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Comment gérer les conflits amoureux ?

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comment-gérer-conflits-amoureuxLes relations sans points de mésentente sont rares. Aimer, c’est se confronter à quelqu’un qui est définitivement autre. Ses perceptions, ses valeurs, ses attentes divergent des nôtres. Attendre une compréhension mutuelle profonde et intrinsèque, c’est être (un poil) idéaliste.

Alors, parfois, le conflit éclate. Il tient sa source, le plus souvent, d’un malentendu. Ce n’est pas grave. Au contraire, ce sont ces désaccords qui font (entre autres) la richesse de nos relations.

Et, il existe que très peu de conflits qui ne peuvent pas être réglé par une bonne communication.

Gérer vos embrouilles, le mode d’emploi, ici.

Le bénéfice secondaire

Nous nous retrouvons parfois dans des situations inconfortables.

L’Autre nous fait du mal. Ses gestes/mots nous semblent déplacés. En soi, ça arrive. Mais, il arrive que la situation perdure et se répète. La question de notre responsabilité se pose.

Si nous ne trouvons aucun intérêt à une situation, nous n’y restons pas. Cependant, pour beaucoup d’entre elles, il existe un bénéfice secondaire.

Imaginons
Jules nous fait tourner en bourrique. Il souffle le chaud et le froid. Il semble attaché puis complètement détaché. Pourtant nous nous entêtons dans la relation.

A priori, la situation est terriblement douloureuse : elle n’a que des inconvénients. Vraiment ?

Voici quelques avantages à l’OI.

  • Il nous permet d’avoir toujours un mec en tête : on se sent moins seule.
  • De cristalliser de nombreuses problématiques personnelles sur lui : l’impression de vide de notre vie, le sentiment de manque de sens, l’ennui.
  • De nous faire vivre (un semblant) de passion : dès qu’il réapparaît, le bonheur est décuplé par la souffrance précédente.

De même, les conflits à répétition permettent de faire sortir l’agacement, la colère, la contrariété accumulés face à ce garçon, mais aussi face à d’autres domaines de la vie. Et, c’est bien connu, le sexe après une dispute, c’est de la tuerie.

Avoir conscience du bénéfice secondaire que l’on tire d’une situation désagréable, c’est, d’une part, reconnaître sa part de responsabilité et d’autre part, comprendre pourquoi nous nous enfermons dans nos (malheureuses) répétitions amoureuses.

Bien sûr, ce n’est jamais agréable de prendre conscience que nous sommes responsables d’une partie de ce que nous subissons.

Ou alors, Jules est un con. Mais, pourquoi avoir choisi un con ?

 

Admettre que « La carte n’est pas le territoire »

Autrement dit, la perception que nous avons des choses n’est pas sa réalité.

Les situations que nous vivons ne passent pas par le crible de nos émotions et de notre histoire (d’autant plus dans la relation amoureuse). Nous réinterprétons la majorité de ce que nous traversons.

Nous y posons de grands concepts comme : respect, amour, confiance… (souvent, sans les avoir définis, au préalable avec notre interlocuteur). Pourtant, si vous interrogez cinq personnes différentes sur ce que signifient ces mots, elles en auront cinq définitions différentes.

Imaginons.

Vous commencez à sortir avec un garçon. L’un comme l’autre, vous désirez une relation respectueuse. Pourtant Jules ne répond qu’à un message sur deux et de manière extrêmement succincte. Son comportement vous blesse, vous le vivez comme de l’irrespect. Pour lui, il garde sa liberté, voilà tout. Vous êtes en colère et il ne comprend pas.

La réalité est simple : vous désirez plus de messages qu’il en envoie.

La discussion n’a pas besoin de prendre d’ampleur. Exprimer simplement son besoin suffit. Bien sûr, il peut refuser. À vous de voir si vous voulez ou non continuer.

Mettre des notions de respects, d’amour, de confiance derrière des textos, c’est faire des suppositions sur la vision de l’autre à propos de ces concepts et sur ses intentions avec nous.

C’est, finalement, se laisser glisser dans le malentendu. (Peut-être préférons-nous le malentendu à un refus de Jules. Éviter ce refus serait, dès lors, le bénéfice secondaire.)

 

Séparer le comportement de la personne

« Il n’y a pas de mauvaises personnes. Il n’existe que des gens perdus. Après, certaines personnes sont bien plus paumées que d’autres ». Dixit mon Papa.

Autrement dit, une personne ne se résume pas à son comportement. (Et encore moins à son comportement envers nous.)

Séparer le comportement de la personne permet de prendre du recul sur la situation. C’est un acte, à un temps T, qui nous a blessées/agacées/… Ce qui ne veut rien dire sur ce qu’est (ou non) la personne. Ne l’enfermons pas dans une case !

C’est ce comportement que nous aimerions voir changer, pas le mec.
(De tout de manière les autres ne changent pas pour nos beaux yeux.).

Imaginons.

Vous faites une soirée avec Doudou. Il drague plus ou moins ouvertement une fille devant vous. Vous êtes en colère et hésitez fortement à le planter là. Confondre le comportement et la personne reviendrait à l’accuser de se moquer de vous, d’être un séducteur et d’être indigne de votre confiance. Vous jetez Doudou avec l’eau du bain.

Pourtant, c’est CE comportement à CETTE soirée qui vous a blessée. Pas ce qu’est fondamentalement Doudou. A priori, ce qu’il est, vous l’aimez.

Remettre le problème sur le comportement en question, c’est offrir à l’autre la possibilité d’en avoir un autre.

« Je t’aime beaucoup, je pense que tu es quelqu’un de bien. Mais, ce comportement, il atteint mes limites. Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour que je ne me sente plus blessée par ça ? Est-ce que tu penses que sur ce point, tu peux être vigilant ou mettre ça ou ça en place ?»

 

Exprimer ses émotions en tant que telles

On confond souvent ce que l’on ressent avec les actes de l’autre.

  • Jules ne nous trahit pas. Ou plutôt, ce qui nous semble être une trahison n’en est peut-être pas une pour lui.
  • Jules ne nous blesse pas. Ou plutôt, son intention n’est pas là.
  • Jules ne nous humilie pas. Il pense pour lui, simplement.

C’est NOUS et notre filtre émotionnel qui ressentons de la trahison, de l’humiliation ou de la souffrance. Ce sont nos émotions, elles nous appartiennent. Elles ne sont pas une réalité objective.

L’autre peut nier nous avoir blessées, puisque ce n’était pas son intention. En revanche, il ne peut pas nier NOTRE réalité émotionnelle qui est de se sentir « blessée ».

Imaginons.

Vous vivez avec Jules. Il ne fait jamais la vaisselle, ni le ménage. Résultat, vous rentrez du travail avec une deuxième journée à démarrer. Vous récurez l’appartement pendant qu’il sort avec ses potes. Pour vous, c’est un manque de respect. Pour lui, c’est sans importance.

  • Si vous lui dites qu’il ne vous respecte pas, il n’entendra pas. Il a le sentiment de vous respecter. Pour lui, le bordel n’a strictement rien à voir avec le respect.
  • Si vous lui dites que VOUS, vous ne vous sentez pas respectée par son bordel, la communication est autre. Il ne peut pas nier votre ressentie. Au mieux, vous dire que ce n’est pas son intention. Ce qui s’entend.

Et ensemble, vous pouvez trouver des solutions pour ne plus vous retrouver dans cette situation pénible pour vous.

 

Penser au résultat

Quand nous ressentons de la colère, de la frustration, de l’impuissance ou de l’humiliation, c’est que nous avons une attente qui n’est pas remplie par l’autre. Souvent, nous commençons par laisser éclater nos émotions, par les reprocher à l’autre plutôt que de nous interroger sur ce que nous voulons réellement et d’en faire part à l’autre.

En sachant que nos émotions ne sont qu’une perception (et non une réalité) qui nous appartient (et non un désir de l’autre de les provoquer chez nous), suite à un comportement (et non une personnalité) et que ce comportement ne remplit pas une attente, nous pouvons, simplement, formuler ce qui coince dans la relation.

