Les hommes ont-ils le même rapport au sexe que les femmes ?

Par 10 Nov 2013 66 Commentaires

rapport au sexe homme femme
La question du coït cristallise de nombreux flirts.

Dans le cadre homme femme. De nombreuses constructions sociales pèsent sur le rapport de l’homme au sexuel. Il est parfois perçu comme un être ayant des besoins qu’il doit assouvir, parce c’est dans sa nature…

Je reviens un peu sur tout ça, c’est truc de « nature naturellement désirante par nature ».

Le cerveau de l’homme est-il réellement cylindrique ?
La réponse ici.
Enjoy

 

Homme soumis à ses pulsions et belle maman

La pensée populaire veut que l’on considère l’homme comme soumis à ses pulsions, incapable de contrôler son désir. Il serait un queutard en devenir (s’il ne l’est pas déjà).

C’est comme cela que l’on se retrouve dans le salon. Belle-maman tenant particulièrement à nous apprendre son secret de famille pour une béchamel réussie et voyant notre agacement face à la casserole nous dit, d’un ton pincé :

« Si tu ne tiens pas un homme par le bas ventre, tiens-le part la panse ».

Donc, soit tu es bonne, soit tes lasagnes sont bonnes.
Merci belle maman. Merci.

 

L’histoire de ceux qui se prennent pour des clichés

Certains (je dis bien CERTAINS) hommes jouent de ce cliché.

« Bah oui, si on regarde les filles pendant que vous nous parlez, c'est à cause de la testostérone ! »
« L'infidélité, c'est normal, je suis un mâle ! »

« Il faut bien nourrir son homme ».

« Et puis, bon, faut pas s’étonner si cette fille se fait a été violée, vu comment elle est habillée »
(et que nous hommes sommes si faibles face à notre désir. Pauv’ chou.) .

Alors, ceux-là, pour les séduire, peut-être qu’il faut du sexe. (Et relire les manifestes de bonne conduite des années 50.)

 

« L’homme n’est pas un être inférieur, faible et hystérique ! »

Considérer le mec UNIQUEMENT comme un animal à queue, c’est l’insulter et c’est mal. Puis, c’est sexiste, aussi. L’homme n’est pas un être inférieur, faible et hystérique !

Il est aussi capable de raison. Il peut se confronter à la frustration et il a suffisamment de force pour contrôler ses pulsions. Il a une sensibilité, aussi et peut se faire briser le cœur. Bref, un humain.

 

Et, c’est une très mauvaise excuse ! (Nomého)

* Attention, les propos qui vont suivre sont d’orientation féministe. Âmes sexistes s’abstenir. *

Autant dire que l’hypothèse de l’homme « objet de sa testostérone » a servit pendant longtemps à justifier :

  • l’infidélité masculine
  • le désir pour les très jeunes filles (ou très jeune garçon)
  • la prostitution (au cœur de l’actualité avec le manifeste des 343connards)
  • le viol (« Pas ma faute, Monsieur le Juge, elle avait une jupe et du rouge à lèvres. Je ne suis qu’un homme. »)
  • et j’en passe…

Mais aussi, pour surnommés les femmes frivoles de sombres traînées (un article sur le slut-shaming ici).

Impossible de rétorquer : « Il n’avait pas qu’à mettre une chemise blanche aux manches retroussées et se laisser une barbe de trois jours. Je ne suis qu’une femme. »

*Fin des propos féministes. Vous pouvez ouvrir les yeux, respirer un grand coup. On parle de trucs normaux maintenant.*

 

Séduire par le sexe : c’est non.

Bref, n’insultons pas les mecs. Ils pensent avec autre chose que leurs spaghettis. Comme tout le monde. Le sexe, comme argument de séduction, non. Ils valent mieux que ça.

 

Et les hormones ? Tu oublies le rôle des hormones !

De peur de rentrer dans de longs débats sur les hormones et leur rôle prépondérant dans la séparation des genres, j’aimerai venir sur la merveilleuse ocytocine et sur la testostérone.

 

La testostérone

L’homme produit plus de testostérone que la femme. C’est un fait.

Mais, pour voir son désir s’allumer, la femme a besoin de la même hormone.

La quantité produite n’est pas proportionnelle à l’envie ressentie.
Autrement dit, la testostérone féminine c’est comme l’essence d’une voiture. Elle est nécessaire pour que la voiture roule, mais ne détermine en rien la vitesse qu’elle va prendre. (Comparaison empruntée à Causette).

Donc, pour le désir, femme et homme, passe par les joies de la testostérone. (Et, logiquement, si la quantité produite n’oriente pas le désir féminin, ce serait étonnant qu’elle oriente le désir masculin.)

 

L’ocytocine

L’ocytocine, c’est l’hormone de l’attachement.

Les hommes la développeraient avant l’amour. Les femmes après l’amour.

Si nous étions des êtres hormonaux avant tout, les femmes seraient séduites par le sexe et les hommes par la frustration.

Et, ce serait vachement triste d’être un homme, quand même. Et l’amour ne serait qu’un produit de consommation du dernier siècle, l’opium du pauvre, en somme. Et les femmes ne s’amouracheraient que des bons amants (avec de la corne sur les mains et des avant-bras poilus).

Heureusement, nous ne sommes pas dans un roman de Kundera.
Le biologique est soumis à de nombreux conditionnements que l’on appelle culture. L’effet d’une hormone est alors minime. D’autres choses entrent en jeu dans l’attachement, l’amour et le désir.

Les femmes, messieurs, aiment aussi les beaux esprits. Tout comme les hommes, Mesdames. Et les hommes qui aiment les hommes. Et les femmes qui aiment les femmes. Et tout le monde, en fait. (* paillettes *)

 

L’homme n’est pas sexuellement si différent

Ça, c’est la bonne nouvelle.

La mauvaise, c’est que certains ne le savent pas.

  • Parce que c’est pratique de l’ignorer. La femme se divise alors entre vierge et putain. Et, les deux ne faisant pas corps, il est obligé de passer de l’une à l’autre. (Ou de maudire les deux, s’il est victime de misère sexuelle).
  • Par conditionnement. Le poids du conditionnement est énorme. Et même avec une bonne volonté, une éthique, une envie de respecter « la » femme , on peut se penser différent. (Hollywood nous aide).

 

Mais, il ne le sait pas

Et de là, viennent de nombreuses mésententes, déceptions et complexes.Et les injonctions.

« Sois un homme. Pas puceau après 18 ans. Séducteurs, mais trouve la perle. Sois bon père de famille. Les femmes c’est un peu des putes, mais respecte la tienne (et ta mère). Fais des trucs sales avec les autres. Ne te case pas trop jeune. Regarde des pornos. Trouve ça excitant. Tiens la porte. Paie l’addition. Fantasme sur les plans à trois. N’écris pas de chanson d’amour. Trompe-la, mais pas trop quand même. Bref, sois un homme, un vrai. »

C’est probablement elles qui renforcent les différences observables qu’il y a entre les hommes et les femmes, vis-à-vis de la sexualité.

 

Et vous, pensez-vous qu’il y une différence sur le rapport au sexuel « innée » entre les hommes et les femmes ?

Anashka,
Sexométéologue
(= Parle sexo quand il fait moche)
(FB, ici. Twitter, ).


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Commentaires (66)
  • Aristos | 10 novembre 2013

    Article pas trop, ou pour une fois on ne crache pas plus que ça à la gueule des mecs!

    Seulement, pour moi, les femmes ont une vie bien plus sexuée que les mecs! Je ne vais pas t’apprendre ce dont parlent les magazines féminin du type Elle, Cosmo et j’en passe, il suffit de lire la couverture pour comprendre! Comment perdre ces kilos avant l’été, comment garder son mec, 10 conseils sexe pour l’été et j’en passe!

    Parlons maintenant de l’excitation, chez le mec, elle se montre par l’érection, ce qui fait qu’il y a non excitation, puis excitation avec l’érection puis de nouveau perte ou non excitation en ce concerne la détumescence du pénis! Chez l’homme, il y a donc excitation et non excitation! Chez la femme, l’excitation ou plutôt le désir est perpétuel! Sisi! Pour tout ça, je ne peux que te conseiller Sexe et Caractère d’Otto Weininger, auteur ô combien controversé mais ô combien un génie!

    Pour finir sur ma dialectique, je fais quand même remarquer que les femmes possèdent toute un clitoris, qui est le SEUL organe humain qui est dédié UNIQUEMENT au plaisir! Chez l’homme la verge sert aussi à uriner! Je finirais sur une citation qui risque d’émoustiller les féministes: L’homme possède le pénis et le la vagin possède la femme. – Otto Weininger

    • Anashka | 11 novembre 2013

      Est-ce une vie plus « sexuée » ou est-ce que les (mauvais) médias féminins ont intégrés que les femmes ne pensaient u’à plaire aux hommes, qu’elles ne pouvaient s’épanouir que là-dedans ? C’est possible que ces magazines transmettent uniquement un regard (plutôt insultant) sur ce qu’est être femme. Et, d’ailleurs, quand tu vois l’émergence de magazine comme Causette ou webzine comme Madmoizelle, tu te rends compte que les nanas en ont marre. La mauvaise presse féminine n’interroge pas la sexualité, elle dit simplement « sois belle, cimente ton couple à coup de fellation et tais toi ».

      Pour l’excitation par la bandaison, je ne suis pas sûre que ce soit vrai. Qui n’a jamais eu de panne alors qu’il était excité ? Qui n’a jamais bandé dans une situation sans plus excitante ? Qui n’a jamais trouvé une image, une scène excitante dans que le bambou dise bonjour à la planète ?
      Peut-être une histoire d’âge, mais l’excitation n’est pas toujours correlée à la bandaison. (Certaines pannes ont lieu à cause du stress d’une trop grande excitation, par exemple).

      Alors, je te laisse m’expliquer en quoi la femme est un être toujours excitée et soumise à son excitation.

