TIPS SEDUCTION : Les trois composantes de la séduction.

Par 17 Juil 2013 55 Commentaires

tips les trois composantes de la séduction
Il n’est pas rare d’entendre quelqu’un dire qu’il est « nul » en séduction.

Pourtant ce domaine est vaste, composé de nombreuses compétences. Il est impossible d’être nul dans tous les domaines. A la limite, nous pouvons être mal à l’aise sur un ou deux points.

L’objectif de cet article est de décomposer ce qui fait « charme » chez quelqu’un. Ainsi, nous pouvons chacune nous positionner sur nos points forts et savoir quels points nous pouvons améliorer.

Qu’est-ce qui fait séduction ? Quelles en sont les composantes ?

La réponse ici.

Enjoy.

 

La séduction par le « savoir-être »

Certaines personnes dégagent une aura particulière.

On parlera de charisme ou de charme. Naturellement, ces personnes ont du succès avec l’autre sexe. On ne saurait dire ce qu’elles ont de spécial. Certes, pour beaucoup elles abordent un physique agréable, mais ce n’est pas tout.

Effectivement, nous connaissons toutes des femmes extraordinairement belles, mais qui ne dégagent rien, qui donnent une impression plastique.

Quel est ce « savoir-être » dans la séduction ? De quoi se nourrit-il ?

Le « savoir-être » spécifique à la séduction

Il n’y a pas de secrets, plus on séduit, plus la séduction nous apparaît comme naturelle. Nous intégrons les codes sociaux généraux qu’elle demande et sans vraiment nous en rendre compte nous les appliquons.

Les conversations découlent de notre plaisir à rencontrer. Nous ne doutons pas de notre capacité à plaire. S’il est évident pour nous que nous sommes séduisantes, cela devient évident pour l’autre.

La timidité, répétons-le, n’est pas un trait de caractère. Elle est une peur de se montrer, une peur d’être jugé par l’autre.

Forcément, si nous sommes assurées de notre succès, nous nous lançons avec plus de facilité, plus souvent, sans pression, nous faisons mieux les choses.

En gros, pas de secret : plus tu séduis, plus tu es à l’aise avec la séduction (et TA manière à TOI de séduire) et plus tu es séduisante. C’est un cercle vertueux.

Le « savoir-être » général ou la confiance en soi

On est d’accord, ce savoir-être passe par de la confiance en soi. S’apprécier, être en paix (ou presque) avec ce que nous sommes, nous confère une aisance sociale. On se sent légitime. On ose donc être « vraie », « entière » dans notre relation à l’autre et c’est cette « authenticité » qui plaît.

Si la confiance en vous n’est pas votre fort, n’hésitez pas à vous plonger dans des livres de développement personnel, ils sont riches de conseils et de réflexions sur soi.

« Savoir-être » : le truc en plus

Souvent, un homme commence à nous plaire parce qu’il nous montre des signes d’intérêts. Autrement dit, il assume être séduit par nous.

Souvent, nous voulons être certaine des attentes du-dit jeune homme avant d’accepter montrer aussi notre intérêt.

Pourtant, rien n’est plus difficile à cacher qu’une inclinaison pour un homme. Qu’il nous plaît transpire dans tous nos gestes, mots, regards. Impossible de se camoufler. C’est le début de la fin.

Nous devenons maladroites en employant ce double discours :
« Je cherche à ne pas te montrer que tu me plais, parce que ça pourrait me rendre vulnérable. Mais, tu le vois comme un spot sur un joli visage. Et, comme je ne l’assume pas, tu peux en jouer. »

Ce que je cherche à dire, c’est que le savoir-être, c’est aussi un « savoir-être disponible ». Il vous plaît, montrez-lui, assumez-le.

Au pire, quoi ? Un râteau ? Et ?

Nous n’en ferons pas une histoire personnelle.

