Petit lexique pour comprendre les « mots d’amour »

Par 14 Mai 2014 50 Commentaires

lexique pour comprendre les mots d'amour
Au mois de mai, on fait ce qu’il nous plait ! Donc, je fais un lexique pour comprendre ces expressions amoureuses que l’on utilise tous quand on aime quelqu’un, en ayant le sentiment que dans notre bouche, ils sont uniques.
Que dit-on quand on dit « tu me manques » « tu es beau » ou encore « je t’aime » ?

Un petit lexique des expressions amoureuses, c’est ici.
Enjoy !

1. « Tu es beau »

S’il n’est pas rare d’entendre des compliments sur notre physique quand nous sommes des femmes, il est vrai que nous sommes plus avares face aux hommes. Et ces compliments sont encore plus rares en périodes de séduction.
(Promis, un jour, un article sur le compliment : c’est dans ma check-list)

Pourtant, quand nous aimons, il nous arrive de dire à l’autre qu’il est beau. Qu’entendons-nous par-là ?

« Tu es plastiquement attrayant»

Souvent, le « t’es beau » s’appuie sur la plastique de l’autre. Nous aimons ses mains, son visage, son corps. Bref, nous le trouvons plastiquement attrayant.

On dit souvent qu’il ne faut pas s’arrêter au physique, que la beauté est intérieure… C’est FAUX. Il est difficile d’être attiré par un homme qui nous ne trouvons pas à notre goût. Et, l’attraction physique (qu’on le veuille ou non) joue un rôle important dans la naissance des sentiments (ou l’envie de mieux connaitre l’autre).

En revanche, je pense qu’on peut sortir son regard des NORMES de beauté masculine (taillé en V, grand, etc…) pour écouter NOS critères de beauté.

Pour ma part, j’ai toujours craqué sur ce qu’on appelle les « rides du sourire ». Ces petites rides qui dessinent un soleil au coin des yeux. J’adore aussi les cils recourbés chez un homme (ça donne un regard clair-obscur sur des yeux noirs) et j’aime la corne sur les mains.

Alors, bien sûr, comme toutes, j’ai intégré quelques normes, mais ce sont ces détails qui me font fondre. Qui font passer définitivement mon regard de « pas mal » à « wouaaaah ».

Et, avec la pression médiatique qu’il y a sur les hommes autour de leur physique (et ça ne va pas en s’améliorant), un compliment sur la plastique pure, c’est agréable à entendre. Même pour un homme.

« T’es sexy »

Bon, parfois, quand on dit « t’es beau », on est en train de dire « je vais te manger tout cru avec des pommes-chips et de la sauce tartare ».

« Là, maintenant, tout de suite, je suis stupéfaite par ta beauté »

Il arrive qu’au détour d’un regard, la beauté de l’autre nous surprenne par une posture, une lumière ou même un silence particulier. Et, à cet instant précis, l’autre semble rayonner d’un truc-machin-chose qui le rend un peu irréaliste. Il n’est même pas beau, il est magnifique.

(Bordel, qu’est-ce qu’on se sent amoureuse dans ces moment-là !)

Alors, on se fait une photographie mentale pour quand les années auront passé et qu’on ne sera plus tout à fait aussi convaincue par ses qualités plastiques.

« Je te vois et j’aime ce que je vois »

On utilise parfois l’adjectif qualificatif « beau » pour signifier les qualités que l’on perçoit chez l’autre. On parle alors de « beauté intérieure » ou de « belle personne ».

Le « tu es beau » prend alors un autre sens, plus spirituel : « j’aime ce que tu dégage », « je vois qui tu es et je trouve ça beau ». Je crois que tous, ça reste ma définition préférée.

Allez, une jolie chanson qui s’appelle « T’es belle ». C’est de Volo, un sympathique groupe de chanson française.

2. « Tu me manques

« Tu me manques » ponctue souvent nos texto quand l’autre est absent.

On pense qu’il signifie « je t’aime et j’aimerai être avec toi », pourtant, c’est un mot qui porte souvent d’autres significations (pas toutes aussi positives que « tu es beau »).

« Je m’ennuie de toi »

Le « tu me manques » peut exprimer le besoin de l’autre. Souvent dans les périodes à vide (les périodes non-épanouissantes de notre vie), le vide que laisse l’autre par son absence (que ce soit de quelques heures ou quelques jours) se fait cruellement grand.

On aurait BESOIN de sa tendresse, de sa présence… On aurait besoin de qu’il occupe notre espace.

Nous ne sommes pas heureuses sans lui. Il y a quelque chose qui fait creux. On trouve l’absence imbécile. Alors, il y a quelque chose de la demande : « viens vite » « sois là » et du reproche « je souffre de ton absence ».

A mon sens, le « tu me manques » à quelque chose de culpabilisant. Même si c’est à la distance qu’on en veut, plus qu’à l’autre. Sauf quand c’est l’autre qui met volontairement en place la distance . Là, c’est bien contre lui que s’exprime le reproche.

Bref, le « tu me manques », s’il est courant, n’est pas aussi poétiquement amoureux qu’il n’y parait.

