Pourquoi les femmes séduisent moins que les hommes ?

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pourquoi les femmes séduisent moins que les hommes
Un petit billet express suite à une discussion avec un commentateur.

D’ailleurs je tiens à profiter de cet article pour remercier les garçons qui me suivent ici. Je ne sais pas comment vous avez fait pour vous perdre sur mon site, mais c’est un plaisir d’échanger avec vous. N’hésitez pas à jeter un œil du côté du forum. Les hommes n’y sont pas trop maltraités. (Pas trop)

Pourquoi les femmes séduisent moins que les hommes ?
C’est ici, enjoy.

 

La séduction : au tour des femmes ?

Bref, question séduction, nous sommes dans une ère particulière.

Faire la cour a longtemps été extrêmement normé. Les hommes pouvaient appliquer les mêmes rituels sur de nombreuses femmes (compliments, promesses…). Depuis les années 70 et ses mouvements féministes, le regard sur les femmes, leurs sexualités, le rôle de l’amour et du mariage dans leur vie a évolué.

D’ailleurs, cette évolution se poursuit. Un féminisme de troisième génération fleurit dans l’espace public. Dans un tabac-presse, nous pouvons trouver trois magazines appartenant à cette tendance : Causette, Babette et Louise. (J’en parlerais peut-être un jour.) Sans compter les bloggeuses antisexistes qui gagnent de plus en plus de visibilité.

Ce qu’on appelle le « groupe des femmes » semble de plus en plus hétérogène. Et notre positionnement face à la séduction apparait comme de plus en plus flou pour les hommes.

D’autant que le harcèlement de rue et le flirt avec le consentement sont décriés d’une part, alors que d’autre part on conseille aux hommes (sur de nombreux sites) d’être dominants et directifs dans la séduction.
De quoi être perdu !

Un nombre importants d’hommes se désinvestissent de la séduction. Pas envie de se prendre des râteaux. Pas envie de se confronter à ce qu’on peut imaginer être pour eux « la complexité féminine ».
Donc, il serait logique de notre part de prendre la relève.

Mais, il y a un (des ?) mais..

 

Une séductrice, une fille facile ?

Une grande peur féminine face à la séduction est de passer pour une fille facile et/ ou une allumeuse. Il est évident qu’à mon sens ni l’un, ni l’autre existe. Ne serait-ce que les termes, c’est du slut-shaming pur. Malheureusement, ce slut-shaming est encore monnaie courante et il peut encore influencer certaines relations homme-femmes.

(Tout le monde ne se sent pas l’âme d’une militante qui a rien à foutre de passer pour une fille facile, ce qui s’entend)

(Note : deux articles à lire sur le sujet : « C’est quoi une fille facile ? » , « Slut Shaming et séduction : comment composer ? » )

 

Les hommes n’ont rien contre les femmes qui les draguent

Au contraire.

Je ne pense pas que des étiquettes soient réellement posées au temps T.

Par exemple, dans un bar, une femme qui abordera un homme sera plutôt bien accueillie par ce dernier. De nombreux garçons sont timides et apprécieront sincèrement ce premier pas. Surtout si la séduction qui suit se rapproche plus d’un échange soft que d’une sexualisation à outrance.

Les hommes ne sont pas nos ennemis, ils apprécieront (pour beaucoup) ces premiers pas à leur juste valeur : comme une marque de courage.

D’autant plus que c’est dans la séduction au temps T, eux peuvent passer pour des queutards ou des gros lourds ou rentrer dans une Friend Zone définitive. Bien sûr, c’est que leur manière de faire est inadaptée. Mais « bien séduire », ce n’est pas donné à tout le monde.

Donc, les garçons seront plutôt reconnaissants (je pense) que les femmes prennent un peu la relève et leur montrent ce qu’elles aiment dans le jeu de flirt.

La difficulté féminine n’est pas dans ce temps T, mais dans ce qui l’entoure.

 

Apprendre à séduire : allumer ?

Effectivement, aborder un garçon (dans un bar, à un arrêt de bus, à l’université…) demande un peu de courage. Et le courage se trouve dans un minimum de savoir-faire. Quand on est à l’aise avec la drague, ça devient très facile de déclencher des conversations avec n’importe qui.

Donc pour séduire, il faut savoir séduire un peu. Pour savoir séduire un peu, il faut s’entrainer. Il faut séduire sans attentes, juste pour le plaisir. Mais le flirt féminin (comme rare et nouveau) est encore mal perçue, on appelle ça « allumer ».

Comme tout, la séduction s’apprend. Donc, une bonne séductrice aura eu plus de flirts, peut-être plus d’aventures et certainement beaucoup plus de râteaux.

(Perso, je peux ouvrir un centre de formation au jardinage… Entre pelles et râteaux, j’ai le matériel pour un amphi).

C’est dans ce moment-là que les femmes se cognent pleinement aux diktats posées sur elles. Une séductrice (ou allumeuse), ça ne ressemble pas à la sacro-sainte « fille sérieuse » qu’attendent encore (beaucoup trop) de garçons pour construire une relation stable.

 

Être draguée, une place privilégiée


Il est plus confortable d’être draguée que de draguer :

  • Moins de risque de râteaux : les échecs n’arrivent qu’à ceux qui agissent
  • Moins de risque de passer pour une allumeuse : quand on flirte avec quelqu’un qui nous drague, on ne fait que répondre passivement à ses avances, on ne propose rien.
  • Plus flatteur : l’autre nous montre que nous lui plaisons, nous avons déjà gagné quelques points pour notre Ego ; nous sommes attractives / attirantes.

Être draguée par quelqu’un, c’est avoir une place privilégiée. Si l’autre fait autant d’efforts pour nous, c’est que nous avons quelque chose d’unique et de particulier. Notre individualité est non seulement reconnue mais appréciée ! C’est narcissiquement très valorisant.

Traditionnellement, la place passive était uniquement astreinte aux femmes. Je ne suis pas sûre qu’on soit toutes prêtes à abandonner cette place.

Moi la première, j’aime une jolie séduction bien menée de la part d’un homme.

Quand je drague, je perds cette place privilégiée pour l’offrir au garçon qui me plait (avec le risque de râteau, de slut-shaming…). Donc, en terme valorisation de l’Ego, ce n’est pas le plan du siècle.

Surtout qu’être une dragueuse (même douée) est relativement peu valorisé pour les femmes. Avant d’être un queutard, il y a, pour le garçon, la place d’hommes à femme, de séducteur qui est plutôt bien accueillie par la gente féminine. (Être choisi par un homme à femme, c’est deux fois plus valorisant qu’un homme plus lambda)

Certes, il y a l’étiquette « femme fatale » qui existe. Mais, le « fatale » laisse entendre que la nana fait souffrir les hommes, les fait courir et les consomme que peu… Bref, c’est une étiquette très particulière. (Sur laquelle il faudrait encore revenir)

 

Draguer : utile quand on cherche du sérieux ?

Faudrait vraiment que j’écrive un truc sur cette histoire de « sérieux ». Bref.

Enfin, il est plus rare que les femmes apprécient les relations sans sentiments. Les aventures d’un soir sont assez peu valorisantes.
Et, il faut dire ce qui est, une relation avec un investissement sentimental est tout de même plus riche / intéressante que trois aller-retour à coup de spaghettis un mardi soir raide bourrée dans les toilettes d’une boite quelconque (encore que… je suppose que c’est à faire au moins une fois, juste pour voir)

Donc, quand une nana veut séduire, c’est souvent que le mec lui plait déjà pas mal.

Et là, le râteau risque d’être doublement douloureux :

  • pour des questions d’Ego (of course)
  • et de cœur (bah oui).

Face à un râteau sentimental, je pense les femmes sont aussi vulnérables que les hommes.

Le râteau féminin peut venir après quelques parties de jambes en l’air. La peur d’être une fille facile, se niche aussi ici. Nous avons peur qu’un homme accepte nos premiers pas (qui se veulent sentimentaux) pour des raisons purement sexuelles.

 

En bref


Les femmes séduisent moins :

  • Par manque de savoir-faire (on n’apprend peu la séduction active)
  • Par peur du râteau sentimental (ça fait mal)
  • Par crainte de certaines étiquettes (salope, fille facile, allumeuse)
  • Par confort (c’est plus agréable d’être draguée que de draguer)

Pour toutes ces raisons les femmes séduisent moins que les hommes. Quitte à passer à côté de mecs sympas, à ne pas travailler sur leur timidité amoureuse et à se planter quand les sentiments naitrons (et à baiser moins, mais je ne suis pas sûre que cette problématique soit universellement vraie)

(Note : Pour finir sur une note positive, je vous recommande cet article « 10 bonnes raisons d’apprendre à séduire » )
D’après vous, pourquoi draguons-nous aussi peu ?

Anashka,
Un bisou à toutes les salopes (et aux autres)
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60 Commentaires

  1. Bonjour ! J’aurais besoin de tes conseils…
    Il y a un mec qui me plait depuis quelques temps, on s’est croisé en soirée car on a des amis en commun.. il y a environ trois semaine, il m’a ajoutée sur Facebook, et il est venu me parler deux fois (la première fois il m’a demandé si je me souvenais de lui lol). Le problème c’est que je ne sais pas quoi faire pour créer un contact, du lien entre lui et moi. On se croise rarement ‘en vrai’ donc je le connais assez peu. J’ai peur qu’en prenant des initiatives il pense que mes intentions soient ‘légères’ alors que je cherche quelqu’un pour une relation sérieuse.
    A ton avis, que devrais-je faire pour qu’il s’intéresse à moi sans penser que je suis une ‘allumeuse’ ?

    • Quand vous avez discuté, vous avez parlé de quoi ? (C’est le moment d’échanger, sur de la musique, gout commun et tout le reste. Et, si la conversation va bon train, tu peux proposer un café ) Je ne pense pas qu’avec une conversation FB, il pense que tu sois une « allumeuse » (d’ailleurs le genre de mec qui a ce genre de propos, ne mérite pas que l’on s’y arrête !)

