Petite méthode pour « faire le premier pas »

Par 16 Oct 2014 49 Commentaires


méthode faire le premier pas

Suite au dernier article « pour ou contre faire le premier pas », je m’étais proposé de rédiger cet article qui sera plus méthodologique.

Pour celles qui suivent le site depuis longtemps, vous verrez qu’il n’y a pas réellement de nouvelles notions. C’est un rappel de nombreux articles, donc l’occasion de se rafraichir la mémoire. Pour celles qui découvrent SUH, je fais dans cet article un point sur la plupart des techniques d’approches que je connais.

Dans les deux cas, n’hésitez pas à suivre les nombreux liens présents dans ce texte et en profiter pour poser vos questions dans les commentaires.

Comment faire le premier pas ? Tout est dans l’article.
Enjoy.

Une introduction (en tout bien, tout honneur)

Qu’est-ce qu’un premier pas ? Un premier pas est celui qui vient avant le second.

Blague faite, je dirais qu’un premier pas, c’est la démonstration de notre intérêt de manière plus ou moins explicite (type du premier pas) et plus ou moins orientée (objectif que le premier pas sert).

Un regard tenu, par exemple, est un premier pas (le regard c’est le type). Quand on fixe quelqu’un du regard, on lui donne à voir notre intérêt pour lui. Selon la douceur/ sensualité/ timidité/ confiance du regard, on ne dit pas la même chose à propos de notre intérêt (objectif, l’effet précis que l’on veut donner à voir). Dans tous les cas, on dit que l’autre nous attire. C’est la constante.

Il existe trois formes de premiers pas
(que nous allons passer en revue) :

  • les visuels
  • les verbaux
  • les tactiles

Introduction faite, nous pouvons maintenant pénétrer le sujet.

(Le temps, aujourd’hui, pourri me donne un humour de merde, j’en ai conscience. Et, je me soigne.)

[Note : pour le rappel, je ne crois pas en la timidité. Je crois en la peur (du refus/râteau) et la peur à affronter sa peur (certains appellent ça « lâcheté »). En revanche, on peut refuser de « faire les premiers pas » pour toutes les raisons données dans le dernier article (et par pudeur), mais il faut savoir que beaucoup de situations n’iront nulle part sans ce premier pas. (D’un autre point de vue, ça permet de trier. Mais, je ne suis pas certaine que le tri soit réalisé sur les bons critères. A discuter.) ]

Les premiers pas visuels

Le jeu de regard a sa place tout au long d’une relation. Il préexiste souvent à la première phrase échangée et sera le dernier contact amoureux lors d’une séparation. Il apparait dans les colères, quand on fusille l’autre de la pupille, comme dans les moments charnels ou tendres.

Plus que les mots, il fait communication. Bien entendu, il n’est pas aussi clair que le langage, mais on arrive à se faire facilement une idée générale de la pensée de l’autre quand on accroche son regard.
Beaucoup d’histoire d’amour, d’ailleurs, commence par de simples œillades, ce sont les premières tendresses et les premiers pas.

L’œillade

L’échange de regard à la volée.

Tu me regardes, tu as vu que j’ai vu que tu m’as vu, mais on fait semblant de ne pas se voir, en se regardant à la dérobée quand même.

Le tout premier pas possible, c’est de jouer cet échange, de le jouer vraiment. En détournant les yeux au dernier moment, laissant une seconde à peine les regards se croiser, on montre à l’autre qu’il nous plait suffisamment pour en rougir. Et, l’espace de cette seconde, on le sait, on le « tient par les yeux »

Le regard soutenu

Avec un « fuis moi, je te suis » du regard, on finit par ne jamais se croiser.

Vient, alors, le moment où l’on peut accrocher l’autre et soutenir son regard. Peu importe que l’on soit rouge, que l’on baisse les yeux la première, que l’on commence à suer du front, on le fait. Après, on est fière et généralement, avec les moins timides, il n’en faut pas plus pour que l’autre nous aborde.

Je ne parle pas de l’intention mise dans ce regard soutenu. Parfois, il crie « je suis morte de trouille, mais tu es mignon », parfois, « vient, on s’épouse un peu », parfois il crie simplement « braguette ! ». L’intention vous appartient, à vous et au garçon et à la situation.

Le regard associé au geste

Pour les plus courageuses (ou avec les garçons les plus timides), on associe le regard au geste.

Ainsi, le signe d’intérêt est clair : « Je veux que tu me parles, je compte sur toi. Tu es le garçon, représentant de ton genre, tu ne subis pas avec autant de violence les affres du patriarcat, alors prend tout ce qui te constitue en tant qu’être humain valable et vient m’aborder ou à tout jamais tu bruleras en enfer, mortifié de regret. »

Ici, on a :

 

  • Le regard + sourire : qui donne un air sympathique et offre un peu de confiance.

 

 

  • Le regard + le « coucou » de la main : plus explicite encore.

 

 

  • Le regard + lever de verre : pratique dans les bars, mais qui peut aussi passer pour une clôture de conversation visuelle.

 

 

  • Le regard + rougissement : hyper-efficace et joue sur le côté « innocente » dont on besoin certains garçons pour trouver courage, force et virilité.

 

 

  • Le regard + clin d’œil : jamais essayé. J’imagine cette technique plus utilisée par les hommes. Pour cette raison, elle peut être plus perturbante. (Mon mec dit que c’est bien, alors à tester)

 

 

  • Le regard + baiser soufflé : ça, c’est pour le plaisir. Genre : le mec est dans le train, vous êtes sur le quai, vous ne vous parlerez jamais, puisque vous restez sur le quai et lui dans le train. Mais vous voulez le marquer au moins jusqu’au prochain lever de soleil. Avec cette technique, vous serez, à tout jamais, une des « passantes » de la vie de cet homme. (Référence facile)

 

Vous en voyez d’autres ?

Note : Je disais que le jeu de regard dure toute la vie d’une relation. Il sera utile à remettre en place lors des rendez-vous, pendant les gros silences dans les conversations.

A lire : Un article entier sur le regard en suivant le lien

Les premiers pas verbaux

La communication est au cœur de toutes relations (personnelles ou professionnelles, d’ailleurs).

Je ne vous apprendrai rien en disant que 90% de la communication est non-verbale.

L’autre écoute consciemment ou non le ton de notre voix, notre manière de nous mouvoir, notre attitude, les grimaces de notre visage.

Avant de parler, soyons « congruente »

Pour bien communiquer, mon seul conseil serait la congruence.

Si un mec nous plaît, soyons au clair avec cette information. « Oui, il me plaît. Oui, ça me fait quelque chose.
Non, il ne s’agit pas là d’un signe du destin ou que sais-je, mais d’une attirance.
» Et agissons comme quelqu’un d’attirée par ledit mec :

  • Pas de tests
  • Pas de questions pièges
  • Pas de dissimulations de ces sentiments, pas de démonstration non plus (nous y reviendrons)
  • Pas de conversation orientée pour savoir s’il est « sérieux ». (Certains mecs seront sérieux avec plein de filles et pas avec nous. Pour d’autres, c’est le contraire.)

Si le mec nous plaît, nous lui montrons, en douceur. C’est ça la congruence.

Quand nous disons quelque chose : « je m’en fous de toi », alors que nous pensons autre chose : « je ne peux pas vivre sans toi », ça se voit comme le nez au milieu du visage.

90% de la communication est non-verbale.

Et si nous essayons de donner à notre langage corporel une pensée qu’il n’a pas, cela fera dissonance, nécessairement. (Nous ne pouvons pas maitriser les 90% restants).

Aparté : Communication, congruence et feeling

Que se passe-t-il quand on a le « feeling » ? Généralement, on se sent bien avec la personne, on a une confiance automatique rapide qui s’accompagne d’un sentiment de sympathie. Je crois, dans ce cas, que la personne avec qui nous avons ce « feeling » était congruente dans sa communication avec nous.

Pour preuve, certaines personnes ont du « feeling » avec… tout le monde. J’ai le sentiment que ce sont les personnes ayant une aisance sociale associée à une gentillesse/écoute sincère. En gros, si tout le monde aime bien une personne, c’est que cette personne aime sincèrement tout le monde. Elle montre du plaisir au contexte social.

