Les relations de troisième type

Par 7 Nov 2013 109 Commentaires

relation de troisième type
Depuis les années 70′, les codes de la relation amoureuse ont changé.

Les divorces augmentent. Les longues périodes de célibats sont de plus en plus nombreuses. Nous vivons des relations nouvelles : One Shot, flirt, plan cul…

Au milieu de tous ces chamboulements, une nouvelle forme d’expression de sentiments apparaît.

Celle où « on se voit ». Aurélie en témoigne dans Rue89.

Ma réponse, c’est ici.
Enjoy

 

« On se voit »

Aurélie témoigne dans cet article de Rue89 d’un nouveau type de relation. Ces relations qui ne sont ni des aventures purement sexuelles (que nous appelons FF, ici ), ni des relations de couple.

Ce sont des relations entre-deux. On sort ensemble. On s’envoie en l’air.

Dans l’espace privée, on échange probablement de la complicité et de la tendresse. Mais, dès que l’on passe dans l’espace public, la relation est cachée, officieuse.

« À l’aube du XXIe siècle se généralise un troisième type de relation qui vient se greffer aux traditionnels « couple » et « plan cul ». Il y a celui qu’on « voit ». Nous dit l’auteure »

Ces relations n’ont pas encore de nom. Elles ne portent pas d’étiquette.
Et, part ce biais, elles sont libres de se créer hors des normes.

 

Une peur de l’engagement ?

Pour l’auteure, ce type de relations est synonyme de souffrance.

Elles sont dues aux carapaces que l’on construit force de désamour et déceptions passées. Elles sont un blindage face à l’attachement qu’impliquerait le couple.

« On sort les griffes quand l’autre, celui qu’on voit, depuis des mois, s’approche trop près. On se refuse au laisser-aller, à l’amour parce qu’on a trop peur de l’abandon, de la trahison, de la déception. NON on ne ressentira RIEN. »

Elles semblent s’inscrire dans une négation de la construction, plutôt que dans la construction d’une nouvelle manière de s’aimer.

 

« L’amour est à réinventer »

Mon proverbe favori
(un pot de chocolade à celle qui trouve la référence ^^).

Nous associons souvent (à tort) l’amour au couple

Si l’on s’aime vraiment, on doit s’engager. On doit s’amputer de notre liberté. On doit se couvrir de promesses, de « demain » et de projets en tout genre. Sinon, c’est une histoire de fesses.

Pourtant les sentiments que nous éprouvons à l’égard de quelqu’un ne sont pas systématiquement liés à la relation que nous construisons avec.

Combien de fois avons-nous aimé des hommes dans des relations chaotiques, à sens unique, loin du cocon du couple ? Combien de fois avons-nous vécu des relations de couple sans papillons dans le ventre ?

Le couple n’est pas nécessairement une preuve d’amour

L’étiquette « couple » ne signifie ni amour, ni respect. Elle ne signifie pas toujours complicité (ou même désir). Elle signifie « engagement/ projet commun » .

Les sentiments et le type de relation sont deux choses différentes :

 

  • l’un vient du ventre/du cœur… de l’intérieur, n’est pas contrôlable « l’amour à ses raisons que la raison n’a pas » et peut-être heureux comme malheureux.

 

 

  • l’autre, c’est ce que nous mettons en place avec cet homme. C’est le projet commun, la construction d’une mise en relation

 

Le plus souvent, nous considérons que pour les sentiments forts, la couple (monogame) est LA relation par excellence. C’est une « évidence » que l’on oublie souvent d’interroger.

Les relations de troisièmes types : une autre manière de s’aimer ?

Ce genre de relation peut être épanouissante, heureuse et réciproquement consentie.

Certaines personnes sont très indépendantes. Elles ressentent le besoin de vivre leurs vies sans compromis, sans sacrifices, sans prendre en compte une tierce personne. Le goût de la liberté passe avant tout.

Pourtant, des choses du ventre peuvent naître. Elles peuvent aimer quelqu’un, désirer passer du temps avec, le respecter, mais sans désir d’engagement.

Peut-on douter de l’amour éprouvé ?
Non. C’est une autre manière de le vivre.

(Et peut-être une alternative aux amours impossibles )

 

Une relation « faute de mieux » ?

La relation « faute de mieux », c’est la relation que l’on nourrit (parfois relation-réparation ) avec quelqu’un le temps de tomber sur LA bonne personne. De rencontrer celui qui nous fera vraiment chavirer.

(Bien sûr, on peut aussi interroger cette idée « du bon » .)

En lisant, le texte de Rue89, on a le sentiment que cette relation « entre-deux » s’inscrit dans l’attente d’autre chose.

En attendant l’amour

Pour l’auteure, cette relation de troisième type était à son commencement, un début « normal » de relation.

« La première fois que je l’ai rencontré, c’était beau, il était beau, j’étais bien. Je ne me faisais pas d’idée, j’avais tellement été déçue, je laissais aller. Et plus les mois passaient plus je me rendais compte qu’il n’avançait pas. »

Mais, ne l’ayant jamais vu évolué, la « désolation » a pris le pas.

« Alors un matin j’ai parlé. Je lui ai demandé ce qu’on était, où on allait, qu’est ce qu’on faisait. Il m’a répondu qu’il traversait des couloirs, depuis longtemps, et qu’il les traverserait encore un moment. Il m’a dit de ne pas l’attendre, d’aller voir ailleurs, de penser à moi. »

Un attachement silencieux

Cette « non-relation » se nourrissait d’attachement. Se voir pendant un an, sans vivre d’autres aventures, partager des moments de tendresse, c’est de l’attachement. Des deux parties.

Mais un attachement qui reste muet. Le garçon dont il est question n’explique jamais qu’il est heureux dans ces couloirs, qu’il aime s’y balader avec elle. Il propose simplement de ne pas attendre, lui signifiant (presque) qu’elle est « son faute de mieux » à lui.

Une histoire douloureuse

Le témoignage est douloureux. Mais, je ne crois pas que la souffrance vienne de l’entre-deux. L’entre-deux peut-être vécu joyeusement. Il peut-être aussi enthousiasmant qu’une relation plus traditionnelle.

La souffrance que l’on ressent à la lecture vient du sens dont est porteur cet « entre-deux ».

Au vu des « non-déclarations » de l’homme aimé, le non-engagement prend le sens du « désamour » / « pas assez d’amour ».

Et, dans le domaine amoureux, je ne connais pas de plus grande douleur que les amours à sens unique.

 

Forces et faiblesse des relations de troisièmes types

La grande force de ses relations, c’est la nouveauté qu’elle propose.

  • S’aimer sans s’engager. Les sentiments prennent le pas sur le projet commun permettant à chacun de vivre pleinement sa liberté.
  • Une non-rupture. On peut supposer qu’il n’y a jamais vraiment de rupture dans ce genre d’histoire. L’on s’aime que l’on soit en relation ou non, ce n’est pas elle qui conditionne les sentiments
  • L’ouverture à d’autres formes d’amour. Je pense notamment au polyamour, qui pourrait s’exprimer pleinement dans ce type de relation. (Un autre article, un jour, promis)

La faiblesse de ses relations, c’est le manque de communication qui l’englobe.

  • Encore faut-il qu’il y ait de l’Amour. Que les mots de l’amour soient posés. Que le non-engagement soit un choix, mais pas un manque de sentiments. Et beaucoup d’entre nous sont encore frileux à parler de sentiments hors du sentier commun du couple.
  • Le sens unique. C’est peut-être la première règle, que les deux partenaires partagent le même regard sur leurs histoires, sur ce qu’ils écrivent. Qu’ils puissent se faire part de leurs difficultés, douleurs et interrogation sur cette « drôle de relation »
  • L’attente. Nous sommes tous très conditionnés à faire rimer amour et couple. Nous pouvons nourrir des attentes. Voir cet état de choses comme un commencement. Alors, que l’histoire a un sens en elle-même. Et, la frustration de l’attente vaine peut-être vectrice de « désolation ».

Avec justesse, un lecteur répond :

 

« Ce témoignage fait le constat d’une évolution des perceptions de la notion de couple au sein des trentenaires. Que cela ne soit pas sans souffrance, sans maladresse, je peux le comprendre. Mais là on est presque dans la nostalgie des anciens modèles.Il faut continuer à inventer de nouvelles manières de faire
Et non, ce n’est pas un plan cul, ce n’est pas un flirt, ce n’est pas même forcément un couple libre (certains sont axés sur une fidélité tacite) cela ne porte pas de nom, c’est une nouvelle forme qui vient, et il faut la structurer, et non la déplorer en cherchant absolument à retourner vers les noms bien connus et rassurant…
» Madhood

 

Et vous, avez-vous déjà vécu ces « relations de troisième type » ? Qu’en pensez-vous ?


Qui si-si vient de Mars.
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Commentaires (109)
  • Stella | 7 novembre 2013

    Rimbaud ?

    J’aime beaucoup cet article, il fait réfléchir et fait relativiser le non-engagement !

    • Anashka | 9 novembre 2013

      Oui, Rimbaud. (Tu as googlelisé ? )

      • Stella | 9 novembre 2013

        Zut j’ai été démasquée !

        • Anashka | 10 novembre 2013

          Si tu savais le nombre de fois où je googelise en mode « oui, je le sais, c’est tout droit sorti de ma tête  » ^^

  • Francesca | 8 novembre 2013

    Non, jamais vécu.
    Après avoir expérimenté dernièrement le plan cul; ce qui s’est soldé par un échec; mais n’étant pas contre un peu de tendresse, complicité, et ne voulant pas à tout prix de l’engagement; je trouve que ça va trop vite de nos jours, on ne prend pas le temps de bien connaître l’autre que déjà, les présentations aux proches sont faites, on met en route un bébé…; je pense que ça peut être un bon compromis…

    Ce qui est décrit dans cet article, le fait de voir quelqu’un, s’apparente davantage à un début de relation dans mon esprit.
    Si ça doit perdurer éternellement, je peux comprendre que l’un des deux finisse par en souffrir (cela me fait penser à des S.O.S soumis sur le forum).
    Toutefois, c’est à lui ou elle d’en discuter avec son/sa partenaire….j’avoue que j’ai, depuis quelque mois, de plus en plus de mal à comprendre les personnes qui restent alors qu’au fond, la situation ne leur convient pas, que ça les rend malheureux/malheureuses au possible, et qui tremblent à l’idée d’en parler à l’autre parce que, au fond d’eux, ils savent très bien qu’il ou elle est satisfait de l’état des choses. Par peur de la solitude ?

    On est soumis à pas mal de contraintes, alors pourquoi s’imposer un nouveau fardeau sur le plan sentimental ? A priori, en tout cas, tel que je le conçois, une relation, telle qu’en soit la nature, l’étiquette, doit t’apporter quelque chose de positif, pas t’envoyer six pieds sous terre…

    • Francesca | 8 novembre 2013

      quelque en soit pas telle qu’en soit la nature.

    • Anashka | 9 novembre 2013

      j’avoue que j’ai, depuis quelque mois, de plus en plus de mal à comprendre les personnes qui restent alors qu’au fond, la situation ne leur convient pas, que ça les rend malheureux/malheureuses au possible, et qui tremblent à l’idée d’en parler à l’autre parce que, au fond d’eux, ils savent très bien qu’il ou elle est satisfait de l’état des choses.

