TIPS SEDUCTION : Le Prizing

Par 2 Oct 2013 43 Commentaires

prizing
Début octobre, c’est l’envahissement des bars : soirées étudiantes, derniers verres en terrasses, concerts en tout genre, nouvelles rencontres… Qui dit « sorties », dit « potentiel de séduction ». C’est donc le moment d’acquérir de bons réflexes.

Le meilleur d’entre eux : le prizing.

(L’art d’être le prix. L’art d’être celle que l’on séduit.)

Comment user du prizing ? C’est ici.

Enjoy.

 

Le prizing : définition

Contrairement à ce que disent les chansons, tout sacrifier pour attirer l’attention de quelqu’un n’est JAMAIS une bonne idée. Quand on donne encore et encore, alors que l’autre nous fuit, on lui dit implicitement que l’on est d’accord avec la manière dont il nous traite. On accepte son comportement parce qu’au final on ne s’estime pas beaucoup.

L’autre ne viendra pas réparer notre estime (ce n’est pas son rôle). Il ne croira pas en nous pour deux. Au contraire !

Il nous évaluera à la hauteur de l’estime que nous nous portons. Nous nous pensons médiocres, il nous pensera médiocres. C’est l’effet miroir.

Pourquoi se battrait-il contre nous ? Pourquoi chercherait-il à nous prouver le contraire ? Nous nous connaissons bien, nous savons ce que nous valons, il n’a plus qu’à accepter l’information donnée.

Cruel ?

Oui.


Systématiquement vrai ?

Non, pas systématiquement. Certaines personnes passent au-delà d’un manque de confiance. Ces personnes sont rares (et très précieuses.)

Le prizing, c’est prendre le contre-pied. C’est s’estimer. C’est s’accorder de la valeur. C’est penser que l’on mérite d’être traité d’une certaine manière et refuser tout comportement en deçà. Et par ce biais, c’est se faire respecter et estimer.

Le désir naissant (souvent) avec l’estime, c’est plaire plus, plaire mieux.

 

Le prizing : prendre confiance en sa valeur

Comme toujours, prendre confiance en soi, c’est le secret qu’on vous balance à toutes les sauces.
Comme toujours, vous trouvez le conseil bien gentil, facile à dire, mais un poil provocateur.

Quand on est timide, quand on a l’estime un peu en déséquilibre, entendre « il faut que tu croies en toi », ne nous sert pas à grand-chose.

La confiance en soi peut exister dans divers domaines. On peut avoir confiance en nos aptitudes sportives, en notre efficacité au travail… mais pas du tout en ce qui concerne les hommes.

Le prizing, on pourrait dire que c’est la confiance en notre potentiel séduction. Quelques conseils pour la gagner, la conserver, la transcender.

Travailler l’estime de soi au quotidien

N’hésitez pas à lire :

  • du développement personnel
  • de la PNL (Programmation Neuro-Linguistique)
  • des TCC appliquées au quotidien (Thérapie Cognitivo-Comportementaliste)
  • des livres bien-être (je pense à la philosophie bouddhiste, notamment.

Prenez ce qui vous correspond, laissez le reste. Ces livres s’ils attirent (parfois) un peu de moquerie sont des baumes de bienveillance. Ils nous aident à comprendre les mécanismes de notre estime et à en changer doucement les rouages.

Un livre que j’aime beaucoup :  » Libre, imparfait, heureux  » de Christophe André

Se faire belle !

Il est difficile de séduire, si l’on ne se trouve pas jolie.

Ne cherchez pas forcément à ressembler aux canons actuels. Ça complexe.

  • Les 34 tout mouillés sont difficiles à atteindre pour de nombreuses morphologies (et ne représente qu’une forme de beauté parmi d’autres).
  • Les vêtements associés amputent le porte-feuille.
  • Et l’écart entre vous (la réalité) et les pages glacé d’un magazine persistera toujours.

Partez de vos qualités, de ces détails que vous vous plaisez à regarder dans la glace. Soulignez-les ! Offrez-leur les ornements qu’ils méritent !

Le corps est un superbe terrain d’expérimentation. Il est le lieu par excellence où nous travaillons le beau. Mais ce « beau » peut-être personnel, amusant, artistique !

Il peut (il devrait) y avoir du plaisir à jouer avec les poudres, les tissus, les bijoux, les cheveux… Retrouvons une coquetterie d’enfant joyeux !

S’entourer

Parfois nous cherchons l’attention de quelqu’un qui n’est pas prêt à nous l’accorder. Nous brisons un peu de notre Ego à son indifférence. Si cette personne ne nous estime pas, c’est que nous ne sommes pas estimables. STOP.

