Engagement masculin : mode d’emploi !

-

engagement masculien mode d'emploi
Il y a deux types d’engagement : spirituel et matériel.

  • L’engagement spirituel est une auto-promesse : on se promet à soi-même de tout faire pour que la relation dure.
  • L’engagement matériel représente les preuves matérielles de cette auto-promesse (présentation amis-famille, maisons, voyage, enfant, officialisation sur Facebook …)

Il faut du temps pour formuler la première promesse d’engagement. Pour certains quelques jours suffisent. Pour d’autres ce sera l’histoire de quelques mois. Quant aux « preuves », les toutes premières sont difficiles à déceler : les promesses et mots d’amour sont-ils des preuves ? Et, les grosses preuves (emménagement, etc) demanderont nécessairement du temps.

Alors, souvent entre le moment de la rencontre et celui où le couple est formés et que l’on a confiance en l’autre. Il existe un « no man’s land » seules les projections et ruminations s’y épanouissent à merveille.

(Pour lire l’article sur l’engagement spirituel / matériel : Comment amener un homme à s’engager ? )

Les hommes sont-ils plus réfractaires à l’engagement ?

Pour de nombreuses raisons que la sociologie expliquerait mieux que moi, les femmes sont valorisées via le couple.

Célibataires, elles peuvent souffrir de slut-shaming (fille facile, salope…) si elles prennent des amants ou de prude-shaming (vieille à chat, coincée, …) si elles n’en prennent pas.

C’est peut-être une des raisons qui font que nous soyons (généralement) plus promptes au « couple » que les hommes.

Si ça se passe bien avec un homme, nous commencerons à ouvrir la porte des sentiments et à aspirer à de l’engagement. Et, le comportement que nous aurons autour des questions d’engagement influencera celui de notre partenaire, voire même ses sentiments. Si nous sommes sur le même diapason, l’histoire roulera d’elle-même, sinon viendront les doutes (à tort ou à raison) sur la capacité d’engagement de l’autre.

La pression est moins forte chez les hommes. Ce qui pourrait expliquer en partie que beaucoup de mecs attendent THE coup de cœur pour se lancer ou prennent vraiment leur temps.

Alors, certes l’engagement de l’autre semble être un indice sur ses sentiments et sa fiabilité, mais la réalité montre qu’il est un « faux-amis », tant notre manière de nous positionner sur l’engagement influe sur l’envie de l’autre.

(Note : D’autres raisons, plus individuelles peuvent pousser les hommes (et les femmes, d’ailleurs) à ne pas aimer s’engager rapidement. Vous en trouverez une partie dans « Pourquoi les hommes ont-ils peur de l’engagement » )

Avoir la pression de ne pas « foutre la pression »

Celles qui sont dans un désir de construire peuvent se retrouver coincée entre le besoin d’avancer vers leur désir VS les mecs qui leur plaisent mais qui ne sont pas du tout là-dedans. Qu’est-ce qu’on doit faire sauter, ces garçons ou notre désir ?

La question devient sincèrement douloureuse, quand on a déjà vécu des ruptures à cause de ça.

  • Soit qu’il ne voulait pas s’engager, qu’on est restée quand même jusqu’à épuisement.
  • Soit que l’ambiguïté a été tenue trop longtemps.
  • Soit que l’autre a fui à cause de ce désir…

De quoi désespérer un peu et culpabiliser (s’interdire ?) d’avoir ce désir.

A chaque nouvelle relation, se posent alors les questions de :

 

  • ma demande d’engagement est-elle prématurée ? ( « Est-ce normal que je n’ai pas rencontré ses amis alors que ça fait deux mois ? »)

 

 

  • est-ce qu’il est désintéressé ou est-ce des conditions extérieures sont à prendre en compte ? (Un jeune papa fraichement séparé sera peut-être plus long à s’engager qu’un garçon qui vit son premier émoi.)

 

 

  • il s’engage ou pas, là ?(« Il ne m’appelle jamais le premier, mais répond toujours présent et semble toujours ravi de me voir. Intérêt fade ou timidité ? »)

 

Non, il ne s’engagera pas

A vu de nez, je dirais Fuyez ! si :

 

  • il semble refuser de passer un week-end ensemble, au bout de quelques semaines. Il est possible qu’il aime l’ambiguïté de votre relation, mais ne tienne pas à la voir évoluer vers quelque chose de plus concret. Mais, s’il vous aime bien (et plus).

 

 

  • le sujet est encore tabou pour lui au bout de quelques mois (ça me semble une limite raisonnable) : « à terme, tu vois les choses comment ? »

 

 

  • Si le « couple » n’est explicitement pas son projet, alors que vous si : certaines personnes ne veulent pas être en « couple », ce n’est pas leur truc. Je ne crois pas que l’on puisse faire changer d’avis par amour quelqu’un qui n’aime pas ça. C’est comme les épinards, il ne faut pas forcer les gens à en manger.

 

 

  • S’il est inconstant : annule les RDV aux derniers mots, réponds rarement à vos messages, est en retard ou absent à vos rencards…

 

(Note : Qu’il ne s’engage pas ne veut rien dire sur ces sentiments ou sa « bienveillance ». Amour, investissement et engagement sont des choses différentes. Lire à ce sujet « Peut-on aimer trop ? » )

La communication claire est votre alliée

Parlez-en avec lui.

Demandez-lui s’il a déjà envisagé des trucs avec vous dans l’avenir. Si, pour lui, vous avancez tranquillement vers une relation établie ou non. S’il en aurait envie. Parlez-lui de vous, dans votre idéal, la façon dont vous voyez les choses, de ce que vous attendez de cette liaison.

Souvent, ce sont des choses que l’on n’ose pas demander. On s’en parle beaucoup sur les premiers rencards. Avec l’attachement vient une forme de pudeur. Elle atteint un pic après la première partie de jambes en l’air.

Alors, il faut le courage d’entendre des choses qui n’iront peut-être pas dans notre sens. Mais, le cas échéant, si le désir d’engagement est un pilier pour nous, nous gagnerons du temps et éviterons quelques souffrances inutiles… Il existe d’autres garçons qui pourront vous plaire et qui partageront votre désir.