 

La séduction par le « savoir-faire »

Parce que nous apprenons (sur nous) en nous essayant au monde, parce que rien ne vaut la pratique d’un domaine pour en avoir la maitrise, la séduction est aussi (et avant tout) une question de savoir-faire.

Avoir une confiance solide en soi n’est pas évident. En revanche, avec un peu d’expérience, on peut acquérir facilement une confiance en nos savoir-faire. Et plus ceux-ci seront étendus et diversifiés plus nous aurons un sentiment de légitimité à être.

En gros, le savoir-faire est la première marche du savoir-être.

Le « savoir-faire » spécifique à la séduction

Le savoir-faire dans la séduction passe (pourquoi pas) par tout l’arsenal de techniques que nous abordons ici.

N’hésitez pas à fouiller le BEST OF et le site, vous trouverez pas mal de techniques et d’astuces. Ce sont des balises pour s’essayer dans la vie réelle. (La seule qui compte, quand on parle d’Amour.)

Le « savoir-faire » général ou la séduction involontaire

Certes, posséder des techniques de séduction, savoir en jouer, c’est une grosse partie du travail qui est effectué. Mais, pour la plupart, elles ne marchent qu’autour de la rencontre. Pour une séduction plus longue (au sein d’une relation), il faut autre chose.

Toutes vos compétences, connaissances, découvertes et réflexions sur le monde sont des outils d’une séduction plus profonde, s’inscrivant dans le long terme.


Imaginons. Trois semaines que vous fréquentez Jules. Il vous amène dans un musée voir l’exposition d’un photographe qu’il apprécie. Un débat démarre sur une œuvre. Vos points de vue, les siens, sont riches. Finalement, vous confirmez à ce moment-là l’intérêt qu’il a pour vous.

Vos centres d’intérêt, vos goûts, vos réalisations, vos compétences dans tel ou tel domaine, tout cela appartient est un véritable trésor pour une relation.

Vous voulez être séduisante ? Essayez-vous au monde, allez vers ce qui vous intéresse, ne craignez pas de vous lancer dans des domaines divers et variés !

Autrement dit, soignez votre lifestyle (style de vie).

La séduction par le savoir paraître

Le « paraître » comporte une forte connotation négative. Nous l’associons à la superficialité, au masque, au mensonge et au vide intérieur. Pourtant, le paraître, c’est aussi la manière dont l’autre nous perçoit, comment nous nous présentons à l’autre. La notion mérite d’être réhabilitée !

L’autre ne sera jamais au cœur de notre « être ». Il ne verra de nous que ce que nous laissons à voir. Autrement dit, le « paraître. »

Quand on dit « paraitre », on pense à quoi ?

  • physique, look
  • attitude, voix
  • vocabulaire, humour
  • présentation (métier, passion…)

Tous ces éléments ne sont que la partie immergée de l’iceberg. Pourtant, ils disent quelque chose de nous, de nos choix, de nos goûts, de notre comportement en société.

Vous voyez pour la première fois un homme. Ce dernier est plutôt musclé, vous supposez qu’il fait du sport. Il s’exprime avec aisance, calme. Il prend le temps de poser sa voix. Vous l’associez à quelqu’un de réfléchi. Son vocabulaire est varié et son humour fin, vous l’imaginez cultivé, pourquoi pas amoureux des livres. Il vous parle rapidement de voyage et musique, vous lui attribuez de la curiosité et (pourquoi pas) du courage.

Toutes ces choses vous donnent des indices sur ce qu’il est et vous permettent de construire une « impression générale ».

Tout ce que nous sommes, tout ce que nous aimons et faisons, peut s’exprimer dans notre rapport à l’autre. Bien sûr, nous pouvons mentir, travestir, enrober un peu certaines réalités. Mais, la plupart du temps, l’autre n’est pas dupe longtemps. Jouer un personnage n’est pas viable sur le long terme.

Le « savoir paraître », un artifice ?

Ma réponse est non.