      Dans un des articles, je parlais des bénéfices secondaires d’une situation insatisfaisante. Avec ce genre de situation, il y a le bénéfice de quand même voir la personne que l’on aime, de ne pas être seule et d’avoir le coeur plein (ce qui est un peu différent de la peur de la solitude). Bien sûr, on nourrit un espoir fou, mais l’abandonner, faire le deuil d’une illusion est parfois plus difficile que la situation en elle-même.

      A priori… L’Amour n’a pas été inventé pour le bonheur. (L’histoire de l’invention de sa définition tel qu’on le conçoit aujourd’hui est plutôt marrante, je dois la peaufiner avec quelques recherches, mais à l’occasion je ferais un article). Il est vrai que tenter de trouver une relation satisfaisante a plus de bénéfices secondaires, mais certaines personnes préfèrent les affres un peu douloureuses de la passion. Parce que c’est aujourd’hui, le seul lieu (avec le deuil et la maladie) où l’on approche toute la complexité de la souffrance (et ce qu’elle apporte en apprentissage sur soi, ses sensations, sa force). Nous ne vivons ni guerre, ni faim, ni froid, ni inconfort majeur. Peut-être que le choix de relation non-heureuse permet de se confronter.

      Simple hypothèse, au réveil. Qu’en penses-tu ?

      • Francesca | 10 novembre 2013

        Mouais…enfin, l’autre, bien généralement, tu le vois peu ou pas assez à ton goût, tu es quand même seul/seule puisque vous ne formez pas réellement un couple, donc il ou elle n’est pas vraiment là pour toi et tu as surtout le cœur plein de tristesse, d’interrogations, de doutes, de déceptions.
        C’est ce qui s’appelle se contenter des miettes que l’autre veut bien te jeter. L’espoir fait vivre, mais il y a quand même des limites…mieux vaut être seule/seul que mal accompagné(e).

        Cela me fait penser à ce que nous avait dit une de nos professeurs de français au sujet du romantisme au XIXème siècle en France. Apparemment, à cette époque, la jeunesse était complètement perdue. Elle aspirait à des combats, qui ont été menés par la génération précédente (Révolution française notamment) et nombreux sont ceux qui se sont suicidés parce qu’ils ne trouvaient pas de sens à leur existence.
        Et si tu regardes les thèmes récurrents: le moi, la solitude, la nostalgie, la souffrance, les passions…

        Ce que j’en pense ? Il y a sans du doute du vrai dans cette hypothèse. Et c’est malheureux.

        • Anashka | 10 novembre 2013

          Oui, il y a bien de la douleur, de la tristesse.
          Mais le problème ne se pose pas en seule ou mal accompagné MAIS seule ou dans une relation insatisfaisante avec le garçon que j’aime. C’est un peu différent, un poil plus complexe. Je ne défends pas ce type de structures, je ne défend rien du tout (même mon mode de fonctionnement ne me parait pas plus valable qu’un autre), j’essaie simplement de comprendre.

          Même si tu es seule, dans les bénéfices secondaires, tu as le sentiment de ne pas l’être complètement, d’avoir une mission, que ta souffrance fait sens… Elle existe par amour pour un autre.

          • Francesca | 10 novembre 2013

            Je sais que le problème ne se pose pas en seul(e) ou mal accompagné(e), c’était juste une espèce de conclusion. Moi je préfère être seule que mal accompagnée. Cette expression recoupe pour moi toute forme de relation insatisfaisante, non épanouissante.

            C’est ça qui est paradoxal, parce que tu l’es justement. L’autre ne partage pas ta souffrance, ta solitude puisque la situation lui convient.

            Enfin bref, j’ai vraiment du mal à comprendre ^^.

          • Anashka | 11 novembre 2013

            Oui. Clairement, la relation est unitéralement insatisfaisante. Mais, que ce soit en amour ou dans tous les domaines de la vie, il s’agit rarement de l’autre. On ne fait pas ça pour rendre heureux l’autre, mais parce qu’on espère que l’on aura un retour, sous forme de sentiments pour le moins.

      • rosa | 1 août 2016

        Je ne sais quoi vous dire Anoushka !! vous etes une mine d or . C est la premiere fois qu un site m impressionne. Je vois que ce sujet qui me touche de près date de quelques années, mais toujours d actualité , la preuve , je souffre . Je souffre parce que les seuls moments de bonheurs que je connais sont volés, d ailleurs je les vis sans regrets et sans culpabilité aucune parce que je sais que je merite le bonheur, je sais que j ai tout donné dans mon couple, et qu aujourd hui je prefere souffrir en ayant un amant , et rester avec mon mari , le pere de mon fils . Je suis une femme tres romantique. J avais pourtant tiré un trait sur mon bonheur, MAIS , un apres midi , j ai croisé le regard de mon amant . Ce qui me rend folle de bonheur dans cette rencontre , c est tout le plaisir que j ai a l embrasser , a le caresser, ce desir fou , le sourire qui ne quitte pas mon visage quand je le vois .. la je parle de moi , mais lui aussi c est pareil , .. la meme intensité , meme desir fou , il me serre avec une force incroyable , bref … Vouc comprennez, cela fait des années que j ai pas ressenti tout ça , alors ça me fait plaisir de souffrir aujourdhui , si l amour et le desir c est souffrir , c est bcp mieux que ma routine et ma solitude, et un mari qui dort en me tournant le dos , qui m a jamais prise dans ses bras la nuit, en dormant, au moins une fois en 13 ans de mariage, un mari gentil mais pas investi , bref. Je prefere parler de mon amant, c est tout recent, un mois, mais intense. Bien sure, j attends ses sms avec impatience, bien sure je me demande si je pourrai continuer , mais il m a rien promis, m a fait aucun mal, alors pourquoi penser a un plan ? J ai été spontanée et sans calculs avec lui , lui aussi d ailleurs. je vais continuer a etre spontanée, tendre . C est la premiere fois que je ne me pose pas de questions, c est plus fort que moi , y a pas de questions a se poser, depuis le premier regard , il s est passé quelque chose, entre moi et lui . On s est admiré pendant 4 heures, on etait separés par sa fonction qui ne lui permet pas de m aborder ouvertement . Donc Anoushka , on accepte de souffrire , parceque ce bonheur de le voir , et de l avoir dans ma vie pour un jour , deux jours, un mois, peu importe , ce bonheur la , je ne l ai jamais connu avant . J ai 44 ans , il a quelques années de plus que moi , et franchement je sens que c est lui qui mettra un terme a notre relation parcequ il sera depassé par les evenements hhhh … Je vous remercie infiniment Anoushka pour ce que vous faites, et peut etre je vous ecrirai le jour ou je me poserai des questions, ou je viendrai pleurer sur ce forum quand je me reveillerai de ce reve merveilleux .

        • rosa | 1 août 2016

          pardon pour Anoushka . sais pas ce qui m a pris

  • MissMelody | 8 novembre 2013

    Arthur Rimbaud, une saison en enfer…?
    J’adore, très moderne ton article

  • Kar | 9 novembre 2013

    Très bon article. Pertinent et bien à propos.

    Ma petite histoire : j’ai été « avec » cette fille pendant près de deux mois. On faisait des sorties ensemble, des activités culturelles ensemble, toujours en contact, bref un vrai couple pour tous ceux qui nous voyaient, sauf qu’il n’y avait « rien d’autre ». On était ni amis, ni amoureux. Je sais qu’on était plus qu’amis, même si je ne peux pas l’expliquer, il y a juste cette barrière invisible, ce message secret dans les yeux : je te vois et je ne vois personne d’autre, et on le sentait tous les deux. Nos sorties, c’était jamais strictement à deux : ça pouvait commencer comme ça, mais généralement c’était elle qui fixait l’arrivée d’un troisième luron, et comme ça nous étions tranquilles. Ça enlevait tout sous-entendu.

    De mon côté, je ne suis pas prêt à m’engager, j’avoue que je ne suis pas du tout dans un état sédentaire, et je ne peux me fixer sur rien pour le moment. Je traverse une drôle de période, de toute façon. De son côté, j’ai senti une espèce de peur, peut-être qu’elle aussi ne peut pas s’engager, ou peut-être qu’elle a peur de ça, j’en sais rien, je ne peux absolument pas deviner à quoi elle pense. Elle est très gentille, et très généreuse, mais j’ai été obligé de casser littéralement dix ou quinze barrières avant de pouvoir un peu gagner sa confiance, et qu’on établisse ce type de relation. C’est ce que j’ai senti, je ne dis pas que c’est un fait, mais ce qui est sûr, c’est que j’ai travaillé et retravaillé mes mails, mes sms, mes appels, mon attitude, pour qu’à aucun moment elle ne se dise que je la draguais, parce que dès qu’elle sentait ça : hop ! levée de bouclier. Elle se mettait instantanément sur la défensive, et ça me rendait obligé de rejouer le jeu de la taquinerie, du laisser-aller, le temps qu’elle respire. Je ne suis ni dragueur, ni charmeur, ni séducteur, ni vicieux, ni coureur de jupons, et pourtant j’ai bien dû le prouver cent fois par jour pendant deux mois…

    J’ai marché sur une corde raide pendant ces deux mois, et ça avançait comme ça, très très lentement. Je sentais bien que ça allait vers quelque chose de sûr, même si c’était très lent. Mais voilà : pendant les vacances j’ai fait un voyage d’une semaine, seul, et pendant cette petite période j’ai presque pas donné de nouvelle. A mon retour, je me suis senti très très las, je dirais même blasé. Le jeu qu’on jouait me fatiguait, j’en pouvais plus. J’avais beaucoup trop changé pou elle, beaucoup trop travaillé sur mon caractère qui est facilement dithyrambique, j’étais obligé de faire de l’humour quand je n’en avais pas envie afin de la rassurer en lui parlant, de ne pas être trop gentil pour qu’elle ne me fuit pas, de dire des choses dont je n’avais pas envie afin qu’elle ne me repousse pas comme un vulgaire dragueur… bref, ce n’était plus « moi », c’était quelqu’un d’autre. J’étais fatigué, fatigué… et j’aurais aimé de loin, mais vraiment de loin, qu’on reste de bons amis au lieu de ça, surtout que maintenant il ne reste plus grand chose.

    Ce n’est pas que je simulais, ou que j’étais hypocrite, même si j’ai un remord maintenant, c’est juste que je ne peux pas continuellement esquiver ses défenses, vaincre mes peurs et les siennes à la fois. Bon, peut-être que le jeu en vaut la chandelle, mais avec le boulot, les problèmes, on n’a pas toujours le temps de prendre le chemin le plus long. Et puis aussi, si c’est comme ça, autant rester amis.

    J’aimerais dire que c’est fini entre nous, mais fini quoi ? y rien eu, et y a pas de « nous ». On est moins amis qu’avant, c’est un sentiment très bizarre, il y a presque de la rancune entre nous. Pourtant, aucun de nous n’a fait de mal à l’autre, à ma connaissance.

    Pour elle, je ne sais absolument pas à quoi elle a pensé, ce qu’elle ressent, comment elle voyait notre relation, ce qu’elle attendait de moi. Pour moi, je peux dire que si j’étais vraiment prêt, et décidé à aller jusqu’au bout, j’aurais probablement patienté, et continué. Vers où et comment ? j’en sais rien.

    Pourquoi ce genre de relation ? j’en sais rien, peut-être qu’on voulait quelque chose d’humain, une présence réconfortante, l’idée qu’on ne faisait pas partie de ce groupe de gens « solitaires », qu’il y a à côté un « potentiel » amoureux. Un espoir peut-être. Peut-être qu’on voulait tous les deux plus que ça, sans jamais oser. Je ne suis pas sûr.

