Pour ou contre « faire le premier pas » ?

Par 7 Oct 2014 58 Commentaires

pour ou contre faire le premier pas
Après les dernières turbulences, je suis enfin de retour (le vrai de vrai) ! A partir d’aujourd’hui, j’écrirai –comme énoncé dans le dernier article – un article par semaine qui paraîtra les lundis (ou mardis, si je suis très à la bourre). N’hésitez pas à me proposer des thématiques que vous désireriez explorer via les commentaires. Tout est source d’inspiration !

Aujourd’hui, je voudrais traiter du « premier pas ».

Depuis que je rédige des articles pour séduireunhomme.fr (SUH, de son petit nom), je me suis toujours battue – dents et griffes confondues – contre l’attente passive dans la séduction. Je crois aux vertus de « se lancer », « d’oser », … bref, de faire le « premier pas ».

Mais, suite à une grande discussion avec une amie chevronnée dans le domaine, la question est remise sur le tapis : faire le premier pas, oui, mais dans tous les contextes ? Y a-t-il de bonnes raisons de NE PAS se lancer ?

Un point sur le premier pas, c’est dans l’article.
Enjoy.

Pour ou contre ? Le choix ne se fait pas via la peur

Nous croisons ce garçon toutes les semaines au club de gym / cuisine / running… Nous avons largement outrepassé les jeux de regards , maintenant, nous nous disons « bonjour » et prenons quelques nouvelles.

Mais la séduction n’est pas explicite ou, plus précisément, nous ne sommes pas sûres des intentions dudit garçon et nous camouflons les nôtres.

Les mauvaises raisons de NE PAS faire le « premier pas »

  • 1. Pour éviter de se voir blesser par un refus : les râteaux, c’est drôle pour personne
  • 2. Pour avoir un sentiment de contrôle sur la situation : quand on attend, on a tout le loisir d’analyser le jeu de l’autre et d’élaborer des stratégies aussi complexes que vaines pour montrer subtilement la floraison de nos sentiments.
  • 3. Par « timidité » : qui est en réalité une paralysie face à la peur de rejet social- sentimental et non un trait de caractère. (La pudeur, en revanche, peut être un trait de caractère.)
  • 4. Pour avoir l’air « sérieuse » : s’éviter les étiquettes de l’allumeuse et j’en passe. Nous y reviendrons.
  • 5. Parce qu’on n’est pas sûre de ce que l’on veut. Commençons pas l’objectif « café » et nous verrons ensuite si nous en voulons un deuxième. C’est en avançant que l’on découvre le chemin que l’on prend. Pas en l’imaginant.

Si l’on doit résumer toutes ces raisons en un mot, ça donnerait : PEUR. PEUR. PEUR.

Nous flippons tant du rejet en lui-même que des conséquences de ce rejet sur l’image que nous avons de nous. Un refus déchire toujours un peu notre estime de soi.

« La peur n’enlève pas le danger ».

A rien faire, on ne s’évite pas un râteau. On le remet à plus tard, additionnant les occasions perdues et sur-interprétant de micro signes d’intérêt ; créant, alors, une terre fertile pour la culture d’OI (obsession aiguë).

Pour faire une métaphore financière : plus on remet à plus tard une dette, plus les problèmes ont le temps de grossir confortablement et plus on se sent démunis face à eux. C’est pareil quand on craque sur quelqu’un. Plus on attend immobile, plus nos sentiments grandissent et notre courage à séduire s’amoindrit.

La technique des « trois secondes »

Dans les sites de conseils de séduction masculine, on parle de « la technique des trois secondes ».

Quand un mec trouve une fille jolie, il ne doit surtout pas attendre avant de l’aborder. Sinon, les questions commenceront : « que vais-je lui dire ? Et si je ne lui plais pas ? Et si elle s’avérait avoir un potentiel de « boulet » proportionnel à son charme physique ? Et, mon haleine ? Qu’est-ce qu’elle dit mon haleine ? »

Et l’idéalisation avec : « Elle est trop jolie pour que j’y aille. Je me sens intimidé et tout petit, ça y est, je tremble, j’ai des sueurs, un spot a dû me pousser sur le front… C’est foutu, je n’irai pas. ». Etc.

Dites « NON » à la peur !

Attendre que l’autre face le « premier pas » peut être une décision raisonnée et mûrement réfléchie (c’est dans la dernière partie de l’article), mais ce ne doit pas être une décision de lâcheté, aussi confortable soit-elle. Car la peur, ça grandit avec le temps.

Pour le moment, le mec, on le trouve simplement mignon. On ne l’a pas abordé. Mais à force de l’observer en douce, d’espérer un regard, on lui attribuera une flottée de qualité –qu’il ne possède pas toujours – mais qui nous paralyserons quand il faudra se lancer. Perdre un mec mignon, ce n’est pas si grave. Perdre celui que l’on voit, aujourd’hui, comme « l’homme de notre vie », c’est déjà beaucoup moins marrant.

Je pense qu’il faut une grande aisance en séduction pour pratiquer une « slow séduction » motivée par autre chose que la peur. (Ce n’est pas tout à fait mon cas, qu’on se le dise.)

Autrement dit, la peur ne doit jamais stimuler l’attente.

Note : quand on parle de faire le premier pas, il peut s’agir de prendre un numéro pour aller prendre un café, comme de montrer CLAIREMENT des signes d’intérêts. Il y a différents types de premier pas, de plus faciles à plus difficiles. Je vous fais un article là-dessus ?

Trois raisons de faire le premier pas

Bon, maintenant qu’on a parlé des mauvaises raisons de NE PAS faire le premier pas, soyons positives et parlons des bonnes raisons de se lancer.

RAISON 1 : Eviter de passer à côté du mec

« Si tu restes à ma place et que je reste à ta place, à l’automne on attendra le printemps. »
Babylon Circus , J’aurai bien voulu

Il y a des contextes qui n’attendent pas une seconde chance. Typiquement, c’est le cas de la « colo ».

On a 16 ans, on se fait les yeux doux pendant toute la colo, vient le soir de la « boum » et le moment où l’autre propose de « faire un tour ». Si vous ne l’embrassez pas ce soir, skype, FB, numéro de téléphone … ne serviront à rien, vous êtes passé à coté de l’occasion (et de la magie du moment).

De même, adulte, il y a des situations idéales, des magies qui peuvent être gâchées par une lâcheté amoureusement partagée. Il y a des bons timings, qui peuvent s’étaler d’une soirée à une période de quelques mois, après c’est foutu.

Si l’on attend trop après le premier jeu de regard avec un collègue, il perdra de sa fascination pour nous à force d’attendre un signe. Faire marche arrière, quand l’autre a abandonné la partie, est –quasiment- impossible.

Dans les commentaires, on peut lire : « il m’a séduite, mais maintenant il n’assume pas ». Que l’on peut traduire par « J’ai trop attendu, je suis alors devenu un « objet » de convoitise plutôt qu’une rencontre. Une fois l’objet obtenu par le signe d’intérêt enfin offert, il n’en veut plus, s’étant lassé force d’attente. Et, moi, ben, je me suis attachée. »

RAISONS 2 : lutter contre la timidité

Notre peur est souvent nourrie par notre méconnaissance des interactions sociales et, donc, de la séduction. On craint de mal s’y prendre.

Bien sûr, il existe des conseils un peu partout, sur les magazines, dans les soirées copines ou ici. Mais la réalité, c’est que la séduction et l’interaction sociale s’apprennent sur le terrain. Les râteaux nous permettent justement de réajuster nos comportements.

Donc, pour ne plus avoir peur, il faut apprendre. Pour apprendre, il faut se lancer quelques fois (même si on a peur). Plus nous serons dans des espaces de séduction (bar, boite, grosses soirées), plus nous pourrons appréhender les règles sensibles de la drague, plus nous serons à l’aise pour jouer avec les codes : garder ce qui nous convient et laisser le reste.

Donc, on se lance, pour sortir de sa zone de confort.

RAISON 3 : parce que l’espace de séduction est AUSSI féminin

Lu : « Je ne veux pas faire le premier pas, je souffle le froid, car je désire une relation sérieuse ».

Le sérieux d’une relation n’est pas nécessairement lié au temps de séduction entre deux personnes. Il est plutôt dû à l’envie réciproque de quelque chose de « sérieux » quand on entre en relation.

On peut, se rouler une grosse pelle en n’ayant échangé qu’un mot et s’engager dans une histoire qui durera une vie (c’est le cas de ma relation actuelle), comme attendre six mois pour une histoire qui durera un soir (parce que la passion, c’était avant).

Bien sûr, la pensée populaire veut qu’on propose aux femmes d’attendre avant de coucher et que l’on propose aux hommes de conclure le plus rapidement possible. (Nous vivons dans un monde normal, si.)

Si l’on pose le coït comme preuve par excellence de notre intérêt amoureux et saint Graal d’une séduction masculine bien menée, non seulement, on risque de tomber dans l’angoisse du lendemain matin, mais aussi de coucher pour récompenser l’autre, plus que par envie profonde de faire sauter les boutons de sa chemise. Peu importe le temps que cela prend (10 min, 10 semaines), on couche/embrasse quand on a envie. On s’écoute SOI, pas ces pages marketings cosmétiques appelées « magazines féminins ».

Parfois, parce que certains diktats prennent trop de place, on se plie à l’attente et la passivité pour éviter de montrer que l’on a « envie », pour donner un symbole de notre « sérieux », « pureté » ou que sais-je.

Malheureusement, la réalité veut que ce genre de principe soit très facile à détecter pour les personnes un peu manipulatrices et qu’elles utilisent le levier pour obtenir tout autre chose : une histoire sans lendemain.
La lutte contre le SLUT-SHAMING ( => certaines filles sont perçues par la norme comme des « salopes » parce qu’elles prennent les codes de séduction dit « masculin » ) passe par assumer ses envies.

Ce qui signifie que :

  • si l’on veut rouler des patins sans coucher, on le fait.
  • Si on veut coucher maintenant –et dans le consentement du partenaire- on le fait.
  • Si on aime mieux connaitre l’autre pour coucher, on l’informe et on peut largement dépasser les trois sacro-saints rencards.

Le temps et la passivité ne sont en rien le gage d’une histoire sérieuse et harmonieuse. La transparence, la sincérité, la communication, les sentiments réciproques sont des bases bien plus solides. (Notons que le temps peut, dans certains cas, permettre la transparence et tout le tintouin.)

En bref, on fait le premier pas (du regard, au téléphone, au KissClose ) quand on a peur de le faire. Parce que la peur fabrique des OI. Et que les OIs, ce n’est pas recyclable.

Faire le premier pas : LES CONTRE

Suite à tous mes arguments en faveur du « premier pas », à ma copine de rétorquer :

« Je ne crains pas le premier pas. Ma problématique n’est pas là. Quand je suis allée voir ce mec à Barcelone, je pensais qu’il se lancerait. J’ai aidé un peu le contexte, favorisé les conversations les plus intimes, voulut regarder les étoiles. Bref, j’ai fait tout ce qu’il fallait pour mettre de la magie dans l’instant. Mais, rien, que dalle, nada, wallou.

Même s’il est timide, je m’en fous. J’ai mon minimum d’orgueil. Je ne ferais pas plus. Tu sais, Anashka, j’attends plus de la vie. J’attends un peu de magie, des jolis instants, de la petite monnaie comme on dit. J’attends, à un moment, de pouvoir lâcher le contrôle, pour me faire surprendre.
Qu’il ne se passe rien, m’a fait passer l’envie. Ce n’est pas ce que je veux. Si ça force, c’est que ce n’est pas pour moi. »

Première remarque : je pense que cette femme, aussi géniale soit-elle, est relativement pudique sur les signes qu’elle offre à voir à l’autre. Beaucoup n’ont pas la subtilité de s’en saisir.

