Femme-enfant : une femme fatale ?

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femme enfant femme fatale
Les femmes-enfants sont des séductrices. Ou plutôt, la plupart des grandes séductrices savent jouer sur le fil tendre de l’innocence infantile.

À titre personnel, j’ai – ce que l’on peut appeler – une « bouille ». Je lui dois beaucoup.

Combien de cœurs m’a-t-elle permis de faire chavirer ? Combien de moments de tension a-t-elle en un regard (version chat de Shrek) m’a-t-elle évité ? À combien de timides a-t-elle soufflé « aller, invite la fille derrière la bouille, elle ne te mordra pas.  » ?

Ma bouille, mon bonheur.
Mais, à défaut de la bouille (ou pour complaire celle-ci ), il existe un nombre important de techniques jouant sur le filon « femme-enfant ».

C’est dans cet article.
Enjoy !

 

Qu’est-ce qu’une femme-enfant ?

Évitons-nous les clichés.

Le cliché médiatique (et débile) de la femme enfant

Je ne vous parlerais pas de la fille dans son pyjama rose, avec les princesses Disney peintes sur le mur. La meuf qui tient dans une main un pot de glace à la fraise et dans l’autre un Doudou appelé «  Doudou  » auquel est évidemment accroché un gros cœur rouge. Celle qui pleure devant le Titanic pour la centième fois le Titanic quand le héros parce que c’est triste quand même (et que bordel y’avait de place pour deux sur la table de billard ! )

Je ne parlerais pas d’elle. Parce que personne n’est sur un mode « femme-enfant » complet.

(Sauf, peut-être dans les syndromes de Peter Pan, mais nous serions dans le cadre de la pathologie, et c’est encore une autre histoire.)

Femme-enfant et analyse transactionnelle

Grossièrement (très grossièrement), l’analyse transactionnelle décrit trois états du « Moi » :

  • Le parent : c’est le moment typique où tu t’occupes de ton mec qui est malade/a fait un cauchemar/a eu une mauvaise journée, en lui passant avec tendresse une main dans les cheveux.
  • L’adulte : ce sont tous ces moments où t’échanges en égale sur des sujets divers à ton mec.
  • L’enfant : quand tu l’embêtes, le taquine, le chatouille… Nous y reviendrons.

La femme-enfant est donc quelqu’un qui est à l’aise sur le mode « enfant ».

Il s’agit d’un comportement dans un temps T ( plus ou moins récurrent). Ce n’est donc pas une personnalité figée qui te bloque dans une catégorie en béton armé de laquelle tu ne peux t’échapper.

La « femme-enfant » est donc un mode de communication.

 

Pourquoi la femme-enfant plaît-elle ?

La femme-enfant plaît aux hommes. Pourtant, ils ne sentent pas forcément l’âme d’un garde-chiourme. Alors qu’est-ce qu’il plaît chez elle ?

1. Une complicité facile

Nous l’avons dit, la femme-enfant, c’est un mode de communication, celui où le « Moi » s’exprime dans le registre de l’enfance. L’avantage, c’est qu’il peut permettre au partenaire de s’exprimer sur le même mode.

On se retrouve avec un duo enfant-enfant. Et, généralement, c’est le lieu du rire et des délires.

Je pense à cette fois, où je me retrouve avec un garçon dans la cave de ses parents. Elle était remplie de vieilleries, dont des vêtements. Comme des gosses, nous nous sommes déguisés, nous avons improvisé des sketches plus ou moins réussis, nous nous sommes marrés. Nous avons joué, en somme.

La vie est trop grave pour ne pas en rire.

2. La spontanéité qui rend heureux

Quand t’es une gamine, t’es spontanée. Tu t’émerveilles des petites choses. C’est une fraîcheur qui fait du bien. Elle donne l’impression que les choses sont belles et faciles.

J’ai appris à faire du vélo, il y a moins d’un an. (oui, je sais.). Je ne suis pas la petite amie qu’on amène pour un trek d’un mois à traverser les Balkans sur son petit vélo. En revanche, une ballade avec moi, c’est toute une aventure. Je pousse des petits cris à chaque faux plat en descente, j’éclate de rire quand je double et je fais des gestes bizarres quand il faut passer entre deux plots et que je panique. En bref, sur mon petit vélo orange (et pliable et trop cool) j’ai 6 ans.

On nous dit souvent qu’il faut vivre chaque jour comme le dernier de sa vie. Seul un auteur (Eric Emannuel Smicht) nous dit de vivre « chaque jour de notre vie comme le premier », dans l’émerveillement perpétuel de l’enfance.

Cette spontanéité, cet émerveillement apportent beaucoup de joies. Et, finalement, une fille pleine de vie, ça plaît. (comme un mec plein de vie, d’ailleurs)

3. La petite chose à protéger

Dans la relation « homme doit protéger la femme », il y a quelque chose de profondément sexiste. L’homme apparaît comme l’être fort et la femme, un demi-bout de machin qui ne sait pas s’occuper d’elle-même.

Pourtant, dans les relations amoureuses, nous aimons protéger l’autre (qu’il soit homme ou femme). Et à tour de rôle, nous nous protégeons. Pas forcément sur les mêmes choses (dans une bagarre, je laisse passer devant mon copain ou ma coloc’, mais je suis une pro pour les malades).

