Comment surmonter un chagrin d’Amour ?

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L’Amour, c’est beau, c’est bien (et ça touche les ailes des oiseaux). Sauf quand ça s’arrête. Dû à une rupture, un jeu de séduction qui cesse, une déception… parfois, les hommes ont le don de trouver LA bonne manière de nous briser le cœur.

Et, Tarabiscotu, que ça fait mal !

Alors, comment s’en remet-on de cette cochonnerie (autrefois rose bonbon) qui sent carrément le moisi aujourd’hui ?

Voici les cinq étapes pour surmonter un chagrin d’Amour.

Avant tout, notez que tous les chagrin d’Amour sont douloureux. Que ce soit un OI mal digéré, que ce soit un début d’idylle sabotée ou une rupture après de longues années de bon et loyaux services. Ici, je mélangerai volontairement tout.

Car quand ça pique, ça pique. Peu importe ce qu’il y avait en amont.

 

Étape 1 : Péter un câble, c’est bien.

C’est fini et ça fait horriblement mal.

On lui en veut. On est en colère. On est abattu. On cogne l’oreiller avant de le serrer dans nos bras en pleurant. On se trouve pitoyable de se mettre dans un état pareil pour un mec qui s’en moque.

On hésite à l’insulter par texto. On se ravise, on est tombée suffisamment bas. Alors, on grogne, on geint, on désespère, on regarde le tic-tac de la pendule, espérant un revirement de dernier moment.

Mais que dalle ! Pas un message, ni de sérénades à la fenêtre. Ce mec est un c*nnard et il ne nous méritait pas. Et on gueule dans l’appartement avant de recommencer à chialer. Au fond, il nous manque quand même.

Bref, on devient folle. IL nous rend folle.

C’est le moment où on a le DROIT (et le DEVOIR) de faire tous ces trucs malsains qu’on s’interdit d’habitude :

    • Boire plus que de raison (de la camomille, hein. L’alcool, c’est mal)
    • Eviter les douches (et trainer en pyjama l’air larmoyant)
    • Enchaîner chocolat et ravioli Lustucrus quatre fromages avec du Boursin et de la crème fraiche ( Sisi, c’est THE plat de toutes les filles en crise amoureuse.)
    • Passer ses journées au lit à regarder des séries ( Note : le 31 mars, nouvelle saison de Games of Thrones, dites à votre mec d’attendre jusqu’à là, avant une rupture).
    • Ecouter les comédies musicales des années 2000. (Surtout Notre Dame de Paris, parce que c’est cool)
    • Abuser des bras câlins de vos proches (et blottir votre tête sur leurs genoux, lové en position fœtale)

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Etc. Alors, profitons-en.

Pour être sincère, c’est une période que j’aime bien (avec mesure). On est libre de faire ce que l’on veut, de se vautrer dans tous nos vices. On a une bonne excuse : on souffre.

Le seul souci, c’est que ça doit finir par s’arrêter. Au bout de quelques jours (une semaine, au plus), il faut relever la tête, essuyer la gueule de bois (la camomille, ça cogne) et passer à l’étape suivante.

 

Étape 2 : De la nécessité de nettoyer sa tête

Vient l’heure du bilan. Pour pouvoir mettre un pied devant l’autre, autant être au clair avec l’histoire que l’on vient de vivre. C’est le temps de l’analyse, de la réflexion.

Le bilan peut passer

  • Par l’écriture en mettant en plat la relation.
  • Par un café avec des amies.
  • Par une ballade, seule avec soi.

Chacune sa technique. L’important, c’est de ne pas rester sur un sentiment d’inachevée. Revivre l’histoire, tenter d’en comprendre les tenants et aboutissements permet de se laver la tête. De faire le tour de la question. Et de ne pas s’obséder sur des interrogations sans réponses.

Les affects doivent être mis de côté. On est sur du raisonnement pur, même si les conclusions ne nous plaisent pas.
Les questions à se poser :

  • Qu’est-ce que nous a apporté de positif cette histoire ?
  • Avons-nous fait des « erreurs » ? Comment pourrions-nous les éviter ?
  • Quelles motivations ont poussé Jules à abandonner la partie ? Avons-nous notre part de responsabilités ?
  • Qu’est-ce que nous avons découvert sur nous ? Sur nos attentes d’une relation à deux ?
  • Quels enseignements j’en retiens ? Quelles forces j’en retire ?

Liste non-exhaustive. Elle se complète selon les situations.

L’idée : faire la paix avec nos actes, ceux de Jules et en tirer le meilleur pour avancer.

Cette période d’analyse peut être vectrice d’une immense paix intérieure. La culpabilité et la colère n’ont pas leur place, ici. Elles fausseront vos réponses. Nourrissez-vous de cette expérience, aussi douloureuse soit-elle.

C’est aussi l’histoire de quelques jours, une semaine au plus.

 

Étape 3 : Oui, ça pique, mais ça ira mieux demain

Ok. La tête est propre. Mais, ça pique toujours. C’est normal, docteur ?

OUI. Rome ne s’est pas construit en un jour, de même que les liens ne se défont pas en deux semaines.

Ce mec laisse un vide. Forcément, on est triste. Il y a quelque chose qui traîne encore, comme un acouphène. Des restes de sentiments déçus.

C’est NORMAL. Le mieux est d’accepter que ça chatouille encore quelque temps. C’est la réalité de nos ressentis. Soit. Pour le moment on est impuissante à le changer.

Alors, on oublie le culte du déni et de la rapidité et on prend le temps de faire son deuil tranquillement. Avec bienveillance, on se chouchoute, on écoute des musiques qui nous plaisent, on prend des bains, on va chez le coiffeur, on passe du temps avec les plus proches de nos proches…

En bref, on se dorlote. Et, on accepte.

Pendant cette période, ne vous jetez pas à bras ouvert dans une nouvelle relation (abusez des rebound , c’est mal).

Et ne faites pas d’actes désespérés pour récupérer de Jules. Si vous êtes vraiment faite pour vivre encore des choses, c’est bien plus tard, que ce sera possible. Quand il n’y aura ni rancoeur, ni douleur vis-à-vis de cette relation.

Deux, trois semaines sont largement suffisantes pour ce cocooning autocentré.

 

Étape 4 : En fait, j’avais oublié, mais : LA VIE EST BELLE !

Si mes comptes sont bons, on en est à 5 semaines de crise, remise en question et acceptation.

C’est largement suffisant pour honorer la mémoire de Jules. (Que la paix soit avec lui) Il est temps de retourner dans le monde réel et d’en apprécier la saveur. Oui-oui, même s’il reste de trace de tristesse. La vie est un K2R super puissant.

Donc, on se concentre sur soi et sur ce que l’on veut faire de notre vie. Un des gros avantages d’un chagrin amoureux, c’est qu’il permet de partir sur de nouvelles bases. Et, un mec en moins, c’est beaucoup de temps en plus.

Les résolutions :

  • Professionnellement, que pourriez-vous améliorer, transformer ?
  • Quelles activités vous tentent depuis longtemps et que vous remettez toujours à demain ?
  • Depuis quand n’êtes-vous pas partie en voyage ?
  • Comment pouvez-vous agrandir votre cercle social ?

Bref, posez-vous des objectifs de vie concrets et concentrez-vous sur leurs réalisations. Il faudra peut-être un peu de travail et d’effort au départ, mais d’une part, ça vous videra la tête de ce boy et d’autres parts, le sentiment de fierté (une fois le projet réalisé) sera un véritable moteur à votre bonheur, qui n’attend que vous.

Alors : GO ! GO ! GO !

Quelles seront vos bonnes résolutions ?

Pour voir les premiers résultats éclore, c’est MAXIMUM l’histoire d’un mois.

 

Étape 5 : Hommes, je vous aime

Nous en sommes à deux mois de célibat. Pour compléter cet article, je vous conseille de jeter un œil à celui-là, qui traite du célibat HEUREUX, c’est ici .

Normalement, si vous avez suivi tous mes conseils :

  • votre vie a avancé et de nouvelles opportunités se sont ouvertes
  • vous êtes au clair avec votre histoire précédente
  • vous avez pris le temps de digérer tranquillement les restes de tristesses

C’est le moment de reprendre le chemin joyeux de la séduction. Vous êtes prête à plaire, séduire, rencontrer et peut-être vous amouracher à nouveau. Autant en profiter !

