« La mère et la putain » : valable pour les hommes ?

Par 18 Jan 2014 41 Commentaires

vierge et mère

Si certains hommes nous classent dans des catégories (dont la plus classique est « mère et la putain »), il faut admettre que nous aussi nous avons nos catégories.

Comment rangeons-nous les hommes ? Avons-nous aussi nous mère et putain version masculine ?

C’est par là.

Enjoy !


La « vierge et la putain », une histoire de femmes ?

Posons les choses : je ne pense PAS que les femmes se déclinent dans ses deux catégories.

En revanche, on peut constater que depuis quelques siècles, les hommes séparent souvent :

  • celle (s) qu’il (s) aime (nt) : la vierge, la mère, la femme
  • celles qu’ils baisent : les putains, plan cul, sexfriend

La première étant idéalisée, la seconde dénigrée. Les relations construites se cristallisent donc souvent sur l’un des deux pôles oubliant les nuances possibles.

À la limite, la femme fatale sort du lot, c’est la salope qui obsède. C’est un peu la putain à qui les hommes, par l’amour, espèrent rendre leur prime virginité.


Quid de la réadaptation féminine ?

La plus grande compétence de l’être humain est sa formidable capacité d’adaptation.

  • Contre la pluie, il invente des parapluies.
  • Contre la joie de vivre, il invente le travail.
  • Contre les catégories, il en invente d’autres.

Tout l’art des femmes (pendant des siècles) a été d’apprendre à tenir dans la première catégorie : celle des filles « sérieuses » et pas « faciles ».

(Avez-vous lu les règles de bonne conduite que l’on enseignait aux femmes dans les années 20 ?Sinon, je vous retrouverais le texte, pour se « marrer » un coup.)

Alors, les femmes ont proposé des catégories ressemblantes aux hommes

  • Celui aux intentions sérieuses qui la considère comme une vierge : le mari, le « sérieux »…
  • Celui aux intentions douteuses qui la considère (elle et toutes les femmes) comme une /des putains : le queutard, le salaud…

Comme la femme fatale, le séducteur a une place particulière. Il est la putain qui nous obsède et qu’on espère secrètement transformer en mari fidèle. Allez savoir pourquoi…


La « vierge » version homme

Ce que j’appelle « la vierge au masculin », on peut le nommer le mec « sérieux ».

À travers lui s’exprime notre désir de construction. C’est celui qui nous proposera une histoire de couple, une histoire « sérieuse » justement. Autrement dit, il est la personnification de l’engagement.

Le problème, c’est que les hommes « sérieux » en soi :

  • soit, ça n’existe pas, ce sont les sentiments qui provoquent l’engagement
  • soit, ils désirent avant tout la sécurité du couple (pensant que les sentiments naîtrons de là)

Aparté (importante) sur l’engagement

Il y a ici tout un article sur l’engagement.

J’y parle de la confusion fréquente entre :

  • engagements spirituels : l’envie des partenaires de poursuivre sur un bout de chemin ensemble
  • engagements matériels : la matérialisation de cette envie par des faits : emménagement, voyage….

À vouloir trop vite des preuves matérielles, nous ne laissons pas le temps à l’engagement spirituel de se formuler. C’est pourtant celui-ci qui fait preuve d’amour (et non sa concrétisation).

Autrement dit, en cherchant « un mec sérieux » AVANT :

  1. De le rencontrer
  2. D’apprendre à la connaître
  3. De commencer à l’aimer.
  4. D’avoir envie de continuer à l’aimer.
  5. De vouloir faire des trucs avec lui (les projets)

C’est donner un moule d’avance à des sentiments qui ne s’y conformeront pas forcément.

Bref, tu cherches un mec dit « sérieux », c’est que l’engagement matériel doit arriver AVANT le sentiment.

Note : Et, pourquoi pas ?


La « putain » version homme

Je dis « putain » (parce que c’est marrant), mais entendez « queutard ». Généralement nous associons les queutards à deux types d’hommes.

Le queutard en CDI

Queutard un jour queutard toujours. Pour lui, la collection et les aventures sont un mode de vie. En couple, il n’est fidèle qu’à lui-même (quand on y va, on sait pour quoi on signe). Célibataire, il aime toutes les femmes (ou les déteste toutes, selon).

Il y a les libertins, les amoureux de corps sans cesse renouvelés et il y a ceux qui cherchent à se faire mousser par les autres hommes. Ces derniers baisent les femmes pour plaire aux hommes.

(C’est dommage, ils pourraient directement draguer les garçons, m’enfin…)

En bref, peu importe les raisons non assumées qui sous-tendent le comportement, avec ses hommes on se sent toujours un peu putain.

(Parfois, on aime ça. Parfois, on n’aime pas. Le plus souvent, c’est les deux à la fois).

Le queutard en CDD

Et certains sont libertaires avec nous et se caseront avec d’autres. Parce que nous ne leur inspirons pas le « couple », qu’ils ne nous aiment pas assez ou que ce n’est pas le moment. Ça fait mal. Mais c’est la vie et il faut se faire une raison.

Mais, il n’y a pas de manque de respect dans la démarche. C’est plutôt sain de leur part de refuser une relation qui ne leur convient pas.


La prison de la dichotomie

Les temps changent. Et c’est tant mieux.

La dichotomie féminine « vierge/ putain » est peu à peu abandonnée. Et nous n’avons plus besoin qu’on demande notre main à papa pour se nicher dans un lit.

La dichotomie masculine laisse place à des entre-deux. (Lire « les relations de troisième type » ). À nous d’abandonner cette division au profit de relations plus complexes, multiples, plus riches…

Les mecs sérieux par avance (comme les relations annoncées dès le départ purement sexuelles) peut-être passent à côté de la richesse qu’elles pourraient offrir : ne pas savoir, laisser la relation se construire d’elle-même.

