Pourquoi les hommes s’emballent-ils vite pour devenir distants ensuite ?

Par 24 Juin 2014 58 Commentaires

les hommes s'emballent puis sont distants
« Quand un homme s’intéresse à moi, au départ, je lui plais beaucoup. Voilà, le « beaucoup » ressort souvent. Et puis, à un moment, toujours le même processus, l’homme devient distant et ensuite, souvent il m’ignore. Je trouve depuis quelque temps ça se passe comme ça. »

Ce type de commentaire est légion. Même schéma : l’intérêt masculin est très fort à la rencontre (ou avant le rencontre dans les relations virtuelles ). Puis, sans explications, le garçon prend de la distance avant de disparaître.

Comprendre ce phénomène, c’est ici.
Enjoy

On a toute une histoire d’emballement-disparition !

Dans l’article « Non, les hommes n’ont pas peur de leurs sentiments », je soupçonnais les hommes d’être sensibles au Conte de la Princesse Charmante. Et que c’était à cause de cette croyance que leur intérêt jouait au ballon baudruche.

J’ai été surprise de voir que dans les commentaires de l’article en question, beaucoup témoignent de la même histoire. Le mec apparaît. Il semble vivre une idylle parsemée de licornes et paillettes avec nous. Puis d’un coup d’un seul, sans aucune raison apparente, il n’est pas prêt à être avec nous. Alors, il nous quitte et on se sent conne avec les licornes qu’il a laissées dans notre garage.

disparition

« J’ai vécu en particulier 2 expériences de mecs qui s’emballent, font des projets au bout de quelques jours/semaines, qui se bougent pour moi… Par exemple venir de l’autre bout de la France pour me voir un WE (6h de train). A parler des vacances, me dire que je leur avais toujours plu (on se connaissait depuis plusieurs années)….
Et puis, pouf, changement à 180° en 24h, plus personne. Froid, distant ; il n’est pas sûr. Il a peur de me blesser (gne? O_o), ça va trop vite. Vaste blague ! C’est LUI qui faisait des projets ! Moi j’étais dans une posture « on verra bien
» » @Lirie

« C’est toute l’histoire de ma vie ! Les ‘promesses rapides et puis pouf c’est fini’. On n’apprend plus aux hommes (ni aux femmes sûrement), comment c’est, en vrai, la vie, l’amour, tout ça… » @Mélie

« Pour cette histoire du mythe de la princesse charmante, je confirme, j’ai la même impression. J’ai énormément d’amis qui se font une idée très précise de l’Amour (un coup de foudre avec une créature parfaite qui leur apparaîtrait dans une aura de lumière ;)). C’est l’histoire de la fameuse « mère de mes enfants », l’évidence. » @Mary-Read


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« The One », la coupable ?

Pour se caser beaucoup hommes semble miser sur « LA rencontre », bien plus que sur « rencontrer quelqu’un qui nous corresponde et travailler sur la construction du couple ».

THE ONE

« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read

Je pense qu’il y a quelques menteurs volontaires. Mais pour la plupart, les promesses sont sincères, simplement prématurées, donc invalides. Pas des salauds, donc. Des romantiques, des amoureux…

Rien n’explique l’amour aux hommes

« Si les conseils pour hommes sont légion pour « apprendre à séduire », très peu apprennent à aimer. » @Anashka
(Et voilà, je l’ai fait, je suis m’auto-citer. Le début de la gloire. \o/)

Les conseils se concentrent sur l’avant-rencontre. Et, il est vrai que l’initiative de la séduction est majoritairement masculine. Et que c’est du travail. Mais, tout de même, on pourrait s’étonner que la littérature sur le couple hétéro et son bien-être soit majoritairement consommée par des femmes !
(Normalement, le couple, c’est pas une activité que l’on fait à …deux ?)

D’ailleurs, le sujet n’est jamais traité avec « sérieux ». Présent dans les mauvais magazines, il n’est pas étudié en psychologie universitaire (où l’on est censé traiter du vécu humain !). On le découvre avec les formations sur la thérapie de couple. Alors que l’amour, c’est aussi important dans la constitution d’un être humain que le cheese-cake et la tisane camomille.

Pour les femmes, en revanche, nous trouverons des milliers de conseils sur le sujet
. Voir trop. Et trop normatif. « Comment lui plaire pour casser la routine, qu’il faut pimenter, communiquer, faire des attentions, mettre de la lingerie, nouvelles positions en lui laissant sa liberté, parce que sinon ton couple, ben, il meurt et tu seras responsable.. ? »

super woman

(Être à deux pour cheminer, oui. Le garder et lui plaire à tout prix, non.)

L’amour sur un piédestal

Autrement dit, le message envoyé aux hommes dit « la séduction (ta part du travail) s’arrête là où l’amour commence. » Quant à celui des femmes, il valorise l’effort (le sacrifice même) pour entretenir une histoire souvent foireuse. (Parce qu’on pratique le couple toute seule. D’avance, c’est bancal.)

Facilement, les hommes pourront aisément penser l’amour comme un état. Quelque chose qui est là ou qui n’est pas là. Un truc un peu magique contre lequel la volonté ne peut rien.

Il est facile d’oublier qu’ « aimer » est un verbe. Un mouvement que nous faisons vers l’autre. Bien sûr, le mouvement est parfois involontaire (nous aimons son humour, nous n’y pouvons rien). Mais souvent, il doit aller se chercher, il doit s’apprivoiser, se laisser transformer. Il est un travail constant de rencontre de l’autre.

Passé la passion de la rencontre (qui parfois ne dure que quelque rendez-vous, parfois plusieurs mois), l’attraction n’est plus toujours aussi évidente en tout temps. Elle se sollicite. Chez soi d’abord, chez l’autre ensuite.

Et, il semblerait ce soit ce second travail qui fasse défaut chez certains garçons. Un ex me disait : « Si ce n’est pas magique naturellement, c’est que ce n’est pas de l’amour ». Comme beaucoup, il m’a fallu beaucoup de subterfuge et d’artifices pour offrir du « naturel ».

Note : Certes, les femmes travaillent plus pour converser leur histoire. Je pense aussi qu’on est nombreuses, moi la première, à travailler « mal ». (Entendez « pas efficacement », « sans résultat »… aucune notion morale là-dedans.)

La fuite

Alors, quand il nous rencontre, il peut être dans cet imaginaire-là et, à peine l’attraction un peu dissipée, il prendra de la distance. Il se dira « ce n’est pas Elle », peut-être plus déçu que nous. (Il y’a une illusion qui manque de se fissurer à chaque « ce n’est pas elle » et perdre une illusion, ça fait mal.)

Peut-être y a-t’il un peu de honte à montrer que l’on s’est emballé ? Peut-être que la distance polie est une manière de nous garder sous le coude ?

En bref, véritable Don Quichotte, le romantique cherche sa princesse charmante. Et, les imperfections de ses propres sentiments le conduisent vers des déceptions répétées.