Ainsi, en discutant avec lui, vous pourrez différencier :

  • Le mec qui se laisse porter mais n’a rien contre : typiquement celui qui vous suivra chez vos parents, au restau, en week-end mais qui ne proposera rien de son côté.
  • Le mec qui y va lentement, un peu à reculons, mais qui tient à vous : typiquement le gars qui vous montre qu’il vous aime ( petites attentions, cadeaux, surprises..) mais qui vous dit qu’il « ne veut pas se projeter »
  • Le mec qui ne veut pas s’engager, ou pas avec vous .
  • Le mec pour qui c’est évident que vous êtes déjà en couple.
  • Le mec qui vous prend un peu pour un pigeon : « des mots, toujours des mots… »

Pour ce dernier, si vous avez un doute (parce qu’il vous couvre de belles promesses), proposez des choses (sorties en journée, …) ET posez-vous des deadlines : « je lui laisse un mois pour me proposer une sortie en journée OU de me présenter un pote OU un week-end en amoureux » .

Il ne veut pas s’engager : que faire ?

En bref, pour beaucoup de femmes la question de l’engagement cristallise la confiance qu’elles peuvent porter ou non à une relation. Autour de cette question se nouent des pressions sociales, des passés peut-être douloureux et la nécessité de choisir entre le mec et le désir. Sur ce dernier point, la décision ne peut provenir que de vous.

Pour prendre une décision en toute connaissance de cause, un dialogue tendre semble être la meilleure des solutions. Si même le dialogue vous est refusé, qu’il s’engage ou non, ce mec ne prendra pas soin de la relation.

A partir de la (des ?) discussions que vous aurez eu autour de ça, vous pourrez établir une stratégie : laisser faire les choses (s’il est du genre « pas pressé », « flippé », « déjà à fond les ballons ») ou le NEXT. (Pour le coup, je ne crois pas à la pro-activité)

Dans le cas où il ne veut pas s’engager et que vous tenez à votre désir, c’est un choix, le vôtre. Ne culpabilisez pas de le faire : on ne doit pas tout à l’amour. Il n’y a que les gueux et les sots qui vous jugeront de préférer la réalisation de vos désirs à la frustration auprès d’un garçon.

Mais, n’insistez pas non plus auprès de lui, son choix est tout aussi valable. Même s’il peut arriver à certains hommes d’être un peu lâche dans leur manière de présenter les choses. C’est qu’ils n’ont pas envie que ça s’arrête non plus. Ils sont divisés entre « la fille » VS « le désir de non-engagement en général ou avec elle ».
Avez-vous déjà fait passer un mec avant un désir d’engagement ? Est-ce que ça a marché ?

,
Définitivement fan de Dalida
Sur Facebook
et sur Twitter

 

44 Commentaires

  1. Salut j sais plus k fais j avc mon copain.on a eu un faux rendez vous pour sexe.j ai tors d l avoir excite walay.j avais envie cme il avait envie ocii .mais on sait mal compri et il est fache a kel point k il a filtre môn numero.depuis ce jour jusk oujord hui il veux pas me voir ni me parle.j ai presente mes excuse milles fois il veux pas.j sais plus si il aime ou pas.j aomerai l reconquerir avec vaux aides svp.j peux supporte cette distance encore.j l aime trop

  2. Salut j sais plus k fais j avc mon copain.on a eu un faux rendez vous pour sexe.j ai tors d l avoir excite walay.j avais envie cme il avait envie ocii .mais on sait mal compri et cette envie est tombe dans l eau.il est fache a kell point il veux plus n adress la parole.j ai tout essaye pour k il puisse me pardne pou mon erreur.mais il veux pas.il a mme filtre mon numero.j sais plus k fais j ??j ai mal a supporte k il soit eloigner d moi.j l aime et j veux pas l perdre non plu.aide moiiii.j ai besoin d vos conseil???????est cek c est possible de le recupere un jour.

    • Je ne fais plus de conseils sur internet, tu peux passer via le forum ou coaching :)

  3. Moi je suis dans une situation, où j’étais très proche d’un amis, ce n’était que de l’amitié au début, mais un jour on s’est rapproché jusqu’à s’embrasser. A partir de ce moment, j’ai commencé a m’attacher a lui de plus en plus, jusqu’à être amoureuse et vouloir me poser avec lui.. Je lui en ai parler, et il m’a dit qu’il voulait une vie de couple sans y être.. Je ne comprenais pas, il m’a ensuite dit que quand il est avec moi tout seul il voudrait qu’on soit comme un couple mais genre il est avec ses potes et moi les miens, et bah je ne le colle pas, si il veut bouger il bouge, il ne veut pas qu’on s’embrasse que se fait des câlins mais quand on est tout seul et bah si.. Je lui ai demandé si il avait honte ? il m’a dit que non, mais qu’il ne voulait pas la banalité d’un couple car s’est ennuyeux..
    Quand on était de non amis, on avait une très bonne complicité et tout nos mis le voyait, il ne se cacher pas d’être aussi proche avec moi mais en couple il ne veut pas.. et ça je ne comprend pas, en plus il y a peu de temps, il est sorti avec une fille et il s’afficher avec elle, mais il a cassé et il est revenu vers moi en me demandant d’essayer avec lui mais a sa vision des choses.. mais je ne peux pas me mettre avec lui alors que lui ne veut pas du concret .. que faire ? je suis perdu, et je l’aime..

  4. Bon, merci, ça me fait relativiser.
    J’ai été quittée il y a trois semaines au bout de deux mois d’une relation épanouissante et prometteuse, plus belle chose qui me soit arrivée en quatre ans, parce qu’il est flippé (c’est mon interprétation, car lui se met des oeillères) et qu’il préfère être seul.

    Je ne lui mettais aucune pression, je profitais des bons moments et ne me projetais pas super loin (déjà le fait d’avoir un petit ami, c’était pour moi énorme), et c’est même lui qui est allé vite au début. il m’a dit qu’il n’avait pas ressenti ça depuis sa séparation, c’est lui qui est venu me chercher, m’a présentée à ses amis, parlé de moi à sa famille, pour subitement devenir distant et me dire qu’il se sentait vide, brisé.

    Le choc pour moi. Je pensais qu’on allait essayer de trouver des solutions, que ma patience légendaire ferait des merveilles, mais c’était sans appel.
    Je me suis même limite reprochée de lui avoir bien dit que moi, j’étais prête.