Alors oui, on va se péter les dents quelques fois sur un cœur trop dur. Mais, bordel, la rencontre c’est avant tout prendre le risque de perdre !


Et vous, avez-vous vos catégories pour classer les hommes ?

Anashka,
Les poètes VS les autres
Twitter, Facebook


Séduire CET Homme

Comment séduire LE mec que vous convoitez – même si la situation semble compliquée... Un guide "étape par étape" pour faire tomber amoureux un ami, un collègue...

> Découvrez Séduire CET Homme



Commentaires (41)
  • lapetitefée | 18 janvier 2014

    Je les catégorise : ceux qui vont me faire perdre du temps. Les autres. Et là, ça se base sur des critère très personnels mais ne ne me suis jamais trompée ces dernières années. ;)

    • Anashka | 19 janvier 2014

      J’adore. J’approuve.

      • Mélie | 20 janvier 2014

        Ah oui, moi aussi je plussoie !

    • Descartes | 1 mars 2014

      Entre avoir besoin de jouer pour le sexe et confondre avec la vie réelle, je trouve cela dommage pour l’équilibre du couple. Une femme n’est ni une putain ni une mère. C’est un être humain. Qui a besoin de stabilité et de désirs. De sentiments et de relations charnelles. De sérieux et de jeux. Comme un homme. Avec le même partenaire dans la durée pour mieux se connaître. Pour les autres, c’est de l’exploitation de l’humain comme objet de passage, et c’est destructeur à terme.

    • femmefatale | 2 juillet 2014

      La facon dont je categorise les hommes est fondée sur les intentions qu´ils m´evoquent. Il y a le mec pour le fun (attirance physique principalement, souvent plus jeune) et le mec qui possède des qualités intrasèques qui me font le considérer comme potentiel pour relation sérieuse. Je prends peu en compte le comportement que LUI a envers les femmes (s´il est un queutard/séducteur…etc. ou sérieux pour du sérieux). Idéalement j´aimerais allier les 2, mais pas encore réussi alors j´ai les amis et les PC.

  • Blue Lagoon | 19 janvier 2014

    Salut Anashka!
    Je suis un homme et un fidèle lecteur d’ADS, où tes articles et points de vu sont toujours bien reçus.
    Juste pour dire que je trouve cet article très bon, plein de vérité et tout à fait d’actualité. Je tiens à préciser une chose (qui est très souvent décrite sur artdeseduire), c’est la barrière parfois très mince entre le queutard CDD et le queutard CDI: pour faire simple, je ne connais AUCUN queutard qui se voit rester en CDI toute sa vie (je parle aussi pour moi!)… qui se voit vieillir seul dans son canapé?
    Donc si ça peut rassurer des lectrices, voyez plutôt en cette catégorie de mecs des gars fragiles… Tenez, ça me fait penser à Cyrano « Fais tout haut l’orgueilleux et l’amer, mais tout bas, dis moi tout simplement qu’elle ne t’aime pas ». On peut avoir peur de « perdre » bien qu’on ait parfois envie d’être « sérieux » et se cacher derrière des propos de queutard arrogant assoiffé de cuisses de femelles, car pour nous c’est une image « réconfortante » dans le sens où on se raccroche à l’image que l’on se fait de l’homme stable, viril, fort et solide (ça va de paire avec le « toutes des putes sauf maman » qu’on sort au comptoir du pub devant ses potos). Mon avis, vous l’avez compris: ça cache surtout beaucoup de faiblesse et d’instabilité. Quoi qu’on en redise.

    Quant à toi Anashka, la seule explication rationnelle que j’ai pour ta compréhension parfaite de l’esprit masculin est que tu es un homme qui a changé de sexe.

    Aloha!!

    • Anashka | 19 janvier 2014

      J’aime énormément cette réplique de Cyrano, surtout qu’elle intervient après un texte puissant sur la liberté

      Ah ! Ah ! Non, je ne suis pas un homme. Je suis une femme, avec des boobs et un vagin. Mais, j’ai été une queutarde dans le sens « masculin » qu’on y met habituellement. Et, j’avais quelques amis qui ont traversés ça avec moi. Puis, faut dire ce qui est, depuis le temps que je suis ici, que je lis et écoute sur le sujet, je commence à être un peu spécialisé sur la question. (je te présente la meuf qui s’auto-congratule ^^)

    • Alyna | 19 janvier 2014

      « ça cache surtout beaucoup de faiblesse et d’instabilité » : je ne l’aurais pas mieux dit !

      • Blue Lagoon | 19 janvier 2014

        Et il en va de même pour la version féminine: « Je cherche pas le prince charmant, toutes façons il existe pas, les mecs sont que des connards ». Déjà si elle croit au prince charmant c’est qu’elle s’est prise pour une princesse, et ensuite il ne fallait pas tous les essayer! ;D
        Plus sérieusement, on ne sait pas ce qu’on fera dans 1 ou 2 ans, on a du mal à se construire une vie stable, et ça fout la trouille de se dire qu’en plus on doit être responsable du « bien-être » de quelqu’un d’autre… oui, c’est plus simple de fuir et de se cacher derrière des fausses excuses à la « toutes façons les hommes servent à rien/ les femmes c’est comme les munster munch, mieux vaut toutes les manger ».
        Et pour être honnête, je pense que quand on tombe sur quelqu’un qui dit ne pas se poser de questions, profiter, vivre relax sans faire dépendre son bonheur de sa vie sentimentale (= discours de queutard/putain caché), avouons que c’est plus rassurant que le discours needy de pauvre meuf ou pauvre gars seul(e)!! Se faire passer pour un queutard ou pour une putain ça attire beaucoup plus car on se dit aussi qu’au moins on ne fera pas souffrir l’autre et comme dit dans l’article on a ce fantasme de faire changer la personne (challenge, prizing!).
        Tout ça pour dire qu’il ne faut pas forcément s’arrêter au discours de la personne d’en face. Pour moi c’est surtout de la vantardise. Mais surtout un indicateur d’intérêt de la part de l’autre (valable pour les hommes et les femmes)!!!

