Séparation : comment gérer les ruminations amoureuses ?

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gérer les ruminations amoureuses
Pendant un deuil amoureux (dont je vous parlais dans le dernier article ), nous vivons souvent une période de « dépression amoureuse ». La plupart des symptômes sont présents (mais ils sont « normaux », c’est un deuil) : perte de confiance en soi, variation de l’appétit, manque de concentration, négligence de son apparence physique, culpabilité et j’en passe…

Autrement dit, on broie du noir. On pense sans cesse à l’être manquant. On rumine, ce qui facilite les cristallisations sentimentales autour de l’OI et allonge le temps de deuil amoureux.

Comment cesser de broyer du noir, passer les ruminations à la javel (et l’amour à la machine ), c’est ici.

Enjoy

La dépression amoureuse : quelques définitions

Les définitions sont (très fortement) inspirées de la TCC pour les nuls.

Rumination

La rumination c’est être enfermée dans un processus répétitif de pensées négatives .

  • On revient sur les problèmes du passé : essentiellement ceux dont on se sent responsable
  • On se pose des questions auxquelles il est impossible de répondre : « Pourquoi ça n’a pas marché ? Est-ce qu’il m’aimait vraiment ? Est-ce que si je m’y étais prise autrement les choses auraient fonctionné ?« 

(Il y a dans cet article : « Comment surmonter un chagrin amoureux » tout un passage sur le bilan amoureux, je vous le recommande. Surtout que c’est bibi qui l’a écrit ! )

En soi, se poser des questions ou faire le point sur notre passé n’est pas dramatique : c’est même essentiel pour éviter de répéter les erreurs du passé. Il me semble même nécessaire de prendre un temps pour ça.

Mais une fois qu’on s’est expliqué la relation une ou deux fois, est-ce aussi nécessaire d’y revenir sans cesse, notamment sur les questions sans réponses ?

Pensées négatives

Suite à une rupture (subie surtout), nous ressentons souvent un profond sentiment d’impuissance. Nous venons de voir se disloquer une relation à laquelle nous tenions et nous ne pouvons pas faire grand-chose pour la « réparer ». (Elle n’est justement pas « réparable ». Nous n’en serions pas là, sinon.)

Il est facile de se sentir responsable de la rupture (alors que pour mettre en place une relation, il faut être deux, de même pour qu’elle arrive à son terme) et de se dévaloriser.
J’ai été trop collante / anxieuses / démonstratives »)

Ou d’imaginer que nous ne rencontrerons pas / plus l’amour. Le monde nous apparait comme un lieu d’insécurité (affective, le cas échéant).
(« Je ne rencontrerai jamais un homme avec qui je pourrais construire une jolie histoire ».)

Inactivité

Il n’est pas rare post-rupture de glisser vers un abandon des tâches quotidiennes (et chiantes, il faut le dire). Le problème, c’est que non seulement l’inactivité est le meilleur moyen de ruminer, mais ces tâches oubliées peuvent entraîner des problèmes plus ou moins importants qui viendront ronger un peu plus la chute de confiance en soi récurrente dans la deuil amoureux.

C’est le cas pour les personnes qui lâchent leurs études après une grosse rupture. Derrière va trouver la force de croire deux fois en toi : pour reprendre et ne pas retomber ! C’est la mouerde.

A cette inactivité peut se joindre un certain repli sur soi . Refus de voir les potes par peur d’être chiante avec nos histoires (ce qui est parfois un peu vrai, mais l’amitié a cela de beau, qu’elle est terriblement hypocrite et fera volontiers l’impasse sur notre chiantise), par ennuie, par envie de solitude.

Si l’isolement peut sembler légitime sur une ou deux semaines, à terme il empêche de se vider la tête. De voir qu’il existe une vie sans l’autre, vie qui n’attend que nous.

Honte

Suite à une rupture subie, une double honte peut apparaitre :

  • Honte d’agissement passé : les supplications, les tentatives de reconquête, les sacrifices, l’humiliation d’avoir plus donné, plus offert… d’avoir aimé à sens unique parfois.
  • Honte de l’état présent : on peut se voir léthargique et avoir honte d’être dans cet état de deuil. Surtout si ce deuil est plus douloureux pour nous que pour l’autre. On se sent coupable d’aller si mal… Et, ce n’est pas cette culpabilité qui va nous aider à reprendre du poil de la bête.