« Tu n’es pas vraiment avec moi »

Plus rare, on peut le formuler en présence de l’autre

Il est là, dans le même espace, mais pourtant il nous manque. C’est qu’il n’est pas tout à nous, tout à la relation.

 

 

 

  • Parfois à un détachement volontaire de sa part : « J’ai besoin de me sentir plus proche de toi. Ça me fait peur quand tu t’éloignes »

 

 

  • Parfois à une période compliquée (de souffrance et reproches mutuels) : « J’aimerai que l’on retrouve notre complicité/proximité »

 

Ce « tu me manques » me parait encore plus douloureux que le précédent. D’abord parce qu’il est souvent tût. Personne n’aime demander de l’attention (surtout si c’est pour se la voir refuser ou négocier).

Ce « tu me manques » exprime alors la souffrance à qui nous semble pourtant si loin.

3. « Je pense à toi »

Moins utilisé que « tu me manques », il peut avoir la même signification. L’autre est loin, on l’aimerait plus proche. Mais, à la différence de « tu me manques », il ne porte aucun reproche. On note simplement que dans l’absence, l’autre est toujours avec nous.

Il porte aussi d’autres sens ; les voici.

« Je rêvasse souvent et c’est vers toi que vont mes rêveries »

On a tous cette image des mangas que nous regardions petites où l’héroïne regarde par la fenêtre désespérant de ne pas être auprès de son amoureux.

Alors on pense à l’autre, sans que les pensées soient vraiment précises. On est dans un espèce de flottement amoureux. Certains diront qu’ils « sentent la présence de l’autre ».

« Je te prends en compte dans ma vie »

Que non seulement on s’organise par rapport à lui (ses aspirations, rêves, projets, emplois du temps) mais aussi par rapport à l’avenir commun que l’on imagine avec lui (bambins, potager dans le jardin, mariage avec septs robes différentes).

Ce « je pense à toi » prend la signification de « j’ai des projets/envies/attentes pour nous ». Si l’autre est dans la même dynamique, c’est un mot doux. Si l’autre se galvanise de son indépendance, ces mêmes mots sonneront comme un reproche.

« Je pense à qui tu es et/ou à des choses pour toi »

L’autre est une entité à part entière au-delà du couple que nous formons avec lui. D’ailleurs, nous l’aimons au-delà du couple, pour ce qu’il est, pour ce qui l’anime, pour ce qui le fait vibrer.

Dans ce cas, le « je pense à toi », peut signifier : « je te vois, avec tes qualités et défauts ; avec tes grandeurs et petitesses ; avec ton cheminement pour devenir un peu plus toi-même chaque jour et je suis avec toi en tant qu’individu, pour le coup »

Typiquement, ce je pense à toi, s’exprimer quand vous vous occupez de toutes les tâches ménagères (sans en souffrir) parce que votre mec passe ses partielles de médecines. (et que le jour des partiels, il trouve des barres chocolatés dans son sac avec un petit mot).

J’aime beaucoup ce « je pense à toi », il laisse toute la place à l’autre. Il met de côté le « moi » et le « nous ». Bien sûr, il faut un équilibre. Mais c’est tellement bon de s’oublier un peu pour mieux aimer.

4. « Je t’aime »

Sur le « je t’aime », il existe mille définitions, mille manières de l’exprimer :

  • J’ai des papillons dans le ventre quand je pense à toi
  • Tu me rends heureuse, j’aime ce que nous vivons ensemble
  • Tu me fais souffrir comme personne auparavant, chaque « regard trop lointain » me déchire un peu plus le cœur.
  • Est-ce que tu m’aimes toi ? (comme dirait Goldman)
  • Je te fais confiance, je crois en toi, en nous. J’envisage un avenir commun.
  • Non, je ne suis pas si fâchée. Là, tu m’as énervée, mais ce n’est pas si grave.
  • Quand est-ce que tu vas comprendre que tu es important (essentiel) pour moi ? Merde.
  • Je me sens bien dans notre quotidien. Au fait, ta mère a appelé.
  • Je pense à toi / Tu me manques / Tu es beau.
  • C’te partie de jambe en l’air ! Toi, tu me fais de ces trucs ! Youhou ! ou ! Wouah !
  • Ca me fait rire quand t’es un peu con, comme ça.
  • Je serais là pour toi. Tu peux vraiment compter sur moi, je te protègerais autant que je le peux des fourberies de la vie.
  • Je m’oublie dans mon amour pour toi. Je ne sais plus qui je suis. Tu prends trop de place dans ma tête.
  • Je t’admire, je te trouve que tu es exceptionnel et j’aime tellement ce que tu dégages.
  • Je veux tout te donner, tout t’offrir. Je veux te voir heureux et je me battrais pour ça.
  • Je me sens belle et aimée dans tes yeux.
  • Ne me quittes pas. (Levez la main celles qui ont la chanson dans la tête !)
  • Etc.

Et parfois, tout cela à la fois. Et vous, quel est votre sens favoris de « je t’aime » ?

Anashka,
« Tu me fais rire quand t’es un peu con, comme ça »
Pour me suivre sur FB, c’est ici.

