Comment devenir une femme Alpha ? (partie 1)

Par 23 Sep 2013 34 Commentaires

comment devenir une femme alpha
Dans la blogosphère de la séduction masculine, le mot Alpha est récurrent. L’« Alpha attitude » semble être tant le moyen pour séduire les femmes qu’un but en soi. Chaque homme devrait y aspirer, semble-t-il.

Il est, dès lors, scandaleux de ma part d’avoir occulté le sujet. (Vous pouvez me jeter des cailloux pour ça.) Si les hommes peuvent prétendre au statut d’Alpha (et ont des conseils pour cela), pourquoi ne serait-ce pas le cas pour nous ?

Comment devenir une femme Alpha, c’est ici.

Enjoy.

 

Qu’est-ce qu’un Alpha ?

Nous parlerons ici de « l’Alpha » mâle. La littérature de la drague ne parlant que de lui.

L’Alpha mâle est un leader. Il domine le groupe auquel il appartient par sa prestance, son charisme, son intelligence, sa force de persuasion, son humour et son attitude.

Bien entendu, l’Alpha est pourvu :

 

  • D’un passionnant lifestyle (mode de vie). Le dimanche, il ne va pas manger chez Môman, il fait du parapente en Irlande.

 

 

  • D’un immense réseau social. Composé de femmes magnifiques, de gros patrons, d’écrivains célèbres, d’au moins une star de cinéma, des propriétaires des plus grandes boites de nuit parisiennes, etc.

 

 

  • D’une GROSSE mallette à outil. (Sur l’existence du père Fouétard, je vous jure qu’il n’y a pas de double sens ici.)

 

L’Alpha, s’il est abonné à GQ, se moque pourtant du regard des autres.
Effectivement, ce surhomme construit sa pensée, ses désirs, ses opinions en toute indépendance. . Et, il n’hésite pas à les affirmer ! Parce qu’il a confiance en lui, l’Alpha.

C’est d’ailleurs cette confiance en lui qui attire l’admiration des hommes et l’Amour des femmes.

Il est évident qu’en face d’un mec charismatique, dominant, indépendant, à l’intelligence sociale indéniable, les femmes fondent. Elles le veulent toutes !

Ce qu’on ne sait pas c’est si l’Alpha est plutôt un célibataire ou un mec casé.

La légende dit qu’il ferait quelques collections de mannequins (doctorantes en sociologie, ça va de soi) avant de tomber sur la perle avec qui restera à ses côtés dans ses nombreuses aventures.
(Et, toutes les demoiselles croisant sa route prient Cupidon pour qu’il transperce un bon coup notre Alpha et le détourne enfin du sombre chemin de la fornication.)

 

Alpha, leader ou indépendant ?

Saviez-vous que les chercheurs font des expériences sur les souris afin de mieux comprendre nos comportements sociaux ?

Grâce à nos amis les rongeurs, on sait aujourd’hui qu’il existe trois grands groupes de comportements sociaux :

  • le(s) suiveur(s)
  • le dominant
  • l’indépendant

Il semblerait que (en caricaturant un poil) le même type de positionnements de base se retrouve chez l’humain.

 

  • Le(s) suiveur(s) : c’est la masse. Ils suivent le chef. Ils se conforment aux diktats que ce dernier impose. Ils ne les remettent pas ou peu en question. Ils se déresponsabilisent des décisions de groupes

 

 

  • Le dominant : c’est le chef. Ils se conforment aux normes de la masse, qu’il sur-représente. Il est le symbole physique de la pensée de masse. Et, il « gouverne » sur celle-ci, prenant les initiatives et responsabilités du groupe (toujours en conformité aux attentes de celui-ci, of course).

 

 

  • L’indépendant : c’est l’artiste (ou le philosophe). Il est à la masse. Il pense par lui-même, refuse ou interroge les normes établies, notamment le schéma leader-groupe. Il peut être exclu comme intégré.

 

Par pure logique, nous conclurons qu’il est impossible d’être ET leader ET indépendant. Le leader étant dépendant à la masse et soumis à ses normes.

L’Alpha ne peut pas être un mec original, différent, à la pensée indépendante. C’est — a priori — un leader dont l’intérêt est le maintien des normes.

Les trois modèles présentés comme Alpha sont Will Smith, James Bond et Tyler Durden, joué par Brad Pitt dans « Fight Club ». (Pour celles qui n’auraient vu que le film, le livre aussi vaut le détour.)