En revanche, chercher à avoir un paraître particulier peut tenir d’une démarche artificielle, si nous ne travaillons pas sur le « savoir-être » (se sentir légitime dans la vie comme dans la séduction) et le « savoir-faire » (s’enrichir de compétences, connaissances multiples) qui l’accompagnent.

Au final, ce qui fait le charme d’une personne c’est une somme de petites choses sur lesquelles nous pouvons toutes travailler. Il suffit de regarder en soi, avec bienveillance et de se demander quels domaines seraient, peut-être, à améliorer.

 

Et pour vous, quels seraient les domaines à travailler ? Sur quoi penchez-vous en ce moment ?

Anashka,

Bronzée !

 


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Commentaires (55)
  • vassilia | 17 juillet 2013

    Merci pour cet article ! Mais je ne suis pas forcément d’accord à 100% sur ce point… : « On est d’accord, ce savoir-être passe par de la confiance en soi. S’apprécier, être en paix (ou presque) avec ce que nous sommes, nous confère une aisance sociale. On se sent légitime. On ose donc être « vraie », « entière » dans notre relation à l’autre et c’est cette « authenticité » qui plaît. »
    Si je m’en réfère à mon expérience perso, on m’a toujours reconnu un charisme important, sans doute parce que je suis « entière » et « authentique » (je ne sais pas faire autrement), alors que j’ai longtemps eu zéro confiance en moi (et je suis toujours assez timide). Donc je ne suis pas persuadée que l’authenticité soit synonyme de confiance en soi… mais il est vrai que tout le monde se trompe toujours sur mon compte en pensant que je suis quelqu’un d’assuré, alors que… non. Peut-être une question d’allure physique (je suis grande, spontanée et émotive, je fais de grands gestes et ne me tiens pas voûtée) et une conséquence paradoxale de ma timidité (je passais pour quelqu’un d’arrogant sans doute et j’ai toujours une façon de regarder intensément les gens en les « sondant » pour savoir à qui j’ai affaire). Compliqué.

    • vassilia | 17 juillet 2013

      (mais c’est comme ça que je séduis, en exprimant en plus ma gentillesse en étant avenante et souriante – en revanche, je suis INCAPABLE de flirter – je rougis et m’enfuis ;-) )

      • Gaylord | 18 juillet 2013

        C’est une très belle séduction que tu pratiques, amplement suffisante pour rencontrer une autre personne comme toi pleine de gentillesse, avenante, et souriante.

        • vassilia | 18 juillet 2013

          merci beaucoup !
          de fait, c’est exactement ce que je cherche, et ça a suffi en effet pour les jolies histoires que j’ai vécues :-)

    • Anashka | 19 juillet 2013

      En quoi n’as-tu pas confiance ? « zéro confiance » me parait surprenant avec ce que tu viens d’écrire. Tu te sais authentique et entière, c’est déjà deux choses sur lesquelles tu peux compter sur toi, donc deux points de confiance… Tu te sais charismatique, un autre point.

      Donc, sur quoi n’as-tu pas confiance ? Quelle est cette chose qui vient paralyser/geler le reste ?

      • vassilia | 19 juillet 2013

        Mmmmm, en voilà une bonne question !
        Eh bien, pour tenter d’y répondre… ce n’est pas parce que je constate que je provoque un certain effet sur les autres que je le pense fondé… Par exemple, sur le plan physique, je me dis toujours que oui, je plais « de l’extérieur », mais qu’une fois déshabillée, le mec se rendra compte que je ne suis pas « aussi bien » que j’ai l’air d’être. Pareil (voire pire) sur le plan professionnel/intellectuel : j’impressionne/donne une impression favorable au regard de mes diplômes, de mon parcours, mais au fond de moi je me sens nulle, je pense que c’est une imposture. Bref, j’ai longtemps eu l’impression de n’être qu’une façade, d’être « vide » à l’intérieur et de faire illusion (donc peur du jour où l’illusion serait dévoilée). Je parle un peu au passé quand même parce que j’apprends à m’aimer quand même, et à m’estimer, depuis peu. Depuis mon enfance, j’ai souvent été dévalorisée, ça n’avait pas aidé. Je commence à aller mieux depuis quelque temps. Je me sens moins vide (mais quand je prends conscience de ça, je me surprends moi-même). Beaucoup de peur aussi de l’abandon (j’ai été abandonnée petite), donc besoin d’être rassurée et toujours la trouille d’être désaimée, de n’être « pas assez bien ». J’essaie de faire un travail sur moi pour dépasser tout ça (mais je suis déjà beaucoup plus détendue qu’avant) :-)