 


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Commentaires (50)
  • djedid | 15 mai 2014

    Pour moi c’est tous à la fois et n peu plus encore !

  • Lithium | 15 mai 2014

    Comme chanson « T’es beau », il y a celle de Pauline Croze aussi ! Très jolie :)
    Chez moi « Tu me manques » veut très souvent dire « Je m’ennuie de toi », mais je ne trouve pas ça tellement culpabilisant … Et c’est pas tellement dans les moments où je ne suis pas épanouie, ça peut être lors d’un beau voyage, alors que j’aimerais qu’il soit avec moi.

    • Anashka | 16 mai 2014

      Oui, je voulais la mettre en lien et… j’ai eu un gros beug. Mais, j’aime beaucoup cette chanson !

  • Cooper | 16 mai 2014

    Aaaah Volo!

    « T’es belle quand tu souris, t’es belle tout le temps, t’es belle quand tu ris et qu’on vois tes dents ». Je m’en souviens encore. Et d’ailleurs je n’hésitait pas à l’envoyer à celui que je convoitais (oui, même si c’est un homme, le message est le même).
    Si je devais choisir une définition de « je t’aime » dans ta liste ça serais « Ça me fait rire quand t’es un peu con, comme ça » (et je lève la main aussi).

    • Anashka | 16 mai 2014

      Je crois que c’est ma préféré, en ce moment. Parce que c’est celle qui parle des moments les plus légers et agréables !

      • Cooper | 17 mai 2014

        Tu m’as donné envie de ré-ecouter Volo et les Wriggles.

        • Anashka | 17 mai 2014

          Dans le même genre, tu as « Omar et mon Accordéon » :D

          (Oui, je fais de la com’ partout ! D’ailleurs, j’ai ajouté une interview radio ^^ )

          • Cooper | 19 mai 2014

            C’est pour ça que je t’ai dis que j’aime bien ce que fait Omar! Pas la peine de me faire de la pub, je suis déjà cliente lol.

          • Anashka | 19 mai 2014

            J’ai vu :)

            Mais, je tente plein de placement de produit :) Pour les non-convaincus ! ^^

  • Gaylord | 16 mai 2014

    Le « tu es beau » dit à une personne aimée, à mon avis, ne s’applique presque pas à son physique. La personne est belle parce qu’elle nous émut, et ne nous émut pas uniquement parce qu’elle est physiquement attrayante. C’est connu la beauté est un « sentiment », pas une sensation. Dans ce tu es beau, j’en suis certain, il y a beaucoup de préférence affective. Du coup, si un homme un peu amoureux vous dit, « tu es belle », attention, ça ne veut pas dire forcément que du point de vue de Karl Lagerfeld, vous l’êtes ou, que ses amis vous trouverons belle. Ne lui demandez donc jamais son avis avant de sortir dans une tenue.

    Une personne qu’on ne connaît pas nous plaît comme une apparence, non comme une personne (sauf si déjà, on commence à fantasmer). Son image nous plaît. Et pour quelle raison ? Sûrement parce qu’elle incarne une norme de la beauté (ou la réalisation possible d’un fantasme, romantique, pervers, ce que vous voulez). Mais ce n’est que la norme de la beauté d’un corps-apparence et non d’un corps appartenant à une personne, une sensibilité.

    Parfois, on est stupéfait de voire combien la laideur peut devenir belle rien qu’en croisant le regard. Dans le regard, nous commençons à connaître la belle personne.
    Je ne sais pas pour vous mais moi j’ai toujours été fasciné par cette contradiction : à quoi me fier pour choisir ma partenaire amoureuse, à sa belle apparence, ou à sa belle personne. Aimer une belle apparence c’est simple, c’est immédiat. Aimer une « belle » personne prend du temps, il faut la connaître, la découvrir, même si des indices existent. Parfois, je croise une fille que je ne trouve pas très jolie, mais je me dis, en entendant le son de sa voix, en croisant son regard, que c’est peut-être une belle personne. Et perso, je me méfie de mon attrait pour la beauté de l’apparence, je n’ai pas l’humilité, comme Anashka, de me contenter de détails. Quoique, franchement, je ne croie pas que ces détails soient encore ceux d’une apparence : des cils, les rides d’un sourire, à mon avis ils ont pour toi une signification qui t’émeut et te fait dire : il est beau. On est déjà dans le sentiment.
    Le regard et la voix sont peut-être mes détails. Je suis obbsédé par la voix des gens et leur attitude, leurs gestes. Même je ne regarde que ça avant de choisir un physique.
    Nous avons tous nos détails qui révèlent surement beaucoup de ce que nous sommes et recherchons dans notre vie et notre partenaire. Je me demande vraiment ce que recherche une personne fascinée par des cils. Probablement pas un mâle alpha.

    (je sais, je dois écrire un truc sur l’amour. Ca vient, ces derniers mois ont été hard, et pour écrire la-dessus, il faut quand même être au calme, n’est-ce pas.)

    • Anashka | 16 mai 2014

      Hey ! Ca fait longtemps que je ne t’ai plus lu dans le coin !

