Baisse du désir : comment relancer la machine ?

Par 15 Sep 2014 16 Commentaires

baisse de désir relancer la machine

Salut les filles !

Comme certaines ont pu le constater, j’ai plus ou moins disparu pendant quelques temps (deux mois). D’abord, je tiens à m’excuser de cette absence inopinée, j’ai rencontré quelques soucis familiaux et, allez comprendre, je me suis retrouvée dans une ferme paumée en Bourgogne à m’occuper de poules, potagers et j’en passe. Et ce, sans accès internet bien évidemment. Pour couronner le tout – et toujours pour ces mêmes raisons familiales pour lesquels vous excuserez ma gène à en dire plus – je m’absenterais encore une petite semaine du 22 septembre au 1er octobre. Après cela, tout rentrera dans l’ordre (j’espère) et vous me retrouverez sur le forum quotidiennement et sur le site via un article par semaine.

Voilà pour le gros des informations. Je reste à votre dispo sur les commentaires pour les questions et tout et tout.

Vous vous doutez bien que traversant les turbulences de la vie familiale, le sexe n’a pas été au centre de mes préoccupations. Mon couple, moi, mon utérus n’avions plus grand-chose à nous dire de ce côté-là. Mais, la rentrée, le printemps indien, les cahiers neufs, sont des stimulateurs de renouveau.

Donc, je reviens vers vous avec les pistes que j’explore pour rendre au lit son doux grincement répétitif. (Et à la machine à laver et au canapé et à la petite ruelle, là, en bas de chez moi, pas tellement éclairée, mais Oh combien érotique… !)

Baisse du désir : relancer la machine, après ce beaucoup trop long préambule, c’est ici !
Enjoy.

En parler, oui. Mais comment ?

Je ne parlerais pas de la situation où vous ne désirez plus votre partenaire, parce que je ne connais pas encore et je n’aime pas parler de choses non testées sur le terrain. Je parle de cette situation où vous aimez (et désirez) Monsieur, mais c’est l’idée même du sexe qui vous fatigue. Une espèce de flemme que d’autres priorités entérinent.

On l’a toutes lu dans Biba, le secret, c’est de parler ! Ça, c’est dit.

La question, c’est comment on parle de ça ? Comment partager cette nonchalance érotique sans blesser l’autre et –surtout – en ayant saisi les enjeux de cette abstinence ?

Est-ce grave docteur ?

Il y a une pression au sexe. On croirait qu’un couple heureux est un couple qui baise. Et, qui baise bien qui plus est.

Avant de sortir la lingerie, le fouet, la copine volontaire pour un Threesome (c’est le mot cool pour « plan à trois ») ; respirons. Je crois que lors de cette période de berne, le plus difficile pour moi, a été de lâcher prise avec la nécessité de tout-remettre-en-marche-tout-de-suite-maintenant-parce-que-sinon-mon-couple-est-mort-à-tout-jamais-et-je-finirais-seule-et-même-pas-par-choix-et-c’est-triste-comme-un-dimanche-de-novembre.

Célibataires, nous avons des périodes d’abstinences . Elles ne sont pas néfastes, elles nous permettent de naviguer vers d’autres fondamentaux et de faire peau neuve pour les caresses qui viendront plus tard. Ça me semble étrange que soudainement – parce que nous décidons de faire route avec une âme sœur- il faille paniquer.

Autrement dit, non, ce n’est pas grave docteur. Bien moins que de « se forcer » parce que « l’appétit vient en mangeant ». On ne relance pas la machine pour « garder l’autre », sinon c’est une forme « d’auto-viol conjugal » en plus raffiné, mais pas moins délétère. On relance la machine, parce qu’une part de nous le veut et que l’autre traine ses gaudrioles.

Donc, la question à se poser s’il ne devait y en avoir qu’une est : est-ce que j’ai envie ou est-ce que ça me va pour le moment ?

Constater « l’état de berne »

Que vous ayez répondu « oui » ou « non » à la question précédente (il n’y a pas de mauvaises réponses), parlez-en à votre conjoint. Les périodes d’abstinences sont le lieu de toutes les mauvaises interprétations. L’autre peut penser que vous l’aimez et/ou désirez moins ou il peut douter de ses compétences à vous séduire. Ou pire, le sujet peut devenir l’un de ces dévastateurs tabous qui vous ruinent un amour, même inconditionnel.

Le non-dit est père de qui-propos.

Parlons. Évoquons à l’autre, sans pression, que « oui », nous sommes en abstinence, que ce n’est pas grave, qu’il faut en comprendre les raisons, etc. La communication est une preuve d’amour plus profonde que le frénétique aller-retour, les genoux dans la terre du potager avec les poules qui, pas très loin, font leurs vies de poules.