Entourons-nous plutôt de personnes qui savent nous voir, nous comprennent et nous enroulent dans leur amour. Dans leurs regards, nous nous sentons à l’abri de la malveillance. Nous avons le sentiment d’avoir de la valeur, puisque nous en avons pour eux.

Plus nous avons le sentiment d’être aimées, moins nous perdons notre temps à chercher la reconnaissance de personnes qui ne nous l’accorderont pas.

C’est aussi ça, le « Prizing », savoir qu’on vaut le détour. Et tant pis pour celui qui nous passe à côté.

 

Le prizing : en pratique

Garder le mystère

Notamment dans les discussions. Nous nous livrons souvent trop vite, de manière trop directe. Nous ne savons pas toujours laisser planer le doute sur nos passions, nos activités, notre passé (surtout notre passé).

Pourtant, inviter au mystère, c’est nourrir le fantasme de l’autre. C’est lui donner envie de nous connaître mieux. On appelle ça du teasing. (un article bientôt sur le sujet).

« Fuis-moi, je te suis »

L’adage est connu. Et, l’on pense souvent que le bon sens nous empêchera de fonctionner ainsi. Mais, combien d’hommes avons-nous aimés qui nous rejetez pourtant ?

Alors, par moment :

  • ne répondez pas à un message (ou beaucoup plus tard)
  • ne proposez pas de rencard (laissez-le vous réclamer)
  • prévoyez des soirées de votre côté (afin de ne pas le réclamer)
  • dites lui « non », dites-lui que vous n’êtes pas d’accord, remettez en cause son opinion (aussi souvent que vous êtes effectivement en désaccord)
  • ne dites pas tous les mots d’amour (diminuez parfois un peu de votre tendresse)

Savoir dire stop

À cela je vous renvoie aux articles sur :

  • le FO (Freeze Out) : l’art de prendre ses distances
  • le NEXT : l’art de cesser une relation.

Souffler le chaud et le froid

Votre humeur, naturellement, n’est pas constante. Vous n’êtes pas toujours exaltée, passionnée, bavarde, joyeuse. Alors, quand vous ressentez l’envie de rentrer dans votre bulle, faites-le. Ne cherchez pas à lui plaire à tout prix, chercher à être en accord avec vous-même.

L’égoïsme a du bon. (Et en plus, il plaît. )

 

Le prizing : limites

Le gros défaut du « prizing », c’est qu’il rentre complètement dans le système de méritocratie amoureuse.

« Je te donne parce que tu l’as mérité. » D’autant plus quand le prizing ne découle pas d’une sincère estime de soi, mais de technique visant à attirer l’autre.

Certaines relations sont beaucoup plus simples qu’un jeu de « Fuis-moi, je te suis ». Certaines personnes vous donneront plus que vous ne leur rendrez jamais et à d’autres, vous leur offrirez plus qu’ils ne le feront.

À ce sujet, on parlait avec un ami, des « petites soeurs ». Une petite sœur, c’est quelqu’un pour qui on fond, pour qui on donne, pour qui le retour n’a pas vraiment d’importance, on prend du plaisir à l’aimer gratuitement.

Et pourquoi pas ?

Finalement, le prizing technique, je ne l’utiliserai qu’avec des personnes qui jouent sur ce registre : la méritocratie, le besoin de voir une « valeur » pour être avec quelqu’un.

Quant au prizing-confiance en soi, il finit par s’installer « naturellement » et il est bien plus efficace que toutes les techniques réunies.

 

Et vous, quelles astuces donneriez-vous aux lectrices pour qu’elles deviennent le prix ?

Anashka,

En solde chez le receleur.

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Commentaires (43)
  • Misstinguette | 2 octobre 2013

    C’est vrai que se donner du prix est très important. C’est ce que m’a toujours dit mon beau-père (le compagnon de ma maman)… mais difficile quand on apprécie quelqu’un d’attendre avant de répondre, de ne pas se livrer, de ne pas dire certains mots…
    Si je n’étais pas en couple (mariée et maman) et que j’étais dans une démarche de « séduction » (ce qui ne veut pas dire que je ne cherche plus à séduire mon homme… c’est juste que c’est différent), je me dis que je retomberais dans mes « travers » de jeunesse et que j’aurais encore des progrès à faire !!!^^
    C’est vrai que le « fuis-moi, je te suis » marche très bien !
    Il est très bien cet article ! ;)

    • Anashka | 3 octobre 2013

      Une commentatrice a dit un jour « tu es traité comme tu acceptes d’être traité ». J’ai trouvé la phrase très dure : parce qu’il y a des relations perverses dont il est réellement difficile de se défaire. Mais, d’une certaine manière, c’est peut-être juste.

      Bref, ça fait débat dans ma tête.