      Je crois que les « cils » pour vraiment craqué sur les « cils recourbés », c’est un côté féminin (et ça donne quelque chose de tendre au visage). C’est du « délit de facies positif » (et je pense qu’on en a tous), mais je trouve ça réellement doux (alors que ça n’a peut-être rien à voir avec le caractère). Les rides du sourire, c’est plus simple : quelqu’un qui sourit beaucoup (qui prend la vie du bon côté) les aura plus marqué. De nature « anxieuse / réflexion », je crois que j’aime les humeurs plus légères !

      Sur ces « corps apparence » du premier coup d’oeil. Certaines personnes dégagent un truc qui est perceptible au premier coup d’oeil (qui nous donne un sentiment de familiarité). Là, encore, je ne crois pas à la plastique pure : deux beaux mecs ne me feront pas le même effet selon leur manière de se tenir. Quelqu’un de raide dans ses mouvements sera moins attrayant que quelqu’un qui prend de la place, de souple…

      Heu… Je ne suis pas « humble », je pense que j’aime des choses très plastiques et caricaturals : fesses rebondis, épaules large. Mais, ce n’est pas « le truc » qui me fera fondre :)

      (Tu ne « dois » rien. si ça te fait plaisir et que tu as le temps, tu le fais. sinon, il n’y a nulle urgence !)

    • Alyna | 5 juin 2014

      « Le « tu es beau » dit à une personne aimée, à mon avis, ne s’applique presque pas à son physique. La personne est belle parce qu’elle nous émut, et ne nous émut pas uniquement parce qu’elle est physiquement attrayante. C’est connu la beauté est un « sentiment », pas une sensation. Dans ce tu es beau, j’en suis certain, il y a beaucoup de préférence affective. »

      J’émets une petite réserve là-dessus : il m’arrive de trouver mon homme juste plastiquement beau, pourtant je l’aime, mais parfois, sans parler des sentiments, je le trouve beau. Je ne sais pas comment décrire ça, mais je fais bien la différence avec « quand les sentiments s’en mêlent » ou pas :)

  • Flo | 16 mai 2014

    Très bon article, j’aime l’analyse du « tu me manques » qu’on a tendance à dire en voulant dire « je pense à toi, j’aimerais être avec toi », mais qui peut en effet parfois s’avérer chargé de reproches…

    • Anashka | 17 mai 2014

      Ce qui est paradoxal, c’est que même chargé de « reproches », il est (très souvent) agréable à entendre. Se voir reprocher un manque de présence est tout de même flatteur (plus qu’un trop plein de présence !)

  • Mélie | 16 mai 2014

    J’aime beaucoup ton analyse très fine de ce petit lexique de l’amour. Tous ces sous-entendus quand même, il faut s’y entendre !

    Moi j’aime beaucoup le « Je pense à toi » en ce moment

    • Anashka | 17 mai 2014

      Pour toi, il signifie quoi ?

      • Mélie | 19 mai 2014

        Il signifie : tu es loin, mais tu es avec moi. Je m’ennuie de toi mais je suis sereine. Tu comptes pour moi.
        Tout plein de choses :)

        • Anashka | 20 mai 2014

          Tu viens de poser un définition exacte du « je pense à toi ». Je l’avais sur le bout de la langue « je m’ennuie de toi, mais je suis sereine ». :)

          • Mélie | 20 mai 2014

            :)
            Et parfois pour moi, il peut aussi sous-entendre « je pense à toi tout nu dans mon lit ;)  »
            En fait, je trouve que selon l’humeur, selon ce qu’on ajoute avant ou après, ce « je pense à toi » est très riche !
            (et… pour la sérénité, hier, on repassera!)

          • Anashka | 20 mai 2014

            Ahah ! Moi la première, je ne suis pas toujours sereine. Omar a le talent de la discrétion, mais il me connait très « colère » quand je n’ai pas (ce que j’apelle) les « bases d’une communication responsable ». C’est un mauvais plan, en fait, d’être amoureux d’une coach. ;)

  • Cpamwa | 16 mai 2014

    Des « mots d’amour »…

    J’ai entendu cette expression pour la première fois dans la bouche d’une fille qui habite dans la même ville que toi, et juste le jour où tu as posté cet article.

    Trop de coïncidence, c’est louche ! Il va falloir que je mène une enquête !! :P

    • Anashka | 17 mai 2014

      Tu sais je suis une geek qui passe son temps derrière l’ordinateur, peu de chances que ce soit moi :)

      • Cpamwa | 17 mai 2014

        Je sais bien que ce n’est pas toi, je me disais juste que peut-être vous vous connaissiez… ou alors qu’elle faisait partie tes lectrices !

        (Et une hippie geek c’est bizarre, non ? ^^)

        • Anashka | 18 mai 2014

          Nop. A la bases, les grands geek étaient dans la mouvance hippie : libre échange, libre accès à la connaissance. D’ailleurs, parmi les amoureux des logiciels libres, il y a beaucoup de hippies. Ce n’est que récemment que la toile à pris une tournure « pro du marketing » partout !