Vous le savez, le meilleur moyen d ‘oublier complètement un homme, c’est d’en aimer un autre.
Alors, pourquoi attendre plus ?

Il est temps, de leur pardonner à ces garçons, de parfois nous faire mal. Il est temps d’y croire une nouvelle fois. Et, le prochain chagrin d’Amour sera l’occasion de regarder la saison 4 de Games Of Thrones.

 



Et vous, quels conseils donneriez-vous à nos lectrices pour surmonter un chagrin d’Amour ?

Anashka,

Preeeeeeeeeem’s sur Drogo

 

 

73 Commentaires

  1. laurore pierre sony

    franchement ca fait horiblement mal de laisser partir quelqu’un qu’on aime
    ses sentiments sont toujours douloureux et insurmontables.
    moi j’en ai deja fait deux, et jusqu’a present j’en souffre encore.
    je ne peux pas continuer comme ca, je suis tres fatigue et je me demande parfois s’il vaut la peine de recommencer un autre lien. sincerement j’en peux plus!

    • Oui, ça fait mal. Mais, on y survit.

      Au final, regrettes-tu d’avoir vécue ces histoires ? Regrettes tu les bons moments ?

    • Non, je ne regrette rien car j’ai vraiment été heureuse avec lui. C’est comme si enfin je commençais à être heureuse après toutes ces années. J’ai même ressenti lorsque j’étais dans ses bras qu’un poids s’en allait de moi tellement que cela était fusionnel entre nous (impression bizarre mais merveilleuse) et que j’avais enfin trouvé la moitié qu’il me fallait. Ses sentiments étaient réciproques à ce moment là et cette sensation, je ne l’ai jamais ressenti auparavant. Je l’aime et je l’aimerais toujours. Il faudra du temps mais avec le temps , je sais que son image s’estompera petit à petit comme il y a très longtemps , de toute manière pas le choix. Comme quoi, on n’oublie jamais son premier grand amour même après tant d’années. Mon coeur est blessé mais mon amour pour lui reste intact car l’amour que j’ai pour lui est plus fort, je n’arrive pas à le détester longtemps, il m’a apporté ce que j’ai toujours voulu, de la tendresse, de l’affection, et de l’assurance. Il pense comme moi et est sensible comme moi seulement là, je pense que ce sont ses enfants qui pèsent sur sa conscience certainement. A lui de voir ce qui est le mieux pour lui. A moi d’avancer mais il est vrai que cette deuxième séparation m’a mise à terre, il faudra beaucoup de temps alors j’essais de faire comme si devant mon entourage puisque je ne peux en parler à personne mais très franchement ce n’est pas facile, mon coeur a été touché au plus profond de moi et le remonter prendra du temps donc j’essaie de trouver tout ce qui peut me faire plaisir au quotidien pour aller mieux. Par contre, je suis plus consciente qu’aujourd’hui , un bonheur ou un plaisir est éphémère et qu’il faut prendre le temps de l’apprécier avant qu’il ne reparte aussi vite.

    • Je suis toujours étonnée quand on me dis « ça prendra du temps »,  » je l’aimerais toujours ».
      On peut avoir idée une vague idée de son temps de cicatrisation général, mais finalement, ce genre de phrase, c’est comme si tu oubliais de désinfectée la plaie. C’est une prophétie auto-réalisatrice où l’on se conditionne à aller mal longtemps (parce qu’au final, on ne sais rien de l’avenir). Même si tu vas TRES BIEN dans deux semaines, ça n’enlèvera rien aux sentiments que tu as eu pour lui.

      La souffrance n’est pas une preuve d’Amour. Elle est seulement de la souffrance.

      Le mieux est de se concentrer sur tous les autres domaines de la vie. Tous ceux qui vont bien.
      Qu’as-tu comme projet, actuellement ?

  2. bonjour, je découvre ce site.
    après avoir vécu une séparation difficile (20 ans de mariage c pas rien). 1 an de deuil, quelques rencontres de transition. et une rencontre que mon instinct disait être la bonne. De tomber amoureux à s’aimer, nous avons avancé. au point qu’il veuille un enfant, acheter un logement et aussi se marier au bout d’un an. J’ai freiné ses élans. je ne me sentais pas prête à lui faire partager ma vie avec 3 enfants et je sentais qu’il se voilait la face. on aurait mis notre couple en danger. Bref, aujourd’hui, c’est lui qui est partit après une bague de fiancailles en décembre dernier. Et cette fois toute contente, je l’avais accepté.
    il est partit en disant qu’il m’aimait mais que ca ne suffisait pas. que j’avais encore des choses à accomplir avant de me consacrer à l’autre.
    AH c’est sur après la séparation du père de mes enfants j’ai tt suivi les conseils d’étapes, tt vécu une à une et me suis relevée, j’ai repris mes études, Diplome d’Etat danse, l’exploit à 45 ans ! j’ai vendu, déménagé, changé de travail. amélioré mes revenus. Le nouveau chéri, celui qui s’est carrapaté il est arrivé dans ma vie alors que j’étais en formation. autant dire pas arrivé à la meilleure des périodes. L’investissement m’accordait peu de temps. pourtant il m’a couru après grave.
    Quoiqu’il en soit ca fait deux mois et je suis retombée dans la douleur. je n’ai rien d’autre à accomplir, les objectifs sont atteints. l’entourage me dit qu’il va revenir. et lui mm m’a dit « peut être un jour aurons nous une autre histoire à vivre ensemble », m’a mm accusé d’être trop fier pour peut-être ne pas l’accepter. Tellement perdue, j’ai consulté une voyante, conseillée par une amie, qui en a remis une couche « vous allez le revoir, vous aller vous marier » ! oh bah la cerise sur le gateau, s’il va revenir… allons y gaiement, je l’ai harcelé d’un millier de msg, « le ramener à la raison » lol. Et je m’excuse finalement, honteuse d’avoir envoyé autant. Et bien là encore, lui qui n’aime pas les messages, il me répond « oh non tu exagères tu n’as pas envoyé tant de msg que cela ». J’y crois pas..
    Il y a 3 jours, seulement, je me dis ého faut arrêter là… et je lui envoie un msg pour lui demander de venir chercher ses affaires, clés d’appart comprises. il n’a pas répondu, n’est pas venu. c’est fort ca aussi.
    enfin, hier je suis invitée à diner par son meilleur ami et son épouse. il n’a rien dit a son meilleur ami de toujours ! l’ami me dit qu’il va le prendre entre 4 yeux et lui dire sa façon de penser.
    Son ami me dit il aime sa liberté et la fête avec les potes.
    Wé mais s’il ne voulait rien fallait pas s’engager si loin, faire des projets, offrir une bague de fiancailles…
    Et là bah je suis bien paumée. et si quelqu’un peut me donner un conseil je suis carrément ouverte. Vous savez cette impression de s’être engagée sur un rond point et de ne pas savoir qu’elle route il faut prendre. on tourne, on tourne. . . merci.

    • Tu es dans un des choix les plus difficile qu’il puisse exister :
      – espérer, te nourrir de l’espoir et attendre
      – cesser d’espérer, tourner la page et passer à autre chose.
      Devant ce genre de choix, on reste souvent immobile car on a TOUJOURS le sentiment de faire le mauvais choix.

      Est-ce que tu pourrais prendre un verre avec cet homme, lui demander les véritables raisons de sa rupture. Lui demander s’il a besoin d’un break ou si la rupture est réelle ?