Will Smith

Will+Smith

Le premier est un acteur. Il s’est outrepassé par sa force de travail. Connaisseur en développement personnel sa foi en lui, lui a permise une véritable ascension sociale.
Si ma « mémoire People » est bonne, il est en couple et adore sa famille. Son talent est mondialement reconnu.

C’est un homme (hétéro) qui représente les valeurs du travail, de la famille et du rêve américain.

Même s’il ne l’est peut-être pas, notons qu’il s’agit ici des valeurs dominantes d’une Amérique conservatrice.

James Bond

James bond

James Bond est un personnage de fiction. Il porte des costumes impeccables (bien qu’on ne voit jamais avec un fer à repasser à la main). Il sait séduire avec classe, possède plein de joujoux des dernières technologies, use d’un humour fin et tape les méchants.

C’est un gentleman, en somme.

C’est un homme (hétéro). Il représente avec brio les codes dominants de la « réussite » (Américaine capitaliste).

Tyler Durden

Tyler+Durden

Le troisième est aussi un personnage de fiction — a priori — plus marginal.

Il rejette le système de consommation. Il flirte avec une névrosée à tendance hystérique. Il vit dans un squat. Il fabrique des savons. Et il veut bouleverser le système capitaliste en tapant sur ses potes et commettant des délits anarchistes ci et là.

C’est un homme (hétéro… encore que dans le livre, son hétérosexualité est mise en question) qui a épousé un contre-modèle du capitalisme dont il devient leader.

Pourtant, malgré des idées — a priori — anarchiste, il met en place, dans sa communauté :

  • Un système hiérarchique banal (voir un poil dictatorial) : c’est le chef et les autres les suiveurs. Jusque-là, rien de nouveau.
  • Un culte de la réussite : pour avoir une place dans le groupe, il faut traverser un temps important de bizutage.
  • Un système d’exclusion : les femmes sont, effectivement, exclues du Fight Club.

La quatrième…

Ah non, pardon, il n’y a pas (encore?) de modèle femme Alpha.

On retiendra que ces trois modèles épousent les valeurs (normes) dominantes du groupe auquel ils appartiennent (oui, même Tyler). Ils en reprennent les codes qu’ils sur-investissent.
Ainsi, s’ils paraissent être précurseurs, ils sont complètement conformes au rôle attendu.

Je tenais à souligner la contradiction.

Si vous souhaitez devenir à votre tour « Alpha Woman », il vous faudra choisir entre l’indépendance (de penser et d’agir) et le leadership.

Le leadership implique FORCEMENT que vous épousiez les normes de masse (ou que vous fabriquiez des savons).

 

Si vous deviez inventer l’Alpha de vos rêves, quelles seraient ses valeurs ? Que défendrait-il ?

Anashka,
Oméga, parce que c’est bon pour la santé
Pour me suivre sur FB, c’est ici.

 


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Commentaires (34)
  • vassilia | 23 septembre 2013

    Très très bon, Anashka, vraiment.
    J’apprécie vraiment la tournure que prennent tes interventions ces derniers temps (j’aimais beaucoup les articles de séduction du début aussi, bien sûr, mais là, tu touches une profondeur vraiment remarquable dans ton analyse des rapports humains).
    Juste une petite question : aurais-tu les références de ces études qui aboutissent à la tripartition suiveurs-dominant-indépendant, s’il te plaît ? Merci !
    Je partage complètement ta conclusion sur l’impossibilité structurelle d’être à la fois dominant(e) et indépendant(e). Ayant choisi l’indépendance, personnellement, ça ne me pose pas (ou plus) de problème d’avoir renoncé à la « dominance », mais c’est intéressant de voir les contorsions de ceux qui essaient d’allier encore les deux (philosophes médiatiques et compagnie), alors qu’ils sont juste dans la boursouflure d’ego. Une nuance cependant : il me semble que les « grands » sages, les grandes figures inspirantes (tant féminines que masculines) en spiritualité, engagement humaniste et compagnie, sont toujours indépendants mais parviennent malgré eux, souvent à la fin de leur vie (ou après…), à devenir des « autorités », des figures reconnues et respectées. Ce n’est pas du leadership, mais ça confère quand même un certain « poids ». Perso, à choisir, je préférerais « inspirer » comme ça plutôt qu’avoir du pouvoir. Mine de rien, l’indépendant a un joli rôle à jouer au milieu de ses frères et soeurs humains ;) (rôle que tu joues à ta mesure en écrivant de tels articles, d’ailleurs)

    • Anashka | 23 septembre 2013

      Je l’avais vu en cours, donc pas de ref précise. Mais dans le genre, j’ai trouvé ça.