  • Shenaz | 16 mai 2014

    Olalalala moi je suis une grande hadicapée de la verbalisation amoureuse : pas très friande de hugs ( je me crispe instantanément) , et autres vérbalisation amoureuse… L’essentiel de mon vocabulaire du love est essentiellement constitué de grommèllement de femme de Néanderthal :  » mmmmmoui… » « grgninn… »

    Alors « dire je t’aime »… Hahah Science fiction ^^. ca sonnerait trop faux dans ma bouche… Même si je le pense à mort :).

    Bref, « Non, je ne suis pas si fâchée. Là, tu m’as énervée, mais ce n’est pas si grave.  »

    J’aurai plus facilement tendance à dire « tu es beau » masi c’est pas ( tant que ça) lié au désir sexuel : ce serrait plutôt si, à l’instant T, il dégage un charisme, ou même tout bêtement sa tenu vestimentaire.

  • Oxymore | 17 mai 2014

    J’ai beaucoup de mal à dire le premier « je t’aime », qui sort en général dans un contexte type « tu es ridicule mais c’est encore mieux comme ça », ou « j’aime ce que tu es, ce que tu fais ». « Je t’aime » chez moi sert aussi parfois à dire « merci », quand un cadeau me touche beaucoup et qu’il tape dans le mille. Il signifie alors « merci – du cadeau, de me connaitre si bien, de penser à moi et de me le prouver… »

    J’aime aussi à susurrer, au creux de l’oreille, un « j’ai envie de toi »…Surtout si on ne peut rien faire, car avec du monde, pas dans un endroit propice… ça permet de titiller le désir, et c’est aussi un moyen de montrer qu’il a droit à une part de mon cerveau dédiée, puisque je peux penser à une intimité profonde avec lui alors même que le contexte ne s’y prête pas.

    • Anashka | 18 mai 2014

      Il est magique ce « j’ai envie de toi », quand c’est impossible. (Ou que ça demande d’être très très discret ;) )

  • Mélie | 20 mai 2014

    Qu’appelles-tu les « bases d’une communication responsable » ? Il y a déjà un article là dessus ?

    • Anashka | 21 mai 2014

      Non, pas encore. Mais, si je devais schématisé, ce serait :

      Situation => recul => réflexion => conclusion => formulation => transmission => écoute => conclusion commune => décision => action
      Il m’a dit qu’il était avec des amis, alors qu’il voit son ex => il a probablement essayé de me protéger de ma jalousie (oui, je suis un peu jalouse des ex) => comment je peux faire en sorte qu’il comprenne que je me sente in-sécurisée, sans fragiliser notre relation ? => une part de ma responsabilité vient de mon refus à entendre parler (donc laisser une place aux exs), je peux travailler sur ça. En échange, je demanderai de la transparence => « Mon chéri, je sais que tu m’as menti pour éviter ma jalousie, mais je me sens encore plus in-sécurisée si notre histoire prend pour base le mensonge. Je suis prête à travailler sur ma jalousie vis à vis de ton ex, mais j’ai besoin que tu m’accompagnes là-dedans, qu’est-ce qu’on pourrait mettre en place ? => écoute de son ressenti, de ses propositions => OK, pour être rassurée, j’ai besoin que pour le moment, tu ne reste pas dormir chez ton ex, que tu m’envois un message quand tu décolles, est-ce que ça te semble jouable ? => et j’observe si ma condition est appliquée, si oui, je respecte ma part du contrat: leur laisser leur soirée-camomille, parce qu’ils sont potes aussi.

      En gros, tu penses toujours à ton objectif: plus d’amour, de rencontre… Et, tu pars sur le postulat que tu fais confiance à la personne avec qui tu es engagé pour échanger avec toi. Comme média, la douceur, me parait le meilleur.

      Mais, dans mon cas c’est :

      situation => émotions (larmes) => recul => réflexion => conclusion => marinage quand même => explosion de colère => écoute de sa part => formulation => transmission => écoute => conclusion commune => décision => action

      Autrement dit, avant la douceur de la formulation, il y a toujours un moment où la colère / déception ressort directement. Mais, on travaille ensemble dessus. Il se trouve que je ne me suis mise en colère avant ce garçon, qu’une fois par mec, le jour de la rupture. Mon compagnon, travaille avec moi sur le droit à l’expression de ma colère. Au départ, c’était bizarre (ma première colère), maintenant, elle a sa place dans notre schéma. Je sais que je ne serais pas abandonnée si j’explose, si elle trouve sa place (et il m’accompagne là-dedans, c’est un peu un accord). Mais, il est évident qu’à terme, je veux la laisser tomber aussi, plus par peur d’être abandonnée, par la conviction profonde qu’elle est inutile.

      Ce cheminement (3615 mavie) est très intéressant pour moi. Je me rends compte qu’une part de mon « calme / «  »sagesse » » » tiens un peu de la peur et la lâcheté. Et, l’impression que ma colère est plus forte que l’amour de l’autre (peur de l’abandon, comme beaucoup). A titre, pro, je me demande comment retransmettre cette expérience : le droit à certaine émotion, si le cadre est posé, si l’autre est d’accord pour jouer le jeu et accompagner et si c’est pour aller au-delà, plutôt que de nier…

      Bref, voilà. :)

      • Mélie | 21 mai 2014

        Pfiou, merci pour la super réponse :) quasi un article à elle toute seule !