Ensemble (lui et nous), on peut réfléchir aux causes. Les périodes de stress, de deuil, de travail intense suffisent souvent à expliquer cette distance physique, ce besoin de tendresse plus que d’explosion sexuelle.

Ce n’est pas grave, on ne va pas se pendre pour autant. Je crois que l’essentiel est là : ce n’est pas grave. On peut même en rire. On peut même en rire avec sincérité. Et plus que d’en parler, en parler et en rire dédramatise irrévocablement la situation.

Parler, oui. Mais, point trop n’en faut.

Un bémol rapide (sur lequel je reviendrais bientôt).

Parler, communiquer, oui. Mais, une fois le constat posé : « on sort/est dans une période de moindre jouissance », une fois les raisons exposées, une fois l’envie ou non de se relancer échangée avec l’autre, le dialogue n’est plus nécessaire.

Il peut même devenir un ennemi.

    • Surtout si l’abstinence est évoquée comme problème (ce qui n’est pas systématiquement le cas, parfois l’abstinence est une solution. Une solution à la renaissance même du désir.)

 

  • Surtout si ce dialogue de confidence, presque amical, ne comprend aucun érotisme.

 

Parfois, plus l’on parle de quelque chose, plus on cristallise sur son aspect « problématique ». Une fois que l’on a dit les choses, mieux vaut la séduction qu’un dialogue perpétuel mais stérile.

La prise de distance : arme de désir massive

L’équation est simple : DISTANCE = DESIR. (Même Maia Mazaurette le dit)

Si l’amour et la complicité tendre réclame une promiscuité, la distance reste le meilleur allié au désir renouvelé.

Sans entrer dans les théories de l’attachement – qui présupposent que c’est l’attachement même qui crée l’interdit de l’inceste (je crois que la théorie est de Cyrulnik, mais impossible de retrouver la référence) et donc la déflation du désir sexuel – nous pouvons le constater dans nos vies quotidiennes : nous éprouvons plus de désir après une séparation physique (voyage, relation à distance…) ou émotionnelle (via la jalousie, notamment). De même, nous éprouvons plus de désir pour l’autre quand il est encore un peu étranger dans nos bras, quand il n’est pas tout à fait « à nous ».

Ainsi, l’espace laissé, peut accorder de la place aux fantasmes, à la recherche de nos propres désirs, à la masturbation aussi. En échangeant sur l’envie d’une renaissance de l’érotisme, mais en attendant encore un peu, le temps de laisser le temps au désir, la distance jouera le jeu de la frustration. (Piste à explorer).

Autrement dit, prenons du « rab » d’abstinence pour déjà se reconnecter en perso avec la sexualité, avant de vouloir réactiver une sexualité de couple. Et, pour ce faire, la prise de distance est notre nouvelle meilleure copine.

Prendre de la distance sans violence

Pour être non-violente, la distance doit être dialoguée. Un éloignement brutal blesse et, certes les blessures peuvent réactiver le sexe (on connait tous et toutes les réconciliations sur l’oreiller), mais je me placerai en faveur du sexe positif, constructif et heureux. Surtout pour des retrouvailles.

« Chéri, notre sexualité est en berne. Bien sûr, au fond je te désire, mais ma carcasse est dans d’autres choses. Ce n’est pas toi, c’est la vie. Mais, j’ai envie, j’ai envie qu’on baise et qu’on baise bien. J’ai envie qu’on se fasse grimper aux rideaux, comme à l’époque où je ne savais pas que tu étais si fou de moi. J’aimerai qu’on se séduise, qu’on s’érotise. Mais dans le salon, dans les papiers, dans les complications, c’est compliqué. Vient, on trace, on trace sur le quotidien et on se retrouve, ailleurs, autrement. Tu vas voir, ce sera bon. »

Cette distance dialoguée, peut passer par les sextos, les mails, tous ces moyens de communication qui exorcise la pudeur. Explicitons ce jeu de frustration, d’allumage, mais de non-consommation, jusqu’à ce que le désir soit confortablement installé. Jouons avec tout ça.

Pour le reste, la distance se prend en remplissant son agenda, en entrant plus souvent dans sa bulle, en évitant de forcer sur les instants de complicité-amitié-amoureuse.

Prendre Rendez-Vous

C’est un secret de polichinelle : se retrouver à l’extérieur permet une réactivation du jeu de séduction. Bien sûr, le cocon du chez soi est le lieu de la tendresse, mais la tendresse peut miner la baise. (Pas systématiquement, mais quand même.)

Après une période d’abstinence, devenue période d’allumage-frustration, rien ne vaut la séduction. Et, pour « être en séduction », le dehors, la ville, l’alcool (avec modération), l’espace rendez-vous, le « hors de murs consolateurs du quotidien », sont vos alliés.