    • De choses assez banales, il m’a demandé ce que je faisais comme études et on a parlé de nos projets pour les vacances. Il s’est « moqué » de moi parce que je n’ai pas de vacances d’ailleurs haha

    • Il faudrait que tu trouve un truc pour rebondir, le recontacter, discuter le bout de gras et proposer un rendez-vous.

      Par exemple : tiens, pensée pour toi (anecdote- en lien avec ses études). Comment tu vas ? (Blablabla, on prend des nouvelles… ). Bon, j’ai pas de vacances, mais je finis assez tôt en semaine, je crois que je tuerai pour un coca en terasse / kir à la mûr… Ca te dirait ?

  2. Bravo Anashka pour tes articles! C’est tres agreable à lire :)
    Pour ma part, il y a un mec qui me tourmente en ce moment. Je suis le genre de fille qui se fait tjrs drager et j’ai toujours eu ce que je voulais facilement. Mais la j’ai rencontré un mec. Il est entraineur et moi je suis une grande sportive. La première journée que je le rencontre il me complimente sur ma façon de courir et il arrête pas de me regarder. Je lui demande alors si il connait un bon massotherapeute dans la region (parce que je suis dans un autre pays pour 5 semaines). Il me suggere de prendre mon numero et de me texter l’endroit. Mais finalement l’endroit c’est la ou il travaille et c’est la que je comptais m’entrainer pour la musculation. Alors je lui dit que je n’ai pas besoins de lui donner mon numero car je connais l’endroit. Chose que j’ai tout de suite regretté car le mec est finalement pas mal de mon gout! Je vais au gym ou il travaille pour m’entrainer et il est la qui me fait visiter l’endroit et me presente au masso. Vraiment je l’ai trouvé tres galant! Et la passe une semaine ou je regrette encore de ne pas lui avoir laisser mon numero…. C’est alors que je me dis qu’il doit penser que je ne suis pas interessée et que ma seul facon d’avoir une rdv avec lui c’est de lui donner mon numero! Chose que je n’ai jamais fait par moi-meme dans toute ma vie de celibat! Je prends mon courage à deux mains et lorsque je le vois je lui laisse mon numero en lui disant que je ne connais pas trop l’endroit ici et que ce serait bien de sortir ensemble un de ces quatres. Il me dit oui avec unsourire et me texte tout de suite. Je lui reponds en disant que je vais m’entrainer ce soir ou il travaille et qu’on se verra p-e la-bas et j’ajoute un deuxieme texto en lui demandant son horaire de la semaine(question de savoir quand il est dispo pour faire un truc ensemble). Et la ça fait depuis hier et pas de reponse! Je comprends pas du tout! Est-il en couple? Gai ? Ou tout simplement un connard ? Il pourrait au moins me repondre! Je comprends pas. Je trouve ça encore plus humiliant que de se faire dire que la personne n’est pas intéressée…. Je ne lui ai pas envoyé d’autres textos, mais demain si tjrs rien, je ne pense pas y aller avec de la dentelle! Il me semblais pourtant gentleman… C’est très déroutant! Qu’en penses-tu?

    • Ca date de quand ce dernier texto ? Tu as eu des nouvelles depuis ? Tu es allé sur son lieu de travail ?

    • Je ne suis pas du tout un expert, du coup il faudrait éviter de prendre mon intervention comme argent comptant. Mais lui écrire avec colère me semble être la pire chose à faire.

      Sache que c’est à peu près ce que subissent la plupart des mecs qui tentent de draguer, donc bienvenue dans ce monde merveilleux ^^.

      Disons qu’il y a toute une tonne de raisons à son comportement. Effectivement, il est peut-être en couple et s’est rendu compte que ton intérêt pour lui n’était peut-être pas juste amical, mais plus profond, et il a pris peur. Il est peut-être aussi gay, et ça tu n’y pourras rien.

      Ou alors il a perdu son chien et n’a pas la tête à ça. Ou il n’a juste pas envie de répondre pour l’instant. Les raisons sont innombrables, et rien de ce que tu feras ne pourras y changer quoi que ce soit. Oui, c’est frustrant d’attendre un message qui ne vient jamais, oui on se sent floué. Mais la colère ne te mènera nul part.

      Si j’ai bien compris, tu le reverras de toutes manières en faisant du sport. A ce moment, vas le voir et demande lui le plus simplement du monde « tu as reçu mon message d’il y a x jours? ». En fonction de sa réaction, tu pourras décider si il vaut le coup ou non. Mais dans tous les cas, le coup du texto énervé est une très mauvaise idée, surtout aussi tôt. En fait, il ne te doit absolument rien, et si tu l’engueules dès maintenant, il va se faire une drôle d’opinion de toi.

      Enfin, ce n’est que mon avis, tu fais comme tu le sens!

  3. Bonjour, je viens a nouveau ici suite a un ratage (complet) d’un rencard et une gestion du post-rencard tres moyenne. J’ai compris certaines choses mais d’autres eclairages seraient certainement tres utiles. Je tatonne et j’aimerais vraiment (sad smile) avancer…

    J’ai rencontre un gars par des amis qui vivent dans une autre capitale (a l’etranger donc). Le contact se passe bien; il s’avere qu’on a des points communs, je flirte (j’y arrive sans probleme quand le gars ne me plait pas encore) et lui, je m’en rend compte, essaye de passer du temps avec moi (il cherche a s’asseoir pres de moi, marcher a cote de moi etc). L’amie qui doit m’heberger nous rejoint et je me detourne de lui donc et elle et moi finissons par rentrer et quitter le groupe. Je n’y pense plus.

    2 mois plus tard, je recois une invitation a se connecter sur un reseau social. j’accepte, un peu intriguee, et lui repond, en rebondissant sur une anecdote, pour essayer de comprendre son geste (le fait de d’etre connecte avec moi). Sa reponse est claire et indique son interet puisque ‘il me dit entre autre, et en toute simplicite, que si je revenais dans la capitale en question, que je pouvais lui faire signe. Il s’avere que j’y retourne 2 mois plus tard; je le lui fait savoir, suite a quoi il me donne son numero.

    Je reprends contact une fois sur place et on se voit pour un verre. Et ca la que je foire le truc.
    Premierement, j’invite un ami – c’est archi nul; je le sais, mais sur le coup je crois que c’est la peur qui m’a poussee a accepter que mon pote se joigne a nous (il avait propose le mm horaire); evidemment le gars en question est un peu refroidit quand je lui dit qu’un ami se joindrait sans doute a nous, mais il reste gentleman et fait bonne figure.
    Deuxiemement, pendant les 4h qu’on a passe ensemble, je suis differente de comme j’etais la 1ere fois qu’on s’est vu: je perore, je suis ironique; je fais egalement qq blagues pas tres appropriees sur certains aspects de son identite (qu’on a en commun mais bon…). Au debut, j’evite le contact des yeux, (en balayant le bar par ex); ca c’est de la timidite mais lui l’a pris comme un manque d’interet (il l’a remarque), enfin, alors que la conversation finalement se deroulait bien (on a pas mal de valeurs en commun il semblerait, ce qui est essentiel, il me semble) quand il me demande de me rapprocher de lui (il dit qu’il ne m’entendait pas bien) je refuse (la encore de la peur, mais je l’ai cache et lui a dit le prendre comme une autre marque de manque d’interet). Bref, on se quitte, en se disant qu’on reste en contact si l’un ou l’autre visite l’une ou l’autre des villes ou nous habitons; il m’indique qui doit se rendre dans la mienne dans un mois. Lui a l’air decu, moi suis encore dans ma bulle, et c’est seulement lorsque je m’assois, ayant rejoint mes amis, que je me rends compte que ce quasiment tout ce que ce type a dit pendant la soiree et sa facon d’etre m’ont plus…
    Evidemment, je cherche a me ‘rattraper’, je lui envoie un texto le lendemain lui proposant de se retouver; il repond qu’il a deja des choses de prevues.

    Commence l’episode que j’appelle « communication virtuelle », je lui envoie un autre texto m’excusant pour mon comportement le soir d’avant (les blagues un peu legeres). Il ne repond pas. Je lui envoie un email 2 jours plus tard expliquant plus en detail ce que je voulais dire dans ce texto; bref, m’excusant en essayant cependant de rester legere et de ne pas trop en faire; il repond qu’il voit de quoi je parle mais que c’est OK, qu’il n’a pas grd chose a dire de plus, que ce qui est fait est fait que je n’ai pas a m’excuser. Je lache l’affaire, apaisee. Jusqu’a ce que me revienne que ce gars me plait vraiment, j’en parle a deux amies proches, suite a quoi je decide de lui renvoyer un autre email lui indiquant de me faire signe s’il vient (comme il me l’avait indique lorsqu’on s’etait quitte) dans ma ville; Il repond qu’il ne vient plus dans le mois dans ma ville, mais que si cela arrive dans le futur, qu’il me fera, pour sur, signe. Je lui repond OK et que je devais retourner dans la sienne le mois suivant. Suite a quoi, silence, pas de reponse de sa part.

    Ca me travaille, j’en parle a un ami cette fois qui me conseille de prendre contact en direct (sur le reseau social) pour voir s’il reagit, je le fais, il repond une fois, puis plus, silence.

    C’est donc mort…Je crois comprendre ce qu’il s’est passe dans sa tete, il a dut se dire que distance+rencard decevant+communication virtuelle un peu bizarre (texto puis mail d’excuse, puis relance par mail)=personne un peu compliquee car pas tres a l’aise en seduction/dans son rapport a l’autre. Il se peut egalement que le fait que j’ai eu une attitude bien moins sympathique lors du rencard, par rapport a notre premiere rencontre, quand il n’y avait pas d’enjeu, et que j’etais donc naturelle, l’a fait se dire qu’il s’etait trompe d’impression sur moi et qu’il n’avait plus envie de faire ma connaissance.