Deuxième remarque : cette femme, il faut le dire, peut-être impressionnante. Avec des signes aussi fins que du papier cigarette et une stature aussi ancrée qu’une Vénus de Millau, je pense que le gars était mort de trouille.

On pourrait l’inviter à être un peu plus explicite. Mais, au-delà de ce qu’elle proposait, elle aurait « forcé les choses », ce qui ne correspond pas à sa recherche actuelle.

Autrement dit, vient le moment où l’on ne craint plus la séduction (c’est mon cas, avec la plupart des garçons), mais on est lassée. Lassée de poser des panneaux de signalisation aussi gros que vulgaires pour donner du courage aux timides. Lassée, aussi, d’être dans le contrôle de l’instant, plus que de le vivre. Lassée de ne plus laisser de place aux hasards.

RAISON 1 : refus de forcer les choses

Toutes les raisons que je me suis énumérée sur mon brouillon se trouvent résumé dans cette formule : « le refus de forcer les choses ».

Quand on séduit et que l’on contrôle les interactions sociales (avec plus ou moins d’aisance), on finit par avoir l’impression de bouffer du préfabriqué, du réchauffé. « S’il n’y a pas de magie, que les choses ne sont font pas d’elles-mêmes, tant pis. »

Je comprends la posture et je l’ai prise, parfois. Je me suis longtemps refusé à toute forme de « couple » si les choses ne se faisaient pas d’elle-même. Comme beaucoup, j’avais mes croyances personnelles sur l’amour : « si c’est vraiment la personne que tu attends, tu n’auras presque rien à faire, l’alchimie viendra d’elle-même. »

Mais, ce positionnement intègre de nombreuses limites.

LIMITE 1 : une patience sans limite

 

  • Si on est dans l’attente effrénée d’un geste de la part d’un garçon en particulier, l’OI pointera son nez avant qu’il ne se soit décidé à nous inviter « prendre le prochain café-crème ». (Un bon point pour celle qui trouve la référence. Indice : c’est ma chanson préférée.)

 

 

  • Si on est dans l’attente d’enfin sortir du célibat (et de la solitude démoralisante qui peut l’accompagner parfois) parier sur la magie de la vie peut être risqué. Nous seulement, nous vivrons un certain stress à rester dans des périodes de calme plat, mais en plus, ce stress peut nous conduire à justement fermer les yeux sur les petites magies ou – pire- à prendre une légère ivresse du cœur pour un grand amour.

 

Donc, on peut rester dans la passivité quand le temps n’a aucun impact sur nous (ou presque). Sinon, autant garder une grande part active pour la séduction, les amants, les relations sociales et garder cette « attente de la magie » pour les cas particuliers : grand amour, futur père de nos enfants, voyages, Noël…

LIMITE 2 : création du contexte

Mon amie attend la magie, d’accord. Mais, elle ne l’attend pas les bras croisés, elle donne tous les « coups de pouce non-artificiels » possibles. Autrement dit, elle joue sur le contexte.

 

  • Non, elle ne s’inscrira pas sur adopteunmec.com (la magie y est difficile), mais elle partira en voyage solo. Là, où les rencontres ont toujours un exotisme un peu envoutant.

 

 

  • Elle n’embrassera pas le garçon, mais elle lui proposera de faire telle ou telle ballade, romantique au possible.

 

 

  • Elle ne roulera pas des yeux, ne battra pas inopinément des paupières, mais proposera une bouteille de vin, « Norah Jones » en un fond sonore et des choses à grignoter.

 

 

  • Elle pourra même pousser le vice jusqu’ à proposer un film-qui-fait-peur à regarder sous un plaid

 

Si on attend la magie, on l’attend là où elle peut se produire. Il est plus simple de vivre un coup de foudre sur une plage, en été, au Brésil, dans un voyage solo qu’en allant faire un complément de course à Ikéa.

Bien qu’il existe de belles surprises, mieux vaut mettre toutes les probabilités de notre côté.

LIMITE 3 : aider l’autre

Si on ne fait pas le « premier pas », on l’attend de la vie, certes, mais aussi de l’autre. Dans ce cas, on évite de souffler le froid , on ne lui appose pas de refus, on lui confirme (explicitement ou non) qu’il nous plait.

Refuser un rencard, n’est pas un signe d’intérêt, pas plus que d’éviter des regards.

Alors, pour ou contre ?

Je pense que tout est une question d’étapes.

 

  • Quand on est timide, qu’on craint le refus, mieux vaut se lancer, tenter des premiers pas, gouter aux joies des jolies réussites et des merveilleux premiers râteaux. Ainsi, on comprend mieux des interactions sociales et amoureuses, on devient chevronnée. Et, on s’évite les OIs évitables et on prend confiance en soi.

 

 


  • Quand on a gagné en aisance
    , qu’on sait sortir de sa zone de confort et prendre les directives d’une séduction bien menée, on peut vouloir se reposer un peu, se laisser surprendre à nouveau. (Plus on sait séduire, moins de personnes nous plaisent. C’est le malheur des séducteurs ou séductrices).

 

Dans ce cas :

 

  • soit on est d’une patience qui égale notre capacité à révéler la magie de la vie et il suffit d’attendre la bonne rencontre.

 

 

  • soit, comme la plupart d’entre nous, on espère cette magie tout en trouvant le pari risqué et on la laisse pour certaines sphères de notre vie et pas pour d’autres.

 

Dans mon cas, je compte sur la magie pour l’amitié. Parfois, j’ai des coups de cœur et je maintiens la relation. Mais, je me refuse à forcer quoi que ce soit. (J’ai un mec, un chien, des oiseaux, des plantes, de grands pyjamas, je n’ai pas besoin de relations sociales outre mesure.) Et, il en a été de même avec l’amour. Ne rien forcer. Si les sentiments ne viennent pas avec un mec, on le recycle pour en faire un amant, puis un ami quand l’usure a gagné du terrain sur le désir.

C’est ce parti pris qui fait de moi quelqu’un de relativement seul et solitaire, mais avec quelques rares et belles amitiés et une jolie histoire d’amour.

En revanche, pour un amant, une passade, un copinage, je fonctionne dans la maitrise et le premier pas. Car, il peut arriver que l’on se retrouve réellement isolée dans des périodes de vie, il devient alors vital de savoir créer du lien, quand bien même celui-ci ne nous semble pas qualitatif (ne répond pas à nos critères). Cette compétence nous permet de moins craindre les périodes de solitude et de refuser de s’y laisser enfermer et, finalement, de laisser le cœur libre aux petites magies, petites monnaies de la vie.


Et vous, pour ou contre le premier pas ?


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Commentaires (58)
  • vassilia | 7 octobre 2014

    « Il suffirait de presque rien »… La bande-son de ma première histoire d’amour ;)
    <3

    • Anashka | 9 octobre 2014

      <3 Grosse différence d'âge ?

  • vassilia | 7 octobre 2014

    Sinon, sur l’article, je suis d’accord avec ce que tu dis. J’ai toujours fait « un » premier pas (regard/compliment/proposition de rendez-vous) et continué activement dans ce sens, en m’assurant néanmoins qu’il y avait du répondant en face. Certaines fois je me suis jetée à l’eau sans préparer le terrain et je me suis mangé de gros râteaux, parce que c’était trop brutal et à sens unique. C’est un pas de deux, une danse, je trouve, l’établissement d’une relation… Ça ressemble à un tango ! Je te fais signe, tu me regardes, j’avance, tu recules ou tu te rapproches… et subtilement, en étant attentif, on lance sa jambe, on prend le risque de tomber… mais quand c’est bien mené et que l’instinct est aux aguets, le mental un peu débranché et la machine à projections également, ça marche, il est rare qu’on se casse vraiment la gueule… Au contraire, on a tout à y gagner… :) (et vive la magie au rayon Ikéa, si si !!!)

  • Coconutx | 7 octobre 2014

    Oh oui! un article sur le premier pas!
    D’ailleurs je viens de me lancer avec un mec qui me plait depuis longtemps, ça a pas été facile, mais le jeu en vaut la chandelle
    au moins avec un rateau, on est sures et pas d’OI inutile

  • anamaya | 7 octobre 2014

     » Il y a différents types de premier pas, de plus faciles à plus difficiles. Je vous fais un article là-dessus ?  » OUI !!!

    Sinon j’aime beaucoup la comparaison de Vassilia des pas d’une relation à un tango, c’est rythmé comme métaphore… :)

    • Anashka | 9 octobre 2014

      Ok, je tente de l’avancer cet aprem.

  • Francesca | 7 octobre 2014

    Pour le premier pas. Après, je laisse aussi le soin à l’autre de prendre des initiatives quand le contact a été établi.

    Par contre, je trouve ça fatiguant à la longue. Là je dois faire le premier pas dans tous les contextes (à la fac, à un apéro auprès d’une membre d’une association afin d’en savoir plus, dans ma coloc, afin de relancer une copine perdue de vue, écrire à la fille d’une copine à ma mère qui habite ici pour savoir si elle veut venir à une soirée, j’ai branché le gars qui était assis à côté de moi au cinéma ce soir (je voulais voir la couleur de ses yeux ^^) et c’est usant.

    J’aimerais bien me laisser porter, croire à la magie des rencontres, mais ce n’est pas le cas. J’ai besoin de contrôler le déroulement des choses donc la passivité, ce n’est pas pour moi. Faire le premier pas, ça me donne une certaine sécurité en fait.

    • Anashka | 9 octobre 2014

      Faire le premier pas, ça me donne une certaine sécurité en fait.

      +1

  • Lana Del Rey | 8 octobre 2014

    Mystic | 8 octobre 2014

    Voila,je suis amoureuse de l’éducateur de la maison des jeunes du coin depuis plus de 6 ans. Quand j’étais une jeune ado,je lui ai avoué mes sentiments lors de l’anniversaire de ma grande soeur qui est une amie à lui. Bien entendu il m’a remise à ma place de la meilleure manière qui soit . Je l’aimais encore plus.Mais 10ans d’écart,c’est beaucoup tout de même ^^ donc je l’ai mis de côté dans ma petite tête. À 16ans j’ai eu mon premier copain ,une petite racaille et j ai dévié avec lui.Tout le monde était au courant bien sur.Les villages ,ça papote.Puis ce fut fini et mes passages en tout genre ,(scolarité chaotique,accoutrement provocateur,sexe, drogue,…et rock’n’roll. Juste parce que ça sonnait bien^^) mais comme tout le monde on change et maintenant que j’ai soufflé ma 19ieme bougie,je me rend compte qu’il reste dans ma tête,même si c’est dans une pièce nommée impossible. Impossible,ce mot que je n’emploie jamais. Impossible parce que tout ce qu’on lui rapporte de moi est négatif.Une petite écervelé immature et vulgaire.Sauf que non…mais les gens du coin,ses amis qu’il a en commun avec ma soeur me destestent majoritairement et s’appliquent à le lui faire savoir.Donc,il ne dois pas avoir un très beau portrait de moi. Je ne le vois quasiment jamais,et à chaque fois il m’énerve autant qu’il me rend obsédée. Il est intelligent,mignon,incroyablement empathique…mais bordel qu’il peut être niais. Étant jeune adulte il me racontais qu’il rencontrerait la femme de sa vie par hasard. Nion nion nion…vive les violons. Avec mes petits seins en cours de développement,je m étais penchée comme une reine de la séduction et lui avais mis dans sa figure ,comme enrobé de crème ,le fait qu’il était complètement con de penser une telle chose et que JAMAIS ça n’arriverai. (bhin non ,c’est moi la femme de sa vie, zut de zut.) breffff il attend encore. Mais revenons à nos moutons.Je ne vais jamais à la maison des jeunes parce que tous ces moralistes préconçus qui font de moi leur pire ennemie,et c est réciproque,y squattent comme des sdf. Mais demain ……ça,je le vois,j y vais. Il doit m’apprendre à utiliser correctement un ordinateur pour mes cours. (bon point pour moi ,j’ai repris les études,mais je suis toujours aussi marginale,attention ^^) je me demande comment le séduire et lui montrer que maintenant je suis une femme. Et j ai peur qu’il ne me vois encore comme la petite fille de l’anniversaire à sa pote,celle qui se droguait,la gamine,celle là?… J’arrive facilement à séduire (j’ai même réussi à séduire un prof que j’ai en cour du soir grâce a vos articles ,il bafouille quand il me parle maintenant,il m’a bien servi de testeur.Comme en parfumerie. Oui je suis un monstre) mais avec lui j’ai du mal à rester moi même. Je verrais demain si mes sentiments ne se sont pas atténués,et si il y a possibilité de le lui plaire,puis peut-être de le revoir(en me décidant à aller a la maison des jeunes de temps en temps avec ma petite soeur,ca sert des fois une petite soeur. ^^. Mais je voulais un dernier coup de pouce,me dire comme me positionner face à tout ça et si la première image qu on a d une personne ,en l occurrence une gamine amoureuse,et la deuxième,une gamine frivole et indomptables peuvent être ôtées à quelqu’un. Parce que,je crain qu’il ne me vois pour toujours comme ces deux images. Et que toutes ces nuits à m’imaginer les plus belles scènes de notre idylle ne se voient jamais récompensées (un baiser suffirait) Et si il s’offrait à moi comme le paradoxale « timide -pas-timide qu’il est. Le verrai je comme un trophée que je jetterai comme les autres. Merci .