    • Je ne veux pas le reconctacter car c’est à chaque fois moi qui reviens, je veux que cette envie vienne de lui ainsi si cela doit reprendre, il ne pourra pas me reprocher que c’est moi qui suis revenue à chaque fois et que ses sentiments ne sont pas aussi forts que les miens car cela me fait mal à chaque fois. S’il reprend contact le premier c’est là que j’aurai ma réponse sur ce qu’il ressent vraiment pour moi mais je crois avoir compris que finalement je ne suis pas grand chose à ses yeux pour être aussi silencieux. Il a mon tel professionnelle, mon compte facebook, mes horaires de travail et de sport… s’il voulait vraiment, il pourrait alors…………..Je pense qu’il ne reviendra que si son histoire sera terminée avec sa femme et si il sentira que ses enfants ne souffrent pas. Il a compris que je ne jouerai pas le rôle de la maitresse. C’est elle ou moi mais ce ne sera jamais les deux, j’ai été très claire à ce sujet. Je lui ai dit que je voulais quelqu’un qui me respecte…et c’est normal. Donc soit il règle son histoire avec sa femme, soit il continue à subir avec elle. Je pense que c’est lorsqu’il aura tranché qu’il reviendra peut-être , c’est pour cela que je ne veux plus le contacter. Il sait que je l’aime sincèrement. A lui de faire son choix et à moi d’avancer avec cette attente. Quand penses-tu ???? il n’y a plus d’espoir n’est-ce pas ??? c’est ce que je crois aussi avec les jours qui passent…….mais pourquoi est-il revenu et m’avoir qu’il a toujours pensé à moi pdt ces 25 ans ??? brffffff

    • Parce que je trouve ça plus simple à gérer, j’aime les décisions tranchées : OUI ou NON.
      Si je décide d’attendre quelqu’un, je le met de côté dans ma tête et je vis des trucs géniaux et incroyables qui me font l’oublier peu à peu.
      Si je décide que je veux quelque chose, je le propose autour d’un café et l’autre dispose.
      Si je veux zapper, même le coin dans ma tête est remplacé par une photo de quelqu’un d’autre.

      L’espoir pour l’espoir ne fait pas vivre mais mourir à petit feu. Visiblement, attendre, il ne le te demande pas et toi ça t’empèche d’avancer. Mais, je pense que tu préfères ça à entendre un véritable « NEXT ». Alors, que ça te permettrait de tourner la page.

      Il reste que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. C’est toi qui doit porter ce deuil amoureux, c’est TOI qui doit le gérer et le surmonter. Si tu préfère attendre encore un peu, soit. Mais poses-toi une deadline à partir de laquelle tu n’attendras plus.

    • Oui, je crois que tu as raison, 4 mois, c’est trop long sans nouvelles et c’est ce que je me dis quand je me sens forte mais pas encore suffisamment pour aller à la pêche à d’autres hommes. Il m’a peut être aimé mais quand même utiliser pour rebouster son couple puisqu’il ne l’a quitte pas vraiment……et ça c’est dur d’encaisser car on a été sincère…bref…J’ai décidé d’écouter mon coeur et de faire ce qui me fait du bien pour avancer car cela ne changera rien. Je sais que lui aime voir beaucoup de monde, pourquoi je resterai seul à penser aux bons et mauvais moments…et voir s’il a le courage de divorcer….

    • La pêche aux autres hommes n’est pas obligatoire au tout début. Lors d’une rupture récente, pour la première fois de ma vie, c’est le truc dont j’avais le moins envie. Simplement besoin de me retrouver, de faire des choses pour moi.

      Il est clair que la situation est dure à encaisser. Comment tu pourrais faire pour te faire du bien ? Voir des amies ? Sortir ?

  3. Âmestramgram75

    Moi ça fait 1 semaine que je suis séparée et j’ai beaucoup de mal a m y faire, je dors de plus en plus mal et en plus souvent je rêve de lui donc des pleurs au réveil.. De plus je n arrive pas a comprendre la raison de cette rupture.. 3 mois (je sais cest peu) qu on était ensemble tout se passait tres bien (et pour lui aussi, il me l a dit) mais voilà il ne sait pas ou il va et il ne veut pas me faire du mal, qu’il va faire n’importe quoi et qu’il préfère arrêter la avant que je le trouve horrible.. Il l a fait par message et je n’ai pas répondu au dernier car pour moi sa décision était prise..
    Une semaine avant il était prêt a se battre avec un mec juste parce qu’il a dit que j’étais jolie et 3 jours après après plusieurs messages bateaux du matin qui commençait pas un bonjour ma puce il m annonce ça..
    J’ai un sentiment d’histoire inachevée et je ne sais pas si je dois faire quelque chose pour le faire changer d’avis ou s’il est trop tard.. Surtout que je vais le revoir on a la même bande de potes.. C’est même potes m ont dit que c’était la première fois qu’ils le voyaient avec une fille, Je me suis dit que il avait peut être pris peur voyant que ça durait..
    J’ai besoin de conseils..
    J’avais d’ailleurs utiliser nombreux des tes anashka pour l attirer dans mes filets ;)

    • Salut, j’ai vu que tu as posté sur le forum en S.O.S.
      Tu as une crémalière avec lui samedi, je donnerais les mêmes conseils que les Séduizeuses :
      – te recentrer, faire des choses pour toi qui te font du bien
      – rester naturelle à la crémallière, avec tes potes, le considérant comme l’un d’entre eux
      – aviser après la crémalière sur la marche à suivre.

      Peut-être n’est-il simplement pas prêt à se lancer dans une relation ? Et dans ces cas-là, on peut difficilement forcer…

    • C’est sur et je ne veux pas le forcer mais pourquoi ne pas l’avoir dit clairement dans ces cas là? Je l’ai senti perdu dans ses messages conscient qu’il « faisait de la m***de  » je cite..
      C’est pour ça que je me dit que peut être tout n’est pas perdu..
      Ha espoir quand tu nous tiens ..

      Me recentrer sur moi, oui sauf que j’ai déjà passé toute l’année dernière a penser a moi mettant les hommes de côté pour atteindre mes objectifs (permis, Diplôme d’état, nouveau job) je n’ai plus d’idées maintenant :( LOL

      En tout cas merci pour ta réponse, j’aime bien l’esprit de ce site je pense que je vais m’y plaire :)

    • Comment s’est passé la crémalliére ?

    • Oui ça va merci :) je pense aussi que le fait de l’avoir « eu » post rupture sans rien chercher m’a aidée à reprendre un peu confiance et vraiment vérifié que je n’y étais pour rien!
      Et bonne nouvelle, j’ai eu un message y a 20 minutes! Et encore une fois je fais comme si je parlais à mon meilleur pote ;)

    • Tu te sens de rester dans cette ambiance « pote » ou tu préférerais couper les ponts quelques temps ?

    • Et bien finalement c’était hier soir, et ça s’est bien passé même si j’aurai du moins forcé sur l’alcool… J’ai fait comme les membres du site qui se sont penchés sur mon histoire mon histoire, je lui ai dit bonjour normalement il m a demandé comment j’allais j’ai répondu que j’allais bien , les persones autour qui ont observé la scène m ont dit qu au moment de me faire la bise il avait l’air un peu perdu.. Passons ! Mes espions m ont aussi rapporté qu’il me zyeutait a plusieurs reprises comme s’il était mélancolique sauf quand un jeune homme inconnu est venu m aborder la son regard était noir apparemment.. Petit à petit il s’est rapproché et on a fini par discuter bien sur c’est lui qui a démarré la conversation apparemment j’ai oublié un chouchou chez lui (qu’elle excuse!) et l’alcool prenant le dessus je lui ai dit qu’il me manquait et je lui ai demandé qu’elle était ma part de responsabilité dans notre rupture: AUCUNE! Il n est pas prêt voilà tout.
      Ensuite il est parti et bien sur l’alcool a encore pris le contrôle de mes mains et un texto est parti, un tout simple juste que ça m avait fait plaisir de le voir pour moi c’était le point final mais il a continué la conversation et je me suis retrouvée chez lui.. On a pas discuté on est juste restes collés l’un a l’autre.. Et ce matin croissants chauds m attendaient à mon réveil.. Pas de discussion et j’ai pas chercher à comprendre ce qu’il arriverait après ça.. Je suis partie à midi comme si de rien n était.. Je suis plus sereine moins triste mais dégoûtée de voir qu on s entend si bien mais que c’est pas le bon moment..
      Maintenant je ne fais plus rien, si un pas doit être fait ça viendra de lui..

    • Quelle histoire ! Tu vas bien ? Est-ce que d’accepter que finalement, c’est simplement pas le bn moment pour lui, ça te fait du bien ?
      Effectivement, c’est à lui de faire des pas maintenant, mais à toi aussi d’avancer sur ta route. Si vous devez vous retrouver, il te rejoindra au bon moment.