    Je reconnais tout ca et cet episode me l’a revele a nouveau: quand un type me plait VRAIMENT, je saborde le truc sans m’en rendre compte, comme si j’avais hyper peur que ca se passe bien, finalement! je crois que je suis terrifiee par l’idee de lacher prise et de montrer a un type qui me plait vraiment, qu’il me plait vraiment. C’est hallucinant!Je n’y comprend rien…et ca me fait peur pour la suite. A ma decharge cependant, je pense que j’aurais ete plus « presente a moi meme » s’il vivait dans la meme ville que moi; la distance, je crois, m’a un peu fermee a la rencontre, mais il ‘savere qu’il a ete d’une simplicite etonnante et a ete parfait en tant que rencard.

    Mes questions sont donc les suivantes:
    1. comment comprenez vous mon comportement?
    2. je sais bien que ce n’est pas rattrapable avec ce type mais si vous avez une idee, je veux evidemment bien l’entendre…Il m’a vraiment plu, au-dela du physique, plus pour ses valeurs, son comportement. Je dirais meme qu’il m’a touchee (ca ne m’est pas arrive de cette maniere depuis des annees) et c’est pour ca que je n’arrive (toujours pas…) a lacher le truc, et qu’ j’ecris ce soir donc…Je ne peux evidemment pas lui expliquer tout cela, ca lui ferait plus peur qu’autre chose et c’est bien trop intime, il me semble de partager cela avec qqun que je ne connais, somme toute, que tres peu. Au dela de tout ca, il y a evidemment la distance (comment construire une relation a distance…?, bien que, j’ai des exemples autour de moi).

    • Comment expliquer ton comportement ? Tu le fais mieux que je ne pourrais le faire : tu as pris peur et tu as jouer d’abord sur l’ironie et la distance et ensuite sur le sensible via le virtuel (alors que le contraire marche mieux). Tu connais aujourd’hui ton système de défense, donc à toi de créer les outils pour mettre en place d’autres choses (ou l’expliciter dès le rencard réel), avec les garçons.

      Mais, pour celui là, à moins qu’il te fasse un signe quand il vient… Il ne te reste pas plus qu’à lui laisser un message pour lui demander s’il est OP pour un verre quand tu y vas. (Mais sur place et pas avant ^^). Et reprendre sur une discussion plus légère et séduction. Regarde « comment draguer un mec ».

    • Merci de prendre le temps de tous nous répondre.

      Oui, tu as raison, c’est d’un systeme de defense dont il s’agit. J’hesite cependant a le contacter quand j’y retourne a la fin du mois parceque les 2 perches/opportunites d’echanger que je lui ai tendues depuis n’ont rien donne: le dernier mail dans lequel je lui disais que je serai de retour dans sa ville a la fin du mois, auquel il n’a pas repondu, et l’echange sur le reseau social auquel il n’a pas donne suite.

      N’est ce pas une maniere de gentillement (sans repondre/relancer la conversation) me faire comprendre qu’il n’est plus interesse?

      J’en ai parle autour de moi et on me dit que ca devrait etre clair pour lui que je voulais garder contact et suis interessee mais que le fait qu’il n’a pas repondu veut dire ce que ca veut dire, et que je dois a tout prix eviter de m' »aplatir » et rester « digne » dans une histoire globalement maladroite.

      Qu’en penses tu?

      Le seul truc qui me fait pencher vers reprendre contact avec lui est 1. son niveau d’interet lors du rencard (mais ca remonte a 2 mois et demi..!!) et 2. le fait qu’il ait repondu positivement sur le fait qu’il reprendrait contact avec moi s’il venait dans ma ville (ce qui pour des raisons pro devrait arriver a terme).

      Mais bon, en 2 mois et demi, il a pu s’en passer des choses, et j’ai pas non plus envie de passer pour une nana reloue qui n’a pas eu l’intelligence de comprendre que ces non-relances signalaient qu’il ne voulait pas donner suite.

    • Il est possible qu’il ne soit plus intéressé en effet. Mais, on peut ré-intéressé des mecs. Je l’a jouerai vraiment détaché (en gros, c’est une possibilité parmi d’autres). Du type, « je viens d’arriver dans tel ville, j’espère que tu vas bien. Tenté par un verre dans les jours qui viennent ? ». Il ne répond pas, NEXT.

  4. (re)Bonsoir,
    en ce qui me concerne je suis arrivé là après divers déboires ; je suis d’abord naturellement tombé sur ADS et j’ai remarqué dans les commentaires que les femmes étaient redirigées ici… donc voilà je me suis dit (peut-être à tord) que j’apprendrais mieux ce que je fais de mal d’un point de vue féminin plutôt que chez les « séducteurs »…

    Et oui je confirme , on a rien contre les filles qui draguent ; allez les filles courage ;)

    • Re !

      Tu as pu jeter un oeil aux nouveaux articles, voir si ils correspondaient plus à ta vision des choses ?

    • Difficile de répondre, tu écris beaucoup alors il me faudrait un éternité pour lire 18 mois d’articles… et à moins que je sois passé à côté le même sujet n’a pas été retraité .
      En vrac sur ce que j’ai lu:
      – Je ne vois jamais mes relations autrement que monogame; et je n’admet quasi aucune « entorse au contrat » , regarder le menu ok; un baiser peut-être pardonné si l’alcool est de la partie mais rien de plus.
      – Comment gérer les ruminations amoureuses: incroyable tout peut s’appliquer autant sur les mecs ; enfin tout les mecs je ne sais pas mais je me suis retrouvé dans chaque ligne ^^
      -le deuil: euhm l’étape 4 doit être gérée différemment selon les individus… Pas d’euphorie , juste un retour à la vie normale, jamais connu de kleenex non plus. j’aime beaucoup la musique postée dans le commentaires Facebook de cet article.
      – la confiance: j’adhère totalement ! même si je suis souvent bien trop naïf pour avoir un tel niveau d’objectivité.
      – J’ai hâte d’en lire plus sur ce fameux « cap » de 3 mois car je n’ai jamais eu l’impression que ce soit un moment particulier…

    • Je vais faire un article bientôt sur le sujet. Disons qu’à 3 mois, c’est le moment où l’on décide de partir sur quelque chose de plus sérieux ou non. On est encore assez jeune pour arrêter, mais la relation peut commencer à prendre une autre ampleur. « Trois mois », n’est pas un chiffre exact, mais c’est dans ces eaux là. (Perso, passionnée comme je suis, ça se joue en deux mois ^^)

  5. Salut!
    Je suis tout à fait pour que les femmes se mettent à draguer, et plus ça va, plus je me sens de le faire. Aujourd’hui, je me suis prise par la main, je me suis donnée un bon coup de pied aux fesses et je suis allée donner mon numéro sur une carte à un vendeur que je trouve super canon… Je lui ai dit « je n’ai jamais fait ça, mais je vous trouve vraiment charmant, alors si vous avez envie d’aller boire un verre un soir, voilà mon numéro », il m’a dit « merci c gentil » et je suis partie… Bon je n’ai toujours pas de nouvelle, donc suis pas sûre que mon charme aie agi, mais en tout cas je suis contente de moi, et me dis que ce n’est pas si compliquée. Il n’y a pas de raison que les hommes aient le monopole de la drague ou de la séduction. Je pense que si un homme nous séduit avec sincérité, et qu’il nous aborde avec son plus beau sourire, et surtout qu’il fasse attention à lui, une nana sera flattée, surtout si le garçon lui plaît. Il y a forcément un jour où ça marche. Et puis, prendre des râteaux c’est normal, et c pas grave. Il faut s’aimer soit-même, c’est important. Etre pompier c’est un super métier, c’est pas donné à tout le monde de risquer sa vie pour sauver celles des autres ! Et puis tu fais certainement d’autres choses dans la vie Albert… Ecouter de la musique, regarder des films, lire des livres ou des bds, faire du shopping, du jardinage….

    • Merci ! Merci ! Merci !

      Puis, quand on apprends, on peaufine deux ou trois trucs (communication, culot, humour, bonne humeur) qui seront utiles dans d’autres domaines ^^

    • Bien sûr mais… franchement, si ça aide à tenir une conversation ou à partager des trucs, je doute un peu que les livres que je lis ou les fleurs que j’arrose soient des arguments pour ouvrir, déjà, la relation. Je crois que ça vient à une phase plus avancée – de nos jours en tout cas. Faut déjà que l’autre personne réponde au « bonjour » qu’on lui dit, ou même au sourire qu’on lui fait.

      En revanche c’est très très courageux d’avoir abordé ce mec. Là tu vois, il ne se pose pas de question, c’est clair : il te plait. Tu lui as donné les clés, à lui d’ouvrir la porte. C’est comme ça que je vois : si elles ne me font aucun signe d’intérêt, c’est parce que je ne les intéresse pas. Pourquoi être impoli, embêter des inconnues, aller dans une soirée m’insinuer comme un parasite dans les conversation des autres alors que personne ne veut de moi ?

      Tu vois, c’est déjà une question de politesse. Si j’arrive au point de faire ça, c’est que déjà j’ai une grosse prétention. Non mais : pour qui je me prends ? Pour James Bond ? Il faut me voir comme je suis, juste à ma mesure. Bon je vais essayer cette astuce de me regarder avec les yeux des autres, mais dans les faits : je ne vais pas me mentir.

      Oui, il y a une question d’ego, mais aussi de politesse. Si une fille vient me parler, c’est gentil et je trouverais ça franchement admirable de sa part. Mais si moi je vais parler avec une inconnue, comme ça, c’est – limite – du harcèlement !

    • En fait, un psy ne pourras réagir que par rapport à ce que tu lui communiqueras. Mais pas que ce que tu diras hein, tout rentre en compte (la manière dont tu le dis, tes manies et comportements, ton langage corporel). Mais elle ne pourra pas deviner de choses sur toi si tu ne les montre pas (mais des indices peuvent trahir certaines problématiques que tu n’exprimes pas). Et à partir de ses acquis (sa formation et son expérience) elle pourra t’orienter vers des solutions, t’aider à prendre conscience de certains mécanismes qui se mettent en place et à les corriger.

