Gérer sa vie : être proactive !

Par 22 Mai 2014 30 Commentaires

gérer sa vie être pro active
Je suis dans ma période « livre ». Faut dire, je prends beaucoup le train en ce moment. Et, comme les terrasses de café sont propices à l’écriture, le TGV est idéal pour la lecture.

Donc, je me suis descendue « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » de Stephen R. Covey.

Comme nous venons d’ouvrir une catégorie « développement personnel » dans le forum du site, c’est l’occasion de parler de pro-activité, des ouvertures et limites du concept, afin de mieux nous saisir des méthodes proposées.

Devenir proactive, c’est la vie, c’est ici.
Enjoy.

La pro-activité, c’est quoi ?

On apelle notre ami wiki : « le terme pro-actif est un néologisme qui décrit une personne prenant en main la responsabilité de sa vie, plutôt que de rechercher des causes dans les circonstances ou les personnes extérieures. »

Autrement dit, face à une situation donnée, une personne pro-active observera sa part de responsabilité, donc son champ d’action. De là, elle prendra les initiatives nécessaires pour remplir son objectif (voir le dépasser)

Exemple : ce mec me plait, mais ne me voit pas

Thibault fait partie de la bande de copains. Comme nous sommes nombreux, nous n’avons jamais trop discuté. J’ai l’impression d’être invisible à ses yeux.

 

  • Démarche non-proactive : accuser à sa timidité (timidité qui est « comme ça », sur laquelle « on ne peut pas agir ») ou d’attendre que Thibault jette un œil dans notre direction…

 

 

  • Une démarche pro-active : aller parler à Thibault lors de la prochaine soirée entre copain, le draguer et prendre son numéro de téléphone !

 

Bien sûr, il faut du courage , de la volonté mais il s’agit surtout de se responsabiliser sur les évènements qui traversent notre vie.

L’espace de liberté individuelle

Face à une situation donnée (une dispute avec notre mec) nous donnons une réponse (le bouder, l’ignorer, discuter … ). Qu’on pourrait schématiser ainsi :

STIMULUS => REPONSE

C’est entre le stimulus et sa réponse que se situe notre marge de manœuvre :

  • dans l’impact émotionnel que peut avoir le stimulus sur nous
  • dans la réaction que nous décidons d’avoir.

Exemple

Stimulus = très mauvais résultat à un examen quelconque.

 

  • Impact émotionnel : suite à la première émotion, comment voulez-vous laisser (ou non) cette situation vous impacter ? Découragement ? Rage ? Injustice (votre petite sœur avait mangé ce cours-là).. ? Humour ? Je m’en foutisme ?

 

 

  • Réaction : de là, quelle réaction adoptez-vous ? Mâter des séries avec de la tisane Camomille, pendant deux jours ? Se remettre à bosser plus dur sur les prochains exams ? Prendre RDV avec votre prof pour mieux comprendre votre note ?

 

Peu importe ce que vous faites, votre réaction tient d’un choix.

Et, la plus grande liberté que l’on ait, c’est de rendre ce choix en adéquation avec nos valeurs. Si ce n’est pas facile à faire, mais c’est possible et ça NOUS appartient. (Perso, je materais des séries, hein. Mais, c’est parce que je viens de découvrir « VIKINGS » et, Vikings, c’est la vie!)

Proactivité : comment ?

Pour l’auteur, quatre qualités humaines peuvent nous permettre d’être pro-actif:

 

  • Connaissance de soi : comprendre l’espace de choix entre stimulus et réponse. (Exemple : face à une moquerie, vous pouvez décider de réagir ou non).

