Sexe Bestial : faut-il assumer Désirs et Fantasmes ?

Par 23 Fév 2016 6 Commentaires


osez-sauvagerie

« L’érotisme est au sexe ce que les confidences sont à l’amour », confiait la journaliste Ariane Angeloglou.

Paroles crues, bestialité, fantasmes inavoués, comment appréhender nos désirs les plus intimes parfois difficiles à assumer ? Comment lâcher prise sans peur d’être jugée ?

Aujourd’hui, un article tout plein de citations,

Bonne lecture. ♡

Pas si facile de se libérer du regard des autres

De nos jours, les allusions au sexe sont partout. Sur un panneau publicitaire, dans les journaux, à la télévision ou encore sur le web, difficile de ne pas passer une journée sans voir une femme presque dévêtue.

Avec l’afflux de contenu porno, des séries aux scènes de sexe toujours plus visibles et aux films à la Cinquante nuances de Grey, la sexualité n’a jamais autant été si explicitement diffusée et débridée. Mais paradoxalement, nous sommes toujours aussi pudiques avec notre sexualité, et nous n’osons souvent pas par peur du jugement.

Comment garder de la légitimité en tant que féministe alors qu’on aime recevoir des fessées ? Comment ne pas se sentir comme une « femme de petite vertu » alors qu’on fantasme de coucher avec plusieurs hommes en même temps ?

Nos fantasmes, notre part d’ombre, sont alors précieusement cachés derrière nos « costumes de personnes civilisées ». Et la culpabilité est vite arrivée lorsque notre corps nous demande d’exprimer cette partie de nous.

Accepter ses désirs est donc déjà le premier obstacle auquel nous sommes confrontés.

« Nous n’arrivons jamais vierges dans la sexualité. Nous sommes porteurs de discours, de préoccupations sociales, mais aussi de mandats familiaux et de croyances sur ce que c’est d’être un homme, une femme, ce que doit être le couple et la vie intime », explique la sexologue Catherine Blanc.

Le premier pas est donc de se défaire des casseroles que nous traînons avant même de passer à l’acte. Votre sexualité doit être un terrain neuf, où vous êtes le seul maître à en dessiner les contours (et non influencée par l’éducation de vos parents, ou votre copine Ghyslaine, qui elle, trouve « dégradant de »).

« Nous préférons nous conformer à ce qui est dit « normal », aux idées reçues qui nous rassurent, à ce que fait tout le monde, plutôt que de chercher notre liberté sexuelle hors des cadres écrits par d’autres. » C.B

Ghyslaine a le droit de ne pas aimer telle ou telle pratique, mais les raisons qui la poussent à ne pas les aimer ne sont applicables qu’à elle, ses fantasmes et son vécu. Votre sexualité est un espace qui vous appartient complètement et vos goûts sexuels vous sont propres. C’est un espace à découvrir et construire seul ou avec son partenaire. Les habitudes, envies et jugements du reste de la population française n’ont pas à y entrer. 

Dédiaboliser notre « part d’ombre »

Le chemin n’est pas tout à fait terminé en dépassant le regard des autres. Il faut à présent vous défaire de votre propre regard sur vous-même.

Il faut savoir que nous ne choisissons pas nos fantasmes. À l’instar de votre couleur préférée ou du style de mec qui vous fait craquer, vos fantasmes ne sont pas plus contrôlables. Vous pourrez les renier, ne pas les écouter, mais toujours est-il que votre rythme cardiaque continuera à battre un peu plus fort lorsqu’il vous attachera les mains (par exemple).

Nos désirs nous paraissent parfois honteux, inavouables et pourtant, vous serez étonnée de voir que vous n’êtes pas seule à avoir ce petit jardin secret. Selon le psychanalyste Jacques André, « le fantasme du viol est quasi générique chez la femme et courant chez l’homme ». Autre exemple, combien d’amis de sexe masculin m’ont avoué que la majorité des femmes avec qui ils avaient couché adoraient jouer à, disons-le, la salope ?

Nos pulsions et envies sexuelles font partie de nous et cela, depuis l’enfance. « Lorsqu’au lendemain de la puberté, nous commençons à faire l’amour, nous avons déjà derrière nous la longue histoire d’une sexualité polymorphe qui tire plaisir de tout : mordiller le rebondi et le moelleux, avoir de la chair plein la bouche [seins de la mère], etc. ».

Et ce côté de transgression nous procure du plaisir, amène de l’excitation. Une transgression :

>Face à notre enfance : insulter, dire des mots crus

>Face à la société : les relations tabous, les pratiques « hard »…

Pour complètement se libérer des jugements intérieurs comme extérieurs, il faut faire la différence entre ce qu’il se passe au lit et en dehors.