  • soline | 8 octobre 2014

    plutôt pour, et même si c’est pour me prendre un rateau, finalement au moins j’aurai essayé. A force de vouloir que l’autre ne comprenne que oui je suis interessé , mais que non je resterai sur ma chaise parce que je suis timide, bah on arrive quasiment a chaque fois a la fin du bal et que je suis toujours sur ma chaise a attendre. Et si l’autre est aussi timide que nous , ca fait pas avancer le schmilblick.

  • Alyna | 9 octobre 2014

    Pour et contre, ça dépend des situations :) En général, je suis pour, ça évite de passer à côté d’une belle occasion et ça évite d’attendre. Mais ces derniers mois, j’en suis venue à la même conclusion que ton amie : envie de magie. Envie d’être séduite. Mais la personne en face à le droit de se dire la même chose, d’attendre la magie, et si on est deux à attendre sur une chaise (comme le dit Soline), on peut attendre longtemps !

    Sinon, j’aime aussi beaucoup la comparaison de Vassilia au tango :)

    • Anashka | 9 octobre 2014

      Sauf si les deux travaillent à une mise en place des contextes de magies. Non seulement, ça rassure sur les sentiments de chacun, mais ça permet de laisser le temps à la magie de prendre toute la place dont elle a besoin.

  • cpamwa | 9 octobre 2014

    Article qui dissimule sournoisement (si, si !!) la question : « Pourquoi ne font-ils pas le premier pas ces garçons ? »… Et bien j’apporte trois nouveaux éléments de réponse, pleins de pessimisme comme d’hab, non citées par Anashka. (Avertissement : je parais un peu fou parfois ! ^^)

    Réponse 1 : le problème des images biaisés de l’homme et de la femme.

    Dans un contexte où « la société » et le « faux féminisme » salit continuellement la sexualité masculine, en associant sans cesse les hommes et les désirs masculins au viol, à l’agression, au harcèlement, au mensonge et à la manipulation, à la violence envers les femmes, l’homme fini par être conditionné pour penser que de désirer une femme « c’est mal » et par respect pour elle, il refoule ses désirs.

    Si l’homme se croit vu par la femme comme un parasite insupportable, comment ça pourrait lui venir à l’idée que la femme attends de lui qu’il aille vers elle ? Si l’homme à l’impression que la jouissance des femmes repose sur l’humiliation des hommes, se jettera-t-il dans la gueule de la louve ?

    Le refus de la drague et de la séduction c’est aussi un combat. Une insurrection contre les images ignobles que les hommes subissent constamment. La grève de l’amour et du sexe c’est le seul moyen de prouver que non, l’homme n’est pas « une bête sauvage manipulatrice et dénuée d’émotion, qui n’a pour intention que de baratiner les femmes dans le but de les b*iser, le plus possible, les plus belles possibles, et de les jeter comme de la merde ensuite ».

    Lorsque l’homme ne comprend pas qu’il puisse être aimé et désiré par une femme comme une personne, il faut évidement bien plus que des « signaux » ultra-polysémiques, mais des femmes qui osent exprimer clairement et directement ce qu’elles veulent.

    Réponse 2 : le conditionnement via les sites de rencontre.

    Lorsqu’on est un homme sur un site de rencontre, il est extrêmement difficile d’obtenir une réponse d’une femme. Quelle que soit les causes (profils de femme qui ne s’en sert pas, profils de femme qui est débordée par la surabondance de message, profils de femme qui recherche une perfection qui n’existe que dans ses fantasmes, faux profils de femme fait pour se moquer, faux profils de femmes fait pour arnaquer et soutirer de l’argent, ou encore comportements de gamines manipulatrices qui consistent à « tester les hommes » en les humiliant, etc.) les conséquences sont les suivantes : les hommes prennent l’habitude de faire des premiers pas qui ne sont pas récompensés, et qui sont même punis (par le fait d’être ignoré, d’avoir la sensation de ne pas être assez bien pour avoir le privilège d’obtenir une réponse, etc.). Les hommes utilisant les sites sont donc peu à peu conditionné pour ne plus faire le premier pas, conditionnement qui les poursuit ensuite dans leurs autres relations hors site de rencontre.

    Réponse 3 : elle me plaît a posteriori.

    La question du « premier pas » ne se pose que si l’on sait de manière a priori celle qui nous plaît, c’est à dire sans la connaître, sans lui avoir jamais parler, sans qu’il n’y ait de relation avec…

    Mais si c’est le fait de nous apporter de l’attention, de l’intérêt, de l’amour qui est le déclencheur de notre intérêt pour elle ? Il est nécessaire alors que ce soit elle qui fasse la démarche… et si elle a ce même besoin et bien l’on reste enfermé dans la boucle interminable de l’attente passive (ou attente provocatrice).

    Bref, personnellement je ne propose de RDV qu’à celles qui me disent clairement et directement qu’elles en ont envie (si elles m’attirent un minimum a priori). Mais je dois admettre que c’est rare que ça arrive… ^^

    • PrincessFougère | 9 octobre 2014

      Oh combien de fois me suis-je retrouvée provoquant la situation 3 ! En fait, il ne m’arrive que ça, des mecs que me plaisent que je regarde, qui me choppe à plusieurs reprises et s’en suit un jeu de regard, infinissable car j’attends toujours d’être bien sûre que ce que je vois est bien un jeu de regard et quand j’en suis, je trouve jamais les occasions d’aborder ou quoi dire à l’abordage.
      Donc l’article correspond à ce que je vis et ta réponse d’autant plus puisque je suis actuellement (encore) en train de vivre cette situation. Et je crois que ça va me conforter à me bouger le cul.

      Grand merci à la Patronne et à toi ! :)

      • cpamwa | 10 octobre 2014

        Pour savoir quoi dire à l’abordage c’est facile, il y a la célèbre technique de la chaussure ; tu lui jettes une de tes chaussure et tu vas le voir : « excusez-moi, j’ai perdu ma chaussure… ! »

        Par contre après il faut trouver de quoi maintenir la conversation, pour ça on peut repiquer les idées d’Anashka et les adapter, ce qui pourrait donner par exemple un débat sur l’avortement des chaussures en Alashka !

        (Ok, je retourne me cacher… ^^)

        • PrincessFougère | 10 octobre 2014

          Hahaha, je doute qu’il apprécie et qu’il me prenne pas pour une tarée x)

          Bref, c’est vrai que je serais ravie de pouvoir lire un article sur les différents premiers pas, si ça pouvait m’aider ^^

    • chenoir | 10 octobre 2014

      Tu veux bien arrêter de parler de moi, je me sens épié, espionné… Sérieusement quoi….

      Non, blague à part, je te rejoins à 100%. D’ailleurs, je suis tombé très récemment sur un article anglais qui parle très précisément du désir masculin, je le mets en lien (http://goodmenproject.com/sex-relationships/why-do-we-demonize-men-who-are-honest-about-their-sexual-needs/). C’est vrai que je me suis très souvent, en tant qu’homme, trouvé dans une position ou j’avais l’impression qu’exprimer mon désir envers une femme serait mal vu. Soit que je serais passé pour l’obsédé, le mec qui ne veut que ça, soit que j’avais l’impression que désirer une femme, c’était en quelques sortes se « servir d’elle » (en l’absence de signes forts d’un intérêt réciproque), et l’idée d’une relation sans consentement, mouais quoi. Il m’est d’ailleurs arrivé aussi de me dire que mon désir était mal placé, et que si je le faisais connaitre à une femme, elle se foutrait littéralement de ma poire parce que bon, « toi, tu penses que tu peux coucher avec moi? » c’est un peu un truc redoutable.

      Cela dit, il y a un autre obstacle à faire le premier pas, que ce soit pour les hommes ou pour les femmes, et qui rejoint un peu la problématique que tu soulèves (et qu’Anashka soulève aussi dans son article – très bon au passage, même si tu nous as habitué à des articles à la structure moins évidente ^^), c’est celui de la confiance. Faire le premier pas, ça requiert une grosse dose de confiance.

      Confiance en soi, certes. Mais aussi, confiance en l’autre. Aller vers l’autre, discuter, et prendre l’initiative d’une démarque de rencontre (quelle qu’elle soit), ça sous-entend de mettre de côté ses doutes, et de faire confiance à l’autre, pour être accueilli. Et ça, c’est difficile. Parce qu’on ne connait pas l’autre, on ne sait pas comment il/elle nous accueillera, quelle sera sa réaction, voire même si il/elle sera flatté(e) ou embarrassé(e) de notre geste. Et on a tous (sisi, même si c’est très vieux) vu des films ou le héros, pourtant ni moche, ni méchant, ni con (voire même généralement pas mal au dessus de la moyenne) va voir une fille et plutôt qu’un rateau, se retrouve avec une femme qui hurle presque au viol ou le rejette avec un air dégouté à la limite de la nausée (vous voyez le genre)?

      Bref, avoir confiance en l’autre, c’est pas simple, et faire le premier pas, ça requiert énormément de confiance en l’autre, presque autant que de confiance en soi. Et c’est d’ailleurs pour ça que je pense que pas mal de mec (moi y compris) (je parle du versant masculin, j’ignore les tenants et aboutissants du versant féminin de la situation) se sont retrouvés dans cette situation ou ils font connaissance d’une fille, apprennent à la connaitre, et quand ils ont assez confiance en la fille pour dévoiler leur intérêt, ils se rendent compte qu’ils la connaissent trop bien, et réciproquement, et que dévoiler des intentions romantiques dans cette situation passerait pour de l’hypocrisie (Oui, je parle de la fameuse FriendZone).

      Et, note à part : Les mecs aussi ont ce désir d’une rencontre « magique » sur laquelle ils n’ont aucun contrôle. Mais devoir faire le premier pas annihile automatiquement la possibilité de ne pas contrôler malheureusement.

      • Anashka | 13 octobre 2014

        Je pense qu’on est tous bercés à la rencontre magique, on la désire tous.

  • Lycka | 9 octobre 2014

    POUR affronter ses peurs, ça c’est sûr !