Désespoir

(Ouaip, j’suis d’humeur joie-joie-papillon sur cet article. Mais, ça commence à m’énerver d’attendre pour la nouvelle saison de « Games Of Throne »)

Je me souviens de ma première grosse rupture (après 6 mois de vie commune). J’avais ce sentiment que plus rien n’irait jamais, que j’avais perdu l’Eden en perdant le mec, que c’était la « chance de ma vie » et qu’il me serait impossible de m’en remettre. Puis, il y a eu un autre homme, « le vrai, le bon ». Et une autre rupture… Et puis un autre homme, et… (Bon j’arrête là, vous avez compris l’idée)

Il n’est pas rare, suite à une séparation, d’avoir le sentiment que plus rien n’ira jamais. Bien sûr, c’est totalement faux. Mais, l’idéal amoureux que nous portons (cette idée de grand amour à jamais), nous pousse à voir dans la séparation une petite mort de soi. Alors, que l’arrêt d’une situation amoureuse insatisfaisante peut être un espace de renaissance.

(Si vous voulez pousser la réflexion « Comment ne plus souffrir en amour »)

Comment agissent les ruminations amoureuses ?

La rumination peut-être dévorante, elle absorbe presque entièrement. On a cet air hagard, perdu dans le vague, alors que tournent les pensées Baudelairiennes. C’est en prenant conscience de l’entrée en rumination que nous pouvons chercher ses portes de sorties.

  • Le blocage : s’arrêter dans une de nos actions, plongée dans nos pensées.
  • Ralentissement : réaliser nos tâches au ralentie, prises dans nos ruminations
  • Ressassement : la répétition inlassable des mêmes questions sans réponses (et qui font mal) « Est-ce qu’il pense toujours à moi ? » « Et si j’avais fait ça ? »

Comment combattre les ruminations ?

Le combat des ruminations, c’est un travail au quotidien. Je dirais même à l’instant. Bien sûr, les grands projets, l’envie de sortir de cette rupture et l’entourage sont des aides précieuses. Mais, finalement, la douleur c’est dans les petits instants qu’elle s’infiltre et donc dans les petits instants qu’elle mérite d’être combattue.

S’occuper

Il s’agira de détourner l’attention de ses pensées. Même si l’occupation va à contre-sens de notre envie de larver au lit en pleurant, elle est peut-être la façon la plus efficace pour avancer pas à pas. Donc, occupons notre corps et notre esprit même dans les tâches simples, comme écouter une bonne émission radio en conduisant !

Faire de l’exercice

Le sport, c’est LE bien. (Le sport de combat, ça a l’air d’être LE plus mieux BIEN). Il permet de se décentrer le temps de réalisation. Puis, on se sent toujours mieux dans sa peau après avoir fait de l’exercice.

Si je dois en rajouter une couche, je conseillerais le sport à plusieurs (via des clubs). Un bon moyen de faire de nouvelles rencontres, d’avoir un nouvel espace sans le garçon à oublier ou de tripper avec des potes.

Sortir

Ruminer encore un peu devant son Mojito avec sa bande de copain et le super Barman qui nous fait de l’œil, c’est quand même moins pénible que seule chez soi.

Plus sérieusement, même si les copines, les potes et les soirées ne vous tentent pas plus que ça, allez-y. Sans attentes que ça change votre vie, sans vous forcer à sourire, mais simplement pour être entourée et avoir d’autres sujets de conversations autour de vous.

Laisser disparaitre les pensées

Quand nous avons des pensées négatives « Je suis nulle de chialer comme ça pour un homme », il n’est pas rare que nous ayons un jugement sur nos pensées négatives et/ ou que nous débattions avec elles. « Je suis nulle de penser que je suis nulle » et/ou « Oui, mais ce mec a été un con, mais peut-être qui si je n’avais pas fait ça, je n’en serais pas là. »

En soi, les ruminations et pensées négatives sont « normales » en période de rupture. L’idéal serait d’apprendre à les observer comme si elles étaient extérieures. De les laisser simplement nous traverser sans s’arrêter de dessus.

Quand on voit flou parce qu’on a bu, on se le dit « tiens je suis pétée ».
Quand on a des pensées négatives parce qu’on a rompu, on peut s’arrêter à « tiens, je fais un deuil ». Autrement dit, mes pensées négatives ne sont pas graves, elles sont un effet secondaire indésirables de ma rupture, ça passera. Et, on laisse passer. (Et on boit beaucoup d’eau pour éviter la gueule de bois).

Facile à dire, l’effort est plus important au quotidien parce qu’il demande à se répéter souvent, mais il permet d’éviter les « ruminations » sur les « ruminations ».

Bref, la rumination, soit. La rumination version poupée-russe, non !

Recentrer son attention

Il faut par moment se dire stop, se faire violence. Les pensées commencent, elles coulent devenant de plus en plus sombres… Quand on peut, le mieux est de se dire « stop » et de recentrer son attention sur ce que l’on est en train de faire (ou prendre un bon livre..).

