Ce que les hommes aiment chez les femmes

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Parce que j’aime taper des mots clefs dans ma barre google, je découvre plein de choses. C’est grâce à internet, maintenant, que je sais ENFIN, ce que les hommes aiment chez les femmes. Voici donc les qualités auxquelles il faut se conformer pour plaire à tous les mecs.

 

1. Un physique attrayant

Autrement dit, soyez sexy. Le désir masculin né en grande partie de l’apparence physique. On parlera de cerveau reptilien pour l’expliquer, j’ai tendance à penser à un conditionnement publicitaire.

Vous voulez plaire aux hommes ?

Prenez soin de vous : épilez-vous, maquillez-vous, faites des régimes, portez de la lingerie et abimez-vous le dos à coups de talons. Mettez-vous en valeur (par votre beauté). Autrement dit, conformez-vous.

Votre apparence sera le premier critère de sélection d’un homme. Tant pour vous aimer que pour vous présenter. Normal, une belle femme est synonyme de réussite sociale. Au choix, prenez un rouge à lèvres assorti à la décapotable de Monsieur.

Ça vous révolte ? Moi aussi. Tous mes Exs connaissent mon bonnet de soutien-gorge, aucun ne pourrait citer le titre de mon dernier article. Comme quoi, pour plaire aux hommes, mieux vaut mettre un demi-salaire dans des fringues plutôt que dans des livres.

(Si vous êtes passées à côté, à lire : C’est quoi, une belle femme ?)

 

2. La confiance en soi

Dans une dizaine d’années, la première cause d’arrêt de travail sera la dépression. La plupart d’entre elles ne sont pas dues à la génétique, mais à des troubles de l’estime de soi.

Tout ce qui est rare est précieux. Si vous avez confiance en vous, vous serez rare, donc précieuse.

Plus sérieusement, la confiance en soi non seulement plaît, mais permet des relations plus saines à long terme :

  • vous n’attendez pas de l’autre qu’il vous sauve, vous vivez votre histoire sans pression
  • vos deuils amoureux sont plus doux, puisqu’il ne met pas en jeu votre estime
  • vous abordez plus facilement un homme qui vous plaît, puisque les râteaux ne vous impactent pas tant que ça

Et surtout, vous évitez la dépendance émotionnelle. Vous savourez VOS sentiments, donnant de l’Amour à auteur de votre envie et vos moyens. L’autre n’a pas besoin de vous rassurer sans cesse sur votre valeur, sur SES sentiments. Il peut donc pour aimer vrai, pour le plaisir d’être amoureux de vous.

 

3. L’indépendance

Oui, oui et oui. L’indépendance est cruciale dans une relation.

  • L’indépendance financière vous permet de gérer votre argent comme vous l’entendez.
  • L’indépendance dans vos activités vous offre des temps hors du couple, permettant de retrouver avec plaisir Jules.
  • La tentative d’indépendance dans vos idées vous confère une capacité d’écoute des idées de l’autre. Et donc, une meilleure communication.
  • L’indépendance amoureuse (la capacité à savoir que ce mec n’est pas TOUT pour nous) vous permet de savoir garder le bon de vos histoires et de changer le reste.

L’indépendance admet une stabilité, une capacité à se gérer toute seule. Il est logique qu’on attende cela de l’autre, homme ou femme.

 

5. La multiplicité des visages

D’après les magazines féminins, les hommes attendent que nous soyons multiples : mère, sœur, confidente, amante, partenaire… Qu’on se renouvelle sans cesse leurs permet de pouvoir garder la même nana (puisqu’elle est chaque jour différente).

Cette exigence a une limite : nous pouvons JOUER des RÔLES pour nous y conformer. Nous porterons des masques (sociétaux) qui correspondront à la Bonne Mère, épouse et amante. Ce ne sera pas pour nous, mais pour plaire. Donc, sans sincérité.

Il est possible d’être multiple en étant authentique. C’est l’expérience de vie. Plus vous vivrez des situations différentes, qui sortent de ce que vous connaissez déjà, plus vous découvrirez chez vous des comportements différents,voir surprenants.

(J’ai découvert que discuter avec un anglais me conférer une timidité jusque-là insoupçonnée. Je rougissais, c’est dire.)

Paradoxalement, notre noyau (Moi profond) se confirme, gagne en assurance, donc en cohérence.

D’où l’intérêt de varier nos activités. (Le lifestyle).

Finalement, plus que correspondre aux clichés de la multitude des visages (notamment vierge/sal*pe), il s’agit d’ouvrir son esprit à d’autres manières de vivre et se comporter. C’est ce qui fera votre richesse, votre originalité et votre pluralité.

Je pense que profondément, c’est cela qui séduit les hommes : notre capacité à se réinventer dans différentes situations.

 

6. La douceur

La douceur plaît aux hommes. Pourquoi pas ? Je suis convaincue que la douceur sauvera le monde.

On pourrait la définir comme une confiance affectueuse. On comprend que nos partenaires aiment s’y blottir. Et finalement, une relation (telle qu’elle soit) sans douceur, vaut-elle le coup ?

Ce qui me gêne, c’est que la douceur soit associée à la féminité. C’est une qualité que nous pouvons AUSSI attendre des hommes (elle n’enlèvera rien à leur virilité). Dire que SEULES les femmes doivent être douces, c’est leur laisser la responsabilité de tout un pan de la relation : celui de la tendresse.

Pourtant, cette confiance affectueuse n’est pas une qualité intrinsèque (on ne née pas avec ça). Mais un trait que l’on développe au sein d’une relation. Autrement dit, on ne peut pas faire preuve de douceur en soi, mais on peut avoir un rapport à l’autre doux. Et pour cela, cet autre en question doit jouer le jeu, laisser la place à la douceur.

Elle tient de la responsabilité du couple. C’est aux deux protagonistes de la créer.

Donc OUI pour la douceur, NON pour l’associer à un trait spécifiquement féminin.

 

Mais encore… ?

Au final, les hommes peuvent bien aimer ce qu’ils veulent…OSEF (Traduction : On S’En Fout).

Est-ce qu’on a envie de correspondre à une liste au Père Noël de la femme parfaite ?

Le piège à vouloir se conformer à un idéal féminin, c’est de ne trouver que des hommes faits pour cet idéal (ou qui tente d’y correspondre) et de ne pas être aimée pour SOI. Peut-être vaut-il mieux plaire à bien moins d’hommes, mais leur plaire vraiment, avec ce que nous sommes ?

Bien sûr, nous pouvons nous améliorer sans cesse. Mais s’améliorer ne veut pas dire être plus parfaite, mais plus heureuse. Et les femmes heureuses font tomber amoureux les hommes heureux. C’est tout de même plus cool, non ?


D’après vous, qu’est-ce que les hommes aiment chez les femmes ?

Anashka,

Imparfaite avec perfection.

 

296 Commentaires

  1. d’abord ce qui m’attire c’est le physique ,
    j’aime bien si elle est belle , en mini jupe ou robe courte , sexy

    il faut que j’ai envie d’elle , c’est simple , on voit le physique en premier .

    • Votre commentaire est en attente de modération

      En gros tu veux tirer ton coup. Une femme c un objet,qui n a de valeur que si elle montre son Q.

      Tous pareils ,vous cherchez des trainees

  2. d’abord ce qui m’attire c’est le physique ,
    j’aime bien si elle est belle , en mini jupe ou robe courte , sexy

    il faut que j’ai envie d’elle , c’est simple , on voit le physique en premier .

    • il faut qu’il soit à la fin ? le message

  3. Personne n’est parfait. Pour moi, les efforts pour garder un homme ont leurs propres limites. Ce que les hommes prefèrent, ça peut varier. Je suis d’accord avec la plus part de cet article mais… bon, ils ont leurs préférences et nous aussi. Est-ce que nous pouvons trouver qqn qui ressemble complètement à notre image idéal d’homme? Non. C’est vrai pour les hommes, aussi. Surtout la partie des masques, ça m’ennuie. Après tout je pense que s’éfforcer déséperément pour garder un homme et faire TOUT pour lui est le meilleur moyen pour lui faire fuir.

  4. Bonjour,

    J’ai lu l’article et tous les posts.
    Je suis d’accord avec Anashka en général etavec beaucoup d’autres qui vont dans son sens.
    Oui, nos désirs sont principalement des constructions sociales. Qu’on soit homme ou femme.
    Oui, la société actuelle modèle nos désirs dans un sens souvent négatif, à l’encontre du naturel qui devrait prévaloir.
    (Quand j’étais jeune, on ne s’épilait pas beaucoup, à moins d’être hirsute: j’ai une très jolie photo de moi nue, allongée au bord d’une rivière, prise par mon petit ami de l’époque, très amoureux…. Il avait posé des petits galets sur mon corps, et l’ombre non épilée de mes aisselles et de mon mont de vénus faisait contre-point à la blancheur douce du reste, il avait trouvé ça très joli ….). Ma première épilation (jambes) c’était vers 28 ans.
    On se maquillait peu et on commençait bien plus tard que maintenant (moi pas avant 23 ans et encore! très légèrement).
    Et les filles étaient aussi belles que maintenant aux yeux des hommes!!
    Mais il y avait moins de cosmétiques et de publicités pour en vendre …. depuis il a fallu créer un marché …. et maintenant on se sent sale et négligée (ma fille de 14 ans prend un air dégoûté!!) si un micro-poil dépasse sous les bras…
    Pour moi qui ai vécu autrement autrefois, ça fait vraiment dictature de l’apparence. Et manipulation marketing.

    Pour l’importance du physique: j’y suis très sensible. Pour moi, cela n’est pas très clair, car ce n’est pas synonyme de « beauté ».
    Par exemple, la plupart des « sex-symbols » masculins me laissent de glace. Je ne les regarderais même pas si je les rencontrais en vrai!!

    Mais définitivement, je peux dire dès le premier coup d’oeil si un homme m’attire ou pas. C’est 100% visuel.
    Mais ce visuel résulte, il me semble d’une analyse immédiate d’indicateurs multiples qui se donnent à moi pour évaluer la probabilité d’une entente plus profonde et complète, en particulier sur les plans intellectuels et émotionnels…
    Évidemment, je ne prétends pas que c’est une analyse gagnante à tous les coups, mais avec l’expérience, ça fonctionne plutôt bien sur l’essentiel (il reste une part d’impossibilité à deviner la personnalité réelle de l’autre et son désir d’avancer ou non avec moi).

    Tout ça pour dire que oui, le physique peut être essentiel aussi chez une femme.
    Dans mon cas il y rentre des critères « dimensionnels » qui peuvent paraître basiques: mince, pas de bedon (j’ai la cinquantaine, chez les hommes de cet âge, c’est très fréquent..). Au fond, je sens que cette exigence correspond à un besoin de « santé » chez mon partenaire. Et aussi de savoir que je pourrai partager des activités sportives avec lui. Donc au fond, être au diapason sur deux points qui me tiennent à cœur.
    Pour le reste, c’est très intuitif: certains visages me parlent, d’autres pas, indépendamment de leur « beauté »…. peut-être que les traits du visage laissent supposer certains traits de caractère.
    Il reste la façon de s’habiller, qui en dit long sur les valeurs et le mode de vie.
    Et la façon de se déplacer, de se positionner de sourire, toutes chose qui appartiennent au non-verbal mais qui sont très éloquentes.etc.

    Je suis très touchée aussi par une fragilité possible de cet homme: j’y sens une humanité qui m’émeut profondément. Mais je n’aime pas sentir une fragilité constitutive.
    J’aime savoir que je vais être soutenue: à quoi bon être deux si c’est pour se sentir aussi seule qu’avant face aux difficultés?

    J’aime à penser que ce que je viens d’écrire pourrait aussi être transposable au masculin.

    Alors déconstruire, oui, bien sûr: être conscient des modèles et qui nous manipulent à notre insu, qui nous empêchent d’être le meilleur nous-même.
    Mais c’est quand même une position, si nécessaire soi-elle, qui est du domaine de la raison, du conscient.

    Le désir, lui, se joue de notre volonté de le plier à l’aune de nos valeurs.
    Il se glisse dans la jungle de nos conditionnements inconscients. Se camoufle d’évidences trompeuses, se justifie d’ancestrales nécessités….

    Il faudrait arriver à accepter certains conditionnement comme un jeu, mais sans en être dupe ni d’un côté ni de l’autre.
    Ce qui permettrait peut-être de satisfaire et nos désirs souterrains et notre désir légitime d’une respectueuse et librement consentie.

    Cela suppose de la culture et de la réflexion, et malheureusement (je suis enseignante), il est bien vrai que la culture n’est plus trop une valeur: les bons élèves ont honte et se fondent dans la médiocrité pour échapper aux sarcasmes (oui, c’est vraiment très fréquent!!! comme deux d’entre vous en ont témoigné).

    En conclusion, si l’on veut rester soi-même dans une relation enrichissante, il faudra de plus en plus accepter de chercher une aiguille dans une botte de foin…..

    • il est bien vrai que la culture n’est plus trop une valeur: les bons élèves ont honte et se fondent dans la médiocrité pour échapper aux sarcasmes

      L’histoire de ma vie étudiante. J’ai arrêter d’étudier à 13 ans (je tablais les 18 de moyenne) pour pas me faire casser la gueule en ZEP. J’ai appris de l’école de la vie, mais c’est à regret, un peu. :)

  5. C’est valable pour les hommes aussi : un mec qui pete, qui rote, qui fait la gueule, qui hurle, qui brosse pas ses dents, qui est sale sur lui, qui se lave pas, qui tape, qui sent fort l’alcool, qui est grognon, qui est muet, qui critique tout le temps… ca donne pas non plus envie de fair l’amour avec lui ni de l’embrasser.
    (French kiss ou avec la langue)
    Ici on parlait plus des filles, du comportement de seduction a avoir, mas c’est valable aussi pour les mecs, les gars ! Si votre femme, copine ou amante rentre du boulot, souriez-lui, parlez avec elle, interessez-vous a ce qu’elle a fait dans la journee sans exces non plus, sans en rajouter, mijotez-lui un bon petit plat aussi, soyez propre sur vous (de la tete aux pieds), lachez votre cigarette (si elle ne fume pas), votre telecommande (ou manette) et votre portable (telephone ou ordinateur) pour passer un bon moment avec elle. Un quart d’heure, 1h voir. plus.
    Mais montrez-lui que vous etes disponible et a son ecoute aussi, si vous n’avez pas travaille ce jour-la ou si vous etes rentre plus tot
    De nos jours les femmes travaillent aussi. Lavez les enfants si vous en avez. Mais juste, pourquoi il y a tant de divorces actuellement ? Parce que les gens ne se parlent plus, ne se respectent plus mutuellement, ne prennent plus le temps de faire des efforts. Pourquoi les jeunes ne veulent plus se marier ? ou quand ca arrive, au bout de 6 mois ils divorcent ? Parce qu’ils ne respectent et n’appliquent plus les fondamentaux.
    PERSO, j’ai un mec formidable qui m’accueille bien quand je rentre et je fais pareil quand il rentre a la Maison. ca fait 9 ans que ca dure et j’espere Vieillir avec lui.
    C’est pas la vieille ecole mais les FONDAMENTAUX.

  6. Les hommes aiment les femmes souriantes, agréables et pas trop chiantes.
    Par exemple, ne pas l’attendre devant la porte quand il arrive pour le questionner ou l’agresser. Ne pas l’appeler 20 fois par jour, pour savoir ce qu’il fait (c’est chiant d’avoir quelqu’un sur son dos qui questionne sans arrêt, on a l’impression d’être au Commissariat de Police, au tribunal ou face à sa mère, ses parents pour rendre des comptes, quand on avait 7 /8 ans)…

    Les femmes doivent apprendre à attendre le bon moment (quand l’homme est détendu) pour lui parler d’un problème important : il sera plus à l’écoute et ça évite des scènes de ménage;
    Prendre soin de soi est très important : bien douchée, bien parfumée, des vêtemens propres, se maquiller, ne pas rester en pyjamas toute la journée, briller à ses yeux, aller de temps en temps se faire belle dans un salon de coiffure, changer de style.
    Lui laisser la télécommande, c’est souvent un sujet de dispute. Si vous avez 2 ou 3 télés, tant mieux, sinon, il y a d’autres supports audiovisuels actuellement (iphone, youtube, internet, dvd) et un jour il vous remettra la télécommande, pour que vous regardiez ensemble un programme, parce qu’il en aura marre d’être tout seul devant sa télé (foot, rugby,etc).

    Garder sa maison ou son appartement propres et bien aéré, bien chaud en hiver et bien parfumé (il y a des hommes propres et qui font le ménage, ça c’est le top pour une femme, d’avoir un compagnon qui range).

    Respecter ses amis et sa famille et la pareille vous sera rendue (avoir au moins 1 allié dans sa famille), en cas de problèmes houleux, ils vous défendront vu que vous ne les insultez pas.

    Le toucher, le caresser souvent, l’embrasser (si vous êtes déjà ensembles).

    Brosser vos dents, c’est désagréable d’avoir une femme qui a une haleine de Chacal.

    L’écouter quand il vous parle de ses problèmes au travail (même si ça vous gonfle), ne pas l’envoyer ballader. Trouver des excuses intelligentes, pour éviter d’écouter ses plaintes (j’ai sommeil, je vais me coucher).

    Il y a pleins de trucs et astuces,

    Ah j’oubliais, il faut s’y mettre aussi et prendre des cours de cuisine, si on est nulle, connaître les bases (savoir faire cuire des pates, faires des oeufs durs, des salades faits-maison, des gratins…), le top c’est un mec qui cuisine parce que c’est lui qui vous dira de vous asseoir et de rester tranquille.

    Si vous avez des enfants, appliquez-vous pour l’éducation (politesse, amour, tendresse, règles, propreté, etc).
    Laissez-lui sa place d’homme (malgré l’égalité des sexes) pour éduquer les enfants et ne le contestez jamais devant eux (vous règlerez vos comptes plus tards, loin d’eux).

    Se faire des petites sorties à deux, en amoureux.

    Sourire (sans être bête), sourire et encore dédramatiser les situations, car on n’a pas envie de baiser quelqu’un qui fait la gueule tout le temps….

    BISES.

    • « Les hommes aiment les femmes souriantes, agréables et pas trop chiantes. »
      Non : personne n’aime les gens qui font la gueule, désagréables et qui emmerdent leur monde. Aussi bien quand il s’agit de relations amicales que de relations amoureuses. :P

      Pour tout le reste, j’ai l’impression de lire un manuel de savoir-vivre du siècle dernier destiné aux jeunes filles en âge de se marier.
      « Faites des bons petits plats à votre mari, et accordez un soin particulier à l’état de votre logement : c’est le b.a-ba de la maîtresse de maison. Soyez propres sur vous, bien habillée et bien coiffée, bref, faites vous belles pour lui : n’oubliez pas que vous vous devez de rester une amante convenable en plus d’être son épouse. Il est inconvenant d’avoir un travail et de négliger vos devoirs de bonne mère de famille : l’éducation de vos enfants.
      Et lorsque votre époux rentre fatigué après une journée de travail, apportez lui ses pantoufles, son journal, sa pipe et un verre de brandy, puis asseyez vous à côté de lui sans un mot et attendez qu’il vous parle de son travail.»

      Hum…

    • Merci. :)

    • Merci d’avoir représenté le point de vu universel de toutes les personnes de sexes masculins désirant une compagne. Et merci de nous expliquer comment se plier au fantasme de ce point de vu universel.

      Pour ma part, je vais rester moi et trouver quelqu’un qui me correspond.

  7. Bonjour,
    Je déterre un Topic, mais un peu comme toi Anashka en me perdant sur internet je découvre certaines info, et ce qui me trouble et qui est, honnêtement, la seule chose qui a retenu mon attention c’est le fait que tu dises:

    « Parce que j’aime taper des mots clefs dans ma barre google, je découvre plein de choses. C’est grâce à internet, maintenant, que je sais ENFIN, ce que les hommes aiment chez les femmes. Voici donc les qualités auxquelles il faut se conformer pour plaire à tous les mecs. »

    « j’ai tendance à penser à un conditionnement publicitaire. »

    C’est deux choses me dérangent, car si comme tu le dis tu avais cherché autant que ça je pense que le deuxième extrait de ton texte, qui est en relation direct avec ton intro n’existerait simplement pas.
    Je m’explique, nous sommes d’accord que le physique des femmes et des hommes est sensiblement différent, et cela ne date pas d’aujourd’hui et encore moins des pubs.
    En effet si l’on daigne remonter un petit peu voir beaucoup le temps, on verra que l’intérêt pour l’aspect physique qu’ont les hommes en vers les femmes n’est autre qu’un héritage de la préhistoire, ainsi que les critères premier qu’une femme cherche chez un homme.

    Pourquoi un Homme regarde la poitrines ? pourquoi la majorité des hommes aiment les poitrines généreuses ? pourquoi regardent ils les fesses (en relation direct avec le tour de hache) ?
    Toutes ces questions qui font passer le sexe masculin pour une « bande de pervers qui considèrent la femme comme de la viande » viennent simplement du fait de vouloir assurer sa progéniture le plus efficacement possible.
    Et même le fait de préférer un femme avec une belle silhouette (j’entend par la relativement svelte) signifiait qu’elle était en bonne santé.

    -Une poitrine généreuse signifie un allaitement plus facile.
    -Dans hanches larges (qui vont généralement de paire avec un joli postérieur) veut dire une plus grande facilité a enfanter.

    Et pour les femmes c’est exactement la même chose, une femme préfère un homme fort (épaules larges, grand, …), ou encore ayant une situation plus que stable, (cadre, chef d’entreprise, …) pour assurer a elle et ses enfants une protection de « qualité » selon ses critères.

    Du coup je n’pense pas qu’il faut faire un lien direct entre le fait que les hommes regardent essentiellement le physique à notre société de consommation. Car même si désormais les dérives sont grandes, en ce qui concerne les affichages a connotation sexuel (pubs, films, jeux vidéo) qui apparaissent de partout, il y a toujours une explication à tel ou tel comportement surtout aussi récurent si j’peux dire.