Retrouvez-vous à l’extérieur, directement. Avec un temps pour chacun pour s’imaginer, se fantasmer, s’effrayer sur ce rencard. Avec le temps, pour se reconnecter seule avec son corps. Usons des espaces de rencontres avec notre corps : maquillage, lingerie, bain chaud, masturbation,… Enfin, nos espaces à nous, tels qu’ils soient.

La séduction réclame qu’on lui libère de la place. Elle peut, certes, se jouer au quotidien dans les regards et tenues affriolantes, mais elle demande, parfois, un temps tout pour elle, un temps dont elle peut se gargariser librement. Accordons-nous ce temps. Accordons-nous ce temps pour nous séduire, pour nous trouver belle et vicieuse dans son regard, pour parler de nos fantasmes, de ces pistes encore à explorer…

Et, rien ne vaut une dégustation de rouge / rhum / cocktail en lounge-bar pour se plaire. Pas besoin de jouer de la surprise, on peut expliciter ce rencard :

« Je veux parler de sexe. Je veux te séduire. Je veux que tu me séduises. Vient ! Vendredi on s’enfuit quelque part, quelque part où seules les louanges au jeu des corps auront leur place. » Ou « Garde ton vendredi, fais-toi beau, prends des capotes, on se retrouve sur telle place à telle heure, faut que je parle d’un nouveau fantasme. T’aime. Bisous. »

Comment « baiser » ?

Je serais, aujourd’hui, absolument incapable de vous donner une méthode. Déjà, je ne suis pas certaine que mes goûts et pratiques soient universels, ensuite parce que rien n’est plus tue-l’amour que des logorrhées aussi techniques que culpabilisantes.

Je préconiserais simplement d’écouter et conduire vos envies :

 

  • Vous avez envie d’une re-connexion douce et romantique, de retrouver votre corps dans ses habitudes, dans le bien-être qu’il connait ; d’une manière ou d’une autre, formulez-le et créez le contexte qui s’accommodera bien (bougies, musique douce, ballade à pied, huile de massage, bain chaud, lumière tamisée, etc.)

 

 

  • Vous avez envie de quelque chose de différent, d’éviter justement vos habitudes ; parlez-en de même et prenez les devants. Formulez ces nouvelles envies, créez ce contexte sexy et accompagnez l’autre vers vos nouveaux désirs.

 

Une seule chose me parait parfaitement déplacée : attendre de son partenaire un renouveau de son catalogue érotique, sans être soi-même force de propositions corporelles et verbales.

(Note : j’ai conscience que je n’évoque qu’une seule situation. Il en existe d’autres où la reprise de libido de couple se joue autrement. Profitons des commentaires pour en discuter et trouver des pistes possibles.)

Et vous, quelles pistes proposeriez-vous pour relancer une libido ?

Anashka,
Home Sweet Home,
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Commentaires (16)
  • caramelle | 16 septembre 2014

    oh yeeeeeeeeeeeeeeh…irremplaçable, inimitable Anashka..you re welcome..

  • Mélie | 16 septembre 2014

    Wouhouuuu, welcome back !

  • Mélie | 16 septembre 2014

    Je n’ai encore jamais vécu cette situation, puisque jamais vécu assez longtemps en couple pour cela. J’ai été comme ça très ponctuellement, donc pas de là à devoir vraiment me poser des questions sur comment gérer.

    Mais je me demandais en lisant ton article : ce serait intéressant de creuser aussi le « que penser/faire s’il n’a plus envie de moi ?  » (dans le sens, si moi j’ai encore du désir, mais que lui est dans cette situation de baisse de désir). Comment arriver à en parler, comprendre si c’est transitoire et lié « à la vie » ou plus problématique…
    Je suis sûre, me connaissant comme bonne dépendante affective, que je mettrais ça sur le compte de « il ne m’aime plus, c’est fini »…

    • Anashka | 17 septembre 2014

      A la volée, je la jouerai dans l’ordre :
      – dialogue : « bon, t’as pas envie, c’est pas dramatique. Mais, est-ce du sexe ou de moi ? Pourquoi d’après toi ? Est-ce que ça veut dire quelque chose sur les sentiments que tu as pour moi ? »
      – distance : voyage, absence, jalousie légère
      – séduction : sortir du quotidien, se retrouver dehors, ailleurs, autrement, au maximum, même si ça n’ouvre pas sur le sexe.

      Mais, le plus difficile, me semble d’éviter l’angoisse, de se concentrer sur ce que l’on peut faire. :)

  • Ellenwe | 16 septembre 2014

    Merci pour cet article, contente de te voir de retour!

  • Francesca | 17 septembre 2014

    Contente de retrouver ta plume.

