Être Célibataire, c’est Génial et Voici pourquoi !

Par 22 Avr 2016 40 Commentaires

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Avant de vouloir être en couple, il faut savoir être seule.

Maintenant que la porte ouverte a été enfoncée, je vais vous dire pourquoi vous n’arrivez pas à appliquer ce conseil, bien que vous l’ayez entendu sous toutes ses formes.

Pour être une célibataire bien dans ses baskets, il faut comprendre pourquoi en profiter, et comment.

Dans cet article, je vous dévoile les raisons d’adorer cette période de votre vie et d’envoyer balader les conventions sociales.

À toutes les Bridget Jones, c’est ici qu’il faut cliquer.

Pourquoi voulez-vous être en couple ?

Je ne vous jette pas la pierre. Je suis moi-même une grande amoureuse de l’amour. La vie à deux, les petits textos romantiques au réveil, les attentions en tout genre sont des choses auxquelles nous nous habituons très vite.

Et lorsqu’il n’y a plus personne pour nous les donner, c’est comme si un grand vide s’installait dans notre vie.

Alors, bien souvent, pour combler ce manque, nous cherchons à nous réengager. Nous voulons être en couple non pas pour l’autre, mais pour ce qu’il pourrait nous apporter.

Nous voulons quelqu’un avec qui partager notre bonheur, recevoir de l’affection, et surtout être aimée. Car quoi de plus craquant qu’un homme capable de remarquer notre potentiel ?

Vous l’aurez compris : plus que l’autre, nous aimons le fait d’aimer et d’être aimée. Mais le « véritable » amour est à l’antipode de cette vision narcissique des choses.

Vous pouvez vous contenter de ce genre de relations pragmatiques. Chacun est libre de ses choix. Cependant, si vous voulez vivre une histoire plus profonde, alors il faudra obligatoirement passer par une étape de célibat.

Car tomber sur quelqu’un que nous aimons pour ce qu’il est, quelqu’un que nous ne projetons pas de changer pour mieux nous satisfaire n’arrive pas tous les quatre matins.

Mais attention : être moins accrochée à l’idée de se mettre en couple à tout prix ne signifie pas s’astreindre à vivre une vie sans amour.

Car à partir de maintenant, c’est VOUS qui tâcherez de vous le donner.

Soyez en couple avec vous-même

Non, il ne s’agit pas d’une mauvaise blague.

Dans une société globalement individualiste, nous consacrons paradoxalement peu de temps (ou trop tard) à nous retrouver avec nous-mêmes.

Tantôt sous la coupe des parents, tantôt vaguant entre les relations, puis relativement vite avec des enfants à charge, à quel moment prenons-nous du temps pour nous ?

Quel que soit notre âge, nous avons besoin de temps seules pour nous trouver, ou nous retrouver. Pour découvrir notre voie ou comprendre qu’il faut partir de celle où nous sommes.

Être quelqu’un d’accompli et en paix avec lui-même est un travail qui prend du temps et qui n’est jamais acquis. Alors, imaginez devoir réaliser ce travail en parallèle avec la présence d’un autre ?

Comme expliqué dans l’article où je relatais les erreurs que nous commettons souvent lorsque nous sommes en couple, vivre en transformant le « je » en « nous » est un parcours du combattant.

Et si ça ne l’empêche pas d’être très agréable, la vie à deux ne permet pas de s’investir autant en soi-même que lors des périodes de célibat.

Et même lorsque nous avons le temps, nous nous enlisons plus facilement dans la facilité lorsque nous avons un doudou à notre côté.

Parce qu’en couple, nous nous reposons sur nos acquis, nous laissons à l’autre une partie du « taff ». Et plus encore, nous avons souvent besoin d’un coup de fouet pour nous bouger.

Mais ça tombe bien car aujourd’hui, vous n’allez pas attendre le coup de fouet pour agir.

C’est le moment du bilan et des projets

Le célibat n’est pas une période magique. Il est ce que vous en faites.

Vous pouvez choisir de passer votre célibat à vous plaindre de le vivre et à vous demander quand le bonheur viendra sonner à votre porte.

Vous pouvez aussi tirer profit de tout ce temps libre à votre portée. Le temps que vous passez à être seule peut vous sembler interminable, mais sachez qu’il est une denrée rare pour d’autres.

Ce temps vous appartient entièrement. Il est consacré à vous faire plaisir, et uniquement à vous. Profitez-en pour travailler sur vos projets, dépasser vos limites et savoir jusqu’où vous pouvez aller.

Faites-vous des To-do lists de projets réalisables et à difficulté variable :

  • Ce tatouage -dont vous ne savez pas encore ni l’endroit ni la forme que vous voulez- dont vous rêvez.
  • Cette formation à l’autre bout de la France qui vous semble hors de portée.
  • Ce livre sur le charme de l’intestin (true story) que vous n’avez jamais eu le temps de lire.