      Ta nuance est intéressante, mais le moment où ces personnes gagnent en dominance (leadership), ne changent-elles pas de place dans le groupe ? Laissant la place à d’autres indépendants. On le voit dans l’art, le street art a longtemps été un domaine marginal, aujourd’hui reconnu, il y a la nécessité d’une nouvelle forme d’art indépendante du style « street art ».

      Enfin, ce sont des questions pour lesquelles je n’ai pas vraiment de réponses.

      (Sinon, merci ! Et je garde le terme « boursouflure d’Ego »)

      • vassilia | 24 septembre 2013

        Merci pour le lien !

        Et sinon, moi non plus je n’ai pas vraiment de réponse ^^

        • Anashka | 26 septembre 2013

          :)

        • corinne s | 29 septembre 2013

          Excellent..j’adore…en fait, je crois que l’on peut être alternativement l’un puis l’autre….je vis ça dans un groupe FB avec d’autres personnes qui font la même chose…on les secoue avec des idées nouvelles, des questions un peu provoc…personne ne like car ça fait la trouille…(c’est le meilleur indicateur que l’on a bousculé !) puis peu à peu quelques uns osent rebondir, liker, contester ou suivre, les gens se dévoilent….crise…..puis équilibre nouveau, plus d’authenticité….puis on relance un gros pavé….on perd du monde dans le suivi, plus aucun like….puis ça rebouge…mais c’est vrai que si d’autres contestataires prennent le relais c’est excellent….du jus nouveau…ne pas contester pour contester, notre ressenti intérieur est juste à suivre pour être là au bon moment…ne pas faire ça pour l’ego, juste parce que c’est ce que l’on ressent…donc ainsi, leader ou contestataire, on est juste là où il faut… j’utilise cet « exercice » ensuite dans la vraie vie, au boulot et dans mon couple. Pas simple mais passionnant

  • Superbrunette | 23 septembre 2013

    wouhouuuuu déchainée notre Anashka !!! Un article mordant, j’aime !
    Seule question qui me taraude après avoir lu l’article : la norme est -elle nécessairement notre ennemie en terme d’épanouissement personnel ?..

    Et, au fait, la prochaine fois que tu utilises mon portrait pour illustrer un article, ce serait sympa de me demander avant ! Surtout là en plein boulot avec mon bleu de travail et un peu décoiffée oulalaaa ! ^_^

    • Anashka | 23 septembre 2013

      C’est qu’elle recommence à boire trop de café, l’Anashka !

      J’ai lu, je ne sais plus où, un article où l’on parlait d’estime de soi construite sur la conformité au groupe auquel on appartient. Avoir une bonne estime de soi parce qu’on fait « du bon boulot », en gros qu’on est conforme aux attentes du groupe est surement plus solide qu’avoir une bonne estime parce qu’on s’est montré supérieur/original/indépendant. Car, l’estime est toujours mise en jeu.

      Loin de moi de dire que toutes les normes de tous les groupes sont mauvaises. J’appartient à certains groupes où je suis suiveuses, les normes me correspondent et je ne cherche ni l’indépendance du groupe, ni son leadership. Je pense notamment au groupe « végétarien », je suis une pure suiveuse et être bien conforme à ses normes mes remplis de joie.

  • Flept | 23 septembre 2013

    Excellent article, vraiment … tant sur le style, très percutant, que sur le fond ! J’ai apprécié la stratégie sous-jacente … !

    Si on peut contrecarrer l’idéologie même du alpha mâle sur son propre domaine (d’où s’encrent ses fondements) en le caricaturant, penses-tu (et vous) qu’il soit nécessaire d’établir un « modèle type » féminin ou masculin ? Pourquoi ne pas être son propre modèle ?