Nous avons besoin, je pense, de jouer ce rôle auprès de la personne que nous aimons. C’est au moment où nous prenons soin d’elle que nous pouvons exprimer avec le plus de facilité nos sentiments pour elle.

La relation homme-femme est un lieu de doutes. (Est-ce qu’il m’aime autant que je l’aime ? Est-ce que je vais le lasser ? Est-ce que je suis réellement importante ? Est-ce qu’il ne rencontrera pas mieux ? ) Les moments de protections sont des moments où nous paraissons indispensables pour l’autre. Nous sentons qu’il a besoin de nous. Nous savons quel rôle jouer. Les doutes s’envolent dans le « prendre soin », car nous pouvons donner sans limites.

La femme-enfant offre cela à son partenaire « J’ai besoin de toi, tu es indispensable pour moi  ». De même que l’homme-enfant, nous fait ce cadeau.

Finalement, c’est bien le protecteur que nous protégeons des doutes en lui demandant de l’aide.

 

Séduire comme une femme-enfant

La séduction est souvent un jeu d’Ego qui s’entrechoquent. Il est plus rare de la voir devenir un lieu de partage. Nous essayons d’impressionner, de plaire, de nous autoflatter. (Ce n’est pas bien ou mal, c’est humain). Jouer sur le registre de l’enfance, c’est jouer une autre partition que ce bras de fer épuisant.

En portant le vêtement de la femme-enfant, nous aidons l’autre à être à l’aise :

  • parce que nous pouvons jouer sur un humour qui ne fait pas mal
  • parce que nous pouvons exprimer beaucoup de tendresse/gentillesse
  • parce qu’on montre à l’autre qu’on a confiance en lui (puisqu’on lui expose une part intime de nous, celle de l’enfance)
  • parce qu’on lui permet de devenir un môme aussi.

Quelques techniques.

Push and Pull

Le Push and Pull, c’est l’art (dans une réplique, notamment) de repousser et d’attirer l’autre.

Sur le registre femme-enfant, pour faire un compliment décalé sur les yeux, on pourrait imaginer :

« J’aime bien tes yeux. (Pull) Ils sont tout rond comme ceux des poissons (Push). C’est trop mignon les poissons (Pull) »

L’avantage du registre de l’enfance, c’est qu’on peut dire des choses complètement décalées et que ça passe.

(Article complet « Push And Pull » ici)

Montrer des signes d’intérêts

  • Dire à l’autre qu’il nous plait : « T’es trop mignon ! » « Toi, tu me plais bien »
    (avec le Body langage de la femme-enfant)
  • Faire un compliment décalé : « T’es beau toi, quand tu souris. T’as le bonheur plein de dents ! »

Permettre les kinos

Les Kinos sont les contacts tactiles. Ils permettent d’amener facilement le premier baiser et de mettre l’autre en confiance (les commerciaux les utilisent beaucoup).

Comment la femme-enfant peut-elle en abuser ?

 

  • agripper le bras très fort pour traverser la route (parce que ça fait peur toutes les voitures)

 

 

  • le petit bisou sur la joue pour dire « merci » à un verre/un compliment/un RDV.

 

 

  • prendre la main pour amener le gars à un endroit, « Faut trop que tu voies ça » (et on peut même l’amener voir un truc débile : une horloge originale, une fenêtre rigolote...)

 

 

  • faire des chatouilles (Kino ultime avant un baiser, à faire à l’intérieur)

 

 

  • proposer des jeux types « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette. » (pour aborder des garçons dans le bar et instaurer un jeu de regard + du contact physique, c’est HYPER EFFICACE !)

 

(Article complet ici)

Sexualiser en toute innocence

La sexualisation c’est l’art de faire sous-entendre l’attraction sexuelle, l’ambiguïté sans dire « bite-chatte-couille ». Et, là, en plus, tu peux jouer l’oie blanche.

 

  • La sucette (ou glace) : avec un air innocent. Banal, vu et revu. Mais systématiquement efficace.

 

 

  • Monsieur + tutoiement : dès la rencontre, à user sans modération. Par exemple pour répondre à un compliment : « Tu ne dis que des balivernes, Monsieur »

 

 

  • La fille pas sage : par texto, pour jouer sur le fantasme prof-élève : « Je n’ai pas été sage, je ne suis pas allée à l’école/au travail aujourd’hui. C’est très vilain ».

 

(Article complet Sexualisation ici)

Assumez sa timidité

Je ne le répèterai jamais assez, un peu de timidité, c’est sexy. Surtout si elle est assumée.

 

  • Aborder : « Salut, tsé, suis une fille hyper timide, tu vois là, je rougis. Mais, j’me suis dit que j’aimerai bien te parler. Tu veux bien ? Tu ne vas pas me jeter des cailloux ? Parce que ça fait mal, quand même, les cailloux. » Avec ça, s’il n’est pas déjà amoureux, je ne réponds plus de rien.