    Suite à ton article, je revendique ce fait d’être prête. Bon, enfin là, comme c’est très dur, je me recentre pour moi (un gros projet perso à mener, de toute façon), et j’ai l’impression que je ne regarderai aucun mec pendant au moins six mois, parce que c’est lui que je veux (cela dit, l’espoir d’un revirement est de plus en plus faible, donc on verra l’évolution de mon état d’esprit).

    Mais tout cela pour dire que oui, c’est important de savoir ce que l’on veut, tout en jaugeant la situation au fur et à mesure, et en essayent de comprendre le mec.
    S’il ne passe pas certaines étapes de la relation aussi vite que nous, il faut peut-être lui laisser un peu de temps, mais ne jamais oublier notre propre ressenti.

    J’ai eu une autre relation où je ne voyais jamais le mec. J’ai développé des trésors de patience et de compréhension, entrevoyant un possible avenir meilleur en sa compagnie, mais ce qu’il faut voir, c’est le présent (comment je me sens dans le présent de la relation ?). Et au final, quand ça s’est fini, j’avais l’impression de m’être complètement niée. Non, ça ne me convenait pas comme relation, alors pourquoi je me suis obstinée ? Je suis du genre persévérant, mais quand même.

    Désolée pour le pavé. Mais je pense que se demander franchement ce que soi on ressent, ce qu’on veut, et comment, c’est encore la meilleure chose à faire. La relation, on peut essayer de l’emmener vers l’harmonie, mais l’autre, on ne peut pas le forcer. Ça ne sert pas à grand-chose, au final, de mettre un couvercle sur notre désir d’engagement si on le ressent profondément.

    • S’il ne passe pas certaines étapes de la relation aussi vite que nous, il faut peut-être lui laisser un peu de temps, mais ne jamais oublier notre propre ressenti.

      +1

      Ça ne sert pas à grand-chose, au final, de mettre un couvercle sur notre désir d’engagement si on le ressent profondément.

      +1

    • Wahhh, je dis des choses sensées :-D

      Ça me conforte. Il n’est pas prêt, moi je le suis, enfin je l’étais.
      Grosse impression de recul dans mon évolution, là.

      Le pire, c’est que je lui avais dit, en parlant d’autres personnes, « Le mauvais timing, c’est ce qu’il y a de pire ». Je ne pensais pas que cela nous concernerait.

      Remarque, maintenant, je suis aussi vide et brisée que lui.
      Je vais m’occuper de moi, après tout, c’est ce que je faisais avant qu’il ne débarque dans ma vie.

      Mais mon coeur s’est refermé pour très très longtemps. Je déteste les gens blasés, je le suis désormais. Enfin juste en ce qui concerne les relations, hé faut pas pousser, non plus !

      Mais j’ai peur que plus je m’occupe de moi, moins je veuille d’une relation. Je suis passée de la fille ultra dépendante à la fille indépendante. Peut-être parce que pour devenir plus indépendante et moins souffrir de la solitude, j’ai essayé de me convaincre que je pouvais me suffire à moi-même, que je n’avais pas besoin de tendresse. De toute façon, pendant quatre ans, j’en ai très peu eu.

      Remarque, quand il est arrivé, ça m’a fait oublier tout ça. Mais comme là c’est la goutte d’eau…

      Anashka, ma question est simple : suis-je train de devenir un robot ?

    • Je crois que tu es « aigrie », mais c’est surement une passade :) . Est-ce qu’il y aurait un moyen de voir cette relation avec tendresse (elle m’a apporté ça et ça) sans la regretter complètement ?

    • L’impatience prédomine, ouf :)
      Et je reviens sur le forum ;)
      Merci pour tooouuuut :)

    • You’re Welcome !

    • Je m’étais déjà questionnée sur ma gentillesse. J’en avais déduit que c’était pour être appréciée. D’où rébellion contre ce mode de fonctionnement. D’où réactions totalement incongrues.

      Maintenant, je m’en tape d’être appréciée par tout le monde. Je vais me concentrer sur les liens dignes d’être entretenus.
      Jusqu’à faire le tri entre les réactions dues à mon histoire absurde, là, et ma vraie personnalité.

      Fort heureusement, dans mon boulot, je dois être agréable avec les gens. Ça devrait m’aider.

      Ha ça oui, j’entre dans une sacrée période. Qui coïncide, bien évidemment, avec un changement de vie haut en signification pour moi : je vais revivre seule. Ou plutôt vivre seule pour la vraie première fois de ma vie. Seule et célibataire, donc. Mon esprit mélodramatique ne peut voir cela autrement que comme une épreuve initiatique, l’épreuve de vérité.

      Plus de petites roues ;) plus de brassards, et j’avoue que j’ai hâte, de voir. Je flippe, mais j’ai hâte.

    • Je suis très motivée pour la photo.
      Je vais m’y remettre tranquillou, et on en reparle.

      Et c’est exactement ça, Anashka, j’en ai marre d’être « sympa ». En ce moment, j’ai juste besoin de penser à moi, et d’être sympa quand je le sens, pas inconditionnellement. Mais je sens aussi qu’une fois la tempête d’émotions passée, je serai plus déterminée que jamais.

      En tout cas merci, ça va bien mieux. Enfin c’est les montagnes russes, en ce moment. Mais je pense que j’avance.

    • Je vais m’y remettre tranquillou, et on en reparle.
      Aucune urgence, je propose, tu disposes :)

      j’en ai marre d’être « sympa ».

      Récemment je me suis rendue compte que je n’étais pas si sociale, y’a des gens qui me saoulent, alors, je reste polie (ils ne m’ont rien fait), mais je ne forme pas à faire d’effort. Y’a un titre de livre qui s’appelle « qui je blesserais si je devenais moi », c’est un peu ma philosophie du moment.

      Bref, je suis à ta dispo, parce que j’ai le sentiment que tu entres dans une période (certes difficiles) très riches pour toi :)

    • Désolée si c’est un peu décousu, mais je ne vois pas toujours la fonction « répondre ».

      @ Anashka : du coup ça m’a bien fait rire aussi :) En gros, je suis en mode « faut pas m’emmerder » !