Toujours est-il que le seul bon conseil que j’ai dans ce cas-là, c’est NEXT. N’insistez pas. Oubliez-le. Quand nous sommes invalidées, nous sommes foutues. Il n’y a pas de recollage possible.

 

Dans le prochain article, j’aimerais d’expliquer comment repérer et éviter ce type de emballement-disparition. Si vous avez des pistes, c’est bienvenu !


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Commentaires (58)
  • guismo33 | 24 juin 2014

    Oui c’est possible.
    Mais dans mon cas (je suis un homme), j’ai eu un très gros one-itis de huit mois pour une femme que j’avais rencontré en Ecosse. LA fille, parfaite, belle, charmante, intelligence, féminine, l’idéalisation du coup de foudre amoureux dans toute sa splendeur. Et sur le moment c’était réciproque.

    Maintenant que je le digère plutôt bien, j’ai plus envie de me retrouver dans cet état là, amoureux, avec des émotions et tout. Quand je vois une fille qui me plaît, j’ai tendance à me protéger de mes sentiments (oui comme l’article) mais aussi à être totalement froid quand la femme est coincée, indécise, distance.

    C’est next direct.

    • Anashka | 25 juin 2014

      Comment tu te protège de tes sentiments ? oO

      • kay | 26 juin 2014

        Je pense que ce qu’entend guismo33 par se protéger de ses sentiments, c’est la notion de perte de contrôle de soi provoquée par le sentiment amoureux, un peu comme lorsque l’on est sous l’emprise d’alcool ce sentiment nous fait faire naturellement des choses que nous ne ferions jamais en faisant appel à notre bon sens (comme se taper 6h de train) par exemple, des choses qui ne nous ressemble pas au final et pour lesquelles nous aurons une sorte de répulsion une fois retrouvé notre état normal (la fameuse gueule de bois). Ainsi le sentiment d’emballement déclencherait un signal de relation toxique à venir contre lequel nous nous protègerions via la prise de distance. Par opposition une relation qui démarre de façon plus progressive via de l’amitié serait perçue comme plus saine. (J’utilise le pronom nous mais je ne souhaite pas faire de généralité c’est juste mon interprétation masculine du propos de guismo33 mais peut être qu’il voulait dire autre chose).

        • Anashka | 27 juin 2014

          Bon, je voulais te répondre. Mais en fait, je vais faire un article, parce que c’est super intéressant ce que tu racontes ! Je te cite avec ce pseudo. :)

          • Kay | 27 juin 2014

            J’en suis profondément flatté :D Je lirai ce prochain article avec une grande attention :)

          • Anashka | 27 juin 2014

            J’ai remarqué que les trucs les plus intéressants sont dans les commentaires :)

          • Anashka | 28 juin 2014

            C’est moi qui suis chanceuse, j’ai souvent beaucoup de qualités dans les commentaires :)

          • Kay | 28 juin 2014

            D’ailleurs je viens de tilter sur un autre point de ton article. lorsque tu parles de « THE ONE » tu développes en expliquant que  » beaucoup d’hommes misent sur LA rencontre », bien plus que sur « rencontrer quelqu’un qui nous corresponde et travailler sur la construction du couple ».
            Ce que je nuancerais en ceci : beaucoup d’hommes misent davantage sur le fait de rencontrer une personne qu’ils PENSENT leur correspondre (physique, centres d’interets, personnalité etc.) mais qui au final ne sont que des artifices comparé à une relation basée sur une véritable complicité dont l’origine ne sera pas nécessairement liée à des traits de correspondance. Or toute construction requiert au préalable des bases solides, ainsi cette prise de distance peut également être un constat de lucidité : « cette maison va se faire souffler à la première tempête ». Plus qu’un « Je recherche la seule et l’unique ». Ce cheminement est à mes yeux quelque chose de logique le véritable problème et ce qui va vous faire du mal est le temps que va prendre l’homme pour arriver à ce constat.

            De plus tu parles du fait d’aimer comme étant un travail et comme tu le sais sans doute ce mot vient du latin tripallium qui désignait autrefois un instrument de torture. Or pour quelle raison devrait il s’investir ou continuer de s’investir dans une relation pour laquelle il doit souffrir car faire des efforts qui ne lui apportent pas vraiment de plaisir ? En ce sens je rejoins le propos de ton ex sur le fait que l’absence de naturel ne peut pas être de l’amour.
            A mes yeux aimer n’est pas travailler pour faire fonctionner une relation mais ne pas en avoir conscience (on retrouve ma métaphore alcoolique). Ce serait donc cette prise de conscience qui amènerait à prendre de la distance.

            Au final je dirais que ces incompréhensions sont le résultat d’une différence de perspectives :
            D’un côté (je sais que tu es une GOTaddict donc j’en profite) une perception plus « CatelynStarkienne » qui est davantage tournée sur le long terme ainsi 2 personnes qui ne se connaissent pas ou peu vont au fil du temps apprendre à se connaitre nouer une relation d’une solidité à toute épreuve et là on retrouve ta notion de travail.
            De l’autre côté une perception plus « RobbStarkienne » qui relève davantage de l’instantané : Est ce que je désire construire quelque chose avec cette personne à cet instant T ? Oui ? alors on continue, Non ou plus maintenant ? NEXT.

            Voilà je vais fort vraisemblablement réaliser que j’aurai oublié de développer certains points après avoir appuyé sur répondre mais j’espère que ce message te sera aussi intéressant et enrichissant que le précédent :).

          • Anashka | 28 juin 2014

            beaucoup d’hommes misent davantage sur le fait de rencontrer une personne qu’ils PENSENT leur correspondre (physique, centres d’interets, personnalité etc.) mais qui au final ne sont que des artifices comparé à une relation basée sur une véritable complicité dont l’origine ne sera pas nécessairement liée à des traits de correspondance.

            Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.

            Mais toute la différence est entre « avoir une copine » et « être avec quelqu’un » : la démarche est différente, même si la nuance peut sembler légère.

            Or pour quelle raison devrait il s’investir ou continuer de s’investir dans une relation pour laquelle il doit souffrir car faire des efforts qui ne lui apportent pas vraiment de plaisir ? En ce sens je rejoins le propos de ton ex sur le fait que l’absence de naturel ne peut pas être de l’amour.
            A mes yeux aimer n’est pas travailler pour faire fonctionner une relation mais ne pas en avoir conscience (on retrouve ma métaphore alcoolique).

            C’est le merveilleux qu’il désirait. Parfois, en amour : on s’ennuie, on s’engueule, on se passe à côté : bref, nous ne sommes pas en train d’être « amoureux ». Aimer, c’est être « auprès » quand même. Se sentir ensemble quand même. Même si le moment n’est pas un grand moment. Si les efforts sont conjoints et naissent d’un véritable dialogue (et pas de projections que l’on a sur les attentes de l’autre), alors nous sommes au creux de l’amour : tenter d’être ensemble, de se rendre heureux, même quand les choses ne sont pas facilités par l’euphorie de émerveillement constant.