  4. Bientôt 3 mois sans aucune nouvelle. Nous nous sommes fêtés la bonne année après avoir repris contact par FB quelques temps avt où il me disait qu’il mettait sa maison en vente et qu’il avait tjrs pensé à moi, qu’il avait agi ainsi pour nous protéger en retournant avec elle mais que maintenant c’était définitivement fini. Qu’il pourrait réfléchir à nous dans qques temps car il aura l’esprit libre. Il a à nouveau replonger avec elle pour les fêtes, alors j’ai dit stop en lui disant que je voulais quelqu’un qui me respecte, que j’en avais marre de souffrir. Depuis plus de news mais je n’arrive pas à l’oublier même 3 mois sans news pourtant ce devrait être claire dans ma tête. Je ne lui manque pas donc c’est que cela n’aurait pas pu marcher. Des voyants m’ont dit qu’il ne tiendrait et qu’il reviendrait vers moi mais rien. Je n’arrive pas à avancer………il est toujours là et c’est lui que je veux et pas un autre. C’est vrai qu’il a 4 enfants donc pas facile aussi. Dur, dur. J’ai besoin de vos avis. Merci……

    • Tu veux des conseils pour l’oublier ou le récupérer ?
      Parce que le récupérer, c’est aller au-delà de nombreux problèmes… Tu n’as pas envie de te reconstruire pour vivre une histoire plus épanouissante ?

    • Le récupérer, j’aurai bien aimé mais vu son silence, je me dis qu’il ne m’aimait pas autant que cela sinon il aurait craquer et aurait envoyer un message depuis presque 4 mois maintenant sans news. Je l’ai toujours dans la tête avec des jours ou j’accepte cette rupture et d’autres jours ou j’ai envie de lui envoyer un message, exemple pour lui fêter sa fête, mais je me dis que c’est encore moi qui vais revenir…….Mon couple ne va plus du tout en plus. Il faudrait que je rencontre quelqu’un pour avancer et me reconstruire mais c’est difficile et j’espère toujours en me disant qu’il est peut être en train de mettre en place son divorce et qu’il attend des jours plus calme pour me recontacter et recommencer avec moi de façon correcte après avoir fait les choses correctement, « son divorce » pour pouvoir passer à une autre histoire avec moi. Il a ses 4 enfants aussi auquels il tient beaucoup et auquels il ne veut pas faire de mal et qui passent avant moi. Bref pas facile d’avancer sans explication et de se projeter dans l’avenir. Il a beaucoup de chance dans cette histoire d’avoir pu oublier ce que l’on a vécu aussi vite…..si vous avez un remède moi je suis trop sentimentale et même après 4 mois, ces moments sont toujours gravés et je ne vois toujours pas ce que j’ai pu faire pour que ses changements changent du jour au lendemain pour une femme qu’il dit avoir de la haine et du mépris du fait de son comportement envers lui et ses enfants.

    • Pour avancer, oublier une histoire, la seule chose qui compte, au final, est la force que TOI tu y mets.
      Si tu veux tourner la page, ne pense pas que ce sera avec une autre rencontre que tu le feras, mais en te rendant heureuse.

      La première idée, serait de lister TOUT ce que tu as envie de faire dans ta vie : des petites choses aux grandes.
      Et, de voir ce que tu pourrais changer, en ce moment. De là, on pourra trier ensemble les bonnes et mauvaises idées.

      Rien de mieux qu’un nouveau projet pour passer à autre chose.

  5. Pour surmonter un chagrin d’amour, je me rappelle souvent de cette image.

    « J’ai couru un marathon, je transpire, j’ai eu chaud et je suis essoufflée. Mes cheveux sont en bataille, je porte une tenue de sport, des baskets sales. Deux offres se profilent. La première, sans prendre de douche, sans reprendre ma respiration, sans me changer, je fonce en soirée. Je risque d’être mal à l’aise, les gens verront que je ne suis pas en forme… La seconde, je rentre chez moi. Je pique un somme, je prends une douche, je me fais belle, je me maquille, me parfume et choisis une belle tenue. Et après je sors ».

    Prendre le temps et ne pas brûler d’étapes!

    • J’aime beaucoup ta métaphore, je crois qu’on a tous des métaphores amoureuses.

      Pour moi, c’est la drogue :
      – je n’ai plus rien à consommer, je suis en rage, je suis hystérique.
      – j’ai un éclair de lucidité où j’admet que c’est fini
      – vient une période de sevrage, douloureuse où je tombe un peu au fond du gouffre.
      – je sors de là, fière de moi mais encore tentée.
      – jusqu’au moment où je n’en ai plus besoin, ni envie.

    • oui c’est sur faut du temps ! mais que c’est long, on a l’impression de perdre du temps à devoir guérir…

    • +1 Je ne sais pas quoi dire de plus. C’est toujours beaucoup trop long à la guérison, c’est pour ça qu’on a un peu de mal à s’y replonger.

  6. margaux dit :
    6 juin, 2012 à 3:20
    J’ai retrouvé un ex qui m’avait quitté il y a 25 ans et qui m’a recontacté via FB, 2 mois d’échanges magnifiques puis soudain suite à l’intervention de son fils de 19 ans voyant ses parents parler de divorce, me dit qu’il n’a plus de sentiments, que je suis qu’une très bonne copine et pense que c’est la meilleure solution que de se quitter ??? Comment dois je réagir, cela me faire terriblement mal car moi je l’aime encore. J’essais de chercher ses défauts pour m’aider à l’oubli mais c’est pas facile

    • Vous n’avez eu qu’une relation amoureuse virtuelle ?

  7. Je profite de cet article sur la chagrin d’amour pour dire ce que j’ai sur le coeur à cet instant précis. Je viens de tomber de haut. Au début de l’année je me suis rapprochée d’un mec à une soirée (physiquement surtout), il m’a envoyé par al suite des messages, on s’est vu juste tous les deux un week end, mais quand on se voyait dans le cadre des cours, on ne se parlait pas. J’ai commencé à en avoir marre de faire des efforts, de toujours aller vers lui, donc j’ai arrêté d’essayer d’aller lui parler. Et depuis quelques jours, on se lançait des petits regards comme au début.
    Et là, il y a quelques heures, je tombe sur facebook sur des photos de lui en train de rouler une pele à une fille (photos fraichement postées) au cours d’une soirée qui semblait bien arrosée.

    Bref, je n’ai pas pleuré parce-que bon d’un côté je suis pas sortie avec, il a le droit de faire ce qu’il veux. Mais je me sens vraiment mal. J’ai le ventre noué. Je suis en colère et triste. J’ai l’impression d’avoir raté la chance que j’avais eu. Et ça a blessé mon ego.

    C’est assez difficile à encaisser, surtout à un moment où je reprenais de l’espoir. Maintenant je suis fixée mais ça fait mal quand même.

    • Merci beaucoup pour ta réponse, c’est très réconfortant.

      C’est vrai qu’au moins j’aurais essayé quelque chose, tant pis si ça a raté.
      Maintenant je suis fixée et je peux passer à autre chose ! Je m’y prendrais autrement la prochaine fois.

    • Hésites pas pour les prochaines fois à trainer dans le coin. SUH ne bouge pas ^^

    • Tu n’as as ratée la chance que tu as eue : tu as mis des choses en place pour te rapprocher, pour être dans autre chose qu’un simple rapprochement physique d’une soirée. Alors, peut-être que ces choses-là n’étaient pas les plus adéquates. MAIS TOI, tu as fais tout ce qui est en ton pouvoir pour que ça roule autrement.

      Que tu sois triste, c’est une chose et c’est compréhensible. Que tu sois blessée aussi. MAIS, tu n’as pas à culpabiliser de l’un ou de l’autre.

  8. Bonjour à tous ! 6 mois après, j’ai encore terriblement mal de son absence… j’ai conscience de ce qu’il faut faire pour avancer et sortir la tête de l’eau, je le fais, en partie, en mode machine parce qu’ « il faut le faire » mais c’est comme si tout était devenu fade et que la vie avait perdu de son ptit gout sucré si bon…
    Cette rupture m’aura permit de comprendre à quel point c’est bon d’aimer, mais qu’il ne faut pas ouvrir son coeur à n’importe qui (pour soi) sinon ça peut être dangeureux… L’ Amour raisonné, si tenté que l’Amour puisse être raisonné, me parait plus sage…

    • Qu’est-ce que tu entends par amour raisonné ? Qu’est-ce que tu mets en place pour te le sortir de la tête ?