« Le sexe n’est pas l’amour, ce n’est qu’un territoire que l’amour s’approprie. » Milan Kundera

Le rôle que vous jouez pendant l’acte, la manière dont vous acceptez qu’il vous traite, tout ceci est valable uniquement pendant le coït. Il ne change en rien la personne que vous êtes en dehors, ou la relation que vous entretenez avec un homme. Et puis ce qui vous fait jouir ne regarde que vous (et le monsieur au zizi entre vos jambes) après tout, non ?

Laisser votre corps parler

Avant de se lancer dans de nouvelles pratiques, il faut donc se poser plusieurs questions :

  • « Est-ce que j’ai vraiment envie de ça ou m’a-t-on fait croire que j’en avais envie ? ». Ce n’est pas parce que la tendance est au BDSM qu’il faut forcément tester pour ne pas passer pour une « frigide ».
  • « Est-ce que je n’ai jamais testé ça parce que ce n’est vraiment pas pour moi ou parce que je n’ai jamais vraiment osé ? » Un geste accidentel, une main qui nous effleure un nouvel endroit, parfois nous découvrons totalement par hasard des choses qui nous plaisent terriblement. Et pourtant elles étaient jusque-là insoupçonnables voire à première vue pas très ragoutantes.
  • « Est-ce que j’ai vraiment envie que mon fantasme se réalise ? » Non, tous les fantasmes ne sont pas bons à réaliser. Et ce n’est pas parce que vous ne réalisez pas tous vos fantasmes que vous êtes forcément quelqu’un de non épanoui sexuellement.
    La réalité est souvent différente de l’imaginaire. Si vous n’êtes pas prête à réellement vivre votre fantasme et toutes les conséquences qu’il entraîne, gardez-le dans votre imaginaire, c’est aussi très bien comme ça.
  • « Est-ce que j’en ai vraiment envie là maintenant ? » Il ne faut pas se forcer si vous êtes dans une période où votre libido est en baisse, ou que vous n’êtes pas d’humeur. Il faut accepter les périodes où on n’a simplement pas envie, et au fond, c’est pas très grave. Vous en aurez d’autant plus envie une fois la machine de nouveau en route.
    « Le sexe est une drogue. J’ai mes périodes de shoot et d’abstinence. » Denis Robert

Avec le bon partenaire

Le dernier point avant de vous lancer mais pas des moindres, est le choix du partenaire avec qui vous décidez de vous lâcher.

« Nous ne savons jamais si cette inconnue ne va pas être « trop » : pour l’autre, mais aussi pour soi. Nous pouvons craindre que notre part sombre nous déborde, voire nous emporte. C’est un risque pris avec soi-même et avec notre partenaire. Cela demande une grande confiance »

On ne peut pas se lâcher avec n’importe qui. Et se lâcher avec la mauvaise personne peut avoir des conséquences désastreuses : perte de confiance en soi, traumatisme…

Certaines ont besoin d’être avec un complet inconnu pour se dévoiler complètement, d’autres au contraire, préfèrent le faire avec l’homme dont elles partagent la vie depuis longtemps.

Je ne dirais pas quel est le meilleur scénario. Le plus important selon moi est de bien réfléchir avant au choix que l’on fait, et de s’assurer d’être suffisamment en confiance.

Une fois que vous êtes en accord avec vous-même, laissez-vous simplement aller. Sortez-les, ces mots de votre bouche, demandez-lui, qu’il vous prenne de cette façon, explorez…

Et n’oubliez pas, le plus important est de vous amuser !

 

Christelle, « Être soi pour mieux être à deux »


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Commentaires (6)
  • AL | 1 mars 2016

    L’absence de commentaires à cet article au bout d’une semaine me laisse songeur… ^___^’

    « Sortez-les, ces mots de votre bouche »

    Attention à ne pas oublier les règles de bienséance tout de même et ne pas parler la bouche pleine ^^

    Plaisanteries mises à part :
    « Le rôle que vous jouez pendant l’acte, la manière dont vous acceptez qu’il vous traite, tout ceci est valable uniquement pendant le coït. Il ne change en rien la personne que vous êtes en dehors, ou la relation que vous entretenez avec un homme. »