            Dans cette histoire, je voulais avoir le DROIT d’être ennuyeuse et aimée quand même.

            Jamais personne n’a dit quel’amour, c’était autre chose qu’un mouvement vers l’autre. Jamais, je ne dis que c’est le « bonheur » par la présence de l’autre.

            En revanche, quand l’amour est à sens unique : qu’un seul est prêt à composer avec la part de l’autre qui lui échappe, ce n’est plus de l’amour. Mieux vaut le chercher ailleurs.

            Pour moi, rien que pour moi, pour aimer, j’ai besoin d’un coup de foudre avant tout. Mais, je crois qu’il vient un second amour, celui que l’on CHOISIT d’avoir pour l’autre. :)

          • Kay | 28 juin 2014

            « Mais toute la différence est entre « avoir une copine » et « être avec quelqu’un » : la démarche est différente, même si la nuance peut sembler légère. »

            Tout à fait même si à mes yeux la nuance est tout sauf légère : avoir une copine n’est rien d’autre que se conformer aux normes sociétales, une sorte de trophée à arborer, démonstratif d’une certaine réussite, quelque chose qui ne m’a jamais intéressé et qui ne m’intéressera jamais. Tout mon propos portait sur le « être avec quelqu’un ».

            Ensuite pour ton histoire cela m’a fait allumer une ampoule dans ma tête même si bien que n’ayant jamais été en couple mon avis ne soit pas vraiment crédible mais je dirai que l’autre ne peut pas être le seul et unique générateur de bonheur/merveille/amour etc. au sein d’un couple mais un élément au sein d’une balance ce qui donnerait la possibilité par exemple compenser en s’épanouissant à travers une passion (à condition d’en avoir une bien sûr) lorsque tu es ennuyeuse pour à nouveau ressentir une sensation de manque. La balance se tournant dans l’autre sens on se retrouverait alors dans l’isolement qui mênerait également à la mort du couple.

            « Jamais personne n’a dit quel’amour, c’était autre chose qu’un mouvement vers l’autre. Jamais, je ne dis que c’est le « bonheur » par la présence de l’autre. »

            Euhm pas sûr d’avoir compris ce paragraphe d’autant plus qu’il semblerait y avoir un « ne » en trop ce qui m’embrouille encore plus. J’ai l’impression que tu réagis au fait que j’aurais dit que l’amour n’était pas un mouvement vers l’autre ?

            Et enfin le fait de choisir d’avoir de l’amour pour l’autre au début j’étais dubitatif en lisant cette phrase car choisir d’avoir de l’amour pour quelqu’un c’est un peu comme contrôler ses sentiments, est ce vraiment possible ? Mais posé dans la continuité de ta notion de travail cela prend tout son sens, en fait au final nous sommes sur la même longueur d’ondes simplement ton « choix » semble être une étape intermédiaire alors que me poser la question de ce choix ne me viendrait jamais à l’idée, ce serait une évidence.

          • Anashka | 29 juin 2014

            même si bien que n’ayant jamais été en couple mon avis ne soit pas vraiment crédible

            On peut penser un sujet avec beaucoup de finesse sans l’avoir vécu. Les plus grands penseurs de la psychose, par exemple, ne sont pas psychotique :)

            J’ai l’impression que tu réagis au fait que j’aurais dit que l’amour n’était pas un mouvement vers l’autre ?

            Parfois, je pense à haute voix :) Ce que je voulais dire, c’est que le couple/amour est souvent associé au bonheur. Je pense qu’il peut être source de bonheur, mais ce n’est pas un lien systématique. Autrement dit, je n’affirmerai pas que le couple rend heureux. :)

            Pour le choix, je vais prendre l’exemple de mon partenaire actuel. Il m’a plu à la première seconde. Plus, je lui ai tout de suite fait une confiance sans limite. Comme si je voyais pour la première fois depuis très longtemps, un visage ami dans la foule. On a finit la soirée chez moi avec des amis. On s’est regardé sans se parler. Bref. Au petit matin, quand il m’a donné son numéro, je savais que je risquais de tomber très fortement et rapidemment amoureuse si je le rappelais. Le choix, avec lui, s’est posé à ce moment-là. J’ai hésité. Beaucoup. Je n’étais pas sûre d’être prête pour retomber amoureuse.

            Ici, le choix vient rapidement (je pense qu’il y a des gens sensibles au coup de foudre et que j’en suis). Pour d’autres ils viendront plus tard. D’ailleurs, il est même possible que l’on fasse des choix qui verrouillent de plus en plus notre amour pour l’autre : vient un moment où l’on choisit de faire confiance à l’autre, par exemple. Vient un moment où l’on s’engage entre soi et soi à rester avec l’autre même si ça devient compliqué, etc…

            S’il y a une part de « c’est comme ça », dans le sentiment pour l’autre. Il y a une part de choix dans notre manière de le nourrir. Enfin, je pense.

    • Lays | 15 octobre 2014

      Il tombe à pic cet article! Ca fait 2 ans que je vis ça. Dans mon cas, après auto analyse, c’est pas une question de déception de l’autre en tant que personne. C’est un peu ce que tu écris; L’envie de retrouver un sentiment perdu. Tu tombes sur une personne qui est bien. Dont les défauts t’amusent ou te laissent indifférents. Tu te dis « ca y est! Je le tiens ce boumboum dans mon coeur, je la tiens cette obsession quotidienne qui s’estompe uniquement quand tu la vois ». Et je pense qu’à en attendre trop (non pas de l’autre, mais du sentiment), on est déçu. Comme il ne sert à rien de faire souffrir l’autre (en admettant que l’autre commence à s’attacher), tu mets un terme à la relation(de façon plus ou moins classe en fonction des gens). Les questions que je me pose sont « est-ce qu’on se protège inconsciemment pour ne pas revivre les souffrances passées? (quand on est le largué -ce qui a été mon cas-) », « est-ce qu’on est simplement devenu des sur-consommateurs de « corps humain »? », « Est-ce qu’on pourra un jour retomber amoureux? »… Pour en avoir déjà un peu parlé à droite à gauche, je confirme que les plus touchés en général dans ces histoires se sont nous. Et cette fameuse phrase « tu mérites mieux » est vraiment sincère. Tu sais très bien que tu n’apporteras jamais à l’autre ce dont elle a besoin, ou la réciproque de ce qu’elle te donne…

  • Kokotte72 | 24 juin 2014

    C’est exactement ce qui m’arrive après 6 semaines de relations. Lui fesait déjà fes projets de vacances à 2. Moi je voulais juste vivre une relation sympathique sans prise de tête. Résultat il est de moins en moins disponible. Je sais que je devrai dire next. J’attends la fin de la semaine…