    • Je dirais qu’il faut rester vigilant en amour (si si je pense que c’est possible mais c’est souvent moins bon…) être attentif aux signes que l’autre nous donne ou pas… et pas fermer les yeux pour ne rien voir et rêver ce qui n’existe pas…
      Je fais ce que je peux pour le chasser de mon esprit car j’ai pas beaucoup d’ énergie ( la plupart est utilisée pour penser à lui malgré moi ou tout faire pour l oublier)
      Ma meilleure amie m’a organisé un voyage le mois prochain, je fais du sport 2 fois par semaine, 35h de boulot plus ou moins, j’essaie de sortir, de voir mes quelques amis, des gars aussi mais je veux pas faire semblant non plus car ça ne change pas ce qu’il y a au fond de moi… je n’arrive plus à croire en l’amour, peur de me faire avoir de nouveau…

    • Disons que l’Amour n’est pas une histoire de croyance, c’est une réalité. Parfois heureuse, parfois pas. Dans ton cas, ça n’a pas été le cas.
      Souvent, dans les déceptions amoureuses, on laisse toute « l’âme » se faire envahir par la douleur. Le plus important, c’est d’apprendre à séparer les choses.

      Ce n’est pas l’Amour qui foire ou moi qui suis foireuse dans mes histoires. C’est avec CE garçon que ça n’a pas marché. Aujourd’hui, il me faut un peu de temps pur digérer. Sois, j’accepte. De tout de manière la vie est longue, j’aurai oublié d’ici un mois ou deux. En attendant, c’est chouette, je pars en voyage avec une amie !!! J’avance dans mon boulot ! Et on peut dire que je progresse en sport ! Donc bon, ça pique. Mais, ça passera.

      ACCEPTATION, c’est le mot magique d’un livre que je lis actuellement.

      D’ailleurs tu connais la maxime des AA (alcoolique Anonyme) ?

      « Mon Dieu, donnez moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer et la sagesse d’en connaître la différence ».

  9. Je me retrouve bien dans les étapes de cet article.
    La tristesse et ce moment où finalement, je suis juste capable de pleurer sans avoir envie d’autre chose.
    Pour la colère,je dirais que ça dépend de la situation, je vais pester contre le mec qui m’a fait souffrir intentionnellement, ma colère sera clairement dirigeait contre lui. Mais si c’est un homme bien, que je ne suis plus avec parce que la vie est ainsi, que nous ne nous accordions plus ou pas sur certains points. Ma colère sera plus destinée « à cette vie » qui nous offre de belles occasions, mais qui ne se concrétisent que pendant peu de temps.

    Et même si je me laisse un peu couler (si tenter que j’arrive à le faire complètement, car j’aurai toujours des amis ou des proches pour venir me donner un coup de pied aux fesses), au fond, je sais très bien que ça ne dure pas. Je pars du principe que si ça n’a pas marché, c’est que ce qui m’attend ensuite sera meilleur encore.

    Je vois une relation un peu comme un long autoroute, moi, avec ma petite voiture, je roule, je roule. Et puis, si sur le bord, je croise un séduisant auto-stoppeur, et qu’il veut bien faire un bout de chemin avec moi, je le laisse monter dans ma voiture. Mais des fois, il arrive à destination avant la fin de mon trajet, alors, je le dépose à quelque part, et je reprends ma route. Mutuellement, nous nous sommes accompagné pendant un temps sur un certain nombre de kilomètres, nous avons forcément partagé des choses, nous avons appris de l’un et de l’autre.
    Cela me pique suivant l’attachement que j’ai éprouvé au fur et à mesure sur cette route, mais je vais continuer à rouler, pour croiser un autre auto-stoppeur.

    (Je peux élargir cette vision, à ma vie sociale :)

    • J’aime beaucoup cette métaphore, merci beaucoup. ^^

    • Avec plaisir ^^ En général, ça parle bien aux gens.

  10. C’est clair qu’une séparation bien difficile ça laisse des marques… On en ressort changé.

    Mes 2 plus importantes histoires m’ont demandé des années (1an et celle d’après… ben 2 ans…) avant de passer.
    Je pensais que me fermer des autres me permettrait de ne plus souffrir. C’est la mauvaise solution.

    La solution a été de m’ouvrir aux autres, au bonheur qu’ils pouvaient m’apporter, tout en gardant bien à l’esprit que le bonheur est volage et qu’il peut s’en aller à chaque instant.

    Depuis ma philosophie à changé, mon bonheur est grand, ma souffrance… presque disparue (je reste humain et sensible :-)).

    • C’est jamais évident de trouver le juste équilibre entre donner des sentiments et gérer la souffrance (et la peur de la souffrance qui l’accompagne).

  11. Il faut voir le bon côté des choses Anashka, tant que ta moitié ne sera pas à tes côtés, tu trouveras toujours matière à écrire des articles… ! :P

  12. Merci Sbrianne !!!! tu me sauves la vie.

    J’ai trop honte pour pouvoir un jour le dire mais tes 6 mois, et je compatis vraiment, me rassurent , je ne suis pas seul à mettre « un peu de temps » à tourner la page.

    • Idem que ce que je disais à Sbrianne. C’est un « programme » qui permet de se nettoyer d’une grosse partie de la douleur. Elle perdurera surement un peu, mais elle ne s’étendra plus à toute la personnalité. Et, c’est l’essentiel, parvenir à avancer, plutôt que se noyer dans les ruminations amoureuses.

      Par contre ça fait deux fois que je lis le mot « honte » associé à « honte de la douleur ». Pourquoi ?
      ça fait mal, tu n’y peux rien. La force, ce n’est pas ne pas avoir mal, c’est accepter la douleur pour avancer. Si tu en as honte, tu n’acceptes pas et tu bloques sur la honte elle-même. Alors, qu’elle n’apporte rien.

      Puis « honte », par rapport à quoi ? à qui ?

    • Honte par rapport à moi.

      j’ai toujours eu un double dialogue intérieur, un dicté par mon coeur et un autre par ma raison, un peu comme dans les dessins animés avec un ange et un démon sur chaque épaule.

      Mais là, ça a été plus marqué. Avec d’un côté, le sentiment d’amour et de désir que je ne contrôlais pas, mais alors pas du tout et de l’autre, ma raison qui voyait bien que ce sentiment n’était pas « normal » aux regards des événements et qui n’arrivait pas à le contre-balancer et là, oui j’avais honte de ressentir des choses qui n’avaient pas de sens, et en fait je m’en voulais de ne pas être en colère.

    • Pourtant, ce que tu ressentais était ta réalité sentimentale. Pourquoi en avoir honte ? C’est ce que tu traverses. Autant l’accepter.
      Accepter que tu ressens des trucs et que ton cerveau n’est pas d’accord. De là, ce sera beaucoup plus simple de diminuer les-dits sentiments. Sinon, la honte bloque tout.

      Pourquoi devrais-tu être en colère ?

  13. Un total de 5 semaines ? Oulà, avec mon OI mal digéré, j’en suis à 6 mois.
    Cela me paraît très court 5 semaines…ou alors, il faut vraiment être quelqu’un d’optimiste, capable de rebondir très rapidement.

    • L’objectif, c’est un total de 5 semaines :
      – 1 pour se laisser aller à tous les vices à la camomille
      – 3/4 jours pour faire un bilan papier, le tour des questions
      – 1/2 semaines pour se laisser aller à la tristesse, l’accepter.
      – 1/2 pour démarrer de nouveaux objectifs
      – 1/2 pour se relancer dans la séduction, le plaisir de plaire.

      WARNING : je ne dis pas que c’est oubliée et digérer. Simplement, en se posant un mois d’objectif, en ayant sa ligne de conduite, même s’il reste des trâce de regret/tristesse/colère… elles ne sont plus envahissantes. D’où l’important de poser ça sur 5 semaines.

