Parmi ces 5 Langages de l’amour, Quel est le vôtre ?

Par 17 Mai 2016 22 Commentaires

5-langages-amour

Vous pensiez que l’amour était un langage international et unique ? Eh bien, ce n’est pas tout à fait vrai.

En réalité, nous exprimons tous de manière différente les sentiments qui nous animent. À l’instar d’un couple qui ne partagerait pas la même langue maternelle, il arrive que notre façon de « parler » l’amour soit inaudible pour notre partenaire parce que sa manière de prouver son amour s’oppose à la nôtre.

De tous ces vocabulaires différents, Gary Chapman, auteur et conseiller conjugal américain, en a créé 5 groupes : les 5 langages de l’amour.

Et si on ne parlait pas la même langue ?

Combien de fois avez-vous eu l’impression de ne pas recevoir assez d’amour de la part de votre partenaire ? Combien de fois avez-vous eu l’impression de donner beaucoup d’amour sans que personne ne s’en aperçoive ?

Gary Chapman, auteur du livre best-seller, « Les 5 langages de l’amour », a réussi à mettre le doigt sur le problème : nous n’avons pas la même façon de montrer notre amour. Conséquence, nous sommes parfois incapables de réaliser l’amour que nous donne l’autre et nous souffrons de ne pas recevoir le type d’affections que nous attendons.

 

Le fils qui attend que son père lui dise un jour « je suis fier de toi », ne voit pas que celui-ci lui prouve son amour autrement, en passant ses journées à travailler pour lui assurer un avenir serein.

Le père qui pense que sa femme ne l’aime pas parce qu’ils ne font pas souvent l’amour ne voit pas que celle-ci lui prouve son amour en lui faisant couler un bain le soir pour qu’il se repose de sa journée éreintante.

La mère qui a l’impression que ses enfants la négligent parce qu’ils ne passent jamais de moments privilégiés ensemble ne voit pas qu’ils se sont cassé la tête à lui offrir un superbe cadeau pour la fête des Mères.

 

Il est important de connaître les 5 langages de l’amour pour réaliser que les gens qui nous entourent nous donnent plus d’amour qu’on le pense. Mais aussi, réaliser que nous pourrions « mieux donner » notre amour aux autres, c’est-à-dire d’une manière plus compréhensible, plus en accord avec leur façon d’aimer. Une preuve d’amour plus efficace qui leur permettrait de se sentir pleinement aimés.

Enfin, cela permet de découvrir d’autres façons d’aimer, que nous n’arrivions pas à apprécier à sa juste valeur jusqu’à maintenant. Car si nous sommes capables de parler l’ensemble de ses langages, nous avons tous une sensibilité beaucoup plus accrue pour certains d’entre eux.

Parmi ces langages, il existe :

  • La parole
  • Les moments de qualité
  • Les cadeaux
  • Les services rendus
  • Le toucher

Les 5 langages de l’amour

Les paroles valorisantes

Un « je t’aime » murmuré à l’oreille, une lettre enflammée –ou une déclaration d’amour sur Facebook pour les plus modernes-, un encouragement avant un entretien difficile, les personnes sensibles à ce langage privilégient les mots avant tout.

Les gens dans cette catégorie n’ont que faire de vos cadeaux ou de vos câlins, que nenni, ils veulent que vous leur disiez de but en blanc que vous les aimez. Encore et encore. Sans quoi, ils penseront que vous ne leur portez pas d’affection puisque vous n’êtes pas capables de le leur dire.

Comment remplir son réservoir d’amour : compliments sincères, mots d’amour en tout genre, encouragements.

Comment lui faire vraiment bobo : parler de manière blessante, insulter, critiquer ou simplement ne jamais exprimer verbalement son amour.

 

Les moments de qualité

Les gens sensibles à ce langage ont besoin de passer du temps avec leur bien-aimé. Beaucoup de temps. Pour eux, l’amour signifie proximité et échange.

Ils ne peuvent pas concevoir qu’une personne qui les aime ne souhaite pas partager régulièrement du temps avec eux. Et même si ce n’est pas pour faire une activité spécialement transcendante, ils ont besoin pour se sentir bien de savoir que l’autre n’est pas loin.

Comment remplir son réservoir : accorder régulièrement du temps à l’autre sans laisser des éléments extérieurs interrompre ce moment, partager des activités communes, discuter seuls à seuls régulièrement.

Comment faire bobo : ne pas se voir pendant de longues périodes, privilégier les sorties de groupes plutôt que les sorties en couple, diviser son attention à plusieurs tâches et donc ne pas donner son attention totale à l’autre.