 

 

  • Répondre à un compliment : « Arrête, je rougis, quand tu me dis que je suis jolie. Si regarde, là, j’ai la joue toute rouge. C’est méchant. Pourquoi tu te moques ? »

 

 

  • Embrasser : « J’aimerai bien, là maintenant, tout de suite, te faire un bisou sur le coin de tes lèvres. Elles sont jolies, elles sont toutes roses comme des framboises. Mais, ma maman, elle n’a dit que ça se fait pas une fille qui fait les bisous la première. Alors, je sais plus ce que je dois faire ».

 

 

  • Obtenir un RDV : « Dis, dis, dis… Il y a un truc qui me ferait super plaisir. Mais j’ose pas trop te demander. Parce que si tu dis non, je vais être très triste et pleurer très fort… Dis, tu accepterais d’aller voir tel film avec moi au cinéma ?« 

 

(Article complet sur la timidité ici )

Installer du confort

  • en faisant rire : les “bouilles”, les grimaces, les petites farces…
  • en montrant qu’on a besoin de l’autre : “Toi, qui as de gros bras musclés, tu m’ouvres le pot de cornichons” (on a l’air plus con, quand comme pour moi, ouvrir une bouteille d’eau est difficile).
  • avec tout ce qu’on a vu dans l’article, en somme

(Article complet sur le confort, ici)

En résumé, si jouer uniquement sur ce mode-là peut être contre-productif (et donner mal aux oreilles, car la petite voix aiguë, ça va un moment, hein), n’hésitons pas à y piocher des astuces pour attraper Jules dans les filets roses fluo de la Petite Sirène.

 

Et vous, à quel moment ressort la femme-enfant qu’il y a en vous ?

Anashka,
une Femme fatale, vous dis-je
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58 Commentaires

  1. bon je suis très clairement une femme enfant je ne sais pas si c’est positif haha

  2. Mes amies me disent souvent que je drague en amitié et que je donnes de faux espoirs aux hommes avec mon comportement ambigu.
    Chose que je n’ai jamais compris car je suis plutôt une gamine rêveuse et hyper-active, loin de l’idée que je me fais de la femme fatale !
    Du coup ton article m’a bien fait rire car je me suis totalement reconnue dedans et je me suis dis « Ah oui effectivement, elles ont raison j’utilise des techniques de drague en amitié oO »

    Et sinon, j’ai aussi l’air idiote quand je demande aux gens d’ouvrir ma bouteille d’eau ><

    • Toi aussi ! Je pensais être la seule à ne pas savoir ouvrir ma bouteille d’eau comme une grande ! (bon, au moins, je ne demande pas que l’on m’aide pour les lacets !)

  3. Bonjour,

    Voilà j’aimerais vous faire part de ma situation. J’ai rencontré un homme (on fait partie d’un même spectacle, lui comédien et moi danseuse). J’ai tout de suite craquée pour lui et j’ai très envie de le séduire. Seulement voilà, il a 8 ans de plus que moi (j’ai 21 ans). Du coup même si je n’ai jamais eu de problème pour draguer auparavant, là je me mets une pression d’enfer. Je me dis que je suis peut-être pas à la hauteur, qu’il est pas intéressé, que je suis trop jeune pour lui et de plus je n’ai aucune idée de qu’est ce qui pourrait attirer un homme de cet âge.

    Du coup quand je lis cet article je me pose encore plus de questions. Je me dis que si je joue la carte de la femme-enfant je risque de passer pour une vraie gamine à ses yeux. Ou au contraire, si je joue la carte séductrice hyper-sûre d’elle, je risque de ne pas être crédible. En fait, je ne sais pas du tout comment je devrais me comporter ni par où commencer, mais j’ai vraiment envie de tenter quelque chose. Pour le moment je n’ai encore rien fait (peut-être un ou deux regard, mais je n’ose pas trop l’aborder) et d’ailleurs ce qui ne m’encourage pas c’est que lui ne montre pas de signe d’intérêt.

    Si vous avez un conseil pour moi ou un avis, je suis preneuse. Merci d’avance ^^

    • Je ne saurais que te recommander l’article sur « installer du confort ». Dans l’idée, il faudrait que vous ayez déjà une relation plus « pote ». Autrement dit, aller boire des coups avec les autres, délirer ensemble… Bref, créer une complicité. De là, tu en seras plus sur lui et sur son potentiel intérêt.

    • Merci pour ta réponse Anashka! C’est d’une ingénieuse simplicité! Je pense effectivement que c’est ce qui doit/va se faire naturellement, mais je me suis tellement posée de questions que je me suis perdue en route haha! Du coup, merci encore pour cette réponse claire et précise.

  4. Dur dur de calibrer … J’ai beaucoup de mal à savoir quand c’est trop ou pas assez. Or j’observe beaucoup les personnes avec qui je me suis, et je fais toujours attention à tous leurs gestes, mais j’interprète selon mon expérience et le propre reflet de ma réalité. Tel geste sera pour moi le signe que c’est trop alors que pour d’autres non. Alors comment savoir quand on doit s’arrêter et comment savoir sur quel mec cela marchera ?
    J’adore jouer la femme-enfant mais parfois je me dit que c’est contre-productif sur un certain type de mecs (sans vouloir catégoriser)…

    • L’autre est un feedback constant. Le calibrage (je devrais faire un article dessus) se joue à deux niveaux :
      1. Par rapport à l’autre (dans la séduction, les premiers temps, tu tates un peu le terrain, c’est ce qui te permet de savoir si tu être bourrine ou non)
      2. Par rapport à soi : on a nos limites, chacun, des choses qui nous correspondent ou pas (y’a des trucs sur lesquels je ne m’adapterais pas, tant pis si je ne plais pas)

      Toi, qu’est-ce qui t’a fait sentir que tu avais dépassé des limites ?