D’autres, ont du feeling avec … moins de monde. Soit un feeling de fond, de confiance, malgré des manières rustres. Alors seules les personnes sensibles à ce type de personnalité auront «un bon feeling ». Soit un feeling de forme, notamment chez les personnes très séductrices qui n’évoquent pas ou peu de confiance de fond.

Enfin, certains s’attirent… une antipathie générale.
On trouve ces personnes qui recherchent beaucoup d’intérêt/reconnaissance de la part des autres, mais qui en donne assez peu. Autrement dit, il y a un manque de congruence entre les mots affectifs que ces personnes débitent et ce que disent leurs corps sur l’affection qu’elles portent. Typiquement, c’est la personne qui va jouer tous les codes de « l’aisance sociale » mais qui semble totalement paralysée derrière ces codes.

Pour que les gens (dont les mecs) aient un bon feeling avec nous, une recette = transparence + congruence.
La congruence d’abord, la technique après.

Aparté 2 : Par congruence, faut-il dire ses sentiments ?

NON.

Dans les commentaires, je retrouve souvent la situation suivante : un mec plaît à une lectrice, mais elle refuse de lui montrer son intérêt tout de suite (pour le faire languir, par timidité, parce que la situation est compliquée, etc). Le mec séduit (plus ou moins, selon la situation) et se lasse. Alors, vient l’implosion : le long mail/texto qui déclarent des sentiments fous et forts. Le réchauffement est tel, que s’il restait un intérêt de la part du garçon, il fondra aussitôt.

Donc, non.

Mieux vaut montrer son intérêt petit à petit, en utilisant le système de PUNITION-RECOMPENSE, que de tout garder et d’exploser. D’ailleurs, plus on contient un désir, plus il a de chance de s’agrandir et d’être pris pour une passion ou un amour… De là, naissent les OI.

Donc, non.

Pas de déclaration. Jamais. Surtout pas par texto.

C’est malheureusement déjà la fin de la première partie de cet article de révision. Oui, ce sont des révisions, mais je suis en mode gros état des lieux, je vais avoir un quart de siècle ce week-end (oui, déjà). Mais promis, la suite apparait lundi prochain (j’ai presque fini de la rédiger). Promis, je vous garde du gâteau.


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PS : Vous préfèrez que j’automatise ou non l’ouverture des liens dans un nouvel onglet ? Je ne sais pas ce qui est le plus confortable à la lecture.


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Commentaires (49)
  • Nini | 16 octobre 2014

    Hey Anashka j’adore tes articles toujours pleins d’humour :)
    Alors voilà il y’a quelque semaines j’ai fai la connaissance d’un mec qui n’est autre que l’ex d’une de mes amies . C’est d’ailleurs elle qui me la presenté dans le cadre dun travail a deux pour un Cours de musique . Seulement voilà alors qu’avant je m’en foutais royalement de lui je développe peu a peu des sentiments ( j’ai toujours eu un faible pour les musiciens) et le drague d’ailleurs souvent mais il ne comprend RIEN et ne saisit jamais les perches que je lui tend :( de plus il est toujours sur son ex mais elle par fierté ne veut pas se remettre avec. Je pense qu’il sait qu’il me plait depuis quelques jours il m’évite alors qu’avant le feeling passait super bien. Qu’est que je dois faire ? L’ignorer ? L’oublier ? Faire un FO ? Mon amie me dit que je dois lui faire comprendre que je je suis très heureuse sans lui et que je n’ai pas besoin de lui qu’il ne me mérite pas…

  • Philippe Fragnière | 17 octobre 2014

    Bonjour et merci pour cet article dont on se réjouis de découvrir la suite…
    En tant qu’homme, je trouve toujours très intéressant de prendre conscience de la vision féminine de la séduction. Qu’est-ce qui se passe dans vos jolies petites têtes, Mesdames, quand on vous plait (ou pas) ?

    Nous les mecs, on est assez logiques et pragmatiques et du coup on a plutôt de la peine à faire confiance à ce qu’on pourrait deviner dans vos regards. On préférerait que ce soit plus clair, histoire d’avoir moins peur d’aller au casse-pipe.

    Mais il faut aussi dire une chose : sans la trouille du râteau, on ne pourrait pas ressentir cette fierté d’être avec quelqu’un qu’on a du gagner un peu à la force du poignet. Donc « haut les coeurs, les gars et les filles », et faisons preuve de congruence comme le dit Anashka pour aborder les personnes qui nous plaisent.

    Bon anniversaire, Anashka… il sera à quoi ton gâteau ?
    Pour les liens, moi je préfère quand ça s’ouvre dans un nouvel onglet ;-)

    • Anashka | 18 octobre 2014

      Ici, on ne défend pas spécialement : mecs logiques VS femmes émotionnelles. Les cerveau homme-femme n’ont pas de différences qui expliqueraient ce type de positionnement intellectuel. C’est ce genre de propos qui conduit à des dissymétrie dans l’emploi.

      Après, tout le monde ne cherche pas à « gagner l’autre par la force du poignet »…

      il sera à quoi ton gâteau ?

      Fondue au chocolat :)

  • Ellenwe | 17 octobre 2014

    Je connais des tas hommes qui ne sont ni logiques ni pragmatiques, et des femmes qui le sont complètement… Ce qui se passe dans nos jolies (petites???) têtes est différent d’une femme à l’autre, c’est bien pour ça que c’est passionnant.

  • chenoir | 17 octobre 2014

    Bonne anniversaire Anashka ^^.

    C’est vrai que c’est un truc que j’ai toujours du mal à comprendre, cette quasi-obligation de cacher son intérêt qu’on retrouve chez pas mal de filles. Discuter un peu de ce sujet avec une ou plusieurs représentante(s) de la gent féminine finit presque toujours par la constatation que les filles, quand quelqu’un leur plait, font exprès de le cacher.

    Je conçoit, comprend, (et ressent) l’impulsion presque inconsciente de cacher un intérêt envers quelqu’un pour se protéger, mais c’est un réflexe du à la timidité ou à la pudeur, et pas tout le monde n’est pudique ou timide. Il y a certains cas où cacher son intérêt semble être une stratégie consciente et calculée, c’est… déstabilisant.

    (En revanche, je ne suis pas tout à fait certain qu’on puisse affirmer de manière forte que les hommes (tous les hommes) ressentent beaucoup moins violemment que les femmes l’influence de la société (dans le domaine de la séduction du moins). Ils la ressentent sans doute autrement, mais moins violemment… Il n’y a qu’à voir à quoi ressemble la vie d’un mec qui ne sait pas s’y prendre/n’affirme pas sa sexualité de manière provocante, et les réactions qu’il peut provoquer. Mais c’est un débat qu’on a déjà eu il me semble ^^.

    Très bon article sinon, vivement la suite.

    • Anashka | 18 octobre 2014

      Cacher l’intérêt, je me demande si ça ne vient pas plus de choses telles que le slut-shaming.

      ressentent beaucoup moins violemment que les femmes l’influence de la société

      J’ai du mal m’exprimer : je pense que les hommes vivent tout autant la pression d’une norme et sont tout autant influencé par elle. En revanche, je pense qu’elle a des conséquences moins violentes sur les hommes (proportions de victimes de coups, de viols, de mariages forcés, harcèlement de rue, d’injustice salariale et professionnelles…).

      • Kay | 18 octobre 2014

        Tu oublies un point non négligeable : le taux de décès par suicide est beaucoup plus élevé chez les hommes que chez les femmes (25 pour 100000 hab contre 7.8) en france selon les chiffres du ministère de la santé datant de 2011. Et c’est là que le féminisme actuel est un echec : en hiérarchisant la gravité de l’impact de la société sur le genre, il ne fait que édulcorer au mieux mais le plus souvent nier la violence de ses conséquences sur les hommes. Ce qui conduit ces derniers à rejeter majoritairement ce discours. Or un mouvement qui prone l’égalité entre femmes et hommes est condamné à mort si il n’obtient pas un conssensus auprès de ces derniers.