      • Misstinguette | 3 octobre 2013

        C’est dur mais je suis d’accord avec cette phrase… quand le gars qui me disait tout le temps qu’il m’aimait m’a sorti , du jour au lendemain, que je le révulsais… je l’ai plaqué… j’avais des sentiments pour lui mais je n’avais pas envie d’être traitée ainsi… après, chaque situation est unique (et il est sûrement difficile de se défaire de certaines relations comme tu dis) mais je pense qu’on ne peut pas tout accepter !

        • Anashka | 4 octobre 2013

          Oui, je suis d’accord. Quand c’est brutal (l’humiliation, la réaction de l’autre), il atteins avec violence les limites et le stop s’impose. Mais, si le glissement par delà nos limites se fait en douceur, de techniques de manipulation en techniques de manipulation, on se retrouve parfois de l’autre côté sans s’en être rendu compte. Et, se détacher devient difficile.

          D’une certaine manière « on est traité comme on se laisse traiter », c’est juste. Mais, exiger de chacun une estime de soi, une confiance en sa force puissante, c’est du leurre pur et dur. D’autant plus quand la manipulation est forte à côté.

          Je ne sais pas si tu as jeté un oeil à la question des pervers narcissiques ?

          • Misstinguette | 4 octobre 2013

            Non, je ne l’ai pas encore lu. Mais je connais ce genre de personnes ayant deux exemples proches… (pour le coup, des femmes : la soeur de ma maman et l’ex d’un ami…) Je vais aller le lire : ça complétera mes connaissances !^^ Mes parents m’ont prêté un livre sur le sujet : « La fabrique de l’homme pervers ». Je ne sais pas si tu connais.

          • Anashka | 5 octobre 2013

            Non. Il est bien foutu ?

          • Misstinguette | 6 octobre 2013

            Pas sûre que ma réponse se mettra au bon endroit… mais pour le livre « La fabrique de l’homme pervers », je viens de le commencer et, pour l’instant, je le trouve intéressant… en même temps, si mes parents m’ont conseillé de le lire, c’est qu’il doit être intéressant !!!^^

          • Anashka | 7 octobre 2013

            Je note alors. Point de vu psycho ? Socio ?

  • Stella | 3 octobre 2013

    Très bon article, c’est vrai que cette technique marche bien mais c’est dur d’y mettre des limites et de ne pas aller trop loin (ce qui plombe toute la séduction).
    Je pensais qu’on pouvait appliquer cette technique avec tout le monde mais tu viens de montrer que non, donc je ferais plus attention à l’avenir :)

    J’ai une question qui n’a rien à voir avec l’article, je ne sais pas si tu l’as déjà traité mais je n’en ai pas le souvenir, c’est : comment ne pas tomber dans la friend zone ?
    J’ai rencontré un mec en juin à la plage, il est dans le même établissement que moi, il m’a dragué et j’ai assez bien géré de mon côté (grâce à tes précieux conseils, merci !). Petit problème, j’ai fait mes petite recherche, et il est en couple. Mais bon je suis pas censée le savoir donc je fais comme si de rien n’était.
    Donc je l’ai vu une seule fois en juin, et là je l’ai revu en cours, il s’avère que je fais sport en même temps que lui (on ne fait pas la même activité mais j’ai trouvé un moyen de lui parler, bref c’est compliqué).
    J’ai réussi à re-créer l’ambiance de flirt à ce moment là (on ne s’était pas parlé depuis juin), et il continue à me « draguer ». (C’est récent, je lui ai reparlé cette semaine).
    Bref, la situation évolue bien, mais j’ai peur de tomber dans la friend zone.

    • Anashka | 4 octobre 2013

      Monte légèrement la sexualisation et la kino-escalation. A chaque fois un peu plus. Et quand tu le sens prêt, prend son numéro.

      Mais, tu attends quoi de lui ? (parce qu’en couple, tes possibilités sont réduites…)

      • Stella | 5 octobre 2013

        Disons que je ne suis pas à 100% sûre qu’il est en couple, c’est ce qu’on m’a dit sans que ce soit sûr.
        Si c’est le cas, je ne compte pas coucher avec lui, mais disons que si c’est le genre de mec à jouer avec d’autres filles alors qu’il a une copine, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas jouer aussi, juste pour « m’entraîner » à séduire si on peut dire et à prendre confiance en moi.
        Et puis si il s’avère qu’en fait il est célibataire, tant mieux pour moi.

        Merci pour ta réponse !

        • Anashka | 5 octobre 2013

          Ok. Effectivement, pourquoi ne pas jouer ? ^^

          Tu me tiens au jus ?