  5. Hello,

    Je suis beaucoup sur le registre ‘enfant’ quand je suis en couple. Surtout sur le mode, délires, caprices, jeux, chatouilles, enquiquiner l’autre gentiment, faire des bouilles (alors en revanche je n’ai pas du tout de bouille naturelle, j’ai un visage très adulte et pas très rond mais ça n’a pas l’air de gêner).

    Dans ma dernière relation, mon mec était beaucoup sur le mode ‘intello’ quoi qu’il lui arrivait de se taper de gros délires, on sort le piano, on danse, on fait n’imp. Mais avec lui ça ne passait pas ma façon d’être, à la fin je dirais même que ça coinçait carrément. Il me reprochait d’être immature, impulsive, de me comporter comme une enfant. Et il se posait comme exemple, ‘j’aime l’ordre’, ‘j’aime planifié’, ‘je suis un intellectuel’, limite je suis vieux maintenant (il était plus vieux que moi). C’est vrai que lorsque je l’ai rencontré avant de sortir avec on avait des conversations très cérébrales parce que c’était au taf et que je trouvais nos conversations passionnantes. Et j’ai remarqué que dès que je suis dans le registre de l’intime et de la relation amoureuse la ‘petite fille’ revient en force. Bon voilà, ça ne lui plaisait pas et j’ai fini par me dire que peut-être il avait raison, que peut-être cette façon d’être en couple m’éloignait de l’essentiel, un rapport d’adulte à adulte où je suis obligée de montrer mes vulnérabilités sans l’artifice de l’enfance.

    Mais bon, on s’est séparé et chassez le naturel il revient au galop! Lors d’une rencontre très récente avec un mec plus jeune que moi cette fois, rencontre spontanée lors d’une sortie, je me suis de nouveau mise à délirer le lendemain matin et le mec m’a dit en substance mais c’est pas possible t’es une enfant, mais avec le big smile, lui ça le faisait carrément craquer et on s’est super bien marrés. Mais j’avoue que je me suis dit ‘merde alors mon ex avait raison je suis vraiment une enfant.’

    Bref je sais pas trop quelle est ma question mais j’imagine que y’en a qui aiment et d’autres qui aiment moins. A vrai dire je me ferais chier avec un mec qui joue pas le jeu je crois mais j’ai aussi conscience que je dois quand même y aller mollo et être un peu plus sérieuse (hors du lit par exemple). Qu’en penses tu Anashka, le mode enfant peut-il être un moyen de faire passer ses vulnérabilités sans avoir à trop se dévoiler? Est-ce une parade?

    • Je ne sais pas quelle est « l’utilité » du mode enfant, ou même s’il y en a réellement une. Je pense que c’est un espace où tu te sens bien, notamment en couple. C’est un mode qui t’es agréable. Après, s’il ne t’empèche pas te t’auto-gérer, enjoy, j’ai envie de te dire. (Surtout si ce nouveau mec aime beaucoup ^^)

      Mais pour toi, est-ce que tu as le sentiment de faire « parade » ?

  6. moi je suis une femme enfant mais l’homme que j’aime aime beaucoup
    les femmes et sa m’enerve

    • Comment je peux t’aider ?

  7. Je joue assez souvent sur le registre de la femme-enfant et je ne l’ai réalisé qu’après lecture de cet article : je suis un tout petit gabarit (1,60m), je suis capricieuse par moment, je taquine, j’ai la fameuse « bouille » dont tu parles,… On me répète assez souvent d’ailleurs que j’ai pratiquement tout d’un enfant et les gens ont tendance à me prendre sous leur aile. J’aime bien cette image parce que je peux en jouer quand il faut ^^J’en ai toujours eu conscience en fait mais je ne m’étais jamais dit que ça pouvait être une arme de séduction massive.

    En ce moment, je teste cette technique sur un garçon plus âgé que moi de 5 ans (j’en ai 19) et qui me considère comme sa « petite soeur ». Situation un peu tendue mais j’essaie d’inverser la vapeur parce qu’on ne se connaît que depuis quelques mois et qu’on s’est déjà retrouvés dans une situation presque incestueuse à mon sens (danser de façon peu catholique). Les échanges tactiles se font assez régulièrement, la plupart amorcés par lui, on se taquine, j’utilise un peu le Push&Pull et on a prévu d’aller manger un bout un de ces quatre.
    Le OI pointe le bout de sonnez, la faute à mon inexpérience amoureuse je pense, c’est pourquoi je vais agir au plus vite !

  8. Vraiment bien cet article Anash’, j’ai particulièrement aimé le fait que tu différencies le moment « femme enfant » des autres.

    Juste un comportement dans une période particulière, pas une personnalité complète.

    Et en effet je craque très souvent sur le « monsieur + tutoiement » et le « je te prends par le bras pour te montrer un truc », surtout quand c’est bien fait haha.