Beaucoup de nos ruminations sont accessoires. Elles nous permettent ni de mieux comprendre notre histoire (pour cela, il y a le bilan amoureux que l’on peut faire post-rupture), ni d’aller bien (ces ruminations sont rarement positives). Il est bon de savoir que nos auto-flagellations ne nous apporteront rien et de les dénigrer un peu !

Faire des projets

Puis, il y a le reste de la vie.

Quand on rompt, c’est comme si on condamnait une pièce d’une maison. Elle est devenue inhabitable. Forcément, il y aura un temps de travaux, un temps de fatigue de travaux et forcément, il sera désagréable d’y rester trop longtemps. Mais, il y a d’autres pièces, d’autres choses qui n’ont simplement rien à voir avec l’amour.

Il y a ce projet de roman dont on retrouve des notes ci et là sur notre PC. Il y a cette envie d’apprendre le bateau qui traine dans nos rêveries depuis l’enfance. Il y a cette envie de put*** l’avoir ce poste qui nous a demandé près de 5 ans d’études ! Il y a les proches avec lesquelles ce serait cools de prendre une maison en campagne pour faire la fête pendant un week-end.

(Articles pour aller plus loin : « Réaliser la vie de vos rêves ! » « La bucket list » « Comment réussir son célibat » )

Bien sûr, la pièce est condamnée. Bien sûr, cette part de nous est douloureuse, mais est-ce une raison pour y rester. Doit-on en faire les travaux 20 heures par jour sans profiter des autres espaces qui nous sont offerts ?

Il en va de même avec les ruminations. Bien sûr une séparation ouvre sur des questionnements, des douleurs et un réel travail de deuil, et tout cela se fait part le bien de la traversée (plongé et remonté) des pensées noires. Mais le meilleur moyen de les traverser c’est encore de se nourrir de la vie, son étrange chemin et le potentiel de bonheur futur.

 

Et vous, que faites-vous pour remonter la pente suite à une rupture ?

Anashka,
Métaphore-girl !
Pour me suivre sur un réseau sociaux vintage (dit-on) : facebook

 

40 Commentaires

  1. Moi mon remède ? Le sexe.
    rien de mieux qu’une ( bonne ) partie de jambe en l’air pour oublier le précédent . Et même si ce n’est que pour une nuit , c’est toujours agréable de voir que l’on peut plaire et être desiree

  2. Bonjour !
    C’est la première fois que je poste un message sur ce site
    J’ai 22 ans et je viens de connaître un homme vraiment bien.. Je vais passer sur les détails mais nous sommes bel et bien ensemble.
    Lors de notre première rencontre, il m’a dit qu’il avait un fb qu’il utilisait seulement pour échanger avec ses camarades de fac..
    J’ai eu l’idée de visiter son profil, que j’ai rapidement trouvé et je vois beaucoup beacuoup d’amie filles parmi ses 500 et quelques amis.
    Je sais qu’il est très très sociable. Il m’a assuré de sa fidélité, il déteste me voir douter de lui.
    Il me répète très souvent que j’ai la totale exlusivité etc.
    Il n’est pas vraiment dans les PQR ou dans les one shot. Cela a du lui arriver je pense mais il a toujours eu des relations longues.
    Mais voilà je ne peux m’empêcher de douter, d’autant plus que je pense avoir vu son ex son fb ( vu les commentaires qu’elle lui met… ca ne peut qu’être elle ) Il y a quelques commentaires qui datent visiblement du moment où ils étaient ensembles.
    Pourquoi ne m’a t-il pas ajouté?
    Il déteste que je cache un mal être ou une interrogation mais voilà…. ca fait pas longtemps qu’on est ensemble et j’ai vraiment pas envie de faire ma  » chineuse » ( désolée du terme)
    Donc voilà.. j’aimerais savoir si il y a lieu de s’inquiéter..ou pas.
    Bien à toi :)

    • Il y a plusieurs choses :
      – déjà : est-ce que tu l’as invité TOI, sur FB ? Peut-être qu’il n’a simplement pas pris le temps de la démarche ?
      – tu me dis qu’il est sociale, je suppose que c’est une qualité que tu apprécies, qui dit social, dits hommes et femmes, qu’est-ce qui t’effraie, te rend jalouse ? Si tu arrives à mettre le doigt dessus, tu pourras en parler avec lui : « je ne suis pas à l’aise avec FB, parce que j’ai cette peur-là, je sais qu’elle est « étrange », parce ça, mais que tu fasses « ça » me rassurerait… »

      Sinon, je ne pense pas qu’il y ait lieu de s’inquiéter, mais j’attends tes réponses :)

