Seduire Un Homme.fr

Comment séduire un homme… et garder un homme !

#1 02-11-2017 13:36:16

Alis
Séduizeuse
Inscription : 11-06-2014
Messages : 6 057

Lache prise!

Un conseil qu'on entend souvent.

Mais facile à dire, pas facile à faire...

Déjà c'est quoi :

Quelques définitions :

1. « Imaginons la vie comme une rivière ; de nombreuses personnes se cramponnent aux berges de peur d’être emportées par le courant mais, à un certain point du cours d’eau, les baigneurs doivent décider de se laisser aller et de faire confiance à la rivière pour qu’elle les emmène en toute sécurité ; ils apprennent alors à « suivre le courant » et se sentent très bien.

Lorsque l’habitude est prise de se laisser porter par les flots, la personne peut commencer à regarder devant elle et à diriger sa progression, décidant de ce qui lui convient le mieux, se faufilant à travers les obstacles et les rochers, choisissant parmi les nombreux bras et affluents de la rivière celui qu’elle préfère suivre, mais toujours « portée par le courant« .

2.
Prenez un stylo dans l'une de vos mains et serrez-le de toutes vos forces.
Imaginons que le stylo représente votre problème, votre blocage ou l'émotion qui vous fait souffrir et que votre main représente votre esprit conscient ou inconscient.
Voyez comme votre main crispée autour du stylo est inconfortable.
A présent, tournez votre main paume vers le haut et ouvrez-là. Bougez-là un peu, toujours paume ouverte, afin de faire rouler le stylo dans votre main.
Voyez comme le stylo n'est pas attaché à votre main. Il peut bouger facilement.
Il en de même avec votre conflit, votre problème ou blocage. Il n'est pas irrémédiablement attaché à votre esprit ou et peut être libéré de celui-ci et donc de votre vie.
A présent, serrez à nouveau le stylo dans votre main et retourner votre main ainsi crispée, paume vers le bas.
Puis, ouvrez la main.
Le stylo tombe.
Observez comme cela a été facile d'ouvrir la main et de lâcher le stylo.

Hors ligne

#2 02-11-2017 13:41:02

Alis
Séduizeuse
Inscription : 11-06-2014
Messages : 6 057

Re : Lache prise!

Acceptation/lâcher prise : ce n'est pas perdre, ce n'est pas renoncer.

"Le lâcher prise, c'est rendre possible ce qui est impossible par d'autres moyens"

Quand vous acceptez une situation qui ne s’est pas déroulée comme vous l’aviez prévu, cela ne signifie pas s’avouer vaincu-e. Très souvent, vous pouvez sentir que vous baissez la tête et que vous abandonnez face à ces circonstances qui ne vous plaisent pas et face auxquelles vous ne pouvez rien faire. Cependant, et lors de certaines occasions, vous êtes, contrairement à ce que vous pouvez croire, loin de vous soumettre.

Le fait de voir l’acceptation de cette façon n’est qu’une croyance à laquelle vous devriez réfléchir à deux fois. Comme bien d’autres croyances, celle-ci peut vous faire tomber dans une erreur : vous empêcher d’affronter les circonstances de la manière la plus adéquate. Aujourd’hui, nous allons vous aider à renoncer à cette croyance pour voir l’acceptation avec d’autres yeux et ne plus songer à vous avouer vaincu-e.

    Dire « oui » à la vie telle qu’elle est et comme elle vient ne signifie pas s’avouer vaincu-e.


L’acceptation radicale

Le concept d’acceptation radicale a été développé par Marsha M. Linehan mais c’est Tara Branch qui l’a fait connaître. Toutes deux sont psychologues. Il s’agit d’un concept qui vient de la philosophie bouddhiste et qui nous invite à abandonner toutes les attentes, fruits de nos croyances, qui nous poussent à souffrir en vain. C’est pour cela que nous devons nous rendre et cesser de résister à ce que l’on ne peut pas changer (ou à ce que l’on peut changer : un changement qui débute par l’acceptation du problème et non pas par sa négation).