    PS: je ne cherche pas a déculpabiliser les hommes, simplement dire qu’il faut voir un peu plus loin que le bout de son nez ;). Et que le fait qu’aujourd’hui l’aspect physique prenne des proportions démesurées et très largement du a notre société de m’as tu vu !

    • Bien sur que les canons de beauté portent des valeurs :
      – Avant être blanche signifiait que tu ne travaillais pas aux champs, donc synonyme de richesse, donc plus de succès. Aujourd’hui, c’est le bronzage qui porte les mêmes valeurs.
      – Avant les formes signifiaient la bonne santé (tu mangeais à ta fin), aujourd’hui, c’est la minceur (tu manges bien).
      – il y a l’aspect procréation dont tu parles qui joue (mais qui proposerait AUSSI des femmes plus rondes, type Monroe)
      – il y a l’aspect contrainte : la beauté a souvent été associée à la jeunesse et à la souffrance (les corsets, les talons, les Longnecks, les pieds bandés) qui portaient les stigmates de la soumission de la femme.
      – il y a la différenciation des sexes (ne pas ressembler à l’autre sexe) : épilation chez la femme, musculature chez l’homme.

      Bref, la beauté n’existe pas en elle-même, elle est le suport de représentations sociales. Je n’accuse pas les hommes en tant qu’invidus, mais tout un fonctionnement patriarcale qui fait que certains critères reposent sur des supports sociétaux qu’on peut remettre en question:
      – la richesse
      – la contrainte / soumission
      (la procréation)

  8. Mince, j’ai posté mon nouveau commentaire au mauvais endroit (un peu plus haut), toutes mes excuses.

    • Pas de souci, je bosse en back office. Pour moi, pas de différence.

  9. Justement, nous déconstruisons pour trouver les nouvelles bases. On ne les a pas avant de déconstruire. Si nous les avions déjà ces bases, nous n’aurions pas besoin de nous engager à les trouver. Elles sont cachées, dissimulées derrière les apparences et les illusions qu’il faut mettre en cause pour conquérir la lucidité et les trouver. Si bases il y a, je pense qu’elles doivent être affectives. Déconstruire les choses peu aculé à une déroute temporaire, un vertige, que seul un encrage affectif solide, des amitiés, une famille, aide à affronter.

    Mis à part cela, félicitations pour ton site. Je suis curieux de tout ce qui touche aux rapports hommes/femmes et de ce que pensent les gens à ce sujet aujourd’hui (en socio, philo, voire même magazines féminins, sites de coaching…). Je n’aime pas draguer, séduire est autre chose, ça peut être un acte généreux d’ouverture, cependant je ne le fais qu’avec une personne pour qui je suis prêt à m’ouvrir, j’aurais beaucoup de peine à manipuler les émotions d’une personne, je trouve cela très cruel. Pour beaucoup séduire n’est qu’un jeu pour exister dans le désir d’autrui mais sans toutefois se risquer à partager de l’affection, à donner quelque chose, ces personnes prennent davantage soin d’elles que d’autrui dont elles occultent la sensibilité et la fragilité, leur besoin d’amour est un chez elle un besoin d’être désirée, il n’est pas un besoin d’aimer. Or, ne pense-tu pas qu’un besoin d’amour est autant un « besoin d’aimer » que d’ « être aimé ». Tes réflexions et tes articles surpassent en intelligence critique ce que j’ai pu lire sur beaucoup d’autres sites conçus par des hommes, qui adhèrent à une vision beaucoup trop normée de la rencontre, trop superficielle, trop « rationalisée », tuant la spontanéité, l’intuition, la confiance, tout ce sur quoi une vraie relation (avec l’amour partagé tel qu’on le conçoit aujourd’hui, une conception largement héritée du romantisme) peut être construite avec ce que chacun peut réellement offrir de sincère. Pour eux, le coaching se résume à endosser un rôle sur la scène social pour être un mâle alpha (tous ces mots : life style, social proof, à quoi servent-ils si ce n’est à décrire une stratégie des apparences et non de l’authenticité). Comme dans la vie professionnelle, nous sommes sommés de réussir notre vie amoureuse. Le couple fait rêver un bonheur et une réussite complètement fantasmés, quand il n’est pas simplement le lieu d’une simple valorisation de soi pour combler le vide existentiel. La fin du mariage de raison a plus nuit au romantisme qu’elle n’a rendu service à son émancipation. L’amour est devenu une affaire social, avant, l’amour était en marge de la société, il n’était pas normalisé, il pouvait être courageusement vécu, les sensibilités était livrées à elle-même. La société imposait un tel carcan aux individus, qu’ils étaient prêts à souffrir pour être plus libres, alors qu’aujourd’hui, dans l’illusion que nous sommes libres, nous fuyons la souffrance. Aujourd’hui aimer est une affaire sociale définitivement régentée par les conventions et les apparences. Comme beaucoup de personnes je suis tenté d’élucider la complexité des rapports hommes/femmes et la raison pour laquelle nous tentons d’y remédier par des moyens (codes, langage crées de toute pièces, archétype masculin/féminin) contribuant surtout à les complexifier davantage. Le couple (la vie de couple, la difficulté à y rentrer et la sortie du couple) devient de plus en plus le lieu de la grande crise existentielle. Le moment de faire face à ses illusions. Mais c’est impossible à élucider, seule une remise en cause collective de la manière de se connaître, se découvrir les uns les autres et de s’engager dans le couple, pourrait résoudre les malentendus.

    • (Sur le prochain commentaire, si tu peux aérer, ce sera plus pratique pour moi ^^)

      . Pour beaucoup séduire n’est qu’un jeu pour exister dans le désir d’autrui mais sans toutefois se risquer à partager de l’affection.

      Oui. Effectivement. C’est jamais évident de se retrouver confronter à ce type de personnes. Mais, avec un peu de recul, on se rend compte que les grands perdants reste ces personnes-là. A moins que tu es posé des attentes. Mais, si tu n’attends rien, que tu te nourrit de l’instant, tant pis pour ces personnes si elles ne savent pas être vrai. Marcher à côté de ses chaussures est toujours dommage, mais à la limite, c’est leurs problèmes.

      Or, ne pense-tu pas qu’un besoin d’amour est autant un « besoin d’aimer » que d’ « être aimé »

      La réponse à cette question pourrait prendre 1000 articles. Je pense que ce « besoin d’être aimé » reste différent du « besoin d’éprouver de l’amour ». L’avantage du second, c’est qu’il n’a pas besoin de l’approbation des autres.

      Comme dans la vie professionnelle, nous sommes sommés de réussir notre vie amoureuse

      Les notions de réussite me gênent beaucoup. Souvent, il s’agit de coller à un schéma collectif. Alors, que finalement, il peut être plus intéressant de réinterroger sur ce que nous voulons vraiment. Pour certains, une « réussite de vie amoureuse » peut être un bien-être dans le célibat.

      . L’amour est devenu une affaire social, avant, l’amour était en marge de la société, il n’était pas normalisé, il pouvait être courageusement vécu, les sensibilités était livrées à elle-même

      Intéressant comme regard, je n’y avais pas pensé en ces termes.

      Je préfère le mot « relation » au mot « couple », qui exprime encore une catégorisation : engagement, monogamie et tout et tout.
      « Relation » laisse une plus grande marge de manoeuvre. Je pense qu’un des secrets des belles histoires, c’est de se laisser surprendre par la route sur laquelle elles nous conduisent, même si elle sortent des chemins battus et que c’est effrayant. Reste, qu’il faut être au clair avec ses attentes et les constructions sociales qui les sous tendent.

  10. Je suis d’accord avec Mimix110, j’ai l’impression que les femmes sont les plus critiques entre elles. Je pense très particulièrement à l’épilation. Je m’épile vraiment au minimum car j’ai une peau noire et l’épilation est devenue un véritable calvaire (poils incarnés, qui font des tâches brunes très difficile à partir), elle m’abime vraiment la peau. Je préfère avoir quelques poils et la peau très douce plutôt qu’avoir des tâches et la peau qui pique. Je n’ai jamais eu de critiques de mecs parce qu’il y a quelques poils… Mais en revanche de la part des femmes, c’est parfois assez violent, les remarques désagréables et parfois persistantes parce qu’il y a 3 poils qui se battent en duel sur les jambes, visibles de vraiment très proche…
    Quand on a les poils fins commencer à s’épiler, c’est commencer une véritable galère (chassez le naturel et il reviendra au galop avec des poils moins doux, plus visibles et plus nombreux)! Enfin voilà… je voulais juste passer un petit coup de gueule contre ces femmes de la brigade anti-poils quand il y a tellement d’autre chose qui rentrent en jeu. Comme tu l’as dit, le sourire, le naturel, la confiance en soi, l’humour, être bien dans sa peau (épilée ou non)…

    • Sur un autre blog, je ne l’ai plus en tête, il y a tout un article sur les poils. Il parle de la pression sociale, etc…
      Bref, c’est relativement riche… Si je le retrouve, je mets un lien.

    • Oups, mon commentaire apparait ici alors que j’ai répondu plus bas…

  11. C’est vrai que le physique est le premier élément, c’est la réalité (malheureusement) occidentale qui met les valeurs les plus superficielles (beauté, argent, jeunesse etc..) au premier plan. Mais je voulais quand même modérer en disant que malgré cette pression sociale continue sur l’esthétique chacun s’y retrouve et ça n’a jamais empêché les gros, les laids, les disgracieux etc.. , bref tout ceux qui ne correspondent pas aux critères de beauté actuels, de se mettre en couple, de se marier, de s’épanouir et d’avoir des enfants…. Je dirais même l’inverse, même si ça fera bondir certains. Il est parfois plus difficile d’avoir une vie sentimentale équilibrée quand on est « beau » que quand on est normal ou moche.. Il y a un grand nombre de clichés et de stéréotypes attachés à la beauté physique. Aux beaux hommes, les femmes ont tendance à prêter d’emblée un certain nombre de qualités morales (courage, générosité, talent etc…) qu’ils n’ont pas forcément simplement parcequ’ils semblent correspondre au moins extérieurement à l’image du « prince charmant »..Ce qui se révèle aussi souvent faux car les beaux hommes sont aussi très égoïstes. Depuis qu’ils sont bébés on leur déroule le tapis rouge, toutes les femmes leur font les yeux doux (ça commence parfois d’ailleurs dès la sortie du berceau quand ils se font lorgner par les amies de leurs propres mères).. Ils n’ont donc aucune raison de développer d’autres traits ou d’autres talents que leur physique. Ce qui peut être un problème par la suite dans leurs vies de couples. Idem pour la belle femme.. Sauf qu’il faut rajouter aussi que les belles femmes , si en plus elles aiment prendre soin d’elles (ce qui est normal) ,subissent également le poids des préjugés et archétypes sexuels qui veut qu’ une belle femme soignée et sexy est forcément une marie-couche-toi-là, une fille facile, une femme superficielle, une sois-belle-et-tais-toi.. Malheureusement, dans notre société actuelle où la réussite sociale est mise en exergue les belles femmes ont tendance à chercher à exploiter ces stéréotypes à leurs avantages (pour obtenir une promotion, pour nouer une relation avec un homme etc…) ce qui n’améliore pas leur image.
    Enfin, une belle femme peut aussi intimider énormément. Sans faux semblant, j’ai un physique avantageux, c’est quelquechose qu’on me répête depuis mon enfance. Même si l’attirance des hommes s’est manifesté très rapidement à mon égard, j’avoue n’avoir jamais pu nouer de relations satisfaisantes avec un homme. Mes histoires sentimentales se comptent plus en aventures ponctuelles qu’en véritable relation.. Ce qui m’a porté préjudice: le manque de confiance en moi (qui n’a rien à voir avec l’esthétique) et une sorte de rigidité, comme une carapace dont je m’étais enveloppée et qui a fait fuir plus d’un prétendant. En gros, j’intimide beaucoup les hommes qui préfèrent se rabattre sur des proies plus accessibles.. Même si je me suis assouplie ces dernières années et que j’ai retrouvé une certaine dose de confiance en moi, j’ai raté le coche.. La plupart des hommes sont pris, en couple et pères de famille.. Donc en conclusion relativiser le poids du physique malgré la pression sociale qui est surtout portée par les médias et remettre au premier plan la confiance en soi et la valorisation de soi (talents, goûts etc..) car ce sont les seuls aspects qui comptent vraiment..

    • « Récemment » je suis passée de fille banale à fille plutôt jolie. Le changement : les garçons doutent pas mal de ta sincérité (notamment quand tu fais mon taff). Parce que tu es jolies, il faut beaucoup de choses pour « compenser ». Prouver que tu es plus maligne, plus fiable, plus fidèle…

      La « beauté », je ne la vois pas comme un « atout » en général. Mais, dans la « séduction » (que je sépare de l’Amour) elle ouvre de nombreuses portes. Après, si t intimides, c’est à TOI de faire les pas qui manque. D’où l’intérêt comme tu le souligne, de travailler sur la confiance en soi, qui est la clef de voûte du bonheur (à mon sens). De là, tu peux séduire les hommes que tu impressionnes, les mettre à l’aise et montrer que tu ne mords pas.

  12. DTC: traduction ?

    • Dans Ton Cul… C’est une blague geek. ^^

  13. Bonjour, Je suis un homme, ce que je préfère chez les femmes c’est leur personnalité, j’aime quand elles sont gentille, drôle, sympathique, quand elles ont de l’empathie, et qu’elles se prennent pas la tête.
    Pour l’esthétique, tout les gouts des hommes sont subjectifs, il y a des hommes qui aiment les femmes ronde qu’on appelle les fat lovers.
    Pour les poils, les beatles, Emile Zola et d’autres hommes sont ( étaient) excités par les poils des aisselles des femmes.
    En RDA les mannequins ne s’épilaient pas les jambes et personne n’était dérangé par ça.
    Je préfère quand les femmes n’ont pas de maquillage ( les femmes maquillés ne me dérangent pas)
    J’aime bien les poils ( pubiens et aisselles), le reste je préfère que ce soit discret.
    J’aime bien quand il y a des rondeurs.
    J’ai mes préférence esthétique mais ça me dérange pas d’être avec une fille maquillé ou épilé.
    Je suis plutôt attiré par la personnalité que l’esthétique.
    Je pense que les rédactrices de magazine disent que le glabre et le maquillage est beau, et les poils et un visage non maquillé sont laid pour que les entreprises cosmétique, les esthéticiennes, les chirurgiens esthétique se fasse de l’argent.
    Qu’en pensez vous ? ( vous pouvez me traiter de psychopathe)

    • Je pense que les rédactrices de magazine disent que le glabre et le maquillage est beau, et les poils et un visage non maquillé sont laid pour que les entreprises cosmétique, les esthéticiennes, les chirurgiens esthétique se fasse de l’argent.
      Qu’en pensez vous ? ( vous pouvez me traiter de psychopathe)

      Que tu as entièrement raison. En proposant un idéal impossible à atteindre, on peut vendre tous les cosmetiques/accessoires qui suivent et qui permettraient d’atteindre cet idéal, qui aura changé quand nous y serons toutes parvenues. L’art de vendre… La preuve par le changements constants de la mode.

      Pour ce qui est de la personnalité au-delà du physique, je suis d’accord avec toi. J’ai tendance à trouver des hommes « beaux », esthétiquement. Mais, finalement, il faut souvent que je tombe un minimum amoureuse pour les trouver « vraiment beaux ».

    • « Les rédactrices de magazine disent que le glabre et le maquillage est beau, et les poils et un visage non maquillé sont laid pour que les entreprises cosmétique, les esthéticiennes, les chirurgiens esthétique se fasse de l’argent. »

      C’est on ne peut plus vrai !

      Je pense que beaucoup de gens ne mesurent pas à quel point les leadeurs comme Loréal (ou autre vendeur de « pâte à tartiner anti-âge cancérigène ») influent sur l’opinion public dans leur propre intérêt.

    • Le nombre de construction sociale autour de :
      – la séduction
      – l’amour
      – la beauté
      – le bonheur
      qui permettent de vendre… Mais pas évident de replacer les choses à leurs justes places.

    • Dans mon pays, on préfère les femmes sans maquillage, bizarrement.
      Sinon site est très bien. Tes articles, j’y ai beaucoup appris, il m’arrive même de les relire. Seul bémol, les fautes d’orthographe, pas trop nombreuses heureusement, mais relativement désagréables et qui gâchent un tantinet le plaisir de te lire… Surtout, une faute récurrente, la conjugaison du verbe naître… De grâce, plus jamais !
      Bonne continuation :)

    • Je sais, c’est réellement mon talon d’Achille. Encore que je progresse, mais c’est pas gagné.
      Tu viens de quel pays ?

  14. Salut Anashka, tu peux m’expliquer le comportement d’une ancienne target que j’ai gamé il y a 3 mois. En gros je l’ai gamée, je me suis pris un râteau et j’ai insisté sans être lourd mais rien à faire elle a pas voulu céder. Je suis quasiment persuadé que c’est une LSE et que je lui plais mais qu’elle manque de confiance en elle… Bref je la vois tous les jours à la biblio et ça doit faire 2 3 mois que je la calcule plus. Je bosse mes cours et plusieurs fois quand je lève les yeux je la vois en train de me regarder souvent, je comprends pas, elle veut quoi exactement? Pourtant elle ne vient pas d’elle même me parler. Elle cherche quoi, ça me rend fou? Des fois elle passe devant moi et se retourne pour voir si je la regarde ou quoi.

    • Peut-être que tu ne lui plais pas. Pas suffisamment pour sortir avec toi. Mais qu’elle aime que tu sois à son crochet. C’est pas très « propre », mais avoir quelqu’un qui craque pour nous flatte pas mal l’Ego.

      Dans l’idée, NEXT.

      Tu as d’autres filles en vue ?

  15. En lisant cet article, j’aurais encore de déconstruire, forcément. Mais d’abord, j’ai pas le temps de le faire comme je voudrais. Ensuite, vous l’avez déjà beaucoup fait dans les commentaires.
    D’ailleurs certains commentaires qui m’ont fait beaucoup de bien dans le dedans de moi-même (je pense à Tristan et Seb, mais d’autres sans doute, j’ai pas tout lu). Merci, merci, merci. :)

    • Si tu peux prendre le temps de le faire, je suis réellement preneuse. Même s’il y a de la répétition. Notamment sur la partie physique.
      Elle se voit à mon ton, je beug sur les observations que je fais, et je me dis que la norme n’est pas « tout le monde » et c’est déjà ça de pris.

  16. Mmm… grosse discussion, d’après ce que je vois. Si je peux ajouter ma petite touche je dirais qu’essayer de mettre chaque œuf dans son panier est socialement impossible. C’est vrai qu’à la fin, on va finir frustré et voir tout en noir. Or, il faut rester souriant :)

    Je suis d’accord avec Tristan, généraliser en disant : les femmes ceci et les hommes cela c’est une façon de pointer du doigt, c’est très subjectif, et ça ne corrige rien. Nous sommes très différents les uns des autres, et nous assimilons même très différemment notre conditionnement. Comme quoi, le vieux dicton tient toujours : ne parlez pas d’amour, vivez-le !

  17. Il y a une jeune femme qui me plait au travail, aux pauses café, je lui parle,
    elle est avec 1 copine, on s’est vue 3 fois , je ne sais pas si je lui dis
    qu’elle me plait bcp , et qu’on mange ensemble ou aller se promener,
    ou si j’attend et je continue à lui parler chaque matin , à la pause ?
    en bref attendre ou me lancer …. merci

    • Hi Charming,
      Tu en as marre des sous-entendus et souhaiterais que l’on te parle clairement et franchement, ce que Boris a fait. Il y a pourtant des choses que tu pourrais comprendre par toi-même…
      Sauf si le nom du site t’est hors de portée, tu as certainement intégré le fait qu’il a pour objet d’aider les femmes dans leurs relations de séduction. Donc tes demandes de conseils n’ont pas leur place ici.
      Par ailleurs, tu te demandes pourquoi les femmes ont l’air de déserter les commentaires… Hé bien, tu arrives et prends toute la place ! Laisse-leur un peu d’air…
      Ca n’est pas méchant hein, il faut que tu intègres les règles tacites avant de t’imposer, c’est tout.

    • Estelle, tu sais , j’aime les jolies femmes très féminines , je ne peux pas m’en passer,
      j’aimerai vivre dans un monde où il n’y ait que des jolies femmes….
      je vais sur des sites féminins pour essayer de vous comprendre, mes avis
      peuvent vous aider, ceci dit, je vous laisse de l’air et bisous les filles,
      et faites vous belles pour nous les hommes, et sexy…

    • Mais t’es insupportable ma parole!

    • Un gars qui faisait des fausses interviews en faisant le plus le boulet possible ! Les gens interviewés ne savait même plus s’il devait rire ou avoir pitié de lui !!! XD

      Regarde des vidéos de lui sur internet il y en a plein !

      « les Alexandrin charme toujours », ben il a besoin de beaucoup d’entrainement là !

    • Je crois que l’on vient de découvrir le Raphaël Mezrahi de la séduction !!

    • Excuse mon manque de culture, qui est Raphaël Mezrahi ?

    • La patronne a bien fait.

      @Boris, j’étais carrément sous le charme : si, si!

    • ^^

      Ben tu sais pas, peut-être que lapetitefée fut séduite par son « poème » de dernière minute ! mdr

    • Peut-être. Faut dire, les Alexandrin charme toujours.

    • Je comprend mieux à présent pourquoi des sites tels qu’adopteunmec existent…

    • J’ai craqué. J’ai viré.