  3. J’ajouterai : se laisser aller à sa tristesse, pour de vrai, un bon coup. Je trouve que tout doit aller très vite actuellement, on doit se remettre d’une souffrance avant même de l’avoir vécue, ressentie. D’ailleurs, les « il y’en a plein d’autres sur la terre », « un de perdu, 10 de retrouvés », « on passe toutes par là », sont des phrases bien vraies, mais elles ne soulagent en rien la douleur ressentie, pire, on dirait qu’elles tentent de l’effacer. Je suis pour l’idée d’un délai, qu’on se fixe avec soi-même : Oui, j’ai le droit d’être triste, de regarder Bridget Jones en chantant All by myself encore trente fois, les joues rouges de larmes mais… dans deux semaines, j’arrête. Pas de souffrir parce que ça on choisit pas mais j’arrête de me focaliser là-dessus, je me force à reprendre ma vie. Et si je craque quelques fois, ce n’est pas grave, j’ai le droit de revenir des petits instants à ma tristesse.

  4. Trés bon article, mais que faire fasse une séparation subie par les 2 côtés, séparés pour des raisons indépendantes de la volonté des deux personnes: la distance (trop grande, pays différents en l’occurrence) et cette sensation d’histoire d’amour inachevée (au bout de 2mois là ou les sentiments sont les plus forts)?
    Je ne suis pas sûre qu’il s’agisse du même combat de deuil qu’une rupture/séparation forcée (quand l’un est parti) donc je suis perdue, et concrètement je reste bloquée, la seule différence et c’est peut être là ou c’est malsain, c’est que pour l’instant je vis ça très bien, je vois quand même des amis, je sors, j’ai même réussi à sortir avec un autre garçon en soirée (besoin physique), mais d’avance j’ai empêcher toute suite, repousser tout les nouveaux prétendants, car il y a ce garçon avec qui j’ai eu cette histoire inachevée qui est encore dans mon esprit, et là ou j’ai l’impression que je suis peut être une folle illuminée (j’en suis consciente) c’est que je suis persuadée que notre histoire va reprendre (soit je pars dans son pays dans quelques mois si j’ai de la chance d’obtenir un stage dans ma branche soit il revient dans 1ans en France) et du coup ben pour moi hors de question de faire un deuil.. Vie sentimentale entre parenthèse, je pense à lui tout les jours, et je suis persuadée que lui aussi, quelques preuves à l’appui, tout con comme des likes de fb récurrents et autres clins d’œils (et promis je me fais pas de films sur ce coup là), mais je le sens comme un truc qui dépasserait la rationalité et la raison, peut être presque « paranormal » (bon là si je passe pour une tarée je comprends parce qu’on m’aurait raconté ça avant de le vivre j’aurai rigolé), comme 2 âmes sœurs qui n’attendraient qu’a être réunies.. Est-ce que cela fait partie des situations dites « exceptionnelles » pour lesquelles on à le droit de ne pas faire de deuil ? Y a t’il une légitimité à attendre dans ce cas de figure particulier?

    • Le deuil n’est pas « obligatoire ». Tu peux toujours si tu veux, faire le deuil de l’histoire passée, mais pas du gars (tordu ? peut-être).
      Est-ce que tu penses qu’il t’attend aussi ? Est-ce que vous avez parlé depuis votre rupture ? L’idée c’est de savoir si ça vaut le coup de s’attendre.

  5. merci pour cet article qui me parle encore une fois beaucoup.
    L’OI est de la rumination ça c’est certain et c’est usant. Quand tu dis que ces ruminations nous bloquent dans nos actions, c’est tellement vrai. C’est polluant et il faudrait s’occuper H24 pour éviter de penser en fait…
    Les laisser passer oui mais tellement difficile de ne pas faire de la rumination poupée russe !

    Bref, en lien avec tes articles sur l’OI la question est comment tourner la page, stopper cette idéalisation, projection d’une histoire sereine qui n’aura jamais lieu. On le sait mais on espère toujours alors on ne veut pas tourner la page… Aussi pour se dire qu’on n’a pas attendu et souffert pour rien.

  6. Salut

    dis, si la petite fée t’a inspirée grave, fallait pas que je loupe le coche non plus n’est ce pas….