        • Anashka | 20 janvier 2014

          Pas « putain ».. Queutarde, la prostitution, c’est encore autre chose…

          Si le terme est utilisé dans l’article, c’est que cette division (masculine), c’est exprimé comme ça. Mais, on peut tenter de sortir de ce vocable qui mélange un peu tout :)

          • Blue Lagoon | 22 janvier 2014

            Ah non pas queutarde, c’est vulgaire!
            Croqueuse? Hédoniste? Généreuse? ;-)

          • Anashka | 23 janvier 2014

            Et pourquoi pas queutarde ? C’est vulgaire aussi queutard ?
            Au jeu des catégories :
            – croqueuses : c’est l’idée de la femme fatale, pas de celles qui enchainent les coups.
            – hédoniste : c’est aussi un positionnement philosophique (type libertin, un queutard et un hédoniste n’est pas la même démarche)
            – généreuse : comme si c’était un cadeau. Quand tu es queutarde, tu prends, tu ne donnes pas.

            Finalement queutard / queutarde, c’est la même : tu enchaines les coups, pour l’hygiène, pour le jeu, sans accorder trop d’importance à l’autre. C’est pas vulgaire comme nom, c’est la situation qui est réductrice. Mais, on peut appeler ça « clitoridarde » si tu veux ;)

  • ode | 19 janvier 2014

    cet article me fait penser à un mec que j’ai rencontré pas plus tard qu’aujourd’hui à un brunch, nous sommes 3 4 dont lui à avoir longuement discuté sur  » sa  » vision de la femme qui couche des le premiers soirs. la putain ( pour lui )

    pour lui toutes les femmes de boites de nuits, croisés en soirée et qui couchent avec lui le premier soir ne sont pas des femmes sérieuses, sont des salopes…. du coup, une fois après avoir couché avec ces femmes, elles ne lui inspirent plus rien si ce n’est du dégout.
    il estime que ces femmes sont sales.
    aucun souhait au réveil d etre calin, sympa … imaginer les revoir ( alors qu’il passe peut etre à coté de belles histoires en réagissant comme tel )

    pour lui la femme sérieuse ( donc pour lui tu n es pas une femme bien sous tout rapport, ni sérieuse si tu goutes des la premiere nuit ) ne se trouve pas en soirée, ni en boite de nuit ….

    par contre, étrangement il ne se regarde pas lui meme dans la glace ? car que pense t il lui d’un homme qui couche le premier soir ? lui aurait le droit d y gouter mais pas les femmes

    pourtant autour de la table nous etions toutes des femmes sérieuses qui savent écouter leur corps, leur envie et qui couchent avec des hommes le premier soir et savent continuer à entretenir une histoire avec eux ou pas.

    j ai été très choqué de croiser ce type d homme ( 29 ANS ) machiste, sexiste, à l’ancienne. Normal qu’il n’arrive pas à trouver une relation sérieuse avec ce genre de vision et de comportement.

    • Boris | 20 janvier 2014

      Ça n’a peut-être rien à voir avec le fait d’être macho. Si le mec il grandit entouré d’idée comme quoi « vouloir que du sexe c’est être un connard et c’est mal », s’il voit des filles qui s’apparentent à « ce qu’il n’a pas le droit d’être », il les rejette pour leur faire subir « le même sort »… ce n’est peut-être que pour palier un sentiment d’injustice dans le fond.

      (Bon ok, je surinterprète beaucoup… ^^)

    • unhomme | 20 janvier 2014

      « pour lui toutes les femmes de boites de nuits, croisés en soirée et qui couchent avec lui le premier soir ne sont pas des femmes sérieuses  »

      Sans vouloir t’effrayer, beaucoup d’hommes pensent la même chose (sans forcément le vocaliser devant des femmes, c’est mal vu). Je connais beaucoup de femmes qui s’imaginent un scénario très précis de leur rencontre avec leur prince charmant. Les hommes aussi s’imaginent la rencontre avec « the one », et la plupart du temps c’est « partout sauf dans un bar/en boite/sur un site de rencontre ».

      « par contre, étrangement il ne se regarde pas lui meme dans la glace ? car que pense t il lui d’un homme qui couche le premier soir ? »

      Certaines notions ne se transfèrent pas si facilement d’un sexe à l’autre.

      « nous etions toutes des femmes sérieuses qui savent écouter leur corps, leur envie et qui couchent avec des hommes le premier soir et savent continuer à entretenir une histoire avec eux ou pas. »

      C’est une notion parfaitement subjective. Je ne connais aucune femme qui ne se voit pas comme « une femme sérieuse capable d’entretenir une histoire », les hommes voient les choses différemment et ont bien entendu leurs préférences.

      « j ai été très choqué de croiser ce type d homme ( 29 ANS ) machiste, sexiste, à l’ancienne. »

      Tout le monde met les gens dans des cases (l’article le montre), ça n’est pas sexiste où machiste pour autant.

      • Anashka | 20 janvier 2014

        beaucoup d’hommes pensent la même chose

        Il y a beaucoup de cons.