      Reste que pour le premier chagrin d’Amour/d’OI, c’est forcément plus long, on a pas de stratégie pour « remonter à la surface » en tête. Mais à la 5/6 rupture, on se rend compte qu’aller mal un peu, ça fait du bien, aller mal beaucoup n’est utile pour personne. On peut avoir encore des pensées et des sentiments, sans en souffrir avec virulence.

  14. Comment gère t-on l’étape 2 bilan enseignements/erreurs quand le garçon rompt au bout de 2 rdv parce qu’il est pas amoureux?
    Et que les 4 derniers garçons ont tous rompu pour cette raison :( ?
    Je vois pas l’intérêt de continuer à sortir avec des garçons, c’est une dévalorisation chronique.

    • Pas facile ce que tu décris. Est-ce que tu pourrais, pour toi, lister les points communs entre les différentes rencontres ? Peut-être simplement que tu montrais tes sentiments trop rapidement, ce qui a bloqué les garçon ?
      (Quel âge as-tu ?).

    • J’ai 26 ans. Le point commun, je pense, c’est que je ne peux pas montrer des émotions que je n’ai pas, ni cacher mes émotions.
      Au début, je suis plutôt sur la réserve, et les garçons déploient des trésors d’imagination pour séduire une fille qui leur résiste. Et à un moment, oui, je suis séduite. Quand on a établi une connexion, une complicité, et que je suis heureuse, je communique ma joie de vivre et mon enthousiasme. Ce n’est pas un sentiment, plutôt l’émotion du partage, de l’allant vers l’autre.
      Et, que la relation dure 1 mois ou 1 an, le garçon me quitte toujours parce qu’il est pas amoureux ou qu’il sent qu’il tombera pas amoureux. Alors effectivement, je me dis que je donne trop, que je montre trop.
      Mais je peux pas jouer à la princesse inaccessible, faire semblant de vouloir autre chose (c’est tordu d’imaginer qu’ils auraient préféré une fille avec qui ils n’ont pas de feeling).
      Je ne peux pas être autre chose que ce que je suis. Et c’est d’autant plus dur d’être quittée quand on a été soi-même dans chaque relation : telle que je suis, je ne peux pas être aimée.

    • Ce n’est pas telle que tu es, tu ne peux pas être aimée, c’est la manière de montrer tes émotions qui rend difficile l’attachement des garçons. C’est très différent. Un comportement, ne te représente pas. Evoluer sur ce comportement, ce n’est ni se « changer », ni se « trahir ».

      Ils te séduisent, tu gardes de la distance. Et, d’un coup, tu ouvres toute les brèche, comme pour dire « c’est bon, je suis séduite, on s’aime maintenant ». C’est brutal, le garçon ne comprend pas tout et ne se sent pas à la hauteur de la force d’Amour que tu déploies d’un coup.

      Tu pourrais aller dans des émotions aussi intenses, mais en dégradées, sans qu’elles envahissent l’autre.

      AS-tu lu l’article sur le système de punition-récompense dans le BEST OF ?

    • Merci pour ton retour. J’ai lu tous tes articles ! (du moins ceux qui sont dans le best of).
      Cette fois-ci, j’ai essayé de moins me dévoiler.
      J’ai passé la nuit avec un garçon le soir de la rencontre, c’était assez sympa.
      Mais je n’ai eu aucune nouvelle depuis (il y a 5 jours). Je le pense assez orgueilleux, et séducteur expérimenté, mais tout de même…
      Je n’ai pas vraiment envie de le rappeler, j’aurais aimé que ça vienne de lui.
      Combien de temps dois-je raisonnablement attendre des nouvelles selon toi ?
      Qu’est-ce que j’ai pu foirer cette fois-ci ?? Merci.

    • Je ne sais pas si c’est toi qui a foiré quelque chose ou lui qui n’avait pas envie de plus.
      Cinq jours, tu peux lui proposer de vous revoir. S’il te propose chez l’un ou l’autre, c’est simplement qu’il désire une relation plus sexuelle que sentimentale.

  15. je sais pas si je suis le seul à l’avoir vécu mais, avant de passer à l’étape 1, celle de la colère, comme le dit si bien Mary Read, « tous des conn*rds, toutes des sal*pes », il a fallu que je passe par l’étape 0 ou 0,5, celle ou tu sais que tout est fini mais tu aimes, tu as encore du désir pour l’autre et même pas de colère et surtout tu as honte de ressentir ça.

    bref la période de sevrage.

    • Pour moi, c’est dans la période d’acceptation que tu vis ça : tu aimes, tu désires encore, tu aimerais plus. Ce n’est pas possible. Tu as mal. Tu as honte d’avoir mal. Puis tu acceptes, d’abord la honte d’avoir mal, puis l’Amour que tu portes encore, puis la douleur. ça prend un peu de temps. Disons que je l’intégréer à l’étape 3. Parce que pour pouvoir accepter tout ça, sans s’enfoncer, il faut être un peu solide. Laisser la colère et la réflexion avant de relâcher les émotions, permet d’avoir la tête claire dans l’acceptation de la douleur.

      Mais la nuance est intéressante, cette colère peut être un effondrement apathique, aussi. Les premiers jours.

  16. Surmonter un chagrin d’amour, c’est faire un réel deuil. Et c’est même plus difficile que le deuil d’une personne morte, car là, on peut s’imaginer qu’il aurait pu en être autrement. Ben oui, il / elle est toujours vivant, et en plus il / elle se casse avec la moitié de nos souvenirs communs.

    Alors je donnerais pas de conseils, on le gère comme on peut. Les tiens me paraissent très bien. En général, je fais ça un tout petit peu différemment, en tout cas pour les premières étapes, mais ça revient globalement au même.
    En général, moins j’ai besoin d’écrire à toutes les étapes. Aussi bien pour évacuer que pour faire calmement le point.

    Etape 1 : En générale pleine de colère et de déception, la technique que j’adopte, c’est une bonne soirée « tous des conn*rds, toutes des sal*pes » avec les potes. Bien sûr, on sait que c’est pas vrai, mais c’est un moment qui permet de se soutenir. Parce que je lui en veux. J’en veux à la terre entière, en fait. Et que j’ai besoin d’entendre mes amis me rappeler à quel point il / elle n’était pas si merveilleux-se que ça. Le premier qui me dit que c’est moi qui ai déconné, je l’étripe. C’est pas le bon moment pour ça. C’est la seule (courte) période où je m’autorise à dire des inepties pareilles, mais ça fait un bien fou. Ça permet d’exorciser. On la reproduit autant de fois que nécessaire.

    Etape 2 : Je me change les idées. J’évite de me morfondre, sinon j’ai du mal à sortir de mon lit, même au bout d’une semaine. Boire, sortir, boire, danser, boire, draguer, boire, se taper tout ce qui bouge, boire. De la camomille évidemment. Et regarder des navets en me faisant les ongles, dormir jusqu’à 15 heures du matin, être capricieuse avec mon coloc’ pour qu’il me prépare à manger. Ça me permet d’éviter de ruminer, de me faire chouchouter, mais surtout de prendre conscience que la vie continue sans lui / elle.

    Etape 3 : Je peux passer au bilan et me fixer de nouveaux objectifs. A partir de là, j’arrête de refiler tous les torts à l’autre et j’essaye de comprendre pourquoi ça a foiré. Remise en questions constructive. Ça me permet de savoir ce que je peux changer.

    Etape 4 : Je m’attaque à mes nouveaux objectifs. Ça occupe, ça permet d’éviter d’y repenser en permanence et ça donne le sentiment d’avancer. Et petit à petit il / elle se transforme en joli souvenir, et je tourne la page. Le rebound (surtout quand il est assorti d’un beau OI), c’est pas une bonne idée, mais ça rend bien service, parfois.

    Bon, en vrai, ça peut prendre beaucoup plus d’un mois. Ou moins d’ailleurs, tout dépend de l’histoire. Un simple OI ou une LTR piquent tous les deux mais ne laissent pas forcément les mêmes impacts.

    Du coup, mon étape 5 à moi, c’est travailler mon IG. Pour le reste, je ne suis pas dans de bonnes conditions pour.

    • Mary Read,
      Autant je prends plaisir à te lire sur le forum, autant là, ton premier paragraphe me fait un peu fumer des nasaux. Je vais rester civiliser et juste dire que je rejoins Anashka et Boris sur la question.