 

 

  • Conscience : la connaissance de nos valeurs et la capacité à les consulter pour prendre une décision. (Exemple : peu importe ce qu’on peut penser de vous, il vous semble moral / citoyen de réagir si la moquerie est raciste)

 

 

  • Imagination créative : grâce à notre imagination nous pouvons projeter les différentes solutions possibles (Giffler l’individu, jouer de la répartie , aller lui parler plus tard…)

 

 

  • Volonté indépendante : elle vous permet de positionner votre action par rapport à VOS valeurs et non ce que l’attend de vous (bien que la moquerie soit dite par votre beau-père à un diner de famille, vous pouvez choisir de recadrer. )

 

Pro activité et cercle d’influence

Toujours pour le même auteur, on rencontre dans notre vie trois types de problèmes :

 

  • Contrôlables : ceux que l’on peut régler via l’action.
    (Je veux faire une surprise à mon mec => je lui prépare une surprise)

 

 

  • Indirectement contrôlables : ceux que l’on peut régler par l’influence, autrement dit via une tierce personne.
    ( J’aimerais poser un jour de congé sur une date prisée. Je dois donc agir avec/sur mes collègues. Via le dialogue, via l’échange d’une date…)

 

 

  • Incontrôlables ceux pour lesquels je ne peux rien faire.
    (J’ai eu une enfance de merde. Je ne peux revenir en arrière, il va falloir faire un travail d’acceptation. Note : l’acceptation n’est pas résignation. J’y reviendrais.)

 

Proactivité : exercice

Vous pouvez tenir un journal, une forme de carnet de bord avec chaque jour :

  • Quel a été votre plus gros challenge aujourd’hui ?
  • Quelle difficulté vous avez rencontré ?
  • Comment faire mieux demain ?

Pour moi :

  • boucler un article avant 17 heures, c’est pas toujours facile
  • le manque de temps
  • démarrer la rédaction d’article AVANT les commentaires

Et vous ? Si vous deviez faire ce topo sur cette journée, ça donnerait quoi ? Comment être plus efficace demain ?

Anashka,
J-2 !!!
Pour me suivre sur Facebook, c’est par là !
PS : une suite sort après-demain, sur les limites du concept.


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Commentaires (30)
  • soline | 23 mai 2014

    bon article qui résume a lui seul mon dilemme, comment être pro active dans la vie de tous les jours ou plutôt face a certaines personnes. Entre l’impact emotionnel qui veut une chose et la reaction qui fait son contraire.. A travailler donc mais ca ca ne se résout pas en une journée malheureusement. Certaines pensées limitantes ont la vie belle chez moi, en même temps je reste positive, ya pas de raisons que ca ne marche pas. Fuir, ca va bien un momment,il faut savoir regarder sa peur et oser.

    • Mélie | 23 mai 2014

      Bien dit. Les pensées limitantes… pour moi ce serait (même si c’est plus inconscient que ça) « mais que va-t’il penser si je lui dis que je veux le voir plus souvent ? Que je tiens à lui ? Que je veux construire une vie avec lui ? Il va fuir, c’est sûr » !!
      Grrrr… cette vieille peur de ne pas plaire/peur de l’abandon…
      Toi c’est dans un cadre similaire ou complètement autre chose ?

      • Anashka | 24 mai 2014

        J’avais eu un prof en psycho qui disait qu’on souffrait tous de la peur de l’abandon. Puisque même notre naissance est un abandon de notre milieu. Vient ensuite la réalisation que l’autre n’est pas soi, que le sein ne vient pas quand on le réclame et la prise de conscience de la dépendance. Je pense qu’on peut lutter contre complètement, on peut mettre en place un maximum de stratégie pour le ressentir dans le moins de domaine possible…

        • Cpamwa | 24 mai 2014

          Par rapport à la peur de l’abandon, il y a des gens qui y sont beaucoup plus sensibles que d’autres.

          Il existe un ouvrage intitulé « Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même » de Lise Bourbeau. L’abandon en fait parti. Elle explique les masques que l’on se met pour éviter de souffrir de ses blessures : « Pour se protéger, celui qui a peur de l’abandon met le masque de la DEPENDANCE. Le dépendant a sans cesse besoin de soutien, il ne se sent pas complet s’il est seul. »

          Il me semble qu’elle fait également des liens entre ces blessures et certaines caractéristique physique, et qu’elle propose des pistes pour se libérer des blessures (je m’en rappelle plus trop…)

          On en trouve des résumés sur internet :
          http://www.femina.fr/Psychologie/Psycho/Les-5-blessures-qui-empechent-d-etre-soi-meme/Blessure-n-2-l-abandon

          • Anashka | 25 mai 2014

            Je note la référence dans ma « TO DO  » d’article à lire.