        Les hommes aussi s’imaginent la rencontre avec « the one », et la plupart du temps c’est « partout sauf dans un bar/en boite/sur un site de rencontre ».

        Certains hommes, pas tous. D’autres connaissent un peu mieux les femmes et leur laissent le droit de ne pas appartenir à des clichés. Le fantasme de la rencontre idéale, des hommes et des femmes le partagent. D’autre sont à l’écoute des hasards et des vents et se laissent porter par l’intérêt que leur procure la personne. Je n’ai pas de sondage pour savoir s’ils sont plus ou moins nombreux que les personnes pétris d’idées toutes faites et véhiculés par les médias.. mais, ils ont l’air plus heureux.

        Certaines notions ne se transfèrent pas si facilement d’un sexe à l’autre.

        Pourquoi ?

        ça n’est pas sexiste où machiste pour autant.

        Les cases de ce garçon-là sont sexistes…

        • Unhomme | 20 janvier 2014

          « Il y a beaucoup de cons. »

          Et tout le monde a sa propre définition du mot con.

          « mais, ils ont l’air plus heureux. »

          A voir, moi j’ai pas l’impression que ceux qui préfèrent les femmes rencontrées à certains endroits qu’à d’autres aient l’air moins heureux que les autres. Subjectif donc.

          « Pourquoi ?

          Je pourrais poser la même question. En gros ode a écrit « si ça s’applique aux femmes, ça s’applique aux hommes », pourquoi?

          « Les cases de ce garçon-là sont sexistes… »

          Dire « ce sont des salopes » est peut-être sexiste.
          Le raisonnement « je ne veux pas des femmes rencontrées en boite comme relation sérieuse » est juste une question de préférence.

          « Qu’est-ce que toi tu entends par « fille sérieuse » ? »

          Ce deuxième commentaire m’est aussi adressé?
          Pour moi, une fille sérieuse ne se définit pas, elle se ressent. Il y a beaucoup trop de facteurs qui entrent en compte (habitudes, paroles, choix, body-language) que pour en donner une définition stricte. Les critères sont difficiles à énumérer, mais le jugement est facile à donner, il est presque intuitif.

          • Anashka | 21 janvier 2014

            Oui, tout le monde à sa définition du mot « con ».
            A mon sens un con est quelqu’un qui ne prend pas le temps de s’interroger sur ce qui compose l’autre, avec toute sa finesse. Mais qui le plonge dans des catégories, rapidement pour une analyse facile d’une situation. C’est, en fait, une personne qui ne prend pas le temps de se nourrir du savoir qui est à porté.

            Dans ce cas de figure, c’est un homme qui pense connaitre les femmes mieux que les femmes elles-mêmes et qui se permet de porter un jugement sur un groupe auquel il n’appartient pas. Non seulement, c’est idiot (il aurait plus à apprendre à sortir des catégories et entendre ce que le groupe qu’il juge a à raconter) mais c’est du jeu de stéréotype (c’est ce même jeu qui amène sur les pentes glissantes du racisme).

            C’est ce « les femmes » qui me gênent. Qu’on me rencontre dans le cadre pro ou dans un bar, je suis la même. Et parfois, je suis « sérieuse » comme tu dis, parfois « pas du tout ». Parce que selon la personne (et non pas le cadre où je l’ai rencontré) je n’attends pas la même chose, tout simplement. Pour le bonheur, je pense simplement que s’arrêter sur la personne en face plus que le décorum, permet d’apprendre plus et d’ouvrir ses rencontres sur autre chose.

            Je pourrais poser la même question. En gros ode a écrit « si ça s’applique aux femmes, ça s’applique aux hommes », pourquoi?

            Il suffit d’avoir ouvert un jour un livre de neurologie pour savoir que cerveau masculin et féminin sont les mêmes, que le reste n’est que question d’éducation. Les droits, le positionnement face à la vie peut être le même. Remplace femme par noir, ta question donne « Pourquoi les noirs devraient-ils avoir accès au même plaisir que les blancs ? » C’est un non-sens. Deux personnes peu importe leur couleur ou leur genre DOIVENT avoir les mêmes droits. POINT.

            Dire « ce sont des salopes » est peut-être sexiste.

            C’est surtout du slut-shaming, il y a un article sur le sujet.

            Pour fille « sérieuse », si tu le remplaçais par « fille qui me convient » ? Là, tu as le droit d’avoir des critères. Par contre fabriqué une catégorie que tu ne peux pas définir (« ça se ressent ») ce n’est pas valable.

          • Unhomme | 21 janvier 2014

            « c’est un homme qui pense connaitre les femmes mieux que les femmes elles-mêmes »

            Ce n’est pas une question de connaître les femmes, mais de connaître ses goûts en matière de femmes.

            « c’est idiot (il aurait plus à apprendre à sortir des catégories et entendre ce que le groupe qu’il juge a à raconter) »

            Ce n’est pas toujours utile, écouter un groupe parler de lui-même n’est pas la meilleure façon d’avoir une information juste et objective. Comme je l’ai dit, je n’ai rencontré aucune femme qui ne se dit pas être une femme sérieuse.

            « Qu’on me rencontre dans le cadre pro ou dans un bar, je suis la même. Et parfois, je suis « sérieuse » comme tu dis, parfois « pas du tout ». »

            Peut-être ne veut-il pas une femme sérieuse seulement par moment (et je tiens à préciser que sérieuse ne veut pas dire ennuyeuse).