    Et si la réponse était dans l’état d’esprit ? Le fait de faire le culte de qualités fixes comme l’intelligence, le génie, la beauté physique, les capacités sportives, etc. nous force à nous y conformer en nous obligeant à nous comporter en conséquences : un mec intelligent ne doit pas travailler sinon il ne serait pas intelligent. James Bond ne doit pas s’entraîner physiquement (du moins plus que le min) sinon il ne serait pas James Bond. Une égérie de chez Chanel ne doit pas faire d’efforts pour rester belle, elle l’est naturellement. Résultat, on a un culte de super-héros et de super-héroïnes adulés par le public. On les envie … tout en oubliant qu’eux/elles aussi sont des humains et humaines comme nous.

    Si au contraire, on considère que les qualités comme le talent, le génie, l’intelligence, la beauté physique, etc. sont des qualités que l’on peut développer, les choses prennent une autre tournure. Au diable nos « j’aurais pu être », « je voudrais être », etc. mais faisons place à : « ce que je serai ».

    L’Histoire est remplie d’exemples d’hommes et de femmes incompétents dans leurs domaines au départ, à qui on a donné aucune chance, à qui on a ri au nez … et pourtant nos plus grands champions et championnes en font partie …

    • Anashka | 24 septembre 2013

      Cette idée du modèle, je la reprend dans la suite de l’article.
      Parce qu’il est intéressant d’avoir un Idéal du Moi qui a une forme, ça pousse à se dépasser. En revanche, cet idéal gagne a être individuel plutôt qu’universel.
      En cela, l’existence de modèle, que l’on tentera de choisir en adéquation avec soi (pourquoi pas parmi ses proches, beaucoup de mes amis sont pour moi des sources intarissables d’inspiration) permet d’être dans la démarche de se ressembler, d’aller vers soi d’une part, mais vers un soi qui nous correspond, que l’on trouverait amélioré selon nos propres critères.

      • Flept | 24 septembre 2013

        Doivent-ils (critères) être définis à l’avance ? Ou peuvent-ils être tout simplement en évolution au fur et à mesure de nos apprentissages ?

        • Anashka | 26 septembre 2013

          Je ne serais pas dire. A mon sens ils se réinterrogent souvent, voir restent flous pour certains.
          Mais construire un modèle sur des valeurs (que l’on pense intrinsèque à soi) souvent ne demande pas beaucoup de modulation. A mon sens, ce sont plus les détails de leurs mises en place qui demandent questionnement.

          Pour l’exemple, la tolérance est une valeur clé pour moi. J’ai rencontré des personnes qui l’avaient en exergue, mais l’exprimait de manière inattendue. Je garde le fond en constance, et je tente de redefinir son expression quand elle commence à me sembler obsolète.

          Mais, je pense que c’est une question de :
          – personnes (certaines restent sur un ou deux modèles qui leurs suffisent. Je pense notamment à quelques musiciens qui ont un ou deux maître)
          – période de vie ( une période plus déprimée, peut-être qu’avoir un modèle plus rigide pousse plus en avant qu’une ré-interrogation constante.)
          – du modèle en question, de la raison qui nous pousse à l’admirer, à vouloir s’approprier une de ces qualités.
          – de la qualité en question (la sociabilité est peut-être une qualité qu’on admire moins longtemps qu’une espèce de sagesse de fond).

  • Tigryter | 23 septembre 2013

    J’aurais bien aimé dire que tu as fait un excellent article Anashka, mais je suis toujours bloqué devant mon PC, à baver devant la photo ! :P

    • Anashka | 24 septembre 2013

      Celle de Tyler ? ;)

      • Tigryter | 24 septembre 2013

        Je ne voulais pas le dire, mais… Preum’s sur Tyler ! ;)

        • Anashka | 26 septembre 2013

          Argh… Tu m’as eu de vitesse !

          Bon deuz’ !

  • Mulderone | 24 septembre 2013

    Cette femme Alpha, ce serait pas la femme fatale de la dernière fois ?

    • Iaorana | 26 septembre 2013

      Voilà, c’est la question que je me posais aussi !
      Si ce n’est que la définition de la femme fatale intégrait la dimension « séductrice » (et là ma tablette a failli écrire « destructrice » – lapsus intéressant). A ce qu’en dit Anashka, l’Alpha mâle semble n’être Alpha que pour lui-même, pas dans le but de seduire qui que ce soit – même si cette séduction s’ensuit naturellement. Ce qui me ramène à MA définition personnelle de la séduction : le naturel, la confiance en soi et l’indépendance (mâtinée d’un peu de leadership, mais ça c’est ma personnalité qui le veut). Aux antipodes de la manipulation, donc.
      En tous cas j’ai bien ri pour cette classification masse/chef de la masse/à la masse ! LOL

      • Anashka | 26 septembre 2013

        Je n’y avait pas fait attention. Mais, c’est un peu ça. ^^

    • Anashka | 26 septembre 2013

      Ha ha ! C’est possible oui.