 

Les cadeaux

Dans cette catégorie, nous retrouvons les gens très sensibles et/ou attachés aux présents. Pour eux, l’amour se matérialise par ce que vous offrez. Ils sont le symbole de l’amour que vous leur portez.

Même si les cadeaux ne sont pas forcément coûteux, ils seront extrêmement touchés par l’effort et le temps que vous avez fournis pour les faire.

Ainsi, vous leur prouvez qu’ils ne sont pas n’importe qui à vos yeux. Ils comprennent que vous voulez leur bonheur, quitte à faire des efforts.

Comment remplir leur réservoir : des cadeaux personnalisés, choisis avec attention, sans occasions particulières, souhaiter et fêter les dates importantes.

Comment faire bobo : oublier son anniversaire, bâcler la recherche de cadeaux, dire que les cadeaux ne servent qu’à enrichir la société consommatrice.

 

Les services rendus

Les personnes sensibles à ce langage ont besoin de voir par vos actes que vous l’aimez. Pour eux, être capable de faire des choses qu’on n’a pas envie de faire pour faire plaisir à l’autre est une vraie preuve d’amour. C’est aussi prendre en charge des tâches que l’autre n’a pas le temps de faire, ou parce qu’il n’est pas d’humeur.

Mais c’est aussi un langage dangereux où l’autre peut prendre ces gestes d’entraides pour de l’acquis…

Comment remplir son réservoir : faire un peu plus de tâches ménagères pour soulager l’autre, rendre service sans rien attendre en retour, aider dans les tâches que l’autre à accomplir.

Comment faire bobo : ne jamais remercier ou se rendre compte des actes serviables de l’autre, ne jamais vouloir rendre service ou aider l’autre.

 

Le toucher physique

Dans cette dernière catégorie se trouvent les gens qui ont besoin perpétuellement de contact physique. Un amour platonique ? L’horreur. Pour eux, c’est une relation amicale au mieux.

Bisous, papouilles, caresses, câlins, l’amour se partage avec le contact des peaux entremêlées. La distance, ils la gardent pour les inconnus, pour les gens qu’ils n’estiment pas.

Comment remplir son réservoir : des caresses, des actes sexuels réguliers, de la proximité physique, une « connexion ».

Comment faire bobo : une absence de libido, de la pudeur, de la violence physique, de la distance.

 

Faites le test !

Pour savoir dans quelle catégorie vous vous situez et à quel langage vous êtes le plus sensible, faites le test dès maintenant et partagez vos résultats en commentaire !

 

Christelle, 1) Services rendus 2) Moments de qualité 3) Cadeaux 4) Paroles 5) Toucher


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Commentaires (22)
  • Grammar Nazi | 17 mai 2016

    Christelle, je pense que tu tiens là ton article de référence (bon, sauf pour l’orthographe, mais j’ai promis de me retirer définitivement de la correction). Je serais toi, j’annoncerais sans plus tarder ma retraite internationale pour partir sur la meilleure note possible avant de risquer de jouer la saison de trop (une minute de silence pour Prison Break, Dexter, Lost et Derrick qui n’ont pas su s’arrêter au bon moment).

    Pas besoin de manipuler l’autre, de jouer au chaud et au froid, de se ruiner en consultants en amour spécialisés dans le saucisson au caramel, lisez cet article et vous comprendrez énormément sur l’autre. Et je ne dis pas ça parce que ça vient de fonctionner sur moi. :)

    En bonus track, mon résultat au test (dont vous vous battez probablement les flancs avec une patte de langouste, ne me mentez pas, je suis un homme courageux, je ne pleure presque pas quand on me désinfecte une coupure) :

    1> Services rendus
    2> Toucher
    3> Moments de qualité
    4> Paroles
    5> Toucher

    Ce qui me correspond tout à fait, à bien y penser…

    PS : « Comment faire bobo »… je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ces émouvants moments de mon enfance/adolescence (https://www.youtube.com/watch?v=M-iGikkK6UQ). Inutile de te dire que tout le sérieux de l’article s’est évaporé en un instant. :p

    • Grammar Nazi | 17 mai 2016

      En 5, il fallait comprendre « Cadeaux » au lieu de « Toucher »

    • Christelle | 18 mai 2016

      Très contente de savoir que tu as apprécié cet article ! Quand j’ai découvert les travaux de Gary Chapman, je me suis dit que j’étais obligée de partager cette découverte avec la communauté SUH. Ce ne sont pas des révélations folles et pourtant… ça nous aide à comprendre nos erreurs passées ET à vivre plus sereinement nos relations futures.