            « Pour le bonheur, je pense simplement que s’arrêter sur la personne en face plus que le décorum, permet d’apprendre plus et d’ouvrir ses rencontres sur autre chose. »

            Apprendre à connaitre une personne prend le même temps qu’apprendre à connaître une autre personne. C’est comme en vente, certaines personnes sont plus susceptibles de convenir, autant se concentrer sur celles-là, ça s’appelle prospecter.

            « Il suffit d’avoir ouvert un jour un livre de neurologie pour savoir que cerveau masculin et féminin sont les mêmes »

            Le cerveau est le même, les connections se font différemment.
            http://www.scientificamerican.com/media/inline/how-mens-brains-are-wired-differently-than-women_1.jpg
            Mais je parlais principalement de dynamique sociales, et non de neurologie.

            « Pour fille « sérieuse », si tu le remplaçais par « fille qui me convient » ? »

            Non, « une fille qui me convient » devra répondre à plus de critères. Là je parlais juste d’une fille sérieuse selon ma définition de sérieuse (même si cette définition est partagée par presque tous les hommes que je connais).

            « Par contre fabriqué une catégorie que tu ne peux pas définir (« ça se ressent ») ce n’est pas valable. »

            Quand un certain nombre de personnes recherchent un boulot, un employeur les classera souvent dans différentes catégories, sans pouvoir définir précisément chacun de ses critères de classements. Ces catégories sont valables pour lui et tous ceux partageant son jugement.

            C’est la même chose ici, cette catégorisation est valable pour tous les hommes (et même certaines femmes) s’accordant sur ce jugement.

          • Anashka | 21 janvier 2014

            On est pas d’accord sur une question de fond : tu cherches une fille comme une voiture (selon des critères de sélection pré-établis). Je considère la rencontre autrement, comme un lieu d’apprentissage. Donc, peut-être que pour la fille-voiture-possession, c’est très important de correspondre à TES critères « fille sérieuse » (le listing, quoi). Pour une rencontre, ça se joue autrement. Chacun son truc. Si tu es heureux, tant mieux. Simplement, n’invite pas les autres à se conformer à ça, parce que ça ne leur convient pas forcément.

            Encore une fois, tu ne m’as pas dit ce qu’étais une « fille sérieuse » ? et pourquoi un homme peut se permettre de ne pas être sérieux ? et en quoi, c’est pas être un con que de proposer aux autres d’avoir un comportement qu’on a pas soi-même (autrement dit, je suis un homme, je vais draguer en boite, mais celle qui sera ma partenaire de vie, il faut pas…) ?

          • Anashka | 22 janvier 2014

            En soi, y’a des choses qui me parlent dans ce que tu me dis : on a des attentes sur l’autre sexe, sur le partenaire en face. On a des exigences et je ne les penses pas néfastes en soi. (Pour ma part, le regard sur le monde, notamment politique est essentiel, les critères physiques aussi, l’humour…j’en passe). Ce n’est pas ce qui me gène, finalement. Je l’entend. Même si je suis embêtée, tu l’imagines bien, par la comparaison à la voiture ou à l’emploi. J’ai le sentiment que la relation humaine (et amoureuse) reste très différente d’un acte d’achat ou d’un entretien d’embauche.

            Ce qui me gène, c’est le choix même de tes critères.(est-ce les tiens ou tentes-tu juste d’expliquer les critères d’amis ?)
            Il repose sur cette notion de sérieux qui semble :
            – devoir appartenir surtout aux femmes
            – que tu présentes comme qualité, que je vois comme contrainte. (C’est pas un truc qui rend spécialement plus heureux, épanouie… ça plait au partenaire, voilà tout)
            – qui correspond à des critères non-définissable (« parce que ça se sent »)
            – qui ne peut être défini par le groupe qui doit se soumettre à la contrainte.

            En gros, le sérieux est un comportement, pas une qualité. Tu peux être sérieux sur certain domaine, pas sur d’autres. A certaines périodes, pas sur d’autres. Et, je suis profondément gênée à l’idée que ce « non-sérieux » par période soit une liberté essentiellement accordée aux hommes. D’autant plus que je pense ce critère socialement construit par une période (dans l’histoire de la femme) à laquelle je ne désire pas retourner.

            Quand au fait qu’elle soit partagé par les hommes que tu connais, ça signifie surtout que tu t’entoures de personne qui te ressemble. Pas que c’est un point de vu universel masculin (ou majoritaire).

            Pour les questions neuro, je ne rentrerais pas là-dedans, ce n’est pas au cœur de notre discussion et j’ai un peu la flemme.

          • Unhomme | 21 janvier 2014

             » tu cherches une fille comme une voiture (selon des critères de sélection pré-établis). »

            J’ai certains critères pré-établis (nécessaires mais pas suffisants), le reste c’est du feeling. Rien de très spécial ici.

            « Simplement, n’invite pas les autres à se conformer à ça, parce que ça ne leur convient pas forcément. »

            Avoir quelques critères fixe et une partie non rationnelle, c’est si rare que ça?
            C’est comme ça que tous les hommes de mon entourage fonctionnent.

            « et pourquoi un homme peut se permettre de ne pas être sérieux ? »

            Homme comme femme, tout le monde peut se permettre de ne pas être sérieux. Le jugement que les autres porteront sur toi sera différent, mais tu as le droit d’être comme tu veux.

            « et en quoi, c’est pas être un con que de proposer aux autres d’avoir un comportement qu’on a pas soi-même (autrement dit, je suis un homme, je vais draguer en boite, mais celle qui sera ma partenaire de vie, il faut pas…) »

            Beaucoup de femmes demandent d’un homme des qualités qu’elles n’ont pas elles-mêmes. Personnellement ça ne m’a jamais posé problème, et je ne les ai jamais considéré comme des connes pour autant car je sais que tout le monde ne recherche pas un/une partenaire à la personnalité identique à la sienne.