        • Superbrunette | 19 juillet 2013

          Sur tes deux commentaires c’est effarant de voir à quel point je me reconnais !

          J’ai surtout « buggé » quand j’ai lu ta partie sur la sensation d’imposture.
          Je ne me sens jamais à la hauteur malgré tous les bons retours que je peux avoir sur mon physique, mon intellect, mes choix de vie etc… Je suis toujours « trop » ou « pas assez ». Cela ne convient (quasi) jamais.

          Il y a encore peu de temps j’ai eu un joli succès dans ma vie professionnelle et je n’arrive pas à en être fière. « J’aurais pu faire mieux » « oui j’ai réussi à leurs yeux mais moi je sens bien que je suis nulle ».

          J’ai toujours une voix malsaine dans la tête qui me rabaisse.
          Dans les périodes difficiles comme actuellement, j’avoue qu’elle s’en donne à coeur joie !

          C’est juste FATIGANT de se battre contre soi-même !

          • Anashka | 20 juillet 2013

            Cette question de la « légitimité à être » est une réccurente chez de nombreuses personnes. Comme si pour être légitime (à la hauteur), c’était l’excellence ou rien. Cette excellence correspondant essentiellement à un idéal de moi, sans cesse repoussé. Forcément, en avançant, les idéaux évoluent.

            La question, c’est comment peut-on se sentir en accord, en paix, même si cet idéal n’est pas respecté ?

        • Anashka | 20 juillet 2013

          C’est important ce chemin vers toi.

          Si je comprends ce que tu dis, en gros, faire façade ça passe, mais au fond, c’est comme si tu n’étais jamais à la hauteur, en creux. La question, c’est « à la hauteur de quoi ? ». C’est quoi « être creuse »/ « être pleine » ?

          Que fais-tu pour te détendre vis à vis de tout ça ?

          • Anaïs | 20 juillet 2013

            Si tu permets ma remarque, Anashka, c’est juste que là, on entre dans le vif du développement personnel : l’estime de soi. Les deux témoignages de Vassilia et Superbrunette se rejoignent, et j’ai tant rabâché le sujet que je n’en peux presque plus, parce que je n’ai pas trouvé de solution convaincante à l’auto-dévalorisation que subissent (ou se font subir à eux-mêmes ?) les gens à fort potentiel intellectuel, ou moral, ou physique, alors que dans l’état normal des choses, elles devraient être très fières de ce qu’elles sont.

            Je sais que poser des questions genre : pourquoi ? Comment ? ne sert presque à rien. Ou bien on apporte des réponses temporaires, enfin ça a été le cas pour moi. En définitive, j’ai deux propositions :

            1) Cesser d’écouter la « mauvaise voix » qui nous dévalorise. Ce qui signifie tout le contraire de « lutter contre soi-même ». On ne lutte pas avec ses doutes : on les nie, point ! Faire du sport, prendre du fun, se reposer, nous évitera de balancer vers le côté obscur. Autrement dit : travailler à avoir une bonne estime de soi plutôt que de lutter contre la dévalorisation.