      Et désolée de te décevoir, mais ma retraite va attendre encore un peu. Tu vois, je suis comme le vin, plus le temps passe et plus je m’améliore ;)

      • Grammar Nazi | 18 mai 2016

        « Tu vois, je suis comme le vin, plus le temps passe et plus je m’améliore »
        C’est noté, tous tes futurs articles seront donc au moins aussi bons que celui-ci. Et que trépasse si tu faiblis, ce n’est pas à un nazi qu’on va faire passer de la piquette pour de la « Deutsche Qualität ».
        Oui, je te mets la pression, j’adore ça et, dans le fond, toi aussi. ;)

        • AL | 18 mai 2016

          Sans vouloir te contrarier, Grammar, on parle de pression pour la bière, pas pour le vin. (C’est là qu’on voit la différence entre la délicatesse féminine de Christelle et le côté plus brut de Grammar).

          Christelle : après ton reportage sur les tampons, je serais toi, je m’abstiendrais de me comparer à du vin (ce liquide rouge qui coule une fois qu’on enlève le bouchon….)… Je dis ça, je dis rien ! Ah bon ? Je vous ai pourri votre soirée avec ma métaphore bien gore ? De rieeeeeen !! :)

          PS : Y a quand même UNE faute qui pique les yeux dans l’article : le père qui veut être « fière ». ^^;; Please ! Quand même.

          • Chienlit | 18 mai 2016

            Ohlala, tu chipotes ;-)

  • Chienlit | 17 mai 2016

    Merci pour l’éclat de rire, Grammar ;-)

    • Grammar Nazi | 18 mai 2016

      De rien, c’est cadeau !

      De toi à moi, je suis de plus en plus tenté par la rédaction d’un petit article sur une idée qui me trotte dans la tête depuis le passage de notre cher coach en amour spécialisé dans le beurre de cacahuètes.

      Vous commencez à me connaître et à connaître mon style donc, si ça vous plairait de lire ça ici, hurlez votre impatience en commentaire !

      • AL | 18 mai 2016

        Oui, merci Grammar pour ce moment de détente. Une pensée pour Maurice Sarfati qui nous a quitté… Oh merde ! Le 13 novembre 2013.

        • AL | 18 mai 2016

          Autant pour moi ! C’était le 14 novembre. J’ai rien dit.

      • Chienlit | 18 mai 2016

        Oh, oui !

  • Lémuel | 17 mai 2016

    J’aurais aimé lire cet article il y quelques années. Il m’aurait été d’une aide ÉNORME !! J’AI vécu une relation très complexe basé sur des incompréhensions… « tu ne montres pas que tu m’aimes… Tu m’aimes au moins…? Pourquoi ne me dis tu pas que tu m’aimes…?“
    J’avais l’impression de ne pas être aimé.
    Du coup, ton article fait écho et je ne peux que te féliciter.
    Il est pertinent !! Top !!

    • Christelle | 18 mai 2016

      Merci Lémuel ! Je pense qu’on vit tous au moins une fois ce genre d’incompréhensions. Le principal, c’est de s’en rendre compte un jour :)

  • Lola | 21 mai 2016

    Salut !
    Super article je m’y reconnais beaucoup. Je trouve que les hommes en général ont vraiment du mal avec la parole
    Voilà mais résultats de test :
    1)Quality Time
    2)Words of Affirmation
    3)Acts of Service
    4)Physical Touch
    5)Receiving Gifts
    C’est assez vrai, même si j’aurai mis « words of affirmation » car rien ne me fait plus plaisir qu’un compliment ou quelqu’un qui me dit « je t’aime » :)

    • Christelle | 23 mai 2016

      Totalement. La parole, mais aussi le « Quality Time », j’ai l’impression que ce sont des langages particulièrement féminins !

      • AL | 23 mai 2016

        Hum… Si j’en crois tous les bouquins sur l’amour, le couple et la sexualité que j’ai lu ces dernières années, en me focalisant sur les témoignages des femmes, la Communication est le gros point faible de l’homme. Manque d’écoute, d’attention, d’empathie, mutisme… C’est quelque chose qui revient souvent et que beaucoup de femmes tolèrent par amour, alors même qu’elles en souffrent.

        A partir du moment où on parle de langage, il me semble beaucoup plus simple de considérer que tous représentent des compétences féminines. Après, c’est une question d’éducation. Si on n’apprend pas aux petits garçons à communiquer, avec bienveillance et sans attendre forcément quelque chose en retour, ils ne développeront pas ça spontanément une fois adulte.