          • Stella | 5 octobre 2013

            Oui pas de soucis ! :)

  • Lali | 4 octobre 2013

    OH OUI un article sur le teasing… je suis tellement bavarde quand qqun me plait, j’ai envie de parler, parler parler, de moi, de lui … tout savoir! mais il faut y aller doucement
    et j’ai du mal ^^ »

  • Telly | 5 octobre 2013

    Salut, Anashka !
    Tu te souviens probablement pas de moi, parce que ça fait bien longtemps que j’ai pas commenté.. Mais je continue à suivre SUH en lectrice fantôme (et ADS, entre autres) depuis environ 2ans donc, sans t’avoir jamais parlé, j’ai l’impression de déjà te connaitre.. Puisque tu es coach en séduction, féministe, pour la séduction active féminine et contre le slut-shaming, tout comme moi, je voulais savoir ce que tu avais pensé de la révolte des féministes contre le blog de Kamal ?
    Au passage, très bon article, comme d’habitude. ;)

    • Anashka | 5 octobre 2013

      Tu parles d’un sujet épineux. Toi, qu’en penses-tu ? Comment tu te positionnes vis à vis de son article ?

      • Telly | 8 octobre 2013

        Justement, je sais pas trop, c’est pour ça que je voulais ton avis éclairé.. Dans l’article, les mots sont vraiment très crus, et pas du tout respectueux envers les femmes.. On est assimilées à des objets passifs et soumis, c’est pas très glorieux et effectivement, si tout est pris au premier degré, ça peut être perçu comme une incitation au viol. Si quelques hommes un tant soit peu débiles ou machistes lisaient ça, étant donné le côté ludique du blog SBK, ils n’hésiteraient pas à obéir au doigt et à l’œil aux conseils de JB, et sur une fille non-consentante, ça pourrait faire des ravages… Malgré tout, j’ai lu plusieurs autres articles de JB et, dans ses autres articles, il ne semble pas machiste du tout, au contraire (Kamal par contre…)… et, sans se mentir, on sait que certains femmes ont la soumission comme fantasme premier. Donc je pense surtout qu’il a pris trop de risque en choisissant ce thème pour en faire un article. Il aurait dû prendre des pincettes et expliquer en long en large et en travers à ses lecteurs mâles que ça, ça ne correspondait qu’à un fantasme en particulier, et que ses conseils étaient lointain d’être universels, nécessitant une discussion entre personnes adultes et matures au préalable, parce que ça pouvait faire des dégâts (etc etc)… Du moins, j’espère qu’il la pensé. Point de vue assez mitigé pour moi, donc. Tu y a réfléchis de ton côté ? Ton avis m’intéresserait beaucoup…

        • Anashka | 9 octobre 2013

          La soumission est un domaine vaste (même en fantasme). Fifty Shade, même si c’est une bouse, a permi de pouvoir parler de jeu de pouvoir dans le cadre du couple. Généralement, ce type de jeu, réalisation de fantasme demande BEACOUP de dialogues, de confiance et j’en passe. Si tu as l’occasion de lire quelques articles sur le BDSM, il y a une tonne de règles (safeword compris). L’article était très loin du type de relation consentie, apprécié que l’on peut trouver dans le BDSM.

          Donc, il ne traite pas de « soumission ».

          Non seulement, c’est un article misogyne (l’homme connait mieux les désirs d’une femme que la femme elle-même parce qu’il a vu des pornos). Mais certains propos appartenaient à l’incitation à viol. Clairement. Même si je pense plutôt à de la maladresse, de la bétise, plus qu’un acte volontaire.

          Reste que l’auteur avait l’occasion d’expliquer son positionnement suite au premier article sorti sur le sujet et il a répondu « tu dis que c’est de l’incitation au viol parce que tu es mal baisée ». C’est choquant que toute une argumentation se retrouve banalisé par la capacité à avoir un pénis ou non dans le vagin. C’est encore du sexisme.

          Le problème du sexisme, c’est qu’il est intégré. Complètement intégré, par les femmes aussi. Donc, beaucoup de choses passent crème tant qu’une personne ne les relèvent pas. L’habitude. Et, se battre contre un sexisme intégré, ordinaire, c’est beaucoup d’énergie.

    • boris | 6 octobre 2013

      Ah ben ça me rassure de voir qu’il y a des filles contre ce genre d’articles, je n’avais pas vu…
      A force de lire des trucs comme ça et d’autres qui insiste sur le fait qu’il faut surtout ne pas être gentils, on fini par croire qu’il faut être méchant et brutal pour s’adapter aux désirs des femmes…

      • Anashka | 6 octobre 2013

        Je ne sais pas si tu as lu mon article sur la NiceGirl.
        On en a déjà parlé : la gentillesse par intérêt (plaire, avoir de la valeur pour autrui…) ne marche pas.
        Ma gentillesse gratuite et désintéressé est un véritable atout.