  18. Ben envoie ta question ^^

  19. Anashka : Aimes tu les hommes musclés ?

    • Ils me semble que les hommes musclés (je veux dire, tous ces mecs qui vont en salle de musc pour essayer de faire gonfler leurs muscles et ainsi paraitre plus attrayants) sont aussi un phénomène de transformation de société et de conformisme aux nouveaux canons de beauté masculine tout comme ce que tu « décries » du conformisme féminin pour plaire aux hommes « modernes » non ?

    • Oui, c’est fortement possible. Avant le muscle était esthétique mais il était une conséquence d’un travail à l’extérieur ou de l’action. Aujourd’hui, il existe pour l’esthétisme uniquement.

  20. Pink lady , j’aimerai ton avis sur l’article cité stp,
    je connais ADS, je te remercie gentille Miss.
    Mais je ne comprends pas pourquoi les femmes font tant de sous entendus,
    au lieu de parler clairement et franchement , ça serai tellement plus simple.. ?
    Avec tout mon respect

    • Oups, je corrige : viendront avec l’âge.
      « grandissant » ça fait pas jeune mais carrément enfant :p

    • Tu es jeune, non?
      Les réponses à tes nombreuses questions viendront en grandissant ;)

  21. hmmmmm.. je vois.. désolé pour mes com’s foireux anash’ il se trouve que ma touche « shitf lock » qui à la base me sert de majuscule plante et fait des « enter » quand bon lui semble.. si tu peux les virés sa serait gentil :) enfin laisse en un mes 5 critères se transformeront en 3. c’est pas plus mal.. les 2 autres c’est à vous de surprendre ^^

  22. Ouf, j’ai eu un moment de stress..

    Vraiment je déteste tout ces articles qui paraissent sur le net parce que pour ma part, je trouve que :

    – Sa mais tout le monde dans le même panier, comme si tout çà plaisait à TOUT les hommes..

    mais surtout

    – sa nous conditionne ><* vous imaginez toutes les femmes comme çà ? (Pareille pour "l'idéal" masculin) Où serait les différences, les personnalités ? Ont seraient tous identiques..

    Ton dernier paragraphe résume tout, du genre "je me rebelle" ouais OSEF, je trouve aussi.. ^^

    Voilà pour l'article..

    Après, je tombe bien pour la question :)

    Qu'est-ce que j'aime cher une femme en 5 points.

    1 :L 'intelligence. Avant même le physique.

    Admettons qu'en soirée, je vais abordé une fille. Si elle est conne, je dégage illico presto. Et c'est pareille dans la vie de tout les jours, un peu de jugeote fait de mal à personne. Oui donc j'irais plus facilement vers une personne cultivée sachant que la conversation aura un certain rythme, sens, etc.. que vers une bombe atomique débile et sans intérêt. Bon après je demande pas un Bac +7 hein.. être un minimum cultivée..

    2: Le physique.

    Oui, il faut bien entendu que celui-là ce pointe ^^ Mais bon, c'est humain je pense.. qu'on soit homme ou femme sa compte un minimum non ? Mais encore une fois, je parles pas que du physique de la bombe latine (même si c'est un plus on va dire). Je parles plus de prendre soins de soi. Je prend soin de moi, j'estime qu'elle doit le faire aussi. Si je lui plaît pourquoi devrait-elle rien faire pour me plaire ? J'en ai rien à foutre des maquillages et autres sa m'énerve.
    Par exemple..

    Mon ex, je lui déconseillais tout ses trucs.. je la poussais plus à prendre soins de sa peau avec des lotions spécifiques et surtout biologique (je parles du bio comme les huiles essentiels et autres.. en plus sa sent trop bon ^^) depuis, elle le fait toujours :)

    Donc qu'elle prenne soin d'elle et qu'elle utilise peut de maquillage.. elle est très bien sans après tout..

    3: Elle, tel qu'elle.

    Alors ce que je veux dire par là c'est :

    – Son comportement
    – Sa gestuelle
    – Ses mimiques
    – Ses tics "nerveux"

    Bon J'adore. Toutes ses petites choses, je m'en amuse enfaîte, c'est tellement adorable. Je sais pas.. du fait que c'est "incontrôlable", on dirait que tout vois la personnes sous son vrai jours.. suis-je bizarre ?

  23. Anaé, c’est très dur pour un homme de draguer une femme très belle,
    en boîte, par exemple, il y a 50 mecs qui lui tournent autour,
    de plus ces femmes ont souvent un mec , c’est vrai , je l’ai remarqué.

  24. Concernant le physique des femmes, c’est quelque chose sur lequel, un moment j’ai cru qu’il y’avait des milieux ou ca faisait exception (alternatif, ecolo, etc.). Les mecs me disaient ‘non moi j’aime les filles naturelles, pas maquillee, pas epilee, etc’. Ok alors pas de deo, meme en velo, pas d’epilation, pas d’apres-shampoing, pas de maquillage…

    Le truc c’est que j’ai rapidement remarque que ces meme mecs se maquaient avec des nanas superbes bien que naturelles, pas epilees, pas coiffees etc etc.
    En fait, il n’y a pas d’exceptions dans tous les milieux, tous les mecs aiment les filles qui ressemblent a l’ideal du moment (j’entends par la mince, belle peau, traits fins, cheveux brillants) certains les preferent version ‘ecolo’, d’autres version ‘working girl’, d’autres version ‘punk’ etc. C’est navrant mais c’est comme ca, l’ideal n’est ni au kilos en trop, ni aux boutons, ni aux cheveux ternes, ni aux rides, ni aux traits vraiment atypiques. C’est d’autant plus navrant que ce modele est aujourd’hui mondialise.

    Y’a aussi souvent le cas du mec qui dit ‘non moi j’aime les filles un peu enrobees, avec quelques kilos en trop’ – alors la tu lui dit ok, on s’assoit a la terrasse d’un cafe et tu me dis qui tu trouves ‘enrobee’ ou avec quelques kilos en trop, et la c’est le choc… celles que moi je trouve un peu enrobee, le mec les trouve carrement grosses et quelques kilos en trop c’est en general localise au niveau des seins et des fesses…

    Bref, ne pas ecouter ce que disent les mecs a ce sujet, continuer de prendre soin de soi!

    • Tout pareil. Pas le choix, faut se conformer.

      Pour l’aspect mondialisé, j’avais lu un article sur la « couleur chair » et le fait qu’à l’international ce soit le beige, même en Afrique. Un autre exemple pour compléter ce que tu dis.

    • D’ailleurs, à ce propos, il existe en Afrique des produits pour s’éclaircir la peau, dangereux et la législation en la matière est très souvent laxiste (Ceux qui ont un teint plus clair ont davantage du succès que ceux/celles qui ont une peu noir ébène. C’est pour se sentir beau/belle.) Ce sont des amies ivoiriennes qui m’ont dit cela *____*

    • J’avais lu quelque chose comme ça…

      De même que la chirurgie au niveau de la vulve, le culte de la beauté va vraiment trop loin…

    • Ou va le monde ? Je me le demande !

    • On va se faire bouffer par les banques, les multinationales, les mafias, et quelques dirigeants (notamment chinois et Indiens), l’Europe est une parenthèse qui touche à sa fin. On va continuer à s’engraisser en bouffant anti-dépresseur, pesticide, metaux lourd, dans nos jambons beurre… A moins qu’il n’y est une catastrophe écologique d’ici là (l’eau et l’énergie se rarifie), l’Afrique va dépérir.

      Où, il va y avoir une réellement mutation des sociétés et valeurs. On verra bien.

      Sinon, DTC, aussi.

    • Parfaitement d’accord avec ton post Alice, j’ai pu l’observer très souvent, y compris sur moi-même (je n’ai aucun mal à être objectif et à m’auto-critiquer).

      Il y a un fossé entre le discourt de la plupart des femmes « la beauté est subjective, tu trouveras des hommes pour qui tu seras belle » et l’avis des hommes eux-mêmes. Pour nous la beauté est loin d’être aussi subjective, c’en est presque effrayant d’observer à quel point nous somme semblables dans notre définition d’un belle femme (gènes où culture je ne sais pas, mais les résultats sont-là !).

      Comme tu l’as très bien dit, là où nous différons dans nos choix n’est pas sur la définition de la beauté, mais sur la déclinaison de celle-ci (rock, écolo, aventurière, altruiste, etc.).

      Quand à la définition d’enrobée, ça m’a fait rire car j’ai toujours été très étonné de voir les femmes appeler des femmes enrobée « parfaites » et des femmes grosses « enrobées », vous êtes bien plus tolérantes à ce sujet que nous :p

  25. J’ai lu attentivement l’article (qui résume très bien la question) et les commentaires (qui soulèvent pleins de points intéressants).

    Après lecture donc, je voulais apporter une petite nuance ou souligner ce qui me semble être un paradoxe. Il est dit que le physique serait le critère n°1 de ces messieurs – a priori, on est tous d’accord avec ça. Pourtant, nous avons tous dans notre entourage des filles heureuses en couple, au physique disons  »normal » et à côté nous connaissons tous des beautés fatales qui sont pourtant célibataires et ont du mal à trouver quelqu’un…!

    Peut-être même -et ce n’est qu’une supposition – que plus la fille est jolie, plus il apparaît difficile de l’aborder, (si en plus, vous ajoutez à cela qu’elle est intelligente, cultivée, indépendante, et j’en passe…pour certains, c’est carrément  »sauve qui peut » !).

    Tout ça pour dire : dans les attentes des hommes, n’y a-t-il pas souvent un fossé entre la réalité de ce qui les pousse à se mettre en couple avec une femme et un pototype idéal de femmes désirées, qui reste bien au stade de  »fantasme », la preuve étant qu’ils se retrouvent souvent tout timorés devant une femme se rapprochant de leur dit  »prototype » ?

    • Il en va de même pour les femmes, non ?

      Ce qui me gène, c’est l’idée de prototype. Forcément, quand tu rencontres LE mec parfait/ LA nana parfaite, tu mets des enjeux et tu foires. Avec quelqu’un qui te semble plus accessible, tu es simplement sur le feeling, et c’est mieux, non ?

  26. Arrêtons d’être sophistes, Tristan… C’est drôle d’entendre un homme parler ainsi. Ainsi, ce qu’on devrait tous chercher, c’est une femme qui nous soit conforme moralement ou intellectuellement. Dans ce cas, pourquoi coucher ensemble ?

    Regarde les choses en face : lequel d’entre nous vit encore des relations simples, naturelles, fraternelles, avec une inconnue ? Toute cette culture du plaisir indispensable, des coups d’un soir, du corps-objet finalement, nous a gâtés pour toujours. 99% d’entre nous ne voient plus le couple d’une façon saine.

    Et le pire selon moi, c’est que non seulement la gente féminine a subi cette instrumentalisation durant très longtemps sans aucune défense (oui : on a plus souvent vu des femmes nues dans les magazines que d’hommes), mais qu’en dernier lieu, on lui a inventé comme moyen de défense de vivre elle aussi pour son plaisir. C’est à dire qu’au lieu d’affirmer son existence autre que charnelle, elle a appris à l’accepter et à l’utiliser à ses propres fins. Résultat : nous sommes devenus des noceurs, des voluptueux, et tomber amoureux est un vrai parcours du combattant, pour les deux sexes. Au moindre faux pas : on se plaint d’être en FZ. Dès qu’on affiche ses sentiments, l’autre personne nous trouve « creepy », c’est-à-dire qu’on lui donne la chair de poule, et c’est valable autant pour les hommes que pour les femmes.

    Les enfants de cette génération ne savent plus avoir des sentiments : ils n’ont appris qu’à désirer. Et le désir ne dure JAMAIS. L’une de ses caractéristiques, c’est la satiété.

    Voilà pourquoi nous aimons les personnes qui ne nous désirent pas, et que nous ne désirons pas les personnes qui nous aiment. Inconsciemment, nous voulons échapper au jeu du désir, mais tout se confond dans nos têtes.

    Chose extraordinaire cette illusion qu’on a parfois, que la beauté est le bien ! Une jolie femme dit des sottises, on l’écoute et n’entend pas des sottises, mais des choses spirituelles. Elle dit, elle fait des choses mauvaises et on voit quelque chose de charmant. Ne ferait-elle rien du tout, si elle est belle, on est aussitôt convaincu qu’elle est d’une intelligence remarquable et d’une moralité extraordinaire.

    Nous autres, hommes, nous péchons par ignorance, et parce que nous ne voulons pas apprendre ; quant aux femmes, elles savent très bien, elles, que l’amour le plus noble, le plus poétique, comme nous l’appelons, dépend non pas des qualités morales mais d’une intimité physique, et aussi de la façon de se coiffer les cheveux, de la couleur et de la forme d’une robe. Demandez à n’importe quelle coquette expérimentée, qui s’est donné la tâche de séduire un homme, demandez-lui ce qu’elle préférerait eu présence de celui qu’elle est en train de conquérir : être convaincue de mensonge, de cruauté, même de perversité, ou paraître devant lui vêtue d’une robe mal faite ? Chacune préférera toujours la première alternative. Elle sait parfaitement que nous mentons quand nous parlons de nos sentiments élevés, que nous ne cherchons que la possession de son corps et qu’à cause de cela nous lui pardonnerons toutes ses ignominies, tandis que nous ne lui pardonnerons pas un costume de mauvais ton, sans goût, et mal fait.

    Le commentaire est un peu long, je m’en excuse, mais si tu connais (aussi) la littérature russe, tu dois savoir d’où viennent ces paroles.

    • « Lequel d’entre nous vit encore des relations simples, naturelles, fraternelles, avec une inconnue ?  »
      Qu’est-ce que c’est qu’une relation simple et naturelle ?

      « Résultat : nous sommes devenus des noceurs, des voluptueux, et tomber amoureux est un vrai parcours du combattant, pour les deux sexes. »
      Le sexe est un obstacle aux sentiments ?

    • Je me permets de réagir Drot,

      Je n’apprécie pas vraiment les généralités.

      Je conçois mal la construction d’un couple sur la durée si les deux partenaires ne sont pas conformes moralement et intellectuellement. S’ils le sont, en quoi ça pose un problème pour coucher ensemble ? Coucher ensemble aurait plus de sens si nous partageons, en autres, des valeurs différentes ?

      Le problème du désir, c’est qu’il est egocentrique. L’amour type-adolescent c’est l’amour où les partenaires ne savent pas encore aller réellement vers l’autre. C’est l’autre pour soi. Après, normalement les individus comprennent l’importance de prendre en considération l’autre pour un couple, du moins ça rend les choses plus saines. Or, justement cette image du désir change au fur et à mesure de notre vie. Demande à un homme/femme de 20, de 30, de 40 et de 50. L’importance du physique va aller en diminuant car ce n’est pas tellement la question du physique, du désir qui est au centre … sinon pourquoi hommes et femmes de plus d’un certain âge se remariraient ? Si vraiment le désir, le physique était un problème, … ce ne serait pas le cas non ?

      De plus, il y a un sérieux écart entre le monde virtuel et le monde réel. Si certains adolescents, habitué aux mannequins épilées, rasées, sans cellulites, … sont surpris de voir que leur première copine ne s’épilent pas toujours, ont des poignets d’amour, … comment la majorité a-t-elle intérêt à réagir ? Vivre avec un fantasme d’actrice X ou un réelle relation avec une femme moins parfaite (en apparences) ? La plupart des gens savent que l’écart entre l’image des médias et la réalité est trop énorme que pour qu’il ait un réel impact. Sinon, ce serait la fin de l’humanité. Le mannequin de mode anorexique est apparemment un canon de notre société. Pourtant, bien souvent les hommes disent les trouver beaucoup trop mince …

      Ce que tu décris avec la difficulté de tomber amoureux, c’est pour moi le vice de la séduction et uniquement le vice de la séduction. On cherche la séduction parfaite, celle qui déshumanise, celle qui condamne les erreurs. Dès le moindre faux-pas, on crie au needysme, à l’AFC, à la FZ, … La séduction tend-elle vers une réelle compréhension de l’autre dans ces conditions ? Non. C’est soi et uniquement soi qui compte.

      Je suis d’accord avec toi sur le fait de désrier ceux qui ne nous désirent pas et l’inverse ainsi que sur les compétences attribuées à la beauté.

      Je ne suis pas d’accord avec ton dernier paragraphe. Les gens, par natures, ne sont pas menteurs, calculateurs, etc. Du moins, pas pour moi. Si on peut manipuler, la plupart essaye de le faire pour la bonne cause. Car cela pose toujours une question de moralité. Si certains en sont capables sans état-d’âme, je pense qu’ils sont très rares. La séduction n’est en aucun cas le simple apanage de l’apparence, des habits, … mais bien d’un IG, du charme, du charisme, … qualités intérieurs et non extérieures. J’ai connue des filles mal-habillées très séduisantes.

      Tu as une vision … assez noire de tout cela.

      Et toi, comment te positionnes-tu quand tu fais/cherche une rencontre ?

    • Hello !

      J’ai l’impression que tu essayes de donner plus de sens à mon message qu’il n’en a réellement dans le fond. J’ai principalement réagi à l’article d’Anashka pour illustrer le fait que non, tous les mecs n’étaient pas demandeurs de nanas épilées, maquillées, minces et portant des talons — parce que ce sont précisément les critères d’apparence physique que j’aime le moins. Rien de plus.

      Les discours généralisateurs (« les hommes ci, les femmes ça »), j’en ai une sainte horreur, ça me fait immanquablement réagir. Ne serait-ce que parce que si on se fie à la croyance populaire selon laquelle les hommes aiment le foot, les grosses voitures et les blondes peroxydées, alors je dois admettre avec amertume que je ne suis pas un vrai mec (pourtant ma carrure, mes gonades et mon chromosome Y m’affirment le contraire). Et aussi parce que j’ai rencontré un paquet de gens qui ne correspondaient pas aux clichés de ce doit être « la Femme » ou « le Mec », ce sont souvent les personnes avec lesquelles j’ai noué le plus d’affinité (ma copine est de ceux-là, tout à fait par exemple).

      Et pour répondre plus précisément à quelques une de tes remarques :

      – les relations simples, naturelles et fraternelles, ça existe. Je ne suis pas un abonné des coups d’un soir, loin de là, mais l’un des rares que j’ai eu s’est passé ainsi. Il s’est fait tout naturellement sans que l’un ou l’autre ait eu besoin de « forcer » quoi que ce soit ou de faire une drague éhonté à l’autre (je suis très mauvais à ce petit jeu de toute façon).
      Mais je conçois que ça puisse être rare. Dans mon cas, il y avait tout un contexte autour qui a facilité les choses, je ne pense pas que ça aurait pu se produire en boite de nuit (qui m’ont toujours paru être un drôle de choix de lieu de séduction : entre la foule, l’entassement de mecs en rut, le bruit, l’obscurité, on a toutes les chances de faire des mauvaises rencontres).

      – mon post de départ et mes remarques sur l’aspect « secondaire » du physique concernaient plutôt les relations à long terme.
      Pour un coup d’un soir, bien sûr, il me semble logique qu’on se rabatte vers quelqu’un qui corresponde physiquement à nos critères. Ça me semble tout à fait normal et ça ne me pose aucun souci, du moment que les deux partis (nana et mec… ou autre configuration si vous êtes gays) sont dans le même état d’esprit : passer une nuit de luxure et de fun, sans engagement ni promesse d’amour éternel.

      Après, pour tout le reste, c’est TA vision cynique des choses, pas un fait établi ni une description objective de la société actuelle. Je ne la partage donc pas. L’amour (en tant que sentiment) est sûrement quelque chose de compliqué, de difficile à définir et d’un peu galvaudé en raison d’un certain nombre de préjugés hérités de la société ou de l’éducation… mais ce n’est pas pour autant qu’il n’existe pas., à mon avis

    • Je suis divisée avec le cynisme.

      D’une part le constat de désir incessant qui nous fait perdre contact avec la réalité des sentiments, de la rencontre de l’autre est juste. Effectivement, on consomme l’Amour comme un mauvais film Américain.

      MAIS, le cynisme, c’est accepter. C’est dire : « c’est foutu ». Finalement, c’est collaborer. (Oui, les grands mots/maux).
      Au contraire, je pense comme Rimabud que l’Amour est à réinventer, que l’on peut faire quelque chose de différent, que l’on peut rencontrer quelqu’un avec qui sortir de ce schéma. Et plus il y a aura de personnes qui INDIVIDUELLEMENT chercheront la profondeur dans une relation, plus le système de consommation des coprs tendra à s’appauvrir.

      Je reconnais que ça demande le courage de l’idéal, sans tomber dans la lâcheté de la projection.
      En gros, voir l’Amour, savoir s’y donner et le vivre, mais ne pas l’inventer de toute pièce pour se dire que « OUI, on est hors de cette consommation amoureuse », alors que finalement, on tente simplement de ressembler à une pub pour une barre de céréale.

      (A quel auteur tu fais référence ?)

    • Tolstoï.

      La Sonate à Kreutzer (tombé dans le domaine public, le livre/ebook est gratuit et disponible)

    • Ok, je ne l’ai pas lu. Pas trop le temps pour retourner vers la littérature, mais c’est noté. Merci.

    • Je suis tout a fait d’accord sur le depart de ton commentaire – sur les desir etc. Par contre je t’ai perdu sur le dernier paragraphe :)

      Pour en revenir au debut, c’est vraiment triste cet etat de fait, va falloir se battre pour changer ca! Imposer la spontaneite, remettre l’ouverture du coeur au gout du jour, se parler d’humain a humain…

      Je pense que l’expression des sentiments, meme tres vite, meme instantanement peut passer si 1) c’est sincere, et que 2) c’est pas une demande cachee. Souvent un ‘je t’aime’ est une demande ‘est-ce que tu m’aimes’ ou ‘j’ai besoin de toi’. Je crois que dans les debuts de relations faire peser une demande affective sur l’autre ca a toujours fait fuir, de tout temps, c’est pas recent.