      Je ne comprend pas le plaisir qu’il y a dans la provocation gratuite. Te rendes-tu compte que dire « cette citation va émoustiller les féministes », c’est dire « je vais dire quelque chose qui tente de prouver que la femme est un être inférieur qui ne mérite pas l’égalité » et tu balances une citation sans contexte, sans arguments, sans même que ce soit un ressenti (tu n’es pas une femme, tu n’as pas de relation particulière à ton vagin). Juste de la misogyne gratuite.
      Donc, je ne comprend pas le plaisir à faire ça. Mais peut-être as-tu des arguments solides que j’ignore.

      • Aristos | 12 novembre 2013

        C’est une vie plus sexuée! Les femmes aiment le coït en général, qu’il soit pratiqué par elle même ou autre personne! C’est pour ça que la femme a pour moi une grande qualité, celle d’aimer l’union, autant les siennes que celle des autres! Ne t’es tu jamais réjoui de voir une couple s’embrasser dans la rue, ou de trépigner de patience devant un film en ne sachant pas si Steve et Mylene vont se mettre ensemble? Ta maman ne s’inquiète t’elle pas de ta situation quand tu es célibataire? Les mères ne poussent-elle jamais leurs fils ou filles à trouver un mari ou une femme? Le père se réjouit-il de voir sa fille avec un mec ou se méfie t’il au premier abord? Renseigne toi sur le concept du maquerellage!

        De plus, je pense que si les femmes étaient moins sous l’emprise de leur vie sexuelle, elles auraient d’autres réjouissances comme le jeu, la société, les affaires et la politique, la religion et l’art! Or, la plupart, je précise bien là, la PLUPART (donc pas la majorité) des femmes, n’ont que très peu d’intérêt pour les domaines que j’ai cité plus haut! Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’histoire! En effet, il n’y a que très peu de femme philosophe, de grande joueuse d’échec (avoue le, toi aussi t’en a rien à foutre des maths), de grandes peintres de génies, de virtuose de la musique et j’en passe! Et ne sort pas le ridicule argument qui dit que les mecs ont toujours soumis la femme! Comme si, tous les hommes, depuis la nuit des temps, étaient de méchant macho qui lançaient de l’acide aux yeux de leur femmes quand elles regardent par la fenêtre! J’ai un pote en IUT Technologie et qui se plaint du manque de femmes dans ses cours (environ 24 mecs pour 2 nanas, et il me fait remarquer en plus que ces 2 femmes sont des bonhommes(plutôt viril et carré, peut-on faire un rapprochement en disant que ces disciplines sont plutôt masculine??(j’ai utilisé masculin pour ne pas dire homme, car il y des femmes de talents et haut placées, mais souvent elles sont très masculine: Taubira, Merkel, Georges Sand (qui plus est bi) liste bien évidemment non-exhaustive, je te laisse aller fouiner))). Si après tous ça tu n’as pas compris, je ne peux plus grand chose pour toi!

        Reprenons le fil: Les hommes ont très peu de points sensible sexuellement, or chez la femme, la sexualité est diffus et répandue dans le corps en entier! De ce fait, tout contact à n’importe quel endroit lui procure une émotion sexuelle!
        « L’instinct sexuel est chez la femme toujours présent (les quelques exceptions apparentes à cette règle feront plus loin l’objet d’une discutions approfondie), tandis qu’il connaît toujours chez l’homme des périodes plus ou moins longues de repos. Par là s’explique des lors également le caractère éruptif de l’instinct sexuel masculin, qui le fait apparaître comme tellement plus frappant que celui de la femme et qui n’est pas ce qui a le moins contribué à répandre l’idée erronée qu’il serait plus intense dans un cas que dans l’autre. La véritable différence réside à cet égard dans le fait qu’en quelque sorte, pour H, l’instinct de copulation est une démangeaison qui comporte des temps mort, tandis qu’il est pour F un prurit incessant » tiré de Sexe Et Caractère de l’auteur cité dans mon premier commentaire! Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Sigmund Freud, ses contemporains et amis, le considérait comme un penseur supérieurement doué!

        Autre exemple qui ne sort pas de la philo mais de ma propre expérience! J’ai fait un rêve érotique (oui je sais tout le monde s’en fou) il y 2-3 semaines! Comme je crois pas mal à l’interprétation des rêves, je vais sur Google (littéralement interpretation rêve sexe) pour savoir la signification! Et là, pour la plupart des sites, ils sont féminins! Detail ok, mais qui peut en dire long! Je laisse les lecteurs en juger!

        Pour finir je ne pense pas être mysogine, sinon je serais sûrement pédé(?!) ( par essence, l’homo n’est il pas mysogine?! A méditer)!

        Plus sérieusement, on vit actuellement dans un monde ou le mec, le vrai, pas le métro sexuel qui dépensent ses sous dans la société marchande, est toujours lynché et montré du doigt! Ce que j’ai cherché à faire dans mes développements, c’est de mettre mon PATHOS de côté, afin de faire un développement objectif! Je pense que quand on veut parler des sciences humaines comme tu le fais sur ton site, il faut être neutre et objectif, ce qui fait qu’on a un avis tranché et radical, sinon on tombe dans une explication égocentrique! En disant ça je ne juge pas ton travail, j’ai pas mis les pieds sur ton site depuis un bail!

        Et pour ma citation, c’était un petit pique, et je vois que ça a fait mouche! Pour toutes les fois que les mecs essuient des remarques de la part des femmes, je pense qu’on a le droit de vous rendre un peu l’appareil!

        • Anashka | 12 novembre 2013

          Je pensais te faire une réponse intelligente, mais lolilol.

          (Misgynie, ignorance, homophobie n’ont pas leur place ici. Passe ton chemin où je te supprimes).

          • Aristos | 13 novembre 2013

            Je vois que tu ne valides pas mon dernier commentaire, bien que de mon point de vue je n’ai enfreint aucune convention! Tu fais un blog ou tu lances des débats (ou plutôt tu es une sorte de gourou?!) et tu n’assumes pas que certain puissent avoir une vision plus globale et plus précise que la tienne! Et pour finir, tu reste sur ton commentaire vide de sens (qui ne répond pas à mon argumentation riche) pour me tourner en dérision! Tactique bien connu quand on a zéro argument pour répondre! Tu ferais une bonne chroniceuse sur un plateau télé… mais de ma plume (en l’occurrence de mes touches) ce n’est pas un compliment!

            Tu fais partie des sophistes, ou au mieux des cas tu fais du paralogisme, mais pas de la science exact tandis que moi je me serre du logos!

            « Le sophiste se contente des apparences, le dialecticien de la preuve. »
            Joseph Joubert

            Donc merci à toi d’effacer tous mes commentaires, ils sont bien trop précieux et font parti d’un patrimoine philosophique qu’apparemment tu ne maîtrises pas (mais comme je l’ai dit, il n’est jamais trop tard).

            Tu dis en plus que ignorance n’a pas de place sur ton jolie blog, déjà un, comme tu as pu le constater, je ne suis pas ignorant, mais de plus, si ton blog est fréquenté, c’est sûrement parce-qu’il y a des ignorantes ou du moins des personnes pleines de doutes! Donc pour toi même, aies un peu de respect pour ces personnes qui ont foi en ce que tu dis!

            Et pour finir en beauté, et pour remuer encore un peu le couteau dans la plaie, je te conseille d’aller voir le site de madseduction (je suis sûre que tu dois connaître)! Tu verras en concret, ce dont j’ai parlé plus haut! Et si tu veux faire un travail de journaliste au moins correct, contacte le, et demande lui si il connait et si pour lui ce livre (dont j’ai cité un passage) est une pièce maîtresse dans son concept! Je ne serai sûrement pas étonné de sa réponse! Mais vu que tu n’es pas une femme de vérité, tu ne le feras vraisemblablement pas, dû sûrement à ta fierté et au mépris que tu éprouves pour moi!

            Voilà la différence entre toi et moi, entre la vérité et le mensonge, entre l’universalisme et l’égocentrisme!

            Encore une fois, merci d’effacer mes commentaires (ou au moins d’assumer de les valider)!

          • Anashka | 14 novembre 2013

            @ Aristote : répondu.

        • Prune | 13 novembre 2013

          Je commencerai par ça :
          « la plupart, je précise bien là, la PLUPART (donc pas la majorité) »
          Définition : la plupart = la plus grande partie, le plus grand nombre = la majorité
          Comme ça tu as appris quelque chose aujourd’hui

          1. En tant que femme NON je ne me « REJOUIS » pas de voir des gens s’embrasser dans la rue et NON ma mère ne me pousse pas à trouver un homme et NON mon père n’a jamais eu de réticence à me voir avec un mec donc tu t’appuies sur des gros clichés.
          Je pense que le fait « d’aimer les unions d’autrui » est surtout une question de caractère (et pas de sexe)

          2. J’aimerais passer sur cet partie insultante mais je ne peux pas m’en empêcher.
          Le fait qu’il y ait eu si peu de « génies » chez les femme, ne serait-ce pas du au fait que les filles ont pendant longtemps été privées d’éducation !?!?! Le monde n’a pas toujours été comme il est maintenant et c’est très faux d’assumer que les femmes avaient autant de possibilités que les hommes pour devenir leader, peintre de renom ou que sais-je. Le mari gérait l’argent de la famille, celui de sa femme et celle ci devait lui demander la permission pour travailler il n’y a pas si longtemps. Et puis l’argent de la famille étant judicieusement investi pour le fils dans ses études et pour la fille dans sa dot donc les priorités n’étaient clairement les mêmes dans l’éducation des deux.
          Quand à la partie sur ton pote en IUT je ne vois pas le rapport. Les femmes ont certes plus tendance à pencher vers le côté littéraire que scientifique mais l’inverse n’est pas impossible. Faut-il être orienté vers les sciences pour être une femme de talent ??
          En gros tout ton paragraphe insinue que la femme est inférieur à l’homme car esclave d’une sorte d’obsession sexuelle. Ce que tu dis est TRES GRAVE.