        • Anashka | 21 octobre 2014

          Le raccourcit est rapide. Suicide = patriarcat plus douloureux pour les hommes. Le suicide est une notion un peu complexe et pour le moment, je ne peux pas m’avancer.

          Ce qu’on peut dire c’est que si les victimes en sont les femmes (quoi que tu fasses, tu perds au jeu de patriarcat, typiquement, dans la séduction, tu as le combat vierge/putain) la pression pour les hommes est plus forte (puisque que tu peux réussir, ressembler au modèle dominant). Une des pistes groupales peut être celle-ci. (Pour les pistes « psycho », c’est du cas par cas.)

          • chenoir | 21 octobre 2014

            J’étais en train de réfléchir justement à l’origine de la dichotomie vierge/putain, faudra que j’arrive à mettre tout ça par écrit, je t’enverrais mes réflexions si ça t’intéresse.

          • Anashka | 22 octobre 2014

            N’hésite pas à l’envoyer ici. Mais tu sais, il y a de nombreux travaux sur « la perception des femmes vis à vis de leur sexualité » dans la psychologie et la sociologie, ce peut être une première piste pour déblayer ta réflexion.

          • Kay | 22 octobre 2014

            « Le raccourcit est rapide. Suicide = patriarcat plus douloureux pour les hommes. »
            Euhm… je suis désolé mais tu fais ce raccourci toute seule, ce que je dennonçais dans mon precedent message c’est justement la concurrence victimaire qui consiste à établir que les femmes souffriraient le plus faisant par la même occasion la négation des souffrances des hommes… Et dont le seul et unique bénéficiaire est : *snareroll* LE SYSTEME PATRIARCAL !!! via la petite demonstration que j’ai faite. C’est la raison pour laquelle je definissais le suicide comme un point non négligeable par opposition à ta liste… histoire de un peu remettre la balance à plat car non il n’y a pas un genre qui souffre plus que l’autre mais des souffrances qui se vivent et s’expriment differement…

            Et vient ensuite ce second paragraphe qui débute par « ce qu’on peut dire » qui est ce « on » exactement ? *snareroll* LE SYSTEME PATRIARCAL !!! Et c’est la à mes yeux la source du probleme : comme tu l’as écris plus tôt « nous avons encodé les codes du patriarcat » OR au lieu de poser la question comment se décoder de ses codes car ceux ci sont forcément néfastes autrement les femmes n’en seraient pas « victimes » tu es dans la complaisance via la fatalité « quoi que tu fasses tu perd au jeu du patriarcat » Mais à mes yeux, hormis dans certaines situations pas très sympathiques (vingtième degré inside) « victime » n’est pas un statut, c’est un choix : le choix de d’accepter/subir les coups, le choix d’accepter un salaire inferieur à d’autres, le choix de mettre une non promotion sur le compte d’une « injustice » plutot que sur sa capacité à être irremplaçable et donc de le devenir…
            Au final ce systeme patriarcal est davantage un subterfuge pour ne pas avoir à se remettre en question qu’autre chose parcequ’au final qui force qui que ce soit à obéir à ses codes ou à essayer de « ressembler à un modèle dominant » ? Ainsi je dirai qu’une personne n’est pas victime du systeme mais victime de la faiblesse de sa force mentale qui la rend incapable de nier/refuser la pression de la société au profit de sa propre pression. La connaissance du systeme n’etant la que pour deresponsabiliser la personne qui par conséquent se complait dans le dit système… et la boucle est bouclée…

          • Anashka | 22 octobre 2014

            En fait, est-ce que tu sais ce qu’est le patriarcat ?
            ?

  • Geisha | 17 octobre 2014

    HEEEELP. Un mec me plais mais je ne peux pas lui parler autrement que par Facebook. Et …..je ne lui ai jamais parlé. Il est de chez moi mais habite plus loin pour le moment (très loins). Je ne le connais pas personnellement mais tout ce qui émane de lui me plais. Je tiens absolument à me lancer et enfin lui envoyer un message. Je pensais à quelque chose de direct mais quelle phrase vous me conseillerais pour démarrer les filles ? :( j’ai peur de faire pire que mieux dans les mots utilisés )

    • coconutx | 20 octobre 2014

      Sa m’est arrivé je te conseille de lui parler en vrai plutôt que sur fb en premier contact.. Poses lui une question (meme une dont tu sais deja la rep on s’en fout) les gens ne sont pas méchant vous pourrez faire de la petite discussion et après tu pourras l’ajouter. Si vous avez des amis en commun encore mieux

      • Anashka | 21 octobre 2014

        Tout à fait d’accord :)

    • fab | 13 novembre 2014

      Donc si je résume bien. Tu ne l’aperçois qu’au travers de facebook, tu ne le connais pas, tu ne lui as jamais parlé, mais tout ce qui émane de lui te plais, c’est bien ça?

  • Kay | 18 octobre 2014

    Bonjour Anashka, je n’avais pas commenté depuis ce fameux article sur l’emballement mais je suis d’humeur critique ce soir alors je me lance (en fait je suis toujours d’humeur critique…)

    Tout d’abord je suis très mais alors TRES sceptique quand à cette idée selon laquelle jouer du regard constituerait un premier pas. En effet l’expression même indique une idée de mouvement vers l’autre or par le regard la personne qui l’utilise est plutôt dans l’attente que l’autre fasse le premier pas. On retrouve alors cette norme selon laquelle une femme doit séduire de façon passive et, à la lecture de plusieurs de tes articles contre laquelle tu t’opposes. Mais paradoxalement tu utilises tout de mêmes ces codes dans cet article lorsque tu expliques que ces regards peuvent « offrir de la confiance » ou « donner courage à certains garçons » en d’autres termes tu sembles mettre sur un même pied d’égalité l’attitude active de l’homme qui serait confiant/courageux/viril en allant vers la femme et celle passive de la femme qui serait courageuse en associant des gestes à son regard vers l’homme (o_O ???) Or ou se trouve le courage à regarder un homme sans oser aller à sa rencontre et se contenter d’attendre qu’il prenne l’initiative ?
    De même comme tu le précises à nouveau dans cet article tu ne crois pas en la timidité mais paradoxalement tu utilises souvent cet adjectif pour qualifier un homme qui n’aurait pas ce mouvement invité ou non vers la femme. Or comme tu le dis très bien il s’agit d’avantage de peur due à un manque de confiance en soi or qu’en est il si le manque de confiance est tourné vers vous ? Ainsi qualifier un homme de timide parce qu’il n’a pas répondu à vos signes vous permettrait de plus facilement nier le rejet auquel vous venez de faire face en tenant l’homme pour responsable de cet echec.
    A titre personnel sur mon lieu de travail il y a quelques temps une fille avait utilisé toutes ces techniques de regard sur moi… regard insistant sourire colgate la totale… c’était une jolie blonde qui semblait bien sous tous rapports et pourtant je ne lui ai jamais parlé (rire machiavélique) étais-je apeuré ou en manque de confiance ? Non, simplement je n’étais pas du tout intéressé. De même toujours sur ce même lieu de travail alors que j’étais concentré devant mon écran d’ordinateur je sens 2 mains pénétrer brusquemment mon epaisse chevelure bien dans mon angle mort afin de bien me faire sursauter bien comme il faut, en me retournant je vois une femme qui venait tout juste d’arriver avec des étoiles dans les yeux et un sourire farceur me déclarer que mes cheveux étaient impressionnants avant de repartir comme si de rien n’était . ça m’avait completement destabilisé sur le coup mais si je l’avais revue par la suite je serais allé vers elle sans trop me poser de question parce que me faire approcher de façon aussi imprevisible et osée tout en restant respectueuse avait sérieusement attisé ma curiosité.
    Tout cela pour dire que le regard n’est pas à mes yeux un moyen implicite de montrer son intéret mais un moyen faible tout court là où une approche verbale ou tactile qui pour le coup nécessiterait véritablement du courage serait beaucoup plus marquante (si bien faite bien entendue).