      Mais n’y vas pas en disant « je ne sais pas draguer aidez moi », ça serait assez peu viable comme approche. Au final il faut que tu trouves une manière d’exprimer ton malaise, mais fais lui comprendre que le célibat te pèse et que pour diverses raisons tu n’es pas assez bien dans ta peau et/ou dans ta relation aux autres pour en sortir maintenant, et que tu aimerais une aide pour prendre confiance en toi et regagner une bonne estime de toi. Il est à peu près certain que tu déterreras assez vite une certaine quantité de problèmes secondaires dont tu n’avais nullement conscience mais qui te plombent et que tu pourras corriger.

      Et oui, ça la fera peut-être sourire, mais dis toi bien que c’est un espace ou aucun jugement n’est porté, ou tu peux t’exprimer librement et en toute confiance.

      Et oui, c’est normal d’avoir peur du « qu’en dira-t-on ». Sauf qu’en tant que thérapeute, un psy est tenu au secret professionnel et que tu es protégé contre toute fuite des informations te concernant, donc à moins que tu ne divulgues toi-même les raisons qui te poussent à aller consulter un thérapeute, personne n’en saura rien. Et si tu es vraiment sceptique, tu n’es pas obligé de consulter la psychologue du service, tu peux aller voir ailleurs.

      Concernant le fait de cacher ses qualités, c’est dingue le nombre de mécanismes qu’on met en place et les raisons pour lesquelles on les met en place. J’ai à peu près la même problématique, mais à un niveau plus « profond ». C’est à dire qu’outre le fait de ne jamais me mettre en avant, j’ai passé la majeure partie de ma vie à cacher mes qualités aux yeux des autres, parce que depuis que je suis petit mon seul désir était de rentrer dans une forme de norme à laquelle j’étais étranger (d’arrêter d’être différent des autres quoi), et que j’avais peur que mes qualités/loisirs/etc… n’aient que l’effet inverse, et m’éloignent de la norme. Au point que j’en suis arrivé à ne plus croire en mes propres qualités et talents à force de nier leur existence aux yeux des autres. Avec comme conséquence une estime de moi au ras des pâquerettes, une totale incapacité à parler de moi de manière positive, et la peur que si je me met en avant je passerais pour un vantard (et ça me colle encore un peu). La problématique est peut-être la même pour toi en fin de compte, tu devrais croiser.

      (Parce qu’aussi étrange que ça puisse paraitre, il est plus facile de se vanter d’une petite réussite arrachée avec difficulté que d’un grand succès n’ayant posé que peu de problèmes, ce qui peut expliquer pourquoi c’est souvent des personnes « médiocres » (en terme de qualités/capacités hein, je ne juge pas la personnalité la) qui se vantent le plus. Un exemple simple, à 6 ans j’était premier de mon conservatoire de piano alors que je passais grand maximum 20 minutes par jour à apprendre mes morceaux tandis que certains passaient près de 4 heures par jour et étaient derrière moi à tous les niveaux. Ben aujourd’hui c’est un truc que je n’avouerais JAMAIS publiquement (d’autant plus que mes profs m’ont détesté pour ces mêmes raisons et que ça m’a dégouté du piano et que j’ai arrêté d’en faire pendant près de 6 ans alors que j’étais parti pour avoir un très bon niveau), et même la si j’en parle c’est parce que c’est presque anonyme et que ça sert à expliciter mon propos).

    • Je comprends mieux ce dont tu veux parler. Cette façon de toujours porter un masque, pour être comme les autres, pour être « normal ». Peut-être que certaines qualités se retournent contre celui qui les possède, parce qu’elles engendrent des difficultés dans son environnement. Ça devient une source d’isolement social. Un peu comme dans l’histoire du vilain petit canard.
      Mon problème à moi, c’est que je ne suis pas un cygne mais un authentique vilain canard. Il m’arrive trop souvent de perdre appui et de m’enfoncer profondément dans la déprime. Si tu veux, j’ai pas encore trouvé une corde assez solide… MA corde. Je crois que tant que je serai dans cette situation, ma vie sociale et amoureuse restera bloqué. Le problème n’est pas l’autre, c’est moi !

    • Merci pour ton help, Chenoir. Même sur un ordinateur, ça fait du bien de lire ça. Pour les mails, Anashka peut nous arranger ça. Mais je ne pense qu’on aura grand chose à se raconter, sauf si tu as des tuyaux pour aller à la chasse au trésor !

    • Dans le bénéfice du doute, je vous transmet les mails :)

    • Sauf qu’en l’occurrence même avec un masque, si tu es en dehors de la norme par « nature », tu resteras en décalage. (En l’occurrence, ce ne sont pas les qualités en elle-même qui sont en faute, mais le décalage qu’elles créent par rapport aux gens « dans la norme ». A priori, rien de mal à avoir des qualités/talents/etc… Sauf quand justement la « norme » des gens ne les a pas ou difficilement).

      Tu dis que tu es un vilain canard, mais sérieusement, arrête de t’écouter toi-même, tu ne fais que t’auto-saborder. Prends le temps d’aller mieux, de te reconstruire une estime de toi-même, sinon rien de ce que tu feras ne mènera nul part. Tu trouveras avec le temps ce qui fait de toi un cygne (crois-en mon expérience, il faut du temps ne serait-ce que pour se rendre compte de ce genre de mécanismes et de ce sur quoi ils agissent, et avant ça tu es perdu dans un flou d’incompréhension).

      J’aimerais continuer cette discussion avec toi en privé par mail, mais j’ignore comment te passer mon mail sans le donner à tout le monde…

    • Tu devrais croiser ça avec ta propre expérience (j’ai oublié un morceau de la phrase :p)

    • Ca dépend, le plus gros problème vis à vis des rateaux, c’est que ça fait quand même un sacré coup à l’égo, et que si tu as une estime de toi-même vacillante, ça peut être extrêmement douloureux (le mieux du coup, c’est de s’en foutre et d’oublier les enjeux, mais c’est pas forcément simple. La preuve, tu es allée aborder un vendeur que tu trouves canon, mais un mec un tout petit peu moins sexy à tes yeux tu n’y serais jamais allé, du coup tu avais un enjeu derrière. Félicitations au passage ^^).

      Et le plus gros problème en matière de séduction pour un mec (mais ça j’en parlais déjà avec Anashka sur un autre article), c’est que de par les rôles socialement admis comme « normaux » (de l’homme qui drague et de la femme qui se fait draguer), il est du coup presque impossible de savoir si on plait (alors oui, il y a les petits signaux, les sourires, etc… Mais les mecs sont en général assez aveugles concernant ce genre de signaux, quand ils ne les prennent pas carrément pour un moyen de se moquer d’eux pour les plus timides). Du coup se lancer alors que personne auparavant dans notre vie ne nous a dit « toi tu es mignon, tu me plais » ou mieux « tu dois avoir toutes les filles à tes pieds toi? » c’est peut-être plus difficile.

      Bon après je défend ma paroisse, mais tout ce que je veux dire c’est que la peur du râteau est un mécanisme de défense assez compréhensible, d’autant plus quand l’égo n’a pas pu se renforcer au travers des expériences vécues.
      Sachant qu’après l’abordage, il y a toute la séduction à dérouler et toute une foule de points ou on peut potentiellement merder et faire fuir la fille qu’on aurait réussi à approcher.

  6. Ça fait plaisir de savoir que tu vas bien, c’est vrai : t’es toujours là et on ne te le demande presque jamais. Si tu trouves un métier passionnant, je te conseille de marcher droit devant. Mais tu nous manqueras ici :'(

    « A la hauteur » ben je veux dire à la hauteur de la plus simple relation de couple : homme + femme. Je ne pense pas être à la hauteur de ça. Je ne suis pas digne d’intérêt, et je te jure que je me connais suffisamment pour le dire avec sincérité.

    Pour le boulot, je suis pompier. Tu dis qu’il faut que j’en parle de façon à ce qu’il fasse rêver, mais je ne te comprends pas. Un métier, c’est un métier… est-ce qu’il faudrait que j’emballe le mien dans du papier parfumé pour que ça donne autre chose ? Tu dis que le plus important c’est le fait que j’aime, moi, mon travail, mais je ne suis pas vraiment d’accord : pour moi l’important c’est de partager ma joie avec quelqu’un.

    Je suis d’accord avec ta proposition, pour les articles sur « comment avoir de l’humour ». Mais donc, si je comprends bien, dans cette perspective, tu proposes de travailler sur soi, de s’améliorer en quelque sorte, pour devenir quelqu’un qui puisse réussir sa relation amoureuse ?

    Pour ton anecdote … lol ! Mais c’est grave ! Je veux bien qu’on m’accuse de tout sauf de ne pas faire le ménage ou de ne pas cuisiner… lol ! Mais j’apprécie la petite histoire.

    Faire de nouvelles rencontres : absolument aucune idée de comment faire. Comme je te l’ai dit, les fêtes et les soirées arrosées, c’est pas pour moi. Le boulot : je suis trop sérieux, on dirait que j’ai avalé un balai. Reste la dernière option : les amies des amis, mais j’ai la flemme d’attendre les rencontres hasardeuses et en plus mes amis ne sont pas du genre à se bouger les fesses pour te caser…

    Ce que j’aimerais changer à ma vie : arrêter de m’illusionner et me voir pour ce que je vaux vraiment, pas plus. Trouver quelqu’un qui m’accepte ainsi, sans supercherie…

    Faire de la séduction un jeu sans enjeu : difficile. Très difficile. J’ai pas l’habitude, je suis coincé du plafond, tordu du pilastre. Il faut que je me vide l’esprit comme dans le Dernier Samouraï. Ben tiens : je crois que si je réussis juste à faire ça, je réussis tout en fait…

    Mes attente ? Une femme qui partagera mon amour. Voilà. Mais si je suis un mauvais coup, je suis un mauvais coup. Je voudrais pas imposer ma personne à qui que ce soit ! Déjà que j’ai du mal à me supporter…

    • Je ne compte pas disparaitre de SUH même si je trouve un job. J’aime bien ce que je fais ici. En trois ans, c’est un peu devenu ma maison. :)
      Il y a des lectrices/lecteurs avec qui je discute plus ou moins de moi, certain/es que j’apprécie beaucoup et que j’ai plaisir à retrouver.