  27. Coucou
    Alors voila, a la bibli j’ai craquée pour un charmant jeune homme.
    J’ai ensuite laissée un message sur spoiler. Ainsi j’ai obtenu son nom et prenom et je l’ai donc ajoutée sur fb.
    On sait vu vite fait a la bibli. Il étais assis en mode revision, Je me suis presentée. Mais j’etais tellement gene et timide que j’ai pas beaucoup parler et j’ai écourtée la conversation. Il parle fort, il est sympa. mais il me regardait pas quand il parlait.
    A la fin il m’a dit  » hésite a venir, on pourra prendre un café ». Mais on a pas fait le second pas se jour la.
    Quelques jours plus tard, j’ai decidée de lui envoyer un message sur fb.
    Le voici : » Hey boy! Ça va ?
    Je ne t’ai plus vu à la bu depuis l’autre jour. Tu m’évites lol
    J’espère que tt va bien et qu’on aura l’occassion de se voir pr blabloter tranquillement ;) »
    Il l’a lu, mais n’a rien repondu. Je dois le prendre comment?

    • S’il n’a pas répondu, c’est qu’il n’est pas spécialement intéressé.

      La question c’est, est-ce que tu veux tenter de le séduire quand même ?

  28. « Autrement dit, soyez sexy. Le désir masculin né en grande partie de l’apparence physique. On parlera de cerveau reptilien pour l’expliquer, j’ai tendance à penser à un conditionnement publicitaire.  »

    Ce qui me dérange c’est que ces normes imposées par le matraquage publicitaire semblent être acceptées pour la plupart d’entre nous. Quand on sait qu’elles ont des conséquences désastreuses (anorexie, chirurgie esthétique avec les effets secondaires…), pourquoi accepter ce fascisme de la beauté ? et le problème ne se limite pas aux femmes, les apparitions d’hommes bodybuildés se multiplient. Il n’est certes pas évident d’avancer à contre courant, mais comme le dit si bien Gandhi : « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

    « Ce qui me gêne, c’est que la douceur soit associée à la féminité. C’est une qualité que nous pouvons AUSSI attendre des hommes (elle n’enlèvera rien à leur virilité).  »

    Je plussoie totalement !!
    La douceur n’a pas de sexe, il n y a plus de différence entre deux individus qu’entre les deux genres masculin et féminin, on ne le répétera jamais assez ! ^^

    • Seb, juste merci. Vraiment.

    • Mais de rien, merci à toi pour tes articles ô combien nécessaires qui comblent le vide qu’engendre les magasines en tout genre et les fausses idées généralisantes (qui à force d’être bêtement répétées finissent hélas par devenir autorité).

      Si tu savais ce que ça peut me blazer de lire et d’entendre sans arrêt « les hommes et les femmes sont différents, ils n’arrivent pas à se comprendre » alors que leur incompréhension résulte avant tout de leur conditionnement. Ils se mettent eux-même des oeuillères pour correspondre à l’image qu’on leur impose.

      Etteignez donc vos postes de télé et n’achetez plus ces magazines honteux, ouvrez les yeux et vous verrez que les hommes et les femmes sont pareils, les individus sont TOUS différents les uns des autres, au delà des considérations de genres (femme/homme).

      Et je doute fortement qu’un homme soit plus attiré par le physique qu’une femme… (^^)

    • En terme de désir, je pense que l’attirance physique peut-être la même chez un homme et une femme. Simplement, on a « appris » que les hommes sont des chasseurs et les femmes des « proies », que les hommes ne savent pas contrôler leurs instincs, qu’ils ne regardent que le physique… Alors, on accepte ces considérations gougates. (En écrivant, je me rend compte que le « cliché » des hommes n’est pas très reluisant).

    • Oui c’est vrai, c’est clairement plus la même dynamique, on a moins de temps, l’esprit moins disponible et moins réceptif. Mais bon, être autodidacte c’est une autre manière d’apprendre très stimulante je trouve et puis à un moment donné on est bien obligé de se bouger pour réussir à faire ce qu’on a envie de faire… donc je m’inquiète pas pour toi ;)

    • C’est gentil :D

    • Moi je l’ai vécu, me faire « traiter d’intello », et comme toi, je suis passée de très bonne élève à élève médiocre et j’ai arrêté d’apprendre à apprendre…
      Pour avoir testé les systèmes scolaires africains, anglosaxons et antillais, je peux te dire que c’est un problème franco-français. Des classes où être bon élève n’est finalement pas facile à vivre, d’où l’échec scolaire assez courant des enfants surdoués. Même après être passé par des lycées français dits « élitistes », je peux te dire que certaines valeurs que j’ai pu apprendre à l’étranger ne sont pas véhiculées ici: le respect entre élèves, le respect des ainés, le respect des professeurs, l’écoute des uns et des autres, l’encouragement à la prise de parole, à donner son opinion, à la confronter à celle des autres, aux débats… D’ailleurs, j’ai arrêté de participer en classe lorsque je suis entrée au lycée, où j’avais à subir les moqueries, le jugement facile, où tu n’avais pas le droit de te tromper (c’est d’ailleurs ce que je reproche le plus au système éducatif français, il ne laisse pas aux jeunes la possibilité de se tromper)… Je suis devenue une élève lambda qui va en cours pour consommer et non plus pour être acteur de son apprentissage.

      C’est tellement dommage et je ne suis pas la seule à l’avoir remarqué. J’ai une amie mauritanienne qui est arrivée en France juste après le bac pour entrer en prépa. Elle était surprise de voir à quel point ses camarades étaient silencieux dans des cours tels que la philosophie, l’économie ou même les langues ! J’étais la première à ne plus oser lever la main en cours jusqu’à ce que je comprenne que je participais pour moi, pour poser des questions sur ce qui n’était pas clair et confronter mes idées pour vérifier leur validité. Après tout c’était ma réussite aux concours qui était en jeu. Elle avait aussi noté le manque de lien/relation élèves-professeurs, elle me disait souvent qu’on ne « profite pas assez de leur savoir ».

      Tout ça pour dire qu’il ne fait pas toujours bon vivre d’être bon élève dans les classes françaises alors que c’est une société de diplôme et de méritocratie….. donc en gros c’est marche ou crève. Après c’est sûr que ça forge une personnalité (oui j’essaie toujours de voir le bon coté des choses^^)

    • Résultat, j’espère faire un poil mieux en autodidacte. Mais, ce n’est clairement plus la même dynamique…

    • C’est amusant de faire le constat que cette réputation d’homme prédateur à l’instinct de primate serait censé faire honneur à la gente masculine alors qu’en y regardant de plus prêt c’est totalement l’inverse. Mais comme on apprends à l’homme à être fier de ses bas instincts il n’hésite pas à s’en gargariser sans avoir conscience de son propre ridicule.

      J’imagine une société ou on apprendrait l’inverse (pub mettant en scène des petites filles qui jouent aux voitures et aux soldats de plomb et des petits garçons qui jouent à la poupée). Je me demande jusqu’où l’éducation et le conditionnement peuvent influencer les rapports inter-genre et la place de l’homme et la femme dans la société…

    • (Seb, tu devrais faire un tour sur le forum. Je pense que tu t’y trouveras bien [si tu aimes les forums].)

      Je suis relativement d’accord avec toi, la fierté sur la consommation de corps je ne la comprends pas. Mais, on entend bien des gens se vanter de n’avoir jamais ouvert un livre de leurs vies, de ne manger qu’à Macdo ou de ne louper aucun épisode de « l’amour est dans le près ». Le culte de la bêtise est fortement ancré, mais non typiquement masculin. C’est triste. Et parfois, aller contre tout ça, est épuisant. Je ne sais pas si tu as vécu ça gamin : te faire « traiter d’intello ». Comme si c’était la pire insulte du monde ! Perso, ça a été tout mon collège. Au point où je suis passée de première à cancre, pour m’adapter.

      En lisant un article sur les sur-doués (ce n’est pas mon cas), l’auteur disait que ces enfants se mettaient souvent en échec scolaire « parce que le nivellement, en France, c’est couper les têtes qui dépassent ». D’autres amis, venant d’ailleurs m’ont dit que mon amour des livres de l’époque auraient fait, dans leurs pays, de moi, la petite protégée de la classe.

      Peut-être est-ce français ? Occidental ?

      Dans la société que tu décris, il n’y aurait pas d’hommes au pouvoir, un mecs avec pas mal d’aventures seraient décrié et il gagnerait 20% de moins qu’une femme à compétence égale. Donc, ce serait une catastrophe d’injustice. Le sexisme serait toujours aussi fort, les hommes en seraient les victimes. Ils chercheraient l’amour auprès d’une femme pour se sentir protégé des autres femmes. Bref, ça ne me plairait pas non plus. (Sauf qu’il y aurait des mecs tous nus sur les publicités \o/)

    • je suis resté pendant des mois sur des sites de filles comme ma-bimbo
      ( de 14 à 30 ans ) , et autres sites , je lisais tout , je suis sidéré de la façon
      goujate et incorrecte qu’elles ont été draguées , genre : un inconnu qui lèche
      la joue de la fille ou  » t’es bonne » etc…. j’étais sidéré et en tant qu’homme ,
      j’en avais honte, ou elles se font traité de pute car en mini jupe , plein de
      témoignages comme ça , des dizaines , ça se dégrade complètement !……effrayant

    • @ Seb
      Je comprends de mieux en mieux ton point de vue. Je pense même que cette façon de voir les choses est tellement rassurante que ça te donne un certain succès auprès des autres. C’est peut-être pour cela que tu te fais draguer… mais pour revenir à ton idée de base, j’approuve parfaitement en disant que l’égalité dans l’échange intersexuel est fondamentale. Je pense que tant qu’on l’aura pas réalisé, il n’y aura jamais de véritable égalité entre les deux sexes. Tu viens de me présenter un idéal que j’ai perdu depuis que j’ai quitté le collège. Bon, je ne dis pas que je ne me pose pas de questions, je dois encore approfondir le sujet par moi-même, mais tes idées me plaisent, vraiment.

      Je désapprouve notamment tous les clichés pré-établis que tu as cités. Mais j’avoue que l’idée de différence ne me quitte pas, et j’y médite encore. Pour le reste, je te suis très bien.

      Un point seulement : lorsqu’il s’agit, pour un homme particulièrement, de « se caser », je ne pense pas que le meilleur conseil à donner soit : « reste dans ton coin et attends qu’on te drague ». C’est tout de même un risque énorme, et les coachs sont justement là pour enseigner le contraire. Ça ne me semble pas être une solution à long terme. Par contre, si tu proposes de revisiter les rapports hommes/femmes dans la séduction et par là même, dans le couple, en encourageant par exemple un nouveau genre de démarche de la part des femmes, alors tu viens de gagner un partisan !

      Soit dit en passant, je viens de comprendre pourquoi SuH existe…

      @ Princecharmant
      Sincèrement, je ne te conseillerais pas d’attendre de te faire draguer. Tu risques de finir dans une maison de retraite pour célibataires. Mais par contre, l’idée de Seb telle qu’il l’a présentée est, à mon avis, capitale si tu veux vivre une relation saine. Je veux parler de l’égalité dans l’approche et dans le choix entre les deux sexes. Et comme on ne peut pas demander à tous les hommes de faire grève de drague le temps que les choses s’arrangent, je ne vois pas d’autre solution. Je trouve la situation assez difficile, mais bon : il y a forcément une solution.

      @Boris
      Non utero, non opinio. Oui, tu as raison. C’est même très embarrassant. Je pense que pour un petit moins de tolérance, on se ferait éjecter par son pseudo. C’est un forum pour aider les femmes, et on vient de creuser un puits profond sur les terres du shérif…

      Quant à moi : « j’ai fait mon temps ici », comme on dit. Il me semble que j’ai compris un petit truc. Il fallait en discuter avec un mec sur un forum de filles pour le piger…

      C’est mon dernier commentaire ici. On se retrouvera peut-être sur ADS, qui sait ?

      @+

    • @drot : J’aime l’analogie « creuser un puits sur les terres du shérif », mais ce n’est pas un problème quand une fille arrive sur ADS, donc je doute que ce soit différent dans l’autre sens.
      @boris : Non, il faut bien que quelqu’un le lui dise. Je peux comprendre qu’il donne son point de vue où pose une question, mais si à chaque fois qu’une répond il repose une question ça doit être lassant.

    • @princecharmant
      Tu te référais à un article de « traduction de langage des filles », je vais t’en faire une démonstration… :

       » Mais, tu n’es pas ici pour « interviewer les femmes », ce n’est pas le but de « séduire un homme ». Les points de vue et les échanges sont les bienvenues. Moins les questions à répétition. »

      A MON SENS cela signifie : « Tu es super lourd, s’il te plait part loin d’ici !!! »

      Tu te demandais pourquoi elles n’osent pas dire les choses directement… Peut-être par peur de blesser, parce qu’elle n’ose pas, ou peut-être parce que la situation les met trop mal à l’aise… ou encore pour ne pas passer pour des « femmes bourrins » !?

      Suis-je le seul à le penser ou bien le seul oser me permettre d’être franc et direct ?

      En tout cas franchement, en voyant ça, je commence à me dire que si ça se trouve, je dérange aussi moi même sans m’en rendre compte, et comme elles n’osent rien dire… je crois donc que je vais déserter aussi !

      Bonne séduction à tous !

    • Tu ne déranges pas Boris. Vraiment pas.

    • Seb, je comprends mieux ton point de vue maintenant que tu développes.

      En gros, tu dis que l’homme chasseur, abordeur, n’est qu’une invention machiste (écœurante, passons…). Que l’instinct, l’envie l’un de l’autre, est la chose primordiale, essentielle, et que ça n’a rien à voir avec un « jeu de rôle » dans le couple, que l’homme et la femme ont des places tout à fait interchangeable dans la séduction, ou du moins : c’est le meilleur des mondes.

      Je pense que tu défends un idéal, avec bienveillance, et tu as bien failli me convaincre. Je suis d’accord avec toi à 75%, mais les 15% restants sont très importants… j’aime bien ton expression, « pour les filles qui ne me draguent pas, tant pis pour elles ». Je soutiens aussi l’égalité de l’approche entre hommes et femmes, et l’égalité des rapports sexuels.

      Les 15% où je ne suis pas d’accord avec toi sont là : si je devais comparer entre Princecharmant et Seb, au vue de leurs parcours, je dirais que Princecharmant représente la majorité, dont je fait partie avec 90% de la gente masculine, et que ton cas est un peu à part. C’est la première fois que j’entends un homme dire qu’il n’a jamais dragué, s’est toujours fait dragué et voudrait ne jamais draguer. Pour peu que j’en ai la possibilité, je te suivrais où que tu ailles pour voir comment ça se passe sur le terrain !

      Je répète que je suis absolument pour l’égalité totale dans les rapports intersexuels. Mais te rends-tu compte que, dépassant une certaine limite, tu risques de détruire beaucoup de choses que les garçons essaient avec tant d’efforts de construire ? Quelle est ta définition du « machisme », et dis-moi quelle limite le sépare de la « virilité » ?

      Décidément, sur les 15% restants de choses vraies enseignées sur ADS, donne-moi quelques exemples ?

      Ce qui est sûr c’est que, sur ADS, on n’aurait jamais eu cette discussion…

    • « c’est féminin, vos avis les filles ? svp ; c’est 1 site de femmes , ou pas ? il n’y a que des mecs ? »

      princecharmant, je ne veux pas paraître désagréable mais à mon avis ta présence les dérange….

    • Intéressant , Seb, mais tu sais , je l’ai remarqué chez les jeunes, j’ai lu
      des sites de filles/jeunes femmes, il y a une tendance nette, soit ils draguent
      n’importe comment : t’es bonne , t’as de jolies jambes , je vais les écarter…
      très lourds, soit ils ne draguent plus , en boite il y avait des filles très jolies
      qu’aucun mec n’abordait , je leur parlais,
      bcp de j. femmes ne savent pas ce qu’elles veulent , une amie me disait souvent
      je ne sais pas , pour ses sentiments , comment tu veux qu’on sache à sa place ?
      c’est féminin, vos avis les filles ? svp ; c’est 1 site de femmes , ou pas ? il n’y a que des mecs ?

    • @Drot :
      « te rends-tu compte que, dépassant une certaine limite, tu risques de détruire beaucoup de choses que les garçons essaient avec tant d’efforts de construire ? »
      En fait je suis mitigé entre l’envie de crier « allez-y ! draguez à tire-larigot ! trouvez l’amour et soyez heureux ! » et celle de crier « STOP ! ne draguez plus ! laissez les femmes tranquilles et se seront elles qui seront bien obligée de se mettre à draguer ! ». Alain Soral (éminent sociologue qui dit autant de vérités criantes que d’énormités indéfendables) dit ceci : « le jour ou les mecs arrêterons de draguer ce sera une catastrophe pour tout le monde », moi je pense qu’au contraire, le jour ou les mecs arrêterons de draguer ce seront les femmes qui seront obligées de prendre la relève et peut-être que la société s’en portera beaucoup mieux. Car j’imagine bien que du point de vue des femmes, draguer semble n’être qu’une option pour elles puisque les prétendants viennent eux-même frapper à leur porte. D’où ma certitude : si les mecs draguaient moins, les femmes dragueraient plus. Et ce qui me fends le coeur, c’est que cette dictature du « l’homme propose, la femme dispose » diminue de manière indiscutable le champs des partenaires possibles pour ces dernières et peuvent leur faire rater de bien belles histoires (et accessoirement leur permettre d’esquiver bon nombre de « queutards » peu scrupuleux). Et inversement, les garçons qui ne savent ou ne peuvent draguer (comme certaines filles, trop timides) se retrouvent trop facilement et injustement sur la touche.

      @princecharmant :
      « si les filles te draguent , tu as de la chance, et tu dis qu’il y en a bcp qui draguent, ah bon, moi j’en ai pas vu , il n’y en a pas tant que ça. »
      Aussi loin que je peux me souvenir mon rapport avec les femmes a toujours été ainsi. J’ai même des souvenirs de la petite école primaire ou des filles se disputaient entre elles pour pouvoir m’embrasser et m’exhortaient de faire mon choix pour l’une d’elle. La dernière fois que je suis sorti en boite en célibataire avec un pote, sitôt sur la piste de danse on s’est aussitôt fait « aguicher » par deux filles qui se sont quasiment vautré sur nous, et la mienne attendait que j’en fasse autant. Là où le « sens traditionnel commun masculin » dirait « vas-y profites » moi je suis juste dit « je la connais même pas ! j’espère qu’elle va bientôt me laisser tranquille, c’est gênant ! ». les filles qui draguent ne font pas légion mais elles existent (autrement je serais toujours puceau d’ailleurs), celles qui font légion sont celles qui voudraient bien draguer mais n’osent pas tout à fait ou se trouvent bloquées à cause des mauvaises habitudes de beaucoup de messieurs et de dames qui pratiquent le slut shamming, associé à la difficulté de devoir s’adapter voire inventer la « drague féminine » puisque les conseils en la matière manquent cruellement (magazine féminin ou sites de séduction qui ramènent systématiquement la drague active aux hommes). D’ailleurs pour cela je dis un grand merci aux personnes qui travaillent sur le site de SéduireUnHomme =)

      Je ne prétends pas avoir un succès formidable auprès des filles, bien sûr. Et la foie en cet idéale que je nourrie me contraint aussi à de longues périodes de célibat (d’autant que je sort peu). Mais je n’y peut rien, je ne ressent de véritables sentiments pour une fille que dans la mesure ou celle-ci me montre à répétition que je l’intéresse et qu’elle se charge de faire le premier pas (et le second, le troisième…) et je pense pas être le seul dans ce cas (non je ne suis pas un alien xD), juste que c’est très difficile pour un mec de pouvoir en parler et que la plupart se font sermonner et contraint d’adopter un rôle qui ne leur correspond pas du tout (voire se font irrémédiablement catégoriser comme « AFC » sur des sites tels que ADS ou je hurle intérieurement lorsque je lis des énormités telles que « il pensent que la gente féminine viendra toute seule vers lui et il se trompe ». (allo !! mais on est ou là ? au moyen-age ? o_O)

      Décrédibiliser systématiquement ce genre d’approche de l’attente d’un homme dans la séduction c’est condamner la séduction féminine à ne pas évoluer.

      @Drot :
      « Quelle est ta définition du « machisme », et dis-moi quelle limite le sépare de la « virilité » ?  »
      Pour moi le machisme c’est assigner systématiquement et de façon péremptoire un rôle à l’homme et à la femme sans tenir compte des individualités, dire que les femmes sont plus sensibles que les hommes (c’est faux !), considérer que les femmes sont moins intelligentes (no comment), considérer que les femmes font la vaisselles pendant que les hommes lisent le journal (conditionnement médiatique), qu’une femme est meilleure qu’un homme dans l’éducation d’un enfant, qu’elle est plus douce, qu’il est normal qu’une femme reste à la maison tandis que l’homme est au travail (affligeant de bêtise), etc…
      Je pense que la virilité n’a rien à voir avec le machisme bien qu’on les confonde souvent. La virilité c’est juste une façon d’être, c’est ce qui se dégage d’un corps masculin lorsqu’il devient adulte (qu’il a passé la puberté). Ou même, pourquoi pas, sa vigueur lors d’un rapport sexuel, bien que dans ce domaine je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas d’équivalent féminin qui soit tout aussi mélioratif pour décrire la vigueur féminine…

      « Sur les 15% restants de choses vraies enseignées sur ADS, donne-moi quelques exemples ? »
      Pour faire court (car j’ai déjà fait beaucoup trop long) je dirais tout les conseils qui sont applicables lorsqu’on fait une inversion masculin/féminin. (de la même façon que je fais une inversion féminin/masculin en lisant les articules de SuH pour pouvoir les interpréter en tant qu’homme).

    • Pour faire court (car j’ai déjà fait beaucoup trop long) je dirais tout les conseils qui sont applicables lorsqu’on fait une inversion masculin/féminin. (de la même façon que je fais une inversion féminin/masculin en lisant les articules de SuH pour pouvoir les interpréter en tant qu’homme).