Imaginons.
Doudou prend de plus en plus de distance, il entre dans sa bulle, amputant votre relation d’une partie de ces bons moments. Forcément, vous en souffrez et interprétez cette distance comme un manque d’intérêt. Vous lui reprochez. Il nie. Le ton monte et le conflit éclate.

Ce que vous voulez, finalement, c’est connaître la raison de cette prise de distance. Et, aussi, retrouver les bons moments avec l’homme que vous aimez.

Formuler : « Quand tu prends de la distance et que tu ne me donnes pas de raison, je me sens rejetée. Je le vis mal. Je me rends compte que j’ai besoin, dans notre relation, que tu me rassures pendant ces moments où tu as besoin de te retrouver. En me disant que tu m’aimes et que ça n’a rien à voir avec moi (si c’est le cas). Ou, plus simplement, en me donnant un ordre de temps où tu as besoin d’être dans ta bulle. Est-ce que tu penses que tu peux m’apporter ça ? » C’est décanter le conflit.

Finalement, vous ne parlez que de votre ressentie et de vos attentes. Vous ne remettez pas en question Doudou dans ce qu’il est.

Note : Pour formuler des attentes, partez sur des actes concrets.

« J’ai besoin de sentir que tu m’aimes. » est trop flou pour que l’autre agisse en conséquence. Il est possible qu’il l’interprète à sa manière et qu’un nouveau malentendu émerge. En revanche, demander un ordre de temps pour les moments de bulle dont a besoin Doudou est une demande concrète. Doudou peut donc y répondre.

 

En résumé

Les relations, c’est bien. Les relations saines, c’est mieux. Pour cela, l’écoute de l’autre et de soi est une condition sine qua non au bon déroulement d’une relation.

Afin, de communiquer au mieux avec l’autre, il faut :

  • Reconnaître les bénéfices secondaires que l’on trouve dans une situation problématique qui perdure.
  • Se réapproprier ses émotions. Les savoir subjectives et personnelles.
  • Séparer le comportement de la personne, ne mettre en question que le comportement.
  • Formuler ses attentes de manière concrète pour pouvoir en faire part à l’autre.

Et vous, quels conseils donneriez-vous aux autres lectrices pour gérer les difficultés relationnelles ?

Anashka,
qui remercie le barman qui me fournit en café.
(Un jour, je payerais. Promis.)

 

57 Commentaires

  1. Cela fait presque 3 mois que je suis avec mon copain et je sens qu’il prend de la distance , il m’envoi moins de messages et montre moins de signes d’affection. Je le prend très mal je le vis très mal car j’ai peur de revivre les mêmes choses que lmes relations précédentes. Je lui ai dit au téléphone que j’aimerais qu’il m’envoi plus de messages et il m’a dit qu’il ferait des efforts et qu’il ferait attention mais je ne vois pas de changement je sais plus quoi faire … et surtout je sais pas pourquoi il prend de la distance parceque je fais tout pour ne pas etre envahissante , je ne sais plus quoi dire , ni comment réagir ..

    • Tu lui as demandé pourquoi il prenait des distances ? Est-ce un besoin de se retrouver ? Est-ce lié à sa vie perso ? Est-ce lié à votre relation ?

  2. Hello… Et oui me revoilà… Toujours able même problème, avec le même homme… Enfin c’est un peu différent quand même!
    Après quelques jours sans se parler nous avons plus ou moins fait la paix , nous nous sommes revus et la entre nous ( pour lui ) c’est devenu un « plan cul  » , enfin est arrivé une fois, il a continué a m’appeller et m’envoyer des SMS, dimanche nous nous sommes vus ( il pensait coucher avc moi) mais je n’ai rien fait on a discuté de tout et rien ( on s’entend très bien malgres tout) , le lendemain nous nous sommes revus et encore une fois il ne s est rien passé sexuellement parlant ( je bloque carrément face a lui car j’ai encore des sentiments pour lui et je sais que je souffrirais ensuite) par contre la soirée s est mal fini parce qu’apparemment j’ai était trop « méchante » avec lui dans mes propose ( je lui lance des pics sur sa façon d agir avec moi) je lui est simplement dit que de toute façons ce n était pas le seul homme sur terre si je voulais me caser avec quelqu’un et la il s est énervé et a voulu rentrer. Le lendemain j’ai quand même culpabilisé et lui ai envoyé un SMS pour m excuser ( même si a mon sens il méritait ces paroles après ce qu’il ma fait) mais il n’a pas répondu… Du coup je me sent hyper mal, même si ce n est pas une « relation » saine, car quoi qu’il en dise il veut juste m utiliser, je n’ai pas envie de perdre contact avec lui, ça reste qu’élus un que j’apprécie énormément, malheureusement pour moi.. De son côté il me dit aussi qu’il n’a personne dans sa vie et qu’il n est toujours pas disposé a être en couple faute de temps. J’ai l impression d être un sacré boulet lol je sais que c’est mal mais j’y vais quand même!!

    • Dans cette situation, comment je peux t’aider ?

  3. Pour la question sur ma part de responsabilité je dirais oui et non, je pense que ça a été trop vite au départ et que je me suis montrée trop attachée trop vite..
    J’ai répondu ce soir, mais sans armer du fait de se revoir, j’ai simplement dis que je respecté sa décision et que je lui souhaitais bonne chance pour la suite dans son boulot. Il m’a ensuite demandé des nouvelles mais je n’ai pas encore répondu je garde quand même mes distances. Je file lire cet article de suite :)

    • N’hésites pas à me donner ton retour, sur l’article. Surtout la manière dont il te parle à TOI.
      Autrement dit, dans tout ce que tu liras (ici ou ailleurs) garde ce qui te parle, ce qui te correspond et vois comment tu peux en faire un truc pour toi.

  4. Pour ne pas m’aider il m’a envoyé un SMS hier soir disant  » je souhaite que l’on garde contact, je t’apprécie énormément mais comme je te l’ai dit je n’ai pas la tête a être en couple actuellement .. Mais si tu veux on se revoit bientôt?? » … ?? Je n’ai même pas encore répondu je ne sais pas comment prendre ce message!?

    • Comme « je me sens seul, j’ai besoin de sentir que tu m’aimes encore, mais je ne veux pas m’engager. Dis, tu acceptes de m’aimer à sens unique ».
      Ne réponds pas tout de suite. Positionne toi. La réponse t’appartient. Mais, tu as le droit de dire que ça ne t’intéresse pas. (Lis l’article sur le prizing).

  5. Ça peut aller j’ai des moments de UP ( de toute façon je mérite mieux qu’un mec qui n’a pas de temps pour moi) et de DOWn ( je dois vraiment être nulle pour me faire jeter ainsi , lâchement …) mais ça va passer j’imagine c’est juste trop récent .. Dieu merci nous étions ensemble depuis un mois seulement et je ne suis pas tombée amoureuse de lui entre temps.. Je me suis juste attachée a lui facilement vu qu’il a tout fait pour se faire passer pour le mec « parfait » .. Merci encore pour tes conseils et ton écoute ça fait un bien fou!

    • :)

      Tu penses que tu as ta part de responsabilité ?

  6. Il a insisté plusieur fois sur le on reste en contact, mais je lui est dit non, je n’ai pas envie d’avoir l’impression d’etre une roue de secours .. Du coup il m’a dit qu’il m’appellerais aujourd’hui pour parler, mais je n’y crois pas, si je n’ai pas de nouvelles aujourd’hui je next directement sans chercher plus d’explications ..

    • D’accord, tu me tiens au jus ?

    • bon , n’ ayant comme prévu pas eu de nouvelles aujurd’hui je lui est envoyé un dernier texto pour lui dire qu’effectivement il était plus sage d’en rester la… et bien sur il n’a pas répondu.. mais au moins je sais à quoi m’en tenir !