    • line | 10 octobre 2014

      Bonjour,

      Je suis nouvelle sur le site…
      Mon histoire est la suivante :
      j’étais avec un homme qui habite Toulouse et moi en Alsace (ensemble 7 mois).
      Tout allait bien…on était amoureux (surtout lui) je restait sur ma réserve à cause de la distance.
      J’ai jamais été à Toulouse lui venait toutes les 3 semaines, avait plein de projets comme venir s’installer en Alsace et qu’il n’avait jamais rencontré quelqu’un comme moi, on est partis avec nos enfants en vacance, c’était super.!
      J’ai eu peur de toutes ses promesses et surtout de la distance, j’ai préféré rompre (1 MOIS) n’étant pas sur de ce que je voulais….(il n’a pas arrêté de me dire de changer d’avis);
      Récemment, je me suis rendu compte que je tenais plus à lui que j’avais voulut le croire.
      Je l’ais recontacté et il m’a fait pleins de reproches (normal, je l’aie fait souffrir), mais ensuite il m’a dit de faire ma vie parce qu’il avait rencontré une autre fille qu’il lui correspondait mieux.
      Mais, il m’a rappelé et envoyé un SMS de ce que je lui avait écrit (il a gardé mes textos, dois je y voir quelques chose?)
      Pour moi, c’est dur… je pensais pas qu’il pouvait tourner aussi vite la page.
      Je voulais pas rentrer dans le harcélement, je lui ait envoyé un texto en lui souhaitant tout le bonheur avec sa nouvelle copine.
      Que dois je faire maintenant, ais je une chance de le récupérer?
      Merci de vos réponses

  • mélie | 24 juin 2014

    Merci (!) pour cet article ! Maintenant il faudrait le faire lire à tous les hommes de la terre…

  • Aglaé | 24 juin 2014

    Waow je viens d’avoir un choc : je suis un homme^^ C’est un grand classique chez moi : je m’emballe en un regard / une soirée, pour refroidir ensuite à toute vitesse une fois que je connais suffisamment le mec pour savoir que ça « ne collera pas »… Mais sans avoir vraiment essayé de construire quelque relation que ce soit avec lui, trop peur qu’entre-temps il s’attache et que je le fasse souffrir (et je suis une fille gentille, je n’aime pas ça !). Et puis je me suis toujours dit que l’intuition dans le domaine était sans faille… Parfaitement résumé dans ton « les hommes pourront aisément penser l’amour comme un état. Quelque chose qui est là ou qui n’est pas là. Un truc un peu magique contre lequel la volonté ne peut rien. » Ce qui favorise les OI soit dit en passant, tellement c’est facile de se dire que lui c’est sûr c’est Mr Perfect quand on n’est pas dans une relation avec lui, justement…
    J’ai lu beaucoup de tes articles mais je crois que je viens d’avoir un espèce de déclic…
    Ce qui me fait un peu mal, c’est de lire que tu conseilles aux gens de nexter dans ce cas. Ce que je comprends si j’essaie d’être objective, mais du coup j’ai l’impression d’être un cas désespéré…

  • ElisaNoemie | 25 juin 2014

    Le plus difficile c’est de lire la conclusion: « N’insistez pas. Oubliez-le. Quand nous sommes invalidées, nous sommes foutues. Il n’y a pas de recollage possible. »
    Et pourtant sms de temps a autre (finalement chaque semaine) ravivent mes souvenirs. Pour moi ca reste lui meme si je continue mon cheminement.

    • Anashka | 25 juin 2014

      Un grand amour ?

  • Lirie | 25 juin 2014

    J’ai adoré le « on se sent conne avec les licornes dans le garage » : c’est tout à fait ça :D
    Le next total et définitif en s’interdisant tout espoir de retour est la seule solution, en effet… Pour les repérer je n’ai pas de solution miracle, si ce n’est la prudence et essayer de toujours garder la tête froide en début de relation. Et encore… Dans les exemples « typiques » du problème que je donnais, je les connaissais bien (études et vacances ensemble, même vécu, beaucoup d’amis communs), je n’aurais jamais, jamais pensé qu’ils feraient (à moi ou une autre) un coup pareil.

    Pour donner l’ampleur du cas le plus « grave » : son meilleur ami (qui est aussi un de mes amis proches) a essayé de nous mettre ensemble plusieurs fois auparavant. Il paraît que je lui ai plu dès notre première rencontre, il y a plus de 10 ans. Il me plaisait aussi mais aucun de nous deux n’avait osé aller vers l’autre et nous n’étions jamais célibataires au même moment. Quand enfin, des années après, on parvient à être ensemble, c’était « l’Evidence », l’happy end après des années passées à se chercher mutuellement…. Notre seul regret était toutes ces années « perdues » mais nous pensions nous être enfin « trouvés »…. Quelque chose de cet ordre… Pas un coup de foudre, quelque chose de doux, de certain… C’est ce qu’il disait. Je n’avais pas éprouvé cela depuis longtemps. Je ne l’ai pas éprouvé longtemps non plus d’ailleurs :D

    C’est ce qui est le plus douloureux dans cette « histoire » : pas la « perte » de l’autre, je ne m’accroche jamais à un homme. J’ai assez de vécu pour savoir que le monde est plein d’autres garçons charmants, j’en ai rencontré un par la suite avec qui je suis toujours. Mais j’ai perdu mes dernières illusions. J’ai enterré beaucoup trop de rêves et d’espoirs.

    • Mélie | 25 juin 2014

      OMG, ça c’est rude… ça a duré combien de temps ?

      Ce que je trouve le plus triste, c’est ce côté « j’ai perdu mes dernières illusions ». J’en suis là aussi, du coup je me protège, du coup je ne vis pas à 100% une relation, je garde mes distances, je suis sans doute un peu trop froide, et du coup les mecs ne tombent pas amoureux non plus, et ça se termine… (j’ai l’impression, en tout cas, en analysant à froid mes dernières relations).

      • Anashka | 26 juin 2014

        Une part de l’amour se souvent construit sur la passion : on refabrique des illusions. Faudra certes les enterrer plus tard, ou les vivre avec lucidité, ou se galvaniser de ce qui nous parait réel « nous sommes le couple le plus fort de la terre (<= illusion de tous les couples très amoureux), parce que nous prenons systématiquement le temps du dialogue après un conflit (<= stratégie amoureuse lucide, qui, je pense, marchera à long terme)"

    • Anashka | 26 juin 2014

      Le deuil des illusions est ce qu’il y a de plus douloureux, à mon sens. Je sais que pour garder certaines choses qui me sont précieuses (je me sais tolérante et je tiens à ça), il va falloir que j’en enterre encore. Mais, maintenant, je veux prendre mon temps… Grandir, c’est quand même douloureux.

  • Lirie | 25 juin 2014

    Quelques semaines, un mois?
    C’était une histoire étrange. Je peux comprendre qu’on rencontre quelqu’un, on s’enflamme, puis on apprend à le connaître et finalement on est déçu. Ca peut arriver. Mais ce n’était pas le cas ici. Bref c’est du passé.