Chaque matin, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour les réaliser. Même si ce pas est infiniment petit. Et jour après jour, ou semaine si c’est trop difficile, lancez-vous des objectifs à réaliser pour vous rapprocher de la vie à laquelle vous voulez tendre.

Ne tombez pas dans le piège de vous lancer dans des objectifs trop ambitieux. Envoyez balader cette liste interminable de livres à lire, cette vieille armoire à jeter ou encore ce jean troué à recoudre, vous vous en occuperez en temps voulu. Il faut s’attaquer aux tâches une par une et par ordre de priorité.

Êtes-vous prête à vous engager ?

Une fois que vous serez bien avec vous-même, vous remarquerez que vous aurez beaucoup plus de mal à quitter le célibat que vous ne l’auriez pensé.

Et paradoxalement, c’est en ayant une vie comblée de projets que vous deviendrez plus attirante et donc courtisée.

La question que vous devrez donc vous poser est : « Est-ce que je suis prête à l’engagement ? ».

Car si nous avons toutes l’air de vouloir trouver le grand amour, nous sommes bien vite rattrapées par la panique de devoir passer le restant de nos jours avec la même personne (dans le cas où la monogamie est de rigueur).

Renoncer au célibat, aux joies du flirt et à sa perpétuelle dose de nouveauté n’est pas si facile. Mettre en danger sa stabilité pour la vulnérabilité dans laquelle nous place l’amour fait peur. Laisser de côté ses projets pour être plus en accord avec l’autre se révèle parfois frustrant.

Toutes ces facettes du couple font aussi partie du paquet. Et lorsque quelque chose peut potentiellement autant bouleverser votre vie, il faut prendre le temps de peser le pour et le contre.

Le célibat ne doit pas être une période de votre vie que vous voulez absolument écourter. Au contraire, cela devrait être un moment où vous vous éclatez.

Une période que vous n’avez pas envie de quitter. À moins de trouver celui qui peut être à la hauteur du « sacrifice » de quitter cette vie sans engagement.

Parce qu’être en couple avec vous, c’est quelque chose qui se mérite.

 

Et vous, comment vivez-vous le célibat ?

Christelle, en couple avec la vie


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Commentaires (40)
  • Grammar, Typo et Gros Micro Mou Nazi | 22 avril 2016

    – vous n’arrivez pas à appliquer ce conseil, malgré l’avoir entendu => jolie tentative d’éviter le « malgré que », tu y étais presque. Préfère « vous n’arrivez pas à appliquer ce conseil, bien que vous l’ayez entendu » ou « bien que l’ayant entendu », même si la seconde colle un peu moins au ton de la phrase

    – Et lorsqu’il n’y a plus personne pour nous les donner => accord avec les multiples éléments précédents

    – Alors,* bien souvent,* pour combler ce manque, nous cherchons à nous réengager

    – Vous l’aurez compris :* plus* que l’autre

    – Mais le « véritable » amour est à l’antipode de cette vision => dans ce sens-là, « antipode » est le plus couramment utilisé au pluriel, mais le singulier, quoique plus rare, n’est pas faux. C’était juste pour la remarque.

    – Mais attention :* être* moins accrochée

    – nous consacrons paradoxalement peu de temps (ou trop tard)* à nous […] => pas de virgule

    – Tantôt sous la coupelle* des parents => mélange de « sous la coupe » et « sous la tutelle » caractéristique de parents chimistes ou cuisiniers

    – tantôt vaguant* entre les relations => joli ! Non, il n’y a pas d’erreur, c’est vraiment joli !

    – puis relativement vite* => ha, moins joli…

    – avec la charge d’enfants => ça se dit, mais ce n’est pas dans le ton. Préfère « avec des enfants à charge »

    – nous avons besoin de temps seules* pour nous […]

    – nous avons souvent besoin d’un coup de fouet pour nous bouger => après le gros micro mou, le coup de fouet qui fait bouger. What’s next ? Rien que pour ça, je vais guetter tes prochains articles ! :D

    – Le célibat n’est pas une période magique. Il est ce que vous en faites => Le plus important, ce ne sont pas les cartes… Maintenant, nous savons que Christelle écrit ses articles en matant du poker sur NRJ12

    – projets réalisables et à difficulté* variable*

    – Et jour après jour, ou semaine* si c’est […]

    – pour vous rapprocher de la vie vers* laquelle vous* voulez tendre => il y a un « vous » de trop

    – des objectifs trop difficiles => « trop ambitieux » fonctionnera mieux

    – beaucoup plus de mal à quitter le célibat que vous ne l’auriez pensé*

    – de quitter cette vie sans engagement*

    Verdict : j’espère que tu as l’esprit large, car j’ai deux bons amis à te présenter et avec lesquels tu devrais te mettre en couple urgemment : Messieurs Bescherelle et Grevisse. Et ce célibat ou non, ils feront nécessairement de toi une meilleure Christelle. Le fouet fera le reste. ;)

    A part ça, tu m’expliques cette lecture sur les charmes de l’intestin ?