          • Unhomme | 22 janvier 2014

            « J’ai le sentiment que la relation humaine (et amoureuse) reste très différente d’un acte d’achat ou d’un entretien d’embauche. »

            La relation est très différente. Le choix de la relation ne l’est pas tellement.

            « Ce qui me gène, c’est le choix même de tes critères.(est-ce les tiens ou tentes-tu juste d’expliquer les critères d’amis ?) »

            Les deux, comme je l’ai dit les hommes de mon entourage (cercle plus large que juste mes amis) partagent ces critères. Mais le critère « fille sérieuse » est bien plus souple si c’est seulement pour du court terme.

            « que tu présentes comme qualité, que je vois comme contrainte. (C’est pas un truc qui rend spécialement plus heureux, épanouie… ça plait au partenaire, voilà tout)

            Je pense que c’est comme faire des études, c’est une contrainte à court terme, mais ça paie sur le long terme.

            « – qui correspond à des critères non-définissable (« parce que ça se sent »)
            – qui ne peut être défini par le groupe qui doit se soumettre à la contrainte. »

            Quand une femme dit « je veux un homme fort mais sensible » sans pouvoir définir précisément cette notion, c’est aussi une question de ressenti. Chaque critère n’est pas précisément définissable, ce n’est pas nouveau.

            « En gros, le sérieux est un comportement, pas une qualité. Tu peux être sérieux sur certain domaine, pas sur d’autres. A certaines périodes, pas sur d’autres. »

            Le domaine ici, c’est la vie amoureuse. Je n’en ai rien à faire qu’une fille ne soit pas sérieuse au boulot ou dans le sport qu’elle pratique. Quand aux périodes, beaucoup demandent que ce soit tout le temps (ce qui n’est pas si difficile quand c’est dans un seul domaine).

            « Et, je suis profondément gênée à l’idée que ce « non-sérieux » par période soit une liberté essentiellement accordée aux hommes. »

            Cette liberté est accordée aux deux sexes. Après, chaque choix à ses conséquences, ici la conséquence est de voir son choix de partenaire limité à ceux/celles n’ayant pas ce critère.

            « Quand au fait qu’elle soit partagé par les hommes que tu connais, ça signifie surtout que tu t’entoures de personne qui te ressemble. Pas que c’est un point de vu universel masculin (ou majoritaire). »

            Le terme entourage est extrêmement large. Et je choisis mes amis, l’entourage au complet est lui du au hasard, je ne choisis pas avec qui je bosse, qui je rencontre dans les différentes activités que je pratique, qui je rencontre en vacances, etc.

            Après, ce n’est absolument pas un point de vue universel, certains ne peuvent pas se permettre d’avoir des critères. Mais dans ceux qui peuvent, c’est un critère plus que commun (en tout cas pour les relations d’une certaine durée).

          • Anashka | 22 janvier 2014

            Le choix de la relation ne l’est pas tellement.

            C’est une des manières de se positionner face à une relation. Quand on l’imagine comme un CHECK à réaliser dans sa vie, notamment (J’ai dans l’idée que cette manière de faire correspond à « avoir une copine » plus qu' »être avec telle personne ». Le positionnement est très différent). Mais loin d’être la seule manière.

            que tu présentes comme qualité, que je vois comme contrainte.

            (Ouaip, je me re-cite)

            Le problème de cette contrainte, c’est qu’on la réalise ou non, on peut être exactement la même personne dans une relation dans laquelle on se sent bien. On n’a rien appris en étant « sérieuse », on s’est peut-être moins amusé, on a peut-être rencontré moins de gens et batifoler ailleurs pourra se former en fantasme (quand c’est fait, qu’on se case, on choisi une relation au batifolage, on sait pourquoi et on fantasme moins dessus).

            L’autre problème de cette contrainte, c’est qu’étant imposée bien plus aux femmes qu’aux hommes, elle m’apparait comme un nouveau geste de soumission. Pour plaire à un homme que l’on n’a pas encore rencontré, qui a une vision très année 50 de ce que doit être une femme, je ne dois pas m’envoyer en l’air dans cette boite avec ce parfait inconnu alors que j’en ai envie. Bref, la démarche me semble inintéressante au possible.

            Le dernier problème, c’est encore le flou de définition et ses raisons. Si c’est la fidélité, la relation construite au temps T (et le respect, l’écoute mutuelle) aura beaucoup plus d’influence que le passé de chacun.

            Quand une femme dit « je veux un homme fort mais sensible » sans pouvoir définir précisément cette notion, c’est aussi une question de ressenti. Chaque critère n’est pas précisément définissable, ce n’est pas nouveau.

            Pas parce que ça se fait, que d’autre le font que c’est intelligent, pertinent ou enrichissant pour une relation.

            Après, ce n’est absolument pas un point de vue universel, certains ne peuvent pas se permettre d’avoir des critères. Mais dans ceux qui peuvent, c’est un critère plus que commun (en tout cas pour les relations d’une certaine durée).

            Tu oublis ceux que le critère désintéresse complètement. Parce que la relation est d’abord une histoire de rencontre et qu’elle se construit au temps T. Parce qu’ils considèrent que le passé de l’autre lui appartient. Qu’il y en ait peu dans ton entourage, c’est simplement dommage. C’est qu’il y a encore beaucoup de choses à déconstruire. Cela dit, on a le temps. 2000 ans pour le droit de disposer de son corps comme on l’entend (via la contraception et le divorce), il faudra patienter un peu pour que le slut-shaming soit moins intégré.