    Ce que j’en retiens : je pense que tout est de ma faute. J’ai pas su la comprendre, et surtout, j’ai pas su me comprendre moi-même et ce que j’attendais d’une relation amoureuse. J’en sais suffisamment pour savoir que si je voulais vraiment être avec elle, ce serait le cas maintenant, elle serait avec moi, et je ne serais pas là à vous raconter mon histoire.

    Encore une fois, j’ai bien apprécié la pertinence de cet article, qui touche bien juste. Merci.

    • Anashka | 10 novembre 2013

      Bonjour Kar,

      merci pour le partage de cette histoire. Je ne suis pas sûre que tu en désires un retour et je ne suis pas sûre qu’il y ait grand chose à en dire. Vous vous êtes rencontré tous les deux, et un lien, fil invisible s’est cousue. Il n’y avait dans ta vie et dans ses peurs pas vraiment la place pour la belle histoire que vous auriez pu vivre. Bien sûr, tu t’es battus (et peut-être l’a t’elle fait aussi…). Mais te battant, tu as eu l’impression de te transformer, de devenir quelqu’un d’autre et est venu le jour où tu ne voulais plus jouer. Ou presque, tu aurais mettre carte sur table pour lui dire « on fait quoi, maintenant ? Je ne peux plus faire semblant, je ne peux plus t’apprivoiser, je n’ai plus l’énergie pour ça. Maintenant, on fait quoi ? Qu’est-ce que tu veux ? ».

      Est-ce que tu penses cette conversation là, encore possible ? Est-ce que tu la désire ?

      • Kar | 10 novembre 2013

        Je ne désire pas vraiment retenter le coup. Les cartes sont jouées, je pense, il n’y a plus autre chose à espérer. C’est dommage aussi, on était plutôt bons amis, mais là ça un peu cassé. Question de fierté, je pense, de sa part et la mienne. Aucun de nous deux ne veut montrer qu’il désire l’autre, et aucun de nous deux ne veux s’exposer en parlant de ses sentiments.

        • Anashka | 11 novembre 2013

          D’accord. C’est vrai que c’est dommage. Tu vas bien ?

          • Kar | 11 novembre 2013

            Oui, je crois que ça va aller. Merci. Qui que vous soyez, merci d’avoir parlé avec moi, et de m’avoir écouté

          • Anashka | 12 novembre 2013

            Dis moi, si la question te parait déplacé, mais, comment tu as/ tu veux rebondir ? Comment tu t’armes ? Qu’est-ce que tu retires de toute cette histoire

  • Ccyle | 10 novembre 2013

    J’ai eu souvent ce genre de relations et j’en ai beaucoup souffert. J’attendais autre chose de la part de la personne, malheureusement elle n’était pas prête ou alors ça lui suffisait. Moi pas.
    Maintenant j’évite de me mettre dans ce genre de situation et j’y mets un terme rapidement au lieu d’espérer.

    • Anashka | 10 novembre 2013

      Si ça te convient pas, effectivement, c’est le mieux à faire.

  • Cléo | 10 novembre 2013

    Bonjour Anashka,

    je me fais plaisir de répondre à cet article.
    En effet, moi j’ai un mépris envers ce genre e relation et je trouve que les gens qui s’embarquent dedans sont souvent pas murs ou désespérés. Une relation reste toujours telle qu’elle est dans son départ. Si c’est pour des parties en jambes ça reste que ça.
    Moi personnellement, j’étais avec un homme pendant 4 mois dans une relation « non officielle », pour des restos et voyage 5 étoiles, mais je l’ai quitté. Je l’ai trouvé stupide tout court et impossible de faire de lui un compagnon. (non, il n’était pas marié, c’était juste un mec qui avait très peur de s’engager, mais j’en passe parce que je n’ai pas d’estime pour lui. Et je m’en fiche)
    Eh bien maintenant, comme je ne veux ni me marier ni avoir d’enfant, je sais que je cherche tout simplement un compagnon pour une relation officielle. Voilà. Il faut comprendre ce qu’on veux, le dire dès le départ. Les relations de « troisième type » traduisent un mal d’amour, souffrances et fausses espoirs. Surtout les femmes ont peur de parler avec leur « partenaire ». En effet, ceci n’est pas l’amour. L’amour mène toujours vers un engagement, vers un amitié ou vers une communication. Les gens pas sur d’eux développent une carapace, une carapace due à leur manque de réussite, manque de culture, manque de capacité de s’assumer. Ils ne réfléchissent pas assez sur ce qu’iles désirent vraiment et se mettent dans des relations qui ne leur connivent pas, par défaut, un « en attendant ». Parce qu’ils ne s’estiment pas et acceptent n’importe quoi. Mais les expériences font souvent souffrir, c’est normal.

    • Kar | 10 novembre 2013

      Quelle dureté, mon Dieu ! Et depuis quand n’a-t-on plus le droit d’avoir peur, d’hésiter, de douter ? Depuis quand est-ce un crime d’avoir une faiblesse, un défaut ? Est-ce un tort d’avoir peur ? Est-ce qu’on mérite tous ces blâmes, parce qu’on ne connait pas les réponses de toute chose ? Une femme ou un homme hésitent, se sentent perdus, et du coup ils se font juger, condamner, et le verdict est sans appel : ils sont stupides, ne savent pas s’assumer manquent de maturité. Ils ne méritent pas notre estime, d’ailleurs on se « fiche d’eux ». J’espère que la vie humaine vaut un peu mieux que celle des hyènes dans le désert, qui n’hésitent pas à s’abattre sans pitié sur une victime à terre. Sincèrement, ce manque de tolérance me fait très peur…

      • Cleo | 10 novembre 2013

        @ Kar
        C’est vrai que je suis assez dure, mais comment dire,
        Je me suis beaucoup affirmée. Il ne faut pas aller avec une personne pour des raisons matérielle ou beauté physique. Et il faut discuter de ce qu’on veux. Avoir peur de quoi ? J’ai lu ton comportement et je voudrais te dire que cela ressemble à celui de mon ex. Ça m’a beaucoup fait souffrir. D’ailleurs il m’appellait par mon nom de famille (c’est mon nom d’artiste aussi) ce qui montrait sa distance. Maintenant je ne lui dis plus « bonjour », tellement ça m’a vexé son attitude. Je pense il faut juste trouver une personne avec qui on communique bien et on partage la même passion.

        • Anashka | 11 novembre 2013

          Et c’est ce ue souligne ton histoire : avec qui on a les mêmes attentes.

        • Kar | 11 novembre 2013

          Je ne sais pas ce qu’a ressenti mon amie, j’ai supposé qu’elle avait le même poids sur le cœur que moi, mais en lisant ton témoignage je me rends compte qu’elle est peut-être en colère parce qu’elle a souffert. Mais lui causer de la douleur est la dernière chose que j’aurais voulu faire, c’était mon amie, pour rien au monde je n’aurais voulu la voir souffrir. J’ai vraiment fait de mon mieux, il y a sans doute peu de bien dans mon cœur mais je l’ai donné, et je crois que c’est vraiment très peu. J’aime sa compagnie, j’apprécie énormément sa gentillesse, je n’attends rien d’elle mais il m’a manqué quelque chose pour aller plus avant. Pourtant, j’ai fait ce que j’ai pu, mais voilà: c’est moi, et j’ai rien d’autre à offrir, c’est tout ce que j’ai dans les poches. Je me rends compte à quel point je mérite ce qui m’arrive. Et tu as raison : il vaut mieux rester seul que de mal accompagner quelqu’un. Je vais la laisser tranquille maintenant.

          • Co | 11 novembre 2013

            Kar,

            Je me permets de répondre à ton message parce que ton témoignage m’a touchée, j’espère que cela ne t’ennuie pas.
            Quand on te lit, on a le sentiment que tu portes l’entièreté de la responsabilité de cet « échec » (qui n’en est pas vraiment un) sur tes épaules.
            J’imagine l’amertume que peut ressentir ton amie à présent mais je comprends aussi ta lassitude. Tu racontes cette aventure comme un combat perpétuel contre ses défenses. Elle espérait sans doute que tu sois celui qui les lève toutes, mais en réalité je crois que personne n’en est capable. Il faut que ce soit elle qui pardonne son passé pour pouvoir s’ouvrir à nouveau simplement à quelqu’un.
            Je pense qu’il y a aussi une part importante de timing dans l’issue d’une relation. Tu es peut-être arrivé trop tôt dans sa vie, et pour elle et pour toi.
            Pour autant, je ne suis pas persuadée que tout soit fini, du moins pas votre amitié. Prends tes distances, laisse reposer les choses et peut-être que, dans un ou 2 ans, vous aurez changé tous les deux, la rancoeur se sera envolée, et vous vous retrouverez avec plaisir.
            Je te parle comme si je la connaissais, mais en réalité c’est parce que je me retrouve dans ce que tu décris d’elle. J’ai aussi cette carapace, ces barrières, liées à la fois à une peur et un manque de confiance en moi. C’est comme un test aussi, pour s’assurer que « oui oui ! L’homme en face de toi s’intéresse vraiment à toi, pour ce que tu es ! » C’est triste de commencer une relation par un test… J’ai longtemps espéré qu’un homme fasse fi de tout cela et s’impose à moi par amour, puis j’ai réalisé que c’était à moi d’évoluer et de travailler sur ma confiance en moi pour être prête à accueillir quelqu’un.
            Alors voilà, ce que je voulais dire est un peu flou mais en résumé, si tu n’as pas eu le courage d’aller plus loin c’est peut être aussi parce que ce n’était pas le bon moment et qu’elle n’était pas prête, même si elle ne s’en rend pas compte. En tous les cas on lit beaucoup de tendresse dans ton témoignage et je suis certaine que ça, elle s’en rendra compte un jour.

    • Anashka | 11 novembre 2013

      Il y a beaucoup de jugements dans ce que tu dis. Ce genre de relation peut ne pas te convenir, car la notion d’engagement est importante pour toi (et parce que tu en as déjà souffert). Mais, ce n’est pas le cas pour tout le monde.

      Il est évident que dans une situation insatisfaisante, ne pas pouvoir en parler à son partenaire de peur de le perdre est très difficile. On sait qu’au moment du dialogue on peut voir se déchirer une relation avec quelqu’un que l’on aime et en même temps voir se moment devenir de plus en plus urgent.

      souvent pas murs ou désespérés

      Ou ils ont d’autres envies pour leurs relations et ils en ont le droit. (Surtout si les deux partenaires sont d’accord).

      L’amour mène toujours vers un engagement, vers un amitié ou vers une communication

      L’Amour est un sentiment, il peut mener vers beaucoup de choses différentes. Mais, il est vrai que la communication, la confiance sont essentielles.

      une carapace, une carapace due à leur manque de réussite, manque de culture, manque de capacité de s’assumer.

      J’entends que tu sois en colère contre ton ex, parce que la situation était pénible, il te l’a imposé. Mais là, tu es dans un jugement pour d’autres situations, aux visages peut-êtres différents. Ce n’est pas la politique de la maison.

      Accepter une relation insatisfaisante peut venir de beaucoup de choses : un manque de confiance, une peur de la solitude, de l’amour pour l’autre, un espoir de changement, ou simplement d’autres bénéfices secondaires.
      Et parfois, on ne sait pas exactement ce que l’on veut. Pour certain, la personne avec qui elles sont est plus important que la relation mis en place.