    • Christelle | 25 avril 2016

      Mon petit doigt me dit que tu es aussi de plus en plus intransigeant, non ? ;) Je crois que le plus frustrant, c’est de penser corriger une faute pour finalement en faire une ! Ça m’apprendra à vouloir Gramazifier mon texte…

      Ahaha. Disons que j’ai un penchant pour l’humour pipi/caca un peu trop prononcé. Je dois même me contrôler pour ne pas trop faire de références à ce sujet dans mes articles. Un humour merdique (sans mauvais jeu de mots) qui finalement me va bien quand on me connaît >.>

      • Grammar, Typo et Gros Micro Mou Nazi | 25 avril 2016

        Ton petit doigt dit juste (ce qui démontre que tu es une femme. Celui d’un homme est soit muet soit ne dit que des conneries), et c’est ainsi que tu progresseras. Et crois-moi, je suis plutôt gentil. Sache que le personnage du sergent Hartman dans Full Metal Jacket (si ça ne te parle pas : https://www.youtube.com/watch?v=mobGAXgiip4) est une version bisounours de mon moi au naturel.

        Tu as bien agi en essayant de corriger, tu as parcouru d’office 50% du chemin. Le reste t’appartient. :)

        L’humour pipi/caca touche des gens très bien, à ce qu’il paraît. Sache que, quoi qu’il arrive, je respecterai ta différence ! :p
        Plus sérieusement, Dali était réputé pour avoir ce genre d’humour ; donc une carrière artistique t’est toujours possible. ;)

  • AL | 27 avril 2016

    Dites, vous deux, désolé de vous interrompre, mais vous ne pensez pas que vous gagneriez un temps énorme si Christelle faisait relire ses textes en amont par Grammar ?

    Grammar est un fidèle lecteur du site, par conséquent, il lit forcément les textes à un moment donné. Donc ça ne change rien pour lui. Mais en corrigeant directement un fichier Word en utilisant la fonction suivi des corrections, il n’aurait pas à justifier TOUTES ses modifs, d’une part, et d’autre part, ça permettrait à Christelle de repérer en un coup d’oeil ses lacunes et cibler ses questions. Enfin, ça permettrait de laisser le champ des commentaires réservés aux discussions de fond plus que de forme. (Pas que ce ne soit pas intéressant, loin de là, mais le côté récurent de la chose me laisse penser que tout le monde gagnerait à opter pour une approche différente. « C’est en changeant sa façon d’être qu’on fait progressivement bouger le monde »)

    Enfin, je dis ça, je dis rien ;)

    • Christelle | 29 avril 2016

      Ce n’est pas une mauvaise idée en soi, mais je ne suis pas pour. Que Grammar me corrige dans les commentaires, ça reste bon enfant, mais si je devais me mettre à lui envoyer mes textes avant publication, ce serait d’une certaine manière l’intégrer dans l’équipe. Et pour moi, il s’agirait d’un vrai travail (qui mérite salaire). Or, je ne suis pas en position de choisir ce genre de choses. De plus, je veux qu’il me corrige parce qu’il en ressent l’envie, par parce qu’il a cette « corvée » à faire.

      Oui, publier mes textes avec des fautes n’est pas forcément une bonne vitrine pour le site, mais j’en fais mon affaire. C’est à moi seule de trouver une solution.

      Et je suis entièrement d’accord avec toi AL, ça serait bien qu’on parle aussi et surtout du fond de mes articles ! Je ne prétends pas avoir le savoir absolu sur l’univers de la séduction et de l’amour et si j’expose mes conseils sur le site, c’est aussi pour débattre et découvrir d’autres points de vue !

      Merci de votre attention. A bientôt ! ;)

      • AL | 29 avril 2016

        Hum… Réponse intéressante. Mais qui nécessite débat. :P

        Ta posture n’est pas vraiment défendable, dans le sens où laisser Grammar corriger tes textes en commentaires, c’est une façon de « l’utiliser » sans avoir à le récompenser quand même. C’est juste déculpabilisant pour toi de te dire qu’il le fait de son propre chef. Mais à partir du moment où tu fais les corrections en fonction de ses remarques, TU y gagnes quelque chose, et lui rien. Ma suggestion vise donc à lui faire gagner… du temps. (Je bosse dans l’édition depuis des années et l’expérience m’a largement prouvé que corriger un fichier Word est infiniment plus rapide que les corrections a posteriori. ça, et le fait que ça limite le risque qu’on rajoute des fautes en corrigeant (je ne le retrouve plus, mais dans un de tes derniers textes, t’as rajouté un mot (ou oublié d’en enlever un), et donc, c’est plus français).) Personnellement, si j’avais été à ta place, je me serais déjà débrouillé pour avoir une petite attention pour lui afin de faire preuve de reconnaissance, mais bon. Je ne suis pas toi, et tu n’es pas moi. Quoi qu’il en soit, si tu veux vraiment être cohérente dans ta démarche (qui se défend et que je comprends), tu devrais demander à GN d’arrêter de corriger tes textes.