            Sans colère, on devrait arrêter de discuter là. J’ai fait le tour de la question.
            Ce critère te tient à cœur. Il me semble personnellement franchement discutable (par ce qu’il implique). Ni l’un, ni l’autre ne se nourrit réellement de cette discussion. Je continuerai à dire que les bases sur lesquelles il repose sont foireuses, ne respecte pas liberté de chacun à disposer de son corps, tiennent d’un sexisme intégré. Tu continueras à dire que c’est pourtant un critère existant et qu’il faut s’y conformer si on veut rencontrer l’homme de notre vie. (Ca me fait penser à la tendance, à laquelle il faut se soumettre, parce que c’est comme ça que l’on s’intègre, sans interroger ce qui se joue derrière et pourquoi JUSTEMENT s’y soumettre est une connerie. Mais c’est deux regards, l’un qui s’adapte à ce qui existe, qui l’interroge)

            A titre perso : les hommes de mon entourage n’ont pas cette recherche là.

    • Anashka | 20 janvier 2014

      « Plutôt que de regarder la paille dan l’œil du voisin, regarde la poutre dans le tien »… Bref, un con.
      Pourquoi venez-vous me raconter à quel point le monde est triste ? A quel point les imbéciles en tiennes une belle..? Me voilà déprimée…

      (Qu’est-ce que toi tu entends par « fille sérieuse » ?)

  • Boris | 22 janvier 2014

    Moi j’ai deux catégories simples :
    Les filles qui m’aiment sont des filles bien, les autres sont des salopes.

    Mouhihihihihi !

    (Bon ok je pars me cacher)

    • Anashka | 22 janvier 2014

      Lol ! Au moins, c’est dit ! ^^

      « Tu pousses le bouchon un peu trop loin, Boris ! » :D

      • Boris | 22 janvier 2014

        Ah non, si Boris poussait le bouchon trop loin ça donnerait ça quand il drague :

        « Les filles qui m’aiment sont des filles bien, les autres sont des salopes. Mais toi, tu n’entres pas dans les catégories, tu es unique !! Oui, tu m’aimes mais tu es quand même une salope… ! » :)

        Hihihihihi

        • Anashka | 23 janvier 2014

          Finalement, j’aime beaucoup.

          Mais, c’est MAL !

          • Boris | 23 janvier 2014

            Avant il y avait le « push pull », moi j’invente le « pull push », c’est plus sadique mais c’est marrant… ^^

          • Anashka | 25 janvier 2014

            Je me dis que je devrais faire un Best Of de tes meilleures vannes :)

  • Boris | 23 janvier 2014

    Plus sérieusement, à mon avis si « les femmes » ne s’amusaient pas à conditionner les hommes pour qu’ils pensent que les désirer sexuellement « c’est mal », ça éviterait peut-être ce genre de division entre la « mère » et la « putain ». (Et ça enlèverait aussi des tonnes de mecs frustrés)

    • Anashka | 23 janvier 2014

      Être désirée, objet du désir masculin, comme c’est positionné aujourd’hui, c’est aussi complexe pour les femmes. Tu vois suffisamment de commentaires pour t’en rendre compte.

      • Iaorana | 25 janvier 2014

        Exactement. Parce que le désir (le vrai, celui de la rencontre, pas le désir d’une partie de jambes en l’air j’entends), est un facteur éminemment positif : on est fortement attiré par une personne et on a envie de la connaître intimement. Ce n’est pas profiter d’elle, c’est lui rendre hommage en quelque sorte.

        Maintenant, c’est vrai qu’il reste toujours en parallèle le côté « il ne m’aime que pour mon corps, pas pour mon esprit » et que c’est forcément vexant. Mais… à voir :
        – le désir s’alimente généralement AUSSI d’attraction intellectuelle, de feeling > ce n’est pas aimer une personnalité, ça ?
        – bon nombre d’histoires « purement sexuelles » au départ évoluent… effet des hormones ou prise de conscience que finalement l’autre nous apporte plus que çe qu’on croyait, je ne sais pas… ‘mais ça arrive parfois sans crier gare.
        – sans compter que les affirmations du type « c’est purement sexuel » servent parfois à se voiler la face, à se protéger et/ou à proteger l’autre en lui évitant de se bercer d’illusions (ne t’attache pas à moi, je ne suis pas celui/celle qu’il te faut, ou ce n’est pas viable pour X raisons, etc…).

        • Boris | 27 janvier 2014

          Le problème c’est que ce genre de propos « il ne m’aime que pour mon corps, pas pour mon esprit », amène de grosse confusion dans la tête de tous les mecs inexpérimentés qui croient alors que c’est mal de désirer une fille et qui refoulent alors leur désir. Après il y a un gros déséquilibre qui fait qu’ils sont amenés à faire des déclarations d’amour désespérés qui les font passé pour des débiles asexués et qui les amènent à ce faire rejeter comme une merde parce que ce n’est jamais ça que les femmes désirs dans le fond… (désolé pour les généralités…)

      • Iaorana | 25 janvier 2014

        Mais être desiré, pour un homme donc, objet du désir féminin, c’est très complexe aussi ! :-)

        • Iaorana | 25 janvier 2014

          … complexe parce que ça les déstabilise, tout au moins les quelques cas que j’ai en mémoire (je veux dire, quand la femme affiche son désir et débute le jeu de séduction). Le problème c’est que là, la femme passe directement dans la catégorie putain. Après, ça peut terre rattrapable comme je le disais plus haut (découverte de l’autre qui nous apporte plus que ce qu’on en attendait, etc…) ‘mais les a priori ont la vie dure.

          • Anashka | 25 janvier 2014

            Oui, trop dure. Quand on est femme, il est plus simple de montrer que l’autre est OBJET de notre désir, une fois la relation ammorcée.