    Le deuil amoureux c’est un deuil ++ : l’autre n’est plus là, et nous laisse seul avec les souvenirs, avec nous même amputés d’une part, la sienne.
    Si la rupture est de mon fait, reste à mon sentiment 2 choses : un soulagement, et une certaine nostalgie.
    D’une rupture est d’un commun accord (si si c’est possible), je garde de la tendresse, de l’amitié, du respect pour l’autre. On est en contact distant (le temps a fait son œuvre), j’écris un peu plus que lui – anniversaire, noël, nouvelle année… mais le lien existe toujours. Normal quoi, on ne reste pas 3 ans avec quelqu’un sans que ça nous marque…
    De ma dernière rupture – subie celle là, bizarre parce que normalement c’est moi qui part lors des histoires longues (4 à mon actif), je garde une zone comme nécrosée. L’image de la pièce morte c’est vraiment ça, j’ai été amputée d’une part de moi-même : lui ! Le plus terrible dans ce deuil là, c’est qu’il a choisi de partir, il continue de vivre sans penser à moi, et il vit bien même comme ça (on va imaginer que oui hein, ça serait terrible de le savoir malheureux par mon absence, alors qu’il a voulu cette absence…). C’est en ça que pour moi ce deuil là est plus dur à surmonter que les autres. Une blessure à l’égo peut être (être repoussée, alors que le prince charmant est sensé venir nous chercher et nous épouser;-) ), et le fait que l’autre me sorte de sa vie volontairement… je ne suis plus (pas) aimable, désirable…

    Pour s’en sortir… hurler « rolling in the deep » d’Adèle à tue tête (désolée les voisins), ou d’autres morceaux ça marche bien hein (« la nausée », Sinsemilia…). Bon OK c’est pas gai comme musique, mais broyer du noir, toucher le fond pour mettre un coup de talon et remonter… Se forcer à sourire aussi, à sortir, refuser de parler de ce noir qui me ronge, pour que les autres me fassent rire. Car ruminer et m’enlaidir, ce n’est pas la solution pour qu’il revienne (et quand je comprend qu’il ne reviendra pas, ben le pli est pris, donc y’a plus qu’à continuer…).
    Mon seul soucis face à mon OI (20 mois quand même là hein…), c’est que la rando, la photo, la rando raquette, les voyages, la lecture, tout ça c’est des passions communes…le cinéma c’est plus lui, mais j’aime bien de temps en temps. Le jeu vidéo plus moi, mais mon préféré, c’est celui qu’il m’a offert et auquel on a beaucoup joué tous les deux…

    Par contre, je n’ai pas jeté les mails, lettres, cadeaux… le tout est planqué, mais pas jeté : c’est un morceau (1 an quand même) de ma vie, un élément de mon parcours, et cette histoire, et ce que je vis pour surmonter le deuil de cette histoire, sont un des éléments qui forgent ma personnalité, personnalité qui telle quelle conviendra peut être un jour à quelqu’un d’autre… donc je ne jette pas, je ressortirai peut-être un jour, quand je ne serai plus à vif.

    • (J’aime beaucoup les artistes cités. Tu connais « jeux d’enfants de Sinsémilia » ?)

      Sinon, je ne sais pas comment t’aider. Est-ce que je peux faire quelque chose ?

    • Bien sûr que je connais « jeux d’enfants » de Sinsé… j’aime beaucoup d’ailleurs !

      Pour m’aider ? ouahouuu c’est gentil. Mais je ne sais pas non plus comment faire. Un reset pour oublier ? Il parait que ce n’est pas possible. Le retrouver ? J’adorerai, mais à 300 km de distance, difficile de débarquer à l’improviste et le chopper entre 4 yeux pour parler.

      Je crois – mais je ne suis sûre de rien, que la solution consiste à continuer ce travail sur le deuil (en général) que j’ai amorcé. Peut-être qu’alors j’arriverai à me faire une raison. Je vis bien là hein : un boulot, un toy boy depuis quelques jours, des potes, des loisirs… Y’a juste des moments où il me manque plus que tout. Ou rien n’a de saveur puisqu’il n’est pas là, et que je n’ai pas le droit de lui écrire pour partager.

      Je crois que c’est normal aussi de se dire qu’il faut parfois au moins autant de temps pour guérir d’une rupture subie que de temps que la relation a duré. Que la force des sentiments qu’on a éprouvés rallonge d’autant la phase de nostalgie, de latence avant de pouvoir reprendre une relation… On ne peut pas guérir vite, même si au bout d’un moment il faut aussi se forcer un peu et reprendre le cours de sa vie…

      Le fait de lire les choses ici ça m’aide parfois. Avec une grosse nuance quand même : une rupture à 25 ans, ce n’est pas la même chose qu’à 35 : c’est plus dur à 35 ans (37 même là pour moi) de rencontrer des gens célibataires, surtout sans pension de divorce…Et si on veut se donner une chance de faire un enfant (mais je ne suis toujours pas sûre de vouloir le faire, je ne voudrais juste pas me fermer la porte), ben le temps presse un peu…

    • Si tu aimes beaucoup, j’aurai un groupe à te faire connaitre bientôt. Musique type chanson française à la rue Kétanou, Tryo et tout le bordel. (Ils doivent d’abord enregistré, c’est un petit groupe de Lyon, avec un beau gosse en chanteur. Mais Prems, sur le beau gosse ^^)

      Tu n’as pas le droit de lui écrire pour partager, mais tu as le droit de t’écrire à TOI. Pourquoi ne pas ouvrir un journal (sur le fofo ou en papier) ?