    J’allais faire une seconde critique sur le sujet de feeling lorsque tu expliques que « si tout le monde aime bien une personne, c’est que cette personne aime sincèrement tout le monde » en rétorquant qu’une personne peut très bien se faire aimer non pas pour ce qu’elle est mais pour ce qu’elle parait/prétend être et qui n’aurait alors rien de sincère mais ma paresse que j’avais reussi à semer a fini par me retrouver je vais donc m’arrêter la :)

    PlayStation 1 : Après j’ai tout à fait conscience du fait que cet article a plus pour but de donner une liste de methode de séduction davantage que de donner ta propre opinion sur ces dites méthodes et que l’utilisation de ton second degré très avancé combiné à ma propension à tout prendre au premier degré m’a vraisemblablement faire surreagir mais il me semblait important de faire ces remarques.

    PartiSocialiste 2 : « nous pouvons maintenant pénétrer le sujet » Non s’il te plait ne te soigne pas c’est exactement le genre d’humour à 2 balles que j’affectionne.

    PS 3 : Choqué de savoir que tu es (légèrement) plus jeune que moi 1989 fut décidemment une année exceptionelle

    • Anashka | 18 octobre 2014

      « offrir de la confiance » ou « donner courage à certains garçons »

      C’était de l’humour :) Mais, si je dois préciser, je pense que nous avons encodé les codes du patriarcat et en séduction, ça donne, l’homme se lance. Il est observable que dans de nombreux cas, les regards (et gestes) suffisent pour une femme. Reste, qu’il y a une seconde partie d’article où je détaille les premiers pas verbaux et physiques. Parce que je pense qu’on doit tous tout connaitre (le regard ici est valable pour les hommes, d’être confirmé dun regard permet d’aborder aussi quand on est une femme, d’ailleurs ^^)

      mais pour ce qu’elle parait/prétend être

      C’est le genre de choses qui se « sentent », j’en parle dans la congruence. :)

      • chenoir | 18 octobre 2014

        Oui mais le souci de la congruence, c’est que le comportement doit correspondre à l’état d’esprit de la personne non?

        Du coup une personne qui n’a pas confiance en elle dans le domaine de la séduction, mais qui se comporte comme tel (le fameux « fake it till you make it » ou autres conseils pour avoir l’air plus confiant(e)) ne prend elle pas le risque d’être incongruente? Ou est-ce que la congruence en question ne se situe qu’au niveau d’une corrélation entre le ressenti et le comportement adopté?

        Pour la question de l’interet et du slut shaming, ça joue peut être effectivement. Sachant qu’on à le problème aussi en tant que mec, mais pour le versant « creepy » ou « relou ».
        )et, à titre personnel, j’ai des doutes sur le fait qu’une fille montrant son intérêt envers quelqu’un risque tellement de se faire voir comme une salope ou une traînée (je cherche l’équivalent français de slut). Ça concernerait plutot les filles qui volent d’un mec à l’autre sans discrimination, ou au mieux selon des critères totalement superficiels, de mon point de vue (mais c’est mon point de vue d’homme sur le sujet, pas forcément la réalité de la majeure partie de la population ^^)

        • Anashka | 21 octobre 2014

          Si, c’est le comble du « fake ».

      • Kay | 18 octobre 2014

        « C’est le genre de choses qui se « sentent », j’en parle dans la congruence. :) »

        Hum… Si tel était le cas comment expliques tu le destin de toutes ces personnes qui se font jeter post- coïtus ? N’avaient elles pas un bon feeling au départ ? N’étaient elles pas suffisement en confiance pour dévoiler leur chair ?
        De même pour ces personnes qui se font battre
        De même pour ces personnes qui se retrouvent avec un pervers narcissique

        Bien sûr pour une personne experimentée comme toi l’absence de sincérité de ces personnes sera plus facile à détecter . Mais il en est de même dans l’autre sens une personne experimentée pourra très facilement porter un masque et donner l’illusion d’être sincère, c’est la base même de la manipulation. Et je doute que toutes les lectrices de ce forum puissent sentir ce genre de choses.

        Par conséquent je persiste avoir un bon feeling avec quelqu’un ne signifie pas nécessairement que cette personne est sincère :)

        • Anashka | 21 octobre 2014

          Je pense qu’il y a un mauvais ressenti de l’autre du moment où nous y posons espoirs et attentes. Le feeling est valable quand une personne est encore « neutre » à nos yeux.

          (comme il nous ait impossible de décrire nos proches, vient un moment où beaucoup d’autres choses prennent le pas sur le feeling)

          D’ailleurs, à réfléchir, mais il est possible que le feeling soit lié à de la congruence dans le temps T, pas dans ne unité de caractère.

          Congruente, ne veut pas dire « sincère », avec mon « expérience », je suis tombée sur un mythomane, j’ai mis un an pour m’en remettre. Il était « sincère » dans ces mensonges, mais, ayant eu un très gros coup de cœur, impossible de détecter quoi que ce soit. J’attendais de lui déjà quelque chose. Bref, quand on attend, tout le monde peut se planter ^^

  • Lycka | 18 octobre 2014

    Merci Anashka pour cet article \o/

    Je voudrais revenir sur 2 points qui me posent questions.

    Le 1er, c’est la notion d’ « orientation », d’ « objectif » du 1er pas, évoqué en début d’article. Je suis de nature plutôt amicale je crois, donc je n’ai pas vraiment de difficulté à aborder, faire le 1er pas en contexte amical, notamment via le verbal. Et je suis aussi assez tactile, donc je « kinote » facilement n’importe quel pote. Du coup quand un mec me plaît, je ne sais pas comment faire pour manifester que mon objectif n’est pas amical. Bref, au-delà de mon petit cas personnel, ma question est : crois-tu qu’on puisse aborder de la même façon avec un objectif amical et avec un objectif de séduction ? Je pensais que c’était précisément là qu’intervenait le regard, mais pourtant j’ai l’impression que c’est un signal trop peu clair pour qu’ils comprennent en général.
    Et si pour s’en tenir à l’abordage ça n’a pas trop d’importance finalement, quand le 1er pas est fait, et que le courant passe, du coup comment préciser cet objectif de séduction ? Histoire de ne pas tomber en friendzone ? Quand on est quelqu’un de plutôt sociable, tactile, et qui sexualise verbalement sans trop s’en rendre compte, avec n’importe qui… Là aussi j’ai l’impression que tout est dans le regard, mais pareil ce n’est peut-être pas le signal le plus clair :-/

    Le 2ème point, c’est la notion de feeling. Je suis d’accord avec ce que tu dis, mais j’ai l’impression qu’il manque un truc, que la congruence et l’aisance sociale ne suffisent pas.
    Je crois que les valeurs qui guident la personne entrent en jeu aussi, qu’on a du feeling avec les personnes qui se comportent en accord avec nos propres valeurs.
    Et aussi, je me pose la question des projections. Il me semble qu’on a d’autant plus de feeling avec quelqu’un sur qui on peut projeter des qualités qui nous plaisent. Je ne sais pas trop comment le formuler, mais j’ai l’impression que les personnes qui attirent le plus de sympathie, de feeling, sont aussi celles ne livrent pas (peu) leur point de vue, leurs opinions s’ils sentent que cela va introduire un désaccord trop fort, et restent plus focalisés sur les sujets / thèmes / attitudes plus consensuels (au stade de la rencontre j’entends).

  • Stella | 18 octobre 2014

    Très bon article ! D’ailleurs en parlant de 1er pas, j’ai besoin d’un conseil.

    Hier, j’étais à l’arrêt de bus pour rentre chez moi, puis un garçon avec des lunettes de soleil arrive, plutôt mignon, mais bon je ne fais rien. En allant m’asseoir au fond du bus, je le regarde (il reste debout), il enlève ses lunettes et là je me dis « nan mais c’est pas possible je le connais !! », alors je le fixe, je vois qu’il me regarde aussi, je continue à le regarder, puis il finit par venir s’asseoir à côté de moi et me dit « mais on se connait !! », et c’était un garçon que je n’avais pas vu depuis 3 ans qui était au collège avec moi et que j’avais croisé à une soirée (aujourd’hui on a 20 ans). Donc super sympa, on discute, puis je fois descendre à mon arrêt, sans penser à lui donner mon numéro. Mais je l’ai sur facebook (vu qu’on se connaissait avant), est-ce que ça le fait si dans les prochains jours je lui envoie un message sur facebook du style « hey ça m’a fait plaisir de te revoir, si tu veux te faire un truc un de ces jours voilà mon numéro :) » ou pas ?
    Peut-être que ça semble ridicule comme question mais j’avoue ne pas faire souvent le premier pas ^^

    • Coconutx | 22 octobre 2014

      Non c’est une bonne idée propose lui d’aller boire un verre pour rattraper le temps perdu, y a pas de mal à ça ;)
      vois s’il est déjà pris avant aussi

      • fab | 13 novembre 2014

        Non!!! Attends qu’il soit connecté et écrit lui juste « salut ». Laisse lui faire les choses…

  • Kay | 23 octobre 2014

    « En fait, est-ce que tu sais ce qu’est le patriarcat ?
    ?’