      Oui !

      (Et oui pour le reste aussi).

    • Je me permets de poser une question : si les deux sexes étaient « pareils », alors pourquoi on trouve des sites du genre SDH, et des articles comme : « qu’est-ce que les hommes aiment chez les femmes ». Si c’était pareil, à mon avis, on ne se poserait aucune question et la séduction serait la chose la plus banale au monde, à tel point qu’on n’aurait pas besoin de séduire. Ben oui : puisqu’on est pareil, autant être amis et se se présenter direct en se serrant la main.

      Quant à l’attirance physique, je consens à dire que le désir humain est quelque chose d’universel. Cependant, je doute que dans une VRAIE société matriarcale, utopique je veux dire, on voit partout des statuettes d’hommes musclés et nus et de posters avec des hommes posant à poil. Ce n’est pas une approche féminine. J’ai beau tourner et retourner la question, je trouve que c’est caractéristique du genre masculin que d’instrumentaliser ainsi la beauté du corps de la femme.

      C’est vrai quoi : remettre en second plan son existence à chaque fois que le regard d’un homme se pose sur soi, se sentir désirée mais non voulue, se voir regardée mais se savoir invisible, vous ne pouvez pas savoir ce que ça vous f*** à la tête ! Je ne sais pas si vous pouvez imaginer la pression qu’on subit à chaque instant à cause de ça, ce n’est plus la loi du couple c’est la loi du marché.

      Appelez cela comme vous voulez mais pour moi c’est de l’exploitation, l’abus de ma propriété – mon corps – à mes dépens, autrement dit : de l’esclavage. Ce n’est pas à moi de changer mon corps, c’est aux hommes de changer leur regard.

    • Seb , tu es tolérant , c’est bien,
      si les filles te draguent , tu as de la chance, et tu dis qu’il y en a bcp
      qui draguent, ah bon , moi j’en ai pas vu , il n’y en a pas tant que ça.
      Elles préfèrent rejeter que être rejeté , c’est humain , c’est bcp plus facile.
      En fait , ce sont elles qui choisissent..

    • @ Anaïs, Drot, princecharmant :

      Je vois que mon avis n’est pas partagé de tous, et c’est bien normal ^^

      Je ne m’éterniserai pas sur des explications interminables, chacun a bien le droit d’avoir son avis et je respecte tout à fait cela.

      Quoique si, c’est toujours intéressant de défendre son point de vue :

      @Drot :
      Moi aussi j’ai lu les articles de ADS (et autres sites) mais je suis à 75% en désaccord avec ce qui se dit sur ces sites (draguer c’est le rôle de l’homme, la femme doit préserver sa réputation, etc…), c’est la raison pour laquelle je préfère discuter sur SuH.
      « renier la différence c’est condamner la séduction, qui n’est rien d’autre qu’un appel à la découverte de l’autre » : la séduction et la découverte de l’autre se passe bien de vouloir attribuer un rôle à la femme et à l’homme, dès lors que ton interlocuteur est du sexe opposé il y a naturellement une attirance (sauf homosexualité bien sûr). C’est instinctif, le fait que les hommes et les femmes soient globalement identiques ou non n’y change rien.

      @Anaïs :
      Moi je pense que les femmes instrumentalisent tout pareil la beauté du corps de l’homme. Il n’y a pas plus d’homme qui bavent devant des seins siliconés que de femmes qui bavent devant un torse bombé à la gonflette. (exemple caricaturale)

      @princecharmant :
      « Moi, les femmes que j’ai eu, je les draguais , elles venaient pas me voir en me disant : t’es beau. ça ne tombait pas du ciel. » : C’est là que je vois qu’on a des points de vus et des parcours totalement différents. Moi toutes mes copines ce sont elles qui sont venus m’aborder et m’ont dragué de A à Z. Je ne drague jamais, et ne draguerais jamais. Et je trouve qu’il n’y a rien de déshonorant là dedans (au contraire). Et tant pis pour celles qui attendent de se faire draguer et considère que ce rôle est exclusivement celui de l’homme, celles-là n’auront pas la chance de me connaître. point.

      @Drot :
      « chacun a sa place et son rôle dans la séduction et dans le couple, sans quoi c’est la confusion (comme on le vit de nos jours) et rien ne marche. » : Le machisme qui découle de tes mots m’écoeure un peu mais bon ! Après tout, tu es libre de penser ce que tu veux. Mais bon, je trouve que tu te goures complètement, aucun rôle n’est attribué et tout est fluctuant au sein du couple et de la séduction, des femmes qui draguent il y en a plein (et de plus en plus), ça a du mal à se mettre en place, le temps d’effacer tout les clichés, et les français sont du genre lent quand il s’agit de changer, mais heureusement, comme le souligne si bien l’auteure de cet article : Les codes de séduction se chamboulent. Et c’est TANT MIEUX !

      Après, libre à vous de me traiter de femmelette ou autre, je pourrais bien vous inviter à lire l’article sur le Slut-Shaming… la masculinité est bien suffisamment intégré en moi pour ne pas la sentir en danger lorsqu’une femme prends à mon égard des initiatives qu’un homme est « sois-disant » censé prendre.

      Sinon bonne journée à vous et je vous souhaite d’avoir du bonheur dans vos relations (^_^)

    • Intéressant ce que tu dis Anais. si tu peux développer :
      se sentir désirée mais non voulue, se savoir regardée mais se savoir invisible ? ?
      de l’esclavage ? ?
      tu préfères qu’on n’ait pas de désir et qu’on ne drague plus les filles ? bises

    • Seb, c’est pas bien. Princecharmant a tout à fait raison.

      Il ne faut pas confondre « différence » et « inégalité ». C’est pour réaliser l’égalité qu’il faut se battre, mais renier la différence c’est déjà condamner la séduction, qui n’est rien d’autre qu’un appel à la découverte de l’autre.

      L’une des première choses qu’on apprend aux garçons timides pour les initier à la drague, c’est : « oubliez cette idée que les hommes et les femmes sont pareils ». Non, chacun a sa place et son rôle dans la séduction et dans le couple, sans quoi c’est la confusion (comme on le vit de nos jours) et rien ne marche.

    • Sauf que ce qu’on leur apprend est scientifiquement faux. Aujourd’hui, on SAIT qu’il existe plus de différence interindividuelle que intergenre. On SAIT qu’une partie des rôles et places sont des constructions sociales. Après, on a le droit de préférer l’obscurantisme, mais l’énoncer en vérité, ça craint un peu.

    • Pas d’accord Seb, les hommes et les femmes ne fonctionnent pas
      de tout pareil, et un homme est plus attiré par le physique,
      t’es une femme ? ?
      ils sont complètement différents

    • n’importe quoi, Seb , je ne suis pas un idiot qui ne connait pas les femmes,
      tu dis n’importe quoi, pas du tout

    • Bien sûr qu’ils sont pareils princecharmant, il n’y a qu’au niveau du physique qu’ils sont indiscutablement différents. J’en veux pour preuve que je ne suis pas le premier mec que tu confonds avec une fille sur ce site…

      Je pense que tu confonds douceur et féminisme (volonté de parité) et femme. et que tu perçois comme féminin des traits de caractères que tu associes aux femmes (alors qu’on les retrouve aussi bien chez les hommes que chez les femmes. OK les hommes le cachent un peu plus car on leur a enseigné des sottises du genre « un homme doit être dur » ou « un homme ne pleure pas »).

      Comme il a été dit plus bas (ou plus haut je sais plus), tu es probablement encore un peu trop jeune pour t’être extirpé des clichés habituels sur « les hommes ceci » et « les femmes cela ».

      Je pense que ta façon de voir les femmes est plus fantasmée par ton imagination (elle même influencée par l’image rarement logique de ce que devrait être une femme représentée par les médias) qu’elle ne correspond à ce qu’est réellement une femme aujourd’hui.

      Quand à l’attirance physique qui serait censé diverger d’un sexe à l’autre… Je suis désolé mais moi toutes les copines que j’ai eu m’ont toujours dit « je te trouve beau » avant de me dire « j’aime bien discuter avec toi » et bien sûr que c’est mon physique qui les a attiré en premier lieu ! Il faut arrêter de dire que les mecs sont plus attirés par le physique que les femmes, c’est absurde. Tu as déjà entendu des filles discuter entre elles de mecs ?

  29. Anais, je fais comme toi pour le regard, bises

  30. Anais, j’adore ta réponse, il faut vous fixer avec un sourire alors ?
    si je comprends bien ?
    Sbrianne, il y a beaucoup de femmes comme toi , qui ne sont pas douces,
    hélas…
    Lapetitefée, tu fais dans le compliqué , comme beaucoup de femmes , fais simple,
    bises

  31. Je vois que ton article suscite un vif débat ^^.
    Le physique compte évidemment un peu, car c’est ce à quoi on est confronté en premier mais ne fait pas tout, du moins je l’espère.

    Quant à la question du maquillage, de l’épilation, de porter des talons, d’être mince et j’en passe, si tu te sens bien comme cela pourquoi pas ?
    Il n’y a rien de mal à aimer se maquiller, porter des talons, faire attention à sa ligne tant que l’on fait cela pour soi et non pour rentrer dans le moule.
    On ne devrait pas exiger d’une femme de se conforter à un modèle (les stars, mannequins) qui au final n’est qu’un minuscule pourcentage de la population.

    La confiance en soi, c’est important, effectivement et je te rejoins sur le fait que cela permet d’avoir des relations davantage équilibrées au final. Idem pour l’indépendance, la multiplicité des visages. « Il faut cultiver notre jardin » disait Voltaire.

    Quant à la douceur, je ne sais pas ce que c’est. J’ai un peu tendance à être brute de décoffrage, grande gueule, à m’emporter vite dans le privé.

    • Une auteure féministe avait sorti tout un article sur « je me fais belle pour moi ». Elle questionnait cette idée du « pour soi ». Est-ce réellement pour du plaisir ? Une journée seule chez soi, est-ce qu’on se fait des kiffes à bien se sapper/maquiller/… ? Ou est-ce « pour soi » dans le regard des autres ?

      Son questionnement revient ici.

    • Pour ma part, oui je le fais pour moi quand je suis seul à la maison. Je me coiffe, je porte des vêtements que que j’aime pour trainer à la maison, je me fais une bonne toilette pour me sentir bien…

      … Même si je ne suis pas une femme.

    • D’accord. Perso, solo à la maison, c’est bain. C’est crème. Mais, ça ne sera pas maquillage ou talons.

    • Moi aussi je me fais ce genre de « kiffes » toute seule à la maison.
      Je me sens bien ainsi.

    • Bienvenue au club ^^.

    • Les stars et surtout les mannequins sont un idéal, le top 1% de la beauté féminine.
      Personne n’exige que atteignez cela, et c’est d’ailleurs impossible : par définition la majorité des femmes ne peuvent pas faire partie du top 1%, puisque c’est le top 1%.
      En fin de compte, ce n’est qu’un équilibre résultats/efforts que chacune est libre de choisir pour elle-même.

    • Je ne suis pas d’accord avec toi.
      Je trouve, surtout avec les magazines féminins, la publicité, les séries télé, les films qu’ils incitent les femmes à tendre vers cet idéal justement….et certains hommes, malgré eux, également.

      Les stars et les mannequins sont-elles vraiment l’idéal ? Pas sûr. C’est l’idéal du moment qu’une poignée de gens a défini. C’est en effet de mode. Il y a une à deux décennies en arrière, elles étaient par exemple beaucoup plus voluptueuses (Marylin Monroe par exemple). Même cet idéal varient en fonction de l’époque.

    • Pas une ou deux décennies en arrière, un peu plus, devrais-je dire.

    • Pour le marketing, il y a eu une petite évolution.

      J’ai vu un documentaire là-dessus. Les publicitaires, avec la crise, ont compris que les gens avaient besoin de s’identifier, de se retrouver dans le modèle qu’on leur proposait afin d’acheter le produit.
      D’où le fait qu’à part dans les pubs pour les produits de beauté, parfums, pour le reste, maintenant, on retrouve aussi dans certaines Monsieur et Madame tout le monde. Peut être dans une proportion moindre, mais si tu prêtes attention, tu pourras le remarquer. Je parle pour la télé là. Dans les magazines féminins, c’est une autre histoire…
      Quant au produit de beauté, certains essaient maintenant aussi d’adapter l’âge des mannequins/actrices à la clientèle potentielle visée. Ce que je trouve normal. Une gamine de 16 ans ne devrait pas faire la promotion d’un anti-ride.

    • Tu te souviens du nom du reportage ?

    • « Mais notre parole sur notre pression en tant que femme te semble moins valable que ton opinion. C’est fou. »
      Je ne vais pas me faire un avis sur la moralité de la châsse en regardant sur le site de l’amicale des chasseurs, ça me semble logique. Et je pose une question, je demande qu’on m’explique cette pression, je n’affirme pas qu’elle n’existe pas.

      « Une femme avec les jambes non épilée, même si elle ne cherche pas à plaire à un mec en particulier, vivra un enfer si elle sort en jupe. »
      Il y a une différence entre simplement se raser/s’épiler et essayer d’atteindre l’idéal de beauté qu’on voit dans les magazines.

    • Jusqu’au reportage de la jeune belge, le harcelement de rue paraissait un mythe inventé chez les femmes. De même, je pensais que le racisme était véritablement une histoire ancienne, pourtant, en discutant avec un ami black, il le vit toujours. Moi, je ne le vois pas, parce que je n’y suis pas confronté.
      Avoir une opinion différente est une chose (sur la chasse, sur les association), nier le vécu de pression d’un groupe dont on ne fait pas parti en est une autre.

      Quelle différence ?

    • Et pourtant c’est parfaitement logique de choisir une belle femme dans ces rôle. On associe inconsciemment la beauté au produit présenté (c’est du marketing de base), on peut faire le contraire pour que le téléspectateur s’identifie plus, tout dépends du cahier des charges que le marketer donne à la publicité.

      La pression que les femmes ont? Je peux comprendre qu’on se mette la pression pour « être aussi belle qu’elle », plus elles font d’efforts plus elle seront appréciées visuellement ça on le sait, mais personne n’exige cela à part votre envie de plaire.

      Après, la beauté est visuelle et donc forcément superficielle, les stars et mannequins sont dans une sorte de compétition entres elles, qui sera la plus belle? Forcément elles sont prête à faire plus de sacrifices que les femmes dont la beauté n’est pas le métier.

    • La pression que les femmes ont? Je peux comprendre qu’on se mette la pression pour « être aussi belle qu’elle », plus elles font d’efforts plus elle seront appréciées visuellement ça on le sait, mais personne n’exige cela à part votre envie de plaire.

      Pour le coup, j’ai presque envie de dire « No uterus, no opinion ». Des femmes te disent qu’elles ont la pression. Tu dénies en disant que c’est parce qu’on veut plaire. On t’assure qu’on vit une véritable pression. Mais notre parole sur notre pression en tant que femme te semble moins valable que ton opinion. C’est fou.

      Une femme avec les jambes non épilée, même si elle ne cherche pas à plaire à un mec en particulier, vivra un enfer si elle sort en jupe. Sisi.

    • Les stars et mannequins représentent forcément un idéal, c’est leur rôle. Si demain on préférait les femmes avec 20kg de plus et des cheveux courts, les mannequins auraient aussi 20kg de plus et des cheveux courts.

      Quand aux pubs, séries, films, etc. C’est normal pour un producteur où marketer de choisir de belles femmes, pour mettre en valeur le film où le produit à vendre.
      Une femme peut se dire « je veux être aussi belle qu’elle » mais personne ne l’exige.
      C’est normal de vouloir plaire, alors que faut-il faire? Cacher toutes les plus belles femmes pour que les autres n’aient pas envie de leur ressembler?

    • Le problème, c’est que le marketting l’affirme, il faut présenter des ideaux impossibles à atteindre qui force le complexe. De cette manière, les consommatrices achèteront LE produit qui leurs manquent pour ressembler à la fille de la pub. La publicité ne représente pas la réalité du désir, elle place un idéal IMPOSSIBLE pour pousser à la consommation. Et les films américains s’y adaptent, sous prétexte de vendre du rêve, il confirme le cauchemars d’une norme qui n’a aucun ancrage dans la réalité.

      Non, plaire ne demande pas de cacher les belles femmes. Simplement de ne pas poser la beauté d’une femme comme premier critère. La déconstruction de ce genre de critère doit venir tant des hommes que des femmes.

    • Non je ne trouve pas cela normal de choisir forcément une belle femme pour une pub de lessive ou qu’un film qui va parler d’une femme mal dans sa peau mette en scène un canon de beauté par exemple.
      D’ailleurs, les publicitaires l’ont bien compris car pour les produits quotidiens, les assurances, les téléphones, la nourriture…on retrouve davantage monsieur et madame tout le monde maintenant.
      « Personne ne l’exige »: vu la pression qu’il y a, désolée mais beaucoup de femmes se sentent obligées de s’y conformer. Alors si d’une certaine manière, c’est exigé pour rentrer dans le moule.
      Vouloir plaire ? Ok.
      Vouloir ressembler à un idéal complètement superficiel dans bien des cas (Combien de mannequins de lingeries se font refaire la poitrine ? Bah oui, vu à quel point elles sont minces, elles n’ont pas de seins, pour la plupart. Combien des stars ont recours à la chirurgie ? ), je trouve cela triste…

  32. Le physique, la beauté, il y en a pour tous les goûts. Hier dans une conversation, un mec a dit, « Clairement, moi j’aime les grosses, ce sont les plus belles! ». Pour un autre « Les minces sans formes ». Un autre, « les grosses fesses ». Mais en approfondissant, ils ont tous admis qu’entre « l’idéal en tête » et la fille réelle qui fait craquer, il y a un monde. Être belle, c’est relatif. Pour les poils, tous les mecs ne sont pas focalisés sur ce détail.

    Quand au rôle protecteur : il ne s’agit pas de dire qu’un homme, pour qu’il en soit un vrai doive endosser ce rôle. Par contre, moi en tant que jeune femme hétérosexuelle, attirée par des hommes, pour construire une relation avec l’un d’eux, j’ai besoin de ce côté-là. Mais pas parce qu’il est un homme mais parce que pour pouvoir être avec lui, qui est un homme, car je suis hétérosexuelle, j’ai besoin de cette composante. Il n’y a pas toujours des préjugés sexistes derrière des critères qui nous rendront heureuse.

    Parfois Anashka, j’ai la sensation dans tes articles, qu’il y a un peu de paradoxes. D’un autre côté « les hommes, il faut être belles pour leur plaire » (catégorisation) et d’un autre côté « les hommes peuvent être autre chose que les cliché qu’on leur colle ». Je suis d’accord avec les deux propositions mais l’un n’empêche pas forcément l’autre…. Bref, je m’emmêle les pinceaux ^^

    • Le côté protecteur, je l’entend. J’aime aussi. Mais, je ne l’attendrais aussi de moi, d’être protectrice.
      Quand tu es à deux, c’est agréable de pouvoir lâcher la pression, dans un sens comme dans l’autre. Le demander uniquement au mec, c’est leur demander, effectivement, de coller au cliché du Sauveur. Attendre de la protection de son couple, en revanche, ça s’entend. Je ne sais pas si je suis claire, dans ma nuance…

    • 1) Sur la perversion, peut-être. Mais de mes observations, pour avoir fréquenté un énergumène du genre, il avait une forte base de manque de confiance en lui, très bien cachée et le fait d’endosser ce rôle du très mâle, très dominant et par conséquent, très protecteur – oui je fais dans le cliché mais c’est pour illustrer – lui permettait d’asseoir un certain pouvoir. Sur moi, qui me laissait faire parce que là, j’étais plus faible. C’est là où je rejoins tes propos.

      2) Plus faible physiquement, pour moi, c’est pas très clair. Ma meilleure amie fait deux têtes de moins que moi et si on m’embête, elle montera au créneau, se fâchera très fort en se mettant devant moi. Si elle a un problème, qu’elle a besoin de mon aide, j’irais discuter avec les personnes à problèmes, sans me fâcher, et sans forcément la faire passer derrière. Deux façons de réagir différentes.
      Après, je contextualise ma pensée, je parle surtout d’extérieur, de soirée. J’ai besoin de me sentir protégée, et pas forcément par un mec méga musclé and cie, juste de savoir que si on m’ennuie, il me défendra et que si on l’ennuie, il sait se défendre. Après, je ne suis pas complètement désolidarisée de l’autre, comme je l’ai déjà dit, j’ai déjà mis mon mec derrière moi (un ex) pour le défendre dans une petite altercation et ça m’avait vraiment refroidie sur le coup, même si c’est pas dramatique.

    • Je comprendre le côté protection physique, je le partage. J’aime les garçons bagarreurs, ce n’est pas pour rien.
      Ce qui est marrant, c’est qu’en conflit avec une femme, je n’en ressens pas le besoin. Mais, si un homme m’agresse, utilise un supériorité physique pour m’impressionner, c’est rassurant de se savoir protégée.

      Après, je m’interroge sur le regard qu’on porte sur soi, la place qu’on se donne quand on aime que l’autre nous « protège ». Est-ce qu’on se voit comme vulnérable ou faible ?

    • Ben moi, je ne veux pas être protectrice, simplement parce que c’est pas dans mon caractère. Par contre, être un pilier, une oreille attentive, un soutien, avec plaisir. Il faut que chacun donne ce qu’il veut/peut. Tout ça pour dire que chez un homme, j’aime et ai besoin du côté protecteur. Pourtant, j’ai pas l’impression de lui coller l’étiquette du sauveur, j’apporte d’autre chose en contrepartie. Il s’agit d’échange entre les qualités de l’un et celles de l’autre…

      Mais je comprends tes nuances :)

    • Merci lapetitefée, est-tu de l’avis de Prune et Anashka, pense-tu que les hommes aimant être protecteur manque de confiance en eux?

    • Merci, je n’avais pas aimé la généralisation faite plus haut, content de voir que tu ne mets pas tout le monde dans le même panier.