      Pour la photo, j’ai d’anciennes choses, mais je reprends tout à zéro. J’avais déjà peu de technique, mais à force de laisser trainer j’ai tout perdu, quasiment.
      Donc au début ce sera un peu dans tous les sens, mais à terme j’ai un projet très précis sur la solitude. Il va faire son chemin…

      Je me souviens de ton voyage dans les Balkans. Et ce qui s’est passé avant t’a servi, tout comme moi ça me servira.
      Je crois en effet que ça peut me porter. Parfois j’ai l’impression d’être un bulldozer, ou un personnage qui a un gros rayon d’énergie dans ses mains comme dans Dragon Ball Z (mine de rien, je me suis quand même découvert une force mentale qui me faisait défaut avant). À moi de l’orienter dans la bonne direction.

      Quand je dis que je ne suis plus la même, c’est que je ne me reconnais pas. Je suis calme, patiente, empathique, d’habitude. Mais c’est le contre-coup. Je devrais redevenir petit à petit moi-même. En mieux.

      @ Vassilia : non mais moi c’est pareil, je ne pense pas que je pourrais lui faire encore confiance. Il est instable. En revanche il a été très honnête avec moi, il m’a tout exposé quand il a senti qu’il partait en couilles, il ne voulait pas me faire subir des choses jusqu’à finir par ne plus s’adresser la parole quand on se croiserait par hasard.

      Et sinon je vis déjà ma vie. Il l’a bien vu quand on s’est revus.
      Tu as raison, il a dû se mettre une grosse pression tout seul.
      Quelque part, j’ai envie d’être à son écoute, parce que c’est vraiment un mec bien, et il doit souffrir aussi de ses états d’âme. J’aurais voulu qu’on avance à deux là-dessus, mais il a privilégié la solution drastique.
      Mais en même temps, j’essaye de gérer de la manière qui est la meilleure pour moi. J’aimerais trouver un équilibre entre le laisser venir à moi et prendre mes distances.
      Souriante, légère, c’est ce que je ne me sens pas capable de faire demain si on se voit. En même temps, je ne suis pas dans le calcul (ni le forçage en effet), donc, sans m’étaler, je lui dirai que je n’ai pas envie.

      Et ne t’inquiète pas, il est hors de question que je recouche avec si on n’est pas ensemble. Ca je peux te le garantir !! ;)

    • À moi de l’orienter dans la bonne direction.

      Oui, oui et oui.
      Pour ce projet, tiens moi au jus. On pourrait faire une pierre deux coups : moi avoir des photos pour ponctués un article (pourquoi pas interview), toi pouvoir faire un peu de communication pour ton projet :)

      . Je suis calme, patiente, empathique, d’habitude.

      Peut-être que tu es dans une période où tu en as marre d’être « sympa ». Si tu ne blesses personne, nourris toi à fond, de cet « égoïsme » parce que (bordel), il t’apportera un de ces aplombs quand la tempête sera passée :)

    • En effet, je ne me suis pas remise avec lui ;) Néanmoins, il a toujours l’air de ressentir quelque chose pour moi quand on se revoit, il a dû se sentir un peu nul pour le coup… (surtout que je le charrie beaucoup maintenant que je suis détachée, donc il est encore plus penaud/attiré, forcément) Mais je ne me serais pas remise avec lui, je n’aurais pas eu confiance, surtout avec les relations douloureuses que j’avais vécues avant. Quelqu’un qui me court après, se projette, me fait rêver, et qui finalement me largue par mail parce que le pauvre chéri a trop de choses à gérer dans sa vie (euh… honnêtement j’en avais beaucoup plus à gérer dans la mienne et ça n’empêchait rien pour moi)… c’est un garçon immature et instable. Moi je voulais un homme, un vrai, et fiable :p Il aurait fallu qu’il rame vraiment pour me récupérer (et comme j’ai rencontré quelqu’un d’autre…). Mais pour le tien, je ne sais pas. Laisse retomber la poussière déjà. Anashka, dans les commentaires d’un autre article, parlait d’un « test avec l’univers » pour ces mecs qui, parfois, quittent juste pour vérifier s’ils aiment (à la souffrance qu’ils ressentent dans le manque de l’autre). Dans son cas, c’est peut-être autre chose, le contrecoup de sa séparation. Fais-toi rare pour lui, montre-lui que tu vis ta vie. Ne le vois pas plus d’une fois par semaine, en restant souriante, légère (sans pour autant mentir et te forcer : mais il verra bien comme ça que tu n’es pas dépendante de lui, ça le soulagera d’un poids éventuel – qui sait ce qu’il s’est foutu comme pression…)… Tu verras bien… Laisse-le venir à toi. Et si c’est trop dur pour toi, prends tes distances. (Mais ne couche pas avec lui sans être à nouveau ensemble en revanche !)
      Courage !!!

    • Exactement, j’avais trouvé ce qu’il me fallait. Je n’idéalise pas en disant ça. Y avait tout pour faire quelque chose de bien.
      Je n’accepte pas l’absurdité de la situation, je crois.
      « Ce n’est pas ce gars ». J’ai encore du mal à me le dire.
      Ha le tri, pas de problème ! Encore faudrait-il y croire à nouveau.
      Quand la colère sera partie…

      Pour la canaliser ? Je fume comme un pompier, j’insulte les automobilistes, je me cogne encore plus partout que d’habitude…

      Je m’occupe de mon projet habitation, je vais me remettre à la photo pour m’exprimer, j’essaye de voir des amis, en fonction de mon humeur.

      Mais je ne suis plus la même.

    • Pour la canaliser ? Je fume comme un pompier, j’insulte les automobilistes, je me cogne encore plus partout que d’habitude…

      Désolée pour ce que je veux dire, mais je t’imagine en train de coller au cul un gros camion, clope au bec en train d’insulter un camioneur et je me suis prise un fou rire :) Je trouve ça classe.

      Pour la photo, sur le forum, je fais des liens pour les sites (si tu en as un) et si tu as quelques images en lien avec ma thématique, tu peux les signer et on peut les mettre ici.

      En tout cas, cette « rage » peut te porter.