    Sérieusement ? Ne pas être en mesure de me contre-argumenter sur le fond avec concision et par conséquent essayer de s’en prendre à la forme d’abord en déformant mes propos et maintenant en essayant de les décrédibiliser avec le classique « est ce que tu sais de quoi tu parles » et par la même occasion stériliser le débat… du vu et revu, je m’attendais à beaucoup mieux…
    D’autant plus qu’avec cette question tu passes une nouvelle fois à côté de mon argumentaire, quelque soit le modèle soiciétal patriarcal, matriarcal ou que sais-je ce n’est qu’un détail, le fait est que ce n’est pas la société qui conditionne la l’individu mais l’individu qui se laisse conditionner par la société. Ainsi les hommes et femmes qui ont accompli, accomplissent et accompliront de grandes choses aussi bien sur le plan professionel que social se trouvent dans 2 catégories : celles qui ont une maitrise et une connaissance parfaite de ces codes et qui seront les plus « congruentes/consensuelles » et celles qui n’ont absolument rien à cirer de ces codes qui seront les plus originales/authentiques. En aucun cas celles qui restent au milieu à dénoncer ces codes via la survictimisation et le fatalisme mais qui les utilisent (ou essayent) quand même parce que conditionnées (A moins d’être dans le marketing et de faire les 2 ou 3 en même temps mais c’est une autre histoire). Au passage réduire les femmes dans leur ensemble au statut de victimes du patriarcat est tout aussi sexiste que d’en faire des choses uniquement bonnes à faire la cuisine et à enfanter. L’un étant le versant méprisant, l’autre le versant p(m)aternaliste…
    Mais tant que le sexe et pour extrapoler l’origine, religion etc seront perçus AVANT de percevoir la personne derrière, ces 2 versants continueront d’exister mais bien pensence oblige le second est parfaitement accepté aujourd’hui c’est plutôt ce point qu’il serait utile de combattre… Mais bon on me répète depuis mon plus jeune age que je suis en avance…

    • chenoir | 23 octobre 2014

      Je ne suis pas d’accord avec toi. Tu semble vouloir dire qu’on peut aller contre l’influence de la société (décider de ne pas la laisser nous influencer et nous modeler). C’est d’ailleurs une des croyances que je trouve la plus insupportable de la tendance « développement personnel » de la société, penser que tout est controlable et tout n’est question que de volonté.

      Que tu le veuilles ou non, depuis sa plus tendre enfance, un individu de n’importe quelle société occidentale baigne dans la société. C’est son environnement. C’est son liquide amniotique social. Une énorme partie des croyances, pensées, et actions de la personne en tant qu’adulte sont et seront conditionnées par l’environnement dans lequel elle grandira. Que ce soit les médias, les autres enfants, nos parents, les autres adultes (les profs, les oncles et tantes, les voisins, etc…), tous ont un rôle à jouer. Et tous matraquent ce message, même inconsciemment. In fine, je ne suis même pas sur que tu sois réellement responsable du quart des décisions que tu prends, dans le meilleur des cas.

      Dire que si des personnes sous soumises à l’influence d’un message sociétal, c’est parce qu’elles se laissent conditionner par ce message, je trouve ça très limite. C’est faire une discrimination entre les personnes en fonction de leur sensibilité et se positionner dans une société de rapports dominants/dominés ou faible/forts (en étendant la logique plus loin) tout en la justifiant.

      Prendre du recul par rapport au message dominant de la société, ça demande de l’éducation, beaucoup d’éducation, et c’est quelque chose qu’il est difficile de faire tout seul. Les personnes que tu cites en exemples, qui « feront de grandes choses », quand tu regardes leur vie, l’écrasante majorité a grandi dans un environnement favorable à ce développement (j’ai pas dit facile, j’ai dit favorable). Un environnement qui a appuyé sur les bons boutons de leur personnalité et de leur sensibilité.

      Après, je ne dis pas que la survictimisation soit forcément une bonne chose. Sauf qu’elle a un avantage, c’est qu’elle oriente le regard vers les problèmes à régler (ce qu’un individualisme basé sur la dichotomie forts qui réussissent/faibles qui foirent ne fait absolument pas).

      • Kay | 24 octobre 2014

        Premier paragraphe
        Tu as l’argumentaire typique de la personne appartenant à la masse, et que fait la masse ? elle suit quelqu’un (alpha) ou quelque chose (norme), retirez cette chose ou ce quelqu’un et elle est completement perdue, c’est la raison pour laquelle l’idée que tout soit controlable et que tout ne soit qu’une question de volonté t’es insupportable : être le leader de ta propre vie, avoir le pouvoir d’en faire ce que tu en souhaites te fait peur. Confier ce leadership à quelqu’un d’autre, un politique par exemple est beaucoup plus rassurant car deresponsabilisant ce ne sera pas vraiment de ta faute si tu tombes, ce sera à cause du système, des fausses promesses…etc. Au final ce refus de prendre le controle total de ta vie ne mène qu’à l’asservissement car te te rends dépendant des actions d’autres personnes au lieu d’agir par toi même.

        Vient ensuite ton second paragraphe
        « Une énorme partie des croyances, pensées, et actions de la personne en tant qu’adulte sont et seront conditionnées par l’environnement dans lequel elle grandira » rien ne force ces personnes à conserver ces croyances, pensées ad vitam… Certaines personnes sont par exemples elevées dans une religion et vont se convertir à une autre ou s’apostasier au cours de leur vie…
        De même chaque individu possède une personnalité qui leur est propre ainsi certains enfants souvent précoces vont très tôt se sentir différents, ils ne se reconnaitront pas dans l’environnement dans lequel ils grandissent et developperont leur propres façon de penser indépendamment de cet environnement.
        A vrai dire ton argument est même dangereux puisqu’il débouche sur ce raisonnement selon lequel par exemple un garçon deviendrait homosexuel parce qu’ayant grandi entouré de femmes…
        « In fine, je ne suis même pas sur que tu sois réellement responsable du quart des décisions que tu prends, dans le meilleur des cas. » ça tu n’en sais strictement rien…

        Troisième paragraphe
        Oui il y a dans la société des forts et des faibles mais qu’est ce qu’un fort et un faible ? Voici ma définition de ces 2 termes : Un fort est une personne qui chute mais qui se releve, qui chute encore et qui continuera de se relever quelque soit le nombre de ses echecs. Le fort c’est aussi celui qui une fois son objectif atteint s’en fixera un nouveau et cherchera perpetuellement à viser plus haut, à se depasser. Le faible quant à lui est celui qui chutera mais ne se relevera pas, par fatalisme ou preferant mettre son echec sur le compte d’elements exterieur… c’est aussi celui qui une fois son objectif atteint tombera dans l’auto satisfaction et le contentement. A des années lumières de ton raccourci forts qui réussissent/faibles qui foirent… Reussir ne faisant pas necessairement un fort à l’image de toutes ces stars ephemeres qui finissent en desintox. Echouer ne faisant pas necessairement un faible tant que cette personne continue de donner son maximum. Mais être faible n’est pas quelque chose de définitif et il est toujours possible de se relever, seul ou parfois avec l’aide de quelqu’un. Encore faut il faire cet effort et ce n’est pas la société qui l’empêche.