    • Non, je ne partage pas cette théorie mais j’admets qu’il existe deux types d’hommes protecteurs, ou en tout cas, j’en ai rencontré deux types.

      1) Celui qui cache plein de choses derrière le terme de « protection » et qui s’en sert pour assoir un certain pouvoir. Là oui, on peut retrouver un certain manque de confiance.

      2) Après, il y a celui qui ne supporte pas l’irrespect fait à sa femme/copine/amie et qui n’aura pas de peine à le dire haut et fort. Celui-là privilégie le dialogue, plutôt que l’agressivité et se mettra devant toi si on t’embête. Moi, j’apprécie, ça me fait me sentir très privilégiée. Et je me suis déjà mise devant mon mec, mais ça, j’ai moins aimé mais ça fait partie de ce que j’aime chez les hommes.

    • 1) Je pense qu’on est sur la perversion, dans le premier cas « asseoir un pouvoir ».
      2) Le second est une protection physique : le plus fort (physiquement) protège le plus faible (physiquement). ça me parait logique, avec une pote plus petite, je me mettrais devant, comme avec un enfant. Avec un pote passionné de sport de combat, je me mettrais derrière. Mais est-ce vraiment lié à la protection psychique ?

      « Pourquoi certains mecs aiment les filles qui manquent de confiance en elle ?
      – se sentir fort (gagner en confiance)
      – jouer un rôle de Pygmalion (… à développer)
      – perversion narcissique (asseoir un pouvoir).

      Je prends les autres pistes.

  33. Ça dépend de la façon de regarder. Compare le regard du rossignol à celui du vautour, tu comprendras ^^

    • @ Anais :

      Un homme commencera probablement par regarder une femme avec le regard du vautour puis changera, pour ne pas l’effrayer.

      En tout cas c’est mon cas.

  34. J’aime bien ton article anashka mais quelques petites critiques qd même :

    1. un physique attrayant : je sens surtout du ressentiment dans cette partie alors certes les hommes comme les femmes (et je n’ai pas peur de généraliser) sont attirés par une apparence agréable et je mets dedans la beauté physique mais aussi la grace, le style, le port de tête.. et on parle d’attirance donc je ne vois pas où est le problème que le physique y joue un rôle important
    Après de là à penser qu’il faut souffrir pour avoir un physique attrayant c’est exagéré; n’importe quelle femme peut très vite gagner en beauté en arrangeant sa garde robe et son maquillage.
    Après bien sur la nature est ingrate pour certaine mais nous avons bien d’autres armes : personnellement je suis fana de dance et je vous jure qu’on voit souvent des femmes bien banales être véritablement transformées par la dance
    En bref il est MAL de penser que porter des talons et faire des régime embellit parce que c’est souvent faux et il est existe bien des manières plus enrichissantes de gagner en beauté

    2. la confiance en soi : difficile de juger, là encore ça dépend des personnes concernées je connais aussi bien des hommes qui aiment les femmes fragiles pleurant pour un rien que d’autre qui préfèrent les battantes
    Je pense juste que la confiance en soi attire la confiance en soi, on cherche généralement qqun qui soit au moins au même niveau que soi (sur le plan de la stabilité (émotionnelle surtout), de la maturité, de la culture, du niveau social, de l’esthétisme..)

    3. l’indépendance : là je trouve ça normal que l’on attende ça de l’autre

    5. la multiplicité des visages : là encore tout à fait d’accord avec toi et c’est avant tout important pour nous-même de découvrir de nouvelles choses, de nouvelles facettes de nous-même mais il est inutile de devenir schizophrène

    6. la douceur : je suis encore d’accord avec toi cependant je peux comprendre que la douceur soit associé à la femme-mère pour son rapport avec l’enfant mais c’est un lien (d’amour) bien différent de celui que l’on entretient avec un homme donc pour moi la douceur dans le couple est à différencier est en ce sens elle doit venir des deux (d’ailleurs mon copain est bien plus doux que moi au sein de notre couple et nous le vivons très bien)

    • 1. Tu as repéré la provocation de cette partie. Je pense que l’exigence de beauté est plus importante pour une femme que pour un homme. C’est ce qui me gène, il parait entendu que ce soit le premier critère de beaucoup d’hommes, alors que pour les femmes vers un homme, ce sera un critère parmi d’autres. Voilà ce qui me rend amer. Tristan qui a commenté ici, nous explique qu’il n’y a pas de cerveau reptilien et je ne suis pas sur que neurologiquement on explique ce choix physique. (D’autant plus quand on sait que les sentiments viennent d’abord des …odeurs). Je pense que c’est une construction et elle m’interroge.

      2. Pourquoi certains hommes vont préférer des femmes fragiles, qui s’appuient sur eux ?
      Plus facile à garder, plus fiable, plus dépendante ?

      5. Oui.

      6. L’instinct maternel est en débat. Cette « douceur » maternelle/féminine est en débat. J’ai longtemps travailler avec des enfants (BAFA, animation, direction), je suis plutôt à cheval sur le cadre, l’autorité et sur la mise en place de projet pédagogique. Je n’ai pas un rapport particulièrement « doux » aux enfants. Pourtant, je suis une femme. Je m’interroge sur la soi-disante spécificité de la douceur féminine. Je pense que la douceur masculine est exactement la même, que son rapport à l’enfant peut être le même. Simplement, dire que LA femme doit-être douce a le même intérêt que de dire qu’elle doit être passive.

    • Je peux peut-être t’apporter des pistes de réflexion Anashka. Je connais bien le rapport particulier que l’on peut avoir (hommes et femmes) face aux enfants. Je comprends ton interrogation sur la spécificité (?) de la douceur.

      Oui, le rapport masculin est de la même interrogation. Certains hommes sont d’une douceur incroyable avec les enfants. Pourtant, ils ont un excellent contact avec ceux-ci et ne sont en rien féminin ou non-viril. Généralement, les femmes sont mêmes moins douces avec les enfants que ne le sont les hommes. Pour certaines, le contact ne se fait pas avec les enfants. Pour d’autres, oui.

      Ma soeur s’est posée la même question que toi lorsqu’elle a travaillé dans ce milieu. C’est une femme qui n’est pas maternelle. Ca a lui a même fait mal d’entendre ça. Pourtant, cela ne l’a en rien empêché d’exceller dans son contact avec les enfants. Et, j’en suis convaincu, deviendra une très bonne mère.

      Le problème de la douceur qu’elle sous-entend, je pense et à tord, une vulnérabilité. Comme tu l’as déjà dit avec Rimbaud et la fable du chêne et du roseau de De La Fontaine.

      Sous un certain angle, qui paraitrait paradoxal à première vue, je prétends même que la douceur n’a rien avoir avoir avec la fermeté. On peut être ferme et doux à la fois.

      Je ne suis pas quelqu’un de paternel (au même sens que maternelle mais au masculin). Je ne représente pas l’homme doux ou tendre pour les enfants. Je ne suis pas le confident numéro un de ceux-ci. Je suis dur sur certains principes : la douleur, la dignité, se plaindre, … pourtant je n’hésiterai pas à me m’assoir à côté d’un garçon ou d’une fille qui pleure car il/elle est triste. Je peux rester vingt minutes assis en silence à l’écouter. Pour moi comme pour l’enfant, ce sont toujours des moments … très doux …

      Être doux(ce), c’est être réellement à l’écoute de l’autre. C’est lui dire parfois simplement : « je te comprends ». Qu’est-ce qu’il y a de plus doux que d’être compris(e) et écouté(e) par autrui ? ».

    • Je me rend compte, quand on fouille la définition d’une « qualité » qu’elle est interdépendante de d’autres, que seule, elle ne s’explique pas.
      Et que les qualités ne représentent rien d’autres que l’impression que donne un comportement (lui-même changeable). On peut être extrèmement doux un jour, et ne pas avoir ce comportement-là.

      Avec les enfants, en groupe, je suis le cadre. Je suis d’ailleurs vite devenue directrice. J’aime les règles, j’aime voir comment les enfants les comprennent, les contournent ou au contraire les respecte. Finalement avec un cadre cohérent on apporte un sentiment de sécurité beaucoup plus fort qu’avec autre chose.
      Avec les enfants en tête à tête, il me faut du temps pour m’ouvrir. Mais si je le fais, je sombre dans une sphère de douceur sans nom.

      Dire de quelqu’un qu’il est doux ou non, c’est un non-sens. Son comportement l’est à un temps T. D’où le fait que je sois toujours surprise qu’on associe des groupes de personnes à des qualités qui ne sont que l’impression que procure un comportement. Et même si ce comportement est récurent dans un groupe, ils n’en restent pas moins appris (Piaget).

    • « Pourquoi certains hommes vont préférer des femmes fragiles, qui s’appuient sur eux ? Plus facile à garder, plus fiable, plus dépendante ? »

      Dire qu’ils choisissent des femmes fragiles parce qu’elles sont « plus facile à garder, plus fiable, plus dépendante » serait péjoratif.

      Je pense plutôt qu’un homme peut simplement aimer rassurer, protéger et réconforter, on pourra dire que ce n’est pas très moderne, mais à chacun de choisir le/la partenaire qui lui convient.

    • Ne pas aimer les hommes qui ont ces goûts est compréhensible vu que ce site apprend dà être forte et indépendante, mais les considérer comme manquant d’estime d’eux pour un choix que vous désapprouvez, c’est un peu facile, je suis déçu de vous voir généraliser de la sorte.

    • Ah, il a l’air sympa aussi, je note, merci ;)

    • Très bien. J’attends ton retour ^^

    • « Je prend plaisir à ce dialogue. J’ai l’impression que l’on communique de mieux en mieux. »
      Au début nos idées étaient en complète opposition, logiquement quand ce n’est plus le cas le dialogue est plus facile.

      « Clairement, moins tu étudies la psycho, plus ça te semble caricaturale. Reste que j’ai toujours beaucoup de mal avec la psychanalyse. Ce n’est peut-être que moi, mais, je n’ai jamais été aussi déprimée qu’en l’étudiant. Elle donne de bonnes bases d’analyses, mais amène aussi à se perdre dans « tout est inconscient, je n’ai aucun contrôle sur ma vie, et seul le psy peut me sauver ». »

      Comme mes cours de psycho restaient très en surface, je n’ai pas (heureusement) pas pu observer ce phénomène, mais c’est sûr que lire du développement personnel est meilleur pour le moral que de la psycho pure, déjà on y parle presque toujours des bienfaits d’être positifs et optimistes mais en plus il y a bien souvent quelques passages écrits uniquement pour motiver le lecteur.

      « Libre, imparfait et heureux ».
      Merci, j’y jetterai un oeil :)

    • Au début nos idées étaient en complète opposition, logiquement quand ce n’est plus le cas le dialogue est plus facile.

      Au début, on ne dialoguais que sur une ou deux idées qui faisaient désaccord. Il est possible qu’on se retrouve de nouveau en désaccord sur pas mal de trucs, mais ayant trouvé des terrains d’entente, l’un comme l’autre on sera beaucoup plus à l’écoute de ce que l’autre nous avance. Démarrer sur une opposition « idéologique » ce n’est JAMAIS évident.

      Pour le dev perso, il est clairement adapté à un mieux être psychologique. Les autres domaines visent d’autres choses, notamment la compréhension de l’être humain (individuel) ou « moyen » (par l’étude du groupe) Dans les trucs accessibles, je te recommande la psychologie sociale « Manuel de manipulation à l’usage des honnète gens ».

    • « Sur la psychologie, c’est très vaste et malheureusement (à mon gout), les études universitaires ne recoupent pas assez les sous-discipline (psycho posivite, cognitive, comportementale, sociale, psycho-pathologie, clinique, psychanalytique, développementale, neuropsychologie, de l’éducation et de la santé). On dirait parfois que les différentes filières sont hérétiques les unes aux autres. Bien sûr, interdit de parler de dev perso, de PNL (qui est pour les psycho l’escroquerie du siècle), d’anthropo ou de socio… C’est mon grand reproche aux sciences humaines, à se spécialiser, ils en oublient que le but premier est la quête d’un savoir et même si celui-ci est multiple (multi-cause)… »

      J’avais déjà remarqué que des étudiants de psycho rejetaient vivement la PNL, mais je ne savais pas que ce rejet était étendu à autant de disciplines. Je suis parfaitement d’accord avec toi sur ce point, être aussi sectaire les prive d’énormément d’information intéressante.

      « Si vous n’en avez eu qu’une vingtaine de cours (j’imagine), c’est une fillière qui s’est forcément présenté comme caricaturale, parce qu’elle demande du temps. »

      Oui, j’ai trouvé ça beaucoup trop court et basique, mais je me rattrape sur mon temps libre, en lisant un peu tout ce que je trouve, puis en testant les points les plus intéressants pour garder en mémoire une sorte de synthèse des concepts les plus utiles et efficaces dans mon cas.

      « Généralement, on reproduit, d’une relation à l’autre les mêmes schémas et on est attiré par des personnes qui, même si elles sont différentes à premières vue, entrainent chez nous une répétition de certains comportements. »
      Ah, c’est très possible.

      « Après 4 ans de psycho, c’est un livre de dev perso, qui m’a finalement, le plus apporté pour moi… »
      Lequel c’était? Si ça t’as apporté autant, ça doit valoir la peine que je le lise.

    • « Libre, imparfait et heureux ».

      Je prend plaisir à ce dialogue. J’ai l’impression que l’on communique de mieux en mieux.
      Clairement, moins tu étudies la psycho, plus ça te semble caricaturale. Reste que j’ai toujours beaucoup de mal avec la psychanalyse. Ce n’est peut-être que moi, mais, je n’ai jamais été aussi déprimée qu’en l’étudiant. Elle donne de bonnes bases d’analyses, mais amène aussi à se perdre dans « tout est inconscient, je n’ai aucun contrôle sur ma vie, et seul le psy peut me sauver ».

    • « Vous avez travaillé sur quels auteurs ? »
      En socio on est allé de Protagoras à Bourdieux, en psycho on a aussi vu beaucoup mais sans donner le nom des auteurs de chaque concept. Mais autant en socio, qu’en philo et en psycho, je ne me rappelle même pas d’un dixième de ce que j’ai étudié. Les livres « Introducing NLP » et « Frog into princes », m’ont bien plus apporté que ces trois cours.

      « Je choisis mes partenaires, en partie, pour le comportement qu’il entraîne chez moi. »
      Sur ce point on est assez différents, moi je ne change pas vraiment en fonction de mes partenaires, donc forcément ce n’est pas un de mes critères.

      « ou parce que je l’associe -inconsciemment- à d’autres qualités qu’avait une personne »
      Hmm, pas mal ça. Peut-être que j’associe certaines qualités à ce type de filles sans le savoir, c’est possible.

    • Sur la psychologie, c’est très vaste et malheureusement (à mon gout), les études universitaires ne recoupent pas assez les sous-discipline (psycho posivite, cognitive, comportementale, sociale, psycho-pathologie, clinique, psychanalytique, développementale, neuropsychologie, de l’éducation et de la santé). On dirait parfois que les différentes filières sont hérétiques les unes aux autres. Bien sûr, interdit de parler de dev perso, de PNL (qui est pour les psycho l’escroquerie du siècle), d’anthropo ou de socio… C’est mon grand reproche aux sciences humaines, à se spécialiser, ils en oublient que le but premier est la quête d’un savoir et même si celui-ci est multiple (multi-cause)…

      Et, la psycho, à moins de la bouffer toute la journée n’est pas si accessible qu’elle le parait. Surtout la clinique. Elle demande vraiment de se plonger dans le filtre qu’elle propose. Bref, ce n’est pas les lectures que je conseillerais pour les personnes visant à se connaître. Si vous n’en avez eu qu’une vingtaine de cours (j’imagine), c’est une fillière qui s’est forcément présenté comme caricaturale, parce qu’elle demande du temps. C’est pour cela que j’ai arrêté, la guerre des disciplines.

      Je suis passionnée par certaines thématiques : sexualité, amour, relation… Et, je voulais pouvoir piocher librement dans les différentes sous-disciplines, ce que forcément, dans mon master, était profondément déconseillé. Il s’agissait de s’arrêter à Freud, Lacan et leurs disciples. Même si ce sont déjà de très GROS morceaux, je suis plus gourmande que ça.

      Après 4 ans de psycho, c’est un livre de dev perso, qui m’a finalement, le plus apporté pour moi… Mais, ce n’est pas le psycho à proprement parler. C’est vraiment du rapport à SOI, rendu accessible, donc simplifié. Mais, parfois ça suffit largement quand on n’est pas en proie à une pathologie handicapante.

      Je tiens à souligner que j’aime ta douceur dans « m’ont apporté ». Certains, ce seront arrêter sur « c’est de mouise, ça ne m’a pas aidé ». Tu restes sur les apports que ça a eu pour toi. D’autant plus que la plupart des livres sur le domaines sont pour « former des psychos » pas pour de « l’auto-thérapie ». Sauf le dev perso. En gros, merci de ne pas jeter bébé avec l’eau du bain !

      « Je choisis mes partenaires, en partie, pour le comportement qu’il entraîne chez moi. »
      Sur ce point on est assez différents, moi je ne change pas vraiment en fonction de mes partenaires, donc forcément ce n’est pas un de mes critères.

      C’était un « je » général. Généralement, on reproduit, d’une relation à l’autre les mêmes schémas et on est attiré par des personnes qui, même si elles sont différentes à premières vue, entrainent chez nous une répétition de certains comportements. Il faut du temps pour casser un schéma (s’il ne nous convient pas). Et justement, dans ces schémas, on retrouve (souvent) la triangulation : sauveur/victime/bourreau dont je te parlais.

      « ou parce que je l’associe -inconsciemment- à d’autres qualités qu’avait une personne »
      Hmm, pas mal ça. Peut-être que j’associe certaines qualités à ce type de filles sans le savoir, c’est possible.

      ça nous fait une nouvelle piste ! \o/

    • « C’est marrant, en fait, tu utilises aussi la psychologie. »
      Oui, j’ai lu quelques livres à ce sujet et on a eu quelques cours là dessus aussi.

      « Tu n’es pas le seul à craquer sur un peu de manque de confiance en soi, loin de là. Ce n’est pas pathologique, bien ou mal. »
      Content de te l’entendre dire.

      « Mais, pour la plupart ce n’est pas de la « sur »-analyse. C’est de l’expertise. C’est un poil différent. »
      Faire une analyse avec beaucoup d’infos disponibles (en gros, un patient prêt à dévoiler tout son passé), d’accord. Mais j’ai souvent vu des raisonnements très simplifiés, basés sur très peu d’information.

      « Par curiosité, déjà. Mais aussi parce que certains ont des gouts qui ne leurs font pas du bien et qu’ils cherchent à en sortir. Les comprendre, en comprendre les mécanismes, c’est pouvoir, déjà, prendre du recul. Eviter de se dire « je suis comme ça et je ne peux rien y faire ». »
      D’accord avec les deux raisons, et je sais que les goûts peuvent être changés, mais personnellement le fait de craquer pour un peu de manque de confiance en soi ne me dérange pas, je ne cherche donc pas à changer cela.

       » je pense aussi qu’il peut y avoir plusieurs raisons :
      – sauveur
      – perversité
      – place pour sa propre fragilité/timidité/vulnérabilité »
      Les deux premières raisons sont probablement rare, la troisième l’est moins mais n’explique pas tous les cas. Et aucune des trois ne me correspondent.

      Je veux bien admettre que ces 3 raisons doivent être valables pour certaines personnes, mais je pense toujours que pour d’autres les raisons sont multiples et plus complexes que celles-là.

    • « Mais, pour la plupart ce n’est pas de la « sur »-analyse. C’est de l’expertise. C’est un poil différent. »
      Faire une analyse avec beaucoup d’infos disponibles (en gros, un patient prêt à dévoiler tout son passé), d’accord. Mais j’ai souvent vu des raisonnements très simplifiés, basés sur très peu d’information.

      Si tu es sur du comportementalisme, tu n’as pas besoin de beaucoup d’éléments. Tu travailles sur le comportement, pas sur les raisons qui le motive et tu regroupes des observations + expériences.
      Si tu es sur de la clinique, effectivement, la plus grande prudence est de mise.

      – sauveur : elle n’est pas si rare, on retrouve dans de nombreuses relations amoureuses ce triangle « bourreau/victime/sauveur ». C’est plutôt courant.
      – perversité : la perversité narcissique est un état limite, de même, relativement courant. D’autant plus que l’individualisme, la consommation, les valeurs de plaisirs renforcent ce type de relation au monde.
      – place pour sa propre fragilité/timidité/vulnérabilité : je n’arrive pas à avoir la moindre idée de sa prévalence. Vraiment.

      Dans une relation, il y a un jeu de recto/verso. Ton comportement m’amène à avoir ce comportement. Je choisis mes partenaires, en partie, pour le comportement qu’il entraîne chez moi. Par exemple : je n’aime pas les hommes « durs », parce qu’ils sont durs, mais parce que je peux aimer les attendrir, avoir une impression d’être pygmalion avec eux ou parce qu’il m’aide à être moi-même plus « dure », ou parce que je l’associe -inconsciemment- à d’autres qualités qu’avait une personne que j’ai aimé et que j’ai plus facilement confiance (ou, et c’est la même chose, la « dureté » est exactement le contraire de ce que j’ai connu dans mon schéma parental et que j’ai rejeté, j’espère ainsi m’éloigner de mon schéma familial).

      D’ailleurs, ça nous fait une raison de plus :
      – association

      Vous avez travaillé sur quels auteurs ?

    • Je me rends aussi compte que la phrase que j’ai écrit « Tu penses qu’il y a une cause derrière tout, ce n’est pas mon cas. » peut porter à confusion.