      Pour le boulot, je suis pompier.

      C’est un taff qui fait parti des fantasmes féminins, ça ^^

      est-ce qu’il faudrait que j’emballe le mien dans du papier parfumé pour que ça donne autre chose ?

      Non, que tu en parles avec passion. Que tu partages ta joie.
      Tu vois entre dire « je te kiff à mort » et écrire « les vieux amants » de Brel, tu vois l’écart ? C’est de la présentation. Dans la présentation, tu laisses entrevoir de ton regard sur le monde, de ta sensibilité, de ta personnalité… Brel n’enrobe pas, il parle avec plus de sensibilité, c’est pour ça que ça marche. Je pense que c’est valable avec beaucoup de choses. Tu parles de ton taff avec passion, tu peux passionner n’importe qui de n’importe quoi. :)

      tu proposes de travailler sur soi, de s’améliorer en quelque sorte, pour devenir quelqu’un qui puisse réussir sa relation amoureuse ?

      Réussir sa vie amoureuse, je ne sais pas trop ce que ça veut dire. Surtout le terme « réussir ». Mais effectivement, je pense qu’avec de la confiance en soi, en s’aimant, il est plus facile d’être aimé.

      Donc, il faut que tu trouves d’autres pistes pour faire des rencontres :
      – activités extra-boulot
      – sites de rencontres (très bien pour gagner de l’aisance avec le sexe opposé, même si ce n’est pas l’amour que l’on rencontre)
      – OVS
      – couchsurfing
      – sorties (sans se pinter la gueule, mais prendre des cafés à l’extérieur, ça marche)

      Un mauvais coup ? Ca s’apprend. On en reparle !

      Tu dis que le plus important c’est le fait que j’aime, moi, mon travail, mais je ne suis pas vraiment d’accord : pour moi l’important c’est de partager ma joie avec quelqu’un.

    • Ah ! Ce qui est sûr, c’est que je ne fais pas du tout partie des fantasmes féminins, moi.

      J’aime bien comment tu compares le kiff avec les chansons de Brel. Ouais, je pourrais écrire « les vieux pompiers ». Mais quelque part après ma vingtaine, j’ai absolument perdu la faculté d’embellir mes idées et de me vendre en quelque sorte. Chenoir a raconté, un peu plus haut, comment j’ai sauvé trois chatons orphelins d’un immeuble en flemme. Moi J’aurais juste dit que la journée a été rude, et que la fumée sent mauvais.

      Je sais pas ce qui coince, j’ai l’impression que je le fais exprès, comme si je voulais dire : et si j’avais pas sauvé ces chatons, est-ce que tu m’apprécierais aussi ? Je mets à l’épreuve les autres avant de commencer quoi que ce soit. Enfin, déjà que j’ai pas grand chose à faire valoir, est-ce que ça vaut le coup de le faire ? Franchement, dis-le moi Anashka, à quoi bon donner cette belle impression pour se découvrir tel qu’on est vraiment juste après ? Tu travailles sur la séduction, mais jusqu’où va l’importance de la danse nuptiale dans le couple ? Je voudrais que tu me le dises parce que là, je suis perplexe.

      J’allais te demander « c’est quoi OVS ? » mais je crois bien que c’est l’idée la plus intéressante de toutes celles que tu as proposées. Franchement, j’aime bien. Je vais essayer, tiens, et je t’en dirais des nouvelles. Avec le coup du verre et le sourire de loin, ça fait deux.

      Passe une bonne soirée Anashka (c’est bien que tu restes !), et toi aussi Chenoir. Merci :)

    • Je sais pas ce qui coince, j’ai l’impression que je le fais exprès, comme si je voulais dire : et si j’avais pas sauvé ces chatons, est-ce que tu m’apprécierais aussi ? Je mets à l’épreuve les autres avant de commencer quoi que ce soit. Enfin, déjà que j’ai pas grand chose à faire valoir, est-ce que ça vaut le coup de le faire ? Franchement, dis-le moi Anashka, à quoi bon donner cette belle impression pour se découvrir tel qu’on est vraiment juste après ? Tu travailles sur la séduction, mais jusqu’où va l’importance de la danse nuptiale dans le couple ? Je voudrais que tu me le dises parce que là, je suis perplexe.

      Je pourrais écrire un article sur ces questions de transparence/ séduction / manipulation… Je vais tenter de demmeler un premier coup mes idées (j’entre-aperçoit ce qui coince pour toi, dans ta vision de la séduction et donc ce qui te réfreine à « jouer le jeu »… et peut-être te fait perdre de belles rencontres…)

      et si j’avais pas sauvé ces chatons, est-ce que tu m’apprécierais aussi ?

      Pourquoi aime-t-on quelqu’un ? Il y a certes ce sentiment qui parcours le coeur : l’autre nous plait. Mais comment nous plait-il ? Parce qu’il est (et surement par ce qu’on projette un peu).
      A la fin d’une journée : un arbre, du feu, un sauvetage de chaton-trop-mignon.
      – tu me dis : « rude journée, la fumée ça pue » j’entend « il ne partage pas sa journée avec moi (donc ne m’aide pas dans la création de lien et complicité), son travail ne lui plait pas (donc, je suis avec quelqu’un qui n’est peut-être pas heureux, me fera-t-il peser sur les épaules la responsabilité de son bonheur?)
      – tu me dis : *raconte ta journée, simplement* (tu crées du lien, tu partages sur toi, donc tu es avec moi pour créer notre complicité)
      – tu me dis : *même journée, avec bonne humeur et humour* (tu crées du lien mais en plus, après tant de relation, tu continues à tenter de me séduire et faire rire… C’est à dire, que tu penses que j’en vaux la peine, tu me montres que tu es amoureux).

      En fait, je ne suis pas sûre de croire au « noyau dur » de personnalité. On évolue énormément avec les rencontres et l’investissement qu’on y met. Cette « danse nuptiale », c’est de l’investissement, c’est de la preuve d’amour, c’est un cadeau. Alors, elle n’a pas besoin d’être systématique, on a tous le droit d’être dans notre bulle (voir un peu con dans notre bulle), mais elle est un moyen de témoigner des sentiments pour l’autre. Si tu aimes réellement l’autre, tu es « vrai », dans le sens où le message que tu fais passer en séduisant est un message que tu veux réellement faire passer « tu me plais / je t’aime ». Bien sûr, il y a un peu de merveilleux, un peu d’emballage cadeau… Le cadeau en est-il moins beau ? Non. Tu le sublimes. Pour l’autre, pour le plaisir de sublimer, pour toi (parce qu’un espace sublimer est agréable), pour l’amour (parce que c’est cool de s’emmerveiller en amour).

      Si tu n’as pas sauvé les chatons, mais que tu m’en parles, que tu me partages ce qui s’est passé. Bah, si je t’aime déjà, je t’aimerai encore. Parce que tu vis une mésaventure pas drôle, mais que tu me prends la main pour la partager. Je pense que la manière de partager dit beaucoup sur le sentiment (plus que l’action en elle-même) et l’envie de créer plus de lien (et, ça quand on aime, c’est toujours sincère… même si c’est « à la Brel »)

      Je mets à l’épreuve les autres avant de commencer quoi que ce soit.

      L’autre, soit. Je mets à l’épreuve aussi (j’ai, comme tout le monde, des critères de sélections. Et peut-être que sur la séduction, je suis encore plus pénible que d’autres femmes). Jusqu’à un certains points. Je ne vais pas mettre à l’épreuve sur les sentiments que l’autre à pour moi (ça se construit ensemble) mais sur des valeurs qui me portent (le mec qui dit du mal des roms, ne fera pas parti de ma vie érotique…)

      Mais toi ? Est-ce que tu es dans ce jugement constant ? Est-ce qu’il t’apporte ?

      Franchement, dis-le moi Anashka, à quoi bon donner cette belle impression pour se découvrir tel qu’on est vraiment juste après ?

      Séduire n’est pas mentir. J’ai des défauts (je suis colérique, j’ai quelques problèmes avec la fidélité et quand je panique, je peux me montrer cruelle et j’ai peur de l’engagement… dis comme ça, je ne fais rêver, mais j’ai eu une soirée difficile et j’ai retrouvé la « grande Anashka dans tout son égoisme »), mais ces défauts interviennent face à certaines situation, quand j’ai des peurs ou des colères… Ils ne sont pas constants. J’ai de belles qualités amoureuses aussi (je suis patiente, tolérante, à l’écoute et je sais mettre de la magie dans les petits moments à vides). Pourquoi j’imposerais mes défauts comme « moi-même » plus que les qualités que je m’évertue à développer ? Pourquoi ces défauts (un peu de perte de contrôle, d’ailleurs) me définirait-il plus que mon travail sur moi pour devenir quelqu’un de responsable, loyal et fidèle à mes convictions ? Dans quel cas le masque tombe ? Quand je « pête un câble » ? Quand je me terre dans mon égoisme ? Ou quand je suis fière de moi ? Quand je suis en accord avec mes principes dans ma relation à l’autre ?

      L’autre découvrira mes démons, mes cadavres dans le placard (et je découvrirais les siens), mais l’aimer, n’est-ce pas lui offrir la force et la compréhension de mes difficultés avec moi-même ? Et cette compréhension et force, ne passe t’elle par des moments légers, d’amour, de simplicité et de jeu (sexuel et/ou de séduction) ? Pourquoi effrayer l’autre dès le départ avec ce que moi-même je n’approuve pas chez moi ?

      Alors, bien sûr, je peux en parler à plat. Je peux évoquer des situations de détresses que j’ai vécu. Je peux demander à l’autre comment il se verrait m’accompagner…Être pompier, ce n’est pas que voir des chatons mourir, c’est en sauver, c’est déconner avec les collègues, c’est avoir de super calendrier (bonjour mes clichés)… Ce que je veux dire, c’est que donner le pire, c’est aussi malhonnête que le cacher. Ce pire se dévoilera de fait dans la relation, tant que je peux l’éviter à l’autre, je le fais. Ainsi, quand il le vivra, il me connaitra mieux et assez pour s’accrocher un peu, le temps que ça passe ou que l’on solutionne.