    • D’accord. Comment tu vas ?

  7. Peut être oui, mais dans ce cas je ne comprend pas qu’il me laisse encore sans nouvelles et qu’il ne m’appelle pas directement .. Enfin , encore 24h a tenir avant de l’appeller ! :)

    • Peut-être aussi qu’il veut que ça s’arrête… Tu auras ta réponse dans la journée. Vides toi la tête en attendant. :)

    • Bon… Finalement je l’ai vu cette après-midi, on a un peu parlé du problème.. Au début il ne savait pas quoi répondre, et quand je lui ai demandé précisément si on arrête ou on continue, sa réponse a été déjà qu’il n’avait pas le temps d’avoir quelqu’un dans sa vie ( il vient de se mettre a son compte et ça l’occupe pas mal) puis il m’a finalement dit  » ok on arrête & on voit » lol … J’ai jamais réussi a savoir ce qu’on devrait  » voir « . Ah et il tiens a ce qu’on reste en contact quand même.. Donc voilà ma première réaction a été de lui dire que je ne voyais pas l’intérêt de garder contact!

    • « On arrête et on voit » veut peut-être dire « si finalement je suis un peu dispo et que tu me manques, je reviens ».
      Tu as très bien fait de dire que tu ne voulais pas de contact, comment a t’il réagit ?

  8. Bonsoir,

    J’ai eu quelques réponses a mon  » soucis » dans l’article et les commentaires, cependant j’aimerais ton avis anashka.
    Voilà ça fait un peu plus d’un mois que je suis avec lui ( on c’ était croisés rapidement on a un peu parlé puis j’ai repris contact avec lui sur le net un mois plus tard ), on s’est revu le lendemain ( a sa demande ) , c’était top, puis on s’est revu une semaine après ( j’ étais en vacances entre temps) et c’est la qu’on est sorti ensemble ( j’ai fais le premier pas) . La premiere semaine était géniale, il m’a directement intégrée à sa vie ( rencontre de ses amis, de sa sœur ..), on s’est vu quasiment tout les jours, il se plaignait meme mon comportement « distant  » ( je gardais volontairement cette distance tout en etant aimable et sympa quand même evidement, pour pas lui montré mon interet plus que de raison ) .
    Seulement depuis une semaine il est beaucoup plus distant ( moins dispo ( boulot et potes sont prioritaires maintenant ) moins de textos et appels ) , quand je lui demande si il veut rompre il esquive le sujet ou me dit non, donc je ne sais pas trop comment agir avec lui, je pense l’avoir trop « collé » dernièrement, à vouloir le voir tout les jours, et il m’évite volontairement, le fait qu’il ne veuille pas communiquer sur le sujet est très frustrant.. J’ai décidé de  » l’ignorer » ce weekend , de vivre ma vie, et si il ne me contacte pas je pense aller le voir en debut de semaine pour avoir une explication, ou rompre, mais je trouverais ça dommage de rompre après une première crise , non expliquée … après je ne peu pas le forcer à rester c’est sur! Pense tu que j’agisse de la bonne façon ? merci et désolée pour le pavé :s

    • Oui. L’idée de couper pendant le week-end, ne serait-ce que pour vous donner le temps de souffler (c’est une histoire toute récente tous les deux), est bonne.
      En revanche, si tu n’as pas de nouvelles, je lui proposerai un verre que mardi, pour discuter, pour voir ce qu’il a envie (continuer ou pas, s’il y a un truc qui bloque en ce moment ou s’il a simplement besoin de temps pour lui.)

    • D’accord, est il mieux d’essayer de l’appeller lundi pour mardi ( peur qu’il ne réponde pas) ou de passer le voir a l’improviste mardi directement? Oui c’est tout récent et j’ai eu la mauvaise idée de me montrer trop « dépendante » puisqu’il était très motivé au début… Je ne sais pas je me dit que ça a également était très/trop vite des le départ..

    • Les plans à « l’improviste » quand c’est tout neuf, c’est jamais une très bonne idée. On s’impose à l’autre, il peut le ressentir comme de la pression. Tu l’appelles mardi et lui propose un verre dans la semaine (mercredi ou jeudi).

      (Tu me tiens au jus ?)

    • Ok je vois, je l’appellerais mardi en fin de journée .. D’ailleurs je n’ai toujours pas de nouvelles directement mais hier matin j’ai étais étonnée , il a aimé une de mes photos postées sur fb il y a quelques jours, ce qu’il ne fait jamais en temps normal. Bien sur je te tiens au courant pour la suite :) merci de prendre le temps pour nous conseiller!!

    • Peut-être qu’il se rend compte que tu n’es pas « acquise ».

  9. J’ai établie une liste de causes qui me semblent provoquer des conflits (en tout cas, c’est ce qui se passe dans mon couple)

    « L’idéal n’est pas de ne pas avoir de conflits, l’idéal est de savoir les gérer efficacement ! »

    D.M.

    1- Différence de raisonnement entre les deux partenaires : homme et femme n’ont pas la même logique, par conséquent, ils interprètent les choses différemment, ce qui peut naturellement engendrer un mal entendu…

    2- Différence dans les besoins : homme et femme n’ont pas les mêmes besoins, pas les mêmes envies, pas les mêmes désirs ; un homme est comblé -d’avantage- par le sensuel, tendis qu’une femme est comblée -d’avantage- par l’affection. Quand ce besoin n’est pas suffisamment satisfait, il y a un mal être qui se fait ressentir.

    3- Les démons du passé : chacun a ses traumatismes dûs a des expériences passées, et qui ont toujours d’impactes au présent, ça peut se manifester par : manque de confiance en soi, disparition, angoisse, peurs, sensibilité accentuée, tristesse, distance, froideur, repli sur soi, agressivité… etc. Quand l’un des partenaires manque d’empathie envers l’autre, l’autre se sent incompris… parfois même agressé de reproches et de remarques blessantes… ça crée alors un conflit très délicat où les points 1 et 2 s’y mêlent.

    4- Les bouleversements hormonaux : une colère, une souffrance physique, le cycle menstruel pour les filles, la pression, la fatigue… etc peuvent perturber l’humeur de l’un, et quand l’autre s’en plaint, l’un se sent incompris ou emmerdé et le manifeste, ce qui provoque l’autre blessé… et une prise de tête s’enchaine !

    5- Les silences : tout ce qu’on enferme au fond de soi. Une attitude, un comportement, un geste qui déplait ou affecte de la part de l’autre, et que l’un cache pour éviter de ne pas être à l’image que l’autre attend de lui, ne pas gâcher son « idéal ». Chose malsaine qui engendre un conflit froid : des sous entendus, de la distance, du rempli, de faux semblants, de l’agressivité… etc

    6- L’échec : dans un couple, l’un veut toujours plaire, faire plaisir, rendre heureux, soutenir, séduire, satisfaire, aimer l’autre. Il serait hypocrite d’avancer que l’un n’attend pas un retour de l’autre. Pas forcément rendre la pareille. Juste un retour : un merci, un sourire, une preuve d’affection, des mots valorisants, un compliment… etc peuvent parfois suffire. Quand le retour est absent, l’un se sent découragé, et prend ça pour un échec… ce qui crée un sentiment de mal être dans le couple.

    7- Le cumul : sous prétexte d’éviter les conflits, on garde pour soi différentes manifestations des points précédents : on ne se prend pas la tête, on combat le mal être, on se maitrise, on s’invente des stratagèmes protecteur envers l’autre, on fait semblant d’aller bien, on enfuie les blessures… ect. Résultat : on cumul les frustrations ! Et qu’on le veuille ou non, avec le temps, on débordera pour évacuer… le sens de tolérance se réduit et bonjour les ‘grands’ conflits :)

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    D’autres causes plus graves existent :

    * Le manque de confiance en l’autre (après le manque de confiance en soi): ce qui engendre les doutes, les emmerdements et les prises de tête.
    * La jalousie excessive: ce qui étouffe l’autre et le prive de liberté et d’espace nécéssaire pour respirer.
    * Le manque de respect: les insultes, les gestes mal placés ou pas correctes, l’abus…
    * La dévalorisation de l’autre: ou l’un rabaisse l’autre pour mieux le manipuler.
    * La trahison (l’infidélité)
    * Les mensonges: également les cachetries malsaines, mal honnêteté…

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    • Différence de raisonnement entre les deux partenaires
      Oui, mais ça ne tient pas des hommes VS les femmes. Mais généralement, deux personnes fonctionnent différemment. Il faut un temps pour se comprendre.

      un homme est comblé -d’avantage- par le sensuel, tendis qu’une femme est comblée -d’avantage- par l’affection.