    Bises !

    • Contente de te lire ! Comment tu vas ? Qu’est ce que tu deviens ?

  9. Nan, en effet, peu hommes iront jouer l’enfant pour seduire au départ, il se placeront d’abord sur les critères de l’alpha mâle, c’est-à-dire confiant, sure de lui, dominant, et c’est seulement s’il est attiré sur le terrain de l’enfant qu’il y jouera.

    • Et, ils hurleront à la pleine lune ! (L’alpha, chez l’humain, ça n’existe pas : ni la psycho, ni la socio, ni l’histoire en parlent)

    • C’est l’archétype de l’homme, une sorte d’utopie jamais atteint. Il s’agit d’une personne relative perçu de divers façons relatives par d’autres personnes.

    • Archétype : c’est un mot venant de la théorie de Yung, qui n’a jamais abordé la question de l’Alpha.
      Je signe et persiste, c’est un concept fourre-tout qui permet de faire émerger :
      – un « modèle » de ce que doit être « un homme » (plutôt que de laisser chacun faire sa route et découvrir ses outils)
      – une invitation au conformisme
      – et des complexes…
      Concept qui n’a aucune base sociologique (et qui est une mauvaise compréhension de l’éthologie)

      Et, perso, ce n’est pas mon utopie.

  10. Je réalise que je joue souvent sur le côté femme-enfant pour séduire sans jamais vraiment avoir mis de nom dessus.

    Je l’utilise aussi avec mes amis et même au boulot. La semaine dernière, j’ai dit à mon boss qui a choisit le nouveau stagiaire qui va me succéder: « et tu vas l’aimer plus que moi, de toute façon tu as toujours voulu un garçon! » (avec ma bouille de petite fille triste). Et lui me répond: « mais non, saches que tu seras toujours la préférée » (sourire de petite fille heureuse et rassurée) :) Bon il faut savoir qu’en Espagne il y a beaucoup moins de distance hiérarchique comme en France. Mes supérieurs sont devenus mes amis.

    Pour séduire, quand je joue à la femme-enfant, c’est souvent pour minauder la petite fille fragile après une pique lancée, pour les caprices ou quand je suis joviale. Avant-hier, j’ai appris qu’un de mes projets avait été publié. J’étais tellement heureuse que j’ai sautillé dans mon salon pendant 10 minutes le sourire aux lèvres comme une gamine de 5 ans en criant « Regarde c’est moi qui l’ai fait ! C’est moi qui l’ai fait ! ». Mon coloc’ ne m’a pas reconnu. C’est tellement en décalage avec mon côté très sérieux que les gens sont toujours surpris. Je pense que c’est d’ailleurs ce décalage qui a souvent séduit.

    La femme-enfant: fatalement efficace !
    En revanche, j’ai connu peu d’hommes (un seul) qui jouait sur ce registre là pour séduire si je ne l’y emmenait pas. C’est un sujet super intéressant.

    • Perso, un mec qui s’endort comme un môme, sur mes genoux, devant un film et qui me dit « Tu me passes la main dans les cheveux », il peut TOUT me demander. Je ne réponds plus de rien.:)

  11. Le côté enfant fragile a tendance à révéler le caractère protecteur de l’homme. Moi-même, je l’avoue, je cède facilement face à la femme-enfant

    • Niak Niak Niak ! :D

  12. Je serai incapable de faire ça parce que je me trouverai trop ridicule, en plus je connais une fille qui en abuse et ça m’éxaspère… mais ça marche!

    • Qu’est-ce que tu trouves ridicule ?

    • minauder comme une enfant, ça ne m’irait pas

    • Visiblement, t’es pas la seule :)

      (Perso, ça me va bien et je fais pleins de caprices !)

  13. Je trouve l’article très intéressant mais quelle est la date de péremption de cette technique ? 25, 30 ans ?

    • Ma mère 54 ans. C’est une adulte, très adulte. Mais, elle a une spontanéité d’enfant sur certaines choses. Et, même aujourd’hui, ce côté-là lui donne un succès fou avec les hommes (elle plait plus que moi, pour dire).

      Je pense que cet article périme quand l’émerveillement que l’on peut poser sur le monde perd de sa sincérité.

    • Je peux m’émerveiller pour un rien mais après 30 ans ca me ferait bizarre de me grimmer en lolita comme je le faisais à 15-25 ans.

      après … tout est possible dans ce monde :)

    • Je pense qu’il n’y a pas UNE catégorie « femme-enfant » avec des nanas qui SERAIENT des « femmes-enfants ». Mais plutôt qu’il s’agit d’un trait, d’une façon d’exploiter une part infantile de nous de manière plus ou moins forte (parfois tellement forte, qu’elle est prépondérante). Et, cette manière peut changer selon l’âge.

      Il y a des choses qui ne nous correspondent plus passé certaines périodes de vie et d’autres qui nous vont toujours. D’ailleurs « jouer à », à ses limites (que ce soit « la femme enfant/fatale/… »), le mieux est encore de laisser s’exprimer sans complexe des parts de nous.

      Pour reprendre l’exemple de ma mère, elle ne ressemble pas forcément à ce qu’on peut imaginer être une femme enfant, elle ne « minaude » pas. Pourtant, ce trait involontaire est marqué et ne fais pas tâche.