            2) Le travail sur l’estime de soi est déjà égocentrique à la base. Les gens attendent vos compétences, la société a besoin de votre travail, vous pouvez – et devez – être utile. En attendant, on est dans un coin à pleurer sa malchance…

            Enfin, j’en sais rien. Peut-être que la publicité nous dévalorise tout le temps, que le marketing nous fait croire toujours qu’il nous manque quelque chose, ou peut-être que nous avons choisi les mauvais dieux, jamais là quand il faut ? Je ne sais pas.

            Sur cette note poétique, je vous dit : voilà !

    • Anaïs | 20 juillet 2013

      Très belle nuance entre « Authenticité » et « confiance en soi ».

      Ah, si seulement on pouvait enseigner ça à l’école, la timidité ne serait plus un handicap, et du coup : elle n’aurait plus de raison d’exister !

    • Iaorana | 20 juillet 2013

      Vassilia, j’aurais ou écrire ce commentaire : j’ai l’impression que tu parles de moi, là ! Il est vrai que le charisme (involontaire, donc) permet d’obtenir à peu près tout ce qu’on veut. En revanche, pour ce qui est du flirt je veux trop en faire et je suis une quiche :-)

  • Sbrianne | 17 juillet 2013

    Je mets surtout l’accent sur le savoir être. Je n’ai aucune confiance en moi. Je suis très dure avec moi-même.
    Je travaille en parallèle sur le savoir-faire général bien que j’arrive à donner le change.

    • Anashka | 19 juillet 2013

      C’est cette dureté qui m’étonne. Qu’est-ce qu’elle t’apporte ?

      • Sbrianne | 20 juillet 2013

        Rien. Elle s’est installée au fil du temps (depuis toute petite je crois), ce n’est pas facile de faire preuve de davantage de souplesse…mais cela vient du fait que j’ai des tendances dépressives.

  • marie | 17 juillet 2013

    Je consacre moi aussi du temps à approfondir mon savoir-faire général car je pense que cela est absolument indispensable pour renforcer le savoir-être. Il participe du savoir-être général qui peut du coup s’améliorer.
    Car je souffre encore d’un manque de confiance.
    Le savoir-paraître est un champ que je développerai mais que je n’ai pas encore bien cultivé jusqu’à présent. Les attitudes et la voix sont des points à travailler.
    Anashka, j’ai lu un bon nombre de tes articles : as-tu écrit sur la voix ? Si oui, je ne l’ai pas trouvé, désolée.

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Non, pour le moment rien. Je ne saurais pas encore comment aborder le sujet… Si tu as des idées, je prends.

    • Anaïs | 20 juillet 2013

      En fait, qu’est-ce que c’est, la voix ?

  • Mary Read | 18 juillet 2013

    Wow ! J’ai plein de lecture à rattraper ici.

    Le travail sur la confiance en soi, que ce soit du côté du savoir-être ou du savoir-faire, j’ai laissé ça de côté. L’aspect développement personnel me fatigue, j’accorde des vacances à mon cerveau.

    Par contre, le but de ces prochaines semaines va être de retrouver un lifestyle qui m’épanouit. J’ai des projets mais je suis incapable de les mettre en œuvre et je ne sais absolument plus ce que je vais foutre de ma vie, dans les mois qui vont venir. Du coup, l’idée, ça va être de reprendre une ou deux des passions que j’ai abandonnées sur le bord de la route. Ou d’en découvrir de nouvelles. En fait l’objectif n’est pas tellement la séduction, c’est surtout que j’ai besoin de trouver des occupations saines.

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Des pistes sur les choses que tu veux reprendre ?

      (Je suis un peu dans la même démarche : faire des choses qui me plaisent et tenter de gagner un « savoir-faire » dans ces domaines.)

      • Mary Read | 20 juillet 2013

        Je suis encore dans le flou, mais l’idée c’est surtout de retrouver des moyens de me canaliser positivement, et de rencontrer de nouvelles personnes.
        Je vise au moins une activité sportive (aïkido, danse, yoga, fitness…) et au moins une activité artistique (peinture, photo, guitare, chant…). Par contre, pas de bénévolat, je sature de l’associatif.
        Et puis j’aimerais bien bouger et partir à l’étranger quelques mois.