      Tu travailles sur la séduction, mais jusqu’où va l’importance de la danse nuptiale dans le couple ?

      Ca depend du sens que tu veux lui donner.

      Pour moi, j’ai deux manière d’offrir de l’amour en bloc :
      – en jouant la maman : je cuisine, j’apporte des petits plats, je dorlotte, j’aime prendre soin de mes amies et amours quand ils sont malades, j’écoute..
      – en séduisant : j’érotise des instants, je fais attention à mon look (bien qu’il ne soit pas conformiste), je joue du regard, je prépare des soirée surprise, j’écris des lettres..

      Donc, en fait, c’est important pour moi cette danse nuptiale, c’est un beau moyen de témoigner de mon amour (en sortant du purement verbal et pragmatique). A quel point ? Au point où dans ma vie idéale, je n’aurai pas de soucis et je passerais volontiers mon temps à prendre soin des gens que j’aime (et de moi… je me crée des auto-danse-nuptiale… Je veux me plaire et me séduire aussi ^^).

      Je ne sais pas si ça répond à ta question. J’utilise le « je » parce que je parle de mon positionnement. Mais, il me permet de me rappeler que l’amour, c’est avant tout un sentiment qui vient de moi (avant d’être une demande que je fais à l’autre). Et qui se doit de venir avant tout de moi à moi (c’est ainsi que donner me donnera autant de malice que de plaisir) (je suis jamais aussi excitée que quand j’ai préparé une surprise ou une attention à quelqu’un qui sait la voir !)

      PS : je pense utiliser ce commentaire pour faire un article, ça te gène si je cite (sans ton pseudo) le début de texte que j’ai cité ici ?

    • Pour répondre à ton autre question, disons que j’ai déjà commencé mon p’tit journal de bord ici. Bon, je te préviens : il ne faut pas s’attendre à voir des étincelles, mais je vais faire des efforts.

      Tu viens de me donner la version – et la vision – équilibrée d’un échange normal, et l’interprétation différente que conçoit l’autre de mon manque de communication, et de tout ce que je pourrais lui dire d’ailleurs. Lorsque je compare ma façon de voir les choses, et la façon dont l’autre l’interprète (et qui me semble la plus sensée) je me rends compte que c’est MOI qui suis sur la défensive. Je n’ai clairement pas envie de communiquer, ou de partager. Je suis dans une attitude de rejet. Et comme mon attitude va contre mon bon sens et même contre ma volonté, je pense que c’est une espèce de mécanisme inconscient de défense. Me faire rejeter me fait mal, mais j’ai cependant très envie de partager ma vie avec quelqu’un. Au final, j’avance vers l’autre en ayant tellement peur de me faire jeter que j’adopte dès le premier moment une attitude de rejet. Comme ça, si ça ne marche pas – et ça ne marche jamais – c’est moi qui aurait le bénéfice du high-ground. J’ai l’impression d’être en position haute et de maîtriser les choses. Je sais que les relations humaines ne peuvent pas être maîtrisées, et que ce n’est pas à moi de commander les autres. Mais je fais ça comme des maths, c’est plus fort que moi… ça, c’est la première conclusion.

      (Voilà pour l’auto-analyse, la psychologue du service va chômer…)

      Tu parles de partager les moments de séduction – quasiment comme on partage le pain, ou un bon gâteau au chocolat si tu préfères. J’aime bien. C’est une perspective qui me plait vraiment, parce qu’elle change l’enjeu en grande partie. Si séduire c’est faire du bien à l’autre en me faisant du bien à moi, alors ça n’a plus rien d’égoïste. Si je conçois la séduction sous cet aspect là, alors ça devient très réconfortant, avec un côté plus chaleureux et plus humain. La séduction deviendrait un processus d’échange, et non un processus de conquête. Ça c’est le deuxième point. (à vrai dire, je vais enregistrer toute la page avec ces discussions).

      Oui… à bien y penser, je suis dans un jugement constant. Et ça ne m’apporte rien du tout. Ou plutôt si : ça détruit ma vie sociale. Je peux dire que ça me donne un cadre sécurisant. Ça me fournit les excuses et les prétextes essentiels pour que j’accepte mes faiblesses sans les changer. Je juge l’autre comme je me juge moi-même, et comme je suis sévère ça retombe mal sur tout le monde… je ne distingue même pas les sentiments et les valeurs de cette personne !

      J’ai absolument pas pensé à ce que tu as dit, juste après. Ce sont des arguments qui ne me sont jamais passés par la tête. En effet, si je cache mes qualités je ne suis pas plus sincère, ni plus honnête. Je suis juste quelqu’un qui gâche ses relations sociales.

      Bon c’était le troisième point. Pour finir sur ta petite définition, il est très très clair que si je définis ma position amoureuse en donneur, je suis beaucoup plus heureux que si j’étais un demandeur. Le mendiant de l’amour, c’est bon pour les notes de la guitare. Sinon c’est une position… franchement impossible. Pour moi ça n’a jamais rien donné. Je vois qu’en gros, ce que tu as dit répond même très bien à ma question.

      J’ai hâte d’essayer ton petit conseil, mais il fait pas beau ce soir et j’ai un peu la flemme de sortir (t’as vu comme je suis doué pour les excuses et les prétextes à tout-va ?). OVS prépare un joli truc, mais comme c’est un très gros groupe on conseille aux débutants de commencer d’abord par les petites sorties pour pouvoir recréer l’ambiance sympathique. Je préfère aussi, pour ne pas me mettre la pression.

      Désolé, Anashka, de t’avoir obligée à dévoiler quelques uns de tes défauts. Mais j’ai vraiment beaucoup appris en lisant tout ça.

      Merci en tout cas :)

    • Tu sais, j’aime bien parler de moi. Et personne ici me demande d’être une superwoman. :)
      Je ne sais pas trop quoi te répondre sur ce que tu viens d’écrire, tu me sembles au clair sur ce qui fait ou non blocage :
      – le jugement que tu poses sur toi et les autres
      – le sabotage pour sentiment de contrôle (d’ailleurs, c’est vrai qu’on contrôle quand on sabote, mais une relation de contrôle, ce n’est plus une relation ^^)
      – et la peur du rejet (universelle, je te rassure) la question c’est : comment composer avec ?

      Mais, entre le premier message et celui-là, je te trouve plus positif :)

    • Désolé du retard, hier c’était chargé. Bon je réponds d’abord vite à ta question, Anashka : oui tu peux citer à ta guise mon pseudo ou mes commentaires, ainsi que tout le reste (des Albert, y en a plein hein !). Au contraire, cela me fait plaisir de participer aux idées que tu veux développer.

    • Cool. Les discussions que je peux avoir avec toi ou d’autres lectrices me permettent de faire émerger mes idées et d’avoir des pistes d’article, donc « is good ».

    • Ouhla, tu as vraiment une mauvaise estime de toi. Et c’est moi qui te dis ça.

      Oui effectivement, il est difficile ces temps-ci de savoir ce que tu vaux « relationnellement parlant », surtout quand tu n’as pas beaucoup de succès avec l’autre sexe. Facile de tomber dans une mélancolie à la limite de l’auto-destruction et de se dire qu’on ne vaut rien. Mais c’est faux. Tu ne sais juste pas ce que tu vaux. Je vais te dire, il y a un an je pensais comme toi, que j’étais nul et sans intérêt. Mais au fur et à mesure des conversations avec des amis, des connaissances, j’ai glané quelques renseignements sur la manière dont les autres me voient. Ca ne marche toujours pas avec les filles vu que je suis paralysé à l’idée de passer à l’action, mais je me connais mieux, je cerne mieux la manière dont les autres me perçoivent. Je sais qu’aux yeux des autres, je suis un mec drôle et sympathique qui est souvent de bonne humeur, un mec cool et agréable à vivre, et visiblement assez intelligent. Et comme je n’ai rien demandé aux autres, j’ai glané ces informations juste en écoutant (parfois alors que ce n’était même pas à moi qu’on parlait), et du coup je ne les remets pas en question comme j’ai l’habitude de le faire.

      Bref, écoute ce que te disent les gens de toi-même, ils sont généralement bien meilleurs juges que tu ne le seras toi-même vis-à-vis de toi et des différentes facettes de ta personnalité.

      Et puis désolé de te dire ça, mais pompier c’est loin d’être un métier ennuyeux. Au contraire, tu as plein de choses à raconter sur ta passion pour ce métier, les motivations qui t’ont poussé à choisir cette voie, voire même raconter des moments particuliers (cette fois ou tu as sauvé 3 bébés chatons de l’effondrement d’un immeuble en flamme, et de ce que tu as ressenti quand tu étais la dedans, cerné par les flammes dévorantes, ne trouvant plus la sortie). Si tu le présentes bien, tu as un pont d’or pour faire rêver quelqu’un avec ton métier.
      Tu as bien plus de points positifs en étant pompier et en aimant ça que si tu avais été un trader qui déteste son boulot et qui ne le fais que pour amasser le plus d’argent possible sans autre motivation. Et en l’occurrence, c’est humain, mais les gens préfèrent ceux qui font des métiers qu’ils aiment et qui ont une réelle motivation à les faire que les gens sans ambition/motivation. A vrai dire, je pense que même si tu étais cantonnier à ramasser des feuilles tu pourrais le présenter correctement (j’ai un pote qui fait ça, et il adore parce qu’outre les horaires assez lâches, ça lui permet de passer ses journées au grand air).
      Et quand on dit que l’important c’est d’aimer son travail, c’est pas dans le cadre de la relation. L’important dans le fait d’aimer son travail, c’est de pouvoir en parler avec un regard positif.