      J’ai eue une expérience similaire, il y a quelque temps : j’ai rencontré l’amour, mais pas sur le bon mec. J’étais noire de colère. Je ne savais comment expliquer et exprimer ça. Résultat : tatouage, j’ai appris à faire du vélo (oui, sur le tard), je pédalais à toute vitesse (5KM/H, mais pour moi, c’était beaucoup, étant donné que j’avais enlevé les petites roues), en insultant les automobilistes (comme quoi) et je suis partie un mois, sans thunes dans les Balkans en voyage solo. Après, j’ai un peu déprimé. Puis, j’ai à nouveau croisé l’amour, mais sur le bon mec. C’est grâce à cette première expérience que j’ai pu le reconnaitre.

      Mais je ne suis plus la même.

      Comment ça ?

    • Merci beaucoup Vassilia !
      Ça me fait un bine fou. C’était tout exactement comme toi, j’avais confiance en lui après plusieurs années pourries.
      Je croyais que tu allais me dire que le tien est revenu sur sa décision et que vous aviez ensuite filé le parfait amour :-D
      Mais tant mieux pour maintenant.
      Oué, donc je pense encore au mien.
      Enfin je ne sais plus, comme je disais, je suis complètement vide. J’ai l’impression de m’être refermée complètement. C’est ça qui m’inquiète un peu. Mais on verra bien.
      Il va peut-être me recontacter pour un concert demain, et j’hésite entre lui dire que je n’ai pas envie de le voir (pas en soi, mais pas envie d’être frustrée et faire comme si de rien n’était, quoi. J’ai fait une grosse rechute après l’avoir revu la semaine dernière, et faut bien qu’il comprenne que j’ai les boules, après tout. D’un autre côté, je n’ai pas envie qu’il disparaisse de ma vie, et inversement) ou que je ne suis pas dispo…

      Mais en tout cas merci, ça fait toujours du bien qu’on n’est pas la seule. Et il y a eu une suite positive pour toi. Ça redonne du courage, parce que j’imagine que juste avant tu ne devais pas être dans un état tip top.

    • Courage Nola !
      Il m’est arrivé la même chose qu’à toi, relation « parfaite » pendant deux mois, mec amoureux, qui me présente à tout le monde et puis du jour au lendemain rupture. Cela m’avait beaucoup blessée, je l’avais très mal vécu, parce que ça venait après quelques années bien pourries et que là, enfin, je me sentais bien, et qu’il avait l’air vraiment fiable et enthousiaste. Donc c’est normal que tu te sentes mal !!! Tu viens de tomber de haut ! Ne te projette pas tout de suite dans l’avenir, ni même dans l’analyse de ce que la relation t’a apporté (cette phase viendra plus tard), chouchoute-toi. (Happy end : j’ai rencontré mon actuel deux mois plus tard, sans chercher)

    • Aigrie, c’est bien ça. Chose que je déteste.

      J’en retire des choses positives de cette relation, mais la frustration qu’elle soit restée à l’état d’embryon prend le pas sur le reste.
      C’est comme si on m’avait mis sous le nez le truc génial que j’attendais depuis perpète, et qu’on me l’avait retiré en me disant avec un rire cruel « C’est cool, hein ? Bah tu l’auras pas ».

      Mais bon, je vais arrêter d’incriminer le sort, le karma, le fatum, tout ce que tu veux.
      Rien n’arrive par hasard.

      Rhaaaa en fait je suis énervée ! Chez moi la calme, ce n’est pas bon signe :) Mais limite je m’en fous.

      Et puis on s’est revus. Je détestais la façon dont j’étais partie après la rupture, ce n’était pas moi, et il y avait une ignorance pesante, alors je l’ai recontacté. Je crois que notre complicité m’a encore plus énervée. Lui voudrait qu’on soit amis, enfin je n’ai aucune nouvelles, même s’il sait que ça prendra du temps.

      Moi je ne fais plus rien. C’est bon.
      Énervée, donc… :)

    • Normal que tu ais les boules. Parce que la chose positive de l’histoire est la plus frustrante : tu sais maintenant à quoi ressemble ce que tu veux. Et, il ne reste plus qu’à tomber dessus. Parce que ce n’est pas ce gars, mais quelque chose qui y ressemble. En même temps, ça te permettra de faire un tri plus rapide-efficace sur les relations qui ne mènent nulle part.

      Qu’est-ce que tu fais pour canaliser la colère ?

  5. Mon experience m’a permis de comprendre que si un mec ne veut pas s’engager alors que moi oui…. NEXT on perd un temps et une énergie folle à essayer de convaincre un refractaire aux épinards de les manger ( belle comparaison lol).
    Et au mieux si il finit par « céder », ça serait du forcing, ce qui n’est glorieux pour personne.

    Je l’ai vécu. Une situation de flou ( largement entretenu par ses soins, il faut dire). J’attendais des preuves concrète d’investissement de sa part qui ne sont jamais venus. Tout absolument TOUT dans son comportement indiquait qu’il ne s’engagerai jamais avec moi, j’ai passé outre, j’étais trop pudique pour en parler ( peur de lui foutre la pression) et quand je craquais, c’étais le bordel, je ne savais plus comment m’exprimer.

    Alors plutôt que de se traumatiser dans des voies sans issus, le next est à mon sens la solution la plus pragmatique. Au moins pour sa santé mentale.

    • Je ne trouve pas malsain de faire passer l’envie que l’on a d’une relation AVANT le mec. A moins de savoir recomposer avec son envie, sans frustration, autant ne pas se faire de mal…

    • Un réfractaire aux épinards ne le sera peut-être que parce que tu lui proposes des épinards hachés bouillis. Tu devrais lui proposer des épinards en salade avec des raisins secs et du thon, c’est vachement meilleur!

  6. « les femmes sont valorisées via le couple » Oui, mais pas pour les raisons que tu as invoquées, selon moi. Je ne veux pas jouer le rôle de la pierre dans la savate, Anashka, mais voici mon opinion :

    Les hommes souffrent aussi beaucoup du célibat. Un homme qui ne sait pas draguer est un loser, un homme célibataire est un pédé. Le même shaming ridicule pèse sur les deux sexes. J’en parle souvent avec mes amis. Beaucoup d’hommes en souffrent, en silence. Je n’ai aucun doute là dessus.