        Je comprends ce que tu veux dire. C’est top d’arriver à ce mode de fonctionnement idéal, et même le stade où vous en êtes, incluant la colère qui n’est pas forcément « idéale », implique énormément de communication et la volonté explicite d’avancer ensemble, je trouve ça extra !

        Pour l’instant, nous on se voit si peu (+ c’est récent) que je n’ai pas forcément pu (ni osé?) exprimer quoi que ce soit pour qu’on optimise notre manière de fonctionner. Qui se passe globalement bien, hein, quand même.

        Mais clairement, le « mensonge protecteur », surtout dans le cadre de l’ex, il n’y a rien de pire ! Ce n’est pas un simple « ta nouvelle coupe te va bien » pas tout à fait sincère, là, mais au contraire c’est pile le type de mensonge qui au lieu de protéger peut amener à de gros doutes : « il revoit son ex sans me le dire ? Pourquoi ? il y a encore ambiguité? il veut se remettre avec elle ? il me le dirait si ce n’était pas le cas, au lieu de dire qu’il va chez des potes, non ? » enfin je ne sais pas si je tombe juste, mais c’est ce que ça produirait chez moi !
        Comment tu as su qu’il voyait son ex et pas des potes ? (ou c’est juste un exemple inventé?)

        • Anashka | 22 mai 2014

          « quasi un article à elle toute seule ! « 

          J’en ai fait un copié-collé pour un article plus tard ^^

          « Comment tu as su qu’il voyait son ex et pas des potes ? »

          Pour l’histoire, me suit pointé dans son bar pour lui faire une surprise. Bar fermé, je l’ai appelé, il m’a dit qu’il était chez des potes à l’autre bout de la ville. Et, j’ai su. (Je le devine. Parfois, c’est un peu chiant. Souvent, c’est amusant. Mais, je le vois venir à 10 000) Le soir même, j’étais colère-tristesse, le lendemain tristesse-colère. Mais, j’ai su aussi que c’était pour me « protéger de ma jalousie ». Donc de l’amour. De l’amour maladroit, de l’amour que je refuse sous cette forme-là, mais de l’amour. (Notre histoire autour de ça était déjà longue… J’avais moi aussi « cristallisée », donc bon… J’avais ma part de responsabilité).

          J’ai pas tellement suivie ton histoire (les journaux, j’ai encore du ma à être à jour).
          Tu me fais un topo ?

          • Mélie | 22 mai 2014

            Alors mon histoire actuelle : un mec que j’ai rencontré en soirée salsa en septembre, on s’est retrouvé par hasard en novembre sur une autre soirée salsa et on a échangé les numéros. Il est d’origine des caraïbes + nationalité américaine, il débarquait en France à l’époque. On s’est longtemps vus comme amis, à commencer par un café, des visites dans Paris, tapas, ciné…un peu de salsa. On a fait connaissance tranquillement autour de ces diverses activités. J’avais repoussé ses tentatives de drague, étant à l’époque en OI sur un autre mec puis en post OI. Et puis au début il ne m’attirait pas spécialement, et en plus je rationalisais beaucoup le côté compliqué lié à ses origines et au fait de ne pas vouloir forcément me lancer dans un truc trop vite dans ce contexte… Après j’ai découvert ses qualités, mais j’étais encore en mode « c’est une perle, mais je ne suis pas attirée ». Et… pendant mes vacances (mi-mars), alors que je ne m’attendais pas du tout à ça, je suis complètement tombée sous son charme et ses efforts pour me voir et me séduire !
            Au début, il était à fond, il voulait me voir au moins 2 fois par semaine, entre deux il envoyait pas mal de messages et c’est lui qui a proposé d’utiliser skype pour pouvoir « se voir quand on ne pouvait pas se voir ». Mais à partir de mi avril , on ne s’est vu quasiment qu’une fois par semaine. J’ai quand même passé 2 jours complets avec lui début mai.
            Le 8 mai il est parti aux US pour 10 jours, et je n’ai pas eu tout à fait autant de news que j’aurais souhaité : un message tous les jours, mais super succinct, on n’a pas réussi à se skyper :( mais en même temps j’ai été aussi 3 jours en séminaire à ce moment ça n’a pas aidé.
            A son retour dimanche matin, j’étais moi à Montpellier, rentrant tard le soir. On devait se voir mercredi, mais il est en semaine d’exams et il en a un qui a été décalé à jeudi donc il a annulé. Donc on se retrouve seulement samedi, après plus de 15 jours séparés !
            J’ai des messages quand même tous les jours, mais il montre un peu moins d’enthousiasme à vouloir me voir j’ai l’impression… et je trouve ce rythme bien trop faibles. La fin de ses exams approchant, j’espère bien pouvoir repasser à 2 fois par semaine dans l’immédiat ! (je suis très prise aussi, c’est un rythme qui m’irait bien).
            Comme la relation est récente, qu’en plus il comprend et parle moyennement français (mais souhaite progresser donc préfère qu’on parle français même si mon niveau d’anglais est meilleur que son français), on n’a pas forcément énormément eu de discussions sérieuses, sur notre relation. En plus je suis nulle là dessus et je ne sais jamais comment lancer le sujet. D’un autre côté, on ne s’est jamais frités non plus !