Mais il ne faut pas confondre la reddition avec le victimisme. Nous n’acceptons pas cette relation comme étant logique, de sorte que cette acceptation nous pousse à nous réfugier dans les plaintes. L’acceptation radicale a un lien avec le fait de juger de qui nous arrive d’un point de vue différent, à travers lequel tout se produit d’une façon déterminée, que nous ne pouvons pas changer, mais nous avons quand même la capacité de décider de nos réactions.

Imaginez que vous perdez votre travail. Vous avez quelques économies et, par ailleurs, vous allez toucher le chômage. Or, vous refusez d’accepter la réalité. Vous êtes furieux-se et triste en même temps à cause de cette situation. On vous a jeté de votre zone de confort et, désormais, vous êtes perdu-e et sans espoir.

Accepter cette situation sans vous plaindre, sans déprimer et la voir comme une opportunité ne semble pas être une tendance naturelle, du moins pour beaucoup de personnes. Et ce n’est pas non plus bien vu : les autres pourraient penser « ah, ce travail n’était donc pas important pour lui/elle », « avec cette attitude c’est normal qu’on l’ait viré-e »… Différentes phrases qui ne font que pousser à se plaindre et à adopter une attitude de victime et qui, finalement, nous font agir comme des bateaux à la dérive.

    Dans la société où nous vivons, le fait « d’être mal » est récompensé. Si vous demandez à quelqu’un « comment ça va ? » et qu’il vous répond « très bien » ou « mieux que jamais », vous le considérerez peut-être comme « timbré ».


Par conséquent, que feriez-vous si vous décidiez de l’accepter radicalement ? On vous renvoie, vous ressentez toutes ces émotions, vous vous autorisez à les exprimer et vous vous arrêtez un moment. Vous vous arrêtez pour observer la situation et dire « d’accord, voilà ce qui s’est passé, je ne peux pas le changer, comment puis-je gérer cette situation ? ». Il y a différentes façons de ne pas vous avouer vaincu-e.

Vous pouvez en profiter pour suivre des cours et avoir de nouvelles connaissances qui vous serviront dans le futur, vous pouvez chercher un autre travail et considérer cette opportunité comme une expérience pour évoluer dans le domaine professionnel… Vous pouvez faire mille et une choses au lieu de rester assis et de vous avouer vaincu-e en vous plaignant. Les circonstances sont telles qu’elles sont, mais vous pouvez décider du chemin à prendre. On vous a donné des cartes pour jouer : maintenant, vous devez bien les gérer pour gagner la partie.
Refuser d’accepter la réalité est épuisant

Si changer de stratégie ou faire une pause avant de continuer à insister vous semble négatif, la négation de la réalité l’est encore plus (sauf en tant que stratégie de défense face à un impact émotionnel très fort, par exemple la perte d’un être cher). Il s’agit d’une attitude qui épuise vraiment, qui fait du mal et qui vous fait trébucher continuellement sur la même pierre : avec maladresse et sans intention d’apprendre.

Il est vrai que la réalité blesse. Et beaucoup. Malgré tout, refuser de l’accepter ou vous avouer vaincu-e ne fera que transformer votre douleur en souffrance. Vos plaintes ne seront pas entendues, tous ces « pourquoi moi ? » resteront sans réponse. Les choses se déroulent parce qu’elles doivent se dérouler ainsi ; il n’y a pas toujours de raison apparente. Mais vous avez le dernier mot et le pouvoir de décider de l’endroit où vous voulez aller.

Vous n’êtes pas une victime, sauf si c’est ce que vous voulez croire. Dans ce cas, vous poursuivrez avec vos ruminations et vous serez pris-e au piège d’un cercle de négativité. Nous parlons d’un tunnel avec deux sorties indésirables : la dépression et l’anxiété. Vous pensez peut-être que vous avez du mérité parce que vous avez choisi l’option la plus compliquée, mais souvenez-vous que le sentier qui nous demande le plus d’efforts ne doit pas forcément être le meilleur pour nous.