      Trente-sept ans, ce n’est pas la même chose. J’imagine qu’à force de se connaitre, moins de personnes nous plaisent et qu’il y a le sentiment pressant que la vie avance sans nous. Je ne sais pas quoi te dire, à part qu’il faut faire avec. Mais, je ne sais pas si tu y es déjà (pardonne moi si c’est le cas) mais jette un oeil au fofo, ça aide pas mal pour se remettre de se genre de chose.

    • Yep fais moi signe pour le groupe quand ils sortent leur EP. Je t’envoie un MP à ce sujet…

    • Répondu !

  7. Anashka…Sors donc de ma tête! J’aurais pu écrire cet article! Certainement pas aussi bien, mais c’est tellement vrai

    • J’aime. :)

  8. Il y a le cerveau : Gauche qui me dit « réfléchie … attention … prudence … doucement.. les larmes au bord toujours au bord de l’œil …  »
    et le Droit : qui me dit  » avance, regarde pas en arrière … purée mais devant que ça ce passe ! lol « 

  9. je suis la grande spécialiste de la rumination…et cela me pourrit un peu la vie cet article, j’aurais pu l’écrire tant je suis consciente de mon problème de rumination !!! et j’y travaille activement mais un peu vainement hélas… Quand tu mentionnes l’idée de se mettre à l’écart de ses pensées et de les observer comme si elles étaient un peu dissociées de notre personne, cela me fait penser aux petits exercices de méditation proposés par Christophe André dans son livre imparfait libre et heureux…j’y travaille activement mais n’y arrive toujours…mon cerveau est le plus fort. La rationnalisation et la compréhension de mes émotions : raisonner et s’apercevoir que la relation était par exemple déséquilibrée ou ininteressante ne me permet pas malgré tout de m’aider à stopper ces ruminations…j’ai beau m’apercevoir que le doudou n’en valait pas la peine, c’est très compliqué pour moi d’oublier le plus souvent ma colère ( les doudous que j’ai croisés se sont souvent comportés assez lâchement ) et de retrouver un peu de paix et sérénité..le temps fait biensur son oeuvre, mais c’est long, négatif et usant pour moi. je suis une hyper active ( sport, travail, sorties … ), et pleine de projets, jamais une seconde de ma journée sans rien faire…pour autant, ces ruminations m’empêchent une forme de sérénité et poluent mon quotidien…ou comment je me sens prise en otage par mon propre cerveau …

    • Très bon livre :)

      En terme de contenu, tu rumines sur quoi ?

    • je rumine sur ma colère…les deux derniers hommes qui ont traversé ma vie : le premier avec qui j’ai passé deux ans et dont j’étais très amoureuse me demandait de prendre mes dispositions pour prévoir un eménagement ensemble lorsque je me suis rendue compte qu’au lieu de passer certaines de ses vacances avec ses enfants comme il le prétendait, il les passait avec des ukrainiènes de 25 ans alors qu’il en avait 58 ( merci Facebook … qui m’a ouvert les yeux !! ). J’ai été ravagée durant 2 ans, j’ai perdu le goût à la vie au point de ne même plus prendre plaisir à passer des moments avec mes enfants.. j’érais juste ravagée par la souffrance, la rancoeur, la colère…cette douleur, que je n’avais encore jamais connue, je ne lui pardonne pas.
      le second, après m’avoir harcelée par sms durant une année, pour me draguer il m’a envoyé du jour au landemain alors que la relation commençait vraiement à se concrétiser et sans motif particulier le sms suivant : vas te faire voir ailleurs ! quand je lui ai demandé quelques explications : il n’a même pas daigné me répondre et m’a ignorée des mois durant alors que l’on se croisait chaque semaine, pas même bonjour..( cela dit il est revenu vers mois 6 mois plus tard, je lui ai collé le rateau de sa vie et devant ses potes … ) .Clairement il a joué avec moi durant un an…je ne lui avais rien demandé moi et surtout pas de me draguer comme il l’a fait.. aussi je ne peux ni comprendre ni accepter son attitude..si encore je lui avais mis la pression ou autre…Comment ne pas ruminer de la colère face à de tels comportements …oui c’est bien la colère que je rumine, pas les regrets..j’ai toujours essayé de quitter les hommes que je n’aimais plus, dignement, pour moi comme pour eux, en m’expliquant et en laissant la porte ouverte à l’échange, la compréhension ;j’aurais aimé que l’on me retourne la même correction..oui je suis en colère de la souffrance que le premier m’a infligée, je ne lui demandais aucun engagement alors que lui oui. Il m’a manipulée et trahie et ça je ne digère pas… toujours pas, même 3 ans après…et oui je suis aussi très en colère après le second qui s’est juste comporté en mufle…a quoi bon ? on ne peut pas s’expliquer en adultes ? où est le respect de l’autre ? Autant te dire à quel point je n’arrive plus à faire confiance aux hommes…Mais si tu as un truc pou évacuer sa colère, je suis preneuse car ces ruminations me pourrissent clairement la vie.