      Pour le fait de ne pas être digne d’intérêt d’une relation homme+femme, je ne sais quoi te dire. Tout revient à la manière dont les autres nous perçoivent in fine. Mais c’est pas facile, effectivement, de savoir si ta manière d’être va intéresser quelqu’un d’autre. Le mieux c’est peut-être de ne pas se poser de questions à ce sujet. Tu as des amis, si ils continuent de te fréquenter, c’est qu’à priori ils voient en toi quelque chose qui leur donne envie de te fréquenter. C’est peut-être à la recherche de ça qu’il faut que tu partes.

      Cela dit, c’est marrant, mais j’ai vraiment l’impression de me retrouver dans la manière dont tu te décris…

    • Chenoir, tu m’as écris un message très, très, très encourageant. Franchement, je rentre assez crevé là, et c’est un bon remontant de lire ça. Alors : Merci !

      Mais tu vois, le piège, c’est qu’avec de bonnes intentions, des gens t’encouragent, te stimulent pour croire en toi-même. Là, je me sens franchement mieux, mais demain je sais que je vais désillusionner (et ça fait mal, ça !). Toi, tu sembles être passé par cette phase – ça veut dire que ce n’était qu’un phase pour toi, mais pour moi, c’est pas sûr que ce soit le cas. Ça risque de durer vue que, comme je l’ai dit, je suis ce que je suis, hein.

      Et puis peut-être que t’as raison, et qu’en mettant de mini-micros d’espionnage un peu partout chez mes amis j’aurais une meilleure idée de comment on me voit. C’est tout un travail ! Et le pire, c’est que là, j’ai juste envie de dormir… Qu’est-ce que je te disais ? Faut pas s’illusionner sur moi ! C’est mort !

    • Demain, tu es démotivé, tu relis le même message.
      On peut dire qu’on « est ce qu’on est » quand on est plutôt satisfait de ce que l’on est ( sur les principes que l’on suit, notamment) et que l’on est bien dans nos baskets (on s’aime bien). Avant, on peut s’arrêter en chemin en croyant à une définition finale de soi, mais tant qu’elle nous rend pas heureux, elle n’est pas bonne (ou en tout cas, je ne vois aucune bonne raison de la garder). ^^

    • Hmm, disons que la phase en question a duré très longtemps. Mais genre vraiment très longtemps (depuis que j’ai 10-12 ans jusqu’à mes 25. Tu vois le genre?). J’y retombe de temps en temps, comme c’est le cas pour toutes les personnes qui ont tendance à porter un jugement hyper stricte (voire cruel) sur eux-même. Comme toi quoi. Et le fait de se demander si tu peux en sortir fait partie des côtés « funs » de ce trait de caractère.

      Remarque bien que je n’ai rien dit de positif ou négatif sur toi. Je ne te connais pas, je ne te sais pas comment tu es, si tu es un chieur, un mec sympa, etc.. Tout ce que je pourrais dire sur toi maintenant ne serait que mensonges. Je sais juste comment tu te présentes. Et je sais aussi que c’est une vision biaisée, tronquée, et très très très noircie (genre au goudron) de toi même. Alors la seule chose que je te dirais c’est que pour prendre confiance en toi, paradoxalement il va falloir que tu arrêtes de te faire confiance. Temporairement hein.

      Pendant un certain laps de temps, il va falloir que tu remettes les clés de ton estime de toi-même entre les mains des autres, parce que tout ce qui sortira de ton esprit sera presque forcément toxique. Et non, pas besoin de mettre des micros chez tous tes amis pour ça (ou juste un, à l’occasion, on sait jamais sur quoi on peut tomber ^^). Écoute juste. C’est tout. Quand on s’aveugle sur soi-même, on a tendance à occulter ce que les gens disent nous concernant.

      Et encore une fois, dis toi juste un truc : Si tu as des amis, c’est qu’à leurs yeux tu vaux le coup d’être fréquenté. Il te faut juste trouver pourquoi, mais ces raisons existent (les gens ne fréquentent pas des personnes qu’ils trouvent chiants/inintéressants/odieux/pire que leurs belles-mères/etc… généralement). Commence par la et construit ça brique par brique.

      Et dans le pire des cas, tu devrais penser à aller voir un(e) thérapeute. On sous-estime le bien fou que ça peut faire de déballer son mal-être à quelqu’un, surtout quand cette personne a les bons outils théoriques et pratique pour nous aider à en sortir.

    • Merci Chenoir. C’est le fait que je n’aie jamais tenté l’expérience qui me rend réticent. Enfin, ça fait bizarre l’idée que quelqu’un d’autre puisse nous comprendre mieux que nous-mêmes. Mais si j’ai un regard distors sur moi-même, ça se comprend que je ne puisse pas me guérir et que j’aie besoin d’un regard extérieur. J’ai jamais vu la psychologue du service, même si je sais qu’il y en a une. Je ne connais même pas son visage !! Ça la ferait sourire si je tapais à sa porte pour un problème de drague… Je vois déjà le tableau. Tu peux me croire si je te dis que lorsque ça sortira, les potes vont écrire « Albert veut se marier » en lettres de feu sur le plafond… je les connais trop bien, ces mecs

    • Je ne suis pas certain que tout faire de ses propres mains soit la solution. Bien sur tu peux essayer, et il est très intéressant de se lancer dans un travail sur soi, mais il ne faut pas voir la thérapie comme étant quelque chose qui va justement faire le travail à ta place. C’est plutôt un étai sur lequel t’appuyer le temps de mettre en place les choses pour t’améliorer.

      Parce que bon, un cerveau c’est comme un moteur. Ca s’encrasse, ça accumule des mauvaises particules, ça s’use, les bougies peuvent être dévissées, les pistons désaxés, le carter fissuré. Sauf qu’un cerveau c’est infiniment plus complexe qu’un moteur de bagnole, et surtout c’est soumis à largement plus de sollicitations qu’un moteur de bagnole. Donc si pour ta voiture tu vas voir un garagiste, il semble logique d’aller voir un psy pour le cerveau, équipé pour t’aider. Enfin c’est ce que j’en dis, si tu veux commencer un travail sur toi-même en solo, c’est tout à fait respectable.

      Pour le choix du thérapeute, c’est bien pour ça qu’il faut que tu demandes autour de toi. A ton médecin traitant par exemple. Tu lui expliques le problème la prochaine fois que tu vas le(la) voir, et tu lui demandes une bonne adresse, généralement ils ont ça dans leurs cartons. Des amis peuvent aussi te renseigner à l’occasion.

    • Une thérapie, ce n’est pas une mauvaise idée. Mais tu sais là, j’ai comme la grosse envie de tout faire par mes mains. En ce moment, j’ai vraiment envie de clarifier mon propre regard sur moi-même. Et puis j’ai peur de tomber sur un thérapeute qui va bâcler mon cas, sans vraiment m’aider.

      Pour les potes, si je comprends bien l’idée, ils me voient mieux que je ne me vois moi-même, donc logiquement il faut que je me regarde avec leurs yeux. C’est une expérience intéressante. Lâcher les rênes. Ça va me faire une petite pause ;)

    • Et démarrer un journal sur le forum ?

  7. Hier j’ai été à une fête. Suis resté pratiquement seul 90% du temps… AUCUNE fille n’est venue me parler. J’étais dispos, je me suis bien amusé, j’ai rigolé… J’ai remarqué que TOUTES les filles attendaient que les mecs les abordent et dansent avec elles, et c’était le cas, sauf que c’était des mecs à moitié bourrés avec les yeux dans la culotte. A la fin de la soirée, ceux qui n’étaient pas venus en couple sont repartis célibataires (j’en fais partie bien sûr). J’imagine que les filles qui étaient là se diront que les hommes bien n’existent pas à cause des gars qui leur ont tourné autour toute la nuit… J’aurais bien aimé me faire aborder, ou juste recevoir un sourire. Je veux bien tomber amoureux, ça me manque follement de prendre quelqu’un par la main et de marcher dans la rue. Mais malheureusement je n’ai pas encore reçu le feu vert d’une de ces dames. Elles attendent quoi ? je me le demande.

    • En terme de feu vert, tu as envoyé quoi ?

      Autant, je me bats pour que les nanas draguent aussi (même si j’explique ici les blocages à la-dite drague) autant je pense que chacun doit prendre en charge son parcours amoureux (et sa vie) malheureusement, ce ne sont pas les autres qui le feront.

    • Je me suis posé la même question, Anashka, en toute honnêteté : mais comment veux-tu que je me distingue au milieu des hommes qui n’arrêtent pas de les aborder ? Une fille en particulier me plait, ok. Mais elle vient juste de repousser le quatrième ou cinquième lourdaud qui se déhanche à côté d’elle. Je n’ose même pas lui adresser la parole, ni même un sourire, tellement je suis sûr d’essuyer un râteau. Exemple : pendant que Yannick chantait « Cette soirée-là », il y avait une fille qui dansait devant moi. Lorsque j’ai entendu « En haut ! » j’ai pas pu m’empêcher de lever le bras, et j’ai effleuré son épaule par accident. Elle a arrêté de danser, s’est retournée, et m’a lancé un regard assassin ! Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite, mais ça m’a vexé. Je ne veux plus aller à ce genre de fête… je sais d’avance ce qui m’y attend.

      Et le problème c’est que dans la rue, dans la bibliothèque, partout : c’est pareil. Je rencontre partout des femmes passives et excessivement sur la défensive, même leur visage ne montre aucune sympathie. Elles attendent, attendent… et le prince charmant ne vient jamais, et puis comme c’est le même type qui les aborde à chaque fois (je ne vais pas rouvrir le topic du harcèlement de rue) elles finissent par se figer dans une même attitude agressive de défense.

      Je fais mes excuses si je suis excessivement subjectif, je parle de mon ressenti, et je vis dans une grande ville. Je ne juge personne, mais seulement je me sens face à un mur : comment séduire alors, puisque la moindre approche est déjà vouée à l’échec ?

      Ma propre conclusion c’est qu’il ne faut plus draguer, puisque dès que je le fais, la fille me classe d’emblée parmi tous ces gars qui l’abordent, comme coureur. Et je ne veux pas être rejeté avant même d’avoir eu la chance de me présenter et de donner une idée sur qui je suis !