    Par contre, un homme à femmes est un homme à qui a du succès, et une femme à hommes est mal perçue en général. Cela s’explique très facilement : l’homme a encore et toujours le rôle de conquête. Il doit donc « obtenir » le consentement de la femme qu’il séduit. Il doit la gagner, la convaincre. Petite confidence : c’est un rôle qui commence à peser sérieusement sur les épaules des mecs, car les femmes sont devenues très exigeantes, ou trop inactives en séduction, ou blasées, et on en parle beaucoup entre amis.

    A l’inverse, il suffit à une femme qu’elle ouvre sa couche pour qu’un homme s’y précipite. N’importe lequel, et ce n’est pas celui qu’elle cherche forcément. Si moi j’ouvre mon lit, au contraire, les femmes fuiront la ville où j’habite. Nous sommes au 21ème siècle, mais est-ce que je me trompe dans les deux exemples que j’ai cités ? C’est dur à croire mais : les femmes sont les femmes et les hommes sont les hommes.

    Autre facteur, ne vous en déplaise : l’horloge biologique.

    Autre facteur : un homme célibataire va au boulot, revient du boulot, dort. Un homme en couple va au boulot, revient du boulot, dort.

    Une femme célibataire va au boulot, revient du boulot, dort. Une femme en couple tombe enceinte, prend un congé, porte un enfant pendant neuf mois, puis accouche. Et la suite si vous voulez…

    Une femme en couple, qu’on le veuille ou non, a une position toute particulière. Du moins, jusqu’à ce qu’on réussisse à fabriquer les incubateurs artificiels (rappelez-vous la visite de Hollande) , ou qu’on implante des utérus chez les mecs.

    Tous ces facteurs font que, à mon avis, une femme en couple est valorisée aux yeux de la société, et à ses propres yeux.

    Pour l’engagement : pourquoi l’engagement fait fuir quelqu’un. C’est simple : si une femme choisit comme partenaire un homme qui a un plus haut statut social qu’elle, ce qui arrive souvent, ou qu’elle soit attiré par un homme libertaire et difficile à fixer près de soi, ce qui est la règle de l’attraction, il est évident que de tels partenaires aient besoin d’être convaincus de la justesse du partenariat que la femme leur propose. La même règle va dans les deux sens.

    Autre cas : l’homme va sans but prédéfini, il n’a aucun objectif préétabli pour cette relation. La meilleure façon d’obtenir son engagement est sans doute de ne pas le lui demander. C’est simple : nous sommes les enfants de l’industrialisation. Quel est votre réflexe premier quand on vous demande de l’argent ? C’est pareil pour l’engagement : nous avons une peur bleue du parasitisme. Un partenaire qui referme les bras sur nous ressemble plus à une araignée qu’à un nounours. L’engagement est un contrat, et le prix du contrat est votre amour. Si vous proposez à l’homme un engagement et qu’il ne sent pas le prix, alors il fuira, car cela ressemble à de l’extorsion. Si par contre, il ressent l’amour, la tendresse, la complicité, alors il proposera le partenariat de lui-même.

    La meilleure option est donc de se mettre en couple avec quelqu’un qui, au préalable, veut un engagement. Je ne peux plus compter le nombre de mecs qui le veulent et qui m’en parlent. Alors, je crois que le problème est partagé.

    Fuir l’engagement n’est pas lié au caractère masculin mais à l’individualisme humain.

    • Les hommes souffrent aussi beaucoup du célibat.

      Les hommes souffrent du « prude shaming », je crois que j’en ai parlé soit dans l’article, soit sur les commentaires à ce sujet. Un célibataire avec des aventures ne souffrent pas (ou très peu) du slutshaming. « Homme à femme » n’est pas aussi excluant que « femme à homme », comme futur partenaire potentiel.

      Je ne parle pas de souffrance de la solitude, je la pense commune à tous ceux et celles qui n’aiment pas le célibat :)

      il suffit à une femme qu’elle ouvre sa couche pour qu’un homme s’y précipite

      Ce qui n’intéresse pas un grands nombre de femmes. C’est comme si tu proposais de la viande à des végétariens. Il est certains qu’ouvrir ses cuisse pour « se faire prendre » ramène plus de monde que « prendre l’autre ». Mais, ce n’est pas la demande. Et, face à quelqu’un qui nous plait (qui semble être un préalable féminins pour coucher) on est tous avec les mêmes doutes et craintes.

      l’horloge biologique.

      De plus en plus, on parle d’horloge sociale. La pression des trente ans. L’horloge biologique commence avec l’apparition des règles et pourtant, il n’y a nulle pression. Causette a sortie un article, la plupart des femmes ont une méconnaissances autour des possibilité de procréation. On aurait une horloge interne qui nous indiquerait les derniers moments, on ne se planterait pas autant sur la possibilité d’être enceinte après la trentaine.

      La femme n’est pas valorisée, la mère oui. C’est un peu différent :)

      tels partenaires aient besoin d’être convaincus de la justesse du partenariat que la femme leur propose.

      Je parle de complexité humaine (inconscient, tendresse, affect, besoin d’attachement), tu me parles de capital à la procréation. C’est une pensé très moderne, mais dans laquelle tout le monde ne se reconnait pas…

      Fuir l’engagement n’est pas lié au caractère masculin mais à l’individualisme humain.

      Il semblerait que l’individualisme renforce le besoin de couple (paradoxalement à l’augmentation du célibat). Car, le groupe n’existant plus (ou presque plus), le besoin d’attachement étant un besoin primaire, le désir de couple (individualisme à deux) augmente avec la dissolution du groupe. Dans des sociétés où le groupe prend toutes la place, le « couple » (s’il n’est pas autre chose) et la « famille » prennent d’autres place.

      La difficulté est que ce désir d’engagement, ne se fait pas seulement sur une base de partenariat (réussir l’entreprise famille) mais sur une base de sentiments et communications. Ces deux choses sont fragiles et se brisent souvent au fil des déceptions. Qui demande subtilité et souplesse. Pour les hommes comme pour les femmes.

      Tout n’est as bon (notamment sa partie sur le consentement qui est vite rédigée) mais je te conseille « la troisième femme » de Gilles Lipovetsky.