        • Anashka | 20 juillet 2013

          Peut-être que le projet voyage est le premier à organiser (il demande plus de fond et d’organisation). Et avec la rentrée, nombres de clubs vont ré-ouvrir.

  • Tania | 18 juillet 2013

    Bonjour,
    Alors déjà j’adore ce site, j’ai tout parcourue en 3 jours! Heureusement qu’il n’y as personne aux bureaux l’été!
    J’aurais aimé avoir vos conseils! Que je vous explique!
    J’ai rencontré un mec sur le net, je ne cherche pas à me caser, surtout l’été! C’est un touriste, donc c’était parfait! On passe un premier week end ensemble ou il me raconte ses secret les plus intimes, alors que je ne sais pas garder un secret et que je l’ai avertit! Et j’ai répété son secret et je lui ai dis donc maintenant il veux plus rien me raconter d’intime.
    On s’appel lorsqu’on as envie de se voir!
    Il as été jaloux quand je lui ai dis que je voyais quelqu’un d’autre en même temps, et content quand j’ai rejeté un ancien ami à lui rencontrer sur le net. Il m’as avoué qu’il se lassé très vite habituellement, genre une nuit et il se lasse! Cela fait 2 mois que l’on se voit.
    Il n’arrête pas de me regarder et de sourire et quand je demande ce qu’il se passe il me dit rien, juste qu’il es heureux!
    Il est capable de prendre son vélo à 1h du mat’ un dimanche soir parce que je suis en soirée et que j’ai soudain une envie préssante!

    Mais d’un autre côté il ne cherche pas à en savoir plus sur moi!

    Alors la questions à un millions de bisous : es ce que je me fait des films?

    • Alb | 19 juillet 2013

      Emm… non, c’est plutôt LUI qui se fait des films. Je ne sais pas s’il t’aime, mais en tout cas, il t’aime bien.

      En d’autres termes, la balle est dans ton camp !

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Pour savoir si tu te fais des films, il faut que je saches sur quoi ? Tu le penses intéressé ? C’est certain. Amoureux ? ça, je ne peux pas le savoir.
      Qu’est-ce que tu veux avec lui ? Est-ce que la situation te convient ?

  • Anaïs | 18 juillet 2013

    « nous connaissons toutes des femmes extraordinairement belles, mais qui ne dégagent rien »

    J’aime bien la distinction que tu fais entre « beauté » et « charme ». Parfois, je me demande si on ne se trompe pas de cible, tu vois : si j’ai l’air bien dans mes pompes, confiante, super-posée, je deviens « la cible » à atteindre, le trophée, parce que celui ou celle qui sera avec moi sera d’autant plus flatté dans son amour propre. « Cette fille là est super bien, et c’est moi qu’elle a choisi ! ». J’ai remarqué ça en moi, et chez beaucoup de personnes qui appliquent la règle du « suis-moi, je te fuis. Fuis-moi, je te suis ». Qu’en penses-tu ?

    « Les conversations découlent de notre plaisir à rencontrer  »

    J’aimerais vraiment insister sur ce point : le bonheur que l’on DOIT avoir dans nos interactions avec les autres.

    « La timidité, répétons-le, n’est pas un trait de caractère. Elle est une peur de se montrer »

    Je suis d’accord avec tout l’aspect qui consiste à travailler sa propre image. A voir confiance en soi-même.

    Ma question c’est : est-ce qu’on peut confronter ces deux points : travailler sur soi-même, ou travailler son rapport avec l’autre ? Exemple : je suis timide. Est-ce qu’il vaut mieux me dire « je dois trouver confiance en moi-même » ou bien « je dois pouvoir expliquer à l’autre qui je suis » ?