      Je ne penses pas qu’il n’y a pas de cause, mais qu’il n’y a pas « une cause ».
      Comme dit dans le précédent commentaire, je pense qu’il y a d’innombrables causes (chaque expérience vécue) et que même si les préférences sont forgées par le vécu de chacun, en fin de compte ce ne sont plus que des préférences.

    • D’accord. Oui, c’est plus clairs.

      Donc, pour refaire mon pavé en plus courts, je pense aussi qu’il peut y avoir plusieurs raisons :
      – sauveur
      – perversité
      – place pour sa propre fragilité/timidité/vulnérabilité (quelqu’un avec trop d’assurance peut mettre mal à l’aise, on n’a pas le DROIT de plier… Mais, l’assurance et la confiance sont de choses différentes. J’ai relativement confiance en moi, dans le domaine amoureux, parfois je suis impressionnée, mais ça ne me gène pas que l’autre me voit mal à l’aise. Ou contraire, je lui dis ! « je me sens petite quand tu es là ». En ça, j’ai confiance, même si je rougit. Tu vois la nuance. Avec quelqu’un qui combinerai confiance + assurance + rigidité, je ne me sentirais pas DU TOUT à l’aise. Quelqu’un qui assume sa part de vulnérabilité, nous met en confiance.
      Peut-être que notre incompréhension vient de là : assurance VS confiance. )

      Et que c’est raisons ont plusieurs causes :
      – éducation
      – groupe social
      – culture
      – psychisme
      – etc…

      Que effectivement, les raisons peuvent être multiples et très différentes. Mais, face à une personne timide, la cartographie des comportements à adopter n’est pas très étendue. Donc, je préfère rester sur le premier niveau : quel comportement la personne prend plaisir / a l’habitude d’adopter ? Plutôt que « pourquoi cette personne adopte ce comportement ?

    • Je ne critique pas les études, je fais moi-même des études universitaires (gestion).
      Mais j’ai souvent observé que les gens ayant fait des études de psychologie ont tendance à suranalyser chaque comportement, à élaborer des théories malgré un manque cruel d’information.

      Et c’est ce qui ce passe ici, tu donnes des hypothèses (perversion narcissique, syndrome du sauveur, etc.) à partir d’une seule information : la préférence de certaines femmes par rapport à d’autres.

      Les choix de chaque individu dépendent de toutes les expériences qu’ils ont vécues, de chaque personne rencontrée, de chaque phrase entendue, de la façon dont ils les auront interprété ce jour-là, etc.

      Il y a tellement de différentes variables mêlées qu’émettre des hypothèses avec si peu d’informations correspond à analyser dans le vide, à essayer de résoudre une équation par devinette et sans possibilité de vérification.
      C’est pour ça que je préfère me contenter du mot « préférences ».

    • C’est marrant, en fait, tu utilises aussi la psychologie.

      Les choix de chaque individu dépendent de toutes les expériences qu’ils ont vécues, de chaque personne rencontrée, de chaque phrase entendue, de la façon dont ils les auront interprété ce jour-là, etc.

      Tu es assez proches de la psychanalyse. Qui centre les comportements autour de l’individu et de son passé. Je préfère, en ce moment, exprimer les comportements en fonction du groupe, comme plus généralisable. C’est de la catégorisation. Peut-être rapide.

      Un comportement : timidité, amène un contre-comportement. Généralement pour une situation, il y a deux/trois/quatre contre-comportements observables.
      C’est ceux-là que je tente de trouver.

      La raison qui fait qu’on s’admet à une place de Pygmalion, là, ça vient du vécu. Et le vécu sera différent pour chacun. Mais, pour ce qui est du gout, c’est peut-être ce qui se généralise le plus souvent. Tu n’es pas le seul à craquer sur un peu de manque de confiance en soi, loin de là. Ce n’est pas pathologique, bien ou mal. (Sauf dans la perversion, qui détruit la personne).

      Tu vois les étudiants en psychologie en train de sur-analyser (pour beaucoup, qui utilise avec maladresse certains outils, c’est peut-être vrai). Mais, pour la plupart ce n’est pas de la « sur »-analyse. C’est de l’expertise. C’est un poil différent.

      Même si, le gout pour les filles manquant de confiance en elle (ou n’importe quel gout) s’explique par le passé des personnes. Si ce gout est partagé, logiquement, il y a un ou des détonateurs commun. Relation à la mère ? Relation à soi ? Conception de la vie de couple ? Conception des rôles hommes/femmes ?
      Pour moi, l’idée, c’est de trouver ces détonateurs. Par curiosité, déjà. Mais aussi parce que certains ont des gouts qui ne leurs font pas du bien et qu’ils cherchent à en sortir. Les comprendre, en comprendre les mécanismes, c’est pouvoir, déjà, prendre du recul. Eviter de se dire « je suis comme ça et je ne peux rien y faire ».

      J’ai commencé à arrêté de penser qu’on était « comme ça », par hasard… En étudiant la pédophilie, la perversion, la dépression ou encore la psychose. Ces personnes n’étaient pas là « par hasard », et nous ne sommes pas «  » »normaux » » » par harsard. Tout s’explique, reste à trouver la bonne explication. (Ce qui n’est peut-être pas encore le cas pour moi et les filles qui manquent de confiance en elles. Comme je te dis, je n’ai que deux pistes : sauver/perversité… Si tu en as d’autres, je suis preneuse).

    • « Je pense pertinemment qu’il n’y a rien de « gratuit » dans le comportement humain »

      Je pense tu as tendance à sur-analyser (conséquence de tes études?)
      Un homme peut-il pas simplement avoir ses préférences et ses goûts? Pour moi ce n’est pas plus compliqué que de préférer les blondes aux brunes où l’inverse.

      Tu penses qu’il y a une cause derrière tout, ce n’est pas mon cas. A partir de là, forcément nous ne tomberons pas d’accord ;)

    • Je ne pense pas que les goûts soient dénués de tout : entre les construction sociale (anthropo), notre vécu passé (psycho), les dynamiques de groupes (socio)… Les comportements (et goûts) humains s’expliquent. Parfois, on peut se dire qu’on a pas la bonne explication maintenant, qu’on tourne sur des hypothèses (manque de connaissances, d’expériences, ou théorie flebarde). Mais, je ne pense pas que l’humain soit supérieur aux animaux, et quand on les observe, il y a une cohérence (donc logique, donc explication) à leurs comportements, au milieu où ils vivent et parfois même aux couleurs qu’ils portent (c’est le cas des serpent qui, par exemple, aborde des couleurs très vives pour faire croire qu’ils sont dangereux).

      Je ne sais pas si ce sont mes études, c’est possible. D’ailleurs, c’est pour cela qu’on recommande les études universitaires, bien plus pour avoir un bagage intellectuel, une méthode pour comprendre le monde que pour un diplôme est un emploi. Mes études, particulièrement, me donne peut-être une méthode plus psychologique (bien que je pense m’en détacher), les études en général, donne des clefs pour comprendre : le monde/soi et les autres.

    • « Si c’est la maladresse, chez un homme comme une femme, je l’entends. ça rend plus « humain ».
      La timidité d’un garçon donne l’impression qu’on lui plait, qu’on ne le laisse pas indifférent, je l’entends aussi.

      Mais, le manque de confiance… »

      La maladresse et la timidité sont un manque de confiance.

      « Reste qu’on n’est peut-être pas sur la même définition de « manque de confiance ». »

      Ca doit être ça.

    • La maladresse ou timidité à un temps T (un rendez-vous, une approche) souligne un manque de confiance dans l’action que tu mets en place, mais pas dans en général. Encore une fois, sur les tous premiers de temps de la rencontre, il m’ait arrivée d’être intimidée (c’est rare, mais c’est arrivée). Pourtant, j’ai plutôt une bonne estime de moi et j’ai confiance en mes capacités. Simplement, au temps T, j’ai perdue mes moyens.

      ça, je comprend. C’est « craquant », ça souligne l’intérêt que tu portes à l’autre.
      Mais, ce n’est pas un profond manque d’estime, celui où tu as l’impression d’être une bouse.

      Pour la définition, le mieux serait qu’on tombe d’accord sur une définition, on trouverait plus facilement des pistes d’explications au fait qu ce soit craquant. Je pense pertinemment qu’il n’y a rien de « gratuit » dans le comportement humain, aimer une qualité, être attirée par une personne, mets en jeu une tonne de rouages (passé, conditionnement, projection, etc…)

    • « Dans mon cas, ce n’était pas mignon le manque de confiance en moi, j’étais vraiment vulnérable, complètement paumée, je me détestais…. alors qu’est-ce qu’il y avait d’attirant là-dedans ? »

      J’ai précisé plus haut qu’il s’agissait de manquer « un peu » de confiance en soi, ce n’est pas à l’échelle que tu décris. Je suis attiré par le petit côté craquant que j’ai décrit, pas par un gros manque de confiance en soi.

      « Et moi je vois des propos tout en retenue, il n’y a pas de généralisation (emploi de l’article indéfini « des » des à la place de « les », de « certains »…), il s’agit d’hypothèse…. »

      – Le commentaire de prune utilise « les » et toujours », avec Anashka qui confirme.
      – Ceux d’Anashka n’envisagent pas une seconde qu’un homme peut avoir ses préférences en étant normal, hypothèse que je défends, selon elle c’est soit un manque de confiance en soi, soit une pathologie…
      – Le tien ne parle que d’une personne, donc pas de généralisation de ta part. Ce n’était pas toi que j’accusais de généraliser.

    • J’essaie sincèrement de comprendre les raisons qui poussent à aimer le manque de confiance en soi. Je ne parle pas de toi, je ne te connais pas, mais du phénomène. Reste qu’on n’est peut-être pas sur la même définition de « manque de confiance ».

    • Dans mon cas, ce n’était pas mignon le manque de confiance en moi, j’étais vraiment vulnérable, complètement paumée, je me détestais…. alors qu’est-ce qu’il y avait d’attirant là-dedans ? Et il manquait clairement de confiance en lui, même si tu ne le voyais pas au premier abord. Ce qui ne veut pas dire que c’est valable pour tous les cas, entendons-nous…

      Et moi je vois des propos tout en retenue, il n’y a pas de généralisation (emploi de l’article indéfini « des » des à la place de « les », de « certains »…), il s’agit d’hypothèse….

    • Les liens vous paraissent logiques parce que vous n’imaginez pas que des hommes puissent aimer un trait de caractère contraire à ceux enseigné ici.

      Il y a des hommes qui le font pour se sentir fort, et pour eux je suis d’accord avec toi, mais ce ne sont qu’une partie de ceux-ci.

      Je ne sais si le terme « mal à l’aise » convient, je parle simplement d’une fille qui doute un peu, qui vient chercher du réconfort quand elle doute, etc. Tant que ça reste dans certaines limites, elle aura un côté craquant.

      N’avez vous jamais entendu un homme dire « les femmes sont folles, mais c’est pour ça qu’on les aime », comment peut-on aimer un tel trait de caractère? Parce qu’en y repensant plus tard, on se rend compte que c’est mignon.

      Je comprends qu’en tant que femme ce n’est pas facile de se mettre à la place d’un homme pour comprendre cela, donc je vais essayer de trouver un exemple du point de vue femme pour faciliter la compréhension :

      Combien ici on trouvé un homme maladroit craquant? Il stresse un peu, il ne trouve pas ses mots, etc. Le trouvez-vous mignon parce que vous voulez vous sentir forte, parce que vous manquiez de confiance en vous? Je ne pense pas.

      Expliquer un phénomène qui ne touche pas l’autre sexe en évitant les raccourcis est difficile (vous êtes bien placées pour le savoir), j’espère que ça sera suffisant, si non je ne m’acharnerai pas plus.

    • Si c’est la maladresse, chez un homme comme une femme, je l’entends. ça rend plus « humain ».
      La timidité d’un garçon donne l’impression qu’on lui plait, qu’on ne le laisse pas indifférent, je l’entends aussi.

      Mais, le manque de confiance…

      Quand tu précises qu’elle s’appuie sur toi quand elle doute, c’est plutôt d’une forme de confiance dont tu parles. On a TOUS des doutes (homme, femme) se reposer sur l’autre, ou que l’on se repose sur nous renforce l’intimité. Mais, je continue à penser que ça doit aller dans les deux sens et pas venir d’un manque de confiance en soi profond. Je ne pense pas que ce soit souhaitable pour quelqu’un. Même si c’est « mignon ».

      Peut-être simplement qu’on ne met pas la même chose derrière « manque de confiance ». Douter, ce n’est pas manquer de confiance, c’est faire preuve d’adaptabilité au fond.

    • Le lien nous parait logique : pourquoi être attirée par quelqu’un de mal à l’aise ? Qu’est-ce qui est craquant là-dedans ?
      Pour moi, c’est que l’on se sent fort à ses côté donc on gagne en confiance. Mais si tu as une autre explication, je suis preneuse.

    • Je continue à penser que c’est une certaine main-mise. C’est une bonne manière de se sentir « fort », puisqu’on est avec quelqu’un de « faible ».
      Je sais que ça peut plaire à des hommes, mais d’expérience, des hommes qui manquent de confiance en eux.

    • Je suis d’accord.
      D’ailleurs, j’ai réalisé il y a peu que le mec sur lequel j’ai fait un OI, qu’il avait le besoin de se sentir fort, séduisant, d’être rassuré, qu’il manquait clairement de confiance en lui ( C’est apparu dans plusieurs de nos échanges en fait et surtout au lit) et moi j’étais vulnérable, dépendante, carrément sous ca coupe, complétement accro à lui.

    • Il y a aussi l’aspect « sauveur », je pense. celui-là n’est peut-être pas synonyme de manque de confiance. certaine personnes peuvent aimer être le pygmalion de quelqu’un. Mais, j’ai peur que ce soit, à terme, bancal dans une relation amoureuse.

      Donc :
      – manque de confiance
      – et/ou pygmalion

      A voir s’il y a d’autres pistes d’explication.

    • De mon experience ce sont effectivement tjs les hommes en manque de confiance qui preferent ce genre de femme

    • Clairement.

  35. Une question pour vous les filles ,
    vous aimez qu’un mec vous fixe du regard un long moment ? SVP

    • Ce site est là pour aider des nanas, comme je te disais, les femmes sont toutes différentes et les situations aussi. Ce qui marche dans une situation, ne marche pas dans l’autre. Mais, tu n’es pas ici pour « interviewer les femmes », ce n’est pas le but de « séduire un homme ». Les points de vue et les échanges sont les bienvenues. Moins les questions à répétition.

    • j’essaye de comprendre les femmes, comme vous faites la même chose
      pour les hommes. je sais , il y a bcp de boulot…

    • quand je lis l’article : sur fash.fr/comprendre les femmes,
      je suis effrayé , quelle manque de franchise dans le langage des femmes,
      quand on lit ça , on n’a qu’une envie : de tout laisser tomber, c’est clair

    • Il ne faut pas tout prendre au pied de la lettre :)
      Je n’ai pas lu cet article mais pour m’en être farci beaucoup lors de recherches sur le web je peux te dire que les clichés/idées fausses etc … abondent tant du côté des hommes que dans les magasines féminins.
      Chaque personne est différente ne généralisons pas.

      Sinon pour tes questions, va faire un tour sur l’homologue masculin de SUH, Art De Séduire.

    • Les fiiiiiiiilles ? Vous préférez les points de vue et les échanges sur l’avortement des mouches en Alaska ou bien sur la reproduction des truies dans le Sahara ?

      :x

    • OMG comme j’ai rigolé en lisant le commentaire de Boris ,j’étais tordue de rire,je sais que ce n’est pas le sujet mais j’ai tant rigolé …? Merci Boris

  36. Ah ba c’est marrant que tu parles de ça maintenant, je m’étais justement amusé il n’y a pas longtemps à mettre le masque sur mon visage pour voir s’il était scientifiquement prouvé si je suis beau (ou laid) ! ^^

    Mais si l’on suit ce principe, la beauté n’est qu’affaire de perception, DONC les hommes n’aimeraient pas plus les grosses poitrines que les petites, mais celles qui ont des proportions suivant le nombre d’or !!! :P

    Plus sérieusement, à mon sens, l’attirance envers ce genre de beauté est très relative. En effet, n’être entourée que de personnes qui suivent des proportions parfaites selon ces critères, ne les rend-elles pas complètement fades et banales ? Les personnes qui plaisent vraiment ne sont-elles pas celles qui justement parviennent à se démarquer de celles qui les entourent, plutôt que de se fondre dans la masse par manque de personnalité ??

    À mon avis, la question n’est pas de porter telles ou telles chaussures, d’utiliser tels ou tels maquillages, etc… mais d’avoir une personnalité. Ce qui distingue un(e) nice guy(/girls) d’un alpha mâle ou femelle, ça n’a rien à voir avec le fait d’être gentils ou non, d’avoir des beaux habits ou non, d’avoir eu beaucoup de partenaire ou non… mais c’est seulement que dans le premier cas, la personne n’a pas de personnalité, elle n’est qu’un clone, elle est immature, inachevée… On dira alors que « ce n’est pas un homme », ou bien que « ce n’est pas une femme », alors que dans le second, on est en face d’une vraie personnalité. La différence entre une personne qui plaît et une personne qui ne plaît pas se situe là, à mon sens, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes. Et la beauté apparente n’est que le reflet de cette « beauté intérieure »…

    La question qui se poserait alors ne serait-elle pas plutôt : qu’est-ce qu’avoir de la personnalité ? Qu’est-ce qu’être une personnalité ?

    PS : ne vient pas râler parce que les hommes aiment les décolletés, lorsque tu affirmes haut et fort, être impatiente de l’été pour voir plein de biceps… Tsss…

    • Je ne râle pas pour les décolettés. Je les trouve beaux aussi. Je râle quand on les associe à une légèreté de moeurs.
      Sinon, la personnalité, pour la travailler, je pense que ça passe, en amont, par un travail sur l’estime. Si tu t’estimes, tu te laisses vivre. Donc, c’est TA personnalité qui est confronté au monde et que tu peux faire évoluer.

    • Je râle aussi lorsque c’est associé à une légèreté des moeurs! A l’instar des mini-jupes, des bas résilles & cie. Mais à partir de là, il faudrait démystifier (tu trouveras sans-doute un terme plus juste ^^) le physique des femmes, le rendre moins « interdit » « à cacher ». Ca me fait penser « bon, il faudrait que l’on puisse se balader seins nus dans les rues puisque les hommes peuvent le faire, non? ». Et là, bêtement, ça coince déjà dans ma tête. ^^

  37. Mimi , je n’ai jamais dit qu’une femme est de la viande ! ça va pas ?
    je ne dirai jamais ça, même si j’ai envie je la respecte.
    Mais c’est vrai que les hommes ont envie , pas les femmes , c’est LE problème.
    Les filles/femmes ne comprennent pas le désir des hommes …tout vient de là.
    je respecte les femmes

    • « Les hommes ont envie, pas les femmes, c’est LE problème »: euh….ça veut dire quoi exactement ?
      Les femmes éprouvent aussi du désir, elles ont aussi des envies Peut-être que le mode de fonctionnement du désir chez l’homme et la femme n’est pas le même, certes.
      Et je pourrais également retourner tes propos, mais en ne généralisant pas contrairement à toi, CERTAINS hommes ne comprennent pas le désir des femmes non plus.

    • ben oui, on ne fonctionne pas de la même façon , c’est sûr…

  38. Il ne faut pas se leurrer, le fameux EC se fait uniquement sur le physique, quelque soit le sexe, c’est le premier critère de choix et je pense que c’est instinctif.

    Après, je vois pas trop pourquoi, on a encore ce débat sur le physique. Les goûts et les couleurs ça se discute pas et il y a autant d’avis que de personnes. On peut toujours parler des canons de beauté, mais qui seront de toute façon différents en fonction du milieu, de l’endroit.

    la « mise en beauté » de la gente féminine ne traduit qu’une seule chose à mes yeux : l’indépendance et la confiance en soi.

    Quand une femme le fait pour plaire, ça se ressent, son body-langage n’est pas naturel, elle n’est pas l’aise.

    C’est pareil quand on passe des études au monde du travail, il faut se conformer et porter un costume, on est gauche, pas à l’aise, on a l’impression d’être un pingouin et ça se voit quand on regarde ça de l’extérieur.

    Quand la femme est à l’aise dans ses fringues, dans ses attitudes, ça prouve que cette « mise en beauté » fait partie d’elle, de sa façon de vivre et qu’elle se plait elle-même dans ça et l’image qu’elle renvoie.

    Et il en faut du temps pour aimer son image.

    Même si le sexe, c’est vraiment très sympa, même si c’est valorisant d’avoir une belle femme à son bras, ça occupe pas toute la journée et va falloir meubler le reste du temps et pour ça, faut un cerveau et de l’esprit.

    Pour moi, c’est une équation avec beaucoup de variables et c’est quasi impossible que toutes ces variables obtiennent leur valeur maximale en même temps.

    Sinon, on passe son temps à chercher.

    • Pourquoi tu mets, il faut du temps pour aimer son image ?
      Vous êtes dépendantes du regard des autre , alors ?

    • je ne suis pas dépendante, vu que je suis un homme.

      L’image est la représentation que tu as de toi. Un gros changement, par exemple la puberté au hasard, entraine une modification de ton image et il faut laisser le temps de s’adapter.

      ça n’est qu’au moment ou tu digères ce changement ( que tu l’acceptes ou pas), en l’adaptant au passage, que ça devient une partie de toi naturelle.

      C’est tout.

  39. Et comment aimez-vous être draguée ? merci

  40. une question pour vous :
    pourquoi vous ne dites pas ce que vous voulez de façon claire
    quand on vous drague , les filles ?

  41. Tu as été claire Pink merci

  42. pink , c’est vrai ce que tu dis pour la discution
    j’ai compris ce que tu as dit , oui merci

  43. Article sympa qui ouvre au débat.

    Je suis d’accord avec toi sur le point de la tendresse, les hommes aussi peuvent l’être mais ils doivent l’être dans leur rôle protecteur. Un homme qui est tendre par manque d’affection, ça fait petit garçon et ça ne plait qu’aux filles qui veulent un petit garçon plus qu’un homme.