      Après, savoir s’il vaut mieux quelqu’un qui veut s’engager en amont ou pas… Je ne sais pas. Dans ma situation je suis avec quelqu’un qui s’engage AVEC moi, mais qui ne s’était pas tellement engagé jusque là. (Ou un peu pour suivre Madame…). De même, j’entends souvent des déceptions de lectrices face à des hommes qui disent vouloir s’engager et qui disparaissent… Je ne sais pas si le désir d’engagement à amont est pertinent (vu les projections qu’on posent dessus). Des fois oui, des fois non.

    • Je suis obligé de parler de « capital procréation », parce qu’à mon avis, c’est ce qui commande en premier nos relations, et peut-être même nos attractions. Je vis à Paris, je suis donc un peu désabusé, et l’idée du coup de foudre à la « Titanic » entre deux personnes dont une a tout à perdre et l’autre tout à gagner… je n’y crois absolument pas.

      Si les relations amoureuses sont aussi tendues aujourd’hui, en métropole du moins, ce n’est pas à cause de nos affects, mais à cause de la capitalisation de nos affects. On attend quelqu’un en particulier, non pas « l’amour » mais « un amour » bien spécifique. Très consciemment, nous savons très bien quelle relation nous attendons.

      En boîte de nuit, dans un café ou entre amis, la séduction est une affaire : on se vend, on estime ce que le marchand d’en face nous propose. On compare pour voir si ce qu’on donne est équivalent. Je ne crois absolument pas aux affects. L’affect, et tout le monde en est conscient, c’est le talent d’Achille des négociateurs, c’est à dire des deux personnes qui sont en couple. On essaie de prendre l’autre par l’affect, et celui qui tombe le premier amoureux ou qui s’attache est quasiment sûr de tout perdre.

      Il y a longtemps que les amoureux auraient éliminé l’affect de leurs cœurs, s’ils le pouvaient. Pour moi, ce n’est qu’un ensemble de sentiments qui naissent de l’habitude.

      Voici l’état des choses aujourd’hui.

    • parce qu’à mon avis

      C’est l’avis des théories évolutionnistes, largement remis en question par les sciences sociales (dont la psycho/socio). Il serait intellectuellement risqué de dire que TOUT de la théorie de l’évolution est faux, mais l’interprétation de l’évolution est très moderne. L’idée de « capital » est une idée libéralisme, elle a cent ans, par exemple. En quoi elle concernerait des gens que nous ne connaissons pas : hommes pré-historiques, animaux..

      Là, où je te rejoins, c’est qu’il y a un regard de l’ordre du « capital » dans la relation. Une personne avec certaines options. Ce qui vient en partie de la possibilité de choisir un partenaire et/ou choisir d’arrêter avec un partenaire si la relation est insatisfaisante. Mais, je ne pense que la question « procréation » soit centrale. La question sentimentale, sexuelle, vie à deux, dialogue et j’en passe revient plus souvent que la performance des ovaires et psermatozoïde, surtout avec les nouvelles techniques d’aide à la procréation, l’ouverture sur l’adoption ou la possibilité de s’instituer en famille d’accueil… :)

      Ton regard sur le coup de foudre est le tien. Et, il est vrai qu’en milieu urbain, il y a une plus grande méfiance, une capacité à se protéger soi des sentiments et d’attendre qu’ils viennent de l’autre. Mais, c’est de l’adaptation (de l’acquis) et on peut individuellement viser autre chose, dépasser cet état de fait. Certaines personnes font de travail, d’autres non. Quand tu es dans une dynamique de partage sincère, tu cherches des personnes dans ce cadre-là.

      Autrement dit, je comprend que le fonctionnement actuel te semble blasant (à moi aussi) mais tu peux faire partie des personnes qui proposent autre chose. Quant au « coup de foudre », il est une réalité biologique. Mais, il ne dit rien de l’histoire qui adviendra :)

    • Pour finir ma phrase et faire suivre à Chenoir, « …tout ne peut pas être QUE capital ».
      Sur le plan personnel, évidemment, tout est possible car on ne sait jamais quel réaction aura l’autre à un instant T. On a beau vivre dans un monde où il existe bel et bien un courant médiatique et mercantile qui dicte ses critères, tu ne sais jamais comment, dans tel ou tel contexte, la personne qui est en face de toi te perçoit.

      Le problème se situe dans le grand mouvement de la foule. Dans un contexte de stress de masse, nous avons tendance à nous abandonner au courant dominant, sans trop agir différemment.

      Ce que je retiens : tout est possible.

      Et non : la grande ville n’est pas faite pour moi, tu as raison.

    • Il y a énormément d’écrits sur la foule (c’est la base de la psycho sociale) et il est clair, qu’il existe une euphorie dans les foules qui effacent toute indépendance d’esprit.

    • @ Vassilia : « Libre à toi de choisir d’être malheureux… moi je choisis le bonheur, désolée. »

      Nous avons deux conceptions différentes du bonheur.

      @ Anashka :
      La complexité de l’âme humaine rend difficile, pour moi, l’effort que je fais pour comprendre le fonctionnement actuel de la société qui m’entoure. Je vois à quel point ce n’est pas une science exacte. Je n’irai pas jusqu’à dire que je suis d’accord avec toi, et que les questions relationnelles priment sur les facteurs du capital, mais j’admets que le cœur humain a ses rehauts. Tout ne peut pa

      La perception personnelle des choses n’excuse pas, en effet, un quelconque dogmatisme social.

    • Le problème dans tout ça, c’est que d’un côté on a droit à une liberté de choix apparente de plus en plus grande (dans le domaine de la rencontre amoureuse notamment), mais des critères de choix de plus en plus dictés par une société tournée vers un individualisme forcenée et un culte de l’apparence. Donc finalement on a un choix oui, mais il est très vite limité.

      Les critères de « beauté », ou jugé comme « séduisant », les comportements véhiculant une idée de « virilité » ou de « féminité » sont quand même extrêmement influencées par la norme, les images qu’on voit autour de nous, les médias, et influent directement sur nos choix, et ceci qu’on le veuille ou non.