        • boris | 6 octobre 2013

          Je sais je fais exprès d’exagérer. Mais sur les sites pour les mecs des fois c’est mal dit et à mon avis ça doit être mal interpréter par beaucoup…

          (Gentille toi ? J’attends les preuves…)
          :P

          • Anashka | 7 octobre 2013

            Je suis un amour. ^^

          • boris | 9 octobre 2013

            Je reste un peu sceptique, mais je veux bien te croire pour te faire plaisir.

          • Anashka | 11 octobre 2013

            Haha ! C’est gentil. Mais, je ne te demande pas de me croire, mais de voir simplement le travail que je fournie ici.

          • boris | 11 octobre 2013

            Ah, j’avoue ! J’ai peut-être dit ça pour te taquiner un petit peu… :P

  • Chloé | 5 octobre 2013

    Salut!

    Je viens de temps à autre sur ton blog (oui je l’avoue, surtout dans les moments de déprime amoureuse pour essayer de me remonter le moral et apprendre plein de choses!) et c’est la première fois que je poste un commentaire !

    Alors voilà, j’ai repéré un garçon à la fac qui, physiquement, me plait plutot bien, nos regards se sont croisés qqes fois mais je ne saurai dire s’il y a une attirance réciproque ou si ce n’est que le hasard. Jeudi (10 octobre) ma promo organise un apéro dans un bar et je sais qu’il y sera (merci à la page de l’évènement Facebook que j’ai fouillée en long en large et en travers pour voir s’il venait! Haha..), mais évidemment la confiance en moi me fait légèrement défaut et je n’ai pas l’habitude d’aborder les hommes, ce sont en général eux qui viennent vers moi…
    La plupart des mecs que je rencontre depuis deux ans ne s’intéresse qu’au sexe et ne me voit que comme une potentielle sex friend ce qui ne m’enchante pas, d’autant plus que je ne pense pas du tout avoir une attitude aguicheuse.
    Le point rassurant c’est que j’attire, mais comment faire pour attirer qqn de manière sérieuse ?
    Je vais me pousser à provoquer une rencontre entre ce garçon et moi jeudi et j’aimerais qu’il me voie comme une potentielle petite amie et non pas une fille comme une autre.

    Continue ton travail, c’est une mine d’or et c’est agréable de se remettre en question, faire le point sur nous-mêmes en te lisant !

    • Anashka | 6 octobre 2013

      Généralement, on vient sur ce blog quand on déprime un peu. Pourquoi vouloir se renseigner sur l’Amour quand tout va bien ? ^^

      Pour ce garçon, il y a plusieurs choses :
      1. L’aborder. Tu fais simple et vrai « ça fait un moment que je te croise à la fac, j’ai toujours eu envie de te parler, comment tu t’appelles ».
      2. Tu joues sur de l’échange, du rire, de la conversation (je t’invite à jeter un oeil sur les différents sujets de conversation)
      3. Ne sexualise pas trop, ne montre pas trop ton intérêt.

      Si tu vois qu’il n’accroche pas. Passe ton tour pour cette fois-ci et discute avec d’autres personnes dans la soirée. ^^

  • Kowalski | 5 octobre 2013

    Et si les 2 personnes utilisent le prizing et joue le chaud/froid. Qui fait quoi ? :)

    • Anashka | 6 octobre 2013

      On entre dans quelque chose de passionnel.
      En soi, deux personnes qui usent du Prizing, ce n’est pas problématique. Parce qu’elles parlent sur la même onde : je te montre que tu me plais, mais je sais ce que je vaux, ne joue pas au con/ne.

      Pour le chaud/froid, tout dépend des motivations sous-tendues. Selon que ce soit : peur de l’engagement, désir de plaire, rouage qui ce soit mis en place, calquage de l’un sur l’autre…

  • MaRy | 6 octobre 2013

    C’est drôle j’arrive maintenant à lire ton état d’esprit à la lecture de tes articles.^^ Je pense que tu n’aurais pas traité le sujet de la même façon quelque mois auparavant.

    Je retiens la partie confiance qui est évidemment à travailler pour faire du bon prizing et la partie « garder le mystère » (j’attends l’article sur le teasing).

    J’ai encore du mal à jouer le prix, ça ne se ressent pas assez dans mon discours et dans mon attitude, surement parce que je n’y crois pas encore assez… Tu as des exemples concrets d’application du prizing au tout début du jeu de séduction ?
    Et selon toi, comment doser ?

    • Anashka | 7 octobre 2013

      Il vient de sortir, l’article sur le teasing. Il est clair que j’avance tous les jours avec ce boulot et que je remet sans cesse en question ce que j’ai pu écrire avant.