    C’est juste que je me demande si une grande part du charme ne viendrait pas juste de l’intérêt que l’on porte à l’autre, tout est dit dans ta phrase : « Souvent, un homme commence à nous plaire parce qu’il nous montre des signes d’intérêts ». On pourrait peut-être changer les priorité, et travailler sur l’interaction, en quelque sorte, plutôt que sur la personne.

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Qu’en penses-tu ?

      ça s’appelle du « prizing », il faut que je fasses un article sur le sujet. ^^

      Est-ce qu’il vaut mieux me dire « je dois trouver confiance en moi-même » ou bien « je dois pouvoir expliquer à l’autre qui je suis » ?

      A mon sens, les deux s’accordent. Augmenter sa confiance en soi passe souvent par se confronter au réel, à l’autre. Donc, pour moi, je serais de l’école qui conseille de s’essayer au monde.

      Idem, je préfère réfléchir sur la qualité de relation que sur l’autre, puisque, de tout de manière, je ne le perçois qu’à travers la relation que j’entretiens avec lui.

      • Anaïs | 20 juillet 2013

        Donc, tu es de l’école de Claude Bernard : l’expérience puis la conclusion.

        Et tu es de l’école Anashkaïenne aussi : la relation, ce que je veux, plutôt que ce que fait l’autre.

        Classe, votre enseignement !

  • Hugo | 18 juillet 2013

    Excusez-moi, mais pour intervenir tout en essayant d’améliorer « ma position », je dirais : en pratique, cela donne quoi ?

    Voilà : il y a une fille qui m’a laissé une drôle d’impression, et j’y pense déjà depuis deux semaines, sans arrêt. Elle est réceptionniste, très souriante, très active, très gentille. On a échangé quelques phrases et un son regard m’a secoué… je ne sais pas si c’était réciproque. Mais je pense à elle sans arrêt, à son sourire surtout.

    J’étais dans le hall d’attente, et comme je ne trouvais rien d’autre à faire, j’ai écrit une lettre, implicitement adressée à elle, en y laissant juste mes initiales (elle ne pourra pas savoir que c’est moi, il y a très peu de chance). Et je l’ai posté dans la boîte à idée. Je pense qu’elle va se reconnaitre.

    Mais depuis, je ne cesse de penser à elle. Qu’est ce que je fais ? Comment utiliser les trois conseils de la confiance dans ce cas-ci ?

    • Gaylord | 18 juillet 2013

      C’est foutu, si tu ne cesses de penser à elle, tu as déjà trop penser à elle. Cette pensée a sûrement grossi en toi la peur d’échouer. Si cette peur est trop élevée, le ridicule est inéluctable. Dans ce cas, une fois pour toutes, profites en, expérimente le ridicule. Si possible réjouis toi en, ce genre de défi renouvelé sera pour toi une bagatelle, un petit jeu. Sans la peur du ridicule, tu n’auras plus peur d’agir, tu seras plus délié dans ton expression, ton désir pourra s’exprimer librement et sans tension, tu seras éminemment séduisant. Plus séduisant qu’un PUA car lui se souci trop de plaire, voulant maîtriser l’effet produit par son jeu il en atténue le pouvoir fascinateur, il retient encore trop l’énergie de son désir puisqu’il en garde la maîtrise en voulant en contrôler l’effet. Tout est dans le désir qu’on a en soi. Si ce désir à notre adhésion, il nous habitera plus adéquatement, et nous nous exprimons plus aisément et plus intensément. Mettez Don Juan à côté d’un PUA d’ADS, effet risible garanti.

      Et surtout tu pourras séduire une femme intelligente. Sérieusement, mesdames, un homme qui vous aborde en s’exclament: »Police, avocat de JPG, cette tenue n’est pas règlementaire! », quel degré d’intelligence lui donnez-vous.