    • d’après toi, est ce qu’une femme – enfant peut avoir une relation saine et longue durée avec un homme ? (genre 10, 20 ans voir bien plus)

    • D’après moi, il y a des femmes qui jouent plus sur la tendance « enfant » de ce qu’elles sont. Mais, elles possèdent aussi les parts adultes, et parents.
      Une femme-enfant, tel que je l’entend (c’est à dire comme nous pouvons toutes l’être à un degré plus ou moins élevés) construira les mêmes relations que tout un chacun : parfois saine, parfois pas.

      Je ne lie pas forcément la femme-enfant à l’immaturité amoureuse. Ce sont deux choses différentes.

  14. Comme pour d’autres séduizeuses, je suis dans la vie TRES éloignée de la femme-enfant. Mais parfois, lorsque j’ai besoin de relâcher un peu la pression ou que l’envie me prend de changer de rôle je deviens un horrible petit spécimen ! (pertinent ce que tu avances sur les catégories qui ne sont pas figée, trop de monde semble penser que l’on ne peut avoir qu’une seule facette). Et puis je suis souvent froide, distante cela me permet de passer outre ma « rigidité » ^^

    Pour séduire c’est effectivement d’une efficacité désarmante, à petites doses et tout en restant naturelle. Combien de fois ai-je éclaboussé un rendez-vous galant sur le bord d’une fontaine, chatouillé, avec ce petit regard malicieux ? Mention spéciale au batailles de coussins, très utile pour les kinos …

    • Je ne crois pas aux catégories « dures », je pense qu’on se les crée tout seul comme des grands, qu’on s’y enferme, mais pas qu’elles existent réellement.

  15. C’est efficace sur le plan de la séduction (quoique comme tu dis, un peu déjà vu dans cette ère post-lolita, sexualisation des petites filles, minou épilé et tutti quanti), en revanche, sur le plan des relations hommes/femmes, c’est bof bof.

    • C’est à dire ?

      Est-ce que tu as lu l’article, parce qu’il ne me semble pas que j’ai DIT qu’il fallait en non-stop jouer la lolita (qui est un poil différente de la femme-enfant), je parle de la part enfant qu’on peut tous avoir, de ce qui plait chez elle et de comment le mettre en place…

    • Je suis d’accord avec toi sur ce point (jouer à la lolita), mais ce qui ne pose aucun problème dans la relation homme/femme en revanche, c’est de jouer (avec l’autre !) à retrouver la part d’enfance en soi (l’émerveillement, les taquineries, les chatouilles…). Un peu comme dans le sketch de Bref (« Bref, on était des gosses », je crois), qui était très émouvant et très juste. Avoir des étoiles dans les yeux, un sourire jusqu’aux oreilles, être pris de fous rires… rien de tel pour vivre une belle relation amoureuse !!!

  16. Dans ma vie, je ne suis pas du tout femme-enfant. J’ai les épaules solides, je me débrouille toute seule depuis très jeune, par choix. Je suis mature et responsable (mes amis de 10 ans de plus que moi oublient souvent que je suis plus jeune qu’eux ^^).
    Mais, j’aime beaucoup jouer à l’enfant, quand ça s’y prête, même si je n’en fais pas exprès. Par exemple, on m’a beaucoup dit que je suis joueuse, malicieuse. Je m’émerveille de choses toutes bêtes, je fais des moues, je suis spontanée, je me bagarre pour rire avec mes frère, mon homme et mon fils.
    Par contre, si je devais forcer ça (dans le but de séduire) je crois que j’aurais beaucoup de mal, ce ne serait pas naturel.

    En tous cas l’article est intéressant, parce qu’avant ça, je n’avais jamais envisager cette façon de se comporter comme un atout séduction possible.

    • Quoi qu’on fasse, si on force dans le but de séduire : ça se voit tout de suite et ça fait tâche. Donc, si on en a vraiment besoin, il fau apprendre (avec un temps où ça fait tâche), jusqu’à ce que -complètement intégré- ça nos paraisse naturel. Sinon, pas la peine.

  17. C’est amusant que tu aies choisi ce titre, car généralement, on oppose les deux « catégories ». Les femmes-enfants d’un côté, et les femmes-fatales de l’autre.

    Ton article est donc très intéressant car il soulève un point de vue original : comment être un peu les deux à la fois.

    De prime à bord, je dirais que je ne suis définitivement pas une femme enfant, ni par le physique, ni par le look, ni par l’attitude, ou le parcours de vie. Cependant, j’aime bien à certains moments jouer cette carte de la fausse innocence, pour justement trancher avec l’autre aspect plus visible de ma personnalité.
    Si j’arrive en retard à un RDV, je me vois bien envoyer un message du genre : « je suis en retard, c’est très mal, je sais…je serai punie ? »
    Je trouve d’ailleurs que la carte femme-enfant, c’est super pour sexualiser de façon inattendue, taquine, espiègle. C’est plutôt dans cette perspective que j’adopte cette attitude.

    De même, dans l’intimité, question lingerie, je peux volontairement passer du sexy-glamour (aubade, lise charnel, chantal thomass), à des choses plus malicieuses dans l’esprit de Fifi Chachnil.