      Exemple : « Tu es vraiment jolie » « Je sais, j’ai de la chance ». (Surtout quand tu le penses sincèrement)
      « Je pense qu’au fond tu es fragile » « Tu m’épargneras ta psychologie de comptoir, s’il te plait. Je mérite plus fin comme analyse »
       » Je suis désolée par avance si je ne t’appelle pas tout de suite pour boire un verre, je coure dans tous les sens. »

      Ce sont des exemples sur un premier rencard. De plus en plus, j’applique le recadremment quand quelque chose ne me va pas.

      Ex : « Dormir dos à moi, je ne veux plus. C’est plus jamais. D’accord ? »

      • MaRy | 8 octobre 2013

        J’ai lu l’article sur le teasing, pas encore eu le temps de commenter…

        Moi aussi j’essaie de recadrer quand quelque chose ne me plait pas mais le problème c’est que je n’arrive pas à le faire du tac au tac. J’ai toujours besoin d’un temps de réflexion avant de me dire « attend non ça ne m’a pas plu ça ». Je comprends pas comment je fonctionne, je suis encore trop conciliante, comme si mon cerveau était partiellement endormi, c’est bizarre. Un autre moi extérieur me regarde et me demande « mais qu’est ce que tu fou, répond ! » mais c’est trop tard. Enfin non il n’est jamais trop tard pour réagir et recadrer mais ça n’a pas le même impact quand on ne réagit pas tout de suite.

        Une nouvelle histoire sur le feu, je ne veux pas refaire les mêmes erreurs qu’auparavant, même si j’en ai déjà faite lors de la rencontre et du premier rendez-vous, mais des nouvelles erreurs…^^

        Merci pour les exemples !

        • Anashka | 9 octobre 2013

          Souvent, il faut du temps. On ne se rend pas toujours compte de ce qui nous blesse. Question d’entrainement, plus on recadre, même après coup, plus on s’accord le droit de changer d’avis, plus on s’admet la possibilité d’avoir un ressenti qui défi la raison. Plus les réponses au tac au tac se font facilement.

          • MaRy | 14 octobre 2013

            J’y arrive pas. Ni à recadrer, ni à communiquer quoi que ce soit sur moi.

            C’est quasiment tout le temps comme ça en début de relation, je me laisse trop porter et j’ai l’impression de ne pas vraiment être moi-même. Je laisse passer les occasions de donner un avis différent et de m’affirmer, j’acquisse. Je laisse l’autre mener le jeu, prendre sa place et s’affirmer sans vraiment exprimer ce que je suis et ce que je veux vraiment. Ce n’est qu’une pâle version de moi qui ressort. Je comprends pas pourquoi.

            Il faut que je change ça. Et j’ai l’impression que c’est un travail sur moi qui n’aboutira jamais.

  • Francesca | 9 octobre 2013

    Coucou, ça fait un moment :)
    J’espère que tout baigne. Moi ça va. Bon, j’ai beaucoup de travail, un emploi du temps plutôt pourri, je ne connais pas grand monde donc très peu de sorties même si je me suis inscrite à des activités artistiques, sportives et que je force à sortir un peu même si c’est juste histoire de prendre l’air ou d’aller voir une expo, un film donc pas de séduction à mon grand désarroi (mes hormones me travaillent un peu beaucoup ^^).
    Bises

  • Rose | 9 octobre 2013

    Coucou Anashka !

    Je suis nouvelle sur ce site mais j’ai déjà dévoré la plupart de tes articles !
    Celui ci à une connotation particulière pour moi. J’ai toujours eu du mal à « doser » ce prizing. J’en use et j’en abuse :S Je suis plutôt de la vieille école, j’aime que les hommes viennent d’eux même m’aborder, je n’aime pas faire le premier pas ni montrer mon intérêt en premier (je sais ce n’est pas trop le dicton de la maison ^^ ) mais j’ai toujours laissé les hommes m’aborder. Seulement depuis quelque temps, les choses se compliquent car en plus d’être vieux jeu sur la séduction, je suis exigeante en matière d’hommes. Du coup, les rencontres intéressantes ce font plutôt rares, ce qui m’amène à poster aujourd’hui.