    En ce qui concerne le 1er pas, je suis mitigée aussi. Oui c’est bien, notamment pour ne pas passer à côté du mec, qui peut être tout aussi flippé que nous :) Mais j’avoue que le côté « magique » d’une rencontre est tellement agréable… J’ai besoin de rêver moi^^ J’aime bien la métaphore du tango proposée par Vassilia, mais je n’ai encore jamais ressenti ça de cette façon. Ça viendra peut-être ;)

    Il y a différents types de premier pas, de plus faciles à plus difficiles. Je vous fais un article là-dessus ? => Oh oui s’il te plaît !
    Rien que sur les indicateurs d’intérêt à renvoyer, je pense que je suis un peu comme ton amie, pas très explicite quoi. Et même si je fais un compliment / propose un RDV, je crois que j’ai du mal à le faire autrement qu’en mode « friendly ».
    Bref faire un 1er pas tout en assumant d’être dans la séduction c’est pas mon fort :/

    Après c’est marrant la notion de sécurité / maîtrise, moi c’est justement quand je suis passive que j’ai l’impression de maîtriser. Pour moi dans une relation, celui-celle qui a le « pouvoir », qui « maîtrise » les choses, c’est celui-celle qui est en position de dire non, donc pas celui-celle qui propose…

    • Anashka | 13 octobre 2014

      Demain, il sort l’article. Il fait près de 7 pages word et je n’ai pas fini. Donc, il sera nécessairement en deux parties :)

      • PrincessFougère | 13 octobre 2014

        Ah naan, faut le poster qu’en une seule partie qu’on puisse avoir toutes les infos d’un coup, parce qu’après c’est les vacances (oui pour moi lycéenne ^^) et c’est galère de remettre lepremier pas à après des vacances car faut tout revérifier :p (Battons le fer tant qu’il est chaud !)

      • Lycka | 13 octobre 2014

        Oh le teasing^^

  • F | 10 octobre 2014

    Merci pour ce très très bon article (et contente que tu sois revenue!!! Quelle joie de te lire à nouveau)
    Serait-il possible (un jour, hein, je suppose que tu as déjà plein d’ébauches d’articles ;) ) que tu explicites un peu la notion de pudeur? Tu sais, cette sorte de retenue qui fait que parfois nous ne sommes pas capables de dire Je t’aime, de demander si l’on va se revoir, ce mutisme ! Et sans pour autant que ce soit de la timidité, ni de la peur. A vrai dire, je suis très pudique et je suis toujours attirée par les hommes réservés, mais deux personnes pudiques ensemble = impasse ?!
    Bref c’était une idée comme ça car ton éclairage est toujours pertinent et fait évoluer ma façon de penser!
    Merci pour tout :)

    • Anashka | 13 octobre 2014

      C’est intéressant, comme thématique. Est-ce que les personnes pudiques ne trouvent pas des moyens détournés pour se dire qu’elles s’aiment ?

  • Skladatel | 10 octobre 2014

    *Pti H.S :Heureux de te lire à nouveau et de voir que tu suis ton bonhomme de chemin. Çà à l’air de bien rouler pour toi, je suis content.
    De mon côté tout roule, j’ai changée de vie pro, je te raconterai.
    J’ai paumé ton numéro et essayer de t’écrire un mail pour prendre de tes nouvelles, mais l’une de nos boites cafouille. Donc, écrits moi à l’occasion. ;)*

    Ta plume semble avoir positivement évolué : tes phrases me semblent plus courtes et pourtant précises. Et j’aime bien ce soupçon d’acidité ironique dans tes articles, comme pour dénoncer ces saletés de magazines féminins.

    Pour ce qui est du sujet, je pense que l’essentiel c’est bien de choisir l’approche qui nous convient : premier pas (signaux) ou second (abordage). Direct ou indirect.
    Cela soit sur nôtre façon d’être, soit selon nôtre humeur du moment.
    Personnellement, je suis plus « second pas » (abordage). et en indirect.
    Avec un zeste de maladresse qui fait souvent rigoler. C’est mon « style ».
    Ainsi je sais qu’avec les premiers signaux je plais un minimum à la demoiselle. J’aime bien aussi me faire aborder, ça reste un exercice relativement « délicat » je sais que la fille est vraiment motivée.
    Et comme les approches féminines sont généralement subtiles, on se sent rarement ‘agressé » quand on est un homme.
    En gros, les 2 situations me vont. :P

    Bonne continuation Patronnette, je te dis à tantôt pour un apéro sudiste avec ton fruit de mer. ;)

  • Alicioule | 10 octobre 2014

    Bonsoir à toutes, je me surprend à demander de l’aide sur la séduction hors je n’ai jamais eu ce problème auparavant.
    Pour faire simple, j’ai rencontré un jeune homme, qui me plait évidemment beaucoup, nous sommes en cours ensemble, mais de trois choses l’une:
    je ne sais pas si il est célibataire,
    de deux, c’est un jeune homme de style skatteur (à dix mille lieux de moi qui suis plutôt chic tout en étant en jean-basket mais assez chic dans mon style « cours »)
    et de trois, je n’ai pas beaucoup d’occasion de prêter attention au fait que je lui plaise ou non.
    Il connait cependant mon prénom et m’a interpellé au beau milieu de la faculté en criant mon prénom (sachant qu’il ne connait que le mien pour le moment), on a discuté un peu son regard et son sourire m’ont d’ailleurs fait craquer, il m’a ensuite demandé mon numéro et m’écrit uniquement concernant les cours.
    Je nage en pleine confusion, je n’arrive pas à interpréter ses gestes, et j’ai encore moins envie de me faire des idées étant quelqu’un qui passe très vite à autre chose quand les choses sont claires. Pourriez vous m’éclairer?

  • Serpantié | 11 octobre 2014

    Anashka, je déccouvre ton site et je tombe sur cet article.. miracle j’ai une révélation. J’ai 21ans, je suis célibataire et pour etre honnete je l’ai toujours été. J’entend souvent dire que je suis belle(par des inconnues, des amies), mes amies que je suis mignonne et rigolote mais voilà coté garcon c’est nada, le désert. Je me suis complètement reconnue dans ton article, quand tu décris une passivité qui se transforme en paralysie. Quand je sens que je plais à quelqun j’ai pris l’habitude d’attendre, de l’observer de loin, de réflechir à ce que j’allais dire, quitte à ne jamais me lancer et à laisser le soufflé retomber. A la clé: toujours le même résultat, le garçon semble se désintéresser et moi au contraire lui voue un intérêt surdimensionné et cet intérêt ne fait que me paralyser d’avantage.
    Alors voilà maintenant j’arrête de réfléchir et je me lance, on ne vie qu’une fois et il faut saisir ces chances, agir tant que la magie de la rencontre opère. Merci Anashka pour ton article plein de justesse, il m’a déjà apporté beaucoup.

  • Delitsia | 12 octobre 2014

    Je vois un peu les choses comme Lycka ! et j’ai le même problème qu’elle ^^

    Faire le premier pas sur un mode friendly, c’est ma spécialité ! Mais je ne le fais quasiment jamais en assumant d’être dans la séduction. Pour moi, ce pas là, faut que se soit le mec qui le fasse, juste la première fois, après je prend la relève pas de soucis. Mais la première fois, j’arrive jamais à me lancer en assumant. Je pense que c’est un mélange de peur du rejet mais pas que … car même quand j’ai tous les indices qu’un mec est intéressé, je trouve tjs le moyen de douter et de me dire que si il était effectivement intéressé bah il le ferait lui ce fameux premier pas !! et je vais pas me mentir, j’ai pris l’habitude et j’aime qu’on le fasse à ma place car, comme le dit Lycka, c’est là où j’ai l’impression de maîtriser la situation.
    J’ai tendance à réagir aussi comme l’amie d’Anashka, et à envoyer des signes aussi fin qu’un papier de cigarette pour après me demander pk il ne remarque rien …

    Mais c’est vrai, qu’en faisant ça, on passe à coté d’occasion sans nuls doutes …

    (+1 pour un article sur les différents types de premiers pas ^^)

    • chenoir | 12 octobre 2014

      C’est marrant, parce que c’est un problème que j’ai longtemps eu – et que j’ai encore – en tant que mec. Faire un premier pas, mais sans savoir comment le faire basculer dans autre chose que le mode friendly (mais ça doit être le cas de pas mal de mecs). D’autant plus que nous, les mecs, nous sommes câblés exprès pour ne pas comprendre vos signaux les filles (ça serait trop simple et pas marrant autrement), et même quand on pense les avoir compris, il y a toujours la peur d’avoir mal interprété et de se retrouver dans une situation embarrassante.

      Tout ce que je peux te donner, c’est l’avis d’un mec sur le sujet : Je n’en voudrais jamais à une fille si elle venait à expliciter son intérêt pour moi (de manière un peu subtile quand même, encore que le « tu me plais » lancé en plein milieu d’une phrase peut avoir son charme), et je pense que pas mal de mecs sont comme moi.

      • Délitsia | 14 octobre 2014

        Oui je comprends ce que tu veux dire. Mais soit dit en passant, je pense que peu de filles « en veulent » à un mec qui exprime ses sentiments … c’est juste que c’est gênant quand c’est pas partagé car faut pouvoir dire non sans blesser la personne (je parle des gens avec un minimum d’éducation hein, pas ceux/celles qui prennent plaisir à envoyer leur prétendants/es sur les roses…)

        Moi je trouve ça particulièrement gênant (pour les 2) quand c’est quelqu’un que tu revois souvent … c’est peut-être plus facile de se lancer quand c’est quelqu’un qui ne fait pas trop partie de ton cercle d’amis/potes de fac tout ça …

        Mais si ça peut te rassurer, nous les filles, on comprend pas forcément mieux vos signaux hein ! ou du moins on les comprends mais comme on réfléchis trop la dessus, on les interprète de 1001 façons possibles et là on en arrive à la conclusion inverse de celle de départ à savoir, en fait nan … il est pas intéressé :P

        • chenoir | 14 octobre 2014

          C’est bien tout le problème, comment ne pas créer de gêne par une déclaration. Je me débat un peu avec ça. Je suis hyper timide comme mec (je me soigne), et je n’ai pas un succès… flagrant auprès de la gent féminine. Je me suis souvent trouvé dans une situation ou je sympathisais avec une fille qui me plaisait, et j’attendais trop pour exprimer mon intérêt, rendant cette déclaration impossible.

          Je n’ai pas réellement trouvé de solution. J’ai enfin réussi récemment à exprimer mon intérêt pour une fille de manière claire, mais elle m’a dit non parce qu’elle avait pas le temps pour un mec. Dans tous les cas, je sais que je n’en voudrais jamais à une fille de me dire non, tant que ce n’est pas irrespectueux (bon ok, je suis déçu. Mais je ne peux pas lui en vouloir). Mais effectivement, il y a cette gêne de savoir que l’un est intéressé et l’autre non. Mais j’ai envie de dire que c’est à celui qui est intéressé de gérer ça, pas à l’autre. A lui ou à elle de voir si il (elle) est capable de continuer à fréquenter l’autre malgré ce refus. ET si cette personne n’en est pas capable, la relation s’arrête tout simplement.

          Enfin, pour revenir sur le sujet, quand je dis que j’en voudrais jamais à une fille de déclarer son intérêt, il faut lire « j’aimerais que les filles le fassent plus souvent » :p.

          Et puis bon, au moins vous, vous comprenez les signaux. Imagine toi ce que ça fait de ne RIEN BITER. DU TOUT. D’être à peu près certain de n’avoir que de l’indifférence en face de soi et de s’être vu attribué le rôle de celui qui doit se lancer ^^.

          • Gaylord | 14 octobre 2014

            J’ai aussi cette impression quand j’aborde une fille pour la séduire, c’est-à-dire (j’insiste) lorsque que je vais lui parler exactement parce que j’envisage déjà des possibilités amoureuses ou, carrément, disons le, sexuelles Toute la finalité de notre interaction est une évidence qui me donne l’impression très nette de l’importuner : je vous parle parce que je vous trouve belle, je vous trouverai peut-être intéressante, et peut-être que nous nous embrasserons plus tard, feront l’amour, et seront heureux ensemble.