        Bon. Pour être équitable sur le côté obscur et ne pas blâmer que Dark Christelle, je pourrais paranoïaquement penser que GN te rends service pour que tu te sentes redevable à son endroit… Ce qui serait très fourbe et manipulateur. ;P

        Second point, quand je lis des passages comme « j’en fais mon affaire. C’est à moi seule de trouver une solution. », j’entends surtout parler ton orgueil, ta fierté et ton égo. C’est bien, mais ça ne fait pas progresser le schmilblick. :))

        Maintenant, quatre conseils qui peuvent également s’appliquer à la séduction, ou, plus largement, aux relations et au couple en particulier.

        – Être une personne Alpha, c’est avoir du leadership, c’est à dire, savoir reconnaître ses défauts et ses limites, mais également savoir bien s’entourer pour gagner en efficacité. Dans l’immédiat, tu as des lacunes en grammaire, et, semble-t-il, personne dans ton entourage pour y remédier… Personne, sauf GN. Donc, pourquoi ne pas faire appel à lui et à ses compétences ? Pour des questions de travail, dis-tu ? Alors, d’une part, je pense que personne n’est dupe sur le fait qu’ici toi – et les autres si tu n’es pas seule -, tu es bénévole. Donc il n’y a pas de raison de réclamer une quelconque rémunération. D’ailleurs, GN n’a jamais été dans cette démarche là. Ensuite, il a reconnu lui-même être autodidacte. Donc… S’il n’y a pas eu de formation, d’apprentissage, pourquoi y aurait-il rémunération ? Il a un don, donc il le partage. Et le principe du don, c’est la gratuité, donc… O:-)) (Et moi, je développe des compétences en mauvaise foi, tiens… ^^)
        [Bon ! En plus tu parles d’équipe, mais jusqu’à preuve du contraire, t’es un peu toute seule aux manettes ^^;;; ]

        – Corolaire : on est à l’image des gens qu’on fréquente. En refusant de t’entourer de gens exigeants, tu envois le signal que toi-même tu ne l’es pas (totalement). Bien sûr qu’on peut tolérer l’imperfection, mais là, TU choisis de ne pas te tirer vers le haut. Tu choisis la facilité, tu choisis de rester dans ta zone de confort.

        – Ensuite, tu réagis comme si GN allait devoir relire systématiquement et tout le temps tes textes. Mais ce n’est en rien une obligation. C’est TOI qui envisagerait que ce soit systématique ou qu’il n’ait pas le droit d’arrêter le jour où il en aura(it) marre. Dans les bouquins que j’ai lu sur le couple l’an dernier, j’ai noté une remarque extrêmement pertinente. Dans le couple monogame classique, on a tendance à considérer que le couple se fonde sur un contrat de base, souvent implicite, immuable. Or, l’homme change, la femme change, le couple change. Partout. Tout le temps. Nos besoins évoluent et ne sont pas les mêmes à 20, 30, 40 ou 50 ans. Il est donc idiot de prétendre toujours vouloir la même chose sans reconsidérer régulièrement ses positions sur telle ou telle question. Bah là, c’est pareil. Si GN et toi vous décidiez de collaborer « en off », rien ne vous oblige ni l’un ni l’autre à vous enfermer dans une démarche rigide. (Et faire appel à lui dans l’immédiat ne t’empêche nullement de chercher une alternative en parallèle)

        – Dernier point, et non des moindre, ce qui me gène surtout dans ta réponse, c’est que ton choix est arbitraire et unilatéral. Quand bien même il peut paraître juste, il ne tient pas compte de l’avis de GN qui ne s’est pas exprimé suite à ma suggestion. Peut-être qu’il sera d’accord avec toi. Peut-être pas. Peut-être qu’il réfléchit. En attendant, tu décides pour lui, tu ne cherches pas à savoir de quoi lui peut avoir envie. Et si tu fais ça avec ton mec quand tu es en couple, à terme, c’est un coup à aller dans le mur. (je dis ça alors que j’ai moi-même fait cette erreur par le passé, à plusieurs reprises, mais je pense avoir compris la leçon… je crois)
        Le truc, c’est qu’on fonctionne tous de la même façon : on cherche à répondre à nos besoins, conscients et inconscients. Toi quand tu écris sur le site, GN quand il te corrige, moi quand je commente, etc. Donc si on le fait, c’est que ça révèle quelque chose de nous qui tient de la nécessité. Accepter l’autre, c’est aussi s’adapter de sorte à ce qu’il puisse répondre à ses besoins sans être frustré. ça s’appelle un compromis, et ça ne peut naitre que d’une seule manière : en communiquant. :))

        Voili voilou ! Je crois que je n’ai rien oublié !
        Bonne soirée ! :)

        • Grammar Nazi | 30 avril 2016

          Je vous avouerai être extrêmement gêné par la tournure que prend cette (non-)affaire. Si je me fends de mes commentaires orthographiques, c’est uniquement parce que ça me fait marrer, pour aider un peu, et en remerciement pour la communauté SUH qui m’a aidé (indirectement) à une période de ma vie. D’ailleurs, je ne le fais que quand j’ai le temps et sur les articles qui m’inspirent.