          • Julie | 26 mai 2014

            Ah je viens de le lire ce week-end, il est pas mal du tout, j’aime bien l’approche d’auto-compassion, se pardonner…
            En revanche je me suis reconnue dans les 5 profils! Mais à divers degrés.

        • soline | 30 mai 2014

          Je suis tout a fait d’accord avec toi, le problème se pose aussi quand on ne veut pas du sein même si on nous le met dans la bouche. Apres quelques discussions plus ou moins musclées, je pense que la meilleure solution pour moi est la prise de distance sur une periode plus ou moins longue, je n’exclue pas forcement le dialogue mais pour l’instant je me protege comme ca.

          • Anashka | 31 mai 2014

            le problème se pose aussi quand on ne veut pas du sein même si on nous le met dans la bouche

            Tu as un auteur en tête ? Je n’ai jamais vu les choses sous cet angle-là, ça m’intéresse ! Tu peux m’en dire plus sur le fond de ta pensée ?

          • soline | 3 juin 2014

            Cette réflexion je l’ai observé de part ma vie en famille, le rôle et la place de chacun comment les places changent, et leurs manières de changer.

            Je me suis apercue que j’élevais mes enfants pour qu’ils puissent se débrouiller seuls quand ils seront grand avec la possibilité de faire des erreurs (parce qu’on peut avoir l’expérience et le raconter mais rien ne vaut le vécu)Ils peuvent ou non m’écouter ou non « donc prendre ou non le sein » .
            Le souci est dans le rapport que j’ai avec mes propres parents qui veulent encore me donner le sein alors que j’estime que ce n’est pas forcement nécessaire , au vu de l’age que j’ai….
            Je peux tout a fait entendre des conseils mais plus forcement des « tu dois faire ca comme ca » et autres injonctions sur ce que je dois faire ou non de ma vie.
            Malgré les réflexions, je suis toujours restée, parce que c’était de la famille proche, parce que limite je me sentais coupable peut être de ne pas être ce qu’ils auraient voulu que je sois.

            La goutte qui a fait débordé le vase? Quand je suis devenue végétarienne….je passe sur les reflexions en tout genre..
            Aujourd’hui je suis plus sereine parce que j’ai mis de la distance, Parce que les tentatives d’explications n’y ont rien changées, et que les noeuds au cerveau quand on s’est vu, j’en ai un peu marre. Et depuis je suis un peu plus sereine..

            Je pense à Jacques Salomé avec un titre « A qui ferais je de la peine si j’étais moi même ».

          • Anashka | 4 juin 2014

            Ce que je pense de Jacques Salomé ? <3 <3 <3 (Limite, je suis plus amoureuse de lui que de Ragnar, pour dire). Il est simplement : doux, tolérant et lucide dans son approche. Si je m'écoutais, je les aurais tous acheté ! Récemment, j'ai lu : "Parle moi, j'ai quelque chose à te dire". Mais, parfois, je l'aimerais un poil moins flou. Il s'adresse vraiment plus à la personne qu'aux professionnels qui tentent d'accompagner les personnes. Bref, quand je serais grande, je serais comme Jacques Salomé ! Avec des Boobs et des talons. Mais, quand même :)

            D'une certaine manière, tu me dis que le végétarisme, t'as permis de couper un peu le cordon. De dire : "tu n'es pas moi, tu n'es pas mal vie" ? Comment tu gères cette nouvelle distance ? (Est-ce que tu vis toujours chez tes parents ?). Comment on peut faire pour refuser le sein sans blesser (le mordre ou le pousser) ? Est-ce possible ? Quand tu parles de culpabilisation, tu penses à quoi ?

            (Si ça t'intéresse, sur les places et rôles de chacun, il y a les thérapies systémiques, très très bon ^^)

          • soline | 15 juin 2014

            je vais aller acheter « parle moi j’ai quelque chose a te dire » ca me semble pas mal du tout!

            Je gère la distance en voyant moins les personnes concernées et les échanges restent « bateaux » dans le sens ou pour l’instant les sujets fâcheux restent « sous le tapis » alors oui il y a bien des tentatives mais je désamorce tout de suite en remettant les choses a leur place. Je ne vis pas chez mes parents mais j’ai repris les clefs de secours, chose qui n’a pas beaucoup plu.