            Tout se déroulement mental de ce qui va se passer me gêne. Deux possibilité : 1) Assumer cette gêne et de fait assumer une certaine conception de la rencontre compatible avec elle ; 2) rester dans ce mécanisme de rencontre (une rencontre prédéfinie comme démarche de séduction) et travailler sur soi pour sortir de la gêne.

            Pour ma part, je choisis l’option 1), même si, ce faisant, je réduis considérablement mes opportunités de rencontres.

            Faire le premier pas, c’est aborder quelqu’un avec une idée précise de ce qui peut arriver, de ce qu’on attend de cette personne, ce qui en soit peut contribuer à la dévaloriser car on pense déjà « ce qu’elle est », « ce qu’elle désire », on la prive de sa liberté. Il y a de quoi culpabiliser. Il reste évident que certains ne culpabiliseront pas. Tout dépend de votre vision de l’homme ou de la femme ; si vous l’idéaliser, en avez une très haute conception ou pas. Pour exagérer les choses à outrance, ce sont certainement ceux qui sont en mesure de considérer autrui comme un objet, les plus cyniques, qui seront les plus performants dans la drague. Entreprendre de séduire un sujet, c’est rencontrer une personne totalement libre d’échapper à notre désir, à nos attentes et être gêné de croire pouvoir l’influencer de manière à pouvoir combler notre désir, parce que nous la respectons, et peut être trop dans certains cas, pour les grands timides.
            Le problème de base n’est donc pas la timidité. A la rigueur, on peut dire qu’il la favorise. C’est notre idéalisation. Il faut décider : on l’assume ou pas. (Cette idéalisation n’a rien avoir avec l’obsession, fondée sur la croyance que nous avons rencontré the « one »). Notre idéalisation découle d’une vision générale de l’être humain, de sa valeur, de ses capacités. Elle dépend pour beaucoup des gens qui nous ont aimé dans notre enfance.

            Le respect que nous avons pour quelqu’un ne doit pas dépasser une certaine mesure ; si nous en avons trop, nous sommes subjugués, la personne est dotée d’une aura qui nous dévoile aussitôt notre médiocrité ; si nous n’avons aucun respect pour elle, le pire est imaginable. Il faut un juste milieu, assumer de ne pouvoir être parfait, d’être un animal, aves des pulsions, qui veut posséder, utiliser pour soi, jouir d’autrui ; et un humain bien sûre, qui lutte pour sortir de son animalité et respecter la personne rencontrée.

            Tout cela peut faire comprendre pourquoi des gens sont meurtris par leurs histoires amoureuses. On voudrait aimer et être aimé comme des anges, mais notre animalité nous incline aussi à l’égoïsme, à l’abandon d’autrui ; qui nous fera subir la même chose. Chaque histoire d’amour qui s’arrête est une douleur parce que ce sont nos plus grands idéaux sur la réalité humaine qui en prennent un coup. Et nous en voulons à l’autre parce que la souffrance qu’on nous inflige semble relever d’un choix dont elle est pleinement responsable. Son but n’est pas de nous faire souffrir, mais elle a choisi une option dont elle avait conscience qu’elle allait nous faire souffrir. ce qui ressemble à un genre de cruauté, d’inhumanité à notre égard.

            J’ai remarqué généralement tombé amoureux de personnes avec qui cette prise de conscience de la finalité (faire l’amour, être ensemble) n’existe presque pas au premier instant que je connais cette personne. Elle restera de l’ordre d’une incertitude, voire même d’une invraisemblance, source de doute, de crainte, de blocages ; à moins que d’un seul coup, l’un d’entre nous le décide : quelque chose alors se passe, le lien vaguement désiré, redouté, se produit.

            Mais rencontrer une personne dans le but précis de la séduire ne marche pas pour moi, c’est n’est pas de cette façon que j’ai choisi de rencontrer les femmes. La question du choix se pose dans des recoins qu’on ne soupçonne pas. Mais le discours dominant prétend nous présenter des normes inévitables, or, si SUH est intéressant, offre des outils, il répond à une conception de la rencontre possibles parmi d’autres, même si notre société tend à la présenter comme une évidence s’imposant à tous.

            Plus je lis SUH, plus je prends conscience des mes propres idées et croyances, plus je peux affermir mes choix de vie dans le contexte amoureux. Merci SUH.
            La magie n’a rien de « magique » quand elle fonctionne. Nous sommes dans l’instant, il n’y a pas de projection de notre part. Le désir et les sentiments peuvent éclore presque à notre insu. Alors, nous sommes surpris de reconnaître la possibilité de l’amour. Je pense que l’amour nous apparaît toujours sous la forme de l’étonnement. La préméditation bloque toute possibilité amoureuse.

            Conséquence, pour trouver l’amour, il faut d’abord se mettre dans la situation d’une personne qui ne le cherche pas, mais qui croie en elle, donc quelque part, d’une personne qui en a déjà. Et qui est surprise de voir qu’il existe vraiment, que ce n’est pas une croyance.

          • Délitsia | 14 octobre 2014

            Je ne suis pas spécialiste de la question, mais j’ai remarqué que pour écarter cette « gène » les filles et les mecs qui ont l’habitude de se lancer, de faire le premier pas, ne prennent pas les refus très à coeur … je veux dire, ils ne les prennent pas pour eux. Non seulement, ils ne sont pas blessés dans leur sentiments, mais surtout, ils ne sont pas blessés dans leur orgueil. ça ne les touche pas. Je ne sais pas très bien cmt expliquer ça alors je vais choisir une métaphore :

            Nous, les gens qui avons « peur » du refus, de la gène tout ça, c’est comme si on était devant un distributeur, qu’on voudrait se prendre une canette, qu’on met une pièce et que bim …. ça bloque, rien ne tombe, pas de canette. On est frustré, car pourtant on a bien mis notre pièce, on a donné quelque chose qui nous appartient et on obtient rien en retour, alors qu’on devrait puisqu’on a mis la pièce !!! Et en plus tout le monde nous regarde et tu passes pour un gros boulet, la machine t’a bouffé ta pièce et toi t’as rien et tu repars bredouille …

            Alors que les gens qui draguent sans pression, eux bah c’est comme si ils proposaient un bonbon à quelqu’un … quand tu proposes un bonbon à quelqu’un, en fait tu partages ce que t’as avec quelqu’un d’autre… et si cette personne dit nan, bah tu t’en fou… ok, tu manges ton bonbon et puis basta, ou encore mieux, tu vas proposer ton bonbon à quelqu’un d’autre. Mais ça te fais ni chaud ni froid finalement que la personne dise non, en vrai tu t’en fou de sa réponse, toi tu vouais juste partager ton bonbon ! Je ne sais pas si je suis plus claire ^^

            Je ne pense pas que le premier pas soit une affaire de fille ou de garçon, je pense que c’est une affaire de personnalité … de comment on se situe par rapport à soi même et aux autres et donc ça évolue en fonction de tes expériences dans la vie.
            Tu n’es peut être pas du genre à donner des bonbons pour l’instant, mais ça viendra ^^

            Après, il y a le revers de la médaille aussi, perso j’ai plus tendance à faire confiance à un gars pas trop sur de lui mais qui se lance, même maladroitement plutôt qu’à un gars qui se lance directe sans but, car j’aurais l’impression de ne pas avoir de « valeur » à ses yeux, même si il peut faire bonne impression et que ça peut me séduire. #lesfillescestcompliqué :P

        • chenoir | 15 octobre 2014

          Toi, je sais ou t’es allé chercher cette métaphore (oui, j’ai écumé les sites de conseils de séduction moi aussi – pour tout le bien que ça m’a fait, remarque…) ^^.

          D’ailleurs, c’est un truc qui m’énèrve sur tous les sites de séduction masculins, je sais pas si c’est moi qui suis parano ou pas, mais c’est cette permanente culpabilisation des hommes : SI vous faites ça, vous allez passer pour un loser. Si vous faites si, elle va se foutre de votre gueule. Si vous faites machin, vous allez faire pitié. Si vous n’êtes pas comme ça, vous ne valez rien, etc….

          C’est paradoxal qu’il aie fallu que je vienne suivre les conseils de la maitresse de céans pour trouver un discours beaucoup moins culpabilisateur et beaucoup plus humain quelque part (parce que bon, la séduction au masculin prônée par ses sites, ça ressemble un peu à une uniformisation à base de techniques de comm et d’un moule comportemental unique), et j’en serais toujours beaucoup redevable à Anashka pour sa sensibilité et sa gentillesse sur le sujet.

          Enfin, back to the subject, je ne suis pas tout à fait d’accord. Enfin si, mais non.

          Déjà, je pense qu’il y a 3 situations et non pas deux, et qui sont toutes trois motivées par des choses différentes.

          La première situation, celle du distributeur ou tu mets ta pièce, c’est la hantise/haine du rejet qui te fait avoir cette réaction. Et c’est normal d’avoir cette réaction (je vais te dire, pour avoir vécu plusieurs réelles situations de rejet dans ma vie, c’est quelque chose que je ferais tout pour éviter tellement c’est douloureux, sombre, déprimant, etc…). Sauf qu’en l’occurrence, cette métaphore sonne un peu comme « j’ai donné quelque chose, j’ai droit à autre chose en retour », c’est un peu arrogant comme situation je trouve, ça ne prend pas en compte la sensibilité et les désirs de l’autre – que ce soit dans un sens ou dans l’autre.

          La seconde situation (celle qui n’est pas décrite), c’est plutôt la situation ou tu ferais un cadeau à quelqu’un, en y mettant de toi, de tes sentiments, de ta personne, et que la personne à qui tu offres ce cadeau te regarderais en te disant « mais c’est nul ça, j’en veux pas ». C’est encore motivé par une peur du rejet, mais c’est moins auto-centré. C’est clairement la situation que j’ai le plus souvent vécu (en gros, tu finis déçu par le rejet, ce qui est normal, mais pas parce que tu te sentais redevable, seulement parce que ça fait pas plaisir de faire un cadeau et de se le voir refuser. Après, que tu en veuilles ou non à la personne en face de le refuser, j’ai envie de dire que ça dépend à la fois de toi, et de la manière dont la personne a refusé le cadeau).

          Et enfin, la situation que tu décrits avec la métaphore du bonbon, situation ou effectivement, tu proposes ton intérêt comme quelque chose d’existant, parce que ça te fait plaisir, et que tu as envie de le partager. Mais c’est super dur à atteindre comme état d’esprit, il ne faut absolument rien attendre de la relation – et je sais, me concernant, qu’en l’état des choses je serais incapable de ne rien attendre des relations que je vis. J’y mets toujours de l’affect, même si c’est un minimum, je suis incapable de faire autrement. J’ai envie de dire que ça dépends grandement de la sensibilité de chacun (je connais des gens qui, effectivement, sont capables de ne pas mettre d’affect du tout dans les relations qu’ils ont à autrui tant que cette dernière n’est pas avancée).

          Et pour finir sur le sujet, dans la problématique qui est la notre, il y a un élément à prendre en compte, c’est que la gêne dont on parle actuellement n’est pas liée au refus. La gêne dont on parle, c’est la gêne crée par la situation d’une personne dévoilant son intérêt/son attirance/ses sentiments à une personne ne les partageant pas. C’est la gêne causée à autrui dont on parle la, pas celle causée à soi-même. C’est le fait de se dire « si je lui fais part de ça, ça va LA(le) mettre mal à l’aise ». Ca ressemblerait plus à de la considération pour l’autre qu’à une inquiétude pour nous même en fait.

          • Delitsia | 15 octobre 2014

            En réalité je n’ai pas lu cette métaphore quelque part, on me l’a raconté ! ^^ et comme je la trouvais plutôt parlante je l’ai bien retenu :)

            Mais c’est vrai que tes trois situations correspondent mieux à la réalité, même si en vrai il y en a bien plus. Schematiquement ça pourrait être ça !