      Est-ce que nous ne sommes pas dans la construction sociale pure ?

      Un article ou je traite plus ou moins de la question.

      6- L’échec

      La question, c’est pourquoi continuer à vouloir faire plaisir quand il n’y a pas de retour, qu’est-ce qu’on essaie d’acheter : l’Amour ?

    • Lu le tiens et bien savouré, je suis entierement d’accord avec toi :)

      Particulierement pour la premiere remarque, juste que malgre tout, si ca tient effectivement avant tout a une difference de deux personnes tout court, je trouve que l’empathie entre des personnes de meme sexe est plus simple… peut etre que c’est du a l’education ou autres… toujours est il que les consequences d’une telle croyance existent!! Je suis tout de meme ‘pour’ remplacer ces croyances par ton point de vue que je trouve plus conforme a la nature humaine!

      pour la seconde remarque, construction social? nullement mon intention lol je pense que certe cette formulation maladroite peut engendrer une telle consequence… d’ou l’emploie de -d’avantage-… n’empeche, j’ai utilise cette formulation comme un appel en detresse a un homme pour l’encourager a aller dans mon sens vu qu’il aime me combler, mais ne semble pas vouloir le faire dans ce sens (pas vraiment son truc, disait-t-il): manipulation de ma part? non, juste une maniere indirecte de reclamer certaines attentions dites ‘sentimentales’ et qu’il ne semble pas comprendre que c’est un ‘besoin primaire’ pour moi, que je veux ‘regulierement’ (pas frequemment non plus), en faisant une similitude avec son besoin primaire, a savoir, le sensuel :)

      pour la derniere, ce n’est pas qu’il n’y a pas un retour, mais pas TOUJOURS un retour (du moins satisfaisant)… sur ce point la, c’est l’instabilité qui me gene: quand je donne (parce que j’aime donner), je ne recois plus assez, quand j’arrete (parce que j’aime recevoir autant que je donne), j’en recois beaucoup!! Rien de logique oO ca me rappelle « Suis moi, je te fuis; Fuis moi, je te suis »!! J’aimerai bien connaitre ton point de vu sur cet adage populaire d’ailleurs!! Dand tout les cas, exposer ce point, a donné ses fruits et légumes, sachant que le retour ‘correcte et encourageant’ était juste néglige, plus a présent :)

      ps: désolée pour le mode d`écrit, je ne maitrise pas le clavier QWERTY lol

      merci

    • J’en traite un peu dans l’article sur le FO, en période de séduction, c’est quelque chose qui marche avec de nombreuses personnes. Avec toutes celles qui allient séduction à conquête, plutôt que rencontre et renforcement d’une complicité facile. Le « fuis-moi, je te suis » est très efficace avec les sérial-séducteurs par exemple.

  10. Coucou jai lu cette article qui ma beaucoup plus mais qui ma remis en question egalement alors voici mon histoire !! Depuis le mois
    de fevrier jai rencontrer momo jai jouer le chaud froid avec lui pendand 2mois environ et du coup je commencer a sentir qui commencer a avoir des sentiment pour moi je ne l’appeller jamais cetai toujour lui une fois que jai compri kil me plaissai vraiment jai commencer a avoir plus dattente venant de sa part on ne sortai pas beaucoup il venai me voir vers chez moi un jour sur 2 un dimanche je suis parti le voir et je l’ai noyer de reproche et je suis parti il ne mavai pas rappeler je l’ai rapeller 5jrs apres en lui disant ke mon comportement avai ete excessif et cetai reparti de plis belle ceyai lui qui mapler tt le temps et jai rejoué le chaud froid dimanche d’apres on c’est vu et une autre dispute a eclater (ns somme tt les 2 a tres fort caractere) parceke il avait supposer que j’etait tro autoritaire et il mavai demander que je sorte de sa voiture chose que jai faite et il est parti deux minute apres cette dispute il ma rapler et il est revenu a l’endroi ou j’ete le soir il mavait envoyer un sms en disant qu’il etait dsl jai accepter ces excuses et c’etai reparti j’etai contente il avait mm fait un effort sur les sorti on est parti au cine est sa ma fait plaisir quelque jour plus tard il me reprocher de ne jamais lapeler et qu’un sms dans la journer de ma part lui ferai plaisir il ma demander quand es que on pouvait ce soir et je lui est proposer un rdv le lendemain seulement il est pas venu est ne ma pas prevenu il ma apler tard dans la soirer et je lui est pas repondu le lendemain il ma rapler et cette fois si jai decrocher une fois de plus je l’ai noyer sur les reproche en lui disant que pour une fois j’avait pris les devant mais qu’il n’avait mm pas ete capable detre present est que je voilai plus le voir…etc il ma demander de me calmer chose que jai refuser est sans meme m’en rendre compte jai provoquer un conflit de plus ol a il la mal pri et ma insulter cela fait 1semaine et il ne ma pas rapler et je me demande si je doit le rapler parceque je lai pousser a bout ou si il ne merite pas car il ma insulter ?? Merci de me conseiller je suis totalement perdu

    • Salut, bienvenue,

      Avant tout, sur les prochains posts, tente d’aéré ton texte, de faire un peu attention à la ponctuation, c’est très difficile de te lire, donc de t’aider.
      Tu dis que tu souffles le chaud et le froid dans cette relation. Pourquoi ? Qu’est-ce que tu attends qu’il te prouve ? Résultat, vous êtes entré dans une relation très conflictuelle, à coup de disputes et réconciliation, c’est presque normal que ça dérape jusqu’à l’insulte… En soi, il n’y a pas de questions de « mérite » ou « non ».

      Finalement, si tu le revois est-ce que tu as envie que la relation continue ainsi, sinon, qu’est-ce que tu aimerais changer ?

    • lol samira, tu ne souffrirais pas d’un manque de confiance en toi que tu projettes sur ton gars (manque de confiance en lui) ?

  11. En lisant l’article, je me dis que je devrais peut-être mettre plus d’eau dans mon vin.

    Dans le cas du Jules qui ne répond que de façon succincte et pas toujours à mes messages, si ça se produit souvent, il est très probable qu’il ne reçoive plus jamais de messages de ma part.

    Dans le cas du Jules qui draguerait ouvertement une fille en ma présence, il est aussi très très probable que cette soirée ensemble soit la dernière.

    Pour ce qui est du grand ménage à faire seule, ça, j’y suis habituée, je fais toujours toutes (ou presque) les taches ménagères. Je préfère quand c’est moi qui m’en occupe, c’est bien fait et vite fait :). Sinon, je dois repasser derrière (belle perte de temps pour tout le monde)! Mais j’en conviens, ça peut être, comme les copines le disent « donner une mauvaise habitude ».

    Pour revenir au cœur du sujet, j’ajouterais que pour gérer les conflits amoureux, il faut laisser un peu de temps passer entre le problème et son éventuelle résolution. Parler des choses à chaud n’est jamais constructif. Quand c’est frais, on peut amplifier, perdre en rationalité et gagner en mauvaise foi. Selon la gravité du conflit, je laisse plusieurs heures, ou jours couler, puis j’essaie d’en parler calmement.

    Formuler clairement ses attentes, c’est un point important que tu as raison de souligner. Souvent on a tendance à penser que le compagnon/compagne est un devin qui sait lire dans notre lanterne magique ;).