    Ce n’est pas triste mélie, je suis quelqu’un de joyeux et d’optimiste au quotidien. Je ne parviens plus à avoir des étoiles dans les yeux après une rencontre, c’est tout. Ce n’est même pas volontaire, c’est juste que j’ai perdu ça… Du coup je suis prudente mais ce n’est pas un mal, et ça n’a pas empêché mon chéri de tomber amoureux (je pense même que ça a provoqué ses sentiments, cette distance : toujours le « fuis moi je te suis, suis moi je te fuis »)

    • Anashka | 26 juin 2014

      Tu penses qu’on peut éteindre les étoiles ? Qu’elle s’arrête, ou qu’on a besoin de construire sur autre chose.

      Sur l’histoire que je vis actuellement, une part de moi c’est que « c’est la dernière fois » :
      – c’est la dernière fois que je VEUX me laisser bercer par les déclarations en cascade (et y croire)
      – c’est la dernière fois que je promet « à la vie à la mort »
      – c’est la dernière fois que je dis « je t’attends depuis que je suis née » en le pensant.

      Parce que si ça s’arrête si on se perd dans les épreuves, je crois que je n’aurai pas la force de refaire naître cette magie amoureuse de cette manière là. Et, j’y crois si fort, de plus en plus. Oui, je crois qu’en terme d’illusion, y’a quelque chose qui se casserai (déjà qu’il y a plein de brisures d’illusions chez moi…)

      • Lirie | 26 juin 2014

        Oui, je pense qu’après un certains nombres de blessures, de déceptions, il n’est plus possible de s’enthousiasmer comme avant. Que ce soit dans la sphère amoureuse ou amicale, professionnelle. C’est aussi ça, grandir/vieillir/mûrir (choisis la formulation la moins rude ;)).

        Clairement, il m’est impossible d’être amoureuse comme lorsque j’avais 20 ou 25 ans. Je peux aimer quelqu’un mais plus « à la vie, à la mort », plus de façon folle, totale, romantique comme avant. J’ai vieilli et j’ai senti, physiquement, que cette dernière rupture brisait quelque chose en moi, la dernière part de confiance, de rêve que je conservais.

        Ca m’attriste mais j’ai aussi d’autres choses à vivre et je suppose que c’est le sens de la vie :) Et peut-être que je me trompe!

        • vassilia | 26 juin 2014

          Pareil que Lirie…
          J’aime vraiment mon copain, mais je sais bien que je n’ai pas pour lui ce sentiment absolu que j’ai pu avoir par le passé et qui a été piétiné (par le réel ?).
          On s’est séparés brièvement à un moment, et ça a été encore pire : j’ai bien senti que si ça ne remarchait pas avec lui, j’étais « usée » et ne tomberais plus amoureuse avant des années.

        • Anashka | 26 juin 2014

          J’ai eue quelques périodes compliquées. Et, la rupture « physique » de quelque chose, je vois à quoi elle correspond. Je vois cette « usure », « fatigue » sur un sujet. Je n’ai plus la même confiance en l’amitié : non, on ne peut pas compter sur l’autre comme on le croit à 16 ans. La distance, les amours, les transformations de vie, ou les reproches intégrées usent tout ça. En l’amour, je fais à nouveau (et à ma plus grande surprise) un pari : je paris qu’on peut s’aimer quand même. Qu’on peut créer des choses. Qu’on peut surpasser l’illusion. Qu’on peut aller se chercher. Qu’on peut prendre plaisir à perdre des illusions ENSEMBLE. Bref, je fais le pari sur ce gars. Mais, je sens profondément que c’est mon dernier pari. Après ça (si autre chose que la mort nous sépare et encore, je ne pense pas que cette sale pute de mes deux nous séparera), j’arrête. Pas les hommes, pas la tendresse que j’ai pour eux, pas le sexe, pas la séduction… mais je me boucherai les oreilles à me faire éclater la tête à la moindre promesse.

          Je me sens sur ce fil, avec cette histoire. C’est mon dernier pari. Alors, y’aura des désillusions, mais je pari qu’on les vivra ensemble. Je pari que les promesses « je suis avec toi pour tout traverser » n’engagent pas que celles qui veut y croire.

          Pourtant, je sais que c’est un pari. Ce n’est plus une croyance de fait. C’est un choix de croyance. Je pense que mon compagnon aura peut-être plus de deuil à faire que moi sur le sujet, j’ai le sentiment qu’il vit « les papillons » avec une telle force pour la première fois. Mon combat, c’est d’en prendre soin, c’est de permettre un atterrissage en douceur.

          La « réalité de l’amour » a de jolies choses aussi. Et, dans cette « réalité » pour moi, encore, il y a un emballement. Plus prudent. Mais là.

  • yannick | 25 juin 2014

    Tout d’abord, excellent article. Assez proche de la vérité.
    Etant un homme, j’ai apprécié ce passage : « les imperfections de ses propres sentiments ».
    Il y a une raison à cela (point de vu perso bien sûr).
    Tout d’abord il est vrai que les femmes ont une bien meilleur éducation amoureuse que nous. Déjà, durant votre développement affectif (enfance, adolescence/adulte) vous pouvez en parler entre vous, peut être même à votre mère (je préfère quand même croire que non).
    Les hommes n’ont pas cette chance. Une sorte de dogme de virilité nous impose à paraître avant d’être… Vous aussi, certes. Mais dans le notre, la faiblesse n’est pas vendeur. La sensibilité, le cœur sont à proscrire.
    Donc l’homme se construit sans pouvoir parler d’amour, de sentiments avec d’autres personnes que ses copines… Un jour où l’autre il prend une claque mais personne pour en parler. Il se construit donc dans ses propres illusions mais toujours en cherchant l’amour.

    Après pour éviter ce genre de gars, il suffit juste de repérer l’impatience. Un homme un peu mature saura qu’il ne faut rien précipiter même si les deux en ont envie. Car autant une personne peu attirante peu s’embellir avec la découverte, autant la réciproque est vraie.
    Bref assez de blabla, je dois lire les autres articles.
    Merci encore, c’est agréable de voir vos points de vue ;)

    • Anashka | 26 juin 2014

      peut être même à votre mère (je préfère quand même croire que non).

      Pourquoi pas ?
      (Perso, ado, j’en parlais avec mon Papa. Il avait de meilleurs conseils. Ma mère, c’était : « soit sérieuse ». Mon père me décryptais les garçons et me donnait des techniques. Je trouvais ça plus efficace ^^)

      Donc l’homme se construit sans pouvoir parler d’amour, de sentiments avec d’autres personnes que ses copines… Un jour où l’autre il prend une claque mais personne pour en parler. Il se construit donc dans ses propres illusions mais toujours en cherchant l’amour.

      Peut-on parler d’amour aux garçons ? Comment ?

      Bref assez de blabla, je dois lire les autres articles.

      J’en sors un aujourd’hui sur le fantasme, j’attends vivement ton point de vu !