            Moi j’ai du mal à identifier les raisons pour lesquels je ne fait pas le premier pas. Je suis pas ce qu’on peut appeler une personne très timide … Je suis timide qd je connais pas et ça s’arrête la … Des que je commence à connaître les gens, on me qualifie rarement de timide. Par contre, j’ai un réel problème pour montrer mes sentiments tant que l’autre les a pas montrer avant et même un peu après. Je peux très bien proposer un rancard mais je vais jms assumer que s’en est un. Je reste Tjs légère et amicale, ça me permet d’éviter la gêne si refus il y a. Car on est pas sencé être gêner qd un ami refuse une sortie, on demande juste a un autre ami… de cette manière j’arrive a approché la situation du bonbon. Mais la limite, c’est que ça perturbe vachement les gars qui doutent Tjs de mon réel intérêt puisque je me comporte presque pareil avec eux qu’avec des potes, ça les aide pas à se lancer.

            Je trouve que t’as super bien réagi avec la fille de ton rencard…. C’est elle qui t’as proposé alors a moins que ce soit un coup arrengé de ta pote, elle devait être intéressée. Après, elle voit ptet quelqu’un d’autre qui a été plus rapide… A ce stade les gens sont rarement exclusifs … Mais je pense que son intérêt était réel donc t’as bien fait de relancer ! mnt si elle répond pas, tant pis pour elle, toi t’as vachement gagné en assurance dans la bataille donc bravo !

        • chenoir | 15 octobre 2014

          Cela étant dit, j’ai récemment vécu une situation ou j’ai ENFIN (youhouuuuu) réussi à dévoiler mon intérêt à une fille. Par contre c’est très très bizarre comme situation. C’est une fille que j’ai rencontré via une amie commune, amie qui m’a présenté comme un mec un peu timide. C’est cette fille qui m’a proposé d’aller prendre un verre (sisisi), sauf que ça s’est fait deux mois après notre rencontre (l’été étant passé par là).

          On se retrouve donc, on s’asseoit à un café non loin de chez nous, on discute pendant deux bonnes heures (et moi avec ma pudeur habituelle, je ne parle guère de moi en fait), mais tout se passe bien. Cette fille me plait (et plus je discute avec elle, plus elle me plait), et j’essaie de lui faire comprendre.

          Donc je la complimente sur sa nouvelle coupe de cheveux, lui disant que je préférais les cheveux longs sur les filles, mais que les cheveux courts comme elle les avait, ça lui allait vraiment super bien. Je la taquine sur le fait que c’est un scandale que l’uniforme de son boulot ne comporte pas de jupe, et que jamais je n’irais la voir travailler à cause de ça.

          Au bout de deux heures, on sort du café, et elle me propose de marcher ensemble pour continuer à discuter (alors que, je me dis, si jamais ça la saoulait elle aurait pu dire « bon, c’était sympa, au revoir » sans plus d’explications). Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes, j’apprend plein de trucs sur elle.

          Puis vient le moment ou nous nous séparons, 45 minutes plus tard. Et la elle me sort « bah écoute, j’organiserais des soirées avec des copines, ça te donnera l’occasion de rencontrer des filles, d’être moins timide… »
          La, gros blanc, mais du coup je décide d’être clair, et de lui répondre « Tes copines sont sans doutes super sympas hein, j’en ai vu une ou deux la première fois ou on s’est vus. Mais pour tout te dire, c’est toi qui m’intéresse, pas elles ». Ce qui ne m’était JAMAIS arrivé avant. Pour le coup j’étais super content de moi.
          Enfin, elle me répond qu’elle a bien vu, mais qu’elle n’a pas le temps pour un mec avec son boulot, son permis (ce qui parait vraisemblable, mais je n’ai jamais parlé de relation de couple en même temps, c’est bien trop tôt pour ça).

          Toujours est-il qu’elle me prend pas le bras et elle me lance un grand sourire en me disant « Mais on s’entend super bien, je me sens bien avec toi, il faut qu’on se revoie! ».

          Et, quinze minutes après qu’on ne se soit quittés, elle m’envoie un message pour me dire qu’elle avait passé une bonne après midi, et qu’il fallait qu’on se refasse ça.

          Donc bon, bilan plutôt positif en l’état, et je me dis alors que si elle est aussi enthousiaste à l’idée de me revoir (et que si elle a proposé le verre en premier lieu) c’est qu’elle est peut-être intéressée, et que même si elle a dit non, ça ne veut pas dire qu’elle ne veut pas, au fond.

          Sauf que depuis, plus de nouvelles. J’ai envoyé un message 4 jours après pour avoir des nouvelles, sans réponse. J’ai renvoyé un message hier, près de deux semaines après, toujours pas de réponse. J’avoue que j’ai un peu du mal à comprendre comment on en est passé de « faut qu’on se revoie, j’ai passé un super moment et je me sens bien avec toi » au silence le plus total…

          Enfin, tout ça pour dire qu’il y a quelques temps, j’aurais été absolument incapable de dire à une fille qu’elle m’intéressait. Pas aussi clairement en tous cas. Je suis content de moi. Mais ce qui est certain, c’est que je ne serais jamais un gars plein de confiance en lui qui se lance comme ça, au débotté. Je suis plutôt le mec maladroit qui se lance maladroitement (et rate sa cible 95% du temps, il faut dire ce qui est :p).

    • Anashka | 13 octobre 2014

      demain, la première partie :)

    • chenoir | 15 octobre 2014

      (C’est énervant cette limite de réponses sur un commentaire, obligé de répondre sur un vieux commentaire à chaque fois :p)

      Non mais dans l’absolu, la métaphore du bonbon n’est pas fausse et recèle un vrai fond de sagesse, mais ça demande quand même énormément de confiance en soi, et une sacrée dose de confiance en l’autre pour se lancer de la sorte. Et c’est la que le bât blesse. Sans compter que je pense que le fait d’avoir du succès avec le sexe opposé (ou le même sexe dans le cas des relations homosexuelles, mais ce n’est pas le sujet dont on parle la) aide quand même beaucoup à se dire « ce n’est pas moi qu’elle rejette, c’est les circonstances, etc… vu que d’habitude je n’ai aucun problème ». A partir du moment ou tu n’as pas ou peu de succès dans les relations amoureuses, c’est tout de suite beaucoup plus dur d’avoir ce détachement. Quand tu enchaines les échecs et les rejets, il y a forcément un moment ou tu te dis ‘ »ça vient de moi », ce qui d’une part est sain, puisque la remise en question est nécessaire en tout point. Mais qui peut vite virer à la remise en question permanente, la perte de toute confiance en soi, et l’impression d’être inintéressant/transparent. Je sais, je l’ai vécu (et ça m’arrive encore ^^).
      C’est d’ailleurs un peu ce que je trouve dommage/énervant dans le domaine de la séduction (je parle de séduire quelqu’un, même pas de devenir un grand séducteur), c’est que c’est plus une question d’expérience que de personnalité parfois, et avoir les bons gestes est plus important que d’avoir des qualités remarquables j’ai parfois l’impression.

      Oui, tu es timide quoi. Sans plus, mais suffisamment pour ne pas te lancer en toutes circonstances, mais dès que tu es à l’aise, en confiance avec les gens, tu n’as plus ce problème. Je comprends ce que tu vis, le fait de ne pas vouloir se lancer avant l’autre, d’attendre d’être certain d’avoir un retour positif en face. C’est exactement la même chose pour les timides mecs (avec la différence qu’un mec qui n’aborde pas ou ne fais pas ce premier pas vers une relation amoureuse, c’est mal barré pour lui). Mais je reste un grand convaincu de la déclaration dans ce genre de domaines. Pas de déclaration d’amour, mais un truc qui fasse comprendre à l’autre qu’il a quelque chose d’unique qui le différencie du reste des gens que tu côtoies. Ça a l’avantage d’être beaucoup moins subtil (donc plus difficile à rater) sans être non plus trop brusque.

      En fait, je l’ai vu à un repas organisé par cette amie, à la suite de laquelle j’ai dit à mon amie que j’avais bien apprécié cette fille, et que si j’étais moins timide avec les filles, et surtout si j’avais pu discuter un peu plus avec elle (sans l’aréopage de copines qui l’entourait) je lui aurais proposé un verre. Et la fois suivante ou j’ai vu ladite amie, elle m’a dit « bah tiens, il y a X qui m’a dit qu’elle t’appellerais pour aller prendre un verre ». Ca a un peu trainé en longueur, mais finalement on a pris ce verre.

      Après, je la crois quand elle dit qu’elle n’a pas le temps. Elle passe son permis, elle travaille en horaires et journées décalées, j’ai un ami qui a fait exactement la même il n’y a pas très longtemps et c’était la galère pour réussir à se faire un ciné avec lui. Mais je suis quand même un peu circonspect de l’absence de réponse malgré les signes d’intérêts non négligeables… Enfin bon, l’important pour moi pour l’instant, c’est que j’ai réussi à faire comprendre « tu me plais » à quelqu’un. Que je connais depuis pas assez longtemps pour que la relation ne soit définitivement sur les rails de l’amitié. Bref, je guéris de ma timidité à petits pas (par contre, le côté introverti réservé, pudique et secret, c’est plus dur à enlever… :p)

  • Cam | 12 octobre 2014

    Hello Anashka ! Comment tu vas ? Oui ça fait un bail.

    Tes articles sont toujours autant terribles ! ^^

    d’ailleurs, celui ci me concerne bien en ce moment. J’hésite à faire le premier pas avec un garçon de ma fac qui me plaît bien.

    Enfin , tu me connais, j’hésite TOUJOURS à faire le premier pas quand un garçon me plaît , ahah

    • Anashka | 13 octobre 2014

      Salut, en ce moment la vie m’éprouve un peu, je galère. Mais, c’est enrichissant. C’est intéressant d’essayer de tout de même mettre des sourires dans les moments difficiles. Et toi, tu en es où ?

  • Mousse | 12 octobre 2014

    Allo ! Je lis tes articles depuis un moment, et me sens particulièrement concernée par ce dernier.
    Je n’ai jamais eu besoin de faire le premier pas, j’ai 28 ans, et tout ce que j’ai eu à faire jusqu’à aujourd’hui, c’est dire OUI ou NON aux gars qui viennent me draguer. Résultat, j’ai encore 12 ans en ce qui à trait à la séduction ! Et là je suis tombée sur un martien qui me plait énormément, mais ne fait aucun mouv’. Ce qui me sort complètement de ma zone de confort depuis plusieurs mois ! Mille mercis Anashka et les autres contributeurs pour les articles et commentaires hyper instructifs !

    Mais jusqu’à quel point doit-on être pro-active avec un timide ?

    Je l’ai rencontré à une soirée, on fait partie de la même communauté Swing. Résumé de la situation :

    -Fast seduction, une fois dehors, je lui ai fait une allusion à mon lit qui tremble à chaque fois qu’un camion passe dans la rue… Il n’a pas du tout relevé. J’ai pris le premier taxi en lui faisant la bise. C’était en janvier 2014.
    – Depuis il y a une gêne entre lui et moi, une barrière. Pourtant je suis à l’aise avec les gars, je joue un peu les séductrices parfois, mais avec lui, blocage total.
    – J’ai des plans culs de temps à autres, et lui aussi.
    – On fait connaissance lentement, la barrière tombe très très lentement. Plus je le connais, plus il me plait, et plus je me dis aussi : attention danger !
    – Cet été, après un mois sans l’avoir vu, j’ai demandé à ce qu’il me raccompagne jusqu’à chez moi en vélo, il était 6H du matin, on revenait d’une soirée, mais pas saouls. À une intersection, on a attendu pendant 3 changements de lumière comme deux abrutis sans se parler, pour finalement partir chacun de notre côté. Il a eu un accident de vélo en rentrant…
    – On continue à avoir des plans culs occasionnels, je suis au courant des siens, car son meilleur ami me raconte tout…
    – Un soir en aout, un peu trop saoule, je me jette dans ses bras, le prend par la main. Il ne me repousse pas. Mais on n’est pas seuls et ça en reste là, on rentre chacun chez soi.
    – En septembre, je décide de me bouger le cul, et je l’invite à venir écouter un film chez moi, de vive voix. Il dit «ouais», et quand je le relance par courriel pour trouver une date, il me sort une excuse bidon pour ne pas venir, mais il reste très poli et très amical.
    – Cinq jours après, je lui demande qu’on ne se fasse plus de câlins, si on veut rester amis, car « ça me donne des idées quand on se fait des câlins ». Donc je le mets officiellement dans la FriendZone.
    – Et depuis, la barrière est tombée…on devient de plus en plus complices. Mais on prend extrêmement soin de ne plus se toucher..c’est quasi ridicule. Pourtant, parfois, il trouve des prétextes pour me toucher les pieds…

    – Son colocataire m’a dit que ce martien était hyper honnête, mais très maladroit aussi, qu’il écrivait des poèmes dans ses moments libres.