  • Eve | 24 septembre 2013

    Je crois que dire qu’il n’existe pas de femmes alpha renforce indirectement le stéréotype du mâle dominant (appelons-le ainsi). Uma Thurman dans Kill Bill par exemple. Par ailleurs, je ne suis pas d’accord avec la cloison établie entre leader et indépendant. Vu le contexte actuel, l’autonomie est au contraire la seule manière pour la femme de s’émanciper de l’homme.

    • Anashka | 26 septembre 2013

      Autonomie n’est-elle pas plutôt du côté de l’indépendance ?

  • Tristan | 24 septembre 2013

    En lisant le titre de l’article et les premières lignes, j’avoue, j’ai eu un peu peur…
    Et finalement, mes craintes étaient infondées : l’article est très pertinent et il fait une bonne analyse de la place sociale qu’occuperait un supposé mâle alpha. Good job. ;)

    Après, je pense qu’il y aurait carrément moyen de dénoncer le concept du mâle alpha en lui-même. Démontrer que c’est une théorie qui repose sur du vent, un mythe auto-entretenu par certaines personnes qui en ont fait leur gagne-pain, et qu’il n’y a aucune réalité biologique ou sociologique derrière la mâle alpha.
    Je comprend que ça ne soit pas l’objectif de Séduire Un Homme, je réalise la masse de taf que ça représenterait… mais ça serait un travail ô combien nécessaire ! Un boulot d’utilité publique, que dis-je !

    • Iaorana | 26 septembre 2013

      … d’autant que ce supposé mâle, tout Alpha qu’il est, ne se révélera réellement sexy/fondant/craquant et tout ce qu’on veut qu’une fois qu’il aura laissé entrevoir ses failles.

      • Iaorana | 26 septembre 2013

        …ce qui m’amène à penser, comme Tristan, que le véritable Alpha n’existe que dans la fiction. James Bond, c’est le top du top de l’Alpha. Mais il manque un peu d’humanité pour qu’on en tombe amoureuse.

      • vassilia | 26 septembre 2013

        Tout à fait !!!!!

      • Anashka | 26 septembre 2013

        C’est un peu le cliché du Badboy fragile, non ?

    • Anashka | 26 septembre 2013

      J’étais sûre que tu passerais me faire un coucou sur cet article. Je pousse un peu plus sur la construction du concept d’Alpha (notamment avec l’exemple, le bel et facile exemple du loup) dans le prochain article. Mais, je sais que tu es bien calé sur le sujet. N’hésite pas à compléter ce qui te semblera faire défaut.

  • Gaylord | 25 septembre 2013

    Tyler est vraiment un alpha grandiose. J’ai toujours plus savouré les alpha un peu déglingués, comme lui, ou autre action man charismatiques genre Bruce Willis en épave alcoolique cynique dans les premiers Die Hard (les derniers sont nuls, trop salubres) au gentleman à la peau lisse et au regard azuré type james bond. Sinon Kurt Russel a aussi eu des rôles jouissifs avant de se faire exploser par Tarantino dans Boulevard de la mort, film anti-alpha attitude par excellence. Et que dire de Mr Clint Eastwood. Si tous les alpha mâles se trouvaient réunis en un seul film, rien qu’en croisant son regard il feraient tous dans leur froc. Il était mon modèle.

    Sinon pour les femmes, pensons simplement à celles qui réussissent à dominer en tant que femmes, qui excellent dans les rôles et les comportements attendus d’une femme pouvant exercer un pouvoir sur le gente masculine en maîtrisant parfaitement les attributs que la société lui confèrent et qu’elles seules, les femmes, peuvent avoir, si bien qu’aucun homme ne rivalisent avec elles sur ce terrain: feu Madonna, Charone Stone, on parle maintenant de Miley Cirus, et qui est sur la photo: Megan Fox?