    « L’acceptation de ce qui s’est passé est le premier pas pour surmonter les conséquences de n’importe quel malheur. »                     -William James-

Par conséquent, commencez à accepter les situations comme un point de départ pour les changer. En les considérant comme des opportunités pour décider d’un nouveau chemin et apprendre d’elles. S’échapper ne mènera jamais à rien et refuser d’assumer ce qui vous arrive, encore moins. L’accepter, en revanche, au lieu de vous condamner, n’est que le premier pas pour tout vaincre.

Le défi d’accepter ce qui nous arrive
Le défi d’accepter ce qui nous arrive
Accepter ce qui nous arrive est la première étape pour ne pas fuir notre réalité et y apporter des changements. En savoir plus »

Hors ligne

#3 02-11-2017 13:43:42

Alis
Séduizeuse
Inscription : 11-06-2014
Messages : 6 057

Re : Lache prise!

Comment :

Methode Sedona :

Principe: serrer un stylo très fort (= la résistance - ça fait mal et le stylo n'est pas utilisable) puis ouvrir la main : le stylo ne tombe pas forcément et on peut s'en servir.
lâcher-prise = ouvrir la main.

y a-t-il un problème ?

– on regarde quelles émotions il suscite (ce qui en fait un problème)

– on accepte de ressentir l’émotion (tout le monde a bien remarqué que se battre contre ou nier ne sert à rien !)

Ensuite on se pose trois questions simples, directes, auxquelles on ne cherche surtout pas à répondre avec plein de détails. Simplicité !

– est-ce que je peux lâcher çà ?
oui/non (on ne se perd pas dans le mental)

– est-ce que je veux lâcher çà ?
oui/non

– quand ?

Etape 1
Permettez-vous de vous rappeler d’une situation qui vous a profondément touché.
Permettez-vous maintenant de ressentir ce qui est présent en ce moment. D’ailleurs, l’émotion n’a pas besoin d’être forte.
Accueillez simplement l’émotion et permettez-lui d’être présente aussi bien que possible.

La plupart du temps nous vivons comme des prisonniers de notre histoire passée et de nos projections dans le futur, plutôt que d’être conscients de ce que nous ressentons au moment présent.
D’ailleurs, le seul moment où nous pouvons faire quelque chose par rapport à ce que nous ressentons et ainsi améliorer notre qualité de vie, est MAINTENANT.
Il n’est pas nécessaire d’attendre qu’une émotion soit forte pour la laisser partir.
En effet, si vous avez l’impression que vous êtes fatigués, pas très bien, abattus vous pouvez aussi décider de relâcher cela de la même manière que les émotions plus importantes.

Etape 2
Posez-vous une des questions suivantes:

• Pourrais-je laisser partir cette émotion? ou
• Pourrais-je permettre à cette émotion d’être présente? ou
• Pourrais-je accueillir cette émotion?

Vous posez ainsi la question d’évaluer s’il est possible de prendre ces actions.
Que vous répondiez “oui” ou “non”, chacune de ces réponses est acceptable. D’ailleurs, vous lâchez-prise même si vous dites “non”.
Toutes les questions utilisées dans ce processus sont simples. Elles ne sont pas importantes par elles-mêmes mais ont été conçues pour vous aider à prendre conscience que vous pouvez arrêter de porter le poids du passé et simplement lâcher-prise.
Passez à l’étape 3 quelle que soit la réponse à la question.

3ème étape :

Quelle que soit la première question que vous avez choisie, demandez-vous ensuite: voudrais-je ?

En d’autres mots : ai-je la volonté de le faire ?
Encore une fois, ne commencez pas à débattre.
Rappelez-vous que vous prenez la décision pour vous-même, dans le but d’être libre de la souffrance.
Cela ne joue pas de rôle, si l’émotion, la souffrance en question est justifiée ou présente depuis longtemps ou semble insurmontable.
Si la réponse est “non” ou si vous n’êtes pas certain posez-vous la question suivante :
« Est-ce que je préfère garder cette émotion, cette souffrance ou est-ce que je préfère en être libre ? »

Même si la réponse est “non”, passez à l’étape suivante.