    – Je m’absente de nouveau pour deux mois,et il est venu chez moi pour la fête de départ que j’organisais. On a un peu plus discuté, beaucoup rigolé entre amis, et quand il est parti, il m’a passée une bague au doigt (ma bague, que j’avais retirée pour faire la vaisselle).
    – Un running gag circule au sujet de mes petites culottes qu’ils m’auraient soi-disant volées pendant la soirée.
    – Je suis loin maintenant, je pense au martien, et lui ai re-envoyé un message pour lui dire de penser à moi une fois de temps en temps. Il a répondu « Bien sûr! La rupture de ton assiduité dans les soirées danse sera vite remarquée par plusieurs».
    J’ai répondu par une blague au sujet de mes admirateurs secrets…pas de réponse.

    – J’ai envoyé un autre message une semaine après, avec de mes nouvelles, plutôt sur le ton amical, mais je lui fais aussi comprendre que je ne rencontrais pas d’autres hommes. Il m’a répondue par un « pouce levé » sur facebook, rien de plus.
    – Une amie me dit que le martien avait refait une allusion à mes petites culottes volées, pour blaguer, y’a quelques jours. Il a aussi couché avec une autre fille après une soirée bien arrosée chez lui.

    Bref, pour quelqu’un comme moi qui n’a jamais eu l’habitude de faire les premiers pas, j’ai l’impression d’envoyer des signaux gros comme des éléphants ! Et lui, il est plutôt décourageant qu’autre chose… Il a ptêt une autre fille dans le viseur ?
    C’est un gars très populaire dans notre milieu, même si il est timide, il attire BEAUCOUP de filles de 20 ans (il a 30 ans) qui sont toutes plus entreprenantes que moi. Mais je ne suis pas en reste non plus, et il y a aussi plusieurs gars qui me tournent constamment autour, pour des plans culs, ou parfois plus. Mais moi, c’est le martien que je veux.
    Il est tellement décourageant que je me dis que j’ai fait ma dose de premiers pas, qu’il est pas intéressé, il veut juste qu’on reste amis, et je ferais mieux de passer au NEXT et donner une chance aux autres gars. Mais cependant, il y a quand même eu ces signes mentionnés plus haut qui me donnent espoir… je surinterprète ? Je vois des signaux là où y’en n’a pas ? Je fais un OI ?
    Est ce que je dois faire silence radio tant que je suis loin ? Est ce que je poursuis un flirte par courriel ? Est ce que je fois trouver un prétexte pour l’embrasser dès que je serai rentrée, ou bien c’est assez, j’ai fait suffisamment de premiers pas ?

    Je serais curieuse d’avoir vos avis sur les martiens, ces timides mystérieux qui sont pas du tout conquérants, et qui nous attirent teeeeellement !

    , on a nos
    Depuis…si je résume brièvement, j’ai TOUT essayé, le chaud-froid, la jalousie, la kino-escalation, et l’invitation à venir écouter un film chez moi. Invitation à laquelle il a répondu que j’habitais trop loin (je suis à 20 min de métro de chez lui).

    • Anashka | 13 octobre 2014

      Je ne réponds plus aux demandes d’aides par commentaires. Toutes les explications et réorientations ici : http://www.seduireunhomme.fr/2014/06/vie-du-site-commentaires/. Merci de ta compréhension :)

    • chenoir | 13 octobre 2014

      Si il est vraiment timide, il a assez peu de chance de relever les différentes allusions que tu vas faire, surtout si elles sont très sexuelles. Il pensera que tu parles de la pluie et du beau temps, d’un truc sans relation aucune avec le domaine de la sexualité.

      Donc quand tu lui fais une remarque comme quoi ton lit tremble, soit il pensera que c’est une remarque comme ça, pour parler un peu de ton quotidien, soit il pensera peut-être à une situation sexuelle, mais il aura du mal à faire la connexion avec un sous-entendu et pensera que tu ne parles que de ça, de ton lit qui tremble quand passe un camion. Je le sais, je suis exactement pareil ^^.

      Après, une remarque quand même : dans ce que tu dis, il ressort que tu ne caches pas ton succès avec les garçons, et que tu en joues un peu (quand tu parles de tes admirateurs secrets). C’est une erreur tactique en l’occurrence. Jouer sur la jalousie ça marche sans doute avec la majorité des personnes, mais les timides sont à l’inverse complet à ce niveau là. Sans aller jusqu’à dire que tu dois lui être acquise (surtout pas), tu dois éviter au maximum de faire référence à la moindre compétition pour t’avoir.

      Enfin, dernière remarque, tu passes beaucoup par des signaux « secondaires », mais est-ce que tu lui as dit qu’il te plaisait, tout simplement, et que tu aimerais aller plus loin? Si tu sens que l’attirance est présente chez vous deux, et qu’il ne fait pas ce pas, tu peux toujours le faire. Ne lui balances pas ça aussi brusquement, mais dis le lui clairement, « tu me plais, je me sens bien avec toi, j’aimerais aller plus loin ». La normalement, il devrait comprendre.

      • Délitsia | 14 octobre 2014

        Ça, perso, c’est un truc que j’arriverai jms (enfin pour l’instant ^^) à faire le « tu me plais , je me sens bien avec toi, j’aimerais aller plus loin »
        Bieeeeeeeeen trop direct pour moi ! (pourtant j’aimerais bien en être capable mais bon…)

      • Mousse | 14 octobre 2014

        Merci Chenoir ! C’est chouette d’avoir l’avis d’un homme timide. De tout ce que j’ai pu lire sur différents sites, tu as raison à 100%, il ne faut pas jouer le jeu de la jalousie, ni du chaud-froid avec un timide, il faut être constante. J’ai donc fait plusieurs erreurs de parcours…
        Je n’oserais jamais dire à quelqu’un qu’il me plait, sans le connaitre. Mais j’ai déjà dit : « j’aimerais mieux te connaitre », et ça, c’est un premier pas !

    • Délitsia | 14 octobre 2014

      Salut Mouss’ !

      As-tu tout simplement pensé a demandé son avis à son meilleur pote avec qui tu parles bcp ? de tâter un peu le terrain, savoir comment il se positionne par rapport à toi …

      Pour moi tu lui as fait un gros signe, quand tu lui as dit d’arrêter les câlins car ça te donner des idées … il aurait du réagir ici, ou au moins après si il avait été intéressé … mais bon … c’est vrai qu’il y a d’autres signes de sa part qui laisse perplexe, il réagit comme si il en avait envie quelque part mais que quelque chose le retenait … à propos de son meilleur pote, ne serait-ce pas possible qu’il ait des sentiments pour toi, que le martien soit au courant et que c’est pour ça qu’il ne tente rien ?!

      à ta place, je ferai ma petite enquête sur tout ça, puis quand tu reviens prend la température, si c’est plutôt positif, tu peux tjs tenté un rapprochement en soirée et mettre ça sur le dos de l’alcool, histoire de briser la glace ^^

      Moi j’ai a peu près le même prob que toi (jms trop eu à faire le premier pas et je me retrouve avec un martien populaire mais presque timide avec moi, et qui ne lève pas le petit doigt). Je lui ai proposé déjà 2 rdv avec des amis en commun et un autre avec des potes à moi qu’il ne connaissait pas et il a accepté les 2 :)
      Sauf qu’il a pas osé m’embrassé (ou pas voulu ^^) quand l’occasion s’est présentée , et lui ne me propose rien comme rdv, en soirée des fois il me calcul pas pendant un bon moment ou à peine (sauf qd un mec se pointe et me parle, là il rapplique) … Par contre il me relance et me dit vite la prochaine sortie ou quand est-ce qu’on se fait une sortie avec les autres, me taquine souvent etc … un MARTIEN, je te dis ! :P

      Parfois j’ai l’impression de trop montrer mon intérêt, parfois je me dis qu’au contraire je ne montre rien puisque même si je l’invite à des trucs, c’est tjs avec des potes … Enfin je comprends ton désarroi, c’est compliqué quelqu’un qui t’envois des signaux plutôt positifs mais qui ne va pas jusqu’au bout ^^

      • Mousse | 14 octobre 2014

        Salut Délitsia !
        Merci pour ton commentaire.
        Je me suis rapprochée de son meilleur ami pour pouvoir mieux atteindre mon martien. C’était une GROSSE ERREUR stratégique, car son meilleur ami a commencé à avoir le béguin pour moi, et le martien fuyait à chaque fois que j’arrivais pour nous laisser à deux. J’ai dû clarifier la situation, ça a crée un gros malaise. Depuis, je crois que cet ami est jaloux du martien, qu’il s’est rendu compte qu’il me plaisait, et qu’il essaye de saboter son pote en déformant la réalité sur sa vie intime (avec des amis pareils, plus besoin d’ennemis !)
        Un autre très bon ami du martien a aussi récemment commencé à me montrer son intérêt. J’ai accepté un rencard avec lui, et tenté de lui faire comprendre que j’étais pas une femme pour lui.
        Le martien a AUSSI un problème de confiance en lui. Ptêt que l’intérêt que ses amis me porte le gêne d’autant plus ?
        Il a quand même réagi à mes signaux récents, car depuis, il recherche plus souvent notre complicité, me fait des compliments, me regarde dans les yeux.

        Bref, mille choses peuvent le retenir, et je ne suis pas dans sa tête. J’essaye d’être constante, de faire des pas vers lui, mais bon sang que c’est difficile quand on reçoit AUSSI PEU D’ENCOURAGEMENTS.
        Faut aimer la difficulté…

        Ton martien à toi Dé, tu lui as demandé de t’embrasser à un moment propice et il a pas voulu ? Ca sent mauvais ça, même un timide le ferait si on lui demandait, non ? Ou bien il dirait non, attendrait 5 jours que ça lui monte au cerveau, et essaierait maladroitement de rattraper le coup.
        Mais il est venu à ta soirée sans connaitre personne, il te relance pour te voir, et il rapplique dès qu’un autre gars te parle ? T’es sûre qu’il est timide ? Il est pas plutôt complètement indécis ?

        • Delistsia | 14 octobre 2014

          Ah non non je ne lui ai pas demandé de m’embrasser !! lol je l’ai raccompagné chez lui en voiture après une soirée et, pour une fois, on était seuls, juste lui et moi et il n’a pas saisi l’occasion quoi … j’aurai pensé qu’il le ferait, mais j’avoue que je ne lui ai pas envoyé les bons signaux aussi car pendant cette soirée, il était un peu distant et ça m’avait refroidit … Je ne lui ai jms explicitement dit qu’il me plaisait … mais je le taquine bcp, je lui parles souvent, et ces derniers temps, qd je fais un truc je lui propose de venir … il ne m’a jamais dit non. Mais il a jamais proposé un truc de lui même, jamais proposé de rancards … bref

          Pour ton cas, je pense que le problème vient vrmt de ses potes qui sont en béguin sur toi, si ce sont de très bons amis à lui, c’est possible qu’il s’efface pour leur laisser la place même si au fond il te veut aussi … je trouve que ça colle bien avec son comportement. Faudrait que tu lui fasse comprendre que t’es pas intéressée par les autres, et voir si ça le fait un peu bouger.