      • Paulo-Chon | 26 juin 2014

        Tout à fait d’accord avec l’argumentaire de Yannick. J’y ajouterai que, jusqu’à un certain âge (comme par hasard c’est justement la période où l’éducation marque le plus), ce dogme de la virilité fait qu’il est également mal vu de traîner avec des filles (au moins en public, et au moins jusqu’au collège)… après ça se transforme pour plus ou moins longtemps en « tu peux la voir en privé, mais seulement pour sortir avec elle/te la faire » (selon le degré de distinction du cercle social)… et après, il est un peu tard pour changer simplement les idées fixes qui nous gênent dans la communication…
        Donc « Peut-on parler d’amour aux garçons? Comment? » je dirais que non pour « aux garçons » (quasi impossible s’ils sont en groupe) mais « au garçon » (tout seul), je dirais oui, à condition d’être assez proche de lui en tant qu’amie (condition qui relève de l’exploit, mais beaucoup moins).

        Intrigué par ton article sur le fantasme, tu auras sans doute mon point de vuE (oui, désolé pour le petit coté grammar nazi) dessus

        • vassilia | 26 juin 2014

          Intéressant en effet !
          C’est plus simple aussi pour les garçons qui ont une petite soeur et qui sont très proches d’elle, j’ai l’impression (parmi mes ex ou amis mecs, ceux-là sont les plus empathiques/à l’aise avec les filles et ne les considèrent pas comme des créatures bizarres d’une autre espèce ; du coup la communication est beaucoup plus fluide, de part et d’autre)

        • Anashka | 27 juin 2014

          Pas de souci avec le côté grammar nazi. C’est mon talon d’Achille :(

        • Anashka | 27 juin 2014

          Ou de petite amie. Dans l’envie d’être amoureux des garçons, dans l’accompagnement que peuvent faire les femmes, il y a (dans mon monde idéal) de quoi régler à jamais le sexisme.

      • yannick | 26 juin 2014

        J’aime beaucoup l’exemple des hommes ayant une sœur. Je n’y avais jamais pensé.
        Pour ta question « Peut-on parler d’amour aux garçons ? Comment ? »
        Une première réponse a été donné (toujours n’engageant que ma vision du sujet)

        Célibataire(le plus dur): Réussir à se trouver seul avec lui et en aillant une bonne intro (ou « un moment »). Mais attention au mec que vous choisissez et au stade de votre relation. Il peut y voir une porte pour vous séduire sans intention d’amour. Car oui, certains mecs sont des c*** mais pas tous.
        Et rassurez vous, on a aussi nos femmes à éviter… Mais cela n’a pas d’intérêt pour le site ;)
        En couple (et célibataire aussi remarque) : Evitez à tout prix les moments nécessitant de l’attention ou les lieux publics (encore la virilité).
        Ex : pendant un film que lui regarde peut être avec attention.
        L’idéal (dans mon cas) étant avant de dormir pendant un câlin (un câlin, pas un Câlin!)
        Voilà. Cela reste mon point de vu mais merci encore pour ces articles! (bon j’ai un article sur les fantasmes à lire!)

  • chenoir | 25 juin 2014

    J’ai même lu quelque part « Le travail de la femme commence dans la relation là ou celui de l’homme se termine », mais impossible de retrouver l’article en question. Sous-entendu (non même pas en fait) « les mecs se tapent la séduction, les femmes se tapent le couple ».

    Après, dans ma (très) faible expérience amoureuse, il m’est arrivé de commencer très bien et de très vite perdre mon intérêt envers la fille qui en était l’objet, mais à chaque fois c’était parce que j’avais l’impression de me taper tout le boulot et de ne pas avoir de feed-back en face (aucun retour de signe d’affection, aucune initiative, aucun message qui ne soit pas une réponse aux miens), même quand la fille, alors que je disais que c’était fini, me disait qu’elle voulait vraiment que ça aille quelque part.

    Sans oublier la fille qui au bout d’un mois parle mariage et gosses (mais pas à dans un hypothétique futur, sous la forme « plus tard quand on sera marié et que tu me feras des enfants »), ça dans le genre douche froide, il y a pas mieux ^^.

    Je ne vais pas généraliser, mais de ma courte expérience c’est surtout l’absence de réciprocité ressentie qui a fait disparaitre chez moi les sentiments (ou du moins leurs embryons).

    Après, remarque purement théorique, mais est-ce que les hommes n’ont pas tendance à s’emballer au début à cause du rôle de séduction active qui leur est attribué? L’implication dans la séduction est plus grande (ou du moins ressentie comme telle), du coup l’attente d’un résultat l’est aussi, on a envie que ça marche, la machine s’emballe (et on s’imagine un week-end aux baléares avec la fille qu’on aurait rencontré la veille), et au final, le tout s’essoufle? (Imaginez un mec lambda – pas un athlète de haut niveau quoi – qui piquerait un sprint, je ne lui donne pas plus de 200 ou 300m avant de s’écrouler mort de fatigue, dégouté à vie de la course à pied. C’est peut-être un peu la même chose pour les sentiments)

    • Anashka | 26 juin 2014

      Après, remarque purement théorique, mais est-ce que les hommes n’ont pas tendance à s’emballer au début à cause du rôle de séduction active qui leur est attribué? L’implication dans la séduction est plus grande (ou du moins ressentie comme telle), du coup l’attente d’un résultat l’est aussi (…)

      Pas con.

      • Elisa | 26 juin 2014

        Très bien vu ce dernier argument.

        Je vis actuellement « l’emballement mais réapparition » ;o). J’ai été follement emballée par un homme, du coup c’est purement physique car je ne le connaissais pas. Et lui étant un peu timide, je l’ai mis à l’aise, je le taquinais. Bref le courant passait bien niveau humour et j’avais plusieurs frissons qui me traversaient quand il était avec moi. Et puis deuxième RDV le soufflé est un peu retombé mais j’étais toujours attirée par lui. Troisième RDV , j’ai senti une pression qu’il attendait quelque chose de moi : il voulait déjà m’embrasser.
        Bref il s’est fait des idées sur moi, sûrement car j’étais hyper à l’aise avec lui mais cela ne voulait pas dire qu’il m’a complètement séduite non plus.
        Du coup je me sens super coupable vis à vis de lui, car j’ai l’impression de l’avoir allumé sans rien lui donner, alors je lui propose des sorties sport car je sens qu’il m’en veut, qu’il s’est senti rejeté. J’aurai bien aimé en faire un ami et du coup je pense que c’est foiré. Mais on ne peut pas deviner avant de connaître la personne si ça va coller…
        La différence avec les hommes est que je m’arrête avant de commencer une relation sexuelle avec la personne. Sûrement car je sens avant de commencer la relation que je vais devoir quitter la personne rapidement et ça me plombe le moral. Alors que les hommes sentent sûrement qu’ils vont devoir quitter la personne après couché avec, ils reprennent leurs esprits.
        Moi aussi je suis extrêmement déçue et j’ai honte de m’être trompée de personne, et en meme temps je ne sais pas comment parler de ça à cet homme.