    • Très juste. Il faut parfois un temps pour faire redescendre la pression. Pour que nos idées soient au clair dans notre tête. A chaud, on peut déraper sur des choses qui n’ont rien à voir.

      Je partage pour la formulation.

    • il faut juste penser à prévenir l’autre que ce laps de temps sert à faire descendre la pression et non à nier ses sentiments sinon ça ressemble à la stratégie de l’huitre et quand on revient sur le sujet, l’autre a eu le temps d’alimenter sa colère, ne sachant pas que c’était une attitude constructive.

    • Oui, merci de le préciser. Je suis complètement d’accord. au bout de quelques temps, la personne te connait et sait que simplement tu réfléchis, tu tentes d’être constructives.

  12. « Avoir conscience du bénéfice secondaire que l’on tire d’une situation désagréable, c’est, d’une part, reconnaître sa part de responsabilité et d’autre part, comprendre pourquoi nous nous enfermons dans nos (malheureuses) répétitions amoureuses.  »

    A écrire en gras dans tous les livres, les agendas et les bloc notes. Une fois qu’on a compris cette distinction on [presque] tout compris.

    C’est ce qui explique aussi beaucoup de violences conjugales. J’ai eu l’occasion de voir un reportage dessus avec une vision totalement différente de auteur / victime. C’était assez osé, tant peu de personnes le comprennent, mais rester dans un conflit violent, c’est aussi l’accepter. Certes ils ne minimisaient pas la violence faite envers ces femmes, ni l’horreur de la relation, mais ils remettaient en cause le rôle des protagonistes. Et ils ont mis en évidence que les victimes provoquaient leur bourreaux, de manière consciente ou inconsciente.

    De manière plus diffuse, çà s’applique à tous les moments de nos vies, tant dans les joies que dans les peines.

     » Autrement dit, une personne ne se résume pas à son comportement  » Anashka présidente ! Anashka présidente !

    En prendre conscience, c’est changer le monde. C’est rendre possible le changement des autres, et le changement de soi. Le jour où tout le monde le saura nous serons dans un nouvel univers !

    • C’est la triangulation : victime-bourreau-sauveur. Beaucoup de relations se construisent sur ce schéma et elles peuvent facilement tourner au vinaigre. Car, on ne voit jamais « égalité », là-dedans. Avec cette triangulation, les relations tournent. Bref, je sais que je dois faire plus de recherches sur le sujet.

      Oui, mais l’idée n’est pas de chercher à changer les autres. Simplement, parfois, rappeler à chaque être humains qu’ils sont faits de choix et que souvent ils ont toujours le choix d’être quelqu’un d’autres. Reste que, même quand leurs choix nous paraissent étrange, il faut les respecter. La seule chose sur laquelle tu peux réellement agir, c’est toi, ton éthique et ton rapport au monde.

  13. Je ne sais pas si j’ai des conseils à donner… dans tous les cas, je ne supporte pas les cris ou qu ‘on lève le ton. En général, pas que dans les disputes. Crier sur son enfant, crier sur une amie, sur ses parents (ça m’est arrivé et j’en suis peu fière) ou sur son chéri, pour moi c’est irrespectueux.

    – Je ne crie pas, quoiqu’il arrive mes propos sont tenus sur un ton calme. Cependant, si je suis piquée, blessée je peux être très acerbe dans les mots. Droit derrière je regrette.

    – J’ai de la peine à accepter que l’autre ne souhaite pas parler là maintenant tout de suite. Ca fait très capricieux, j’en suis consciente mais je me sens bridée, la sensation que mes émotions, mon ressenti n’ont pas d’importance. Ca me met hors de moi.

    – Néanmoins, je prends sur moi, je m’améliore pour entendre l’autre, ses reproches, ses ressentis mais c’est un vrai apprentissage me concernant. Quand on me reproche une chose, j’ai l’impression qu’on ne m’aime pas (je sais que c’est une fausse idée, j’y travaille) ou qu’on me dévalorise. Je ne supporte pas de « décevoir » alors j’en veux beaucoup.

    – Je formule toujours en « je » et en reste à mon ressenti.

    – Si à la longue les choses ne changent pas, je pars. S’il y a des mots « sales, vulgaires », c’est terminé. Si on tente de me gronder en me prenant pour une petite fille, c’est terminé. Les cris c’est vraiment la faute fatale pour moi!

    • Je fonctionne un peu pareil, les cris me font horreur, de même que la négation de ce que je ressens.
      C’est le genre de choses qui me tétanisent et me font quitter la relation. Je le vis comme une forme de violence. Donc, tu me violentes, je me barre.
      D’autant plus que je pense être capable de souplesse, vraiment. Sauf, si l’on cherche VOLONTAIREMENT à me faire du mal.

  14. Latetedanslesetoiles

    Hello
    Tout d’abord merci pour ce blog, j’ai passé pas mal de nuits -_- à décortiquer tous les articles et je pense pouvoir dire que ca m’a aidé a y voir clair sur pas mal de points ;)
    Pourtant je me retrouve dans une situation que j’ai du mal à gérer (c’est pas nouveau lol)
    Voilà l’histoire, en essayant de résumer :
    Pendant plusieurs mois, je croisais X souvent. Je travaille plus ou moins la nuit et dans le domaine de la fête, donc c’était toujours dans des bars. J’ai vite compris que je l’interessais, des qu’il me voyait il venait vers moi, entamait la discussion etc … De mon côté, il me plaisait énormément, à tel point qu’à chaque fois qu’il me parlait, je coupais court à la discussion tellement je me sentais embarrassée et intimidée .. Du coup j’ai envoyé tous les signaux de la fille désintéressee. Apres plusieurs mois de ce manège, il ne m’avait pas demandé mon numero, je me suis dit qu’il fallait que les choses accelerent, je lui ai montré un peu d’interet, il a pris mon numero. Il ne m’a pas appelée. Peu de temps apres, on a passé une soirée ensemble à l’improviste, lui et ses amis, moi et les miens, on a tous fini par aller chez lui. Il était toujours reservé, notre discussion tournant autour de notre passion commune, la musique. Ce n’est que tres tard dans la soiree qu’il a commencé a faire des petits gestes (caresser le bras etc) mais rien de plus.
    La semaine d’après, il ne m’avait toujours pas contactée. Je l’ai revu cependant, et nous nous sommes isolés et nous avons discuté tres longtemps, il a fini par me deposer chez moi. Rien ne s’etait encore passé, meme si pendant la discussion nous nous sommes dit tres clairement qu’on se plaisait, mais je jouais encore le jeu du « froid – chaud ».
    Le lendemain, nous avions prevu de passer la soiree ensemble, c’est moi qui lui ai envoyé un sms, il a tout de suite repondu et proposé de passer me chercher. Nous avons donc passé la soirée ensemble, avec TOUS ses amis et des membres de sa famille. Au cours de cette soiree, nous nous sommes embrassés pour la premiere fois. Nous sommes allés finir la soiree chez lui, en presence de certains de ses amis, et « amies » qui pour certains etaient clairement hostiles à ce rapprochement. La soirée s’etant terminee tres tard, il me propose de rester dormir. Pendant cette nuit, nous nous sommes chauffés, embrassés etc, mais pas couché. Le lendemain, nous ne nous sommes pas quittés, on a passé l’apres midi ensemble et le soir nous sommes partis à une autre soirée, ou nous nous sommes affichés ensemble devant tout le monde de façon naturelle. Cette soirée a été tres tres arrosée, nous sommes rentrés chez lui et nous avons couché ensemble .. Je peux dire sans hesiter que ca a été une des meilleures fois de ma vie, et pour lui la meme chose. Je ne suis rentree chez moi que le dimanche apres midi, apres, donc, avoir passé tout le weekend avec lui.
    La semaine qui a suivi, on s’est envoyé des messages, mais rien d’exceptionnel. J’ai vite compris qu’il n’était pas tres texto .. Bref on s’est revus quelques jours apres, il m’a fait la surprise de me rejoindre quelque part (j’etais avec tous mes amis), puis nous sommes rentres ensemble, la nuit geniale, le lendemain on passe une partie de la journee ensemble, parfait. La suite est simple, on a de nouveau passé le weekend ensemble.
    Pendant les deux semaines suivantes, même schéma : début de semaine on ne se voit pas, très peu de messages, puis fin de semaine passée ensemble. Pour tout le monde on est en couple, nous, nous n’en avons pas vraiment parlé. J’ai a un moment tenté d’en savoir plus, il m’a fait comprendre que c’etait trop tot pour en parler. Précisons que plusieurs fois il a envisagé de : partir en weekend à l’étranger, monter un projet ensemble etc mais sans jamais en reparler apres avoir lancé l’idée (et moi, je n’ai jamais relancé les sujets non plus). Pour finir, il est parti pour plusieurs jours à l’étranger. Avant qu’il parte, j’ai eu droit a une petite visite impromptue, qui m’a vraiment fait plaisir, et la veille de son départ, alors qu’il était très occupé, nous avons passé la soirée ensemble jusque tard dans la nuit. Ca fait maintenant 6 jours qu’il est parti, je ne suis pas sure de sa date de retour (dans ces jours cis normalement), et il ne m’a pas fait signe, pas un texto, rien. Je ne sais pas quoi penser et je suis un peu en panique, je ne comprends pas.
    Je joue depuis le début le jeu de la fille qui n’envoie rien, c’est 95% du temps lui qui fait le pas. Quand je suis avec lui, je lui montre par contre qu’il me plait énormément. Précisons que c’est un homme particulièrement courtisé, et je pèse mes mots. J’ai déjà du faire face à des paroles pas très cool visant à me destabiliser de la part de certains de ses amis, à des filles le draguant ouvertement .. Je suis en insécurité totale depuis que nous avons commencé, je ne lui montre pas mais je n’en dors plus je suis deboussolée. Entre nous, le sexe est magique, on a une attraction assez dingue l’un pour l’autre, j’ai l’impression que ca fausse tout le reste .. De plus, nous nous amusons bcp, un peu trop (on est tous deux assez extremistes quand il s’agit de faire la fête), j‘ai peur que la relation ne soit basée que là dessus .. C’est une personne qui a beaucoup d’obligations (travail, famille, amis, qu’il place au dessus de tout le reste) j’ai du mal à me positionner la dedans, et je n’ose pas lui en parler, sachant que ce qui lui plait chez moi c’est que je suis « cool » et que je ne lui mets pas la pression .. mais comment savoir ce qu’il veut vraiment sans tomber dans le schéma de la fille qui était cool au début mais qui tourne a la fille chiante – qui veut des réponses, mettre un mot sur la situation (ensemble pas ensemble etc) ? Et comment analyser son comportement – 6 jours sans nouvelles, ca me paraît énorme, même s’il est a l’étranger avec ses amis ..
    Desolee pour le pavé, mais une fois lancée, j’ai du mal à faire court lol