    En fait, la femme-enfant chez moi ressort quand j’ai envie de surprendre, de détonner, de m’amuser avec mon homme, de me montrer facétieuse, mutine, faussement ingénue !

    Par rapport à la thématique, je pensais à Marylin Monroe, femme fatale par excellence, non ? Pourtant n’est-elle pas aussi terriblement femme-enfant ? D’ailleurs elle en joue un max dans son film « le milliardaire », je pense en particulier au moment où elle chante « my heart belongs to daddy » !

    • Je viens de découvrir Fifi Chachnil, j’aime beaucoup.

      D’habitude, on sépare beaucoup de femmes, comme si l’on faisait partie d’une catégorie et pas d’une autre. Qu’il ne fllait surtout pas chercher à montrer la complexité d’une catégorie. On voit bien ici que l’aspect « gamine » ne se joue pas sur les mêmes choses pour chacune (pas toujours présent dans la « minaudrie », par exemple). L’idée, « la femme enfant », c’est les autres et c’est un gros clichés, empêche un peu d’aller chercher ce qui nous PLAIT et nous CORRESPOND dedans.

  18. Je suis clairement une femme-enfant, on me comparait beaucoup à Vanessa Paradis dans ce que je dégage ou à Rachel Bilson (ça on me le fait souvent encore). Quand Mr est malade, je suis une petite infirmière, je fais tout pour son confort, je suis enjouée de pouvoir m’en occuper. Je sais pas si ça vient du côté femme-enfant, du côté maternelle ou bêtement de ce que je suis dans la vie. J’ai toujours été la fille qui soigne les bobos des autres, l’oreille attentive. C’est un rôle que j’apprécie.

    Après oui, j’ai un côté enfant, je le revendique. Je ne m’habille pas comme les « mamans adultes », je tiens à rester dans la fantaisie, la liberté. Je suis fragile et à la fois forte. Mon homme me dit souvent « T’es toute petite » quand je me blottis dans ses bras – je mesure 1m74 – et ça me plaît. Mes amies aussi me le disent « t’es toute petite, t’es une petite fille et une véritable adulte à la fois ». C’est une vraie ambivalence, ça dépend des moments, des situations. Avec ma fille, je suis une femme adulte mais le côté enfant ressort quand on regarde des dessins-animés, quand on lit des histoires, quand on rit ensemble. Je ne me sens pas si loin d’elle, j’arrive facilement à me remettre dans ma peau, à 5ans.

    Mais dans l’absolu, je suis surtout une femme-enfant avec mon homme. Avec mes amies je suis très protectrice mais si on me touche, il y’a souvent une armada de copines/copins qui vont s’enflammer, comme si je ne pouvais pas réagir seule, comme si j’étais trop fragile. Je pourrais me dire « grandis un peu » mais j’ai pas envie. Ca me plaît d’avoir ce statut spécial.

  19. Comme Pims, je me reconnais bien dans les aspects AT (émerveillement, spontanéité, jeu). Et je pense que c’est très séduisant au quotidien, ça donne une certaine fraîcheur. (pas tout le temps, bien sûr, il y a des moments où c’est pas mal d’être un peu plus « grave » et posée)
    En revanche, pour « minauder » ne serait-ce qu’un peu (jouer à, bien sûr), il faut vraiment le physique qui va avec (une « bouille » comme toi, ou être un petit modèle, ou avoir d’autres traits physiques qui permettent de mimer une certaine candeur sans que ça jure). Dans mon cas, mon physique m’interdit absolument tout jeu de ce type (je serais juste ridicule…). C’est comme ça ! ;) (mais j’ai d’autres atouts, héhé)

    • Vrai que le « minaudage » se sépare de certains traits. Mais, le minaudage, c’est l’explicite, le facile et pas forcément ce qui est le plus riche dedans. (Même si ça reste très pratique pour des caprices, que non au grand jamais, non,je ne fais :D)

  20. « Donc, t’as, comme tout le monde, une part femme-enfant. Mais, comme tout le monde, tu n’ES pas « femme-enfant ». »
    Au final, on est tous en partie absolument tout, et totalement absolument rien ^^

    Je trouve ton article très juste comme toujours, mais il faut faire très attention à cette petite phrase : « jouer uniquement sur ce mode-là peut être contre-productif (et donner mal aux oreilles, car la petite voix aiguë, ça va un moment, hein) »
    Car il faut énormément prêter attention aux réactions du bonhomme, qui peut très vite se lasser ce cette partie enfantine de vous.
    Pour donner un exemple concret (qui est très très loin d’être le seul), une fille avait décidé de me faire des chatouilles – de trop – et je me répétais à ce moment là « tu peux me laisser siroter mon verre qui me fait un regard plus langoureux que le tien s’il te plaît ? »
    Donc en calibrant un minimum, et en évitant de devenir lourde avec ça, c’est vrai que c’est super mignon, une femme enfant :) (dans le sens où tu l’emploies)

    Mais biens sûr, tout ceci => AMHA

    • Comme toujours, tout est une histoire de calibrage… ^^

  21. C’pas une table de billard, c’est une porte, dans Titanic ! (rigueur scientifique oblige, hein :D)

    Sinon, je suis actuellement perplexité, parce que « femme-enfant » ne me paraît pas être forcément relié à « état Enfant dans l’AT ». C’est pas très très clair, hein, mais si il me semble assez clair que je suis très facilement concernée par les deux premiers points que tu évoques (complicité facile + émerveillement permanent), personne ne peut raisonnablement me qualifier de femme-enfant sans faire hurler de rire les gens qui me connaissent.