  • Mr Y | 18 février 2014

    Bonjour, je relance un peu le topic: afin de diversifier un peu les avis et donner le point de vue de la catégorie dîtes sérieuse. En lisant c’est là dedans que je me suis situé ^^’

    Donc voilà: je suis un jeune homme de 18 ans, et en lisant l’article j’ai eu un peu l’impression que sérieux rime avec ennuyeux ou rabbas-joie. (C’est juste ce que j’ai perçu, vu que l’on a tous sa conception du mot, mais il y’a quand même une conception populaire, généralisée du mot)

    Bref et donc je la trouve un peu fausse; personnelement je suis sérieux mais
    drôle sans faire exprès, j’aime m’amuser, partager avec les autres.
    Mais y’a des attitudes que je déteste même si je les supporte.
    Je suis patient mais je sais aussi péter des câbles controlés, ctd j’hausse le ton
    juste pour dire STOP. C’est triste mais y’a des gens qui ne comprennent que ça.
    Je m’énerve rarement, en tout cas vu que je suis sérieux quand je suis pas content sa se voit (sa s’entend pas toujours), la vue suffit.

    Niveau rencontres: Je suis pas polygame.
    1) Même si c’est pas les occasions qui manquent, et que sa peut être tentant, je trouve sa assez irrespectueux pour le sexe opposé.
    Je suis pas un chercheur de filles, parce que je n’ai ni le besoin ni l’envie de le faire.
    Et je préfère 1 sûre, que 10 incertaines.

    2) Je suis pas un fan de boîtes de nuit et tout ça.
    Pourquoi? Même si j’aime danser (j’ai même voulu faire danseur pro parallèlement à mes études, et j’aurais réussi, cependant le style de vie et les finalités que ce style de vie offrent, ne m’intéressaient guère).
    Donc tout ça me rappelle ce que je n’aime pas.

    Du reste je juge pas les gens. Et je ne suis mieux que personne donc voilà.

    Pour ce qui est des filles:
    J’ai pas de préattentes, car elles sont toutes différentes et tant mieux!
    J’aime la durée, et parce que j’aime cela je ne me précipite pas.
    Ce n’est pas de l’orgueil, mais je sais que je ne serais jamais perdant, enfin tant que je réagis au bon moment.
    Je crois pas au conte de fée avec un être humain, car justement elle est humaine. Mais le bonheur tout simplement! Avec ses peines et ses joies!

    Une fille belle pour moi peut être laide>moche.
    Une fille très sexy, qui m’approche , je vais lui parler car j’aime pas rejeter les gens, et l’apparence cache souvent des problèmes.
    Ou non si elle force trop, par sécurité lol je pars^^. Je demeure un garçon quand même, je connais mes faiblesses humaines.
    Mais on est humain , l’apparence, et la façon de se tenir compte…

    Quelques horreurs: encore une fois c’est relatif, j’essaye de comprendre avant de fuir. Et souvent c’est pas trop tard.
    Donc je fuis les filles religieuses de trop, c’est un destructeur liberté, conscience, joie de vivre. Et je fuis les filles sexe addict. (Sexe addict c’est différent de  »prostituée », car l’une c’est une addiction parfois désirée, l’autre c’est parfois la vie qui a mal tournée).

    Quelques caractéristiques: je suis pas timide, mais pas exité, calme.
    Bon j’avoue, à part quand mon sourire rayonne j’ai un peu l’air  »cause toujours » ou  » je m’enfou ». Et si quelqu’un me saoule, ou va trop vite, selon son âge ou sa sensibilité, ou mes propres sentiments, je lui dirai cash ou très gentillement, ou tout simplement je prendrai mes distances.
    OK aussi, c’est vrai je suis vraiment trop mystérieux , mais c’est pas ma faute! C’est naturel, je suis comme ça.
    Et j’ai pas envie de me forcer ,à moins que voilà. En tout cas, une fille, à moins d’avoir fait une enquête poussée sur moi, elle ne me connaîtra peu, y’a des choses que je ne dis pas :), bref!
    Enfin, je fais pas du tout mon âge ^^, je fais 3 ans de plus.

    Bon en gros voilà, j’ai pas défini de catégories car je n’en ai pas.
    Je trouve assez sympa ce site, parce qu’il me permet de voir que j’ai failli me faire avoir, bien souvent x).
    Et c’est toujours cool de voir ce que les gens pensent, vivent!

  • JohnDoe | 21 avril 2014

    Est ce que l’article est ironique ou bien c’est sérieux ?
    J’ai du mal à comprendre que l’on puisse écrire que les mecs sérieux n’existent pas ou veulent se caser à tout prix ?
    Pourquoi quand on est sérieux on est systématiquement « taggé » désespérés ? On vous choisit vous et pourtant vous pensez que l’on serait aussi gentil avec la voisine; je trouve que vous vous dévalorisez en pensant ça …

    • Anashka | 22 avril 2014

      On s’est mal compris. « Sérieux », avec les guillemets, c’est quelqu’un qui d’avance propose une relation de couple stable sans connaitre l’autre. Parce que l’envie de créer ce couple-là, le couple idéal que l’on en tête est plus forte que l’envie d’être avec l’autre. Ce qui peut être compliqué : c’est de composer un équilibre, de faire découvrir la particularité de nos besoins / notre personnalité. L’idée du couple (pour le couple) peut-être un peu « figée » et « figeante ».

      Un « sérieux », dans le sens, qui réfléchis ses engagements et les assume ensuite, on appelle ça, un adulte. :) Rien de désespéré là-dedans.

Commenter