    De toute manière, pour les hommes comme pour les femmes, être leader exige de se conformer à un rôle attendu.

    Quant aux « saints », à mon avis, ils n’ont aucun leadership, les gens ne les voient pas comme des leader. Ceux qu’ils ressentent en leur présence n’est pas ce qu’ils ressentent en face d’un leader. Ils se sentent liés à eux, non éloignés. Le sage ou le saint les réconcilie avec eux-mêmeils retrouve toute leur humanité et leur amour d’eux-mêmes en sa présence, le but du sain ou du sage n’est pas de les guider mais de les voir aussi libre que lui. en leur montrant la voie qui le guide. Une phrase connu donne l’idée: nous sommes tous « fils de Dieu par la foi en Jésus Christ ».

    • Anashka | 26 septembre 2013

      Parmi ces « saints », je pense à Gandhi. Il a quand même fait office de leader et avait des principes forts.
      On peut aussi citer « Jésus », qui a été leader au moins des personnes qui le suivait dans sa marche.

      En cela, le leader peut-être un saint, le saint peut-être (ou non) un leader. Mais, il doit répondre à des valeurs pré-existantes en chacun de nous. Les deux pronaient avant tout la paix, l’amour inconditionnel et la libération d’un peuple…

  • LUCIENNE | 29 septembre 2013

    bonjour, j ai constater que depuis 3 mois je vois que vous prélevé 9.90 le 27 de chaque mois et j ai rien demandé depuis ma dernière commande qui date de juin alors j aimerais que vous me rembourser mes sous j ai déposer une plainte pour escrocs merci de faire le nécessaire svp

    • Anashka | 30 septembre 2013

      Vous nous aviez envoyé un mail pour nous en informer ?

      Il a du avoir un beug, je transmet. La direction s’occupera de ça dans les plus bref délais.

  • chenoir | 20 février 2014

    Mais quelque part (décidément je commente un peu partout), l’Alpha, en se conformant aux normes de la société dans laquelle il évolue, ne dispose que de très peu d’esprit d’indépendance non? Ce que je veux dire, c’est qu’il dépend des autres pour être leader, autant que les suiveurs dépendent de leur leader. Sa seule réelle qualité c’est finalement sa « rareté ». Mais pas de leaders sans suiveurs. Du coup, cette volonté affichée de promouvoir le modèle de leader comme modèle unique de l’Homme avec un grand H, qui suinte la testostérone et la grandiloquence est une hérésie en soi… (j’ai d’ailleurs trouvé un site qui fait la distinction entre Alpha et Victime. Oui oui, les non alphas sont des victimes, rien d’autre. C’est assez hilarant d’ailleurs).

    En plus, vivre sa vie pour soi en se pliant aux diktats d’une société grégaire c’est en quelque sorte une fuite en avant. « Je vis ma propre vie, mais je me dois de le montrer ouvertement pour que ce soit « validé », par conséquent j’ai besoin des autres pour vivre ma vie comme je l’entend ». Tu soulèves très bien cette dichotomie d’ailleurs.

    Non mais ce qui me fait le plus marrer c’est cette branlette intellectuelle (et pas que) sur la « dominance », ou on a l’impression de personnes qui cherchent inconsciemment à se convaincre eux-même de leur valeur par rapport aux autres en martelant le modèle d’un homme idéal parmi tous les hommes.

    A titre personnel, je suis d’une grande indépendance (un véritable électron libre, plutôt exclus qu’intégré d’ailleurs), mais je ne l’ai pas véritablement choisi, on va dire que c’est mon caractère naturel. La question que je me pose, c’est si l’Alpha est séduisant et le Suiveur pas séduisant, ou se situe l’indépendant, celui sur lequel la société et ses normes n’a pas ou peu de prise?

    (D’ailleurs, en tant qu’indépendant, entretenir une estime de soi est difficile, en l’absence de critères objectifs d’évaluation de sa propre valeur, surtout quand on ne s’intègre dans aucun groupe pouvant nous définir…)

    • Anashka | 20 février 2014

      Bonne question. Tout dépend ce que tu mets derrière le terme « séduisant »… J’suis pas sûre qu’il n’y ait qu’une seule manière de l’être…

  • Tire | 22 juillet 2015

    Très bon article, merci.

    Et si… l’indépendante souhaite séduire le leader alpha (ou l’inverse), union possible ?

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