          Comme le sous-entend très bien AL, tout est toujours affaire d’intérêt, même en matière de solidarité et de bonnes actions. Ceci étant, je ne souhaite pas que ça se transforme en chasse aux sorcières quand à d’éventuels intérêts cachés de Christelle. D’ailleurs, qu’elle en profite ou pas m’est totalement équilatéral, je sais pourquoi je le fais moi et c’est tout ce qui m’importe.

          Sur le fond de l’affaire, d’un point de vue strictement libéral, je pourrais tous vous répondre d’aller vous faire shampooiner : après tout, j’exerce ma liberté d’expression qui n’est bridée que par les propriétaires du site, et certainement pas par les autres commentateurs. Toutefois, je comprends tout à fait vos arguments : par mes commentaires, je confisque le bâton de la parole et j’oriente la discussion vers des sujets peu pertinents, eu égard des thématiques traitées dans les articles.

          Par ailleurs, vous êtes d’ores et déjà deux à y voir une source de gêne. Êtes-vous davantage ? Je ne ferai pas parler la majorité silencieuse ni même Christelle qui, pour le coup, aura tout intérêt à tâcher de ménager la chèvre et le chou. Et puis, ce n’est pas comme si mes commentaires étaient aussi nécessaires que la minute de Monsieur Cyclopède (petite dédicace à Chienlit).

          Pour toutes ces raisons, je ne posterai désormais plus aucun commentaire relatif à de la grammaire et de l’orthographe. Christelle a raison, c’est son affaire, c’est à elle qu’il revient de trouver des solutions, si totuefois elle le souhaite. Si elle souhaite passer par moi d’une façon ou d’une autre, mon mail est rattaché à mes commentaires. Si elle a d’autres plans, j’attendrai de voir ça façon Tina Turner dans Goldeneye :
          « You’ll never know how I watched you
          From the shadows [as a child] »

          C’est tout pour moi, vous pouvez reprendre une activité normale.

          • AL | 30 avril 2016

            « Je vous avouerai être extrêmement gêné par la tournure que prend cette (non-)affaire. »

            Ah non, mais y a aucune raison ! J’ai pas de problème avec tes écrits, ni avec ta démarche. Je partageais juste mes réflexions en temps réel (principalement parce que, dans un premier temps, je pensais que ce serait profitable à tout le monde, et, dans un second temps, en réaction aux commentaires de Christelle, parce que certains points pouvaient également être appliqués au couple et à la séduction – donc au sujet qui nous intéresse tous ici), c’est tout.

            Et si t’arrête de commenter parce que tu es gêné par mes postes, c’est moi qui vais être gêné à mon tour. Et on va pas s’en sortir, parce que où y a d’la gène, y a pas d’plaisir ! ;)

          • Grammar Nazi | 30 avril 2016

            @AL : ne me lis pas si vite, je ne cesse que mes commentaires « en rapport avec de la grammaire ou de l’orthographe ». Je n’ai pas l’intention de jouer mon Jospin et de me retirer définitivement du commentaire hein. ;)

  • Chienlit | 27 avril 2016

    Très bonne idée, AL !

    Sans même mentionner le fait de l’impression plus professionnelle que ça donnerait du site. Je sais que de nos jours l’orthographe est de plus en plus considérée comme matière négligeable, il n’empêche…En tant qu’employeuse, je ne donnerais pas de travail nécessitant de l’écriture à quelqu’un avec un si mauvaise orthographe, aussi charmant(e)soit-il(elle).

    Sortant d’étude de journalisme, c’est scandaleux, je le dis comme je le pense, c’est le charme de la désuétude ;-). Clin d’oeil à Grammar, avec qui je parie que nous aurions pas mal de sujets à aborder.

    • AL | 28 avril 2016

      Et Chienlit qui tente de draguer Grammar discrètement mais sûrement… ^^ Que de rebondissements sur SUH, tout à coup ! XD

  • Chienlit | 27 avril 2016

    cf. mon comment : Signé : anglophone désespérée.

  • Chienlit | 28 avril 2016

    Euh, non,pour la drague, je suis à l’autre bout du monde, je vois plutôt une communauté d’idées ;-)

    • AL | 29 avril 2016

      ça reste chelou de vouloir associer Chienlit et nazi… M’enfin, je dis ça… ^^;;;

  • Chienlit | 30 avril 2016

    Merci pour la dédicace, Grammar, je suis fan, ainsi que de Full Metal Jacket.