    Je ne suis pas d’accord. Plus je développe mes compétences en séduction ainsi que ma confiance en moi, plus j’ai d’opportunités, et moins j’ai besoin de fantasmes. Et quand j’en ai, je m’efforce de les réaliser. Parce que c’est moi. La vraie problématique de fond, et tu l’évoques dans ton texte, c’est qu’on ne s’assume pas. Ni ce qu’on est, ni ce qu’on éprouve. Quand tu parles de « jouer la salope », ça me gène dans le sens où « jouer » sous-entendrait que ce n’est pas nous. Alors que si on le fait, c’est que c’est aussi une partie de nous. Pourquoi on ne pourrait pas aimer les moments de baises intenses et les longues périodes de calme ou d’abstinence ? Pourquoi faudrait-il forcément être l’un ou l’autre ? Et pourquoi qualifier ça de « part sombre » ? Tout ce qu’on fait, tout ce qu’on dit, tout ce qu’on pense révèle qui nous sommes (que ce soit le clonage de nos parents ou – beaucoup plus rarement – notre identité propre). Choisir d’animer ce blog révèle des choses sur toi. Choisir d’intervenir dans les coms révèle des choses sur moi. Et ainsi de suite. Ce qui est terrible, c’est qu’on passe une partie de notre vie à culpabiliser et l’autre partie à être frustrés de ne pas avoir osé. L’autre point que tu soulèves avec justesse, c’est le questionnement, qui me paraît essentiel : « qu’est-ce que tel fantasme raconte de moi ? ». Là aussi, il y a toujours une réponse sous-jacente, et elle peut être riche d’enseignement sur soi, au-delà même de la question de la sexualité.

    • Christelle | 3 mars 2016

      Ton commentaire me fait beaucoup réfléchir.

      Tu as raison sur le fait de dire que « jouer à la salope », c’est sous-entendre que nous ne le sommes pas vraiment. Un peu comme dire, « là je joue mais je le suis pas hein ! ». Or, si nous aimons ce jeu, c’est que nous avons ce côté-là en nous, donc que nous sommes en partie, des salopes. Dire que l’on joue, c’est donc une façon de plus de se trouver des excuses.

      « Jouer à la salope », c’est une façon de dire « ce soir, j’ai décidé de laisser mon côté salope sortir, mais demain, peut-être que ce sera autre chose. Ce n’est pas ce que je suis tout le temps, ce n’est pas ce qui définit mon être ». C’est une sorte de jeu dans le sens où on choisit de lâcher complètement telle ou telle face de nous même, un jeu éphémère où chacun reprend son « être entier » à la fin. Un jeu qui nous fait peur aussi, par la menace d’un éventuel jugement.

      Après, je pense qu’il ne faut pas confondre avec les véritables jeux de rôles. Des personnages qui ne définissent pas ce que nous sommes mais qui simplement, amènent à jouer des situations plaisantes et excitantes. Le jeu de l’écolière ou de la prisonnière par exemple.

      Et pour la qualification de « part sombre », je pense qu’il faut plutôt le voir comme la part « que l’on ne veut pas montrer », la part de nos fantasmes les plus profonds et inavouables. Cette partie n’a en soi strictement rien de mauvais, d’où mon paragraphe sur la dédiabolisation, mais les mœurs font qu’il est difficile de l’assumer au même titre que les autres parts de nous-mêmes.

      • AL | 3 mars 2016

        Commentaire intéressant… Qui mérite réflexion…

        Ceci dit, il y a une chose qui m’interpelle… Tu écris : « « Jouer à la salope », c’est une façon de dire « ce soir, j’ai décidé de laisser mon côté salope sortir, […] Un jeu qui nous fait peur aussi, par la menace d’un éventuel jugement. »

        Seulement, là, maintenant, tout de suite, on est que « tous les deux ». Et la seule personne à poser un jugement ici, c’est toi. Toi qui désigne un type de comportement (pas vraiment défini dans la conversation) sous le qualificatif de « salope ». Au-delà du fait de ranger les gens dans des cases (ce qu’on fait tous), tu poses un regard sévère sur certaines pratiques sexuelles, y compris dans ta propre intimité. Du coup, j’en viens à me dire que tu n’assumes pas forcément tous tes désirs. Ce n’est pas un reproche. J’ai été pareil, je le suis encore. Et ça se travaille.
        Sur ADS, il est énormément question d’Inner Game. Et je crois qu’on est tout à fait dans le sujet. A mon sens, c’est une barrière limitante (probablement héritée de ton entourage… enfin, j’ai peu de doutes à ce sujet) et tu gagnerais à faire preuve de plus de bienveillance à ton égard lorsque tu laisses émerger tes fantasmes. « Salope », « pervers », « fils de pute »… ce ne sont que des mots. Et dans les faits, ils n’ont que l’importance que chacun de nous leur accorde.

        • AL | 6 mars 2016

          Salut Christelle,

          J’ai beaucoup réfléchis à cette histoire de « salope », et je pense que c’est un mot que je vais bannir de mon vocabulaire (et je t’invite à faire de même, surtout en tant que femme).