          3. « Tout contact à n’importe quel endroit lui procure une émotion sexuelle » => comment peux tu le savoir ? Es-tu une femme pour affirmer ça? Es-tu même l’ensemble de toutes les femmes ?
          Bref je peux poser la même question à tout ce qui suit

          « Karl Kraus, Ludwig Wittgenstein et Sigmund Freud, ses contemporains et amis, le considérait comme un penseur supérieurement doué » => argument d’autorité qui n’est donc pas pertinent (de plus il s’agit encore d’un homme qui affirme ce que chaque femme est supposé ressentir)

          4. Les sites d’interprétations de rêves sont féminins => mince les femmes ont un autre centre d’intérêt que leur vie sexuelle : l’interprétation sexuelle de leurs rêves (!!!)

          5. Charmante partie ! Ainsi les homos sont misogynes (et pas mysogines) et cela signifie que tu n’es pas misogyne parce que tu n’es pas homo. Un peu de logique ne te ferai pas de mal car ton argumentation est encore fausse. En disant que tu n’est pas misogyne car tu n’es pas homo tu impliques que tous les misogynes sont homo et pas l’inverse (et dans les 2 cas ce que tu dis est GRAVE)

          6. Le concept de « vrai mec » m’a toujours laissée perplexe

          7. « Pour toutes les fois que les mecs essuient des remarques de la part des femmes, je pense qu’on a le droit de vous rendre un peu l’appareil! » C’est vrai qu’il faut être futé pour insulter des femmes qui n’ont RIEN A VOIR avec celles qui ont pu te faire des remarques blessantes. Alors quoi si un vieux t’insulte, tu vas te mettre à insulter tous les autres vieux qui ne t’ont rien fait. Réaction très mature non ?

          • Slackjaw | 13 novembre 2013

            +1 Prune.

            @ Aristos : C’est bourré de généralités, de clichés et autres. Tu parles comme si tu détenait la vérité universelle. TOUT ce que tu dis ne concerne pas que les femmes, que ça soit pour les films romantiques (je suis un homme et il m’arrive d’être tout chose devant ce genre de film.. problème ?), le gros clichés de papa/maman, la sexualité et j’en passe volontairement. Bref.. je vais pas reprendre ce que Prune a ecrit, en revanche, peut-être parler du paragraphe 6.

            Qu’est-ce qu’un « vrai mec » ? Si je te dis que je suis un homme et que j’aime beaucoup m’acheter des vêtements, je suis un travelo c’est ça ? Il y a pas de « vrai mec » ou de « vraie femme ». Si tu veux te coller une étiquette sur le front fait ce que tu veux mais évite de parler au nom de tous et de dire qu’il y a une manière d’être homme, parce que c’est faux (et heureusement).

            * Inutile de continuer, on est complètement hors-sujet.

          • Anashka | 14 novembre 2013

            @SlackJaw : La question de la « vrai » femme, « vrai » mec (une fois qu’on sort des clichés de genre), me parait pleine : une histoire de biologie ? de chromosome ? Ou un sentiment d’appartenir à une catégorie ? (La transexualité m’interroge beaucoup sur la question…)

          • Anashka | 14 novembre 2013

            @ Prune :

            4. On m’a parlé d’une sociologue qui développe comme l’oppression d’un groupe (ici les femmes) permettaient de développer des capacités que le groupes oppresseurs n’avaient pas. Il faut que je retrouve le livre, mais c’est la femme qui a permit la promotion du genre « le roman », l’invention de « l’amour romantique », et peut-être certaines cohésions de groupe.
            La plupart des ONG qui travaille avec des petites associations locales de développement durable travaillent avec des femmes, parce qu’elle redistribue plus l’argent et les bénéfices au groupe et partent moins souvent avec la caisse. C’est le cas de « CARE ». Faut absolument que je me choppe ce bouquin, la théorie me parait pertinente. Et me semble valable pour de nombreux groupes opprimés. (Je pense à l’invention du blues, par exemple).

            7. Naissance des mots en « isme » : racisme, sexisme, …

        • Kesh | 13 novembre 2013

          Bon, je devrais être sage comme Anashka et t’ignorer. C’est tout ce que vaut ta diatribe. Mais je ne peux m’empêcher de réagir à toutes les approximations dont tu te targues pour appuyer ton discours, et qui méritent quand même développement.
          « De plus, je pense que si les femmes étaient moins sous l’emprise de leur vie sexuelle, elles auraient d’autres réjouissances comme le jeu, la société, les affaires et la politique, la religion et l’art! Or, la plupart, je précise bien là, la PLUPART (donc pas la majorité) des femmes, n’ont que très peu d’intérêt pour les domaines que j’ai cité plus haut!  »
          Bien sûr, c’est d’ailleurs pour ça qu’il y a si peu de femmes étudiantes de sciences humaines…
          Je pense en fait que cette affirmation démontre surtout ton profond manque de culture… Prenons l’art : c’est vrai qu’il n’y a pas ou presque de grands auteurs féminins, hein. Les soeurs Brontë ou Jane Austen restent des auteurs mineurs. Tout comme Louise Labé, Christine de Pisan, Mme de Lafayette (celle de La Princesse de Clèves), Mme de Scudéry ou Mme de Sévigné. Sans parler des auteures qui ont connu un grand succès à leur époque mais que la critique s’est dépêchée d’oublier alors que leur oeuvre vaut objectivement celle d’auteurs masculins passés à la postérité (Judith Gautier par exemple, dont les ouvrages ne valent certes pas ceux de son père, mais qui égale voire dépasse un Pierre Loti…) C’est vrai aussi que Voltaire ne doit rien à Émilie du Châtelet (grande mathématicienne et physicienne), et que Lavoisier aurait fait les mêmes découvertes sans sa femme. Vrai enfin qu’entre Sartre et Beauvoir, c’est Sartre qui a laissé l’ouvrage philosophique le plus significatif et le plus important.
          En ce qui concerne les sciences, sans citer l’archi-connue Marie Curie, l’adn a été découvert par Rosalind Elsie Franklin qu’on a dépouillée de ses recherches. Sophie Germain a fait des découvertes majeures en mathématiques et en acoustique. Et si on veut remonter à l’Antiquité, on peut citer Hypatie… (Je pourrais te donner beaucoup d’autres noms, mais ceux-ci me semblent les plus éloquents).
          Oui, malgré la difficulté de recevoir une éducation appropriée, les femmes ont apporté des contributions majeures dans les arts et dans les sciences. En ce qui concerne la politique, dois-je te rappeler le rôle majeur occupé par certaines régentes comme Catherine de Médicis, Blanche de Castille ou Anne d’Autriche, dans un état où la loi salique excluait automatiquement les femmes du trône ? Sans compter Elisabeth Ière qui a été un des plus grands souverains d’Angleterre.
          La question de la religion est plus épineuse car bien souvent, les religions sont devenues un instrument d’oppression des femmes. Au XXe siècle, on peut néanmoins citer en Inde Annie Besant ou la Mère.
          L’auteur que tu cites (comme Freud ou Wittgenstein d’ailleurs) appartient à une époque misogyne qui rabaisse les femmes. Ca aussi c’est un fait historique. Leurs théories sur la sexualité et la psychologie féminines ont donc largement été remises en question depuis.
          Enfin cher ami, puisque tu as à coeur de comparer Anashka à une sophiste, puis-je te rappeler que la définition du sophiste que tu donnes est purement inexacte, même si elle est étayée par une citation qui remonte tout de même à loin – il faudrait peut-être rafraîchir tes connaissances et aller plus loin que le XIXe ou le début du XXe ? Elle emprunte beaucoup à Platon, qui n’aimait pas les sophistes pour beaucoup de raisons, dont certaines très peu objectives. Les historiens de la philosophie les ont réhabilités depuis. En fait, c’est un compliment que tu lui fais, puisque les sophistes, en dignes héritiers d’Héraclite et de Parménide, ont rationalisé la pensée et centré leur réflexion sur l’homme.
          Je te propose donc de retourner te cultiver réellement au lieu d’essayer d’épater la galerie avec un vernis de culture qui ne fait même pas illusion…

          • Anashka | 14 novembre 2013

            @Kesh : En fait, c’est cool, si je suis sophiste ! :D
            Sinon, merci pour les précisions historiques, les personnages cités.

        • Anashka | 14 novembre 2013

          « C’est une vie plus sexuée! »
          Lien ? Source ?

          «  Les femmes aiment le coït en général, »

          Note : il y a des femmes asexuelles. Elles ne sont pas attirées par le coït. Sinon, pour le reste, quand ça se passe bien, je pense que c’est la même pour les hommes. On pourrait résumé le propos en « les gens qui aime s’envoyer en l’air aime s’envoyer en l’air. »
          Oui. Tu as raison.

          « C’est pour ça que la femme a pour moi une grande qualité, celle d’aimer l’union, autant les siennes que celle des autres! »

          Pour TOI.

          « Ne t’es tu jamais réjoui de voir une couple s’embrasser dans la rue, ou de trépigner de patience devant un film en ne sachant pas si Steve et Mylene vont se mettre ensemble? »
          Tu me demandes à moi (mais je ne suis peut-être pas représentative) mais NON.

          « Ta maman ne s’inquiète t’elle pas de ta situation quand tu es célibataire? »
          Elle s’en tape un peu.

          « Les mères ne poussent-elle jamais leurs fils ou filles à trouver un mari ou une femme? »
          Certaines mères peut-être. Et on pourrait interroger le rôle du conditionnement social là-dedans.
          Est-ce que cet attrait pour l’amour ne peut-il pas être mis en lien avec les jouets genrés que l’on cale dans les mains des gamins ?

          genre, jouets et sociologue

          « Le père se réjouit-il de voir sa fille avec un mec ou se méfie t’il au premier abord? »
          Je comprend pas la question et son sens ici.
          Mais si la question s’adressait pour mon père, non.

          « Renseigne toi sur le concept du maquerellage! »

          Un lien ?

          « De plus, je pense que si les femmes étaient moins sous l’emprise de leur vie sexuelle, elles auraient d’autres réjouissances comme le jeu, la société, les affaires et la politique, la religion et l’art! »
          Aujourd’hui les femmes qui entrent dans le monde de l’emploi se retrouve confronter à quelques restes nauséabonds de patriarcat : différence de salaire, pas le même poste à compétence égale, pas les mêmes chances à l’embauche. Ce n’est pas l’intérêt des femmes pour les activités intellectuelles qui est la cause du peu de place, mais de la récente émancipation (même pas un siècle) qui n’a pas encore conduit à une parité.

