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Comment séduire un homme… et garder un homme !

#1 15-08-2020 13:27:07

Le_Paternel
Séduizeur
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Relation parents/copine

Bonjour à tous,

Je pense qu’avant de parler du cœur du problème, il est nécessaire de poser le contexte.

J’ai 25 ans, j’ai fini mes études en 2019 et est trouvé par la suite mon premier CDI qui me convient très bien depuis. Nous pouvons rajouter à cela que je suis fils unique et ait toujours vécu chez mes parents avec qui j’entretiens une relation fusionnelle. Je suis avec ma copine depuis plus d’un an. Et j’avais des idées arrêtées quant à un potentiel aménagement, notamment sur le fait que je voulais vivre dans le domicile parental encore un ou deux ans pour mettre de côté. Mais ça, c’était avant le confinement. En effet, m’étant confiné avec ma copine, j’ai pu voir le plaisir que c’était la vie de couple (partager ses passions, avoir sa copine aux petits soins etc.). Avec tout ça, j’ai revu mes idées et me suis dit que j’étais prêt pour aménager. Suite au confinement, après une cinquantaine de visites, nous avons trouvé la perle rare et vivons ensemble depuis.

Pour mon plus grand bonheur, mais pas pour celui de mes parents il semblerait. La situation est assez tendue entre mes parents et ma copine, et j’en paie les pots cassés.

Tout a commencé avec l’aménagement. En leur exposant mon souhait d’avoir mon chez moi, ils ont été surpris de mon changement de décision (1 à 2 ans, à bon je quitte le domicile cette année) et on commençait à croire que ma copine avait fait le forcing durant le confinement pour accélérer ma décision. Ensuite, pour les visites, mes parents trouvaient toujours quelque chose à dire sur ce que nous visitions. Après, il y a eu l’emménagement où mes parents se sont (imposés selon ma copine) pour nous aider, pour nous proposer leurs meubles etc … Là où je voulais construire notre chez nous et ne voulait pas forcément reprendre des anciens meubles, et où je me prenais des « Tu gaspilles ton argent » en pleine face. Même s'ils venaient aider de bon cœur, ma copine les a trouvé trop intrusif durant l'aménagement me disant que c'était notre chez nous et pas le leur.

Étant donné qu'elle a un fort caractère, mes parents ont tendance à la trouver trop directive et ont donc par conséquent cette crainte que je suive bêtement étant aveuglé par amour. Même si cela ne justifie pas tout, je mettais ça sur les tensions d'un aménagement, de laisser partir leur enfant etc. Sauf que cela ne s'est pas arrêté, et je ressens de plus en plus cette animosité. Dès qu'ils me voient, j'ai le droit à des "Tu as changé. Ne laisse pas quelqu'un te changer" (Tout ça parce qu'un jour je leur avais dit que j'avais besoin de leur aide, et le lendemain que finalement on se débrouillait pour éviter de les embêter et eux l'ont pris en "Sa copine ne veut pas de notre aide, c'est elle qui décide et lui suit bêtement"). Et je me prends d'autres réflexions telles que "Tes amis n'ont pas été surpris de ta décision rapide ? Ah, ils sont contents pour toi ? Il en faut bien qui soient contents".

Le plus dur a été les vacances dernières. Nous avons une maison de famille où nous sommes plusieurs à se rejoindre, mes parents sont venus quelques jours, et c'était le froid glacial entre nous quatre comme si nous avions fait quelque chose de travers. Hormis pour dire qu’elle faisait quelque chose mal, ils ne lui ont quasi jamais adressé la parole.

Je dois reconnaître que c'est assez délicat comme situation, je ne pensais pas un jour être dedans étant donné que j'ai toujours eu une relation forte avec mes parents. C'est comme si peu importe ce qu'elle faisait, y trouverait toujours quelque chose à redire : Elle aime me faire plaisir et eux me disent "Tu sais, il ne faut pas voir que ça, ça ne fait pas tout. On ne quitte pas une mère pour en retrouver une autre". Alors que je suis sûr que si c’est moi qui faisait tout, ils me diraient « Tu t’es mis avec une assistée ».