      Bref, j’entends ta colère. Je vois que cette histoire t’a blessée et laissé dans l’incompréhension. Tu as une impression de lâcheté de ton ex, mais ne généralise pas ce cas à tout un type de relation.

      C’est comme si, parce que j’ai vu un mariage foirer, je disais que le mariage c’est pour les immatures qui sont incapables de vivre seuls. Ca n’a pas de sens.

  • Co | 10 novembre 2013

    Bonjour Anashka,

    Merci pour ton article que je trouve très intéressant.

    Sur le papier, je suis d’accord avec toi, il est possible d’aimer par parenthèses (et même profondément ! cf Les Vaisseaux du Coeur), sans étiquettes ni engagements dans la vie courante.
    Cependant, crois-tu que ce soit possible à long terme ? Es-tu parfaitement convaincue qu’une telle relation puisse être possible pendant des années, sans aucune souffrance de part et d’autre ? Comment l’imagines-tu alors ?
    Moi ça me parait très difficile. A moins que les deux personnes aient une parfaite confiance en eux, soient très indépendants et n’aient besoin d’aucun soutien de la part de l’autre.
    Je crois que ce qui me gêne dans l’idée, c’est le côté égoïste que prend alors la relation. « Je suis là pour vivre un chouette moment avec toi en cet instant, point. » Mais si l’un des deux tombe malade ? S’il est frappé par un drame ? S’il devient moins beau ? Est-ce qu’alors le lien persiste ? Je ne dis pas que le statut de couple garantit cela (combien d’hommes quittent leur femmes lorsqu’on leur découvre une maladie grave par exemple…), mais l’étiquette « couple » véhicule l’idée que l’un sera là pour l’autre en cas de coup dur parce que l’attachement est fort. On ne vit plus seulement pour « soi » et pour son plaisir, mais on recherche aussi le bien-être de l’autre, on veut être là pour lui pour les parenthèses enchantées comme pour surmonter les instants de tristesse.
    Donc j’ai l’impression que ce « on se voit » ne peut évoluer qu’en s’arrêtant (ce qui revient un peu à un « plan cul ») ou en rendant l’un des deux aigri parce qu’avec le temps il espère plus… Non ?

    • Anashka | 11 novembre 2013

      Je pars du postulat que l’un n’espèrera pas plus. Ou qu’effectivement, il arrêtera.
      Ce très long terme (maladie, pour toujours) est souligné dans le cadre du couple, d’ailleurs c’est l’un des engagements du mariage. L’autre est là, au moins par engagement, promesse. Dans le cadre de ces relations entre deux, l’autre peut-être présent (ou non), mais ce ne sera pas par engagement.

      J’ai une histoire en pointillée de ce type-là depuis quelques temps (3 ans, mais en pointillés). Il y a beaucoup beaucoup beaucoup d’affection. Pas parce qu’il y a couple. J’ai eue une période difficile, ce mec a été présent, à sa manière, avec ses outils et parce qu’il en avait envie. C’est histoire demande un remodèlement des questions de très long termes (comme le poly-amour, le libertinage et les formes de relations parallèles). C’est à inventer. Mais, le sans engagement, ne veut pas dire sans affection.

      En amitié, par exemple, il n’y a pas de contrat, pas de moments où l’on se dit qu’on sera l’un pour l’autre et dans les moments difficiles, on est toujours étonnée de voir ceux qui sont présent et ceux qui ne le sont pas.

  • Kar | 11 novembre 2013

    Merci d’avoir répondu, Co. Tu as peut-être raison pour mon amie, et dans ce cas j’espère qu’elle réussira à s’ouvrir un peu plus dans ses prochaines relations, et qu’elle en soit heureuse. A mon avis, elle changera certainement dans le bon sens. Mais je suis bien obligé de me voir pour ce que je suis vraiment, il ne faut plus me leurrer sur ça sinon je ferai encore souffrir d’autres personnes, et sur ce point Cleo a raison.
    Je pourrais suivre ton conseil. Ce serait mal de faire semblant d’ignorer mon amie maintenant, alors je vais tout de même prendre de ses nouvelles de temps à autre, mais je doute vraiment que ça puisse redevenir entre nous comme avant.
    En tout cas, je te remercie pour ta gentillesse. Ça fait déjà du bien de partager tout ça. Merci.

    • Cléo | 11 novembre 2013

      @Kar

      Je pense que tu es quelqu’un de très très bien. Moi, à ta place j’irai m’expliquer à ton amie pour qu’il n’ait plus d’amertume et plus de souffrance.
      Je suis toujours très amie avec l’homme avec qui j’étais avant mon ex. Je l’avais quitté parce que il était marié et il m’a complètement étouffé en appelant deux fois par jour. Et il venait tous les jours dans mon atelier. Bref, je me suis séparée avec, mais j’ai lui expliqué pourquoi. J’ai lui dis que je l’aimais beaucoup. (et c’est vrai, je l’aime énormément en tant que ami) Il m’a répondu « je sais », mais c’est son côté homme fort. Depuis on est en très bon terme, il n’y a pas de souffrance, pas de tristesse. Mais voilà, c’est quelqu’un de très mur aussi. Avec mon ex d’avant il n’y avait pas de communication, pas d’amour, pas de sexe. Rien. je ne sais pas pourquoi il a été avec moi, pourquoi il a dépensé 700 euros pour un we « en amoureux » et pour des restos et pour des verres et pour une piscine gonflable pour mon atelier. Pour faire l’amour deux fois… Inutile à dire que il y a 7 mois de tout ça et que j’ai toujours beaucoup beaucoup d’amertume. C’est pour ça, si tu lui dis tes raisons elle comprendra et elle n’aura plus de peine.

      • Kar | 12 novembre 2013

        Oui, tout ce que tu dis est très logique. Plus tu expliques les choses, plus je vois clair dans ce qu’elle a dû ressentir. Ça voudrait dire que la souffrance est toujours là, j’ai pas trop le choix apparemment, il faudra bien que je lui dise ce que j’ai sur le cœur. Et puis je ne pense pas que ça va avoir des résultats négatifs, ça ne peut que rendre les choses plus claires et donc meilleures. En plus elle est très compréhensive, ça risque pas de poser de problème.
        Merci, Cléo, pour ton écoute et tes conseils. J’espère que ça va aller de ton côté aussi. Quoi qu’il en soit, merci.

  • R.M | 11 novembre 2013

    Je suis la championne de ce type de relation.
    Et je suis d’accord avec toi sur un point : ce peut être très positif. J’ai vécu 4 jolis mois de cette relation bizarre avec un garçon. 4 mois parfaits. On se voyait, on était très complices. Un vrai couple, en somme, sans s’en donner le nom, parce qu’on avait peur de ce que le mot « couple » impliquerait. Peur qu’il change quelque chose, alors que tout était déjà parfait.

    Mais ça, c’est le début. Cette relation « entre-deux » devient extrêmement destructrice dès que l’un des deux souhaite plus. Lorsque l’un demande des projets, quelque chose de concret, alors l’entre-deux ne peut plus marcher.

    De mon point de vue, ce type de relation n’est absolument pas sain. Je considère qu’il est possible de vivre un entre-deux temporaire, avant de décider véritablement si, oui ou non, on a envie de se mettre avec la personne. Mais cet entre-deux ne doit pas durer éternellement, pas plus d’un mois je dirai. Il doit être le prémisse à une relation. Sinon, ça fait mal.

    • Anashka | 12 novembre 2013

      Je reformulerai « quand cet entre-deux est perçut comme un début de relation, il doit être explicité comme tel et ne pas s’éterniser ».
      Mais, de là à dire que ce n’est pas sain… Ce qui n’est pas sain c’est d’être dans une relation insatisfaisante. Mais, elle peut être tout à fait satisfaisante pour celles et ceux qui ne veulent pas de couple. (On peut ne pas vouloir du couple DU TOUT, pas juste ne pas en vouloir « pour le moment »)

      • R.M | 12 novembre 2013

        D’une façon ou d’une autre, je trouve que ce type de relation est malsain. Parce que c’est une relation typiquement lâche. « Je ne suis pas en couple, mais dans la sphère privée, j’ai quelqu’un ». Y’a rien de plus lâche de ne pas assumer ce qu’on vit avec quelqu’un, non? Je me trompe peut-être hein, ou alors malgré mon jeune âge j’ai encore tendance à idéaliser le couple ou quoi, je sais pas.
        Mais même si les deux personnes sont d’accord pour vivre ce genre de relation, je considère qu’elles se voilent la face. C’est une relation avec que des avantages et zéro inconvénients. Une relation typique du monde dans lequel nous évoluons. C’est vraiment décevant …

        • Anashka | 12 novembre 2013

          Mais, le « couple » n’est pas le seul modèle ! Il y en a d’autres (polyamour, ce type de relation, relation d’amants et j’en passe…). Et on peut choisir une autre forme parce qu’elle nous convient mieux, parce qu’on se sent profondément en accord avec elle. Pas parce qu’on a peur…

          D’ailleurs, on peut aussi trouver « lâche » le couple. Ce pourrait être vu comme un besoin de sécurité qui pousse à une relation monogame basée sur le « ne m’abandonne pas ». On peut se mettre en couple par lâcheté, comme fuir le couple par lâcheté. On peut se mettre en couple par envie, comme tenter de composer autre chose par envie. Pourquoi partir d’un postulat négatif ? Pourquoi traiter de lâche les personnes qui désirent peut-être simplement autre chose …?

          Elle de voile quelle face ? Tu es sûre que cette relation n’a que des avantages ? Si c’est le cas, pourquoi ne pas aller vers elle, toi ?

          • R.M | 13 novembre 2013

            Pourquoi ne pas aller vers elle? Comme je l’ai dit, je suis la championne de ce type de relation, parce que tous les mecs que je rencontre ne veulent que ça. Et c’est ça le problème, c’est que j’ai l’impression qu’aujourd’hui, c’est la seule relation qui existe (notamment chez les jeunes). Mais personnellement, je trouve que cette relation n’est pas satisfaisante. C’est bien de voir quelqu’un, d’être complice avec lui et de partager des bons moments. Mais j’ai besoin d’une certaine « reconnaissance publique ». Sinon, je considère que la personne n’a pas réellement de sentiments. Quand on accorde son temps à une personne, surtout pendant longtemps, comment ne pas avoir envie de la présenter à ses amis? De sortir publiquement à son bras?

            J’ai sûrement un problème, j’en conviens.

          • Anashka | 14 novembre 2013

            Si elle ne convient, si personnellement tu ne l’as trouve pas satisfaisante, il est évident que tu ne dois pas t’y diriger. Si pour toi les sentiments sont liés à l’engagement (et pourquoi pas ?), effectivement, ce type de relation n’est pas pour toi.

            Ce que je tente de dire, c’est que pour d’autres, c’est différents. Ils mettent d’autres sens derrière l’affection, l’amour, l’engagement. Et, cette relation peut-être extrèmement épanouissante. On peut considérer que l’autre à le courage de nous aimer non pas pour les preuves d’amour, mais avec notre liberté. Pas parce qu’on se lie, mais parce qu’on est.

            L’un n’est pas meilleur que l’autre de manière OBJECTIVE. Mais, il est clair, que de manière subjective on peut se retrouver ou non dans une situation.