    Pour le physique, je suis d’un avis un peu différent (même si j’avoue ne pas avoir lu tous les commentaires). Je ne dirais pas que le physique des magazines soit vraiment important. J’ai souvent des coups de coeur pour des filles qui n’iraient pas dans des magazines mais qui ont du charme. Le sourire, le regard, la sexualité qui transpire dans leurs mouvements, leur façon de te parler, de te résister légèrement mais en rentrant dans ton jeu, leur confiance en elles.

    Il y a un truc que j’aime aussi, c’est les filles que je qualifie « d’actives ». Je distingue facilement deux types de filles : les filles qui sont là mais qui ne savent pas trop pourquoi et celles qui débordent de passion, de talents, d’envies, d’activités. Elles sont bien plus intéressantes et donc plus séduisantes.

    Jouer un rôle, je suis contre. J’ai joué un rôle pendant longtemps et l’on n’est pas heureux. Changer pour s’améliorer et devenir celui ou celle que l’on voulait, oui. Et pas pour les autres mais pour soi. Et là, comme tu le dis Anashka dans ta conclusion, le piège est de se conformer à un idéal et non à son idéal. Par contre, je ne suis pas d’accord sur le fait que l’on plait moins. Au contraire ! D’ailleurs Anashka, tu ne penses pas être bien plus séduisante depuis que tu t’améliores pour être plus heureuse ?

    • Cette question de « rôle protecteur » me gène.
      On parle dans une certaine sous branche de la psychologie des trois parties de nous, tel que « le parent » (ce rôle protecteur/protectrice, mais aussi les valeurs que l’on a enregistré sans les questionnées), « l’adulte » (celui qui agit avec sa tête au clair) et « l’enfant » (notre part de môme).

      Un homme (comme une femme) devrait avoir le droit de laisser de la douceur se dégager de ces trois pans là : en protégeant/partenant (maternant) l’autre, mais aussi en se lovant, et en étant réfléchis. Pourquoi l’un serait-il plus masculin ? Pourquoi les mecs ne prendraient pas ce droit d’avoir trois ans et demi parfois et d’être un peu con (c’est comme ça qu’on m’a toujours fait tombé amoureuse, en gardant ce côté « je suis un gosse, en fait »).

      Merci pour ton témoignage sur le physique, il fait du BIEN.

      « Active », je le mettrais dans le lifestyle, c’est ce qui, à mon sens, crée la multiplicité de visages.

  44. Avez-vous pensé que plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui? Etre conforme permet d’attirer n’importe quel homme, mais être authentique attirera le bon, celui qui vous correspond. Certes, il faut un minimum de conformisme sur le plan physique pour ne pas repousser un homme, mais au final ce n’est pas cela qui vous démarquera. A la fin, c’est grâce à la personnalité et aux traits de caractère d’une femme qu’un homme sera séduit.

  45. Il y a bcp de filles qui se trouvent pas belles , alors qu’elles sont jolies.
    C’est vrai

  46. Le physique ou la bête noire de pratiquement toutes les femmes. Si on suit la logique que tu as décrite, une fille qui n’aurait pas un physique « facile » partirait déjà perdante et cette idée me dérange énormément et malheureusement, c’est la réalité du terrain.

    Je dois dire que le paragraphe sur la douceur me parle bien aussi : je ne suis pas spécialement douce au premier abord mais rien ne m’empêche de l’être par moment pourtant, on m’a déjà reproché de ne pas être assez féminine et douce dans mes rapports avec les hommes. Donc sous prétexte que je ne passe pas mon temps à caresser délicatement la joue du premier venu je ne pourrais jamais faire preuve de douceur ? C’est un truc que j’ai toujours trouvé ridicule. Une femme ne se résume pas à ce trait de caractère.

    Et ton dernier paragraphe résume parfaitement ce que je pense : autant plaire en étant soi-même plutôt qu’en cherchant à se conformer, on perdrait en authenticité.

    • Surtout quand douceur est associée à féminité. C’est étrange. Un être humain « doux » suffit. Peu importe le sexe, dans les relations proches, la douceur, c’est nécessaire.

    • La douceur, ce n’est pas forcément caresser la joue d’un homme. Pour moi, ça se passe aussi, et surtout par le body language et la façon de s’exprimer.

      Par exemple, une filles qui débite des « merde » où « putain » dans chaque phrase n’est pas douce. Une fille qui s’affale sur sa chaise comme un homme ne sera pas douce.
      La douceur implique une certaine grâce et un bon contrôle de soi.

  47. Pink lady, je ne comprends pas ta réaction ?
    si je suis avec une femme
    qui me plait , j’aurai plaisir à discuter avec elle , et elle aussi

    • @princecharmant: je comprend bien :)

      Seulement je voulais juste rappeler (peut-être un peu trop brutalement^^) que oui on éprouve du plaisir à parler avec une personne qui nous plaît mais qu’il n’y a parfois pas du tout de séduction active dans l’interaction.

      Elle peut porter une mini-jupe ou être très maquillée juste pour elle-même, pour se prouver qu’elle assume, ce faire plaisir etc…

      Prend l’exemple d’une fille qui après un régime draconien a perdu beaucoup de poids. Peut-être aimera t-elle porter des vêtements courts pas uniquement pour seduire mais aussi comme une récompense, pour se dire qu’elle l’a fait.

      Heuu, je sais pas si je suis très claire ?

  48. Anashka , pourquoi t’aime te maquiller ?
    pour toi , te faire belle , ou , pour plaire aux hommes ?
    Même question pour les mini jupes , merci

    • Je ne suis pas Anashka mais en tant que fille je vais te répondre quand même :

      Il y a certes une petite part de seduction là-dedans, plaire au sexe opposé et recevoir des compliments n’est évidemment pas désagréable mais ce n’est PAS la raison PRINCIPALE !

      Alors OUI, je le fais d’abord pour MOI et non pas pour séduire. Je le fais pour me sentir bien, dynamique, pouvoir aller vers les autres et soutenir leurs regards sans appréhension.
      Je le fais également pour renforcer ma confiance en moi très fragile qui se porte beaucoup mieux lorsque je sais que je renvoie une bonne image et que je suis à l’aise.
      Je le fais aussi pour apprivoiser et adoucir le regard que je porte sur moi et notamment sur mon physique qui a été rudement mis à mal. (le regard pas le physique^^). Et toutes les normes auquelles les femmes (et les hommes aussi) doivent se conformer n’arrangent rien.

      Donc oui il y a une dimension séduction mais dans mon cas elle est infime.
      Peut-être que la réponse d’Anashka sera différente, je pense que les motivations varient d’une personne à l’autre, alors pitié pas de cliché « les femmes se font sexy pour nous plaire et nient hypocritement ».

    • Il y aurait trop à dire sur le sujet…

    • merci, car nous, on se dit souvent : si elle est en mini jupe ou très court,
      c’est pour nous plaire et nous séduire.
      j’aime bien parler avec vous

  49. oui mais les jolies Miss, il faut voir que l’homme , en boîte par exemple,
    va vers les femmes qui lui plaisent, c’est évident , c’est le désir.
    mais je discute avec les femmes qui me plaisent moins aussi, dans la vie.
    Je ne vais pas draguer une fille que je trouve vilaine, si je l’aborde c’est qu’elle
    me plait et que j’en ai envie , exemple en mini jupe.
    MAIS une fille qui ne me plait pas , en discutant, je peux la trouver gentille
    et mignonne , ça m’est arrivé ce matin en draguant 2 nanas ensemble ,
    et c’est celle qui me plaisait le moins qui était la plus sympa et souriante !
    J’aime bien draguer les filles quand elles sont entre elles…
    bises

    • Oui, mais pourquoi ce « plaire » passerais pas le physique ? Pourquoi CE critère en particulier ?
      Est-ce que c’est réellement ce qui déclenche le désir ? Plus que les hormones ?

    • Oups, j’ai posté mon commentaire deux fois ^^’. Deux fois vaut mieux qu’une mais quand même ^^.

    • Réparé ^^

    • Non je ne me souviens plus du nom du reportage, j’ai un problème avec les titres ^^’.

    • J’ai lu à maintes reprises, ça vaut ce que ça vaut, que le désir chez l’homme passe beaucoup par le visuel alors si ce qu’il voit, devine lui plaît…

      Même si ce n’est probablement pas le seul paramètre entrant en compte, un physique agréable aux yeux de monsieur (Ce qui ne veut pas forcément dire conforme aux normes de beauté) jouerait (Emploi du conditionnel, ce qui ne traduit pas la certitude) un rôle.

    • Oui, je l’ai lu aussi. Notamment le mouvement, alors que les femmes seraient plus attirés par la couleur et ses nuances. Donc, les femmes devraient être en mouvement pour séduire et les hommes porter des nuances de pastels. Je ne suis pas encore bien calé sur la neurologie des sentiments, donc, idem, je ne sais pas ce que vaut cette information, sur quelles expériences elle est basée et sa véracité…

    • rose pastel

    • On va se mettre en rose fluo alors.
      J’aime bien le rouge , couleur du désir

    • Pastels, les couleurs, Prince !

    • Les gars, va falloir renouveler votre garde-robe ^^. Adieu les couleurs neutres, bonjour les vert amande, jaune vanille, roses guimauve et compagnie ^^.

    • Et on dit merci au neuroscience !

    • ben oui, c’est pas compliqué, un homme il a envie de ce qu’il voit ,
      exemple : jolie femme à la plage en été en maillot , c’est simple,
      c’est moins compliqué que les femmes

  50. 1)Le physique c’est la première chose qu’on voit donc c’est important chez une femme. Si elle me plaît pas physiquement, je vais pas aller l’aborder dans le but de la séduire.
    le maquillage : ça doit être discret, on doit même pas remarquer que vous en avez mis ou alors vous en mettez même pas du tout, parfois c’est mieux. Quant au fait de cacher les petits défauts, ça peut permettre de nous attirer plus facilement mais on aura peut-être une grosse surprise le lendemain matin au réveil.
    les bijoux : c’est moche en général.
    les poils : pareil
    les bourrelets : ça ça me dérange moins tant que ça reste raisonnable. Je préfère une femme qui a des formes et les petits bourrelets qui vont avec qu’une femme toute plate.
    les vêtements : ça doit coller avec votre personnalité et vous devez être à l’aise dedans. Vous êtes pas obligés d’être tout le temps en mini-jupe. Il y a des filles très sexy même avec un jean complètement déchiré.

    Après ça dépend de ce que vous recherchez comme mec. Si c’est un mec hyper classe qui prend soin de lui, qui s’habille très bien, il va s’attendre à ce que vous fassiez la même chose de votre côté et vous aurez plus d’efforts à faire à ce niveau là.

    2)la confiance en soi
    Ca ouais mais ça fait peur un peu les femmes qui ont trop confiance en elle. Normalement, c’est plutôt l’homme qui doit avoir le plus confiance en lui.

    3)l’indépendance
    -financière : oui mais j’aimerai pas trop qu’elle gagne plus que moi.
    -dans les activités : oui et j’aime qu’elle me laisse avoir mes propres activités aussi. Ca me permet à elle comme à moi de ne pas s’étouffer dans le couple.
    -des idées : c’est sûr que c’est plus intéressant pour les conversations mais je pense qu’il faut qu’il y ait une même vision des choses sur certains points pour que le couple marche. Si l’homme et la femme ne sont d’accord sur rien, ça va poser problème.
    -amoureuse : oui aussi, je ne veux pas avoir l’impression que je suis tout pour elle et qu’elle ne pourra jamais se passer de moi. C’est trop flippant.

    4)y’en a pas

    5)La multiplicité des visages
    Ca permet d’éviter la lassitude, sinon on s’ennuie au bout d’un moment.

    6)La douceur
    c’est sûr qu’une femme brutale, ça va pas me plaire.

    • Ouai, donc, je tente de dénoncer tranquillement qu’il est dommage que le physique prenne une telle place dans une relation, plus particulièrement le physique féminin et tu nous expliques comment TOI, tu aimes les poils et bourrelets des femmes… Je ne comprend pas ta démarche ? Tu penses qu’il vaut mieux pour une femme qu’elle colle à tes critères pour te plaire OU qu’elle tente d’être bien dans ses baskets pour SE plaire ?

      Pour la confiance… « normalement », tu fais référence à quelles normes ?
      Financièrement… WHY ?

      Bref, tu nous fais ta lettre au Père Noël. Il l’a bien reçut, il verra ce qu’il peut fabriquer comme femme à la hauteur de tes attentes. Ou te proposera de jeter un oeil sur différents articles de ce site, tel que « l’OI » qui parle du mythe du Prince Charmant. Et de le mettre au féminin.

    • @Spuck : le point de la confiance en soi et de l’indépendance financière m’ont fait hallucinée…

      Tu te sentirais « moins homme » avec une femme bien dans sa peau avec un bon salaire ?
      Est-ce tellement important à tes yeux ? Rédhibitoire ?

    • Pink, une femme sûr d’elle n’est pas un problème, mais une qui manque un peu de confiance en elle aura un côté mignon, attachant que l’autre n’aura pas, à chacune ses qualités :)

    • « Elle sera beaucoup plus heureuse (et moins dépendante affectivement) si elle se sent bien dans ses baskets. »
      Probablement, mais je n’essaie pas de diminuer la confiance en soi des filles que je fréquente, j’ai juste tendance à être plus facilement attiré par celles qui ont se coté craquant.

      « Peut-être vas tu finir par trouver lassant de toujours devoir la « pousser », la rassurer, être là pour la réconforter. »
      Ca dépends, certaines sont plus insecure que d’autres, certaines peuvent devenir fatigantes mais j’essaie de ne pas aller dans les extrêmes non plus.

      « Et puis lorsque tu auras tes propres passages à vide, des doutes et que tu voudras du soutien, penses-tu qu’elle serait prête à échanger les rôles et qu’elle pourra assumer d’être un « coach » ? »
      J’ai toujours réglé mes problèmes tout seul, je n’ai pas besoin d’un coach.
      C’est toujours sympa (pas nécessaire mais plaisant) qu’elles soient présente et impliquée, et en général elles y arrivent très bien.

    • Mais une femme qui ne crois pas en elle, manque de confiance en ses capacités n’es-elle pas épuisante à la longue ? Peut-être vas tu finir par trouver lassant de toujours devoir la « pousser », la rassurer, être là pour la réconforter.

      Et puis lorsque tu auras tes propres passages à vide, des doutes et que tu voudras du soutien, penses-tu qu’elle serait prête à échanger les rôles et qu’elle pourra assumer d’être un « coach » ?

    • Oui, faire la gamine peut donner un côté mignon, attachant, mais pour moi ce n’est pas réel. Quand une fille manque un peu de confiance en elle, on a envie d’aller la rassurer, la réconforter, chose inutile avec une fille qui joue la gamine mais qui a en réalité un moral d’acier. Mais une fille avec une très bonne confiance en elle aura d’autres qualité en contrepartie :)

    • Attendre d’une femme qu’elle manque de confiance en elle, parce que c’est plus « craquant », parce qu’on peut la rassurer, c’est attendre une certaine main-mise sur l’autre. Ce n’est pas souhaitable, pas pour elle. Elle sera beaucoup plus heureuse (et moins dépendante affectivement) si elle se sent bien dans ses baskets.

    • Sur ?

      On peut être mignonne et gamine en ayant confiance en soi. Justement, on se permettra plus facilement d’aller dans ces cordes là, parce qu’elles ne nous représentent pas. Enfin, je pense.

    • J’ai dis que j’aimais pas les poils. Je trouve que c’est un peu du laisser aller. Si je fais des efforts pour être propre, lavé et bien rasé, je m’attends à ce que ma copine en fasse autant. Ce n’est pas une question de physique mais de prendre soin de soi et de son corps.
      Quant au physique, je ne dis pas que c’est un critère important mais ça compte. Je ne veux pas d’une femme physiquement parfaite parce que ça fait longtemps que j’ai arrêté de croire au Père Noël :) mais disons qu’il y a un minimum à assurer quand même.

      Pour la confiance en soi, c’est ce qu’il se passe dans la plupart des couples. L’homme doit avoir confiance en soi. Si c’est la femme qui a plus confiance en elle que l’homme, elle risque de perdre toute l’attirance qu’elle a pour lui.

      Je ne me sentirai pas « moins homme » avec une femme qui gagne plus que moi. Une femme qui gagne moins qu’un homme va avoir plus tendance à aller voir ailleurs ce qui n’est évidemment pas très bon quand on veut s’engager à long terme. Après pour une relation plus brève, c’est pas gênant.

    • 1) Les poils : ma soeur ne s’épile jamais, elle a de la laine aux jambes comme j’aime lui dire pour la taquiner. Elle a à son compteur bien des beaux mecs, de bien des statuts différents, aux looks différents. C’est une belle femme, certes, mais les poils, ça devrait pas avoir tant d’importance.

      2) Moi, je me fais belle parce que j’aime me plaire. Et si en plus ça plait aux autres, tant mieux. J’ai jamais changé ni ma coupe de cheveux, ni mes fringues, ni quoique ce soit physiquement pour un homme. Façonner l’autre à son image, ce n’est définitivement pas de l’amour – quoique si, ça s’appelle du narcissisme!

      3) La confiance en soi, pour pouvoir construire sainement, il en faut des deux côtés. Chacun est bien dans ses pompes. Chacun à son propre sac, avec son histoire de vie, ses expérience et sa confiance. Le couple, c’est de piocher dans son sac et le partager avec l’autre, et créer un sac commun. Si l’un est vide, épuisé, sans ressources, y a pas grand-chose à en retirer.

      Autre chose, qu’on aime ou simplement qu’on respecte l’autre, on lui souhaite d’être bien dans ses pompes, quelles que soient les circonstances.

    • Dans un couple, quand la femme gagne plus que l’homme, il y a un risque plus important d’infidélité de la part d’un des deux membres du couple.
      Fait une recherche sur Christin Munsch infidélité si tu veux en savoir plus à ce sujet. Elle a publié une étude sur la relation entre la dépendance économique et l’infidélité.

      Après ça reste juste une étude et il y a sûrement plein de contre-exemples mais si je cherche une partenaire pour une relation stable et à long terme, je vais essayer de trouver quelqu’un avec qui les probabilités d’infidélité et de rupture sont faibles.

    • En gros une femme dépendante financièrement sera plus fidèle ? C’est logique. Mais pour quelles raisons ? Parce qu’elle est dépendante. Pas forcément parce qu’elle en a envie.

      Je n’ai pas LA solution pour une relation stable et fidèle, mais je pense pas que la dépendance financière soit réellement une base pour une relation saine.

    • Je pense qu’il faut bien distinguer prendre soin de son corps (les massages, les bains, etc…), chose que tu fais uniquement pour ton bien-être, et, prendre soin de son apparence (bien s’habiller, s’épiler, se laver, etc…) que tu fait pour moitié pour plaire aux autres et pour moitié pour toi étant donné que ça permet de se sentir beau et plus confiant.

      Une femme qui ne s’épile pas, c’est comme un homme mal rasé. C’est le signe de quelqu’un qui se néglige, qui se moque de son apparence. Quand je disais prendre soin de son corps, c’était plutôt prendre soin de son apparence en fait.

      De plus, une femme bien épilée sera toujours plus belle qu’une femme qui ne l’est pas même si cette dernière à quand même ces chances. Je ne suis pas totalement allergique aux poils. Disons qu’il y a une limite au-delà de laquelle, ça va tout simplement pas être possible. Les poils sous les bras par exemple, je sais que ça va me couper net.

    • Je fais partie de ces personnes qui pensent que le désir est construit. Pour le moins, les critères qui le suscite.
      Il se base sur les « canons actuels ». Ce qui était beau hier est laid aujourd’hui. Les poils n’en sont pas exceptions.

      Epiler les bras est relativement récent (je ne connait pas toute l’historique du poil, mais dans Nana de Zola, on parle de ses poils sous les bras comme quelque chose d’extrêmement érotique, cette femme était d’ailleurs la plus belle de son époque). Elle ne se négligeait pas, en ne se rasant pas. On l’aurait dit négligé si elle avait abandonné le corset.

      L’épilation est une partie pénible du « prendre soin de soi » et parfois douloureuse. Je comprend que des femmes n’est pas spécialement envie d’y passer du temps, de l’argent, pour correspondre aux canons actuels (d’autant plus si ces canons ne font pas sens pour elle).

      Je ne dis pas qu’il faut s’épiler ou non, ce n’est pas mon propos. Simplement que la question de l’épilation comme liée au désir de l’homme (et de la femme) est récente et qu’on peut refuser de s’y soumettre sans être négligée. Que c’est un choix à respecter.

      La différence entre l’homme mal rasé et les poils au pattes, c’est qu’une femme non-épilée se prendra un nombre important de regard ou remarques profondément désagréable. Ce n’est même pas pensable pour beaucoup d’entres nous. Moi, j’en serais incapable d’affronter ce regard des biens-pensants.

    • Je ne comprend pas l’association salaire/infidélité.

    • Est-ce que l’épilation (qui fait mal) c’est vraiment du soin ? Je joue le jeu de l’épilation, par habitude, parce que je sais qu’il est inscrit qu’une femme doit s’épiler. Mais, j’avais lu tout un article disant que dans diverses sociétés, la beauté féminine devait passer par la contrainte/douleur. Les longneck en Thaïlande, les pieds bandés en Chine, la chirurgie et les talons aujourd’hui et les corsets avant.

      D’où ma question, si s’épiler est une norme qu’il vaut mieux respecter (parce que le regard n’est vraiment pas agréable quand on passe outre), est-ce encore du soin ? Soin qui vient de soigner ? Pourquoi, s’il on parlait vraiment de soin on ne s’arrêterait pas aux massages, huiles et bains ? Ces trucs qui soignent le corps, qui le détendent ?

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