          Tu trouveras par exemple dans l’insee que les femmes sont plus diplomées que les hommes, mais moins présentes sur le marché de l’emploi.
          INSEE
          Tu retrouves des chiffres corrélaires dans l’observatoire des inégalités : ici

          NOTE : les femmes et les mathématiques :
          Même perfomance, sauf quand le test est dit « pour différencier les sexes » tu vois ici le poid du conditionnement (source CNRS)
          2012 : prix pointcarré adressé à deux mathématiciennes

          « Ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’histoire! »
          Une histoire où la femme n’avait pas le droit de travailler, de vote, d’avoir un compte en banque, ou encore, pas accès à l’éducation. C’est peut-être logique qu’elle n’est pas eu la possibilité de grimper les mêmes marches sociales. Plus ces inégalités disparaissent, plus on retrouve des femmes dans différentes strat de société. Donc, ce n’est pas du à un « vagin qui possède la femme » (=inné), mais bel et bien à un CONDITIONNEMENT. Ce serait de l’inné, le droit de vote, la possibilité de faire des études n’auraient pas fait des femmes la majorité des jeunes diplomés (tout sexe confondus). (LIEN de L’insee plus haut)

          «  Et ne sort pas le ridicule argument qui dit que les mecs ont toujours soumis la femme! »

          A cause serait du :
          l’impossibilité de voter, de disposer de son corps comme on l’entend, d’aller à l’école et j’en passe.

          Ce n’est pas « le » mec qui a soumit la femme, mais toute une société qui a fabriqué un DOMINANT (blanc, masculin, hétéro) et des classes dominées. Les dominants n’ont pas forcément choisi cette place là, mais ils y sont quand mêmes.

          Comme l’on a pas choisit d’être occidentaux (donc classe dominante) vis à vis de payx précaire dont on bouffe les ressources.

          Je suppose que je n’ai pas besoin de préciser que « dominant », c’est une posture. Ca ne témoigne en rien d’une quelconque supériorité.

          « 2 femmes sont des bonhommes(plutôt viril et carré, peut-on faire un rapprochement en disant que ces disciplines sont plutôt masculine?? »
          Peu importe leurs morphologies, elle a un vagin, elle se définie comme femme. Elle est femme donc fémine. Après peut-être que tu mets des clichés sur ce que DOIT être une femme (on appelle ça, le genre). Mais tu as un vagin, tu es une femme. Simple.
          Note : pur le « bi » de georges sand. Je ne vois pas en quoi l’orientation sexuelle change les parties génitales d’une personne. Donc rend une femme moins femme et un homme moins homme. A la limite ; la bisexualité peut amener plus facilement à intérroger la norme genrée.

          « Les hommes ont très peu de points sensible sexuellement »

          Au moins 16 zones érogènes. LIEN ICI

          « De ce fait, tout contact à n’importe quel endroit lui procure une émotion sexuelle! »
          Source ?
          Aparté : une expérience personnelle des femmes n’est pas représentative. Pourquoi ? Parce qu’elle présente qu’un nombre réduit de 3 milliards de personnes et parce qu’elle passe par le biais d’un filtre éducationnel.

          « L’instinct sexuel est chez la femme toujours présent (les quelques exceptions apparentes à cette règle feront plus loin l’objet d’une discutions approfondie), tandis qu’il connaît toujours chez l’homme des périodes plus ou moins longues de repos ».

          Source ?

          Sois prudent avec ce type d’argument, ils frôlent la culture du viol : http://www.madmoizelle.com/je-veux-comprendre-culture-du-viol-123377

          «  Par là s’explique des lors également le caractère éruptif de l’instinct sexuel masculin »
          Là, on y est « le désir irrépréssible », c’est de la culture du viol.

          « Sigmund Freud, ses contemporains et amis, le considérait comme un penseur supérieurement doué! »
          Pour avoir fait quelques années en psychologie, si Sigmund Freud est CLAIREMENT un génie pour la conceptualisation de l’inconscient, il est aujourd’hui reconnus comme un grand misogyne. Mais, l’époque était profondément dans cette dynamique sexiste, donc, c’est relativement logique que ses réflexions sur la femme manque d’étayage.

          (D’autant plus que la neurobiologie et la socio tel que nous la connaissons sont un peu plus récente et on validé ou non des propos de Freud).

          Freud, c’est « l’histoire de la psychologie », un fondateur. Mais, comme de nombreux fondateur, il a été dépassé. Re-réfléchis.
          Il est un peu le Nokia3310 de la téléphonie actuelle. On a beaucoup de respect pour lui, mais il n’est pas en adéquation avec la modernité.

          « Et là, pour la plupart des sites, ils sont féminins! »
          Educationnel, inné ?
          Je te conseille « Je ne souffrirais plus par amour » qui parle justement de la place de l’éducationnel, chez les femmes dans leurs relations à l’amour.

          « Pour finir je ne pense pas être mysogine, sinon je serais sûrement pédé(?!) ( par essence, l’homo n’est il pas mysogine?! A méditer)! »

          Ce propos est homophobe, je te laisse jetter un œil sur cette page twitter
          L’orientation sexuelle de quelqu’un n’a RIEN à voir avec le regard qu’il/elle porte sur les femmes.

          Je ne sais pas si tu es misogyne, mais tes propos le sont. Ils appartiennent pour le moins au « sexisme ordinaire ». Je te laisse le soin de jetter un coup d’oeil ici :

          « Plus sérieusement, on vit actuellement dans un monde ou le mec, le vrai, pas le métro sexuel qui dépensent ses sous dans la société marchande, est toujours lynché et montré du doigt! »

          Hein ? T’as une bite, tu fais partis de la catégorie homme. Après si tu veux faire parti du cliché patriarcal du « mâle alpha » qui domine naturellement la femme, libre à toi d’être un con. Mais, ça ne fera pas de toi plus ou moins un mec.

          D’ailleurs : un mec, un vrai, ici

          «  Ce que j’ai cherché à faire dans mes développements, c’est de mettre mon PATHOS de côté, afin de faire un développement objectif! »
          Sans source, basé sur UNE lecture, d’avant FREUD pour parler de « féminisme, de condition féminine » alors que les années 70 sont passées par là ET sur TON expérience et celle de TON pote d’IUT, non, ce n’est pas un développement objectif.

          « Et pour ma citation, c’était un petit pique, et je vois que ça a fait mouche! »
          Je cherche l’interêt de la pique gratuite.
          Tiens deux articles sur l’humour au cas ça en soi une tentative : ici et

          « Pour toutes les fois que les mecs essuient des remarques de la part des femmes, je pense qu’on a le droit de vous rendre un peu l’appareil! »
          La pareille *

          J’ai pris le temps de revenir sur ton vomissement d’idées préconçues. C’est ma BA du jour. Mais, je reste persuadée que la meilleure réponse était encore « lolilol ».

          • Slackjaw | 14 novembre 2013

            @ Anashka : En ce qui concerne le « vrai mec », la « vraie femme », je parlais surtout des clichés.

            Je vois aussi que l’on part dans un « duel » avec l’homme fait si, la femme fait ça. Je vais finir sur ton message (Anashka), concernant les diplômes.

            Si il y a moins de garçons diplômés, c’est parce que le décrochage scolaire est plus important chez nous. Les difficultés majeurs sont la lecture et l’écriture mis à part cela, il y a aucune branche où le garçon est inférieur (ni supérieur, c’est équivalent) Pourquoi ? Il faut pas chercher plus loin.. « La lecture ? L’écriture ? Bouuh.. c’est pour les filles ! ». De plus, les différentes classes sociales jouent leurs rôles, à savoir qu’il est (beaucoup) plus difficile pour un garçon défavorisé de réussir. J’acquiesce, ce problème est présent chez tout le monde mais bizarrement, l’écart de reussite entre les garçons de milieux favorisés et ceux défavorisés est plus important que chez les filles. Et enfin, il y a beaucoup plus de prof féminin que masculin. J’ai été relire un bulletin que j’avais reçu en Terminale. 15 cours différents pour 13 professeurs. Parmi ceux-ci, il y avait 2 hommes. Mon prof de math et mon prof d’économie/droit civil. Avant mes 6 années secondaires, j’ai eu 6 années ( de mes 6 ans à mes 11/12 ans) de cours avec 3 profs différents, qui étaient toutes des femmes. Et je vais finir avec la maternelle, 3 profs différents et encore une fois, toutes des femmes. Et ça change rarement d’une école à l’autre. Maintenant, je suis à la FAC et c’est presque équilibré, presque. L’éducation est minable, j’ai eu très peu de contact avec des hommes durant mon apprentissage surtout étant plus jeune. Quand je regarde mon parcours et celui d’autres jeunes garçons, je ne m’étonnes plus d’apprendre qu’il y a plus de filles diplômées, c’est même normal.

          • Anashka | 14 novembre 2013

            Si il y a moins de garçons diplômés, c’est parce que le décrochage scolaire est plus important chez nous. Les difficultés majeurs sont la lecture et l’écriture mis à part cela, il y a aucune branche où le garçon est inférieur (ni supérieur, c’est équivalent) Pourquoi ? Il faut pas chercher plus loin.. « La lecture ? L’écriture ? Bouuh.. c’est pour les filles !

            Clairement, si les femmes ou les hommes réussissent mieux dans un domaine, il y a souvent une explication.
            Celle de la lecture=fille me parait intéressante. Mais aussi, que l’on représente le mec comme un peu « badboy », le premier de la classe, n’est pas un modèle, c’est un intello. Il est peut-être soumis à plus de jugements que les filles. (Peut-être qu’il y aurait ici une part d’explication pour les garçons aux lacunes plus saillantes).