    • Vous êtes tous les deux dans ce début de relation qui garde son flou. Impossible de déterminer si vous êtes ensemble ou pas. ET, il ne veut pas poser les mots sur ça. Surement parce qu’il considère, qu’avoir une copine, c’est aussi être responsable d’une tonne de choses et qu’il veut prendre son temps pour ce type d’engagement. J’ai le sentiment que tu lui demandes beaucoup de preuves, implicitement (qu’il fasse les premiers pas, qu’il soit démonstratif…).

      S’il n’est pas très texto et que vous avez pris ce rythme, il est possible qu’il n’est pas envie de te déranger. Qu’il te laisse, simplement, faire ta vie. Visiblement, tu lui plais pas mal (il t’a couru après un bout de temps), il tient, pour le moment, à garder la légèreté de votre relation.

      Sans parler : couple, engagement… Tu pourras toujours lui dire que tu as hésité à lui envoyer un message pour prendre de ses news, mais que tu ne voulais pas l’embêter. Tu lui demandes si, la prochaine fois, c’est le genre de choses qui lui ferait plaisir ou non. Et, au moins tu seras te positionner.
      Quant aux « amies », tu peux toujours en parler avec lui, qu’elles semblent un peu à fond sur lui, et qu’elles ont des paroles dures. Demandes-lui simplement comment tu peux te positionner face à ça, parce que ça t’embête.

      L’idée, c’est de voir les attentes concrètes que tu peux avoir maintenant, les formuler tranquillement quand tu le vois. Selon sa réponse, tu pourras, en plus, voir l’investissement qu’il est prêt à mettre. Mais, évite les grands mots « couple », etc… Qui ne représente pas les mêmes choses pour tout le monde.

      Après, il faut, aussi, que tu lâches prise. Même si ça s’arrête, ce n’est pas grave. Tu t’en remettras. Donc, autant vivre le moment. L’angoisse que tu te fais est très forte pour une relation naissante. Pourquoi as-tu aussi peur de le perdre ?

    • Latetedanslesetoiles

      Coucou ! Merci pour ta reponse !
      C’est vrai que depuis que ca a commencé, j’ai un peu perdu le controle sur mes sentiments et moi meme .. Tant que rien ne s etait passé, je gerais bien, j’etais dans la position de decisionnaire – il me veut, a moi de dire oui ou non. Apres que les choses se soient concretisees, je n’ai fait que calculer – si je dis ca, qu’est ce qu il va penser, si je lui envoie un msg, etc .. Parce que tout simplement il me parait un peu trop beau pour etre vrai, du coup, j’attends a tout moment que les choses basculent ..
      Si j’ai tellemtn peur de le perdre, c’est surement parce que je le trouve « parfait » pour moi, a plusieurs niveaux, et ca fait longtemps que je n’ai pas trouvé ca chez quelqu’un, et par experience je sais que c’est dur à trouver .. De plus, je suis tout a fait consciente que je ne suis pas la seule a penser ca de lui, donc la question recurrente est « pourquoi moi plutot qu’une autre »..
      Je suis la reine pour cacher aux hommes ce que je ressens reellement, du moins pour un certain temps, je parais tres sure de moi, je sais donner le change, par contre mes amis n’en peuvent plus que je decortique le moindre geste et que je m’en rende malade -_-
      Je me dis toujours qu’à tout moment il va trouver mieux, ou se rendre compte que je ne suis pas ce qu’il pensait que je suis.
      Meme s’il m’a montré par bien des choses que je lui plaisais vraiment, j’attends toujours plus, et au final je ne suis jamais satisfaite. Du coup, une semaine sans nouvelles, je me dis voila on y est, ca ne pouvait pas durer, et je remets tout en question (surtout moi meme).
      Je pense que j’ai beaucoup hesité à repondre à ses avances car je savais deja à quoi j’allais etre confrontee, sachant que je l’appreciais deja plus que de raison avant meme de le connaitre – insecurité, curiosité de la part de l’entourage, j’ai pris le risque et ca s’est confirmé .. Ce n’est pas le dernier homme sur Terre, mais je l’ai des le debut placé sur un piedestal dont j’ai du mal à le faire redescendre, du moins dans mon esprit torturé ahah.
      Je me suis decidee à lui envoyer un message, mais son portable est eteint, je suppose qu’il n’est pas rentré et que la seule chose à faire est de prendre mon mal en patience, et relativiser – meme si c dur quand la personne en question remplit a priori la plupart de mes criteres de selection lol

    • Dans ton post, je lis deux choses :
      – d’une part, tu idéalises énormément ce mec, alors qu’il a ses défauts et autre.
      – d’autre part, sous les air de fille sûre d’elle (comme tu dis) il y a beaucoup de manque de confiance en toi.
      Résultat, tu ne lui fais pas confiance sur son choix de nana, s’il veut être avec toi, c’est qu’il y trouve quelque chose.