      Chacun son vécu, c’est vrai, mais je pense aussi que les femmes doivent être un peu plus actives, sélectionner ceux qu’elles veulent séduire, aller de l’avant, parce que franchement là, c’est le bout de la corde, y a plus rien que je peux faire.

      A moins que le problème ce ne soit moi bien sûr (je suis une espèce d’asocial psychopathe ?)

    • Je pense que nous rentrons dans une « crise de la séduction » tant pour les hommes que pour les femmes. Pour les hommes, l’Ego est souvent mis à mal par des refus, ce qui peut ouvrir sur une certaine colère envers les nanas… Donc, je pense que tu parles d’une problématique masculine récurrente.

      Avant un abordage, je suis pour le regard + sourire + coucou de la main / levé des verres. Et poursuivre sa soirée, sans trop regarder la nana. Et, tu vois si elle te cherche un peu du regard. C’est une méthode soft qui à la fois te permet d’approcher plus facilement (si elle te cherche du regard) et à la fois t’évite un râteau un peu violent… Qu’est-ce que tu en penses ?

    • Oui ça me semble correct. Mais je ne peux pas vraiment te dire avant d’avoir essayé. Mais je te tiens au courant, je te donnerai des nouvelles ce weekend ou le weekend prochain. Et toi, au fait, comment vas-tu Anashka ?

      Pour la petite histoire j’avoue que c’est l’ego qui parle parce qu’il a pris un coup, c’est vrai. J’oublie parfois que la séduction est juste un jeu, tu sais : je projette dedans toutes mes idées, mes attentes sur la relation que je voudrais avoir, mes rêves d’amour, etc.

      Et puis tu sais, pour la petite confidence, je crois pas que je suis à la hauteur. Faut pas se voiler la face : j’ai pas un boulot qui fait rêver – même s’il me passionne – et je ne suis pas très doué pour ce qui est d’avoir de l’humour, de tenir la conversation… je sais un peu faire la cuisine, je me débrouille dans le ménage et la lessive, mais tu vois : à part ça, je peux absolument pas prétendre emporter la femme que j’aime au bout du monde… A la campagne, tout au plus, pour passer une journée ensemble. Peut-être qu’on vit d’illusions… il est temps que je comprenne que c’est pas pour rien que je suis seul, minable comme je suis. Dis, Anashka, tu crois que c’est l’une des choses qui ont appesanti les relations de couple modernes : le fait de ne pas savoir ce qu’on vaut vraiment, et avoir des attentes trop grandes et un ego trop susceptible ?

    • Moi, je vais bien (en ce moment, je me pose pas mal de questions d’ordre pro, c’est enrichissant). Merci ^^

      Et puis tu sais, pour la petite confidence, je crois pas que je suis à la hauteur.

      A la hauteur, de ?

      j’ai pas un boulot qui fait rêver – même s’il me passionne –

      C’est quoi ? S’il te passionne, c’est l’important. La question, c’est comment en parler pour qu’il soit perçue comme passionnant ?

      et je ne suis pas très doué pour ce qui est d’avoir de l’humour, de tenir la conversation…

      ça s’apprend, j’ai quelques articles là-dessus, ça t’intéresse ?

      je sais un peu faire la cuisine, je me débrouille dans le ménage et la lessive

      Quand tu vois le partage inéquitable des tâches ménagères qui sévie encore, beaucoup d’hommes ne peuvent pas en dire autant. (Pour l’anecdote, j’ai appris à un ex à faire tourner la machine chez… ses parents).

      mais tu vois : à part ça, je peux absolument pas prétendre emporter la femme que j’aime au bout du monde…

      Pour les voyages, si tant est c’est un argument de drague, ça s’aménage à deux, avec des économies et tout le bordel.

      il est temps que je comprenne que c’est pas pour rien que je suis seul, minable comme je suis.

      Dans les pistes :
      – comment tu fais de nouvelles rencontres ?
      – qu’est-ce que tu aimerais changer à ta vie ?
      – comment tu pourrais faire de la séduction un jeu sans enjeu ?

      Tu n’as pas l’air d’être un minable. UN mec qui n’a pas confiance en lui d’un point de vu séduction, c’est possible. Un minable, non.

      Dis, Anashka, tu crois que c’est l’une des choses qui ont appesanti les relations de couple modernes : le fait de ne pas savoir ce qu’on vaut vraiment, et avoir des attentes trop grandes et un ego trop susceptible ?

      C’est quoi tes attentes ?

  8. Le problème c’est qu’à force de jouer le rôle de cible dans le jeu de la séduction, on se retrouve toujours avec les mauvais gars, et on finit par se dire que tous les mecs sont pareils. C’est normal, ceux qui nous draguent en boîte et qui savent s’y faire ont forcément l’habitude. On devrait apprendre à être plus active et aller nous-mêmes à la chasse.

  9. « Perso, je peux ouvrir un centre de formation au jardinage… Entre pelles et râteaux, j’ai le matériel pour un amphi »

    Hahaha, reste qu’avec des pelles et des râteaux, on cultive de belles plantes!^^

    Non mais sérieux, ça me tenterait bien une formation séduction en amphi, l’occasion de rencontrer et partager avec des séduizeuses et des séduizeurs. Qu’en dis-tu ?

    • J’ai parfois vaguement pensé à faire des rencontres de filles autour d’une thématique : la rupture, la séduction féminine… Sous forme de débat / jeux et temps de restitution… Mais je ne serais pas comment le mettre en place. :)

  10. Hello:-)!!

    Franchement, ce que je préfère c’est la drague qui ne s’avoue pas, celle qui fait passer discrètement une conversation enjouée à un dialogue de séduction. Et, dans ce cas, je trouve qu’il est souvent assez difficile de savoir qui a commencé.

    Parce que la drague bien lourde (récemment on m’a fait le coup d’un « bonjour » avec sourcils qui se soulèvent et sourire en coin WTF ;-) ) qui écrabouille toute la subtilité du moment, non merci!

    xx :-*

    • Cette dernière drague est relativement décriée. La subtilité, c’est le secret ;)

  11. Pourquoi sommes-nous là?
    « Connais ton ennemi et connais-toi toi-même, même avec cent guerres à soutenir, cent fois tu seras victorieux. »(L’Art de la Guerre)… Bon, c’est pas encore ça, et je n’aime pas comparer les relations homme-femme à une guerre, mais l’idée est là, et SuH est une base très instructive pour découvrir ce qui se passe de votre coté, mesdames (à l’image de cet article, qui résume bien les choses).

    A part ça, ça se gère bien d’écrire des articles qui répondent à une question et en soulèvent assez de questions pour écrire 4 articles de plus? ^^

    • Assez mal. Pour dire vrai, si je pense que globalement ma réflexion est évolue lentement, elle est en évolution. Mes premiers articles sur les relations homme-femme, ne me parlent plus du tout (j’ai pas mal lu depuis ^^). De même, mon regard, ces derniers mois, c’est quelque peu assouplie.

      Mais, j’aime bien les articles qui posent des questions. Je n’ai pas science infuse et je pense qu’ensemble, via les commentaires on peut trouver des pistes de réponses que seront pratiques pour la vie réelle ^^

  12. A quand un article sur le « piropo » , comme on l’appelle dans les pays méditerranéens , à savoir la drague agressive ? :)

    Pour revenir au tant décrié slut -shaming, n’oublions pas que si il est volontier pratiqué par les hommes, et il est également largement véhiculé par grand nombres e magazines qui dispensent parfois des conseils séductions qui n’ont rien à envier aux manuels de bonne-conduite pré-68 les plus extremistes.

    Donc même si je suis loin d’être une fan de Causette & co ( encore que les dossiers proposés sont diablement interressants et qu’il est loin d’égaler le propos parfois extrème de l’affigeant Mademoizelle.com …), je remercie malgré tout ces mags d’exister et de tenter d’abattre les restes de patriarcat.

    Il serrait peut être temps que nos parents songent à élever une géneration de femmes fortes et indépendantes.

    • Drague agressive : tu parles du harcèlement de rue ? (Il y a eu beaucoup de sujets sur le net à ce propos, mais je pourrais faire un récap avec des liens).

      Assez d’accord pour les magazines féminins, je suis toujours étonnée de voir leurs conseils de coeur. Le seul que je trouve assez pertinent, c’est « psycho magazine », même s’il est très accès sur une identité féminine psychanalytique (et que ce concept a beaucoup de limites).

      Pourquoi tu n’es pas fan de Causette ? Qu’est-ce que tu reproches à Mademoizelle ?

  13. Franchement en lisant ton article moi qui suis un homme. Je me suis dit: bienvenue aux femmes dans notre monde.
    Et je vous souhaite bien du courage car vu comme nous galérons pour apprendre a bien faire alors qu’on est culturellement plus conditionné à le faire que vous. Je n’imagine même pas pour vous.

    • Je ne pense pas que les enjeux et difficultés soient les mêmes. Les hommes sont un peu coincés, ils ont les conseils des anciens soixante-huitard (les parents, génération précédente) et d’autres part les sites de séduction. Et, entre tout ça, il y a les rencontres… Avec leurs réalités. L’avantage majeur d’une nana, c’est que si elle se lance, elle aura plus rapidement de résultats qu’un homme (pour les aventures). Mais, encore faut-il que ce soit ce qu’elle veut…

    • De mon expérience personnel la plupart des aventures que j’ai eu sont des femmes avec qui je me voyais faire une vrai rencontre mais avec qui finalement ça na pas collé.
      La ou c’est difficile pour un homme c’est que des que tu loupes ton approche, pour te rattraper c’est vite très très dur. Probablement par le fait que vous êtes beaucoup plus habitué à vous faire draguer. Donc plus sélective.
      Sinon les hommes aiment se faire draguer(enfin du moins moi j’adore). Car justement le fait d’être la « cible » et pas le « chasseur » change un peu les rôles et ça rend le jeu beaucoup plus amusant. En plus une femme qui drague dégage souvent une certaines confiance en elle ce qui est séduisant.

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