    Un OI en vue ? ;-)

    Sur cela, je vais me faire shampooiner allègrement.

    Joconde

    • Grammar Nazi | 30 avril 2016

      C’est malin, maintenant j’imagine la Joconde se faisant shampooiner et ça donne une toute nouvelle perspective à son mystérieux sourire. Mais elle ne doit pas avoir un très bon coiffeur : un vrai bon shampooing avec le massage capillaire ad hoc, ça t’arrache une expression extatique et même un peu de bave au coin des lèvres.

      OI en vue ? Ce n’est pas ce qu’a dit le capitaine du Titanic avant de réaliser que c’était juste une grosse frigid… un iceberg ? :D

  • AL | 1 mai 2016

    @Grampar : Attention aussi à ne pas mélanger retrait de la politique et politique du retrait. Et gaffe à l’autocensure si tu te demandes comment taire tes commentaires. Quant à Jospin, c’est toujours la grande question en séduction : Alors ? J’ose ou Jospin ?

    • Grammar Nazi | 1 mai 2016

      Madame fait un excellent pense-bête : lorsque je tente le moindre retrait, elle couine de désespoir et m’en demande encore. Alors de là à en faire une politique… En revanche, elle soutient vivement mon retrait de la politique, alors aucun risque de les confondre. Même si, dans les deux cas, j’ai parfois la sensation de toucher le fond…

      L’autocensure ? Ma pensée circule à vitesse lumière, alors si les censeurs sont en auto, ils peuvent toujours se pointer !

      Me retirer de la politique, j’ose. La politique du retrait, Jospin. En 2002, il a osé, Jospin. Jospin encore ! Et voilà, on n’y comprend rien, la politique et les femmes sont décidément trop compliquées, alors une femme qui fait de la politique !

      • AL | 1 mai 2016

        Mais lorsqu’elle joue les pense-bêtes, est-ce qu’elle pense bite ? En tout cas, c’est normal qu’elle couine pour que le Show must go on ! Ceci étant dit, je m’interroge : si vous faites l’amour dans un Colisée, mais pas forcément alcoolisés, est-ce qu’on doit écrire que tu es dans l’arène ou dans la reine ?

        Et puis, d’accord, elle soutient ton retrait, mais est-ce qu’elle soutien-gorge aussi ? Gorge-bouche, s’entend. Cet homme dont le nom fut longtemps sur toutes les lèvres.

         » ils peuvent toujours se pointer !

        Me retirer de la politique »

        Et v’là qu’il s’croit à la pétanque, maintenant ! Dans 5 minutes on va le voir agiter ses boules contre le cochonnet…

        • Grammar Nazi | 1 mai 2016

          L’on dit parfois que je suis une vraie bête et même que je suis bête, généralement après un trait d’esprit juste au poil. D’ailleurs, madame en redemande volontiers, c’est qu’elle aimerait bien reprendre du poil de la bête. Dans ces moments où elle pense-bête, pense-t-elle bite ? Il ne s’agit à ma connaissance pas de la partie la plus bête de mon anatomie, mais pourrait-elle penser bête lorsqu’elle pense-bête ? N’allons nous pas chercher la petite bête, en vérité ? La petite bête, la petite bite, il n’y a qu’un pas et ceux qui osent le poser ne savent pas dans quoi ils mettent les pieds. Les Bite-euls, chantant « Les p’tites bites », faisaient-ils autre chose que l’étalage public de leur fétichisme ? Ce qui les a d’ailleurs tant mis en péril qu’ils ont préféré s’exiler dans leur sous-marin jaune, d’où le fameux « péril jaune » attribué à tort à une peuplade riante et soupçonnée d’en avoir des petites. Des petites mains, bien sûr, même si les esprits bêtes (et méchants) se feront fort de chercher la petite bête en concluant qu’à petite main, petite bête. Chinoiseries que tout ça !

          • AL | 1 mai 2016

            Abattez la bête, bitte ! J’ab-dick !

          • Grammar Nazi | 1 mai 2016

            Même si le désir m’habite (ma femme aussi, du reste), tout indique que Dick prend parfois des décisions fort subites. N’interdisait-il pas le boogie-woogie avant la prière du soir ? Sauf pour quelques wahhabites, tout ceci cohabite fort bien, il serait donc bête que Dick soit laissé débiter, non ?

  • AL | 1 mai 2016

    ça se tient !

    Je fais une pause, je vais lire Dildo le haut-bite.

    • Grammar Nazi | 1 mai 2016

      Priez plutôt pour votre salut. A quel saint se vouer ? A ceux de sa femme ?