        • Delitsia | 14 octobre 2014

          Ah non pas du tout, je ne lui ai pas « demandé » de m’embrasser ^^ En fait je l’ai juste raccompagné chez lui en voiture après la soirée qu’on a passé avec mes amis et au moment de partir il a pas saisi l’occasion de m’embrasser quoi, il a trainé un peu dans ma voiture, demandé ce que je faisais ce week end puis il m’a fait la bise et puis il est sorti de la voiture. Pour une fois qu’on se retrouvait seuls, juste lui et moi, c’était l’occasion à saisir mais il ne l’a pas fait … Après, j’ai ptet pas envoyé tous les bon signaux aussi … comme il avait été un peu distant pdnt la soirée (bon en même temps il connaissait personne ^^) bah ça m’avais un peu refroidit et j’étais pas trop à l’aise … (oui je suis nulle -_-) mais il s’est un peu rattrapé après en me disant bonne nuit et vite à la prochaine par texto :)

          Pour toi je pense vraiment que c’est ses potes qui le freine … surtout si c’est son meilleur ami quoi… il lui a ptet avouer ses sentiments pour toi avant que lui le fasse et du coup il se sent obligé de lui laisser le champs libre (je parle d’expérience, ça m’est arrivéece genre d’histoire) En tout cas ça collerait avec son comportement ! Essaye de lui faire comprendre à lui et aux autres que c’est lui qui t’intéresse et pas ses potes, ptet que ça le fera bouger si il se dit que eux n’ont aucune chance avec toi alors que lui si, ça serait bête de tout gâcher !

    • jams11 | 13 décembre 2014

      Salut, j’ai bien lu ton texte. Je suis un homme et peut-être que je peux te donner des conseils. Je pense que cet homme ne sait pas vraiment ce qu’il veut et beaucoup de femmes tournent autour de lui. Je pense que tu lui as donné des signes très clair. Si c’est vraiment cet homme que tu veux. Tu as deux possibilités, soit être direct et lui dire tes sentiments aux risques que ce ne soit pas réciproques. Soit être indirect, essaye de nouveau de jouer le chaud et le froid. Par exemple, essaye d’être caline avec lui et de le valoriser son égo masculin (c’est très puissant) puis soit distante. Il ne comprendra pas. Mais attention dès que tu vois que ça lui fait de l’effet (donc tu sais qu’il n’est pas indifférent, c’est une bonne nouvelle), tu devras arrêter ce jeu là et lui dire ce que tu veux de manière indirect. Par exemple, tu lui dis « ces derniers temps, je tombe souvent sur des hommes qui ne savent pas ce qu’ils veulent. En tout cas moi je sais ce que je veux, je veux faire plus connaissance avec toi pour pouvoir envisager qqch à l’avenir (cela veut dire que rien n’est gagné pour lui). J’espère que cela pourra t’aider et si tu as des questions n’hésite pas à m’envoyer un message sur mo.ali.jama@gmail.com

      Bonne journée et bonne chance

  • Mousse | 13 octobre 2014

    Oups…je m’excuse pour la longueur quasi décourageante de mon précédent commentaire, et pour avoir oublié d’effacer la dernière partie. Désolée.

  • Flept | 14 octobre 2014

    Salut Anashka, SUH,

    J’apprécie beaucoup ton nouvel article. Sur le fond, j’ai été un peu perdu, niveau structure et enchainement des idées à la 1ère lecture mais après coup, je trouve que c’est bien agencé ^^ J’aime bien quand tu présentes deux points vues, comme tu l’as fait ici, en nous mettant la complexité de ce qu’ils représentent devant les yeux. Ça permet de mieux comprendre l’autre point de vue, ça force plus la réflexion et l’écoute, je trouve. Et comme tu l’as dit, c’est vrai qu’au final, à chacun de nous de choisir … en fonction de ce qu’on est…

    Sur le fond, je trouve que la question est vraiment complexe. Personnellement, de mon expérience, c’est une question qui a toujours été présente et est toujours restée en suspend… La complexité, j’ai l’impression, vient de la clarté des signes.

    Une communication réussie, on dit dans le milieu que c’est presque un miracle… compte tenu de tous les paramètres extérieurs (difficiles à maitriser), et du partenaire qui doit interpréter correctement … Du coup, dans une situation, à priori simple de séduction où un homme fait le premier pas vers une femme et vice versa, la situation est bcp plus complexe qu’elle n’y parait. On croit être clair, quand ça n’est pas forcément le cas pour l’autre. Faut se gérer soi, maitriser l’environnement, le contexte… le tout dans une situation souvent un peu stressante. Devant la tâche difficile, oui ne pas aborder, ça parait logique, rationnel. Qui irait aborder un(e) mec/fille à l’autre bout du bar sous prétexte que vous avez eu un échange de regard, sourire… sachant qu’il/elle est avec ses amis, qu’il/elle est plutôt mignonne (souvent la beauté ça impressionne), que vous savez pas quoi lui dire, que vous ne savez pas comment il/elle va réagir, que ça vous stress légèrement tout ça… ? « Euh tout compte fait, je suis très bien où je suis » xD
    C’est pas logique d’aller aborder !!!! C’est se foutre dans une situation insécurisante pour quoi ? Ses beaux yeux ?

    Bref, c’est la galère !!! Alors, on sort les panneaux de signalisation (« OPEN », « PAR ICI »…) mais est-ce que c’est suffisamment clair et précis pour l’autre? A ce titre, tes deux remarques sur ton amie sont très pertinentes ! Car s’il y a des choses auxquelles on a connaissance chez nous, il a aussi celles qu’on ne connait et qui sont connues ou pas de l’interlocuteur. (Pour en savoir plus : fenêtre Johari http://www.point-fort.com/images/ACTION%20TYPES/johari%201.jpg).

    C’est là que tu comprends pourquoi il a la psychologie pour étudier l’individu, la sociologie pour étudier l’individu en rapport avec la société/groupe, la communication pour étudier les interactions entre individu, la sémiologie pour étudier l’émergence du sens/ce qui fait sens… :D
    Tout ça pour dire : hum que c’est complexe xD et que ce qu’on peut prendre comme un signe évident, n’en n’est pas forcément un pour l’autre…

    Perso, de mes rencontres, j’ai en fait de deux sortes :
    -Celles où j’ai fait le 1er pas et où j’ai fini par lâcher (soit car elle était inintéressée, soit car elle était « apparemment » intéressée mais pôle Nord côté signes : pas/peu de relance, pas de proposition… ) ;
    -Celles où j’ai fait le 1er pas et où la elle a embrayé ;
    (+ celles où j’ai rien fait car trop couillon :D)
    Les plus belles rencontres (avec magie), c’était quand j’étais pas seul à me bouger !

    Au delà de « pour ou contre », je crois que c’est surtout une question de prise d’initiative car même en étant abordé(e), on peut aussi prendre l’initiative.

    Après, si la personne en face ne se bouge pas suffisamment, j’ai tendance à lâcher. Parce que je crois aussi, comme l’a dit Vassilia, que c’est comme le tango, ça se danse à deux !!!! Et j’aime bien le tango (argentin) :D

  • Coconutx | 15 octobre 2014

    question : on a fait le premier pas, on a eu des relances positives tout ça mais le mec ne veut pas la même chose que nous
    enfin nous montre implicitement que tout ce qui l’interesse c’est du cul mais je suis pas dans cette optique … que faire?
    gros OI a l’origine, j’en reviens toujours pas de m’être lancée

  • Mousse | 18 octobre 2014

    Une question pour un/une timide et gêné(e) : mettons qu’un(e) ami(e) t’a témoigné son intérêt en «sexualisant» un peu ses rapports avec toi. Elle a donc vers un premier pas, tu vois qu’il y a du flirt dans l’air.
    Cet(te) ami(e) te plait, mais t’intimide aussi, et pour x raisons, tu te trouves PAS ASSEZ BIEN pour lui/pour elle.

    Donc… qu’est ce que cette personne devrait faire pour te rassurer sur ses intentions ?

    @ Coconutx : le mec a été honnête avec toi, donc maintenant c’est une question de choix, es-tu capable de mettre tes sentiments de côté pour un peu de sexe et d’affection ? Cela dit, d’après ce que j’ai lu sur ce site, faire de son OI un plan cul n’est PAS UNE BONNE IDÉE.

  • Hanneman | 5 novembre 2014

    Etre contre le premier pas féminin serait la chose la plus stupide et improductive qui soit.

    Dire non au premier pas féminin, c’est légitimer la peur de s’ouvrir à l’autre, encourager l’immobilisme social, encourager la fermeture de la femme vers l’homme (comme si ce n’était déjà pas suffisant ?!), encourager le conservatisme culturel et le machisme inhérent à la séduction latine (pour des femmes se voulant de plus en plus modernes, indépendantes et égalitaires, c’est complètement incohérent).

    Moi qui ne vis plus en France (Canada), je peux vous dire que lorsque j’en parle à des femmes (Canadiennes) autours de moi, la réponse que j’ai est : Mais elles (les Françaises) veulent rester célibataires ?

    Donc OUI au premier pas féminin.

    Et pour celles qui viendraient avec l’argument : « Mais quand on fait le premier pas, on se fait jeter », je répondrais tout simplement : « et quand un mec fais le pas vers toi, tu l’acceptes à tous les coups ? »

  • Mousse | 10 janvier 2015

    J’ajoute un commentaire sur POUR OU CONTRE FAIRE LE PREMIER PAS.
    J’ai franchi beaucoup d’étapes en l’espace de quelques mois, et la fille passive a fini par faire sa déclaration à l’homme qui lui plaisait. (merci SUH!)
    J’ai essayé les signes subtils, les signes moins subtils, les marques d’intérêts évidentes…quand Jean-Michel a fini par me témoigner un intérêt marqué à son tour, et à me confier qu’il était timide, passif, qu’il avait peur du rejet, et qu’il me voyait comme une femme pour une relation à long terme, pas pour un coup d’un soir, contrairement à la pitoune qui lui sert de sexfriend depuis qq semaines… JE ME SUIS LANCÉE : « notre amitié a évolué, tu me plais, je voudrais mieux te connaitre, j’ai le coeur qui bat quand je te vois, est ce que c’est réciproque…?».

    Et bien il m’a rejetée en disant n’avoir jamais eu envie de sortir avec moi, et a nié les gestes plus significatifs « ah bon? Je me souviens pas t’avoir passée une bague au doigt, j’avais ptêt trop bu». Un râteau, pas méchant, mais froid, pas très gentleman non plus.

    Malgré la difficulté que je vis en ce moment, je recommande vivement à quiconque de faire le PREMIER PAS si vous avez été d’une patience d’ange, que l’autre ne se bouge pas, mais que vous êtes incapable d’abandonner. J’ai eu un coup de coeur pour un mec immature, qui n’a pas été clair (sauf son rejet), et d’être allée chercher un râteau me donne la volonté de tourner la page, et de faire un travail sur moi (Pourquoi encore un mec immature?). Mes amies me trouvent courageuse d’avoir osé, et c’est le très précieux baume au coeur dans une situation pas fun.

    • Hanneman | 24 janvier 2015

      « (Pourquoi encore un mec immature?). »

      Ah ah comme c’est typique. « Un mec ne veut pas de moi ? C’est un immature ou un connard ».

      Merci pour cette tranche de rire.

  • Laid Abdélmadjid | 13 mai 2016

    Bonjour je pense que le monde à évoluer se n est plus le temps d avant ou l homme fait toujours le premier pas tend ta main à un homme et l homme l accepte avec plaisir et respect

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