    A ma fac, il y a ce garçon que je n’ai pas tout de suite remarquer comme un potentiel copain. Cela fait un moment que ma copine me dit que je lui plait mais il y avait des petites choses chez lui qui ne me plaisaient pas. Depuis quelques temps j’ai appris à le connaitre un peu mieux et il commence à m’intéresser, de plus j’essaye d’être plus ouverte aux rencontres.
    Pour le moment, on a une relation amicale, on se taquine pas mal et j’ai remarqué un peu aussi qu’il était plus proche de moi que des autres filles, il trouve souvent des prétextes scolaires pour me téléphoner et quand il voit mes copines, il leur demande toujours où je suis. Mais (comme je n’aime pas trop faire le premier pas :P) j’ai attendu qu’il me propose un verre, une sortie, bref quelque chose de plus concret puisqu’il avait l’air intéressé et je me suis contentée d’être amicale, de m’intéresser à lui quand il me sollicitait et de le taquiner pas mal lorsque je le voyais. C’est mon coté un peu « prizing » même si c’est pas forcément cet aspect que tu décris dans l’article . ça semble très passif comme mode de séduction, mais jusque là ça marchait plutôt bien car je jouais de mon attitude, du chaud/froid, du regard pour pousser le garçon à se lancer. Mais il ne semble pas vouloir se lancer, lui. Il ne m’a rien proposé. Pourtant il n’a pas l’air plus timide que ça. Il semble très fier par contre, j’ai pensé un moment qu’il avait peut-être « peur » que je dise non. (par fierté je veux dire)
    Mon amie m’a conseillé de savoir si il avait une copine en ce moment. Et j’ai appris des choses, certes, à mon insu et sans le chercher mais la manière dont je l’ai su est étrange !

    On était à la fac et il m’a proposé de papoter dehors en attendant des amis. Puis son ami est arrivé et lui, il a sorti son téléphone pour lui montrer un message en lui disant à ton avis c’est un oui ou c’est un non ?
    J’ai tout de suite compris qu’il s’agissait d’une fille. J’ai donc décidé de m’intéresser un peu plus à cette histoire mais toujours en le taquinant. Je lui ai demandé de me montrer le message car je serai surement apte à comprendre les insinuations d’une fille mieux que son pote ! Il n’a pas voulu me le montrer et m’a dit nan ça c’est pas pour toi tu es trop jeune pour le lire :P j’ai insisté une nouvelle fois et il m’a dit que de toute façon je ne comprendrais pas que ce n’était pas une fille comme moi. Il avait l’air de plus en plus mal à l’aise mais moi ça m’amusait. Je lui ai demandé ce qu’il insinuait par « ce n’est pas une fille comme toi » et il m’a dit qu’il ne voulait pas s’étendre sur le sujet au risque d’être vulgaire … J’ai compris ce qu’il voulait dire, mais j’ai pas plus insisté car j’avais un cours. Il m’a demandé de l’attendre à la fin du cours pour rentrer mais j’étais pressée du coup pour le taquiner encore je lui ai dit Dsl, je peux pas attendre plus Adieu, c’est fini entre nous :P

    J’aurai pu faire celle complètement indifférente devant le message mais j’ai voulu aussi lui montrer indirectement mon intérêt comme si j’étais un peu jalouse et que je voulais savoir. Même objectif pour le texto que je lui ai laissé.

    J’aimerais bien ton avis sur ce garçon, sur son comportement, j’avoue que ce dernier épisode me laisse un peu perplexe … pourquoi montrer ce msg à son ami juste sous mon nez si c’est pour me le cacher ensuite ? (bon à part pour éveiller ma curiosité -_-) J’ai un doute sur son intérêt pour moi du coup, il recherche peut-être des histoires d’une nuit, une FF donc je l’intéresse pas ? Je ne sais plus trop

    • Anashka | 11 octobre 2013

      Peut-être pour te faire réagir.

      S’il n’est pas avec toi, qu’il doute de ton intérêt, pourquoi devrait-il se priver d’avoir d’autres relations ?

      Est-ce que tu peux pas insinuer que tu aimerais qu’il se lance. Façon « Parfois, j’aimerai bien qu’un certain garçon m’invite à boire un verre. Ce serait chouette ». Bref, tendre une perche…?

      • Rose | 12 octobre 2013

        Merci pour cette réponse rapide !

        Oui je vais essayer de lui tendre une perche comme ça, peut-être qu’il la saisira !

        Je comprend qu’il n’ait pas à se priver d’autres relations. C’est normal. Ce que je comprend pas plutôt c’est pourquoi il ne tente rien avec moi alors qu’il semble bien m’apprécier. J’ai pas l’impression d’avoir un comportement qui le repousse au point qu’il ose rien me demander. Après je me rend peut-être pas compte mais bon je vois pas qu’est-ce que je peux faire de plus. A moins de vraiment assumer de le draguer moi, de le séduire de manière directe. Mais là je risque de vraiment me planter car je n’ai pas l’habitude et je pense que je serais pas à l’aise, que ce sera pas naturel.

        • Anashka | 13 octobre 2013

          Commence par tendre une perche et s’il ne la saisit pas, on verra ce qu’on peut mettre en place avec ce que tu ES. Appliquer des techniques toutes faites qui ne nous correspondent pas n’a pas beaucoup d’intérêt.