            Pour l’instant c’est un peu une phase d’observation, du moins de ma part, je sais que progressivement les sujets évités vont revenir a l’ordre du jour mais je suis prête a les affronter. Je ne suis plus dans la phase de colère mais plutôt dans la résilience. Mais pour que la communication il faut que les deux écoutent et acceptent ce que dis l’autre ce qui pour l’instant n’est as possible, l’un des deux écoutant est un peu malentendant..

            Je sais qu’a terme si la communication ne passe pas , je resterai sur un terrain de banalité, et que l’on ne se verra que rarement . C’est dommage mais je préfère cela a une relation plus ou moins « toxique ».

            La culpabilisation dans mon cas passe par un tiers que je serai dans certains cas plus enclin a écouter( mais pas a forcement a suivre.)et des possibles répercussions qu’il pourrait y avoir si je ne le fais pas.

            Quand tu seras grande je suis sure que tu seras comme Jacques Salomé, les boobs et les talons en plus , en plus d’être une écrivaine renomée :)

          • Anashka | 15 juin 2014

            Je sais qu’a terme si la communication ne passe pas , je resterai sur un terrain de banalité, et que l’on ne se verra que rarement . C’est dommage mais je préfère cela a une relation plus ou moins « toxique ».

            C’est mieux. Tous les problèmes peuvent se gérer s’il y a une envie commune et cette envie passe par de la communication…

            Quand tu seras grande je suis sure que tu seras comme Jacques Salomé, les boobs et les talons en plus , en plus d’être une écrivaine renomée :)

            Merci *rougis*

    • Anashka | 24 mai 2014

      Je crois que tu as un journal aussi, c’est un bon lieu de recul. si tu prends le réflexes de :
      – comment ça m’impacte ?
      – quel est mon objectif ?
      – quelles sont les différentes options qui se présentent à moi ?
      – quelle est la plus appropriée ?

      Tu penses à quelle pensée limitante ?

      • Mélie | 24 mai 2014

        Ta réponse me fait dire que malgré ma peur de l’abandon, je devrais vraiment me forcer à exprimer mes besoins, mes envies, mon ressenti sur la relation.
        Sinon, au mieux je serai frustrée, je m’en voudrais, je lui en voudrais, au risque de finir par ne plus l’aimer et le quitter, ou bien en tout cas exploser quand il sera trop tard. Et je sais que je suis capable de m’en rendre malade.
        Au pire, a force de ne pas exprimer les choses, il me trouvera froide, distante, trop silencieuse ou je ne sais quoi, et c’est lui qui me plaquera.

        Bref, agir ou tout faire foirer.

        (bon je sais que tout n’est pas si noir et blanc, mais quand même… il y a de ça)

        • Anashka | 25 mai 2014

          Reste que les ressentis se disent petit à petit et qu’il faut se sentir prête dans notre confiance ne l’autre. Donc le travail est aussi là, comment faire confiance à l’autre ? Immédiatement, en enlevant des points ? Ou petit à petit ? Sur quoi lui faire confiance ou non ? Qu’est-ce que l’on peut dire sans se vulnérabiliser ?

  • soline | 23 mai 2014

    Ce a quoi je pensais avant tout est plus sur le terrain familial, par contre je me suis apercue que c’est « souvent » avec les hommes que ca coince, de l’art de faire des compromis.com de peur d’affronter les choses.

  • Pink-Skylight | 23 mai 2014

    J’aime bien cet article, j’ai lu le livre aussi et j’ai beaucoup aimé. Le problème avec la pro-activité c’est que j’ai l’impression qu’en general on ( enfin, « je » plutot ) suis face a des choses qui sont au mieux indirectement incontrolables, et au pire totalement incontrolable donc c’est juste pas possible d’agir dessus.
    Par contre du coup je met un point d’honneur a accomplir les rares choses que je peux directement controler, ca serai bête de les rater.
    Super article !

    • Anashka | 24 mai 2014

      Tu penses à quoi quand tu dis indirectement contrôlable ou pas contrôlable ? Tu as un exemple en tête ?