            Au collègue/lycée, on sait que les garçons se dirigent plus souvent vers des comportements à risques (petite délinquance, pétard, alcool…) encore une fois parce que c’est plus socialament admis pour les garçons. Encore que, c’est en train de changer avec la génération qui vient et il est possible que dans 2/3 génération maximale on est des équivalences dans les diplômes.

            Par contre, un enseignement masculin ou féminin ne change pas à mon sens la qualité d’un cours. Il y a des cons et des connes. Comme il y a de très bons profs. Je ne suis pas sûre qu’il y ait un favoritisme femme-fille de la part des enseignantes. Je ne tablerais pas là-dessus comme théories.

            Je suis sur de l’hypothèse pure, je ne maitrise pas assez le sujet (pas tellement de lecture, si tu en as, d’ailleurs…)

        • Anashka | 14 novembre 2013

          Réponse plus bas.

          • Slackjaw | 14 novembre 2013

            @ Anashka : Je ne parles pas de la qualité de l’enseignement, j’avais de très bon professeur. Ce que je veux dire, c’est qu’on nous forme, on nous enseigne, on nous « éduque ». A l’école, j’avais aucun modèle masculin. Chez moi il y avait mon père mais durant la journée, il y avait personne mis à part des femmes. Le premier homme m’ayant enseigné/encadré etait mon professeur de math, c’etait la première fois, j’avais 12 ans. En bas âge, j’avais personne.

            Je me prends pour exemple mais je ne pense être le seul concerné. C’était MaLife.com, désormais, j’arrête d’étalé ma vie.. (ah ah)

          • Anashka | 15 novembre 2013

            Oui, mais cette nécessité de « modèle masculin » n’est-elle pas un stéréotype aussi ? (Perso, j’ai pas de réponse, c’est une question entière que je me pose)
            Et, finalement, les films, les livres proposent tout de même une majorité d’héros hommes (donc d’identification possible).

            C’est toujours intéressant quand on parle de SOI, de SON rapport au monde. (Et, ici, ce ne sera pas vécu comme un étalage ^^)

          • Slackjaw | 14 novembre 2013

            Je ne pense pas*

        • Ccyle | 14 novembre 2013

          Oh mon dieu, mes yeux saignent…

          • Slackjaw | 15 novembre 2013

            @ Anashka : Pour moi, il y a aucun stéréotype, je ne pense pas à la relation père – fils (ou homme – jeune homme) sauce hollywood « Oh t’es le meilleur, je vais prendre exemple sur toi… Blablabla.. » (en réalité, je trouve la relation père – fils est intéressante, mais pas à Hollywood, c’est complètement faussé). Si je te dis que plusieurs écoles au Québec ont embauchées des professeurs masculins et que suite à cela, le décrochage scolaire a diminué (surtout chez les garçons), tu en penses quoi ? (Je suis dans le train, sur mon smartphone, je ne peux pas te donner les sources mais si tu les veux, je pourrai le faire).

          • Anashka | 16 novembre 2013

            Oui, j’aime les sources.

            Hier, j’étais à une conférence sur le « sexe a-t-il un genre » et j’ai pensé à notre discussion.

            On aurait pris deux groupes de nanas pour passer le MÊME examen :
            – groupe 1 : encadré que par des hommes avec le tee-shirt E=M6
            – groupe 2 : encadré que par des femmes avec le tee-shirt E=M6

            Devine dans quel groupe les résultats ont été les meilleurs ?

            Cette idée d’identification, me semble une bonne piste (il doit y avoir d’autres paramètres). Les maîtresses/ prof sont des femmes. Donc, l’école est un lieu pour les femmes. Donc, je suis un garçon, j’ai du mal à m’identifier. C’est une piste.

            Peut-être aussi que c’est du aux autorisations de sorties à l’adolescence, ce genre de chose. Encore une fois, je n’ai pas suffisamment étudié la question. Mais, si tu as du lien, je prends.

        • claire | 20 novembre 2013

          franchement n’importe quoi!

          non, monsieur, les femmes ne pensent pas qu’au sexe, au couple et à l’amour. je suis une femme et je ne me reconnais pas du tout dans ce que tu écris, j’aime le sexe mais cela ne constitue pas mon seul centre d’intérêt, je m’intéresse à tout ce que tu prétends que les femmes ignorent, oui, oui, la politique, la sociéte, l’art, la religion, j’ajouterais la poésie, la littérature, l’écologie et bien d’autres choses… je ne pense pas être un cas isolé, les femmes possèdent un cerveau aussi, figures toi!
          ce que tu écris est aussi réducteur que d’écrire que les hommes sont obsédés par le sexe, le porno, l’argent et le travail…
          bref je ne crois pas que ce que tu écris soit le reflet de la réalité des femmes d’aujourd’hui…

          • Anashka | 20 novembre 2013

            Je crois qu’il a disparu. :)

            Mais, bien entendu, je suis d’accord avec toi.

    • Slackjaw | 11 novembre 2013

      Je pense qu’il faudrait vraiment, mais alors VRAIMENT arrêter de dire que excitation = érection. C’est faux. Un mec c’est pas « Il bande il est excité, il a éjaculé, il a prit du plaisir » et pourtant beaucoup de gens sont de cet avis.

      Un truc tout con, l’érection du matin. Est-ce que tu peux te dire « Oh, je suis excité » ? Ton rythme cardiaque augmente-t-il ? Est-ce qu’une chaleur t’envahi ? Bref, est-ce que les différents symptômes dû à une possible excitation sont présent ? Non.. t’es juste crevé et pourtant, tu bandes..

      Différentes études faites autour de l’espace périnéale ont prouvées que l’excitation n’est pas QUE mécanique. On est pas des machines ! Et pour le prouvé, ils se sont basé sur des pratiques datant de plusieurs siècles. Alors ça ne m’étonnerait pas que tu le saches parce qu’on en parle de plus en plus, en revanche, tu dis que l’excitation = érection et là, je suis presque obligé d’en parler. Périnée (contrôle l’érection (et l’éjaculation parle même occasion)) + respiration (le corps) + monter du désir (émotionelle), là tu peux dire que l’excitation = l’érection à coup sûr. Si tu sais ça et que tu peux te contrôler (respiration, suffit de respirer. (lol) Monter du désir, en générale c’est pas bien compliquer. Erection et ejaculation, suffit de muscler sont préniée, c’est très simple), ta sexualité sera complètement différente, même au niveau des orgasmes puisque c’est corps (pénis et autres) et âme (émotinelle). Oui.. finalement, l’homme aussi est complexe.

      • Anashka | 12 novembre 2013

        Oui voilà. Merci.

        • Slackjaw | 19 novembre 2013

          A choisir, je pencherais pour le groupe 2, encadré par des femmes. J’ai bon ?

          En ce qui concerne les pistes, évidemment, il n’y a pas que ce problème, ça serait bien trop facile. L’éducation parentale, les préjugés, les moyens pour épaulés l’enfant/l’ado (et je parle malheureusement d’argent), l’encadrement scolaire mais aussi des « moins graves » comme la motivation, l’envie d’indépendance et de vivre sa vie. (il y en a d’autres). Quoique, pour les deux derniers, je me demande si ce n’est pas dû aux « plus graves », à savoir, l’encadrement, l’éducation et tout le reste. Oui, enfaîte, il y a pas de « plus » ou « moins » grave, passons.

          Pour en venir à ton exemple, j’ai vus un documentaire sur Arte. Un doucmentaire sur différentes écoles du monde. Et bien à un moment on voyait des enfants avec des livres, ils lisaient. Pourquoi ? Parce que le professeur (qui était un homme) lisait. Autrement dit, il voyait un grand monsieur de sexe masculin qui lisait un livre, ils ont tous suivis.

          Pour les sources, je traîne ici depuis peu et je ne sais pas comment faire tout comme je ne sais pas comment faire pour répondre à la suite de tes messages (mais tu l’as sans doute remarquer ^^). Mes sources viennent du journal de Montréal.

          • Anashka | 20 novembre 2013

            Pour les sources, si tu peux juste me copié-collé l’URL, comme ça, je jette un oeil.
            Tu es Canadien ?

            Sinon, effectivement, c’est le groupe 2 qui a eu le meilleur résultat. Par contre, ayant entendu cette expérience en conférence (et pas lu) je ne sais pas s’ils ont fait le test avec des hommes et si les résultats ont été les mêmes.

          • Slackjaw | 20 novembre 2013

            Je lisais le magazine dans le train et j’ai une photo de l’article que je voulais mettre ici. Comment je peux faire ? (Sachant que j’ai cherché l’article sur le net ce week-end et que je ne l’ai pas trouvé).

            Non, je ne suis pas Canadien. Mais c’est vrai qu’on peut se poser des questions donc autant raconter ma life, au point où j’en suis ^^ J’ai été retrouver des amis à Montréal, il font leurs études là-bas. Et comme je ne les vois pas souvent, j’y suis resté deux mois. Pourquoi je me retrouve avec un magazine Québecois ? Parce que un de mes amis m’a donné de quoi lire dans l’avion. Bien entendu, je n’y ai pas touché. Et désormais, j’en prend un afin de lire dans les transports. C’est suite à notre discussion que je me suis rappelé être tomber sur une revue qui consacrait un article sur le sujet mais (parce que oui, il y a un MAIS), ces enfoirés m’ont refourgués que des vieux magazines (septembre 2011 pour celui-ci) et je ne retrouve pas l’article sur le net.

          • Anashka | 21 novembre 2013

            Rah… Peut-être en photo Iphone via mon FB… (Je pensais que c’était un article web, je suis trop sur le net).

            Purée, il a une de ces histoires ton magazine ! Tu as bougé un peu au Canada ?

          • Slackjaw | 20 novembre 2013

            Une autre question, qui a vraiment rien à voir avec le sujet. Je connais ce site depuis 1 semaine environ, je l’ai connu via « Artdeséduire » qui est très récent pour moi (même pas 2 semaines). Est-ce que – comme sur Artdeséduire qui aceuille des femmes – des hommes peuvent venir sur le forum ou c’est encore quelques choses d’exclusivement féminin ?