      Est-ce que tu as des périodes où tu as confiance en toi ? Qu’est-ce que tu mets en place dans celles-ci ? Comment tu pourrais les retrouver ?

  15. Hurler n’est que l’expression de son échec quand on communique.

    Les émotions ont pris le pas sur la raison et la frustration de ne pas voir son point de vue compris ou entendu engendre ça

    Comme, quand on est gamin dans une querelle et que faute d’argument, on préfère taper l’autre pour affirmer son point de vue ( c’est d’ailleurs vrai aussi quand on est adulte mais là, c’est très très grave, ça s’appelle violence conjugale).

    ça m’est arrivé par le passé de « gueuler » lors d’un dispute avec ma compagne ou mes enfants et ça n’a jamais donné rien de bon, vu que les 2 finissent par hurler et on ne comprend plus rien.

    Maintenant, quand je sens que ça monte, je finis par me taire, tout simplement.

    ça permet à l’autre de vider son sac sans être interrompu ( sinon ça amène encore plus de colère et de frustration donc + de hurlements) et puis l’autre, étant le seul à gueuler pour finir, s’en rend compte (en se trouvant stupide au passage) et finit par baisser le ton.

    et là, on peut commencer à discuter. Pour désamorcer, j’ajoute  » et si recommençait depuis le début calmement en me disant ce qui ne te plait pas ? »

    Petit conseil, évitez la phrase « c’est bon? t’as fini ? on peut peut-être discuter maintenant .. » , j’ai essayé (le ton était sûrement trop ironique vu le contexte) et ça marche pas :-)

    • J’aime beaucoup l’idée de laisser exprimer la colère de l’autre. Prendre le temps de l’entendre, reproches compris. C’est, finalement, admettre que l’autre ait été blessé. Ce n’est pas tant une question de qui a tort ou raison, simplement, une reconnaissance de la souffrance de l’autre. C’est, peut-être, le premier pas à mon sens. D’autant plus difficile à réaliser, quand on gère mal sa culpabilité.

  16. « Et vous, quels conseils donneriez-vous aux autres lectrices pour gérer les difficultés relationnelles ? »

    Un conseil pour « bien » hurler quand il y a conflit. Bizarre ? Je ne pas pas. (Il se fait tard, peut-être que sa sera peu complet, je ferais au mieux.. ma journée ma tué).

    En pleine dispute, le number One à mes yeux c’est de garder son sang froid. C’est sans doute une évidence mais je peux vous garantir que sa fonctionne pas de la même manière cher tout le monde parce que : Différence de personnalité, caractère, perception et autres. « Ce que tu dis, le quartier s’en fiche.. A qui tu parles ? A moi ? », ceci concerne une ex qui avait l’art de hurler pour s’exprimer, le genre de phrase que je sors quand sa devient « chaud ». C’est sans aucun doute la chose qui me fait démarrer au quart de tour (et je pense ne pas être le seul..). On arrête pas de le dire mais sous la pression, la panique, le stress, l’angoisse, l’imagination (le fait de s’inventer des problèmes.. un classique pour débuté une bonne gueulante..) et bien on se met à hurler comme des désespérés OU à formulé nos phrases de manière très directes qui généralement se paye cash et nous ramènes au premier cas. Essayé d’être clair(e), on vous demande pas d’agresser mais de dialoguer. Oui hausser la voix si il le faut mais faites çà bien. Le sang froid paye, testé et approuvé.

    Je vais me prendre comme exemple, ce que je fais quand il y a un conflit. (Un petit truc qui a fonctionné avec toutes mes partenaires, j’ai bien dis TOUTES).

    – Quand je hausse la voix (ou que je m’énerve), je me rapproche de plus en plus de ma partenaire et au fur et à mesure de mes pas, je diminue le son de mes paroles. Au plus je m’approche, au plus je deviens calme (il faut pas qu’elle ait peur de moi). Une fois que je suis face à elle (presque collé, en face à face), je la prend dans mes bras (généralement une main dans le dos et une dans la nuque ou les cheveux), je la serre tout en posant sa tête dans mon cou et je lui chuchote le problème qui a provoqué mon énervement. « Ce que je voulais te dire, ….. ….. ….. » + câlin + bisous + regard + ce que vous voulez… (lors du déplacement il ne faut pas décrocher le regard. C’est valable pour tout les autres).
    – Il m’arrive de m’approcher de la même manière mais plutôt que de mettre sa tête dans mon cou, je la prends dans mes bras, j’avance mes lèvres au plus proche de son oreille et je lui chuchote le problème.
    – Je fais l’effet inverse, je parle fort puis je m’éloigne dans une autre pièces tout en diminuant le son de ma voix. Je ne dis rien, en générale c’est elle qui se déplace et qui vient dans la pièce où je me trouve. Moi, je l’attends et une fois qu’elle passe l’entrée, je l’attrape et j’enchaîne sur ce que j’ai cité plus haut. (Effet de surprise, celle-ci peu aussi dérivé sur le sex).
    – Je parles fort puis je me dirige vers la porte d’entrée tout en diminuant le ton de ma voix, elle me regarde et me demande ce que je fais (c’est souvent le cas). Je sors sans rien dire et je l’attends, elle me suis et hop… il m’est arrivé de l’attendre en-dehors et une fois qu’elle ouvre la porte, je lui ai dis : « Hey ! Comment vas-tu ? J’me ferais bien un ciné ce soir.. pas toi ? » Je l’ai attrapé et j’ai réglé le problème en chemin.
    Comme je l’ai dis, il y a 1001 manières de faire, à vous de voir. Sa varie en fonction de la gravité du problème/de la dispute. Comme il y a un conflit et qu’on essaie de dialogué, à mes yeux le plus important va être votre voix, le ton que vous allez utilisé et qui va sans doute contribué à la (re)création de votre bulle.

    Etre au contact de la personne = Calmant naturel.
    La bulle = Vous
    Chuchoter = Intimité
    etc..
    etc…

    Je dois vous faire un dessin ?

    Donc voilà, c’était un petit exemple qui fonctionne très bien de mon côté. En cas de conflit, garder son sang froid -> utilisé sa voix de manière « intelligente » (je ne dis pas que mon exemple est intelligent, juste que le fait de hurler est complètement débile) -> (re)créé une intimité -> dialogué. Je peux vous assurez qu’après çà, le message passe très bien mais peut-être que certains seront pas vraiment pour cette manière de dialoguer. Sa varie en fonction de chacun..

    C’est bon, j’ai (enfin) fini. Bon article Anash’ (une fois de plus). Sa apporte un plus à ce que je fais habituellement, j’ai trouvé çà intéressant.

    PS: Désolé pour les fautes d’orthographes, c’est un massacre. La fatigué à raison de moi, je m’arrête là.

    • je me rapproche de plus en plus de ma partenaire et au fur et à mesure de mes pas, je diminue le son de mes paroles.

      Ce point-là me tique. C’est de la manipulation, car finalement, par la tendresse, tu ne laisses pas à l’autre la place pour exprimer son mécontentement ou son point de vu. Tu ramènes sur l’émotionnel. Je n’approuve pas, pour l’éthique. Même si je suis persuadée que ça marche.

      Idem pour les autres, je ne vois que « fuir le problème ». La place au dialogue, je ne la vois pas. Peut-être que c’est le temps que l’énervement passe et que tu mets ensuite en place un échange constructif sur le fond du problème. Mais, là, ce sont simplement des techniques pour éviter de se faire engueuler, mais rien qui ne traite du fond.

      Bien que je partage pour le ton de voix, et le calme. Je sais que je ne monte presque jamais la voix énervée. Je suis très très calme. Voir trop. Je partage pour le sang froid et je partage pour désammorcer la crise. Simplement, il faut que derrière il y ait un véritable échange où ta partenaire comme toi puissiez entendre l’idée de l’autre. Avec cette technique, tu prends le pouvoir, donc tu n’es pas dans une relation d’égal.

      (C’est pas moi qui dirait quoi que ce soit pour les fautes.)