        Pour un homme, offrir un cadeau à une femme, c’est certes dans le but de faire plaisir (ou de se faire pardonner), mais aussi pour obtenir une contre-partie.
        Ex :
        Je t’offre des fleurs = je te montre mon intérêt = si tu accepte mon intérêt et qu’il est réciproque, j’attends de toi un retour (bisou, relation, sexe…)

        Et si retour il n’y a pas = frustration et/ou incompréhension et/ou sentiment de rejet

        En tout cas, toutes les compétences que j’ai acquises dans ces 5 domaines l’ont majoritairement été ces 3 dernières années. (comme quoi, nul n’est irrécupérable XD)

        Al [qui attend toujours son mail ^^3 ]

        • Christelle | 24 mai 2016

          Je ne pense pas que ça soit uniquement une question d’éducation. J’avais lu que notre identité intègre toujours une part de l’autre sexe. Généralement, les hommes qui communiquent facilement ont une part de féminité plus développée ou qu’ils acceptent (inconsciemment) plus. (Ou alors… c’est un long combat qu’ont mené leur petite-copine, mais ça, c’est une autre histoire!).

          En ce qui concerne le cadeau, je pense que c’est surtout la problématique des Nice-Guys. ‘Acheter’ l’amour avec des cadeaux, des services… le pire, c’est qu’ils n’ont pas conscience de « cet échange marchand » qu’ils instaurent. Mais je ne généraliserais pas à l’ensemble des hommes, car comme le dit Gary Chapman, offrir des cadeaux est un langage comme un autre. Tous les hommes ne l’utilisent pas pour ça.

          (j’ai déjà répondu à ton mail n.n)

          • AL | 24 mai 2016

            Cette part de féminité doit bien venir de quelque part, non ? Quand je parle d’éducation, j’induis également toute forme de mimétisme puisé chez toutes sortes d’adultes référents (réels ou fictifs). Les hommes comme les femmes apprennent aux petits garçons à se battre, à ne pas pleurer, mais rarement à communiquer (ni à niquer tout court, d’ailleurs… et ça aussi, les femmes s’en plaignent souvent, maintenant que j’y pense…)

            Pour ce qui est des cadeaux, je veux bien te donner raison, mais davantage par manque d’argument que par véritable conviction. Mais c’est vrai que les exemples qui me viennent en tête datent du temps où j’étais un Nice Guy, alors, va savoir…

          • Christelle | 25 mai 2016

            Oui, d’ailleurs les garçons qui ont grandi entourés de femmes (maman, sœurs, tantes…) sont souvent considérés comme « efféminés » une fois adulte. Normal, ils ont pris comme modèle les personnes qui les entourent. Mais il n’y a pas que ça. Je parle d’un sujet que je connais très mal, mais il y a aussi des raisons purement biologiques. Tout ne s’explique pas par l’environnement dans lequel on grandit (même si pendant longtemps, j’étais une fervente de cette vision), parfois, c’est une histoire de gênes, d’hormones, ou d’instincts. Bref, des choses qu’on ne choisit pas.

  • AL | 25 mai 2016

    « Tout ne s’explique pas par l’environnement dans lequel on grandit »
    Plus je lis, plus j’étudie la psychologie, plus j’observe les gens, plus j’analyse mes propres comportements et plus je me dis que si. Je crois d’avantage à la puissance de l’inconscient qu’à celle des hormones. Je pense d’ailleurs que les hormones – quand elles agissent – ne font qu’exacerber des comportements acquis dans l’enfance. Je crois en outre que cet apprentissage commence avant 3 ans (donc avant même le développement complet de notre conscience et de notre mémoire), et probablement in utero. La question étant, quelle part de notre personnalité dépend de l’état d’esprit de notre mère pendant la grossesse ? Chose qu’à peu près personne ne peut mesurer.

    • Christelle | 26 mai 2016

      En étudiant la psychologie, tu vas privilégier la thèse de l’inconscient, si tu étudies la biologie/la médecine, tu vas privilégier la thèse des hormones. Chaque « camp » a de bons arguments et je pense qu’à notre échelle, c’est assez difficile de savoir le vrai du faux. Alors personnellement, je tranche par du 50/50.

      (Pour la petite anecdote, j’étais sortie avec un garçon qui à mon sens, avait un fonctionnement vraiment très féminin (par sa sensibilité, sa façon de communiquer, etc). Il avait une autre particularité, un de ses « seins » était légèrement développé (en gros, comme le sein d’une fille prépubère), une coïncidence ? Pas sûr).

      • AL | 26 mai 2016

        Si on considère que le cerveau et le corps humain sont deux machines complexes qui interagissent entre elles, ça ne me surprend pas. Je ne nie pas l’influence biologique, je prend juste en compte le fait qu’on enregistre à notre insu une foule d’informations quotidiennement qui forgent notre personnalité. Et que bcp de choses qui nous paraissent « normales » et « naturelles » sont en réalité le fruit d’apprentissages (inconscients).

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