Et j’avoue que je suis dans l’incompréhension la plus totale. Voir mes parents me répéter « Tu as changé, tu n’es plus le même » et me dire que je suis bêtement ma copine, ça me fait mal. Je veux dire, ok, je suis peut-être moins rigide en ayant raccourci mon départ du nid familial et ce rapidement, mais je n’ai pas changé du tout au tout, je ne suis pas parti au bout du monde pour la suivre sur un coup de tête, je ne me suis pas mis à délaisser tout le reste, aucun motif me semble légitime pour une telle situation. Je suis heureux et ils devraient être heureux pour moi. Et bien même si je faisais une erreur, c’est l’apprentissage de la vie, je n’ai fait pas un all-in non plus. Bien évidemment, la communication s’impose, et c’est ce que je ferai à mon retour de congés en leur demandant ce que j’ai fait de mal. Mais, malheureusement, je suis presque sûr qu’ils vont me dire « Ça y est, c’est ta copine qui te monte le cerveau pour que tu te dresses contre nous, tu vois, tu as changé ». Et c’est là que je ne sais pas vraiment comment aborder la chose.

Vous avez du feedback ? Merci ! smile

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#2 29-08-2020 12:48:01

Oxymore
Séduizeuse
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Messages : 1 809

Re : Relation parents/copine

Salut
pas du tout le même vécu de mon côté puisque je suis partie à 19 ans, pour revenir à 21, repartir à 21 (dans une autre ville), pour revenir à 24, repartir à 25, pour partir définitivement à 28 (et encore, je dis définitivement, mais j'ai encore des affaires et les clefs de la maison familiale roll lol)
Et je suis une fille, et j'ai un petit frère.

Je pense, mais cela n'engage que moi, que tes parents, de base, ont un petit doute sur ta copine (pas assez bien pour toi) et t'on vu quitter le nid familial un peu brusquement. Ils n'ont pas compris ton changement d'attitude, et trouvent ton revirement un peu brusque. Par ailleurs, alors qu'avant leur vie se faisait avec toi, maintenant ils ne sont plus que tous les deux : ils n'ont sans doute pas l'habitude, ont perdu leurs repères. Ont peut être peur de ne pas se supporter tous les deux. Ils ont sans doute aussi peur que tu fasses les mauvais choix et que tu en souffres.

Il me semble, qu'à 25 ans et en CDI, il était temps de quitter le nid familial.

Ton message a déjà 2 semaines, ne ne sais pas si tu les as vu pour en parler avec eux. Mais oui une discussion s'impose. Pour leur dire que ta compagne ne leur plait peut être pas, mais que pour l'instant c'est elle que tu as choisi. Que oui tu as changé d'avis un peu brusquement, mais que finalement tu es heureux comme ça, et que tu te sens bien, que tu aimerais juste qu'ils soient heureux pour toi, pour que tu sois pleinement satisfait de ta vie. Tu peux aussi leur dire que vous ne l'avez pas acheté cet appart, que vous n'êtes pas mariés, donc que tu n'es pas ligoté, si c'est cela qui leur fait peur. Et que oui tu mets moins d'argent de côté, mais que tu sais que si jamais cela se passait mal pour toi dans la vie, tu sais que leur domicile sera toujours un refuge, et que c'est important pour toi.

J'aurai commencé la discussion en leur disant que tu es malheureux, parce que tu as l'impression qu'ils te reprochent d'avoir fait un truc de mal, alors que tu as simplement grandi, OK peut être un peu vite à leurs yeux, mais que tu as pris ta pleine indépendance...
Oui c'est un peu culpabilisant pour eux, mais d'un autre côté eux aussi jouent sur la corde sensible (et pour être de l'autre côté, à savoir la copine qui est partie tôt, et qui se retrouve avec des fils uniques - successivement- je peux te dire que ce n'est pas drôle de se voir reprocher par sa belle-mère qu'on lui vole son fils, alors qu'on aimerait bien que chéri d'amour soit un peu plus autonome dans la gestion des tâches quotidiennes - mais pourquoi vous avez toujours tout fait à sa place, c'est pas à moi de lui apprendre à faire la vaisselle, zut ! - c'est aussi beaucoup de ras le bol, et beaucoup de peur, parce que pas envie d'être la méchante de l'histoire, et pas envie de se voir reprocher des choix faits à deux).


John Lennon : Quand je suis allé à l'école, ils m'ont demandé ce que je voulais être quand je serai grand. J'ai répondu : "Heureux". Ils m’ont dit que je n’avais pas compris la question, j’ai répondu qu’ils n’avaient pas compris la vie.

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