            Je ne dis pas que tu as un problème : LOIN DE MOI cette idée. Au contraire, ton rapport à l’amour est sain. Pour toi, amour c’est : complicité + passion + engagement (donc officialisation) alors tu as vers ce type de relation et tu tue dans l’oeuf les autres (avant de trop souffrir). Je ne vois pas en quoi c’est une problème ;)

            Encore une fois, la seule chose qui me gène, c’est cette impression de « jugement » que tu portais sur ceux qui pouvaient s’y retrouver. Mais, peut-être parlais tu de manière personnelle et ai-je mal compris. (C’est tout à fait possible). Peut-être que c’était un questionnement un peu abrupt, avec du franc parler. :)

          • R.M | 15 novembre 2013

            Ah non pas du tout, il n’y a aucun jugement! Je comprends tout à fait que, pour certaines personnes, ce type de relation convienne tout à fait dans la mesure où j’en ai moi-même vécu l’expérience pendant plusieurs mois et où cela m’a littéralement comblée. Je disais juste qu’elle devenait malsaine dès que l’un d’entre eux souhaite « plus ». Et dans l’article de Rue 89, je trouvais aussi bizarre que ce type de relation dure aussi longtemps en fait. 1 an de relation de troisième type, c’est pas un peu long?

            En tous cas, tu as parfaitement bien résumé ces nouvelles relations, et j’ai été très contente que quelqu’un mette enfin des mots dessus. Enfin, merci également d’avoir résumé ma vision de l’amour. J’avais jamais véritablement réussi à y mettre des mots, c’est chose faite maintenant :)

          • Anashka | 15 novembre 2013

            D’accord ! On s’était mal comprises. Derrière les ordinateurs ce n’est pas toujours évident.

            Ce n’est pas long, un an, si ça convient au deux. Sinon, oui, c’est long, un an de relation insatisfaisante.

  • nada | 12 novembre 2013

    Bonsoir,
    Moi, c’est ce que j’ai vécu pendant 6 mois, mais j’avais pris soin de réévaluer cette « non relation  » dès 3 mois pour lui dire que ce manque de temps et d’espace ne me convenait plus …
    Il me disait qu’il avait des obligations (travail, travaux) … moi, je lui rétorquait « que moi aussi, un job passionnant, une famille présente et nombreuses des loisirs intéressants ( course à pied, squash, fitness) et des amis proches … et que si « on veut alors on peut  »
    Alors j’ai patienté jusqu’à fin juin… toute en me protégeant en éloignant progressivement (des textos de plus en plus rare, idem les appels … distante)
    => me suis lassée de cette « relation d’à coté » … et me suis préparée à partir avec douceur… par des nouvelles résolutions comme changer de voiture, de téléphone …refaire mon CV et chercher un meilleur jobs et changer d’homme car ne veut plus de cette relation souterraine, creuse, vide !
    => dure mais j’y suis arrivée ;-)

    • Anashka | 12 novembre 2013

      Finalement, tu as fait ce qu’il y avait de plus sage : expliquer que la relation ne te convient plus, proposer des changements, et laisser à l’autre le droit de décider ou non. C’est sain.

      Tu as pu trouver un meilleur job ?

      • Nada | 31 mars 2014

        Bonjour Anashka !

        Peut on mettre fin à une « non relation » alors que son nom défini en elle même que « c’est fini  » ?!
        Bref, je reçois ce texto la semaine dernière  » Bonjour, tu vas bien? ». J’avais pas reconnu le numéro d’autant que le message n’était pas signé ! … Lui ai répondu « très bien merci mais c’est qui ? » … blabla0… j’étais contente car j’avais compris que j’étais passé à autre chose … !

        • Anashka | 31 mars 2014

          Oui, on peut. Il y a bien un moment où la non-relation s’achève et ce que vous vivez là. Après, est-ce que tu désires mettre des mots dessus ?

          • Nada | 31 mars 2014

            Mettre des mots dessus ? c’est-à-dire ?

          • Anashka | 1 avril 2014

            En gros, est-ce que toi tu ressens le besoin de mettre à plat cette non-relation avec lui ou pas…? :)

          • Nada | 1 avril 2014

            Euuh … je sais pas … dans quel but ? c’est cette question qui me vient à l’esprit.
            => Dans quel but je ressens le besoin de mettre à plat ou des mots sur cette pseudo relation ? (Oh my God, je pense toujours à moi et à mon intérêt ! égoïste! ).

          • Anashka | 5 avril 2014

            Normal, si tu ne penses pas à toi en premier, si tu ne prends pas soin de toi en premier, personne ne le fera.
            Si tu en as besoin, fais le.

  • Nada | 13 novembre 2013

    Merci Anashka,

    J’ai toujours été raisonnable et sage !
    J’ai horreur des situations opaques surtout au bout de 4 à 6 mois de « relation amoureuse »… je prend la 1ere bretelle de sortie ;-)

    Pour l’instant j’ai un CDI mais j’aimerai avancer au niveau carrière aussi ;-) … Il faudrait que je revois mon dossier job, homme, amour, relation stable ! lol

    Je rajoute que si j’avais changé de voiture et téléphone c’est parce qu’il fallait le faire … ils étaient dans un piteux états ;-)… jamais eu le temps de le faire donc je m’y suis attelée dés la rentrée de septembre 2013 … contente de moi ;-)

    => Avancer quoiqu’il arrive !

    • Anashka | 14 novembre 2013

      Oui. Même lentement, sans empressement, mais suivre les avancement.
      Donc, dossier emploi à revoir ? Et dans les projets plus persos ? Dans les passions ?

      (Moi qui aime la cuisine, je viens de découvrir les pois cassées, je suis comme une dingue ! :) )

  • MaRy | 13 novembre 2013

    Ces derniers temps, je suis totalement en accord avec tes articles, pertinents et bien menés. Et j’ai envie de les commenter mais je n’ai pas forcément les mots/le temps pour développer davantage ou répondre aux commentaires. J’ai juste envie de cliquer sur le bouton (virtuel) « j’aime » et de crier : MERCI !

    Alors simplement : J’aime et merci Anashka. :)

  • Nada | 16 novembre 2013

    Avancer qu’ importe les chemins pris puisque l’essentiel c’est le résultat… c’est ma devise ;-)

    – Je dois revoir plus rigoureusement mon dossier emploi, et depuis novembre pris un temps partiel a’ 90% dc travail 4 jours, vendredi de libre, et le wend, cela m’a permis de reprendre mes cours de peinture ;-) et …voir si je peux rajouter quelles heures de natation … heureusement, que j’ai le wend pour me reposer !

    – j’ai semé 2 graines sur 2 cibles… avec nous avons bu un verre, se parle par téléphone et texto… le reste a’ suivre… doucement mais surement !

    – gourmande je suis, j’ai la bonne cuisine … normale je suis Lyonnaise, ville de la gastronomie … mais je n’aime pas cuisiner …grr grr grr
    c’est peut être a cause de ca que je n’arrive pas a stabiliser une relation ?! lol

    • Anashka | 16 novembre 2013

      Lol ! :)

      Ca fait pas mal de choses ! Tu rebondis super vite !
      Tu as jeté un oeil sur le fofo ? Il pourrait te plaire. :)

  • Nada | 16 novembre 2013

    fofo? c’est qui celui la’ …enfin c’est une personne ou une chose ?

    • Anashka | 17 novembre 2013

      C’est le « forum » du site. :)

  • Nada | 18 novembre 2013

    Ah ok ! … c’est fofo alors ;-) …j’avais l’intention d’y faire un tour et de me présenter en quelques lignes concises … lool

    • Anashka | 18 novembre 2013

      Je crois que je t’ai souhaité la bienvenue :)

      (Tu restes d’ailleurs bienviendue ici ^^)

  • Nada | 19 novembre 2013

    Merciiiiiiiii !!!

  • Aboow | 20 novembre 2013

    Salut !
    Je vis actuellement ce genre de relation. J’ai rencontré un homme et ayant eu beaucoup de mal a me rmeettre de ma dernière relation je pensais ne vouloir qu’une relation « sympa » sans engagement… Le truc c’est que cet homme m’a totalement séduite et lui sort également d’une relation et part loin a la fin de l’année et ne veut donc pas dépasser une certaine « dose d’attachement » … Je pensais vouloir cela mais au final , je n’ai qu’une envie : qu’il tombe amoureux, qu’il ne voit que moi, qu’on se montre en public … Blablabla et je reste dans cette relation avec beaucoup de fausses excuses : « je vais me faire à l’idée », « c’est trop bien pour arreter maintenant  » (ce qui est vrai) , « je vais m’éefforcer de ne pas m’attacher » ou alors l’espoir qu’a force de passer du temps avec moi il craquera …
    Je crois que cette relation lui convient vraiment et je ne peut me résoudre a le quitter , alors j’accepte cette « relation insatisfaisante » … DUR

    • Anashka | 21 novembre 2013

      A quoi ressemble votre relation ? Concrètement ?

      • Aboow | 22 novembre 2013

        Concrêtement ? A pas grand chose … On se voit régulièrement quand je suis dans la même ville actuellement en stage assez loin) : quand on se voit tout est parfait , il est doux, calin, gentil, on regarde des films, on va manger tous les deux, il me beurre les tartines ….etc mais casi personne n’est au courant de notre relation, en public on fait comme si de rien n’était, parfois il me kidnappe une ou deux heures pour aller boire un café….
        Mais dès que je pars c’est le gros doute, j’ai l’impression qu’il n’y a que moi qui envoie des messages pour se voir , les messages se font de plus en plus rare en ce moment……
        On a parlé et pour lui : il ne veut pas s’attacher car c’est trop tot après son ancienne relation (qui a duré 5 ans) et il s’en va a la fin de l’année , il m’a même; dit que si jetais avec lui juste pour le sexe et son corps ca ne le dérangerait pas… Mais ce n’est pas le cas , c’est lui qui m’a proposé qu’on se mette ensemble mais j’ai l’impression qu’il recule de plus en plus … c’est très frustrant d’avoir cette impression de ne vraiment pas du tout compter pour lui.
        Il m’a avoué que si je décidais « ca le ferait beaucoup chier » mais je n’y crois pas… Je n’ai aucun pouvoir sur la relation, je me suis laissée piéger comme une conne et je mattache peu à peu à lui …. Je reste car c’est trop sympa et jai peut être l’espoir qu’il finisse par succomber mais jy crois peu ….

        • Anashka | 23 novembre 2013

          En gros, tu es dans l’idée de profiter, même si ça pique un peu, c’est ça ?

          Comment tu pourrais faire pour diminuer un peu cet impression d’être toute seule à t’attacher ? Est-ce que tu pourras t’ouvrir à d’autres rencontres ?

          • Aboow | 23 novembre 2013

            Oui c’est exactement ça ! Je ne me résous pas à l’idée d’arrêter car c’est vraiment top quand on se voit .

            Mais oui ca me fait mal car je ne me sens pas « aimée » ou du « qu’il ne tiens pas a moi » c’est un peu difficile pour l’amour propre d’autant plus que j’ai mis beaucoup de temps (8mois) a reprendre confiance en moi et me reconstruire après ma dernière histoire qui m’a un peu mise à terre (tromperie ….etc) . Du coup oui c’est assez inconfortable mais j’accepte …

            Tous les soirs dès que j’ai envie de lui ré-écrire car je n’ai pas de nouvelle , maintenant je vais sur ton blog , je lis un article qui m’intéresse sur le couple, la confiance en soi et ça me calme un peu ! =)

            Justement je ne sais pas trop comment faire pour diminuer cette impression d’être la seule à m’attacher , même la seule en couple au final car même si il m’a proposé LUI qu’on se mette ensemble j’ai bien peur qu’il ne veuille transformer ça en PC de plus en plus (simple supposition car il est très tendre quand on se voit).