    • Quelles histoires ! Je comprend ta colère, vraiment. Et, si tu veux pas leur pardonner, tant pis. Le pardon n’a absolument rien d’obligatoire.
      Le truc, c’est qu’il faudrait, en revanche, que tu te « pardonnes » d’avoir donné ta confiance : tu as été humaine, tu es la victime. Donner de la confiance ce n’est pas « mal ». Il est évident qu’elle prendra plus de temps à se construire dans tes prochaines relations, mais tu le feras avec l’autre et petit à petit tu pourras la donner à nouveau. Je pense qu’une part de tes ruminations sont sur cette histoire de « confiance ».

      Toi, qu’est-ce que tu entends quand tu dis « je ne fais plus confiance aux hommes » ?

  10. C’est « marrant » mais quand je lis ton article j’ai l’impression d’avoir souvent ces phases de ruminations, alors que je ne suis pas en rupture, mais je m’avoue vaincue avant même d’avouer mes sentiments, du coup je rumine de la même façon. Ça me motive à essayer de débloquer ma situation.

    • Comment ça, tu t’avoues vaincue ?

      (Je me demande si l’OI n’est pas QUE de la rumination amoureuse…)

    • Oui c’est vrai qu’en OI on passe un peu notre temps à ruminer.

      Je m’avoue vaincue dans le sens où justement je rumine sur je ne suis pas assez bien/j’ai fais ci ou ça de travers/sur des moments passés etc. alors qu’on n’a même pas été en couple. Je pars un peu du principe que c’est déjà mort avant de commencer. Alors que pour le coup c’est pas juste un mec OI que je connais à peine et à qui je voue un culte alors qu’il ne me calcule même pas. Mais voilà, c’est plus facile de ruminer que de se lancer !

    • Je ne comprend pas. Il y a un mec qui te plait (penses-tu que c’est réciproque?) et tu ne te lances pas (quelle relation avez-vous) ? Donc, tu rumines.

      Si tu m’en dis plus, on peut voir ce qu’on peut faire…

    • Je l’ai vu ce week end et je n’ai pas trop eu l’occasion de lui lancer ce type de phrases provocantes. Par contre j’ai essayé d’appliquer la technique fuis moi je te suis et de moins lui manger dans la main et ça a plutôt marché !
      Quand je l’ai quitté vendredi en lui faisant la bise, c’est lui qui m’a sorti « pas de bisous ce soir? » et je suis partie en souriant.
      Et hier on devait peut être se faire un ciné, d’hab c’est souvent moi qui relance donc là j’ai résisté toute la journée. Et au final c’est lui qui m’a envoyé un message « même pas de ciné », du coup c’était trop tard mais c’était pas grave. Et après j’ai eu le droit à des « pourquoi tu m’as pas proposé? » « j’ai fais que te relancer hier et tu répondais pas ». Pour le coup il a un peu ravalé sa fierté, je me suis vraiment sentie en position de force et ça fait du bien !

    • Je l’ai vu ce we, je n’ai pas trop eu l’occasion de jouer la provocation, j’ai pas trop trouvé le contexte pour.
      Par contre, j’ai essayé de ne pas me mettre en position d’attente, de ne pas lui manger dans la main comme parfois, et au final vendredi soir quand on s’est quittés et que je lui ai fais la bise, c’est lui qui m’a sorti (même si il y avait une part d’humour) « pas de bisous ce soir? » et je suis partie.

      ça m’a fait du bien de ne pas être celle qui demandait, même si c’est juste en apparence et qu’en réalité j’avais juste envie de l’embrasser.

    • Je sais pas trop, je pense que ça dépend de son état d’esprit du moment. Il peut être assez cassant alors faut y aller avec un bin dosage. Mais j’essayerais un truc du genre la prochaine fois !