    • Je viens de me rendre compte que mon roman prête à confusion, enfaîte il est très peux détaillé, je donne des exemples sans les expliqués, je formule mal mes phrases, etc.. en gros c’est mal rédigé (hmm.. faute à la flème que j’avais à mon retour de la danse … ..). Bon après, je compte pas réécrire cette palliasse d’une autre manière mais plutôt expliquer en quoi consiste les petits trucs que je fais lorsqu’un conflit éclate. Je vais surtout m’attarder sur les exemples puisque c’est çà qui prête à confusion (et que le reste est plutôt évident).

      Mon attitude face à la castagne au sein d’une relation :)

      Tout d’abord, comment je vois la dispute ? Et bien comme tu la dis Anash’ « ce sont ces désaccords qui font (entre autres) la richesse de nos relations ». D’après moi, si on devait schématisé le couple en plusieurs cases, il y en aurait une destinée au dispute tout comme il y aurait une case pour la séduction, les points communs, le sex, etc.. je vois pas pourquoi on devrait voir çà comme quelque chose de mauvais (parce que c’est le cas pour beaucoup). Dans le fond, c’est nous avec nos angoisses, nos tracas, nos envies, nos besoins, notre mal-être, etc.. et dans ce cas, on part sur tes exemples. A mes yeux c’est le « positif » de la dispute. On trouve un terrain d’entente, on arrange les choses calmement comme il se doit. La communication est présente. Nos problèmes, la baston fut génial tout est rentrer dans l’ordre. (J’aime ce constat après une dispute.. pas toi ?). Moi, je parles surtout du « négatif », qui me rend fou mais qui (pour certain..) reste appréciable (la tension est palpable..). A mes yeux, ce sont les disputes qui mène à rien (même si par moment, je les apprécies moi aussi), c’est à dire un conflit ou les personnes hurlent pour s’exprimer, campent sur leurs positions en pensant avoir raison, parlent pour prouver leurs bonne fois avant toute chose (moi je blablablabla.. parce que blablabla.. c’est toi qui blablabla..), etc.. on se comprend pas et personnellement, ça me rend dingue. Dans ces cas-là, je penses que tes exemples ne pourraient pas passé parce qu’il y a peu de place pour la communication. Le message est compris à moitié (et encore).

      Ceci débouche sur mes exemples. C’est à dire, rétablir la communication par.. la communication (c’est le must faut pas chercher plus loin) et donc garder son sang froid. Puisqu’on stagne, il faut bien que l’un de nous se lance et c’est en général ce que je fais (quand sa bloque vraiment). Comme je l’ai dis et redis, hurler pour s’expliquer m’énerve énormément, je trouve qu’il y a rien de positif là-dedans (sauf si c’est un conflit « chercher » où dans le pire des cas, on sait que ça se terminera par une partie de jambes en l’air..). Mon exemple (le cas des gros conflits) : j’adopte une autre attitude. En pleine dispute, je change de comportement. Je garde mon sang froid, j’observe ma partenaire d’un regard fixe, j’avance vers elle tout en diminuant le ton de ma voix et une fois que nous sommes face à face (quand je suis vraiment proche d’elle), je créé le contact. Je la prends dans mes bras , je mes sa tête dans mon cou (il y a d’autres manières de faire) et je lui chuchote à l’oreille le pourquoi je suis énervé (qui est le fait qu’elle hurle et ne communique pas) avec une phrase du genre : « Sache que je t’ai entendu.. tu as un problème et tu veux m’en faire part. Je trouve ça respectable mais je pense que toi comme moi savons qu’on arrangera pas le soucis en restant seul. Pour çà, j’ai besoin de toi. Je peux être réceptif, penses-tu pouvoir faire de même ? Si c’est le cas, je t’écoute ». + bise ou autres gestes affectifs (cas très personnel. 2 de mes ex étaient très très sensible et généralement après ce genre de scène, des larmes voyaient le jours. Plutôt que de la laissé en plan, un câlin ou autres choses et puis sa repart).
      Le fait de changer de pièce vient du même problème, la sortie aussi et tout autres exemples que je pourrais cité se base sur çà.

      Si ça t’intéresse, je pourrais t’expliquer, détaillé un peu plus et passer par les autres exemples (bien que sa soit pas très utile je pense que c’est clair). En ce moment ça va pas être possible, il est 1h04 du matin et j’ai les bras en compotes. Bon après si tu t’attends à une réponse. Est-ce que je règles mes conflits comme çà ? Non. Ceci me permet de contré tout se qui complique à la communication. Les conflits je les règles quand je peux le faire. Autrement dit quand il est possible d’avoir un dialogue.. un vrai. (Voilà pour ta réponse si c’est çà qui te posais problème).

      Ah oui, je précise que cette manière de voir les choses sans doute que beaucoup de personne ne serons pas pour. Le « positif » et « négatif » dans une dispute, tout le monde ne sera pas d’accord c’est un fait de même pour ma manière de procédé en cas de conflit. Question de personnalité, de caractère et autres.

      Voilà chapitre n°2 terminé. A bientôt pour le 3ème.

    • Ok, je comprends mieux.
      Tant qu’il peut y avoir d’autres formes de dialogues, tu les favorises. Quand c’est impossible, il s’agit surtout de faire baisser la tension pour ne pas abandonner l’autre à sa colère. Et, le dialogue viendra une fois la tempète passée. J’ai bien compris ?
      (si c’est ça, alors, je te suis. ^^)

    • Bien sûr, le « elles » se référait à « personnes ».

    • Noted ^^

    • Il y a pire Andreï, il y a aussi les personnes qui ne passent pas par la case « je vide mon sac », elles te font la gueule sans te dire pourquoi.

      « Non, y a rien »
      « Si tu ne sais pas, je vais pas te le dire »

    • Il y a des hommes comme ça aussi. Homme ou femme, c’est pénible.

    • Oui c’est ça. Je comprends la colère et le mécontentement de la personne mais à un moment faut que ça cesse. Du genre arrête de me casser la tête et communique un peu. (Chose que je ne dis pas évidemment..)

      Après c’est peut-être dû à des fréquentations que j’ai eu. Si je pouvais faire comme Mulderone me taire et ne rien dire je le ferais (ou plutôt j’essaierais). Seulement dans les relations que j’ai vécu (pas toute), le fait de ne pas réagir dirigeait le conflit vers un échec. La personne vide son sac puis te fais la « gueule ». Elle coupe le dialogue et se barricade. Tu fais mine de te rapprocher mais c’est mort « laisse moi tranquille, je veux pas te parlé », « j’ai rien à te dire.. », … et il arrive que sa dure un certain temps. Tu vois de quoi je parles ? C’est très frustrant comme situation. Tu es ouvert au dialogue mais on a rien à te dire.. magnifique ! -_-« 

    • Oui, c’est complexe d’être avec des personnes qui ne s’ouvrent pas à la communication. Très complexe.

  17. Très bon article, mais cette partie-ci n’est pas très fair-play :

    « De même, les conflits à répétition permettent de faire sortir l’agacement, la colère, la contrariété accumulés face à ce garçon, mais aussi face à d’autres domaines de la vie. »

    Au final le gars se retrouve à payer les pots cassés pour les autres qui t’ont énervé récemment. Ce serait à la fois plus normal et plus sain de confronter chacun pour ses propres faits.

    Mais je pinaille, tout le reste est parfait, très bonne méthode de gestion du conflit !

    • Je parle de bénéfices secondaires, je ne dis pas qu’ils sont bien ou mal (c’est pas mon propos). Et, d’ailleurs, la pression accumulée, ce n’est pas qu’une histoire de gonzesses, des mecs aussi profitent d’un conflit pour que d’autres choses sortent. (Et, personnellement, je me dispute que très très rarement, d’ailleurs, je romps, derrière, car sur tout le reste, je tente le dialogue. Je ne supporte pas qu’on lève la voix ou autre sur moi.)

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