            M’ouvrir à d’autre rencontre ? C’est ce que je me dit . Après est-ce que j’arriverais à le faire : gros doute car je suis vraiment la femme d’un seul homme (je ne vois que lui …) Après oui peut être car grâce a toi je commence un peu à lui en vouloir car il sait comment je fonctionne je lui ait dit et redit et il sait qu’a terme j’aurai mal … Alors je ne me refuse a rien … A TRAVAILLER !

          • Anashka | 23 novembre 2013

            Est-ce que tu lui en as parlé ?
            En mode « je me sens bien avec toi, je sais que l’engagement te fais peur, d’autant plus que tu vas partir. Mais, en attendant, j’aimerai qu’on se permette de s’attacher un peu. J’ai pas envie d’être soumise à la peur d’être blessée. On va pas passé notre vie à avoir peur ! Si ? Être juste un plan cul me blesserait, car sans parler d’amour forcément, je sens qu’on est plus l’un pour l’autre et je ne comprends pas qu’on se cache derrière notre petit doigt »… Ou un truc dans le genre..

    • Chachacha | 4 janvier 2014

      Salut,
      Je crois que je suis exactement dans la même situation que toi. On s’est rencontré en boîte courant octobre. Comme à ma mauvaise habitude j’avais un peu trop bu et je me laissais porter par la danse des garçons qui passait à côté de moi. Et puis ce fût à son tour. Je ne me souviens plus trop mais on a dansé, on s’est embrassé , quelques cigarettes et un échange de numéro. Bref, c’était un garçon d’une soirée qui ne m’avait pas du tout marqué surtout que j’étais dans une période de batifolage intense et d’autre mecs m’attirait plus .
      Mais il a commencé à m’envoyer des textos pour qu’on se revoit, il a insisté pendant un mois. Je déclinais par manque de temps, j’avais beaucoup de travail et lui étais repartis sur bordeaux pour bosser alors que j’étudies à Périgueux et que je ne suis pas beaucoup rentré à bordeaux pendant cette période. Et puis il est revenu à Périgueux (il est en formation chez les compagnons) donc on a pu se voir. On a pris un verre, on a discuté, ce n’est pas le type de garçon que j’ai l’habitude de côtoyé, mais quelque chose s’est passé, un charme, une attirance.
      J’ai fait ma première gaffe au bar, en faisant tombé mon verre (la maladresse ne fait pas partie de mes habitudes pourtant). On est allé chez moi, on a parlé, on s’est cherché et puis premier baisé en toute conscience. Ca s’est finis au lit. Très bien. Une semaine après on s’est revu, ce fût un resto et encore une fois ça a finis chez moi. Et c’est après cette fois qu’il m’a dit qu’il ne voulait pas se poser, qu’il ne fallait pas que je m’attache trop. Dans ma tête j’étais tout a fait d’accord, je vais partir en stage et puis je continuerai surement mes etudes à montpellier . Peu de chance pour qu’un couple puisse se créer sereinement.
      On s’est revu une troisième fois la même semaine, cette fois ci c’est moi qui commençais à plus insister. Mais comme d’hab, avec lui j’étais trop bien. Après ça, il est repartis bosser à bordeaux, on ne s’est pas vu pendant 1 mois donc. Et c’est la que j’ai commencé à me monter la mayonnaise toute seule. Il a hanté mes pensé, j’attendais ses textos (hyper rares), je ne voulais pas faire la fille collante donc je me retenais de lui écrire. Je me suis senties prise pour un objet. Et je me suis dis « non c’est une relation de troisième type justement, il est trop doux, tendre et la presence de conversation font qu’il ne me prend pas pour un PC ».

      On s’est revu la dernière fois à bordeaux la semaine dernière, notre routine sympathique, moi une nouvelle gaffe dans sa voiture avec ma clope, on s’est baladé en ville main dans la main, on s’est embrassé en publique, on est allé chez lui… cette fois ci c’était mieux que jamais, autant pour lui que pour moi car il l’a clairement exprimé.. Et puis il m’a ramené chez moi. Et le cercle vivieux a repris.
      Je me fais souffrir a chaque fois qu’on se dit au revoir. Personne de notre entourage n’est au courant. Je ne sais pas s’il profite de moi ou pas, le problème c’est qu’il me fait plus d’effet que ce que j’avais prévu .

      Faut-il que je lui dise clairement ce qui se passe dans mon coeur et dans ma tête, ou est-ce que je dois relativiser et tenter de conserver cette relation que j’affectionne par son côté « on prend notre pied » ? Est-ce réellement une relation de troisième type?

      Je suis vraiment perdue…

      • Anashka | 12 janvier 2014

        Je n’ai pas l’impression que ce type « joue » avec toi. Il t’aime bien, il aime les moments partagés ensemble, mais il ne veut pas se poser. Est-ce que tu dois lui parler de tes questionnement ? Oui, si ils te rendent malheureuse. Mais, la réponse à tes questions peut être l’arrêt de la relation. A toi de voir si tu arrives ou non à prendre du recul avec tes sentiments, à gérer la distance sentimentale et à passer de bons moments. Si, c’est trop compliqué, que ça te blesse, poses tes questions, ouvre le dialogue et/ou met un point à la relation telle quelle.

        • Chachacha | 13 janvier 2014

          Merci pour cette réponse.
          En effet, j’en ai parlé à quelque personnes de confiances, elles penchaient quasiment toute pour l’option « lui parler, se méfier ». Je ne les ai pas écouté, j’ai pris sur moi, j’ai pris aussi pas mal de recul. On s’est revu la semaine dernière et au final ça va beaucoup mieux. Je ne veux pas me prendre la tête. Merci Anashka d’être l’une des seules personnes qui me conforte dans ma décision à continuer dans cette direction, qui n’est pas frocément « diabolique ». ;)
          Bonne continuation pour tes articles qui sont d’une aide parfois étonnante, pour nos petits coeurs tout mous, malgré tout ce qu’on veut bien pensé, et pour nos tête bien trop pleines de codes sociaux, d’impératif et autres manque de légèreté.

          • Anashka | 13 janvier 2014

            Merci. Je reste présente, au cas où.

  • anik | 22 novembre 2013

    bonjour
    je débute actuellement ce genre de relation,nous nous sommes rencontrés pour une activité même sans me prévenir ou tondait ma pelouse quand je rentré du boulot et ne me quittait plus puis nous avons eu une relation et là il disait tout le temps ont va faire.. et là ça ma fait peur je sortait d’une mauvaise histoire alors je lui ai fait comprendre que je géré ma vie. ce qui l’a éloigné mais entre temps je suis tombé amoureuse de lui et là c’est lui qui a eu peur donc il m’a dit qu’il voulait garder sa liberté je pense l’avoir déçu nous avons était un mois sans relation mais en ce voyant moi je faisait du bateau avec une autre personne et lui prenait des équipières. il y a quinze jours après avoir passé une soirée avec des amis communs et cet autre ami avec lequel je naviguais il m’a invité et c’est reparti on a passé un super weekend et on a repassé le weekend dernier ensemble ce weekend il n’ai pas là il faut dire que nous ne sommes plus des gamins 62/58 ans je pense qu’a notre age il est normal d’être prudent et je trouve que ne pas vivre ensemble est préférable la vie quotidienne tue l’amour à mon avis donc cette façon de vivre me convient mais où irons nous?????

    • Anashka | 23 novembre 2013

      Je ne sais pas où vous irez. Je dois avouer que j’ai un peu de mal à comprendre ton histoire… Est-ce que tu te sens de la ré-écrire avec des paragraphe plus structuré ?

      Rencontre ?
      Conflits ?
      Retrouvailles ?
      Ces attentes ?
      Les tiennes ?

  • Aboow | 23 novembre 2013

    AHHHH ! Je ne peux plus répondre sur ton commentaire !
    Je vais essayer de lui parler mais la on a encore 2 semaines sans se voir , et je t’avoue que j’ai un peu peur de lui parler , même si généralement il le prend bien je veux pas le faire fuir. Car au fond je comprend sa position aussi … Mais oila c’est frustrant pck quand on est tous les deux ca fait vraiment couple il est trop chou ! mais que en privé tous les deux ….

    • Anashka | 24 novembre 2013

      Qu’est-ce qu’il te fait peur ?

  • aboow | 24 novembre 2013

    Que ça le fasse fuir… Que voyant que je mattache et que lui ne veut pas il veuille tout arreter de peur de me faire du mal …

    • Anashka | 25 novembre 2013

      C’est un risque, effectivement.

      Mais, sinon, je ne vois pas de solutions pour votre relation.

      Après, tu n’es pas obligé de mettre ton coeur sur la table, juste d’exprimer deux ou trois trucs concrets que tu aimerais qu’il fasse pour toi.

  • Aboow | 25 novembre 2013

    je vais essayer de passer le message =)
    Et sinon la solution c’est de me décrocher de lui, me convaincre qu’il n’y aura jamais rien de concret (plus facile a dire quand je ne le vois mais des que je me retrouve dans ses bras je perds toutes mes belles résolutions…)
    Et essayer d’aller de l’avant et si je rencontre quelqu’un d’autre ben tant mieux … J’ai tendance à être un peu dépendante en couple: je crois que c’ets un bon exercice pour ça aussi ! =) Au moins y voir du positif ! =)

    • Anashka | 26 novembre 2013

      Je pense que les choses présentées simplement, sur des faits concrêts : se voir plus souvent, sortir un peu ensemble… risque de te heurter à un « non » mais aussi à une réflexion. Bref, ça peut te permettre de faire le point sur cette relation et de voir ce qu’il est REELLEMENT en mesure de donner (pas ce que tu imagines, même si c’est probablement proche). Donc, plus simple pour, dans le pire des cas, aller de l’avant.

      Qu’est-ce que tu entends par « un peu dépendante » en couple?

  • Aboow | 26 novembre 2013

    Ben dépendante je l’ai été dans ma dernière relation : c’est a dire que je fini par ne me voir et ne m’estimer qu’a travers le syeux de l’autre, ne vivre presque que pour lui et cela fait beaucoup souffrir au moindre signe de désinterêt (ou du moins de ce que j’interprète comme du désinteterêt) . Je suis pleinement consciente que jai une mauvaise interprétation des choses de par mes anciennes expériences et qui me créent une certaines anxiété permanente en couple : d’être abandonnée, ne plus être « aimée » ou « plaire » et surtout « de ne pas rendre l’autre heureux » ….
    En fait au début les hommes sont dingues de moi ! Et au bout d’un certain temps tout retombe d’un coup parce que je m’attache et je demande de l’attention (trop vite peut être) et j’en perd mon naturel, ma joir de vivre car je ne vis plus pour moi …..

    Pour en revenir a cette histoire : J’ai peur qu’il soit trop tot pour parler de ça , pour mettre des mots dessus , je ne sais pas trop en j’en suis …

    • Anashka | 28 novembre 2013

      Finalement, tu as ta réponse. Besoin d’avancer encore un peu dans cette relation (même si elle ne te convient pas tout à fait) pour savoir où tu en es.

      Tu dis souffrir au moindre signe de désintérêt, parce que tu as peur d’être abandonnée. Qu’est-ce qu’il se passerait si tu étais effectivement abandonnée ?