    • Tu me tiens au jus ?

    • Exemple : le we dernier en soirée je luis sors « fais moi un bisou », au début il m’a répondu fierement « t’as cru quoi? », puis il a ajouté « pas ici » (on était dans un passage). Au final j’ai requémandé des bisous, je les ai eu et 5 min après il me faisait « ah tu veux plus de bisous? »…

      Donc il ne dit pas non mais il est tellement fier qu’il ne se laisse pas forcément aller facilement.

    • Et la jouer hautement provocatrice. Genre « tu as cru quoi ? ». Droit dans les yeux, sans ciller. « J’ai cru que ça pouvait te plaire ». Silence. Tu ris et tu te casses. Bref, c’est un exemple. Mais ce genre de provocation est-ce que tu penses qu’elles pourraient marcher sur sa fierté ?
      Est-ce que si tu assumes dans quelque chose de direct (mais d’ambigue par le rire et ta capacité à faire ta vie) ça pourrait être jouable ?

    • Ouais mais l’oreiller j’y ai pas le droit à chaque fois. Et dans ces moments là comme je suis bien j’ai pas envie de gâcher le truc. Mais sinon c’est vrai que se serait un bon moment d’un exemple concret comme quoi c’est bizarre entre nous !

      Pour le redraguer et la sexualisation c’est ce que j’essaye de faire depuis quelques temps, de prendre plus les devants et de lui montrer que j’ai envie.

    • Est-ce qu’il répond positivement à cet intérêt ? (Même s’il est un peu vieux, tu avais jeté un oeil au sujet « punition-récompense » ? )

    • C’est tout à fait ça pour la balance, le souci c’est que la frustration prend de plus en plus de place.

      Si il me dit non, honnêtement je ne sais pas comment je me positionnerais. Dans un premier temps prise de distance de toute façon. Mais après je ne sais pas si j’arriverais à vraiment ouvrir sur une amitié, en tous cas pas tout de suite. Pourtant se serait dommage parce qu’on pourrait vraiment je pense être amis. Après comme on fait parti du même groupe de potes de toute façon on sera amenés à se revoir, et ça risque de piquer au début.

      Concernant la deadline je crois qu’elle est proche, ça fait 10 mois et je trouve que c’est déjà bien trop long ! Je me prépare petit à petit à lui parler, à trouver les bons mots et les bonnes formulations. Parce que je me connais, j’encaisse j’encaisse et un jour je risque de tout balancer dans le désordre et c’est un coup à se qu’il se sente agressé ou pied du mur. Du coup j’essaye de trouver la bonne façon de faire.

      Merci pour tes conseil :)

    • Et de le redraguer ? Sexualisation et tout le bordel… j’veux dire, sur l’oreiller, ce genre de conversation passe mieux.

    • Si je me prends un vent, mon égo prendra un coup mais ça il est plutôt habitué.
      C’est surtout qu’en restant dans cette situation, dans l’incertain, il reste une part d' »espoir ». Et que si il me dit non, j’aurais plus ces moments tous les deux.

    • Oui, je comprend. Vous avez déjà des temps privilégiés qui valent la peine en soi. Tu penses qu’avec un peu de temps (s’il te dit non) tu pourrais :
      – soit ouvrir sur une amitié (pour ces temps à tout les deux)
      – soit passer à autre chose (être indifférente à ces temps-là)
      Tu es un peu dans la balance de quelque chose de déjà agréable (même s’il y a beaucoup de frustration) VS quelque chose qui pourrait être mieux ou ne plus être. Viendra le temps du choix, forcément. Pourquoi ne pas te poser une deadline ? Comme ça, d’ici elle, tu peux profiter sans trop te poser de question. Qu’en dis-tu ?

    • C’est tout à fait ça (J’en avais parlé sur le forum dans un Sos).
      On est potes, depuis le début c’est un peu bizare on joue au chat et à la souris. Il me plait, on se cherche. C’est un minimum réciproque puisqu’on est sortis ensemble plusieurs fois, on a couché ensemble 3 fois, la 1ère fois il y a 6 mois, la nuit dernière on a dormi ensemble, entre temps on se voit sans qu’il ne se passe rien, en mode potes, et ça traine ça stagne, pour une relation qui n’est pas du tout définie.
      Et du coup ça me fait ruminer, on parle pas de nous et ça me pèse mais j’arrive pas à en parler. J’arrive pas à lui dire qu’il me plait vraiment parce que je pense me prendre un vent, et je rumine comme si c’était la fin d’une relation qui n’à en fait jamais vraiment eu lieu.

    • Que se passerait-il si tu te prends un vent ?

    • Grave :)

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