      • Pink-Skylight | 24 mai 2014

        Bah c’est un exemple tout bête mais j’ai très envie de retourner en Australie pour revoir mes amis. Sauf que je suis au lycée, et que les cours ne sont pas en option et je ne peux pas rater un mois de cours sans raison : incontrolable, il n’est pas de mon ressort de partir ou pas. Alors que je serai en etudes sup j’aurai carrement pu prendre un an pour partir… Autre exemple : je veux aller sur Paris, seule l’année prochaine ( je serai encore au lycée ). Donc au niveau des parents ca va, sauf que l’Académie n’accepte pas si les representant legaux ne sont pas domiciliés a Paris, donc c’est pas de mon ressort non plus. Et ca m’enerve.

        • Anashka | 25 mai 2014

          Et internat ?

          • Pink-Skylight | 25 mai 2014

            Il y a pas, j’y vais principalement pour continuer le russe, sauf que du coup c’est assez rare et je trouve pas d’etablissement russe + internat. Donc mon sort est entre les mains de l’Academie haha, on verra bien.

          • Anashka | 26 mai 2014

            Aie ! Bon, donc l’internat, pas jouable. C’est nécessairement Paris, il n’y a pas d’autres lycées ? (Tu seras majeure quand ?)

  • omar | 23 mai 2014

    Que voulez vous… la vie est un hasard contraire au mot destiné…

    • Anashka | 24 mai 2014

      Monsieur, vos étrangetés poétiques me laissent souvent sans réponse.

  • Anaé | 23 mai 2014

    Etre proactive dans l’absolu pour moi, ça serait lutter contre la procrastination. Arrêter de remettre à plus tard.
    Sinon, ma méthode pour gérer au mieux mes impératifs : me lever très tôt le matin et faire le maximum de choses à l’aube. C’est une hygiène de vie et ça me permet d’envisager la journée avec moins de stress et ainsi m’accorder des moments de détente. Quoi de plus réjouissant que de se dire dès 8h du mat’ qu’on va pas courir contre la montre et qu’on aura le temps de se livrer à nos loisirs.

    En amour, être proactive c’est assumer prendre des risques. Aussi, se relever après une rupture sans se poser en victime : affronter ses erreurs et rectifier le tir pour une prochaine histoire.

    Ma proactivité se résume finalement en deux devises :
    – le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt
    – aller au devant des autres et des choses

    Non…3 en fait, j’en ai une autre aussi :
    – le feu rouge sert à se rappeler qu’il faut se remettre du rouge ! ^^

    Si, si…c’est en rapport direct avec l’article ! Faut exploiter les temps morts au maximum ;)

    • Anashka | 24 mai 2014

      Je suis une lève-tôt, dans ma manière de travailler. Par exemple, l’après-midi, j’ai beaucoup de mal à bosser. Reste d’accorder son rythme de vie à sa. J’aime aussi me coucher très tard. Donc, en fait, l’idéal serait que je dorme les après-midi !

      Pour l’amour, je partage TOTALEMENT !

    • Julie | 26 mai 2014

      Merci Anaé pour ces conseils de bon sens mais qui restent importants à répéter, ça m’inspire!

      Pour les vrais procrastinateurs, je conseille ‘comment ne pas tout remettre au lendemain’ du Dr Koeltz et ‘La procrastination’ de John Perry (le dernier c’est du vécu et ça fait du bien de se reconnaître dans ses travers et de suivre ses pistes de résolution).

      Je réalise aussi en te lisant que tout va ensemble: une attitude de frein au boulot entraîne une attitude passive pour le reste aussi avec les conséquences qu’on connaît.

      ‘Choisir’, ‘agir’ c’est ça qu’il faut que je travaille!

  • Lola | 23 mai 2014

    J’adore ce type de livre et d’articles
    en vérité c’est tout bete: il suffit de se bouger! mais comment faire quand on est une grosse flemmarde ?hahahaha

    • Anashka | 24 mai 2014

      Je ne suis pas sûre de croire en la flemme : le découragement oui. Préférer le plaisir immédiat, oui. Mais, la flemme, c’est triste comme mot…

  • Méli | 14 juin 2014

    Très bon article comme toujours !

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