          ça fait deux ans que je m’intéresse à la séduction, mais plus largement à l’amour, au couple, à la sexualité et à la psychologie. Je lis énormément (articles, livres…), et j’observe ensuite sur le terrain pour me forger ma propre opinion. J’ai appris énormément de choses. Et l’une d’entre elles, a été de renoncer aux mots « tromper/tromperie » et « infidélité », qui sont d’une part très connotés, mais surtout imprégnés d’un jugement de valeur. Je crois que, pour assainir le débat et le poser sur des bases justes, il faut trouver des termes neutres. Dans le cas que je cite, l’expression idéale me semble être « non exclusivité sexuelle ». A partir de là, chacun peut ensuite librement décider si c’est un choix qui lui parle ou pas. Ce qui nous amène à la question de la « salope ». Après trois jours de réflexion, je pense que parler de « libérer son côté sauvage » ou « laisser parler ses instincts primitifs les plus intimes » serait plus neutre, et moins culpabilisant pour les femmes qui ont une sexualité plus… fougueuse. Soyons clairs : je dis pas ça pour que tu le change dans ton article, c’est vraiment une réflexion menée par rapport à nos échanges dans les commentaires. Libre à toi d’en faire ce que tu veux ensuite. :)

          Bonne soirée,

          • Christelle | 7 mars 2016

            Lorsque je parle de la peur du jugement face au « jeu de salope », je ne pense pas que cela soit la conséquence de mon propre regard sur ce jeu, mais plutôt d’un constat lorsque j’écoute les gens parler. Le « slut-shaming » est encore très répandue, d’où ma remarque « d’un éventuel jugement » des autres. Après, peut-être que mon inconscient joue dans ma vision des choses et je ne m’en rend pas compte !

            Et tu as clairement raison concernant le terme « salope ». Je le mets d’ailleurs la plupart du temps entre guillemets car c’est un terme délicat. Chacun à sa définition et comme tu dis, il est imprégné de jugement de valeur.
            Je suis quelqu’un qui attache beaucoup d’importance aux mots, et je pense que pour mieux exposer ma pensé aux autres, je me dois d’exposer des termes neutres pour éviter tout quiproquo.
            Mais en pratique, ça reste très compliqué à faire. Parfois, je ne me rends même pas compte de ce que certains mots peuvent provoquer chez certains.
            Et puis, utiliser des termes neutres, pourquoi pas. Mais c’est tout aussi délicat. Par exemple, lorsque tu proposes de remplacer « salope » par « laisser parler ses instincts primitifs les plus intimes », je ne suis pas tellement d’accord. Car pour moi, il manque une dimension dans ce à quoi j’associe le terme salope.

            Donc au final, est-ce qu’on peut vraiment trouver des termes neutres ? Chacun à tellement une vision propre à lui…

  • AL | 7 mars 2016

    « Quand tu écoutes les gens parler », ils parlent parce que tu leur a révélé ton intimité ou bien font-ils des généralités à l’emporte-pièce qui te touchent ? Si c’est la seconde option, ça signifie malheureusement que le blocage / la problématique sont enfouis en toi. Tu peux alors choisir de faire ton introspection sur la question… ou pas.

    Bien sûr que le slut-shaming est et restera répandu. Mais pourquoi perdre du temps et de l’énergie à y prêter attention ? Pendant qu’une personne s’occupe de la vie et des comportements d’autrui, elle ne vit pas sa propre existence. Il y a des milliers de gens qui passent à côté de leur vie, et ce sont eux que tu entends le plus se plaindre. Sont-ils plus heureux pour autant ? Pas sûr.

    « Par exemple, lorsque tu proposes de remplacer « salope » par « laisser parler ses instincts primitifs les plus intimes », je ne suis pas tellement d’accord. »

    Mon premier choix reste « sauvage ».

    « Donc au final, est-ce qu’on peut vraiment trouver des termes neutres ? »
    – S’il s’agit de qualifier tes propres comportements, je dirais qu’il est essentiel d’apprendre à te définir avec bienveillance, sans jugement, quels que soient tes goûts, tes préférences et tes pratiques.
    – S’il s’agit d’un article, et que tu bloque sur des termes neutres, il est toujours possible de contourner le problème en trouvant des exemples plus neutres.

    Ce qui m’incite à te répondre, c’est vraiment ce côté « pas assumé » qui ressort de tes propos dans ce cadre précis. Personne ne t’oblige à révéler en place publique ce que tu aimes, malgré tout, il me paraît important d’accepter que ce que tu fais dans ta chambre, même si c’est ponctuel, temporaire ou sous couvert d’un jeu de rôle, révèle une partie de toi-même. Je conçois que ce soit pas facile. Ces dernières années, j’ai fait beaucoup de choses que je n’assumais pas, craignant le regard et le jugement des autres. Et au final, personne ne m’a jamais rejeté pour ces choses que j’ai faites lorsque je les ai confessées. Je pensais par exemple qu’on me prendrait pour un dingue si j’allais voir un psy, et au final, les gens ont trouvé très bien que je travaille sur moi-même, que je cherche à avancer, et personne ne m’a tourné le dos.

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