          • Anashka | 21 novembre 2013

            Oui, bien sur tu peux. Mais, je te conseille de prendre un peu la température avant, de lire les différents posts, voir l’atmosphère du site. Mais tu es le bienvenu !

          • Slackjaw | 23 novembre 2013

            Je ne vois pas comment je peux faire…

            Montréal, Toronto, Gatineau, Ottawa et Halifax sont les villes où je me suis rendu. Après 3 semaines sur les lieux, j’ai fais un périple de 1 mois dans plusieurs villages inuits au nord du Québec (dans la tundra du Bas-Arctique) Kangirsuk, Quaqtaq, Kangiqsujuag et Ivujivik qui était plus au nord (les noms sont difficiles à écrire, je ne suis pas sûr de moi en ce qui concerne l’orthographe). Puis je suis descendu sur Montréal pour 1 semaine. Là ce termine mon voyage, c’était géniale.

            Toi et moi savons que tout ceci est complètement hors-sujet n’est-ce pas ? ^^

          • Anashka | 23 novembre 2013

            Oui, mais j’aime bien parler d’autre chose aussi. Ca me permet de mieux connaitre les personnes à qui je m’adresse (et ça m’intéresse, j’ai toujours eue une affection particulière pour les Canadiens / Canadiennes. A force de trainer sur des fofo franco-canadien).

    • Descartes | 1 mars 2014

      Il n’y a pas de personne plus sexuée que d’autre. Il y a simplement des envies ou non. D’aller à la rencontre de l’autre et de soi même sous toutes ses dimensions. Il faut aussi pouvoir le faire. Etre épanoui(e) et pouvoir se livrer sans être jugé(e) sans cesse. Les queutards, les femmes faciles. Ca ne veut rien dire. Il y a le respect de l’autre ou non. Et pour cela il ne faut pas prendre puis jeter sans arrêt. C’est là la clé. Pour le respect de soi et des autres. Sans préjugé ridicule. D’hier ou d’aujourd’hui. Se comporter avec humanité. Avec sentiments et sexe. Ne pas passer d’un partenaire à l’autre comme ça. Se dire « ce n’est que sexuel » sans chercher à apprécier l’autre pour d’autres choses. Sans partir avec des grilles dans la tête. Les faits sont intangibles. Les pensées sont malléables.

  • Slackjaw | 10 novembre 2013

    Intéressant.

    Parmis les différences, je pensais aussi à « Un homme, un vrai, se doit de gerer au lit » et au culte (de la performance) qui tourne autour de cette idée qui est véhiculée par un bon nombre de personnes, aussi bien hommes que femmes.

    • Anashka | 11 novembre 2013

      Oui, c’est vrai. Il y a quelque chose du culte de la performance qui empèche finalement, une vraie rencontre des corps. Je pense que les hommes en sont plus victimes que les femmes pour le coup. « Bandes et tais-toi ». Alors que pour les femmes, il y a cette contradiction entre être une coquine mais pas trop quand même.

  • lebibinantais | 11 novembre 2013

    premièrement je suis un homme ^^
    déjà pour la comparaison de l’envie garçon fille je dirais que chez nous c’est le corps qui exprime son besoin physique, alors que les filles ressentent sa plutôt en fonction de leurs émotions
    sinon pour ce que j’en sais on contrôle pas quand on a envie, on choisit simplement soit d’attendre que sa passe(ce qui peut être long, gênant et fatiguant des fois) ou alors on essaie de trouver on fille intéressée pour profiter de l’instant
    personnellement je respecte les filles et je trouve dommage que les gens(garçons ET filles) se rappellent autant de la vision des filles d’autrefois, pour moi l’amour et le sexe sont 2 choses qui se partagent, aident a donner et avoir du bonheur

    si ya besoin que je donne d’autres avis je suis partant^^

    • Anashka | 11 novembre 2013

      déjà pour la comparaison de l’envie garçon fille je dirais que chez nous c’est le corps qui exprime son besoin physique, alors que les filles ressentent sa plutôt en fonction de leurs émotions

      Ce ne serait pas une construction sociale ? Finalement, on entend tellement u’il fauit avoir des sentiments pour faire l’amour, les femmes ne seraient-elles pas obligées, d’une certaine manière, de se croire amoureuses pour s’envoyer en l’air ? A t’elle la possibilité de séparer le désir de l’amour ? De se dire, je couche avec lui parce que je le désire, c’est tout ? Sans se confronter à tous les blocages, les jugements, le surmoi appris par la société ?

    • Anashka | 11 novembre 2013

      Je te rassure, sur ce type de sujets, ce sont surtout les hommes qui répondent.

    • Bubble | 11 novembre 2013

      « Pour la comparaison de l’envie garçon fille je dirais que chez nous c’est le corps qui exprime son besoin physique, alors que les filles ressentent ça plutôt en fonction de leurs émotions »
      Vraiment ? Tu réduis donc l’expression de ton désir à l’érection. Soit. Réfléchis maintenant à l’équivalent féminin. L’humidification du vagin et le gonflement du clitoris et des petites lèvres (par exemple) ne sont-ils pas des signes de désir physiques ? Le désir sexuel d’une femme est physique, au moins autant que chez l’homme.
      Toi, homme, nierais-tu que tes émotions influencent tes désirs ? Ne désires-tu pas davantage une femme que tu aimes ? N’as-tu pas des fantasmes alimentés par tes émotions ? Il y a par exemple la peur d’être surpris en public, la sensation de pouvoir ou au contraire de soumission…autant d’émotions qui nourrissent le désir des hommes ET des femmes.
      Pour le reste je suis d’accord avec ce que tu dis. On ne contrôle pas ses envies (homme ou femme) mais on peut choisir d’y céder ou pas.

    • Descartes | 1 mars 2014

      Que ce soit l’homme ou la femme, il faut du sentiment pour faire l’amour. On a tous des pulsions aussi. On ne veut pas admettre qu’on aime la personne avec laquelle on s’éclate au lit. Et vice versa. Pourquoi ?

  • lebibinantais | 11 novembre 2013

    javais pas l’impression que chez les filles sa soit aussi physique^^
    sinon c’est sur que j’aurais plus envie d’une femme que j’aime mais sa m’arrive aussi d’avoir envie en présence de filles qui m’attirent pas du tout ou même sans raison

    • Anashka | 12 novembre 2013

      Si tu as un doute, tu demandes aux filles. Elles t’expliqueront comment ça se passe pour elles. :)

  • Aaaaaa | 12 novembre 2013

    L’espace d’une minute j’ai cru que vous alliez enfin parler des femmes et hommes asexuels (je n’aime pas le fait de systématiquement mettre les gens dans des cases grâce à des néologismes de ce genre, mais bon c’est la seule façon d’en parler). Je trouve qu’il serait intéressant de faire un sujet plus approfondi là dessus.

    A mon avis, la population naturellement asexuelle est bien plus importante qu’on ne l’imagine, mais est simplement obligée de ce cacher à cause des normes sociales auxquelles elle est confrontée, et ce aussi bien du côté des femmes que des hommes.

    En bref, parler des queutards, filles peu farouches et autres, pour dire qu’ils doivent se contrôler c’est bien, mais aussi parler de la façon d’interagir avec ceux qui n’ont tout simplement pas besoin de se contrôler ça pourrait être un plus dans notre façon de voir nos interactions humaines…

    • Anashka | 12 novembre 2013

      Salut !

      A la base, je voulais faire un article en deux parties, notamment demander s’il n’y avait pas une « pression au sexe » dans le premier temps. Et, le positionnement (choisie ou non) des personnes asexuelles est extrêmement pertinent dans cette interrogation.Tu confirmes mon idée première. (Bref, il faut que j’y travaille).

      parler des queutards, filles peu farouches et autres, pour dire qu’ils doivent se contrôler c’est bien

      Là, je reprend, ce n’est pas mon propos. Je ne parle pas de « devoir se contrôler » quand les deux sont consentants. Très loin de moi cette idée.

      Je pense que dans le cas de l’asexualité, à moins de se rencontrer dans ce cadre-là, les problématiques sont autres. Qu’est-ce que je fais si je rencontre un partenaire qui ne l’est pas ? Comment j’ouvre le dialogue sur le sujet ? Est-ce que si mon partenaire éprouve le besoin d’une vie sexuelle, j’ouvre mon couple au libertinage ? Quel sens j’accorde au désir, à la passion dans la construction d’une histoire ?

      Les questions sont riches. Si tu as des liens et pistes de réponses, je suis preneuse.

      • Cancel | 14 novembre 2013

        Moi aussi ça m’intéresserait qu’on ait un article traitant de ça et des gens qui ont peu ou pas de libido ? Blocage ? Mauvaise expérience ? Problème hormonal, génétique, … ?

        • Anashka | 14 novembre 2013

          Ok. Ok. Je fais des recherches et je ponds ça.

        • Descartes | 1 mars 2014

          Ca vient d’un blocage. Quand les expériences ne sont pas bonnes pour sa sécurité intérieure. On préfère stopper. Car sexe et sentiment vont de pair. Et certains se noient dans le sexe exclusif pour éviter de souffrir sentimentalement. D’autres sont trop sentimentaux et refusent le sexe pour se protéger aussi. C’est la dureté (instabilité) des relations qui bloquent et engendre une forme de « refus de se donner ». Pour garder un semblant de bonne estime de soi. On s’entoure de protections (contre le sexe, contre les sentiments et vice versa).

          • Descartes | 1 mars 2014

            Et j’ajouterai que le manque de relations dans un couple stable depuis longtemps, est dû à un manque de curiosité et de renouvellement dans l’approche. On est trop habitué à l’autre, on ne le voit plus. La connaissance de l’autre devrait au contraire faciliter le réflexe sexuel sans a priori. On vieillit tous. Il faut passer la barrière de l’image. Et inventer, retrouver de l’attrait et aimer séduire celui ou celle qui nous donne tant dans la vie. Là aussi. Un peu d’humanité et d’intelligence. Pour le bonheur qui est si volatile. La vie est si courte qu’il ne faut rien gâcher et surtout donner un sens dans la durée et le respect pour ceux qui construisent à nos côtés et font l’effort de nous reconnaître et de nous apprécier.