  • Eve | 11 octobre 2013

    Dans l’art du prizing, il faut aussi évaluer l’autre et rester sincère car certains comportements trahissent, des petits signes d’intérêt qu’on a du mal à dissimuler, des émotions qui viennent à la surface subitement et sans crier gare et quand on est adepte de la séduction spontanée, la séduction sensible, il ne faut pas refouler sinon on se prive de tout plaisir. Donc en résumé moi je dirais que dans le cas où la personne te plaît à fond, qu’elle te fait vraiment craquer, il vaut mieux jouer les amazones ou les hussardes que les belles indifférentes. L’inverse est valable aussi, certains hommes ont l’air de ne pas y toucher mais on sent que malgré leurs airs, ils ne sont pas indifférents du tout. Dans ce cas, la stratégie de prizing ne marche pas, au contraire, elle trahit l’intérêt mais ça se joue dans la séduction pure entre deux êtres matures qui assument et qui savent que rien n’est jamais acquis.

    • Anashka | 13 octobre 2013

      Le Prizing ne veut pas dire dissimuler ses émotions, mais montrer à l’autre que peu importe les émotions qu’il provoque chez nous, on est consciente de notre valeur et on n’acceptera pas tout. Il y a souvent cette confusion entre Prizing et être hautain/froid. Ce n’est pas nécessairement lié.

  • papillon | 2 novembre 2013

    Hello !
    J’adore tes articles et à chaque fois que je te lis je me dis « c’est trop ce que j’aurais dû faire! ». En ce qui concerne le « prizing », comment « être le prix » sans paraître froide et prétentieuse?
    Voilà je t’explique : j’ai rencontré un mec il y a quelques mois, il est barman dans un bar que je fréquent souvent et je suis ultra dingue de lui. Je suis allée le voir une fois et on a bien papoté, une petite complicité s’est instaurée et depuis, nous sommes amis sur fb et nous nous parlons de temps en temps. Mais voilà, la première fois que je lui ai parlé j’avais bien assez bu donc je n’avais aucun soucis pour lui parler. Puis, sur fb c’est super simple de parler avec lui. Mais dès que je me retrouve face à lui je n’y arrive plus! Ce n’est pas que je bafouille ou que je rougis c’est juste que j’attend qu’il vienne me dire bonjour et ensuite j’ai tendance à l’ignorer. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, c’est plus fort que moi. Mais du coup il doit croire que je suis super hautaine alors que ce n’est pas le cas. D’habitude je suis cool, sociable, souriante. Là je deviens un véritable glaçon face à lui. Ce type m’impressionne trop. Hier par exemple, c’est lui qui est venu me faire la bise (comme d’hab) et m’a demandé ce que je voulais boire (normal c’est son boulot) mais son collègue me servait déjà, ce que je lui ai dit. Et j’ai eu l’impression qu’il attendait plus, qu’il voulait qu’on parle mais j’ai immédiatement tourné la tête et parlé à ma copine. Je sais tellement pas quoi lui dire… Et puis ensuite quand il faisait des allers-retour dans le bar, mes potes m’ont dit qu’il n’arrêtait pas de me regarder mais je l’ignorais complètement! Pire, quand je suis allée chercher mes 2 autres verres dans la soirée au bar, ils étaient tous les 2 dispo avec son collègue mais à chaque fois je ne me suis adressée qu’à son collègue, je l’ignorais complètement. En rentrant chez moi j’ai bien évidemment regretté de ne pas lui avoir parlé ou juste fait un sourire! Je ne comprend pas pourquoi je le snobe en permanence, pourquoi je suis si froide! Du coup, tu penses que c’est mort avec lui? Quels conseils peux-tu me donner rien que pour lui adresser la parole, quoi lui dire?
    Merci

  • Lily | 15 juin 2015

    C’est une technique que j’ai utilisé sans vraiment connaître, à outrance, avec un homme qui n’avait d’ yeux que pour moi..
    Elle est très efficace certes mais a certaine conséquences.
    En effet, après avoir attendu des mois et des mois (oui je suis plutôt slow seduction ahah), quand le jeune homme a enfin réussir a avoir sa proie, il se désintéresse. Or je trouve ça fatiguant de continuer ce jeu à long terme, et pas vraiment naturel quand on veut construire une relation « saine ».
    Pour ma part après cette expérience j’ai vraiment eut l’impression d’être un prix, un trophée. J’avais fait cette technique inconsciemment, me persuadant juste de ne pas être intéressée par cet homme, et au moment ou je me suis laissée séduire, il s’est désintéressé m’ayant pourtant promis monts et merveilles.. Je pense que le fait de conquérir une proie en vue depuis longtemps la rend un peu « acquise » donc plus vraiment intéressante.
    Bref, efficace, mais à utiliser avec modération !

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