          • Anashka | 23 mai 2014

            En terme « affectif », vous en êtes où ? « tu me manques » => « je tiens à toi » => « je suis amoureux » => « il n’existe pas de vie possible sans toi » ?

            Question deux : en fait, ta demande, en une phrase, ce serait quoi ?

  • Mélie | 23 mai 2014

    Et bien en fait pour l’instant, en terme affectif ce n’est pas super clair ! Pas de grandes déclarations… Moi je suis clairement en train de tomber amoureuse je crois…
    Lui pour l’instant ne m’a rien dit de particulier à part que je lui plaisais beaucoup (au tout début). Et régulièrement, des « c’est bon de te voir » mais rien de plus. Et justement, j’aimerais bien que ça avance petit à petit, ça !

    Ma demande, je n’en avais pas de précise au début, en commentant l’article. Mais après ces quelques échanges fort intéressants avec toi, je me dis que j’ai un principal problème : je n’arrive pas à exprimer suffisamment mes émotions, mes ressentis quand je suis avec lui (et dans la vie en général). Comme lui ne le fait pas trop non plus, c’est compliqué de savoir où on en est !

    Mon objectif pour samedi, ce serait déjà de lui exprimer ça : je tiens à toi, j’aimerais bien qu’on se voit plus souvent/longtemps pour apprendre vraiment à se connaître et construire quelque chose.

    Mais si tu as des trucs pour m’aider, je suis preneuse !

    • Anashka | 24 mai 2014

      En fait, il y a un écart entre exprimer ses émotions (qui sont du registre personnel) et que tu peux travailler sur ton journal. (Si je dois décrire l’émotion / les émotions qui m’ont traversés lors de ce moment, c’est quoi . D’où viennent elles ?) Apprendre à les exprimer à l’écrit, c’est déjà savoir se poser des mots.

      Là, vous allez vous retrouver après un temps d’absence (toi aussi tu sais qu’aujourd’hui, c’est aujourd’hui). Garde l’espace : détente, on profite. Dans un moment fort (après l’amour), autour d’une discussion un peu intense. Tu peux lui formuler que tu as pensé à lui, pas mal, pendant son absence. (Silence. Tu le regarde et tu vois). Que tu as réalisé que tu te sentais bien avec lui (Silence et tu vois). Tu sais que tu t’attaches un peu à lui, tu te demandes s’il s’attache aussi (silence et tu vois)…. En fait, profite des silences pur voir s’il est dans un mouvement de recul / il vient vers toi / d’immobilisme. Ca te permettra de voir jusqu’où aller :) Tu finis sur « tu aimerais le voir plus souvent » et de là, si tu sens qu’il est ouvert au truc, le mieux, c’est d’avoir une proposition à faire… :)

      Qu’en dis-tu ?

      • Mélie | 24 mai 2014

        Dommage, je vois ça maintenant et il est déjà reparti :(
        A appliquer la prochaine fois !

        Pour répondre point par point, tu as raison je vais déjà essayer d’exprimer mes émotions par écrit. Je viens justement de le faire un peu dans mon journal. Le problème c’est que ça ne sort pas le moment venu, voire même parfois je ne les ressens pas aussi clairement le moment venu. Je suis un peu frustrée, par exemple, et quand il part je suis vraiment mal, je me sens abandonnée… Mais je vais essayer de me poser aussi la question, quand je serai avec lui, de ce que je ressens vraiment, de ce que je veux, et étape suivante, de lui exprimer.

        Sur ta proposition, j’aime tes étapes progressives avec les silences entre, qui permettent de ressentir les réactions de l’autre. Je ne sais pas si j’oserais demander « est-ce que tu t’attaches aussi », c’est con mais j’aurais trop peur qu’il me dise non. Mais peut-être qu’en disant que je m’attache, il pourrait aussi répondre que lui aussi, ou au contraire prendre une distance… Qui ferait que je poserais ou non la question (sous cette forme ou une autre).
        C’est bête, après notre 2ème round tout à l’heure, le moment aurait été parfait pour ça. Je vais rester avec ma frustration jusqu’au prochain RDV !
        Merci merci pour les conseils en tout cas, ça parait simple, mais je suis tellement tétanisée par tout ça…

        • Anashka | 25 mai 2014

          Point 1 : Il arrive que nous soyons au clair avec nos émotions a postériori, et c’est toute la difficulté d’exprimer ensuite le ressenti. Parce que quand on retrouve l’autre, on est dans une dynamique différente. Et, il faut un peu de courage pour se lancer à mettre à nue d’anciennes émotions… Alors que l’on vit quelque chose de différent dans l’instant…

          Non, ce n’est pas « simple ». C’est logique et cohérent, l’amour, mais pas simple.

          • Mélie | 26 mai 2014

            Oui, la dynamique différente la fois suivante, c’est tout à fait ça.
            Il faut que je travaille sur ressentir, comprendre et exprimer mes émotions au bon moment, dans l’instant.