        4e
        Tu abordes ici un point clé la notion de travail, je n’ai jamais dit que ne pas se laisser conditionner par la société était quelque chose de facile cela demande sans doute un travail sur soi colossal même si en ce qui me concerne cela s’est fait naturellement. De même pour contrôler sa sensibilité. Mais difficile ne veut pas dire impossible, je l’ai fait, continue de le faire d’autres l’ont fait avant moi et d’autres le feront après, mais en faisant reference à l’environnement favorisant de ces personnes qui reussissent tu formules surtout un pretexte pour ne pas avoir à fournir ce travail, la réalité est simplement que le tien serait vraiesemblablement 10x superieur mais te relever pour faire ce travail quitte à chuter des centaines de fois ou rester à terre parce que c’est trop difficile ne tient qu’à toi en aucun cas à la société.

        Et enfin la survictimisation… « elle a un avantage, c’est qu’elle oriente le regard vers les problèmes à régler » Et comment se règlent ces problemes ? C’est ça la veritable question qui n’a jamais de réponse pertinente et concrète…
        La seule chose que fait la victimisation c’est pousser une personne déjà faible à se complaire dans son état et venir en aide à une personne déjà forte qui ne lui a strictement rien demandé en d’autres termes elle tire l’individu vers le bas.
        A contrario non seulement la personne qui aura fait le travail mental necessaire ne se considerera plus jamais comme une victime, mais l’individualisme offre une solution claire à ces problèmes : travail, perséverance et abnégation mènent au succès d’ailleurs ces personnes qui accomplissent de grandes choses vont toujours en pousser d’autres à suivre leur voie et réaliser ce même travail -> tirage vers le haut

        Pour finir une citation du film Coach Carter, à méditer si tu maîtrises la langue de Shakespeare

        « Our deepest fear is not that we are inadequate. Our deepest fear is that we are powerful beyond measure. It is our light, not our darkness that most frightens us. We ask ourselves, Who am I to be brilliant, gorgeous, talented, fabulous? Actually, who are you not to be? You are a child of God. Your playing small does not serve the world. There is nothing enlightened about shrinking so that other people won’t feel insecure around you. We are all meant to shine, as children do. We were born to make manifest the glory of God that is within us. It’s not just in some of us; it’s in everyone. And as we let our own light shine, we unconsciously give other people permission to do the same. As we are liberated from our own fear, our presence automatically liberates others »

        • chenoir | 24 octobre 2014

          Merci pour le jugement de valeur de ma personne alors que tu ne me connais pas, c’est très délicat de ta part.

          C’est marrant, tu connaitrais un peu mon histoire, tu te rendrais compte que faire partie de la masse, ce n’est absolument pas moi. Je suis la troisième personne, le « gamma », l’indépendant solitaire qui regarde les interactions d’un œil extérieur depuis ma plus tendre enfance (celui qui, dans un article d’Anashka, n’est ni la masse, ni au dessus de la masse, mais qui est « à la masse »). L’enfant précoce dont tu parles qui ne se reconnait pas dans l’environnement dans lequel il a grandi en l’occurrence, c’est moi.

          Mais que tu prennes ton indépendance par rapport à un milieu ne veut pas dire qu’il n’a pas influencé tes comportements, tes réactions et ta sensibilité. Il est illusoire de penser qu’il est possible de se détacher intégralement des conditions dans lesquelles on a été élevé, et surtout qu’il soit possible de le faire par soi-même. Tout changement nécessite une impulsion, et elle ne peut venir que de l’extérieur (que ce soit une impulsion directe ou indirecte). Merde, même l’ermite qui vit seul dans sa cabane au fin fond du Klondike prend ses décisions en fonction de conditions environnementales.

          Et non, désolé, il n’est pas possible de conclure de ce que je dis qu’un garçon qui a grandi entouré de femmes deviendra homosexuel (en plus, en disant ça, tu semble considérer que virilité et hétérosexualité vont forcément de pair, ce qui est un cliché fondamentalement faux et toxique). Il est en revanche possible de conclure qu’un garçon qui a grandi entouré de gens faisant l’apologie de l’homosexualité et critiquant l’hétérosexualité a de plus fortes chances d’être homosexuel, ça oui.

          En revanche, même si ça me peine d’avoir à l’admettre, ta vision des forts et des faibles n’est pas trop mavaise. Sauf que chacun a son propre seuil de rupture à l’adversité, et tu ne peux PAS juger quelqu’un de faible parce qu’il ne se relève pas d’un échec sans connaitre sa vie et les circonstances dans lesquelles il a grandi. Parce que le faible en question, il a peut être subi dans sa vie des choses qui auraient depuis longtemps poussé au suicide un des « forts », qui a certes subi des revers, mais aucun d’aussi éprouvants émotionnellement. Bref, la force de quelqu’un ne devrait pas se mesurer au nombre de fois ou il s’est relevé, mais aux évènements desquels il s’est relevé.
          Et pour être franc, l’idée même d’établir un jugement de valeur entre forts et faibles m’insupporte. C’est un individualisme basé sur la loi du plus fort, je trouve ça horripilant.

          En fait, c’est même ce qui me gêne dans ton discours, il suinte littéralement d’une vision du monde individualiste ou chacun est responsable de soi et seulement de soi-même. Je trouve ça triste, désolé de te dire ça, mais j’ai tendance à penser que si le monde est injuste c’est de notre responsabilité de réduire ses injustices, pas de s’en servir pour faire le tri entre les forts et les faibles.

          • Kay | 25 octobre 2014

            Je ne juge pas ta personne je juge ton discours nuance et je persiste tout ce que j’y vois n’est que le discours bienpens(chi)ant (désolé mon humour à 2 cts est de sortie ce soir…) aseptisé que l’on retrouve en métropole… la superficialité en moins la naïveté en plus mais au moins cela nous fait un point commun : nous nous trouvons mutuellement triste :D et ce encore plus triste si tu es effectivement tel que tu te décris car l’enfant précoce que dont je parlais, c’était une version édulcorée de moi… (ah et inutile d’être désolé pour moi, seule la mort de mon disque dur pourrait me pousser au suicide)
            Quoi que maintenant que j’y pense tout devient logique, tu es de type scolaire, les personnes comme toi seront toujours considérées par moi comme étant ennuyeuses, lisses et prévisibles parce que ne pensant jamais « out of the box » c’est la raison pour laquelle j’assimile tes propos à ceux de la masse. Dans l’autre sens quelque soit le sujet mon opinion t’horripilera toujours.
            Mais en toute honneteté je ne veux pas connaitre ton histoire, je ne veux pas te « contextualiser » comme le disent ces pseudos journaleux seuls tes arguments m’interressent.

            2nd paragraphe :
            ce n’est par parce que tu ne peux pas concevoir quelque chose que cette chose est necessairement irréalisable tu sais ? De même je n’ai jamais parlé d’intégralité dans mon discours, quand je parle de se laisser conditionner par la société cela signifie également l’habilité de rejeter les codes qui vous sont nefastes et de garder ceux avec lesquels vous êtes en phase en d’autres termes contrôler son conditionement et non tout gober avec un entonnoir et souffrir par la suite. Ainsi une personne pourrait par exemple tout à fait assumer et se moquer éperdument des regards sur sa silhouette non conformes aux canons dictés par Elle mais courrir (enfin… marcher à une allure modérément rapide) après le dernier iphone.

            3e paragraphe
            si tu avais pris le temps de relire correctement ma phrase avant de t’horripiler dessus tu aurais évité le caviar que tu me sers : je ne dis pas que le fait qu’un garçon ayant grandi autour de filles devienne homosexuel soit la conclusion de tes propos, je dis que ton argument est dangereux car il sert de base à ce genre de d’affirmation ce que tu illustres parfaitement avec ton contre exemple « Il est en revanche possible de conclure qu’un garçon qui a grandi entouré de gens faisant l’apologie de l’homosexualité et critiquant l’hétérosexualité a de plus fortes chances d’être homosexuel » le mot central dans mon exemple n’était pas « homosexuel » ni « fille » mais « devenir » ainsi tu ne fais que renforcer mes propos car ce que ces 2 exemples mettent en evidence c’est l’idée que l’homosexualité ne soit pas une façon d’être mais le fruit de l’education, que l’orientation sexuelle soit conditionée par l’environnement et donc quelque chose de rectifiable c’est l’un des arguments phares de l’homophobie allégée en sucre…
            L’éducation et l’environnement peuvent avoir une incidence sur la capacité à s’accepter soi même mais pas sur la façon d’être tout dépend de la force mentale de la personne.