    Bref. J’y re-réfléchis et on en discute :p

    • Ou sinon, séparer une impression générale « attitude » (confirmer par une bouille et un BL) de comportements… Peut-être que c’est cela qui fait écart.

    • J’pense que c’est plus une question des domaines dans lesquels cette part s’exprime. Ça s’exprimera très très peu chez moi dans un cadre de séduction, mais relativement souvent le reste du temps :)
      Ah, et j’fais pas beaucoup de caprices, même mignon-mignon :p

      (et c’était pas pour jeter l’opprobre sur qui que ce soit, hein, mon commentaire, c’était juste une manifestation d’incompréhension ^^)

    • J’avais bien compris. Je crois que je saisis mieux, mais de plus en plus, je pense que les grands atouts séduction, ne sont pas volontaire (quant au domaine, pour moi il ne s’arrête pas aux relations hommes-femmes ^^)

    • Deux choix :
      – soit l’on considère qu’il existe une catégorie de femme, appellée les « femmes-enfants », comme il y a les « salopes », les « intellos », les « coincées », les »garçons manqués »…. Et, on se dit que définitivement non, on est mieux que ces catégories parce qu’on ne pleure pas devant Dora l’exploratrice ave un Doudou dans les bras. Et, comme dès que l’on catégorise, on exclu.
      – soit l’on considère que nous avons tous et toutes cette part « enfant » (AT)(homme compris) mais qu’on l’exprime plus ou moins souvent (je suis personnellement beaucoup sur ce mode), sur plus ou moins de points (la demande d’affection, le caprice, l’emmerveillement… ).

      Volontairement, je n’ai pas parlé des trait « typiques » de la « femme-enfant », parce que
      1. encore une fois, une pure « femme-enfant », serait avant tout une personne qui souffre du syndrôme de Peter Pan. Et, s’il y a une catégorie en psychopatho, c’est parce qu’il y a un traitement.
      2. quant au trait tenant de « l’enfant » dans l’AT, plutôt négatifs (caprice, besoin de preuve d’affections..) je ne vois pas l’intérêt de les aborder. Pour dire quoi ? C’est à éviter ? Et dénigrer les personnes qui en sont…? Y’a Cosmo pour ça.

      On va dire que je pense que le concept « femme-enfant » tel qu’il est décrit aujour’hui par les magazines féminins repose sur la même rigueur scientifique et tolérance de réflexion que celui de « fille facile ». En bref, c’est de la merde. Donc, ce n’est pas de LA « femme-enfant » dont je parle,parce que ça n’existe pas (sauf dans la patho, mais ce n’est pas de mon ressort). Mais bel et bien des comportements enfantins et positifs qui permettent d’entrer en relation.

      Je ne sais pas si ça t’éclaire.

      Mais, à un ou deux moment de rédaction de l’article, j’ai vu ta bouille quand tu fais des rouleaux de printemps. Donc, t’as, comme tout le monde, une part femme-enfant. Mais, comme tout le monde, tu n’ES pas « femme-enfant ». Et, on me qualifie plus souvent comme ça, parce que je l’exagère un peu plus (tu remarqueras que j’ai un cheveux sur la langue, avec une petite voix quand je veux quelque chose : bref, le caprice mignon-mignon c’est mon truc). Pourtant, il y a des domaines de ma vie où j n’ai RIEN absolument RIEN de la femme-enfant (pas forcément des domaines où je suis très vêtue)

  22. très intéressant !! par contre Anashka peux-tu m’expliquer en quoi le Monsieur + tutoiement est une méthode de sexualisation?

    • « en quoi » : dure ta question.
      C’est plus du testé sur le terrain, qu’une théorie expliquée dans un livre.. :) Généralement ça plait, et ça fait effet « de petite coquine ».

      Mais, je dirais que le décalage « Monsieur » (alors que tu appelles le gars autrement) avec le « tu » (+ un zozotement leger), tu crée une tonalité « gavroche, gamine malicieuse ». C’est un décorum qui peut permetre de sexualiser très facilement, plus qu’un sexualisation en elle-même.

      Mais t’expliquer les ressorts exacts, là, j’suis un peu perdue…

    • oups désolée je ne voulais pas t’offenser.. « en quoi » n’était pas le terme le mieux approprié j’avoue..
      J’étais juste un peu perplexe car le « monsieur/madame + tutoiement » est une façon de parler que j’ai régulièrement avec mes amis ou mes collègues et je le voyais plus comme une boutade ou une coquetterie..Si c’est sexualisé oups, je risque de me mettre dans des situations un peu loufoques..

    • No offense :)

      Au contraire, tu m’as permise de mettre le doigt sur quelque chose ^^
      Je pense que l’intention se perçoit dans le BL. Donc, si cette boutade passe, aucune raison de te priver.

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