          • Anashka | 27 mai 2014

            Je trouve ça difficile. Au temps T, j’ai beaucoup de mal, personnellement, à exprimer mes émotions. Il me faut un temps de recul pour être au clair avec… Je ne trouve pas ça choquant qu’on soit nombreux à fonctionner ainsi avec nos émotions…

  • Mélie | 27 mai 2014

    Tu me rassures alors :)
    Bon par contre, temps T ou en décalé, il faut arriver à les exprimer finement et justement, sans être lourde, sans se plaindre, sans mettre la pression, et ça c’est carrément galère !

    • Anashka | 28 mai 2014

      Là, tu veux lui exprimer quoi ? Tu as pensé à quoi comme méthode ? Tu as pensé à quel moment ?

      • Mélie | 29 mai 2014

        Là en l’occurence il s’agissait de lui faire part de mon envie de le voir plus souvent. A peine rentré de voyage, il me disait qu’avec sa semaine d’exams on ne pouvait pas se voir avant le samedi (6 jours plus tard), et ensuite, il me disait « la semaine qui vient est déjà très chargée… ». Du coup j’avais l’impression de ne plus être une de ses priorités, que ses études et projets passaient avant tout.
        Ca a été dur mais autour d’un diner, en le faisant parler de ses projets de la semaine puis des mois à venir, en lui posant la question de ses priorités, j’ai fini par réussir à aborder la question de gérer ses projets tout en gérant notre relation en parallèle.
        Je suis loin d’avoir été aussi claire que je l’aurais souhaité, mais je pense qu’il a compris ma crainte/insatisfaction car il a fait en sorte qu’on se voie beaucoup cette semaine :) on a passé de chouettes moments.
        Si j’ai réussi à lui exprimer ça, malgré toute ma maladresse, c’est grâce à tes conseils ici et ceux des séduiseuzes et séduizeurs du forum :)
        Merci !

        • Anashka | 31 mai 2014

          Bravo ! \o/

  • Alyna | 5 juin 2014

    Je lève la main !

    Article super bien pensé, j’avais jamais pris conscience qu’il pouvait y avoir tout ça dans ces mots.

    Mon sens favori du « je t’aime » ?
    « Tu me rends heureuse, j’aime ce que nous vivons ensemble », parce que quand je veux lui expliciter mes ressentis, ce sont ces mots là qui me viennent.

    J’aime bien aussi « Je me sens bien dans notre quotidien. Au fait, ta mère a appelé. », parce que bon, même si c’est moins romantique, c’est la vie :)

    • Anashka | 9 juin 2014

      J’aime aussi, cet espace de réalité, moins passionnelles, mais dont la douceur est JUSTEMENT entre les lignes :)

  • Coline | 6 juin 2014

    Pour moi, « tu es beau », ça parle vraiment du corps. Je peux le dire en regardant les parties du corps de mon homme que j’aime le plus (coins du sourire, cicatrice, yeux, bas du dos, pieds…..). Et parfois, je le dis dans le noir, mais au contact de son corps, notamment quand je sens à quel point sa taille est fine (lui ne me le dit jamais dans le noir).
    « Tu me manques », c’est généralement les soirs où on n’est pas ensemble au moment d’aller me coucher, je l’écris en pensant « j’aime m’endormir à tes cotés », un peu comme pour rappeler que même si je vais réussir à m’endormir sans lui, ça veut pas dire que je n’ai pas besoin de lui pour m’endormir. Donc on peut dire que c’est pour dire que j’ai besoin de lui, mais pour le rassurer et pas pour le culpabiliser. Inversement, je suis pas très touchée quand il me dit que je lui manque. Récemment, il m’arrive de lui dire « tu me manques » alors qu’on est ensemble, dans les bras l’un de l’autre. Ça sort sans que j’y pense …. je trouve ça extrêmement bizarre mais j’ai pas eu l’impression que ce soit un reproche ou un signe de malaise. Simplement, récemment on n’a plus autant le temps qu’avant de passer la moitié de la nuit à parler de tout et de rien (mon activité de couple préférée!), je crois que je la dernière fois j’ai dis « tu me manques » pour dire « ça fait du bien de passer un moment comme ça, ça se fait rare ».

    Quant à « je t’aime »… Ça dépend des moments « Je pense à toi / Tu me manques / Tu es beau. », « Ça me fait rire quand t’es un peu con, comme ça.  »
    Mais surtout je dirais « tu as la peau douce, tu es l’endroit le plus confortable du monde, ta barbe sent bon, je me sens trop bien avec toi » et (souvent par sms) « je pense à toi (genre sans connotations, juste le fait qu’il existe) et ça suffit à me faire sourire (bêtement, toute seule, à la b.u. devant mes révisions qui n’avancent pas!) »

    J’ai beaucoup aimé l’article, mais j’espérais que le lexique soit en sens inverse (que veut dire un homme quand il dit « je t’aime »? :p )

    • Anashka | 9 juin 2014

      C’est noté ! J’en ferai quelque chose :)

  • Xanzia | 2 août 2014

    Mention spéciale pour la musique de volo (et tout le reste évidemment ;) ). Merci !

    • Anashka | 30 septembre 2014

      Volo, c’est la vie.

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