            4e paragraphe
            Ce n’est pas une question de juger telle personne comme faible ou telle comme forte c’est de dire qu’avoir un mental faible ne mène absolument nulle part. Après tout le monde a des moments de faiblesse au cours de sa vie ce n’est pas être faible le problème c’est rester faible.
            « la force de quelqu’un ne devrait pas se mesurer au nombre de fois ou il s’est relevé, mais aux évènements desquels il s’est relevé. »
            +1 (non tu ne rêves pas je t’ai bien donne un point, je te laisse savourer ce moment…)

            (c’est agréable n’est ce pas ?)

            (encore un peu ?)

            Mais c’est de ma faute, ma définition du fort était plus longue dans ma tête lorsque je l’ai écrite, je vais la compléter ici, Le fort ne va pas simplement se relever après chaque echec, il va considérer chacun d’eux comme une leçon, chaque chute faisant donc de lui une personne encore plus forte. De même le fort sera capable même dans la situation la plus difficile de percevoir une lueur de positivité et de s’y accrocher coûte que coûte.
            En effet certaines chutes vont necessiter un temps beaucoup plus long que d’autres pour se relever mais au final c’est l’incapacité de se tenir à nouveau debout qui sera la conséquence d’un mental trop faible.

            Pour finir oui je suis profondement individualiste, oui je suis profondement cynique, oui je suis profondement élitiste mais surtout oui je suis profondement realiste : le tous ensemble ça finira par profiter à chacun fonctionnera sans doute dans un petit village ou un petit pays mais autrement c’est une utopie il y aura toujours ceux qui feront les efforts et ceux qui attendront. Même dans un sport collectif tel que le football une équipe aura beau avoir une excellente cohésion la défaillance d’une individualité suffira à la faire tomber.
            A l’opposé une société ou chacun est capable de se prendre en main ne peut que croitre c’est la raison pour laquelle des pays dans lesquels la culture de la gagne est totalement ancrée dans les mentalités seront en avance dans de nombreux domaines, sur les autres.
            Cela ne signifie pas nécessairement que mon individualisme est basé sur le fait d’être uniquement responsable de moi même mais D’ABORD responsable de moi même, pour faire une métaphore grimper un mur atteindre le sommet et eventuellement laisser une corde pour les autres ensuite.
            « mais j’ai tendance à penser que si le monde est injuste c’est de notre responsabilité de réduire ses injustices,  »
            Et comment tu réduis ces injustices CON-CRE-TE-MENT ? En agitant des pancartes devant des banques ? En glissant ton bulletin de vote dans une urne pour un candidat qui fera 1% ? Ce genre de choses ? La réalité c’est qu’avant de pouvoir esperer changer le monde il faut d’abord se faire entendre et donc réaliser quelque chose de significatif afin d’avoir l’influence nécessaire… Autrement ton idéalisme ne restera qu’une simple ligne de texte…

        • chenoir | 25 octobre 2014

          Tu te bases vraiment sur des préconceptions (erronées), c’est hallucinant ^^. Tu ne m’as toujours pas cerné, désolé!

          De toutes façons, je vais arrêter la, je n’ai pas envie de polluer les commentaires d’Anashka plus que ça, et ce n’est vraiment pas le sujet.

          Mais sache que je respecte ton opinion. Je ne la partage absolument pas, mais je la respecte. Et merci pour le +1. Je peux l’imprimer et l’accrocher dans ma chambre, c’est tellement important pour moi… :p.

          Comment je réduis les inégalités? J’essaie. Et non, je ne manifeste pas devant les banques, et la politique ne m’intéresse pas (de toutes façons, je conteste fermement la légitimité de la structure gouvernementale et politique actuelle, je suis apolitique). Mais j’essaie de mettre en pratique ma conception des choses autour de moi. Ne pas juger autrui, me montrer disponible et prêt à aider, et ne pas agir sur des préconceptions. Même si ce n’est pas toujours facile. Mais je préfère agir à petite échelle mais en restant fidèle à mes opinions et mon idéalisme, que d’adopter un comportement individualiste qui ne me correspondrait pas.

          • Kay | 25 octobre 2014

             » je vais arrêter la, je n’ai pas envie de polluer les commentaires d’Anashka plus que ça »
            C’est ça ton excuse pour masquer le fait que tu n’as plus d’arguments ? tu aurais plus trouver plus original :p
            Et non je ne cherchais pas à te cerner, c’était juste un raisonnement logique que je faisais das ma tête.

            « Mais sache que je respecte ton opinion. Je ne la partage absolument pas, mais je la respecte.  »
            Je le savais déjà, et même si je ne prends pas de gants, considère la longueur de mes réponses comme une marque de respect à ton égard (non ne pleure pas !)

            Sur ce je me suis bien amusé si jamais tu souffres d’une carence en horripilation un jour, fais moi signe.

        • chenoir | 26 octobre 2014

          Oh, j’ai des arguments, je pourrais continuer longtemps. Mais pense aux gens qui viennent lire les commentaires pour trouver des réponses à leurs questionnements et qui tombent sur un débat long un jour d’été sans soleil sur un sujet qui n’a RIEN à voir.

          Cela dit, j’apprécie la marque d’appréciation, et je te la retourne ^^, au moins le débat était intéressant, même si je ne suis pas prêt d’adopter tes idées (mais c’est réciproque je pense :p)

      • Anashka | 24 octobre 2014

        Merci. :)

        • chenoir | 24 octobre 2014

          Merci à qui pour quoi (le suivi des réponses aux commentaires est pas forcément facile :p).

          Au fait t’as reçu ce que je t’ai envoyé?

    • Anashka | 24 octobre 2014

      En fait tu ne sais pas ce que c’est ? Sans partir du même postulat, on ne peut pas en discuter.

  • Manon | 25 octobre 2014

    Hello :-))!!

    Merci pour cet article. Il détaille les tout petits pas des débuts dont on parle peu et qui m’intéressent beaucoup parce que je suis timide.

    Et justement, je voulais juste rebondir sur l’idée qu’il n’existe pas de timidité…….Je t’assure qu’elle existe. Preuve: j’en suis victime même avec des hommes qui ne m’intéressent pas (vraiment). Elle est faite d’un milliard de peurs et d’automatismes. Oui, quand le mec me plaît, elle s’accroît considérablement et clairement il y a là dedans aussi la peur de l’échec et du râteau. Mais il y a aussi tellement d’autres choses à dépasser!
    Voilà…. c’est un autre débat. Mais, comme la nécessité de vaincre ma timidité est certainement une des raisons pour laquelle je te lis, je voulais réagir!

    xxx

    • chenoir | 26 octobre 2014

      Ce qu’Anashka veut dire depuis qu’elle a abordé le sujet dans un de ses précédents articles sur le sujet, c’est que la timidité est un comportement qu’on adopte face à une situation, pas un trait de caractère. Ca ne veut pas dire que la timidité n’existe pas, ça veut dire que la timidité n’est pas une fatalité.

      Après, c’est une opinion qu’on partage ou non. Je me suis assez longtemps débattu avec pour savoir que la souffrance qu’elle induit est réelle, donc je ne dirais pas qu’elle n’existe pas. Mais contrairement à un trait de caractère qui est ancré à la racine de notre construction psychique, un comportement est une construction éphémère. Pour faire un parallèle informatique, si le trait de caractère est un des éléments du système d’exploitation de Manon, sa timidité en est au mieux un logiciel, et plus probablement un bug.

      En tous cas, bon courage dans ta quête pour vaincre ta timidité ^^.

      • Manon | 26 octobre 2014

        La timidité comme un bug de mon système d’exploitation? J’adoore! J’y penserai au prochain accès de timidité et je mettrai en place la procédure de debuggage! (je vais éviter de m’énerver et d’insulter l’ordinateur ;-))

  • Alexandra | 31 octobre 2014

    Bonsoir à tous. Je sais qu’Anash ne répond plus aux commentaires du coup je fais appel à vous chers lecteurs.
    J’ai eu ce qu’on appelle un coup de foudre pour qqn dans le Tramway. Depuis je le revois de temps en temps car on est dans la même fac mais je ne sais pas comment faire pour l’aborder.
    J’ai réussi à le trouver sur fb mais il n’a toujours pas accepté mon invitation…
    Que me conseillez vous de faire ?