      • Aboow | 28 novembre 2013

        Ben le dernier « abandon » que j’ai vécu m’a fait perdre toute confiance en moi … 8 mois pour me reconstruire (c’est une sacrée perte de temps si tout sécroule si vite! ) ^^ J’ai fais une genre de petite déprime, perdu 8 kilo, pleuré des litres, et broyé du noir pendant des semaines … ca a été dur … j’avais l’impression de ne plus avoir de raison de vivre …

        Mais merci pour cette réponse effectivement je crois avoir besoin de laisser un peu avancer la relation pour voir …

        • Anashka | 29 novembre 2013

          Tu dis quelque chose de très intéressant « plus de raisons de vivre ». Quelles sont tes raisons de vivre ? Qu’est-ce qui te stimule actuellement ?

          • Aboow | 29 novembre 2013

            Oula maintenant j’en ai des tonnes des raisons de vivre mais dans les moments difficiles je ne les vois pas !
            Je vis pour mon futur métier qui est magnifique : sage-femme, pour mes amis , pour l’art , la musique, le sport, pour ma famille , pour tous les jours apporter quelque chose a d’autres personnes =)

            Et d’un autre coté je vis un peu au travers du regard de mon nouveau jules : pour qu’il me toruve jolie, intelligente…. ‘es la confiance en soi dans le couple le problème … J’ai arrété de donner des nouvelles … Il m’a appelé de lui même au bout de 4 jours en me disant qu’il avait envie de me voir =) c’est un début !

          • Anashka | 30 novembre 2013

            Oui, c’est un début :)

            Et s’il ne te trouvait pas jolie/intelligente : pourquoi serait-il avec toi ?

          • Aboow | 30 novembre 2013

            En réponse a ton « et si il ne te toruvait pas jolie/intelligente pourquoi serait-il avec toi » ? Ben bien sur il me trouve a son gout mais physiquement ..; pourquoi il resterait ? pour le sexe …

          • Anashka | 1 décembre 2013

            Oui. C’est possible.

            Mais, le sexe n’est jamais que le sexe en soi. Les hommes ne sont pas simplement des « éjaculateurs ». :)

  • Mag | 27 novembre 2013

    Bonjour Anashka, j’ai infinément besoin de tes conseils !! Il s’agit d’un garçon avec lequel j’ai beaucoup flirté il y a quelques mois, avec lequel il s’est passé des choses, mais qui se disait pas prêt (car pas de boulot, etc). Finalement, on essaye de se voir en ce moment. Le problème, c’est que c’est le deuxième rendez-vous qu’il annule (le premier il proposait à la place que je vienne à une soirée de soutien à l’un de ses potes qui venait de se décider brusquement, soirée à laquelle j’ai préféré ne pas aller), et là, il a un souci familiale et propose de reporter au lendemain (ce vendredi), en journée ou d’aller voir un spectacle la semaine prochaine ensemble. Je ne suis pas sûre de mes intentions envers lui (essayer de le récupérer ? devenir son amie tout court ?) parce que c’est toujours ambigü entre nous, et surtout venant de lui qui la dernière fois m’a attrapé par la taille par exemple… Selon toi, quel ton employer face à ce nouveau report (il l’a aussi déjà fait pour des rdv précédents et également quand on « flirtait »). On dit que quand un homme veut vous voir, il s’en donne les moyens, tu penses qu’il n’a pas envie ? (il clame le contraire dans son message d’excuse, mais bon). Merci d’avance pour tes précieux conseils!!!!

    • Anashka | 28 novembre 2013

      Bah, je pense que chercher « ce que ça veut dire », n’a pas tellement de sens. Il semble vouloir quand même te voir. Si ça te fais plaisir, vas-y. Si ça ne te fait pas plaisir n’y va pas. Quant à savoir ce que tu veux avec lui, tu verras bien de quoi tu as envie au temps T du rencard. :)

  • L'Homme Chocolat | 3 décembre 2013

    Le problème avec ce genre de relation ( et c’était déjà le cas avec les plan-culs, coup d’un soir, je déteste ces mots…), c’est que beaucoup y perdent des plumes et ne trouvent pas leur places.
    Il y aura sans aucuns doutes plus de personnes qui ne sauront pas s’adapter et donc plus de traumatismes créés
    Le manque de règles, de principes le fait de banaliser de plus en plus ce genre de choses fait que les relations de couple ou plus simplement le sexe n’est plus du tout valorisé, je trouve ça triste.
    Un jour, un prêtre m’a dit une chose qu’on a surement oublié: « le sexe, la sexualité, c’est avant tout quelque chose de beau. »
    Je pense qu’à l’heure actuelle, on a déjà franchi certaines limites pour que le sexe reste une chose de valeur…
    Bref, c’était mon avis :-)

    • Anashka | 4 décembre 2013

      Il y a d’autres mots « amants » « histoire d’un jour », beaucoup plus doux que « plan cul ».
      Pour le sexe, aujourd’hui, on a le choix d’y mettre la valeur que l’on désire, mais ce n’est pas parce qu’une histoire ne se poursuit pas dans le temps qu’elle n’est pas belle. Ce n’est pas parce que le sexe n’est pas exclusif qu’il n’est pas « beau »…

      Mais, effectivement, ce type de relation demande du dialogue.

  • lea | 26 janvier 2014

    Bonjour Anashka,
    Cela fait un petit moment que je lis tes articles et j’apprécie:-)
    Je lance dans un commentaire car pour ce dernier article je me reconnais;Mais suis un peu dans le doute.J’ai rencontré Y… il y’à un an et demi sur un site internet mais on était déjà voisin 8 ans avant mais tous les 2 en couple.On se disait juste bonjour,
    On s’est vu et revu chez lui,chez moi amis au départ et on s’est senti attiré l’un de l’autre.Une relation du 3ème type s’est ensuite engagée sans que nous nous rendions compte lui absent pour son travail régulièrement on se voyait une fois tous les 15 jours pour prendre un verre et passer nos nuits ensemble.Echanges de Sms tous les 2 jours pour prendre des nouvelles;Et papoter ensemble.Il me disait ne pas vouloir s’engager car il n’aurait pas de temps à me consacrer et rien à m’offrir.c’était ok pour moi prise par le travail aussi.Mais apparemment je lui manque tout le temps il me dit.A ma grande surprise il y’à 6 mois il m’annonce avoir rencontrer quelqu’un et me dit qu’elle est installée chez lui de manière provisoire.J’ai fait une autre rencontre et cesser de le voir.Mais ma précédente histoire s’est terminée il y’à 1 mois et je ne sais comment il est revenu dans ma vie.Il a toujours sa copine mais dit que je lui manque énormément et voudrait qu’on se revoie.Je tiens à lui mais je sais que je souffrirais de cette relation mais je sais qu’il ne peut se passer de moi et inversement.On s’entend très bien tous les 2(sexe et moralement on parle beaucoup)Mais c’est officieux je n’ai pas rencontré ses amis mais les connait tous car il m’en parle souvent.J’ai peur de m’accrocher pour rien.je ne sais plus que faire…HELP
    Merci pour tes conseils

    • Anashka | 27 janvier 2014

      Salut,

      Déjà, comment tu vas ? Tu n’es pas dans une situation facile. Tu as une relation qui cache son nom (vous n’êtes pas ensemble, mais ce n’est pas qu’une histoire de sexe) et qui te pertube. Tu ne sais plus trop sur quel pied danser. Avec sa copine, la relation part sur celles « d’amis-amant-aimant ». Est-ce que tu as des sentiments pour lui ? Est-ce qu’il t’a fait part des sentiments pour toi ? Est-ce qu’ensemble vous avez parlé de cette « drôle » de relation ? Quelles sont les possibilités selon toi ?

      • lea | 27 janvier 2014

        Salut,
        Merci pour la réponse, je vais bien.
        Effectivement, je m’arrache les cheveux concernant cette relation.Avec le temps j’ai fini par m’attacher a lui et crains en y réfléchissant bien d’en être amoureuse :-( Il ne m’a jamais dit de manière réelle les sentiments qu’il avait pour moi directement sauf peut être un SMS une fois me disant « i’m addicted to you » en lien avec la fameuse chanson.et on l’écoute très souvent ensemble.sinon la relation nous semble tellement normale ainsi qu’on ne se pose plus trop la question.
        Hier soir encore il me proposait de le rejoindre a Lyon lors d un de ses déplacements passer 1 weekend tous les 2 la fameuse copine étant installée » provisoirement » chez lui.
        Je n’ai aucune possibilité sinon soit « d’attendre qu’il se décide a voir que l’on est fait pour être ensemble », soit de le quitter et voir ailleurs.
        Si c’était si simple…

        • Anashka | 28 janvier 2014

          Dès qu’il y a des sentiments, c’est rarement simple. J’imagine bien que tu « t’arraches les cheveux » avec cette relation, tu es amoureuse.
          Tu as pensé à en parler avec lui, que tu voulais autre chose ? Est-ce que tu t’es posé une deadline pour voir évoluer cette relation et ne pas atendre dans le vide ?

          • lea | 28 janvier 2014

            Bonsoir Anashka,
            Oui il sait que j’attend autre chose mais ne peut me l’offrir de ce qu’il dit mais j’en doute fort car en dehors de son travail pas de contraintes qui l’empêchent d’être en couple.Mais d’après mes ami/es « peur de l’engagement »
            Ma première deadline était en fin d’année dernière,je n’ai pas tenu:-( lui toujours trop présent même par SMS.
            Mais nouveau délai cet été.Sinon je rencontre du monde (sites internet,en soirée…)qui sait je le « désaimerais » peut-être un jour lol .En attendant,je profite du présent…
            Merci pour les conseils,,,,

          • Anashka | 29 janvier 2014

            Tu as l’air d’avoir pris ta décision, profitez et attendre.
            Mais, s’il n’a pas d’autres contraintes : est-ce une peur de l’engagement (dans ce cas, comment avec lui tu pourrais voir pour le rassurer ?) ou un « manque d’envie » et ça, ça ne changera pas…

  • poisson | 15 avril 2014

    Salut,
    Je vis exactement ce type de relation en ce moment, au début c’était très clair et maintenant… ?
    On se connaît depuis très longtemps de vue, un jour on s’est arrangés pour se voir sans que ce soit par hasard, je l’ai ramené chez moi, il m’a dit qu’il voulait partager mon lit et c’est ce qu’on a fait.
    On se voit maintenant au minimum tous les 2-3 jours, on dort ensemble, on sort ensemble, je commence à rencontrer ses amis, j’ai rencontré son frère, on commence à s’embrasser en rue, à se promener bras dessus bras dessous… Il sort tout juste d’une très longue relation, moi je sors d’une relation de 5 ans, on a chacun vécu avec notre amoureux, train train quotidien, ennui, etc.
    Dès le départ il était clair qu’il n’est absolument pas prêt à se réengager. Moi, je n’en ai pas très envie non plus, suite à plusieurs couacs dans mes relations (courtes mais intenses) précédentes. Chats échaudés craignent l’eau froide :)