      • AL | 1 mai 2016

        Si votre femme est jolie, elle peut se vouer au Bois de Saint AL ! ;-P

        D’ailleurs, quand le danger guette, je soulève mon glaive et je crie :
        – Par le pouvouaaaaar, du crâne ancestral (ou en fourrure, en os, en oeuf, en occasion…) ! Et ma fidèle Chère Canne se transforme en tigre de combat…
        (Musique de fond) (Choeurs) « Hymen ! »

        Oh ! Je viens d’inventer une blague grâce à toi, Grammar !
        Tu sais comment on fait pour devenir plus lourd qu’un gros lourd ?

        En restant de marbre face à lui !

        Taratsouin tsouin !

        (J’imagine la tronche de Christelle quand elle va lire nos messages ^^; )

      • AL | 1 mai 2016

        Mais… (Ceci est mon premier Mais !) Et si je préfère prier un autre personnage Disney ?

        Mais… Et si je préfère prier quand mon U est propre et pas sale ?

      • Grammar Nazi | 1 mai 2016

        Tout le monde vous le dira, ma femme est d’une douceur infinie. C’est donc tout naturellement qu’elle s’est vouée au saint doux, au grand dam de son mède-saint avec qui elle n’est pas en odeur de saint-têtée (comme hiver du reste).

        C’est votre 1er mais ? Fêtons vite cet excellent travail ! Et si vous préférez prier quand votre U est propre, passez-le à la machine, cycle court, sans oublier l’adoucissant rigolo. Ainsi, votre U lisse parfume U gai.

        (Pas de doute, Christelle appréciera toute cette pertinence gagnée à ne plus commenter son orthographe :D)

        • AL | 1 mai 2016

          J’aime bien quand mon U lisse revient, d’ailleurs ! Peut-être parce que tel est Mac… (C’est alors le Saint U bert à ne pas confondre avec Uber)

          Votre femme est lavée avec Soupline, Mirlaine, Cajoline ou Minidoux ?

          Mais (Deux mais ! Diantre, on est déjà deux mains !) on se tutoie, on se vouvoie ?

        • AL | 1 mai 2016

          Je crois que Christelle est partie se pendre… ^^;

        • Grammar Nazi | 1 mai 2016

          Les voyelles ont décidément des destins croisés : U lisse comme E deep ont tous deux pris la mer. Dans le cas d’E deep, c’était même la sienne et il l’a prise, et reprise, et re-reprise, E re soit-il. C’est d’ailleurs à sa vaillante exploration les grands fonds qu’il doit son surnom d’E deep, pas comme U lisse qui ne se contentait que de caresser la surface. E deep était dur à la tâche, ses hommes postés à la gaule témoigneront qu’il prenait la mer avec ardeur dès qu’elle rougeoyait (des premiers rayons du soleil du jour) et s’en remettait aux bras de Morphée une fois la mer noire. C’est qu’E deep était un commandant couche-tôt.

          Christelle, pendue ? Pendue au fil de notre narration frénétique et saccadée, veux-tu dire ? Suspendue à nos lèvres, même. Cette question me taraude, me brûle les lèvres… à moins que ce ne soit cette chère Christelle qui aurait quelque peu forci…

          • AL | 1 mai 2016

            John E Deep ? Il paraît aussi qu’I deale, qu’A mord ti soeurs !

            (En tant que Père Vert, je préfère la Mère Rouge… D’ailleurs, parfois ils libertinent avec le Père Igor et la Mère Cantour)

            Tu as une très mauvaise influence sur moi, Grammar. Mais je dois bien reconnaître que tu as un niveau supérieur au mien (ou que je suis rouillé ^^).
            (A choisir, je préfèrerais que ce soit moi qui sois pendu aux lèvres de Christelle)

          • Grammar Nazi | 2 mai 2016

            Tes infos datent un peu, I a changé de secteur et s’est allié avec Saupiquet sur un marché juteux et qui sent bon le poisson : I maque pendant que le maquereau emboîte. Un marché ne restant jamais vacant bien longtemps, Lacoste a repris l’activité initiale de I, tant il est connu que le croco deale.

            Puisque je te suis supérieur, prête-moi allégeance AL, comme ton roi et comme ton dieu, et je saurai te récompenser, car je suis bon. Tout ce que dans ta vie tu as pu désirer, tous les plaisirs que tu as pu imaginer, toutes les jouissances que tes amis les grecs et tes faux dieux t’ont refusées, je te les offrirai, car je suis bon. Tu veux la fortune ? Tu veux des femmes ? Tu veux un uniforme ? D’accord. Tu verras que je suis bon.