  • kikoolol | 14 novembre 2013

    « Si nous étions des êtres hormonaux avant tout, les femmes seraient séduites par le sexe et les hommes par la frustration.
    Et, ce serait vachement triste d’être un homme, quand même. »

    Dans l’article : Plaire à un homme : la formule magique enfin dévoliée
    « 1. Plaire à un homme en restant distante
    Ne vous précipitez pas tête baissée lorsqu’un homme vous aborde. Vous devez vous faire désirer et le laisser se dévoiler un peu avant de montrer que vous êtes également intéressée. »

    Pourquoi ? … Parce que l’homme est séduit par la frustration bien-sur ! Les femmes le savent très bien ! Les ne font que rarement le premier pas car elles savent que les hommes, poussés par leur pulsions, forcement plus fréquentes et intenses que les leurs ne tarderons pas à venir les aborder.

    Résultat : dans un bar, avec des inconnus, les approches des femmes seront mieux reçues que celles des hommes. Les garçons sont tellement surpris de se faire draguer, qu’ils les enverront rarement promener.

    « La quantité produite n’est pas proportionnelle à l’envie ressentie. » ?!

    A lire l’article Wikipedia sur la testostérone, un extrait « Effets de la testostérone sur les mammifères » :
    « La testostérone joue un rôle dans le désir sexuel (la libido), de façon certaine chez l’homme, et plus ou moins chez la femme. »

    Avez-vous entendus parler de la Téfina ?

    Pourquoi la testostérone peut agir sur le désir féminin ?
    Une femme sur trois souffrirait d’anorgasmie ou de dysorgasmie (l’incapacité à atteindre l’orgasme). Et 80% de ces troubles de l’orgasme auraient des origines psychologiques. Mais l’hormone mâle entrerait aussi dans la chimie sexuelle des femmes. La testostérone serait, selon certains scientifiques, la clef du désir féminin. « Les expériences qui ont permis de montrer que l’administration immédiate de la testostérone pouvait avoir un effet sur la fonction sexuelle féminine ont été faites d’une part avec administration nasale sous forme d’un gel contenant de la testostérone qui est en cours de développement pour une éventuelle commercialisation sous forme de spray et par administration sublinguale, c’est-à-dire des capsules qu’on met sous la langue », explique le Dr Jacques Buvat, médecin endocrinologue et Président de la société francophone de médecine sexuelle.
    Source : http://www.marieclaire.fr/,un-spray-nasal-a-la-testosterone-pour-booster-la-libido-feminine,20121,694828.asp

    Qu’en est-il par exemple de la castration ?
    Sur Wikipedia : « La castration chimique, consiste à ingérer des médicaments qui vont déclencher une baisse de la production de testostérone et ainsi diminuer les pulsions sexuelles. »

    Petite anecdote : « Les niveaux de testostérone dans le système sanguin varient naturellement au cours d’une période de 24 heures, avec des pics tôt le matin. »
    Oups … mon érection du matin vient de là ?!

    Bon, la testostérone joue un rôle essentiel dans la libido (homme&femme), l’homme en produit plus, donc à plus envie, plus de pulsions etc …
    Les femmes le savent, les gérants de boites et des sites de rencontre le savent aussi, c’est pour cela que les femmes ne s’offusquent pas que les conditions d’accès sont souvent plus aventageuses pour elles ;-)
    L’homme est donc de nature plus demandeur, même si il est doué de raison et de retenu, qui l’empêche de violer à tout va. En cas d’envie présente et difficile/impossible à assouvir, il reste à l’homme la possibilité de moneyer les services d’une professionnelle. Il n’y a qu’à voir l’offre et la demande pour ce type de service, au moins 90% de femmes pour les hommes, plus (+ ou -) 9% d’hommes pour les hommes qui aiment les hommes ;-)

    • Anashka | 15 novembre 2013

      @Kikoolol :

       » par leur pulsions, forcement plus fréquentes »
      Je ne crois pas que les hommes aient des pulsions plus « fréquentes ». Est-ce que tu as une source ?

      « Bon, la testostérone joue un rôle essentiel dans la libido (homme&femme), l’homme en produit plus, donc à plus envie, plus de pulsions etc … »
      Ce que j’explique dans l’article, tiré de Causette magazine, c’est que la quantité de testostérone n’influe pour sur la quantité de désir (si ça peut-être quantifiable, s’il n’existe qu’une manière de désirer…). La testostérone joue un rôle de déclencheur, il en faut, chez la femme, une quantité minimale pour qu’il y ait désir, en deça, pas de désir. Mais, au delà, ça ne change rien. Un peu le principe du carburant dans la voiture : il en faut pour démarrer, mais ça ne joue pas sur la vitesse.

      L’homme est donc de nature plus demandeur

      Probablement pas de « nature », puisque l’hypothèse de la testostérone ne tient pas (ci-dessus). Ce serait quoi qui « naturellement » quantifierait UNE forme de désir et permettrait de dire l’homme plus « demandeur » ? Et si c’était une construction sociale (genre comme je l’explique dans l’article).

      • kikoolol | 15 novembre 2013

        Bon. Je t’ai démontré que la testostérone était la clé, mais peut-être que je n’ai pas été assez clair. Commence par lire entièrement l’article de Wikipedia, et si tu veux aller plus loin, il y a des liens en bas de la page vers tout plein d’autres sources.
        Une autre source : http://www.women-health-info.com/WEB-FR/237-FR-Testosterone.html
        Je t’invite aussi à parcourir « Physiologie médicale », un livre de William Ganong.
        Pour moi, cela n’a rien avoir avec une construction sociale ou autre … c’est biologique, scientifique ! Si tu veux d’autres sources, je te propose de mener ton enquête au près d’un sexologue par exemple … Une autre source ? Interroge ta mémoire, ou celles de tes amis, dans leur relations amoureuses, qui de l’homme ou de la femme est le plus demandeur ? Pourquoi ne pas accepter le fait que nous sommes avant tout des mammifères ?
        Il y a des différences physiques entre l’homme et la femme, la taille, les capacités physiques etc … Alors pourquoi ne pas aller au plus simple, et regarder chez les mammifères comment cela fonctionne, l’homme n’étant qu’un mammifère douée d’une intelligence supérieure.

        • Anashka | 16 novembre 2013

          Encore une fois, la testostérone a un impact sur la « naissance du désir », en gros la libido de base (le principe du carburant, dans ma métaphore). C’est montré chez la femme. Elle n’a pas d’augmentation de désir, de pulsionnel avec plus de testostérone (mais des risques d’obésité….). C’est ce que dit l’article que tu m’as passé.

          Je trouverais étonnant que la même hormone traversant les mêmes systèmes (lymbique, dans le désir) ai un effet chez un sexe (bouton ON/OFF libido) et un autre chez l’autre sexe (augmentation du désir proportionnel à la quantité produite). Biologiquement, ça me parait foireux.

          Dans « psycho magazine » « Si on mesure bien les effets de la testostérone sur le corps, on ignore tout de son action sur le psychisme ». Ca me parait un poil plus fiable que wiki ou le lien que tu m’as passé… même si bon, je pense qu’il y a mieux comme source. (Je cherche, là, un site un peu sérieux, parce que sur la question du « genre », c’est un magazine peu renseigné. )

          Dans e-santé  » 7) Un homme a toujours plus de désir qu’une femme car il fabrique plus de testostérone. FauxLes hommes ont plus de testostérone que les femmes. Cela n’a aucune relation avec l’intensité du désir. En effet, le corps féminin est beaucoup plus sensible à la testostérone que celui d’un homme. Il lui en faut donc nettement moins pour éprouver un désir aussi puissant ! »

          Mais, encore une fois, la « sensibilité féminine » me parait une hypothèse tiré par les cheveux. Elle serait du à quoi ? Sur quoi est fondée cette idée.
          Il me parait plus logique, pour le moment, de considérer la testostérone comme agissant comme un déclencheur, mais sans lien avec le quantitatif de « désir », puisqu’on ne retrouve pas d’appétence plus forte pour le sexe chez les femmes ayant « trop » de testostérone ».

          En bref : l’idée qu’il faut un minimum de testostérone pour l’érection, le désir chez l’homme et la femme, semble traverser le monde des sciences. en revanche, je n’ai rien trouvé sur une corrélation entre quantité de testostérone et « quantité » de désir. (Comment tu le quantifierais-tu d’ailleurs?)

          Je t’invite aussi à parcourir « Physiologie médicale », un livre de William Ganong.

          Il est quoi, cet auteur ? (Noté)

          « Interroge ta mémoire, ou celles de tes amis, dans leur relations amoureuses, qui de l’homme ou de la femme est le plus demandeur »

          Tu serais surpris ;)
          Plus sérieusement, je ne vois pas en quoi le fait qu’un sexe soit plus demandeur que l’autre, en occident, dans notre culture et génération, prouverais que cette demande est « biologique ». Il y a des constructions sociales qui peuvent être réellement étendue.

          Les hommes décrivaient les femmes d’antan comme hypersensible, bête, intéressé que par des sujets dits « futiles ». Ils en accusaient la biologie avant d’accuser le non-accès à l’éducation. :)

          Pourquoi ne pas accepter le fait que nous sommes avant tout des mammifères ?

          Je ne ponds pas des oeufs, je suis donc un mammifère. Oui. Mais, je ne comprends pas le rapport avec ce que l’on dit plus haut.

           » l’homme n’étant qu’un mammifère douée d’une intelligence supérieure. »

          C’est du spécisme, un courant de pensée autour de l’animal qui est arrivé jusqu’au 20ieme siècle et qui est remis en question par de nombreux ethnologues. Aujourd’hui, on a n’a absolument aucune preuve que l’homme serait « supérieur ». Avec les parasites, il est tout de même le seul animal qui détruit son environnement et impose une domination sur les autres. Est-ce que c’est être « supérieur » ?

          Bref, si tu as l’occasion, jette un oeil aux théories anti-spécistes.