      Du coup, on a la liberté de choix, mais parmi des critères restreints, et surtout extrêmement clivants parce qu’au final, que ce soit du côté des femmes que du côté des hommes, il y a peut-être 1 ou 2% de la population qui correspond à ces critères. D’où des aspirations de plus en plus précises et restrictives qui créent des disparités évidentes dans le domaine de la séduction. Et la, l’idée de « capital séduction » comme il est décrit par certaines philosophes modernes, ou certains coachs en séduction, prend tout son sens, parce qu’effectivement, il s’agit réellement d’avoir le meilleur « portefeuille d’actions drague » pour correspondre le mieux aux attentes de l’autres.

      Et oui, du coup c’est assez blasant ^^.

      Le problème, c’est que pour changer ça, il faudrait une remise en question profonde de chacun sur ses attentes et leurs origines, pour ne pas rester dans un schéma de ce genre. Et qu’au point de vue « attentes », trouver des solutions pour réorienter les codes de la séduction n’est pas forcément simple (d’autant plus que ceux qui s’en tirent le mieux – et qui donc auraient plus de poids pour proposer autre chose – n’auraient peut-être du coup pas forcément envie que ça change, au risque de perdre une situation confortable (allez faire bouger un banquier pour changer le système économique mondial… :p)).

      Tu as jeté un oeil à la vidéo que je t’avais envoyé Anashka?

    • Je l’ai noté dans un de mes liens, mais je n’ai pas encore regardé. Désolée, je coure pas mal en ce moment.

      Je ne sais pas si la quantité des critères est problématiques (perso, j’ai une liste longue comme le bras, mais faut dire, le célibat me va bien aussi, donc je peux être un peu « difficile »). En revanche, la « qualité » des critères me gènent : elle repose beaucoup sur l’autre mais pas sur « ce que l’on peut faire ensemble ».

      Il y a une différence entre dire « je veux un homme viril » et « je veux qu’avec mon partenaire on puisse rejouer des temps de séduction dans les normes actuelles féminins-masculins ». Dans le premier, on parle de l’autre. Dans le second de « ensemble »… :)

    • Quelle vision triste tu peux avoir des relations amoureuses aujourd’hui ! Je vis également à Paris, et je peux te garantir que ce n’est pas du tout mon ressenti, et que oui, les relations romantiques existent ! Evidemment, cela suppose de rester authentique et d’activer son intuition pour rencontrer des personnes aussi simples et sincères que nous, pas les traders du sentiment en after-work sur AUM… Mais être désabusé n’a jamais attiré à soi les personnes qui pouvaient nous faire changer d’avis…

    • Libre à toi de choisir d’être malheureux… moi je choisis le bonheur, désolée.

    • Non. J’ai perdu espoir depuis longtemps. Ce qui me gêne ce ne sont pas les erreurs, mais les illusions. Essayer, ça ne m’a jamais rebuté, mais perdre mon temps, ça m’énerve.

      Je pense que tu as encore tes illusions. Moi je vois les choses plus clairement que jamais. Une main tendue vers nous, ça n’existe pas. Avant je remarquais : la caissière gentille, la collègue généreuse, la passante souriante. A quoi bon ? Depuis que je sais que c’est impossible, je suis tout à fait tranquille. J’ai mon travail le matin, je rentre le soir, point. Je ne cherche pas autre chose.

    • J’ai mon travail le matin, je rentre le soir, point. Je ne cherche pas autre chose.

      Dur. Tu es sûr que la grande ville te convient ?

  7. Il faut aussi que la dame comprenne comprenne qu’il faut laisser faire les choses, donner le temps au temps. Les hommes sont autant capables de s’engager voir même plus que le versant opposer mais il faut une confiance réciproque. Et ce n’est pas en stressant le bourrichon, qu’elle arriveront à un résultat positif.

    • Je n’oppose pas hommes VS femmes. Ni toi, ni moi n’avons des stats pour savoir qui s’engage plus.

      En gros, laisser du temps est l’une des solutions que je propose…. « La pression de ne pas « pas foutre la pression » », tu l’as lu ?

  8. Bonjour,

    J’aimerais savoir à quel moment lui poser la question .
    Ou c’est en fonction de mon ressenti .Il est clair qu’on ne saura jamais comment présenter la chose en tous cas en ce qui me concerne.
    Bref j’vais reporter toute mon attention sur un chien va ,j’en ai trop envie en plus .

    • Tu veux un chien ? (Je suis en train de craquer sur les boules de poil, mais je suis terrorisée à l’idée de m’occuper d’un animal… bref) .

      Je pense que les premières allusions se font dans un moment tendre. En douceur. Au feeling. Tu penses que tu peux trouver un moment comme ça ?

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Top articles

Rendre l’homme qui vous plaît fou amoureux, même si vous êtes juste une femme «normale»

Récemment, vous avez rencontré un homme qui vous plaît vraiment ?Vous n’avez qu’une envie, c’est qu’il tombe amoureux de vous ?Mais ça vous paraît...

Ceci ravive FACILEMENT l’intérêt d’un homme…

Première rencontre ou relation mal en point, vous souhaitez raviver l’intérêt d’un homme ? Alors…RÈGLE N°1 : ARRÊTEZ de tout le temps chercher à...

Comment éveiller l’hormone du plaisir chez un homme

Avez-vous déjà vu un homme au casino qui n’arrive pas à s’arrêter de jouer, alors qu’il ne fait que perdre de l’argent ?Pourquoi pensez-vous...

Ceci le fera rester fou amoureux de vous jusqu’à ses 80 ans ! (et plus !)

Comment savoir si l’homme que vous aimez vous aime vraiment ?Est-ce quand il commence à vous dire « je t’aime » ?Ou quand il commence à vouloir vous...

Les 4 mots que tous les hommes rêvent d’entendre

Un homme est prêt à faire N’IMPORTE QUOI pour une femme s’il sent qu’elle croit VRAIMENT en lui.L’une des façons de caresser le « POINT...

Les hommes ont-ils peur de leurs sentiments ? (Oui, mais voici ce que vous pouvez faire…)

Hello,Je reçois toujours autant de questions à propos d’hommes qui semblent avoir peur de séduire et surtout de s’attacher à des femmes bien…Je sais,...

La Femme qui aimait TROP…

Est-ce qu’une femme peut trop aimer un homme ?Laissez-moi répondre très simplement à cette question.Mesurer et comparer l’intensité de votre amour ou de celle...