      Merci Patronne pour l’article (on a même droit à de vrais morceaux de Tarabas dedans !)

    • Je suis étonnée. J’entends le point de vu de Mary Read et je peux voir en quoi une rupture amoureuse est « aussi » douloureuse qu’un deuil. Si on peut quantifier la douleur. Je pense seulement, que des processus différents sont en jeu. Dans le deuil, l’autre n’abandonne pas l’amour qu’il te porte, dans la rupture si. Dans le deuil, tu peux plus facilement intériorisé les liens. Dans la rupture la colère bloque l’effet « je me berce avec les beaux souvenirs ».

      Aucun n’est plus ni moins douloureux. Ce sont des épreuves de vie différente, qui apporte des connaissances différentes sur soi.

      Si tu as perdu un très proche, je comprend que la comparaison paraisse révoltante. Mais, une rupture peut-être très douloureuse. Je me souviens, dans les moments durs, avoir eue des douleurs physiques, les mêmes pour une séparation qu’un décés.

      Mais toi, et c’est ce qui m’intéresse, comment tu vois ça ?

    • Ho, je comprends qu’une rupture puisse être difficile et retomber sur le somatique, comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs. Je ne remet pas ça en cause. Néanmoins, faire une quantification de la douleur me parait aberrant, étant donné que c’est très différent. Il y a des ressemblances, bien sûr, et oui les deux peuvent engendrer des problèmes physiques (perte d’appétit, de sommeil, baisse du système immunitaire, toussa).

      Néanmoins, je trouve personnellement le travaille de deuil beaucoup plus long, avec un questionnement qui, contrairement à la rupture, ne peut pas trouver de réponses (pour certaines questions parce qu’elles ne sont pas rationnelles pour d’autres parce que l’intéressé n’est plus là pour y répondre). Sans oublier le magnifique « c’est ma faute » complètement irrationnel la plupart du temps.

      Dans un deuil, on ne fait pas que faire une croix sur une relation où on est le seul à souffrir (je ne parle pas de quand il y a des enfants impliqués), on est aussi le spectateur impuissant de la peine des autres, et aussi de ce que la personne décédée ne pourra jamais accomplir. On peut certes mieux intérioriser sa peine mais il n’y à pas que son petit nombril en cause pour le coup. Sans compter la pitié et les regards apitoyés des gens qui, bien pensant, veulent témoigner leur soutien et ce faisant, te remette la tête dedans au moment où ça va un peu mieux. Pour passer au suivant, il y a aussi le sentiment de trahir l’autre qui se rajoute au reste.

      Tu parles de se bercer avec les beaux souvenirs et pour l’avoir fait, je trouve que c’est une attitude à déconseiller. Au final, je me suis retrouvée avec un espèce de magnifique OI (c’est bien ça?) dirigé envers quelqu’un de décédé et je vivais mon petit monde dans ma petite tête, encore plus alimenté par le fait que oui, c’était réciproque. Il faut un certain temps avant d’être capable de faire le point sur les choses positives et d’avancer. Par exemple, j’ai fais la paix avec moi-même il n’y à pas si longtemps et c’est seulement là que j’ai pu me rendre compte que mon assurance, ma confiance en moi et ma capacité au pardon, je les lui devais, entre autres choses.

      C’est vrai qu’il y a certains aspects sur lesquels on pourrait dire que c’est plus « facile » : on est pas dévalorisé par l’autre, les gens sont plus compréhensifs, on peut se rabattre sur les bons souvenirs…
      Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de penser que ce ne sont que des raisons égoïstes de se rassurer, toutes tournées vers soit. Ho, je sais qu’être mis plus bas que terre par une rupture est difficile, je suis passée par là et je n’essaye pas de dire qu’il faudrait être capable d’avancer comme si on ne venait pas de prendre un tacle.

      Dans le fond, je ne devrais pas prendre tout cela autant à coeur, chacun est libre de ses opinions. Je pense simplement qu’un décès amène de plus gros enjeux qu’une rupture et qu’à un moment, faut se donner un bon coup de pied au derrière. ça prend du temps, certes, j’en suis consciente.

      Voila voila, pardon d’avance pour les fautes et j’espère que ma réponse n’est pas trop brouillonne.

    • Plusieurs fois que j’écris ce commentaire, mon ordi a planté. Rah.

      Tous les deuils et les ruptures ne se valent pas. Sans parler de quantifications de la douleur, deux ruptures sont parfois tellement différentes dans les processus qu’elles impliquent, que la seconde sera plus proche d’un deuil. De même, deux deuils peuvent être terriblement différent.

      On peut rencontrer cette culpabilisation, ces questions sans réponses dans la rupture. Comme on peut faire un deuil apaisée et la peine partagée, donne la force de se battre, pour les autres. Seul, dans la rupture, on ne doit se battre que pour soi. Pour certaines personnes, c’est plus compliquée, d’être dans un deuil « égoïste » qu’un deuil « altruiste ». C’est mon cas.

      Il n’y a pas de plus ou moins faciles. Il y a des processus vraiment différents et des piliers d’aides différents.

      Je comprend ta révolte dans la comparaison. Car, si tu as perdu un homme que tu aimais, une rupture doit te sembler dérisoire ou incomparable. Pourtant, elle entraîne, le même type de processus psychologique. Il y a certes quelques nuances, mais comme le deuil, elle peut être vecteur de trauma.

      Quant à l’égoïsme, j’aimerais faire tout un article dessus, il a mauvaise presse, alors que c’est souvent grâce à lui que l’on peut faire les choses les plus altruistes. Bref, peu importe les raisons qui permettent de tenir le coup dans ces moments-là, l’important c’est de passer d’une douleur intolérable à une douleur viable.

    • Peux-tu m’expliquer ce qui te fait fumer les naseaux ?
      Ce que je dis dépend de mon expérience. J’ai eu des ruptures plus longues et plus douloureuses à accepter que la mort de mes proches. Parce que j’accepte plus facilement les situations dans lesquelles je suis convaincue d’être impuissante. C’est tout à fait personnel comme façon de gérer les choses, et il ne me semblait pas que c’était un point de vue pas entendable.

    • Non, c’est bien évidement un point de vue et je n’entends pas avancer la Vérité. On peut quand même s’imaginer qu’il aurait pu en être autrement dans le cas d’un décès (je ne parle pas de mort naturelle). Le fait de quantifier la douleur me parait bien étrange aussi. Là où j’ai tiqué, et je me rends compte que j’ai sans doute vu une implication qui n’y était pas, c’est le fait de dire « il / elle est toujours vivant, et en plus il / elle se casse avec la moitié de nos souvenirs communs ». Je peux comprendre tout le travaille à faire sur la colère face à l’autre (je suis aussi passée par des ruptures) mais dans le cas d’un décès aussi, la personne s’en va avec nos souvenirs. De plus, le fait que l’autre soit toujours vivant est pour moi plus un soulagement qu’une accusation mais je pense avoir trop lu derrière ta phrase.

      En revanche, je suis d’accord sur le fait que la rupture soit un vrai travail de deuil mais c’est différent et pas comparable.

    • Dans le cas d’une mort pas naturelle, pour l’avoir vécu, c’est bien plus difficile de l’accepter. Mais s’il aurait pu en être autrement, mais à partir du moment où la personne est décédée, il n’y a plus rien à faire. Il ne pourra jamais en être autrement. C’est pourquoi, malgré la douleur, le travail d’acceptation est plus facile pour moi.

      Pour ce qui est de quantifier une douleur, on peut bien le faire pour une douleur physique (entre se couper avec une enveloppe et se brûler, ce n’est pas la même intensité), je ne vois pas pourquoi il serait déplacé de le faire pour une douleur psychologique. C’est de ne pas arriver à l’accepter qui est fait le plus mal, en ce qui me concerne.

      Ce n’est peut-être pas comparable pour toi, mais dans les deux situations, on perd quelqu’un qui est important pour nous.

      Oui, effectivement, j’ai l’impression que tu as beaucoup interprété ce que j’ai dit. Mais c’est l’un des inconvénients de l’écrit.
      Cette histoire de souvenirs, c’est surtout le fait que l’autre va pouvoir faire ce qu’il veut de nos souvenirs communs, et ça j’ai toujours du mal à l’accepter. Mais c’est une perception personnelle.