4ème étape :

Demandez-vous:
Quand est ce que je voudrais lâcher-prise?

Ceci est une invitation à lâcher-prise MAINTENANT. Cela aide le processus.
Rappelez-vous qu’il s’agit d’une décision, de votre décision, et que vous pouvez le faire à chaque instant.

5ème étape :

Répétez les quatre étapes précédentes aussi souvent que nécessaire, jusqu’à ce que vous soyez libre de cette émotion.
Vous allez probablement découvrir que vous relâchez un peu plus à chaque fois que vous vous posez ces questions.

Version pour "enfants"

Interrogez votre enfant pour savoir ce qu’il ressent sur le moment. La peur, la colère, la tristesse,… L’émotion doit être présente maintenant.
    Invitez-le à nommer l’émotion : aidez-le à la verbaliser mais n’insistez pas s’il ne le fait pas. Vous pouvez employer cette formulation « Je vois que tu ressens … » pour faciliter l’expression (d’autres moyens dans cet article)
    Demandez-lui s’il est d’accord pour accueillir cette émotion qui est déjà là. Cette étape d’acceptation est importante.
    Proposez-lui de prendre un objet (une écharpe, un nounours, un mouchoir, un crayon, une balle en mousse…) dans une main ou dans les deux.
    Dites-lui de serrer cet objet aussi fort qu’est l’émotion qu’il ressent et d’imaginer qu’il la transfère dans cet objet.
    Questionnez-le pour savoir si oui ou non il peut lâcher cette émotion. Même s’il répond « non », passez à l’étape suivante.
    Voyez ensuite si oui ou non il veut lâcher cette émotion.
    Puis demandez-lui quand il veut la lâcher : « dans un an ? dans une semaine ? tout de suite ? », jusqu’à ce qu’il lâche l’objet.

Source : http://papapositive.fr/methode-sedona-a … n-intense/


Colette Portelance : Les 7 étapes
https://books.google.fr/books?id=Dz7zAg … ce&f=false

Dernière modification par Alis (02-11-2017 13:46:19)

Hors ligne

#4 28-08-2018 12:26:47

Alis
Séduizeuse
Inscription : 11-06-2014
Messages : 6 057

Re : Lache prise!

Autres méthodes : prendre des cours de méditations.

J'ai testé deux type :
- la pleine conscience, médicale et laïque qui se concentre sur les sensations du corps et de la respiration, qui est intenable lorsqu'on est dissociée et qu'on est déconnectée du corps.
- La new-âge/ religieuse, où on est invité à visualiser des trucs, à se faire un tas de trips colorés, plutôt axée mental/inconscient, qui me parle plus.

Hors ligne

#5 01-09-2018 23:47:05

Sigur
Séduizeuse
Inscription : 31-03-2014
Messages : 3 014

Re : Lache prise!

Hors ligne

#6 04-09-2018 16:15:46

Alis
Séduizeuse
Inscription : 11-06-2014
Messages : 6 057

Re : Lache prise!

Je trouve que Slate fait des articles de qualité. Je suis assez d'accord avec certaines analyses, comme la vacuité des stages bien-être en entreprises alors qu'ils dégradent les conditions de travail. C'estdu pansement sur une jambe de bois.

Isabelle Filliozat parle du syndrome de la chaussure : on a mal au pieds et on cherche comment le supporter. Sauf que le problème vient de la chaussure. Et on pourra faire n'importe quoi, ce sera vain, vu que la solution qu'on refuse de voir, c'est changer la chaussure.

Par contre l'aspect : responsable des succès et des échecs, pour moi, c'est positif, ça veut dire que tu as la main, que tu es acteur et non pas victime.

Ensuite quand le collectif est en échec, qu'on nous présente la merde comme étant sans alternative (doctrine TINA), que les politiques sont plus là pour matraquer leurs électeurs et choyer leurs potes, le bonheur individuel devient la seule alternative. La société va dans le mauvais sens, je vais essayer d'y échapper.

Dernière modification par Alis (04-09-2018 16:28:36)

Hors ligne

Pied de page des forums