    • Philippe Fragnière | 2 novembre 2014

      Salut Alexandra,
      Le coup de foudre, c’est une impression géniale, ça fait du bien et on se sent plus vivant que d’habitude. Le problème, c’est que ça provoque une fixette sur la personne, ce qui la rend plus difficile à aborder.

      Pour remédier à cela, tu peux utiliser une stratégie mentale qui consiste à voir le gars qui te plaît d’une autre manière. Par exemple, imagine qu’il est gay, mais que comme il a l’air vraiment sympa tu vas juste essayer de t’en faire un ami. Consciemment, tu sais que ce n’est pas vrai, mais tu peux faire « comme si ». Fais dans ta tête comme si c’était vrai et ça va te détendre un peu.

      Ensuite, comme tu le croises de temps en temps à la fac, tu as plusieurs possibilités :

      Soit tu l’abordes franchement (comme un ami, hein) en l’abordant avec une banalité, genre tu t’approches de lui et tu lui lances « j’adore ces couleurs d’automne, c’est cool cet été qui n’en finit pas, non ? »

      Ou alors, tu es plus joueuse et tu laisse tomber à ses pieds tes bouquins dans les couloirs de la fac. Tu le regardes et tu dis « Oups ! »

      Sinon, tu peux aussi prétexter que tu prépares un travail d’étude sur un domaine masculin (sport, carrière ou même séduction par exemple) et tu l’abordes en disant : « Salut, je bosse sur une étude qui concerne les mecs et j’ai besoin de l’avis d’un homme. Tu aurais cinq minutes pour répondre à quelques questions ? » Cela demande un peu de préparation, mais c’est un joli défi. De plus, ça permet de l’aborder même si il est avec des potes, là tu poses la question à tout le groupe.

      Aucune des méthodes n’est garantie, mais ça vaut le coup d’essayer. Prend celle qui te parle le plus ou invente-en une à ta manière. Le principal, c’est que tu l’abordes naturellement, c’est à dire sans attente excessive. Abaisse ta pression mentale en faisant « comme si » tu voulais juste t’en faire un ami. Après tout, tu ne le connais pas et ce n’est peut-être pas un type intéressant, faut voir…

      Si après tout ça le gars ne rebondit pas, alors laisse tomber. On ne peut pas forcer une rencontre. Fais ta part et laisse-lui le choix de faire la sienne. Ainsi, tout sera bien.

      Je te tiens les pouces, bien cordialement.

  • yassou | 2 novembre 2014

    Coucou, déjà merci pour les précieux conseils que tu partages qui sont utiles et parfois même rassurants. J’ai lu cet article avec un intérêt particulier car je me pose actuellement la question de devoir faire le premier pas (ou pas) avec un inconnu qui me plait énormément. Par ailleurs, j’ai encore un problème avec le fait de faire le premier pas en tant que femme car j’ai souvent discuter avec des hommes qui m’ont expliqué détester cela et même trouver ça vulgaire, à voir évidemment la manière de faire mais bon c’est quand même effrayant. Le plus difficile chez les hommes je trouve, c’est de détecter si  » la porte est ouverte ou non. » Nous les femmes sommes souvent plus démonstrative quand le garçon nous intéresse beaucoup on sait envoyer les signes qui montrent que nous sommes OK ou au contraire qui disent « n’essais même pas ». Alors qu’ il m’est arrivée de me tromper justement en disons le « me faisant des gros films » alors qu’il n’en était rien du tout et c’est à peine si le garçon en question m’avait remarqué…Comment se traduisent alors les signes qui montrent de l’intérêt de la par d’un homme et qui nous disent en gros « vas y fonces! » Pas facile tout ça… XO

    • Anashka | 4 novembre 2014

      Tout dépend de la situation. Quels signes d’intérêt te montre-t-il ?

  • Katia | 16 novembre 2014

    Bonjour,

    Je suis ce site depuis un certain temps maintenant, et je dois dire qu’il est vraiment super. Je n’ai jamais osé intervenir, mais aujourd’hui je me retrouve dans une situation un peu cocasse. Voilà, je suis étudiante (j’ai 21 ans) et un de mes chargés de TD qui doit avoir vraisemblablement 25-26 ans me plaît énormément. Il m’attire, c’est vraiment physique. Je le trouve intéressant par rapport à ces idées et puis surtout séduisant. Cette semaine j’ai voulu installer un contact visuel entre lui et moi pendant le cours. Je l’ai regardé dans les yeux puis lorsqu’il me regardait je détournais les yeux et ainsi de suite. Puis j’ai finit par le regarder droit dans les yeux. A la fin du cours, j’ai remarqué qu’il me regardait lorsque je rangeais mes affaires. Et là c’est moi qui l’ai à nouveau regardé, il a ensuite détourné les yeux puis réitéré son regard. Je ne sais pas réellement quoi en penser. J’aimerais vraiment l’aborder, mais le problème c’est qu’il a l’air timide et moi aussi d’ailleurs. Avez-vous des conseils ?

    • Faria | 23 décembre 2014

      Salut katia , je dois te dire que je vis la meme situation que toi . Je ne sais pas comment aborder ce beau gosse lorsqu ‘ il s’approche de moi je tremble je ne sais quoi faire

  • Faria | 23 décembre 2014

    Au fait merci anashka pour tes conseils ,bien qu’il y ait des personnes comme ce fameux kay qui veulent s’exprimer sans rien dire de concret ;-)

  • Chupa | 2 janvier 2015

    Hello Anashka
    Je viens raconter ma petite histoire, pour pouvoir aussi prendre du recul, je suis en pleine projection, amour toujours, destin, coeur et paillettes…

    Il y a sept ans, j’ai rencontré un homme avec qui j’ai eu une aventure de trois semaines environ, aventure dont je garde un heureux souvenir. A l’époque j’étais prise dans une autre histoire passionnelle, bien compliquée, bien douloureuse. L’aventure de trois semaines avait offert un souffle et en même temps, rien de concret n’aurait pu en découler, j’étais bien trop affairée à penser ailleurs. Ce mec de vait être aussi dans ses trucs à ce moment là.

    Depuis 7 ans, chaque année, on s’échange un texto, on prend de nos nouvelles, il propose qu’on se voit, on tente de caler un rdv et ça ne marche pas. Soit je suis avec un mec et donc peu disposée à faire un effort, soit lui annule (même s’il propose tjs un autre jour). C’est devenu un peu l’aventure nostalgique, qui me donne des news de temps à autres, un souvenir agréable, plaisant pour l’ego mais rien de plus.

    Il y a une semaine, j’ai envoyé salut, rebelotte, il me propose qu’on se voit, et cette fois on s’est vu. La tension sexuelle, la séduction etait hyper intense, on a fait l’amour, on a parlé, on a ri, comme une impression de le connaitre, tout en le découvrant.
    Le moment du lendemain matin arrive, il est calin, tendre mais un peu distant tout de même. On boit un café, on discute encore un peu et vient le moment de partir de chez lui. Il me demande de lui envoyer un texto pour savoir si je suis bien arrivée chez moi. Je le fais, il me répond un pti truc.

    Là je suis à la fois heureuse et au plus mal, je commence à me dire si dans cinq jours je n’ai pas de nouvelles, j’appelle, je propose qqch, j’envoie un msg, un truc. Mais le lendemain soir, j’avais un texto de lui, me souhaitant une bonne année, je réponds, il réengage me demandant si ça va, je réponds, je lui dit que j’ai vu le film qu’il m’a conseillé, il me dit qu’il est content que je l’ai vu.

    Je ne savais que répondre ensuite, j’ai préféré ne plus rien envoyer plutot que de perdre mes moyens. Arrive le moment du prochain rdv, je ne sais pas comment le lui proposer, ou est ce qu’il doit le faire ? Je voudrais ne pas être trop passive, mais lui laisser aussi la possibilité de me conquérir

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