          Que l’on soit spéciste ou anti-spéciste, la communauté scientifique s’accorde à dire que ce sont des positionnements. Mais que l’on n’a aucun fait tangible prouvant que l’homme est supérieur (ou que son intelligence l’est).

          Quant aux différences hommes/femmes, y’a des liens dans cet article, normalement. Je te laisse y rejeter un oeil.

          • kikoolol | 23 novembre 2013

            Concernant le rôle de la testostérone, bouton ON/OFF ou pas, je pense qu’on ne pourra pas s’entendre sur ce point, chacun restant campé sur ces positions. La meilleure chose à faire serait d’avoir l’avis d’un scientifique, d’un spécialiste en sexologie. D’ailleurs, je pense que ce serait bien d’avoir un genre d’annexe sur certains articles du blog, ce serait gagnant/gagnant pour les 2 parties…
            Cela dit, il reste toujours l’argument, un peu trop utilisé, que les scientifiques ne sont pas toujours d’accord entre eux, du coup il est trop facile de contrer telle ou telle position.

            Sinon, je pense qu’on sera d’accord pour dire qu’il n’y a pas que la testostérone qui agit sur la libido, toujours d’un point de vu biologique. Lorsque qu’on tombe amoureux par exemple, il y a aussi une part de chimie qui explique le ressenti (cela a déjà été traité dans un autre article…). Du coup, il y a forcement d’autres facteurs à prendre en compte.
            J’ai lu aussi des choses au sujet de la pilule contraseptive qui pour certaines aurait des effets négatifs sur le désir sexuel.
            Un témoignage à lire ici : http://www.psychologies.com/Couple/Problemes-sexuels/Libido/Reponses-d-expert/La-pilule-peut-elle-avoir-un-effet-d-inhibiteur-sexuel

            Il faudrait aussi parler de la masturbation, qui permet « d’évacuer une envie trop pressante », beaucoup plus pratiquée chez l’homme que la femme, ou la consommation de services sexuels tarifés (prostitution) qui pour moi va de pair avec la masturbation (c’est « l’étape suivante »).

            Il faudrait aussi discuter des stimulations visuelles. Les vêtements moulants, décolletés, maquillage, parfums, bijoux sont autant de facteurs déclenchants et entretenants le désir chez l’homme.

            Bref, je pense que si on additionne tous les paramètres (biologiques, chimiques, sociologiques, …) qui entrent en compte dans la naissance et l’intensité du désir, l’homme reste celui qui est le plus sollicité, donc demandeur et consommateur.

          • Anashka | 24 novembre 2013

            La sexo, sans le diplôme fait parti des domaines que je suis de très près. Reste qu’un sexologue, parce qu’il est sexologue ferait argument d’autorité s’il n’a pas de sources fiables. Je ne dis pas que les scientifiques ne sont pas toujours d’accords entre eux (certaines choses basées sur des expériementation sérieuses ne font pas débat). Et, ce n’est pas une question de point de vu : je te présente tes liens, une explication et pourquoi les hypothèse de l’hypersensibilité sont foireuses (quand elles sont basées sur la testostérone), ce sont des faits, des expérimentations… Pas un « point de vu ».

            Oui, la pilule et c’est un secret de polichinelle a ds effets sur le désirs.

            Il faudrait aussi parler de la masturbation, qui permet « d’évacuer une envie trop pressante », beaucoup plus pratiquée chez l’homme que la femme, ou la consommation de services sexuels tarifés (prostitution) qui pour moi va de pair avec la masturbation (c’est « l’étape suivante »).

            1. Non, la masturbation et aller vers la prostitution ce n’est pas la chose. Dans le premier cas, que tu sois homme ou femme, tu te provoques une décharge, tu réponds à un besoin. Ou, tu prends du temps pour toi. Dans le second tu participes à 80% de chances au plus gros trafic humains. D’un point de vu conséquence, ce n’est pas la même chose. Si, d’aller voir des prostitués c’est prendre le risque de participer à beaucoup de souffrance humaine pour/ part « plaisir », je ne vois rien de répréhenssible à la masturbation qu’elle soit masculine ou féminine.

            2. La masturbation féminine a mauvaise presse. La plupart des sondages que l’on a sur le sujet sont déclaratifs, donc peu fiable. Et avec les restes de construction sociale : une femme n’aime pas le sexe (sinon, c’est un peu une salope quand même) et les hommes doivent être consommateur de sexe (sinon c’est des tapettes), je pense qu’on trouve une grande partie de l’explication de la consommation de prostitution.

            Et les femmes ont l’audition, la nuance chrométique dans la perception des couleurs. Les deux ont l’odorat, etc.
            Non, scientifiquement, rien ne dit que les femmes désirent moins que les hommes.

            Sociologique OK. Pas biologique. Tu n’as éthiquement pas le droit de faire d’une hypothèse (sans source, puisque la quantité de testostérone ne tient pas, sans liens, sans expérimentation) un fait scientifique. Rien ne prouve aujourd’hui que les femmes désirent plus ou moins que les hommes. Et j’en revient à m question en filligrame : comment tu quantifies le désir ?

  • El caribou | 15 novembre 2013

    Anashka, je profite du fait qu’on se soit jamais rencontré pour te donner un compliment sincère: Tes articles sont des gourmandises croustillantes pour l’intelligence ^^

    • Anashka | 15 novembre 2013

      Merci beaucoup. :D

      (Je rougis et quand je rougis, j’ai les joues qui remontent sur les yeux et j’y vois plus rien. ^^)

  • boris | 15 novembre 2013

    « Il est parfois perçut comme un être ayant des besoins qu’il doit assouvir »
    Wé, minimum deux fois par jour sinon je n’arrive pas à dormir… :D

    « soumis à ses pulsions, incapable de contrôler son désir. »
    Moi c’est plutôt l’inverse, je suis très inhibé et pour que je laisse mes pulsions se libérer il faut beaucoup de conditions (le respect de mes principes et valeurs par exemple)

    « Il peut se confronter à la frustration et il a suffisamment de force pour contrôler ses pulsions. »
    Ah ba ça heureusement, il suffit de sortir une heure dans la rue pour être frustré 200 fois… :x

  • L'Homme Chocolat | 3 décembre 2013

    «  »Les hommes la développeraient avant l’amour. Les femmes après l’amour.

    Si nous étions des êtres hormonaux avant tout, les femmes seraient séduites par le sexe et les hommes par la frustration.

    Et, ce serait vachement triste d’être un homme, quand même. » »

    Exact, c’est d’ailleurs pour cela, que c’est plus dur pour un homme d’échouer, surtout avant le sexe…

    • Anashka | 4 décembre 2013

      Sauf que nous ne sommes pas seulement êtres hormonaux.

  • kikoolol | 5 décembre 2013

    J’ai trouvé un article très intéressant sur le sujet. Il traite du syndrome DSH qui signifie Désir Sexuel Hypoactif. Il affecterait aussi bien les hommes que les femmes, mais pas dans les mêmes proportions.
    Extrait : « Les dysfonctions liées au désir sexuel sont un problème largement répandu dans la population. La prévalence du désir sexuel hypoactif (DSH) se situe entre 24 et 43 %, dans la population féminine, et entre 1 et 15 % parmi les hommes ».
    Le texte complet est à lire ici : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1158136012000072

    • Anashka | 10 décembre 2013

      Merci pour le partage :)

    • La Karott | 28 juin 2014

      Moi j’ai un désir sexuel hypoactif quand l’homme est un « mauvais coup ».
      Par contre quand c’est le contraire, mon désir est actif voire hyperactif :D
      Et franchement je ne pense pas être la seule!!!
      Mais contrairement aux labos je n’ai rien à vendre…

  • Gamma | 7 septembre 2015

    Aristos se prend pour un scientifique doté du discernement, absolu et enviable, entre vérité et mensonge.

    Ce qui est assez amusant c’est qu’ Aristote, dont il puise évidemment son pseudo, était certes un grand philosophe, mais a écrit une physique totalement fausse. Je dis bien: « Totalement fausse »!

    Toute sa pseudo argumentation (et vive le sionisme! Encore un adepte décérébré de Soral et Dieudonné j’imagine) est parfaitement anti-créative et engluée dans les clichés les plus désuets!

    Pour terminer, apprendre à s’exprimer en évitant les fautes d’orthographe et de grammaire dans la majorité de ses phrases aiderait sans doute à rendre plus crédible une personne qui parle de « sa plume ».

    Travail d’abord ta plume, justement. Ensuite tu devrais parvenir à des réflexions beaucoup plus personnelles et poussées.

    Et des génies dans la gente féminine ont, et existent encore aujourd’hui. Le plus grand joueur d’échec de notre époque est… une femme! Marie Curie n’était pas un homme…

    Des raisons sociologiques ont fait que beaucoup de potentiels intellectuels féminins ont été tués dans l’œuf, et d’autres découvertes faites par des femmes se sont vues attribuées à des hommes sans scrupules.

    Par contre il est vrai que les maîtres en toutes disciplines sont bien plus nombreux du côté masculin. Mais là encore, il est question de nombreux paramètres complexes dans l’histoire humaine, parmi lesquels je ne citerai que quelques exemples généraux; l’éducation, le modèle social, l’ambition…

    La motivation et les préoccupations masculines et féminines sont très différentes pour de simples raisons biologiques. L’art est prolongement de la séduction, et le génie scientifique celui de la recherche inconsciente de sécurité par la connaissance.

    Or, la femme a en elle le pouvoir de porter la vie et de mettre au monde, ce qui change considérablement son rapport au monde et à ses objectifs propres. La femme est fréquemment moins centrée sur sa réalisation personnelle que sur une construction collective.

    Tout ceci est très résumé, mais donne de nombreuses pistes beaucoup plus constructives et sexuellement équilibrées à creuser, que les inepties très peu pertinentes et sois-disant objectives de notre grand sage barbu Aristos.

    Et je suis pourtant un homme hétérosexuel, énervé par le féminisme quand il est poussé dans ses extrêmes. Ce qui est le cas ces dernières années.

    Pour moi, l’imbécilité, l’intelligence et la sensibilité sexuelle est autant l’ affaire d’ Adam que de Eve.

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