    • A titre très personnel, pour accentuer sur la différence entre les personnes dans la gestion des évènements de vie.
      Je vis mieux les deuils, j’ai perdue la personne que j’aimais les plus au monde et pourtant, je le vis mieux, sur le coup. Parce que je ne suis pas seule dans cette histoire, et avoir la force d’aider mes proches à faire leurs deuils, être présentes pour eux, ça me porte. Dans la rupture, il ne s’agit que de prendre soin de soi, et franchement, c’est bien moins porteur.

      C’est egoiste d’une certaine manière d’avoir ce besoin d’altruisme pour aller mieux, mais c’est ma manière de gérer.
      Encore une fois, il existe autant de manière de gérer un évènement de vie douloureux qu’il en existe sur terre… Car le même évènement, à deux ans prêt, n’aura pas le même impact sur la même personne.

    • Etape 1 : La soirée, tout à fait d’accord et efficace. Une seule suffit ?
      Etape 2 : Ok, en fait, c’est un peu l’étape 1 où, je laisse le droit au excès, mais tu la précède d’une soirée. Jusque là je te suis.
      Etape 3 : Le bilan et les objectifs. Les deux en un.
      Etape 4 : L’action.
      Etape 5 : De l’IG.

      Soit. Efficace.
      Je sais que j’accorde de l’importance à la rumination et à la tristesse. En mode (Ok, je m’accorde deux semaines pour être triste, l’accepter, sans forcément chercher à aller mieux. Simplement accepter que ça pique. Les émotions prennent un peu le pas, mais vient à la suite d’une ou deux semaines, un ras-le-bol d’aller mal, donc, une motivation supplémentaire pour les objectifs.)

      Question, est-ce que ce temps d’acception/rumination est utile, peut-être généralisable ou correspond à un mode de fonctionnement plus personnel (que je partage).

      Pour le mois : clairement, l’autre n’est pas enterré au bout d’un mois. Certaines choses mettent BEAUCOUP plus de temps. Simplement, s’accorder un objectif temps, permet de ne pas ajouter un OI sur la rupture. De se concentrer sur soi (présent et futur) et de se donner du courage.
      Et, se dire, quand une relation prend l’eau, bon, c’est un mois à en chier un peu, et après, ça ira BEAUCOUP mieux, c’est une pensée positive qui permet de se libérer des relations toxiques, à mon sens. Enfin, prophétie auto-réalisatrice, si tu penses qu’il n’y en a que pour un mois, que tu crois réellement au truc, tu n’en auras pas pour beaucoup plus, dans le gros de la souffrance.

      L’idée du deuil, je suis toujours divisée.
      Pour avoir vécu deuil et rupture… Je me rends compte qu’un deuil est BEAUCOUP plus long, parce que tu es seule avec le souvenir, parce qu’il y a une impossibilité de retrouver la personne. Mais, plus doux, les liens de se sont pas coupés, l’autre n’a pas de désamour. Il n’est plus là pour l’exprimer, voilà tout. Mais, tous les deuils ne se valent pas. Quand il y a rupture, il y avait problème, finalement.

      Donc, les processus se ressemblent, sont les mêmes, d’une certaine manière. Mais, ce n’est tout de même pas comme un deuil-décés. Le sentiment d’injustice et de colère et de NE JAMAIS retrouver la personne est terrible. En Amour, tu te dis que tu vas retrouver une autre relation, un autre Amour et que ça sera passé. Dans un deuil, tu as peur, en te disant que tu vas guérir de déshonner la mémoire. C’est dur d’accepter d’être heureux. Même avec les phrases « c’est ce qu’il aurait voulu ».

      En bref, être heureux après une rupture est la meilleure chose que l’on puisse se faire pour se « venger », pour avancer.
      Être heureux après un deuil, fais vivre pas mal de contradiction, plus facile de se l’interdire.

    • A mon sens, dans une histoire amoureuse c’est davantage une blessure d’égo, d’amour propre, une remise en question sur ce que l’on a fait et ce qu’on a été qui ont amené à cela… Il suffit parfois de se rendre compte que la personne aimée ne mérite pas que l’on continue à l’aimer pour passer à autre chose. Mais il faut bien sûr pour cela dépasser la crainte de ne pas rencontrer l’amour de nouveau, et faire attention à ne pas reproduire les mêmes « erreurs »…

      Alors que dans le deuil d’un décès c’est très différent.

      A mon sens, être heureux après un deuil c’est difficile entre autre peut être à cause de cette tendance à considérer la souffrance comme une preuve d’amour. Arrêter de souffrir après un deuil peut-être interpréter inconsciemment comme « si je vais bien, ça veut dire que je ne l’aimais pas », ce qui pose conflit évidement et amène à continuer à souffrir pour témoigner de l’amour à la personne disparue. Le fait de passer à autre chose « comme si de rien n’était » est alors inconcevable. De plus, ça revient aussi à accepter que nos connaissances passeront à autre chose après notre propre mort, ce qui est également une réalité difficile… Je crois qu’il faut alors effacer cette croyance « souffrance = preuve d’amour », et trouver une manière de prouver notre amour sans souffrir pour pouvoir avancer.

      Dans le deuil, il y a aussi le rappel ou la prise de conscience d’à quel point les espèces vivantes sont faibles et éphémères. Il est difficile d’accepter notre impuissance, notre fragilité… et c’est tellement plus simple de se réfugier dans des histoires et des croyances pour se voiler la réalité et satisfaire nos désirs/pulsions illusoirement que de reconnaître les obstacles infranchissables qui se dressent devant elles…

      En tout cas c’est mon point de vue. ^^

    • Ce que tu dis sur le deuil me parle beaucoup, je trouve ça très juste. Cette interdiction au bonheur qu’on se pose, les premiers temps. Parce qu’on le voit comme une défaillance d’Amour. Il faut tout un temps, pour reprendre les plus beaux enseignements de la personnes perdues et les retransmettre, parce que finalement, c’est cela faire mémoire/honneur.

      Pour le deuil amoureux, j’ai un peu de mal avec ce concept de mérite. L’amour ne fonctionne pas à la méritocratie. Parfois on aime des gens qui nous le rendent mal, parfois on est aimé de personnes à qui on le rend mal. Et pourquoi pas ? On peut dire qu’une relation nous convient ou non, mais de plus en plus, je me demande si ce concept de mérite n’est pas en train de créer des couples de raison. Que de raison.

    • Merci pour la référence.

    • Le concept de mérite… Disons que je considère qu’une fille ne mérite pas que je l’aime si elle ne me respecte pas, ou si je suis dans une situation d’injustice. C’est peut-être un peu factice, mais c’est un point de vue qui évite les situations humiliantes ou qui ne m’amènerons à rien de positif. Finalement ça me permet de nexter une fille plus facilement et de ne pas accepter de me laisser abattre par un « chagrin d’amour ».

    • Ce concept s’entend, s’il est une aide pour sortir des situations inextricables sentimentalement parlant. Mais, en soi, il continuera toujours à me géner.

    • Hum. Entre un deuil et une rupture, ce n’est pas le même enjeu, certes. Mais chez moi, l’intensité de la douleur est plus importante lors d’une rupture que lors d’un deuil. J’ai plus facile à accepter les choses que je suis certaine de ne pas pouvoir changer. Dans le cas d’une rupture, il faut d’abord que je puisse me convaincre qu’il n’y a plus rien à faire. Quand je sais que je suis impuissante, je l’accepte.

      Si la blessure d’ego est tout à fait juste, pour moi elle s’ajoute au deuil. Je le perçois autrement dans le sens où j’ai tout autant l’impression de perdre quelqu’un, que ce soit par une rupture ou par un décès.
      Mais c’est ma manière de gérer les choses.

    • ça, je l’entend, l’impression de perte dans tous les cas.

      Je ne sais pas si tu l’as lu, « Michel Hanus, Les deuils dans la vie ». Très intéressant, sur le sujet. Il parle de tous deuils confondus : deuil d’amour, deuil d’ideaux, deuil de mort… Le deuil, c’est encaisser la perte, tel quel soit. Bref, si ça t’intéresse, il est bien écrit.

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