  • cpamwa | 17 septembre 2014

    Ah, ba je tiens tout de même à poser la question que tout le monde se pose secrètement… : combien d’hommes Anashka a-t-elle séduit durant ses vacances ?

    Réponse a : aucun.
    Étant parti en Alaska approfondir ses théories sur l’avortement des mouches, elle aurait été confronté à un désert masculin inhabituel, et comme compensation, elle se serait liée d’affection avec un troupeau de pingouin.

    Réponse b : un seul.
    Et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant !
    (En quelques mois, oui, c’est que ça pousse vite ces machins là !)

    Réponse c : 16 382,3.
    ,3 car il y a toujours des hommes que l’on n’arrive pas à séduire complètement…

    (Je commenterais bien sérieusement, mais tu parles toujours de situation auxquelles je n’ai jamais été confronté… ^^)

    • Anashka | 17 septembre 2014

      C’est la réponse B, mais pas encore le mariage. :)

      • cpamwa | 17 septembre 2014

        Pfff… quel manque d’originalité !! ^^

        • Anashka | 17 septembre 2014

          Mais quel gain de bonheur !

  • Alyna | 17 septembre 2014

    Contente de te lire à nouveau :)

    Et en plus sur un sujet qui me parle !

    9 ans de couple, donc bien sûr, le désir n’est pas toujours au top.

    Je te rejoins sur le fait de « parler, mais point trop n’en faut ». Ça ne concerne pas que la baisse de libido d’ailleurs, mais tous les problèmes du couple. Parler c’est important, mais une fois que c’est fait, il n’est pas utile de revenir toujours à ce qui ne va pas. Il faut avancer et se laisser du temps.

    La prise de distance, ça marche très bien, mais quand on habite ensemble, les effets sont assez éphémères (et on ne peut pas partir en séjour toutes les semaines !). Pour mon couple, la prise de distance s’est finalement trouvée dans le fait de ne plus vivre ensemble. Depuis, j’ai plus souvent envie de faire l’amour, et même si ça n’a pas pour autant multiplier par trois le rythme de nos rapports, notre vie sexuelle me semble plus épanouie.

    L’allumage-frustration-non consommation peut être sympa à essayer !

    Et les théories de l’attachement ont l’air très intéressantes, dommage que tu ne retrouves plus la source…

    En revanche, l’idée de renouveler son « catalogue érotique » ça me parle moins. Ça ne me paraît pas naturel. Notre sexualité (à mon homme et moi) évolue lentement, avec le temps, sans qu’on ait trop de questions à se poser. Aujourd’hui, on ne fait plus du tout l’amour comme on le faisait il y a 9 ans, mais le renouveau s’est imposé de lui-même au fil des ans, par petites touches.

    • cpamwa | 17 septembre 2014

      « Sous le signe du lien , Une histoire naturelle de l’attachement » de Boris Cyrulnik.
      C’est ça la référence ?

      • Anashka | 17 septembre 2014

        Peut-être. Je crois que je l’avais lu sur un recherche sur l’inceste, ça date…

  • Anne Onyme | 18 septembre 2014

    Pas le temps de commenter l’article en détail : je me lève à 6h alors je vais vite me coucher… Et puis, je suis trop jeune pour être concernée par les baisses de libido ;)
    Mais, ravie de te voir de retour, ça fait du bien ! Je continue à te lire !

  • Philippe | 19 septembre 2014

    J’aime l’idée de distance dialoguée, de complicité coquine qui sait prendre patience pour souffler doucement sur la braise. Les e-mails et les textos s’y prêtent bien en effet et on peut rajouter les classiques : la vraie lettre (oui, ça existe toujours et comme elle devient rare, elle a de plus en plus d’impact) et les fleurs livrées avec un petit mot (à noter que les hommes aiment aussi recevoir des fleurs, même s’ils ne savent pas toujours quoi en faire…)

    Les périodes d’abstinence peuvent être assez déroutantes, surtout les premières fois qu’elle apparaissent. Avec le temps, comme disait Léo, et avec l’âge, comme le croient la plupart, les hormones tendent à se calmer. Mais il ne faut pas perdre de vue que le premier organe sexuel est le cerveau et que c’est dans l’utilisation de nos pensées que l’on démarre le processus du désir.

    Rester zen face à une baisse temporaire de libido et en parler simplement comme d’une nouvelle expérience à deux me paraît être justement le moyen de cultiver une belle complicité. En y ajoutant un peu d’humour frivole, ce rapport complice ne tardera pas à produire les pensées qui réuniront les amants.

    Après une diète sensuelle (et les confidences / réflexions qui l’accompagnent) j’ai toujours vécu de folles envolées…

  • JujuD'ici | 13 janvier 2015

    Merci beaucoup, le premier article que je lis et il me « convient » parfaitement dans mes « recherches »

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