  • poisson | 15 avril 2014

    Alors on a décidé de se dire qu’on se voyait tant que ça restait léger, qu’on allait pas se pourrir la vie mutuellement, s’approprier l’autre, se montrer jaloux…
    On veut se respecter en tant que lui et moi. Aussi, ne pas « aller » avec d’autres personnes parce qu’il n’y a pas vraiment besoin, juste vivre ce qu’il y a à vivre tant que c’est chouette et que ça nous fait du bien.
    Et ça nous fait du bien, en dehors du cul on est devenus très bons amis, on s’apprécie, on se respecte, on se désire, on se fait rire, on tente de se faire évoluer l’un l’autre dans ce qui est important respectivement pour nous. C’est chouette ! Inédit pour moi un tel partage, être sur la même longueur d’ondes pour cette forme de relation est vraiment agréable!
    Mais voilà, on commence à être très complices, on commence à beaucoup s’apprécier – s’aimer ? Ou en sommes nous ? Est il amoureux ? Le suis je ?
    Est ce que la situation doit inévitablement évoluer vers un amour à sens unique ? Est ce que je vais morfler, le faire morfler alors qu’au départ on voulait se faire du bien ? Si je commence à me sentir amoureuse de lui, est ce que je dois entamer le deuil de notre relation puisque c’est sensé ne jamais aller plus loin qu’un « on se voit »? S’il se sent amoureux et m’en fait part, est ce que je vais au contraire fuir à toutes jambes ? Je l’adore mais j’ai presque envie de vomir tant je me sens oppressée à l’idée d’être à nouveau en couple..
    Comment faut il parler de ces choses là ?
    L’ennui de ce type de relation est qu’il semblerait que ça ne dure qu’un temps. C’est, j’ai l’impression, une relation qui évolue vers le couple (présentation officielle en tant qu’être aimé, projets communs,…) ou vers le néant, le flop.
    Car, si tout se passe toujours aussi bien, pourquoi ne pas se dire qu’on est avec le partenaire idéal ? J’ai envie d’avoir des enfants un jour, pourquoi pas avec lui si on s’entend si bien, si on arrive à garder ce respect mutuel, cette confiance et cette bienveillance ? Pourquoi ce devrait il être un autre ?
    Peut on faire des enfants sans être un couple officiel dans cette société ? Bof ?
    Ou au contraire, on s’apprécie et puis l’un trouve quelqu’un d’autre, quelqu’un qui donne envie de construire quelque chose, quelqu’un qui n’est pas prêt à ne pas mettre d’étiquette sur la relation et c’est là la fin de l’histoire ?
    J’aimerais que ça dure toujours comme ça, mais au fond je sens que c’est impossible. Comme tout début de relation, c’est merveilleux et puis… ça change d’une manière ou d’une autre.
    Je me pose beaucoup de questions, j’ai l’impression d’être sur un fil, je penche d’un côté, puis de l’autre, tant qu’on tient bon sur ce fil ça roule, ensuite.. ?
    Je n’ai pas envie de souffrir, de faire souffrir alors sachant que c’est presque inévitable ne vaut il pas mieux arrêter tout de suite ?
    Mais quelle est la relation idéale de toute façon ?
    Je suis peut être trop curieuse, j’ai envie de me laisser porter mais à un moment il y a des signes qui pointent le bout de leur nez, il est très attentionné, on est très complices, on a envie d’en savoir plus l’un sur l’autre.. Il me manque, il est loin en ce moment et je voudrais savoir ce qu’il fait, j’aurais presque envie de le rejoindre à l’autre bout du monde pour partager ce qu’il voit, ce qu’il ressent, voir ce qu’il vit.. Je suis contente qu’il soit parti mais ça me pousse à ce genre de réflexions, attendre des semaines quelqu’un que je ne fais que « voir » ça signifie pas de cul pendant ces semaines, pas de drague… Mais alors quoi ? Qu’est ce que c’est cette relation qui semble en tout points une relation de couple sauf étiquette « couple » apposée dessus ? Peut être que c’est trop nouveau comme type de relation, pas assez de codes établis pour s’en sortir facilement, pas assez de points de repères, c’est pas facile, pas facile, pas facile.
    J’ai pas envie d’être un entre deux, j’ai pas l’impression qu’il en soit un pour moi.
    J’ai pas envie de me projeter avec lui, je pense que c’est réciproque.

    • Anashka | 16 avril 2014

      Est-ce que tu penses que ce sont des questions que tu peux aborder avec lui sans pression. Autrement dit, lui dire que pour le moment la notion de couple t’effraie, mais que tu es bien dans la relation que vous avez trouvé tous les deux, que tu aimerais que ça dure, mais que tu as du mal à la penser. Pourquoi ne pas discuter autour de ces notions de couple, plutôt que de vous …?

  • Elo | 18 juillet 2014

    Je suis exactement dans ce type de situation… et j’avoue que à l’heure actuelle, je ne sais plus où me situer.
    Je connais ce mec depuis 5 mois, on s’est rencontrés, il m’a demandé mon num et au fur et à mesure on s’organisait plusieurs sorties ciné, bar, concert, balades en ville….. on se voyait assez souvent quand j’étais dans sa ville, et maintenant on essaie de se voir dès qu’on a du temps libre chacun. Le problème étant que au fur et à mesure je me suis dis qu’on était juste très bons potes, mais il faisait des sous entendus souvent me disant que je pourrais rester dans la ville afin qu’on se voit plus etc. (j’ai déménagé pas très loin). Du coup je n’ai jamais trop su comment me situer face à lui, sachant…. qu’on est tous les 2 sur la même longueur d’ondes, et que je serai prête à engager une relation sérieuse avec lui. Je pense que de chacun de notre côté, il y a eu la peur de l’engagement, et que du coup rien n’a été clarifié depuis le début. Je précise qu’on se voit seulement, il n’y a jamais eu de barrière de franchie autre que de l’amitié si on peut dire.
    Il m’a même présenté un de ces potes récemment, on s’est super bien entendus.
    J’aimerai lui parler en face clairement en lui demandant où on en est, mais j’ai peur de savoir ce qu’il va en penser, et peur de le perdre.
    Qu’en pensez-vous?

  • abricot | 27 juillet 2014

    Bonjour à tous.
    @Elo, Je n’ai pas tout à fait compris ton histoire mais je comprend ta peur de lui dire ce que tu ressens. J’ai l’impression que tous autant qu’on est (en tous cas moi) on se fait vraiment tout un ‘truc’ de dire aux autres ce qu’on a envie avec eux. Parfois c’est dur de savoir ce qu’on veut je te l’accorde. Je ne sais pas si tu te reconnaîtras dans ce que je dis mais moi, je sais que je ne sais jamais exactement ce que je veux avec les gens. Et comme je ne sais pas ce que je veux je n’ai rien à leur proposer.. En quelques sorts j’attends que les propositions viennent d’eux. ça doit partir d’une envie de pas les décevoir je pense et de pouvoir ainsi « coller parfaitement à leurs attentes » mais aussi du fait que dire son désir c’est aussi s’engager dans quelque chose… Et quand on ne sait pas dans quoi on veut s’engager c’est un peu compliqué. Par contre si toi tu sais ce que tu désir avec ce garçon, je pense que tu peux lui dire tu ne risques rien à lui formuler ce que toi tu as envie de vivre. Si il a les mêmes envies tant mieux, si il ne les as pas vous pouvez en discuter, voir sur quoi vous mettre d’accord. Et au pire il ne se passera juste rien de plus que ce qui se passe maintenant. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Peut être que dans ces situations, si on retarde au maximum le fait de dire son envie c’est parce qu’on a surtout peur qu’elle ne soit pas partagée. Sinon pourquoi? Puisque si il sait que tu as envie de vivre quelque chose avec lui il sera libre de dire oui ou non à ce que tu lui proposes. Le fait de ne rien dire nous laisse peut être croire qu’on a un certain contrôle sur la situation alors que quand « tout sera dit » on n’en aura plus. L’autre sera libre de venir ou non vers nous…non? qu’en penses tu?

  • abricot | 27 juillet 2014

    Bonjour à tous.
    @Elo, Je n’ai pas tout à fait compris ton histoire mais je comprend ta peur de lui dire ce que tu ressens. J’ai l’impression que tous autant qu’on est (en tous cas moi) on se fait vraiment tout un ‘truc’ de dire aux autres ce qu’on a envie avec eux. Parfois c’est dur de savoir ce qu’on veut je te l’accorde. Je ne sais pas si tu te reconnaîtras dans ce que je dis mais moi, je sais que je ne sais jamais exactement ce que je veux avec les gens. Et comme je ne sais pas ce que je veux je n’ai rien à leur proposer.. En quelques sorts j’attends que les propositions viennent d’eux. ça doit partir d’une envie de pas les décevoir je pense et de pouvoir ainsi « coller parfaitement à leurs attentes » mais aussi du fait que dire son désir c’est aussi s’engager dans quelque chose… Et quand on ne sait pas dans quoi on veut s’engager c’est un peu compliqué. Par contre si toi tu sais ce que tu désir avec ce garçon, je pense que tu peux lui dire tu ne risques rien à lui formuler ce que toi tu as envie de vivre. Si il a les mêmes envies tant mieux, si il ne les as pas vous pouvez en discuter, voir sur quoi vous mettre d’accord. Et au pire il ne se passera juste rien de plus que ce qui se passe maintenant. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Peut être que dans ces situations, si on retarde au maximum le fait de dire son envie c’est parce qu’on a surtout peur qu’elle ne soit pas partagée. Sinon pourquoi? Puisque si il sait que tu as envie de vivre quelque chose avec lui il sera libre de dire oui ou non à ce que tu lui proposes. Le fait de ne rien dire nous laisse peut être croire qu’on a un certain contrôle sur la situation alors que quand « tout sera dit » on n’en aura plus. L’autre sera libre de venir ou non vers nous…non? qu’en penses tu?

    (ps: Merci Anashka)

  • Aurelie | 28 août 2014

    Je vis cette relation depuis maintenant 3 ans et lui et moi filons le « parfait amour » sans les engagements et tous ces problèmes de couple. C’est une alternative pour toutes les personnes qui comme moi n’aime pas l’attachement et l’engagement qui fait qu’être en couple empêche la liberté.

  • Alix | 28 août 2014

    relation et amour merveilleux, mélange de souffrance et de profond bonheur <3 vécu

  • gluglu17 | 31 janvier 2016

    Bonsoir,
    je suis actuellement dans ce genre de relation. Je suis étudiante à la fac, et j’ai rencontré un garçon. Depuis début octobre, nous nous voyons souvent, nous allons commencer à faire du sport dans la même salle fitness, nous avons des rapports plus intimes, beaucoup de complicité, de tendresse. On se comporte tel un couple, mais sans se prendre la tête. Il me dit qu’il tient énormément à moi, qu’il m’aime beaucoup.. Et me le prouve sans cesse qu’il tient à moi. Nous avons d’ailleurs des « projets » dans un futur proche: faire tel festival, visiter telle ville pendant un weekend, louer un appartement à la mer un weekend également etc..Ainsi que des projets pour l’année prochaine, bête/simple sans doute mais ceux-ci restent tout de même des projets. Il parle également de notre « relation » à son groupe d’ami, pour avoir leur point de vue sur notre « relation », quel nom mettre dessus.. Est-ce que notre relation pourrait évoluer, vers peut-être une relation de couple dans les prochains mois?

    • Christelle | 1 février 2016

      De par ce que tu racontes, la relation m’a l’air de fortement pouvoir tendre vers une vraie relation de couple. Faire des projets ensemble, même simples, c’est déjà beaucoup. En plus, il parle de toi à ses amis (ce n’est pas le cas lorsqu’un mec ne pense pas à du sérieux) et encore mieux, il prouve qu’il tient à toi.

      La question est : quels sont les doutes de se garçon ? de quoi a-t-il peur ? Discutes-en sérieusement avec lui pour pouvoir le rassurer. À mon avis, il souhaite simplement faire les choses biens et ne pas se tromper, donc il prend son temps.

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