  • Floflou | 26 juin 2014

    Très bon article…
    Ca fait un peu mal de ne plus voir les paillettes/papillons dans les yeux de l’être en face de vous alors qu’ils y étaient quelques semaines auparavant…
    Mais surtout, difficile d’accepter que ce n’est pas forcément de notre faute, que c’est parfois juste comme ça. Personnellement, j’ai beaucoup de mal.
    Et encore plus de mal à nexter, car mon syndrome Saint-Bernard reprend le dessus et me dit « allez, ça peut s’améliorer, youplaboum! »

    • Anashka | 27 juin 2014

      Comment ça se joue le syndrôme « saint Bernard » ?

      • Floflou | 30 juin 2014

        Le syndrome Saint-Bernard (joli nom inventé avec une copine) c’est le fait d’entrevoir une faille, un défaut, un problème chez son partenaire (du genre: il est instable/ne veut pas s’attacher/a eût été infidèle/est constamment dans les jupes de sa mère…) et de s’y engouffrer joyeusement des deux pieds.
        Cette faille va nous pousser à nous attacher encore plus à la personne en se disant que NOUS on pourra l’aider, parce qu’on est un super Saint-Bernard avec notre tonneau, à la recherche de victimes piégées dans la neige.
        Ca peut mener à de grosses déceptions, comme tu t’en doutes!
        J’ai retrouvé cette expression dans le livre « le syndrome du Sauveur » (je ne me souviens pas du nom des deux psychologues qui l’ont écrit), qui analyse comment certains se lancent ou restent dans des relations déséquilibrées en voulant absolument « sauver » l’autre.

        • Anashka | 30 juin 2014

          C’est hyper-intéressant. Je vais vois si je peux en faire quelque chose :)

  • Emilie | 27 juin 2014

    Par contre je comprend pas pourquoi à la fin tu parle de NEXTER le gars… Un peu rapide comme conclusion… #désillusions…

    • Anashka | 28 juin 2014

      Vrai question : tu proposerais quoi ?

  • Anne Onyme | 27 juin 2014

    Comment pourrait-on revenir à une conception du couple (et de l’amour) similaire pour les deux genres (j’allais dire « sexes »; mais non, genres) ? L’éducation, les potes, la société, les sites et les magazines poussent les hommes à croire en la princesse charmante, et nexter immédiatement si la fille trouvée ne correspondait pas complètement à ce qu’ils imaginaient. Mais tu crois que ce problème sentimental est aussi fréquent dans les pays scandinaves, par exemple ?

    • Anashka | 28 juin 2014

      Comment pourrait-on revenir à une conception du couple (et de l’amour) similaire pour les deux genres (j’allais dire « sexes »; mais non, genres) ?

      Bonne question. Perso, j’écris des articles, je parle à mes amis hommes, je reprend sur beaucoup de choses mon compagnon : « non, ce n’est pas parce que toi = homme, moi = femme », je laisse de la place et valorise la « non-virilité »/ »le sentiment » / « la rencontre de l’autre », j’essaie de ne pas tomber dans le sacrifice, j’invite à ce que les femmes cessent l’amour sacrifice…

      Bref, je communique avec tout le monde, tout le temps. Pour qu’on s’aime mieux et plus. Et, je tente de rendre ça agréable pour ceux qui me font confiance. Bref, pour que ça devienne un discours courant, il faut en parler.

      Je pense réellement que l’amour homme-femme est le lieu par excellence de combats des stéréotypes de genre !

  • sophie | 2 juillet 2014

    Bonjour,

    J’ai besoin de vos bons conseils vis à vis d’un homme dont je ne sais pas quoi penser.

    Résumé rapide de la situation : il y a 5 ans j’étais en Erasmus à Milan, il y a 2 mois une vague connaissance de l’époque me recontacte pour avoir de mes nouvelles ( perso je me souvenais pas de lui mais lui oui )…on discute sur facebook pendant 1 mois de temps en temps, et on passe au téléphone au cours du mois de juin…on décide de se voir à Paris fin juin, lui vivant à Londres et moi en Province…on passe la soirée ensembles et on couche ensembles (oui je sais)…c’était déjà très chaud au téléphone, et il m’avait demandé d’être officiellement sa copine plusieurs fois, moi je suis resté prudente et je lui disait k’il fallait attendre de se voir…le lendemain après avoir couché ensembles il m’a demandé quand est ce que j’allais le présenter à mes parents, moi étonnée je lui ai dit : »prkoi tu veux ke je te présente à mes parents? »…il a aussi dit que j’étais officiellement sa copine et il m’a fait comprendre qu’il ne voulait pas que je couche avec klk d’autre avant notre prochaine rencontre…en partant il a dit : »tu m’appelle? » et kom j’étais d’humeur tacquine j’ai dit : »je sais pas » avec un sourire ( l’ambiance était détendue et dans l’humour)…et voilà, depuis 10 jours je n’ai aucune nouvelles…il avait déjà commencé à devenir distant 1 semaine avant notre premier rdv…sachant kil est dingue de foot j’avais mis ça sur la coupe du monde, mais vu k’il ne m’a toujours pas appelé je crois ke je me suis fait roulé dans la farine par un baratineur ki voulait juste coucher avec moi…alors je fais koi? je l’appel? je fais next?je rie?je pleure? :)))…j’attends vos avis ! :)
    bisous à tous et super articles bravo ! j’adore ! anashka c’est carrie bradshaw ! :)

  • Lilou | 8 août 2014

    Bonjour,

    J’ai lu cet article très intéressant et je viens de vivre exactement la même expérience récemment. J’ai besoin de vos conseils

    Il m’a quitté puis on a quand même pu mettre les choses à plat. Nous ne sommes plus ensemble mais cette personne continue à me faire des compliments,venir me parler et me dire qu’il tient à moi, qu’il a juste été effrayé. Qu’est ce que cela veut dire ? Je ne sais pas du tout comment réagir .

  • Florence | 17 août 2014

    Article on ne peut plus juste !! Je viens de vivre cette expérience en live… Rencontre par un site… Messages enflammés du monsieur sous mes yeux ébahis… Les photos lui plaisent. Ma voix au téléphone est géniale ! On parle des heures… Ça dure 10 jours avant qu’il ne revienne de ses vacances… Puis rencontre en « vrai »… Et flop… Je ne suis pas sa « princesse »… Il voit ça au premier coup d’œil…. Sans me laisser aucune chance… Et la Ben mes licornes sont effectivement dans mon garage…. Et moi je suis la au bord de la route, me demandant ce que j’ai pu rater dans mon « casting »… C’est très déstabilisant…

  • Nina | 22 novembre 2014

    Salut a tous , j’aime trop vos articles ! Bref j’aimerais bien que tu repondes a ma question ( chui nulle en francais vu que chui pas francaise ) : Mon ex apres un SR qui a duré sept mois il m’a souhaité mon anniversaire (trois jours apres le jour exacte et je ne sais toujours pas pourquoi :/ ) il m’a dit un simple : joyeux anniveraire ! Jai repondu par un how sweet merci mec , il a repondu c la moindre des choses Fin de conversation et maintenant c mon tour à lui souhaiter son anniversaire . Que dois-je dire au juste ? Dois-je le lui sougaiter trois jous apres comme il m’a fait ? Et ya t-il une fačon de lui sougaiter son annif avec laqyelke je peux le reconquerir ou gagner ke contact permanent avec lui ? Repondez moi sVP je ne pas quoi faire. Merci à vous .