            (C’est clair comme du Christelle)

  • AL | 2 mai 2016

    Aaah, Grammar, si tu savais comme j’aime les gens bons, surtout lorsqu’ils m’épaulent ! Tu habiterais pas à Saint-Jean-Pied-de-Port ? Malheureusement, j’ai déjà tout ce que je désire grâce à mes pieds et à leur corne d’abondance. Par contre, je ne peux pas te prêter Allégeance, elle est déjà très prise car les temps sont durs… comme ma bite. Mais je peux te louer ses services, mon poulet. Elle en vaut la peine, lapine, parce que – oh ! la vache ! – elle a reçu le label Rouge ! (Et je t’arrête tout de suite : inutile de me dire « La ferme, Al ! » – d’ailleurs, en bon françois, on dit « lui faire mal »)

    PS : Quand Jo Ging l’accoste, la femme crie au harcèlement de rue et l’homme répond « Nike ta race ! »

    • Grammar Nazi | 2 mai 2016

      Au contraire, mon cher AL, j’ai toute légitimité pour te faire taire, les gens bons bâillonnent. En revanche, ne me demande pas un soutien inconditionnel et sans faille, je ne peux t’épauler que par petites touches, un petit coup de pouce sur les bords et les rebords, j’ai des rebords à mes épaulettes. Et je viens de beaucoup plus loin que Saint-Jean-Pied-de-Port, j’arrive pour ainsi dire à pied par la Chine.

      AL, mon cher AL, ne vois-tu rien venir ? C’est le doux parfum de la facilité : tu aurais pu citer tes classiques et remarquer que les temps comme les oeufs sont durs et que, par le hokuto à viande, tu couperais mes gigots.

      PS : t’avais kappa l’accoster dans une bonne hache car, si t’as la hache, t’as les filles. Et ça fonctionne encore mieux en anglois dans le texte.

      • Grammar Nazi | 2 mai 2016

        *sans une bonne hache, pas « dans »

        • Grammar Nazi | 2 mai 2016

          Imprévoyant, n’avez-vous donc pas une cochonne dans chaque port ? Je peux même compter celles qui m’attendent au port de Londres : one, two, truie…

          Négatif, les japonais étaient en visite, et vous savez comme moi que la Chine se lève à la vue des nippons. Pressé que j’étais, je n’ai pu laisser à aucune fille le choix dans la date.

          Vous étiez en pub RT, comme République Tchèque ? Entre deux pubs pour des yaourts nature, comme tout Tchèque en blanc qui se respecte ? Personnellement, j’ai toujours été porté vers les justiciers américains amateurs de bonnes blagues et de bons sons, les Nick Hilare Son. Il n’était pas chasseur mais, quand il tirait une cartouche, c’était toujours pour une jolie femme.

          PS: AL Caline, ce sont les mêmes piles que le petit lapin qui, contrairement aux oiseaux, aime qu’on lui mette du sel sur la queue (le Dur à sel) ? Pour le côté câlin, je veux bien, mais quid des performances ? Savez-vous jouer de votre grosse pétoire une fois entre vos mains ou cela vous met-il en AL-arme ?

      • AL | 2 mai 2016

        On va finir copains comme cochons ! (C’est ballot, je préfère les cochonnes, mais je sens bien qu’avec nos jeux de mots laids, on a fait fuir toutes les demoiselles saines d’esprit qui fréquentaient ces lieux… Il va falloir s’en accommoder. )

        En revenant de Chine, as-tu croisé les folles de la Messe ou les filles qui glissent dans la piscine ?

        Pour Ken, c’était pas trop mon (mes) trip(pes). J’étais en pleine puberté et souvent dans la lune, je regardais surtout C’est l’Hormone, ses copines et leurs deux chattes.

        PS : J’aime pas trop l’accoster, je préféré le costard. Surtout bien taillé, comme mon crayon quand j’ai mauvaise mine.

        PS² : Tu tourne à quelle drogue ? Moi c’est les piles, parce qu’Al Caline ! ;)

  • Lémuel | 7 mai 2016

    … c’est en ayant une vie comblée de projets que vous deviendrez plus attirante et donc courtisée…

    C’est un sacrée message aux femmes.
    Top l’article!

  • Lucile | 21 mai 2016

    Je suis exactement ce type de célibataire. Depuis deux ans et demi..
    J’ai pu trouvé mon job de rêve, j’ai pu concrétiser deux projets, commencer un nouveau sport, m’investir dans deux asso de ma ville, faire une formation, partir en voyage. Et maintenant je suis prête, je suis arrivée au bout de ce que je voulais construire seule, j’ai confiance en moi, je savoure chaque jour, je m’ouvre aux gens… Malgré ca, je reste célibataire et je sais que c’est le bon moment pour moi pour l’amour. Si je reste célibataire encore longtemps, je vais commencer à chuter et déprimer . Et ça, pas bon du tout !

    • Christelle | 23 mai 2016

      Mh.. Et en deux ans et demi, comment ça se passait avec les hommes ? Est-ce que tu en as rencontré quelques-uns ?

      J’ai des amis qui ont vraiment tout pour eux mais qui ne trouvent pas l’amour parce qu’ils sont trop exigeants, ils sont effrayés par l’échec et ils sont presque devenus prisonniers de leur « cocon de réussite ». Est-ce que tu penses que ça pourrait être ton cas ?

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