  • Cédric | 13 janvier 2015

    Bonjour,

    L’article est très intéressant et j’en apprend beaucoup sur ce site, c’est toujours agréable de comprendre les problématiques des femmes à travers un site comme celui la.

    J’ai eu envie de rédiger ce commentaire car je ne suis pas d’accord avec l’une de tes dernières phrases.

    Tu dis: « toujours est-il que le seul bon conseil que j’ai dans ce cas-là, c’est NEXT. N’insistez pas. Oubliez-le. Quand nous sommes invalidées, nous sommes foutues. Il n’y a pas de recollage possible. »

    Je trouve ça un peu fataliste comme raisonnement et je pense que comme un homme, une femme qui se prendra en main pour séduire à nouveau pourra « être recollée » pour employer tes termes :).

    En effet, se remettre au sport et changer de tenue peu largement contribuer à faire changer un d’avis homme sur une femme. En clair si la fille devient/redevient sexy c’est tout à fait envisageable de changer de catégorie pour un homme. Nous sommes attirés en un instant et de façon relativement incontrôlable par la femme en fonction de son physique comme tu le dis dans un de tes articles. Si le physique et le style vestimentaire (tenues un peu plus sexy) changent l’attirance suivra :)

    Voila ++ ;)

  • Lisa | 28 mars 2016

    Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).

    Mon homme a perdu son emploi cet été (juin 2015) et a voulu prendre un peu de temps pour lui, avant de retrouver un nouveau job. Bref, au fil du temps, mon homme ne faisait que sortir avec ses amis, me laissant souvent toute seule à la maison. Parfois même il découchait ou rentrait à point d’heure, car ils restaient chez ses amis. Il était difficile d’avoir une conversation « d’adulte ». Soit il évitait le sujet, soit il allait dans mon sens, en disant que j’avais raison, qu’il devrait moins sortir et passait plus de temps avec moi. Pour ma part, je ne l’ai jamais empêcher ou reprocher de sortir ou de voir ses amis mais je me sentais délaissée, car il était très peu présent pour moi et agissait plus comme un célibataire, que comme un homme en couple.

    Ce fut de pire en pire et au final, je me suis tarée. Au point de ne plus sortir, à l’attendre, à m’oublier et réfléchir sans cesse à une solution. Finalement, je l’ai quitté, ne supportant plus son comportement. Il a refusé la rupture, au point de se mettre à genoux pour m’empêcher de partir mais je suis quand même partie et j’ai prit un appartement, seule. Après quelques mois de séparation. Nous nous sommes revus et avons décidé de reprendre notre relation en repartant sur de nouvelles bases et en vivant chacun de son côté. Tout se passait à merveille les premiers temps, avant que la situation ne redevienne comme avant. Lui, disait qu’il était normal de moins se voir parce qu’on habitait plus ensemble et que cela était différent. Malheureusement, je ne pouvais faire des efforts uniquement de mon côté et c’en suivit une longue discussion, où il me promit de faire plus d’effort pour  » sauver notre couple « .

    Durant ces deux dernières semaines, j’ai vu la différence, il s’est montré plus présent et attentionné et c’était réciproque. J’étais vraiment heureuse de le voir sous ce nouveau jour. Mais il y a peu, mon homme a perdu un cousin proche ( le 24 mars). Depuis son décès, mon homme est de nouveau distant et ne cherche plus ma compagnie. Il ne me donne quasiment plus de nouvelles ou très peu et ne réponds plus à mes messages. Il se réfugie chez ses amis. J’ai décidé de lui laisser un peu d’espace, même si j’en souffre, car je me sens impuissante face à ce moment tragique. Je doute beaucoup car je me demande si le décès de son cousin est la seule raison de sa distance. Les obsèques ont lieu ce vendredi 1er Avril. Je ne sais comment agir, me demandant si cette relation n’ai qu’un éternel recommencement et vouée à l’échec, ou si c’est seulement cette période de deuil qui perturbe notre relation.

    Je l’aime et j’aimerais tant que notre relation fonctionne mais je ne pense pas être assez forte pour nous deux et je ne veux plus subir la même situation. Je ne veux pas le perdre non plus. Je suis désespérée.

    Aidez-moi, s’il vous plait. Que dois-je faire ? Vos conseils et avis seront les bienvenus. Merci d’avance pour vos réponses.

    • Christelle | 30 mars 2016

      D’après ce que tu me racontes, j’ai l’impression que ton homme cherche du réconfort à chaque coup dur, non pas dans son couple, mais auprès ses amis. C’est sa façon à lui de se sentir mieux.
      J’ai aussi l’impression qu’il t’aime sincèrement, il fait preuve de bonne volonté en cherchant réellement à s’améliorer, mais est finalement maladroit et pas très bon en terme de communication.

      Je pense que ce nouveau coup dur est passager, il a besoin de faire son deuil et en temps voulu, il reviendra vers toi. Mais les vraies questions, sont : est-ce que tu as la force de te battre pour le faire devenir plus « mature » ? est-ce que vos visions respectives du couple sont les mêmes ?

      Je pense que tu devrais discuter de tout ça avec lui lorsqu’il reviendra vers toi. Et lui dire que tu ne supportes plus ses prises de distances soudaines, que tu ne comprends pas pourquoi il cherche du réconfort auprès de ses amis et non auprès de toi… Demande lui ce qu’il attend de cette relation et à quelle place il veut mettre son couple dans sa vie (premier, deuxième plan?). Et dis-lui que dans tous les cas, si les choses ne changent pas, cette histoire va se terminer et ce n’est pas ce que tu veux.

      Et selon ses réponses, tu vois si c’est compatible avec toi, si tu es prête à t’armer de patience ou pas. Il faut que tu te demandes si les bons côtés valent les mauvais ? Et tu auras ta réponse.

  • briquette | 20 juin 2016

    petite question, quand l’homme est en fuite et qu’on a des amis en commun comment gère t’on cela ?
    je ne ressens rien pour lui je ne veux juste pas avoir une réputation de … ;)

    merci pour les conseils

    • Christelle | 20 juin 2016

      Si j’ai bien compris, ton but est que cette histoire ne se sache pas ?

      Est-ce que parmi ces amis communs, certains sont au courant ? Je pense que dans ce cas-là, il faut juste être discrète. Ne jamais évoquer cette histoire, et si les gens sont trop insistants et posent des questions, répondre par des réponses brèves du style « Oui, on s’est fréquenté quelque fois, mais maintenant c’est terminé parce qu’on ne se correspondait pas. » Ni plus, ni moins.

      Et si jamais tu le recroises, tu ne l’ignores pas, tu restes très cordiale mais tu ne laisses rien transparaître. Pour toi, c’est une connaissance comme une autre.

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