      • P | 18 juillet 2013

        Ce qui est intéressant, c’est de lire les récits parlant de Don Juan, là tu te rend compte qu’il utilise les mêmes principes que ceux enseignés sur ADS ;)

        • Gaylord | 19 juillet 2013

          Normal, Don Juan est le pilier de la séduction. Il doit être un sujet d’étude pour tout séducteur potentiel voulant devenir un séducteur accompli. Il doit être le dieu d’ADS. Le stade inaccessible. La boussole.

          Il doit être le pôle ultime, inaccessible, de votre ambition. Et si possible, par la même occasion, votre professeur de rhétorique.

          • P | 19 juillet 2013

            Non, c’est juste que la séduction n’a pas changé depuis des siècles. Don Juan l’a internalisée par l’expérience, d’autres bien plus tard l’ont théorisée à l’extrême, mais les principes sont les mêmes.

            Ta réponse me semble assez amère donc je ne sais pas si c’est utile de te le proposer, mais si tu as du temps à tuer : « The Art of Seduction » de Robert Greene peut-être une très bonne lecture qui utilisera l’histoire pour confirmer mes dires.

      • Hugo | 18 juillet 2013

        Bon, je n’ai pas spécialement peur du ridicule, mais ce que tu dis est vrai pour l’expérimentation. Merci de m’encourager, ça donne du nerf !

        J’aime bien ton approche casse-gueule… mais bon, je ne sais pas si c’est vraiment moi :)

    • Alb | 18 juillet 2013

      D’abord, cesse de t’excuser.

      Bon, je ne veux pas dramatiser. Pour ce coup-ci, c’est probablement perdu. Une lettre dans la boîte à idée… j’avoue que c’est original, mais c’est pas ce qui marche.

      Il est trop tard pour appliquer le stuff que cite Anashka dans cet article. Pour le moment tu dois corriger le tir. L’élément de base dans la séduction, c’est : le confort. La sécurité. Tu comprends ? Si cette fille a paniqué en lisant ta lettre, c’est probablement fichu, malgré tes bonnes intentions. Une lettre dans la boîte à idée sera lu devant tout le personnel, ce qui n’est probablement pas bon pour toi. C’est trop fort pour un premier pas.

      C’est la règle : si tu y vas trop fort, l’autre va paniquer et s’enfuir. Si tu y vas faiblard, l’autre ne va pas te remarquer. L’artiste sait trouver le juste milieu.

      Si tu veux réparer ton coup, laisse au moins 15 jours d’intervalle avant de retourner la voir, histoire de ne pas lui faire peur. Quand tu seras prêt, dis-le moi et je te donnerai la suite.

      • Hugo | 18 juillet 2013

        Mais justement, ça fait 15 jours que je lui ai remis la lettre !!! :)
        Je ne l’ai pas revue depuis.

        Apparemment, tu as raison, pour la panique, je crois que j’en ai trop fait. Je ne sais pas si elle va apprécier de me revoir, je ne sais pas comment elle a pris le lettre (aimé, détesté, paniqué ?)

        Que proposes-tu, pour rectifier le tir ?

        • vassilia | 18 juillet 2013

          Je suis peut-être un cas à part, les autres filles diront ce qu’elles pensent pour elles, mais l’homme qui a su me séduire s’est contenté de me regarder longuement dans les yeux, avec un beau sourire, tout en ayant l’air intimidé (il était donc ému, ce n’était pas un séducteur à la chaîne) quand on s’est rencontrés. Et quand on se croisait, il recommençait, sans avoir honte ou peur d’exprimer que je lui plaisais, très naturellement, de façon ouverte et affirmée, mais sans chercher à entrer dans un jeu de pouvoir. Et comme il avait l’air à la fois sensible/émotif ET avait les c…. de me montrer que je l’avais touché, je me suis intéressée à lui, l’ai trouvé intéressant, et voilà. Donc parfois les approches les plus simples sont les meilleures… A toi de voir si tu peux la revoir à la réception… (En revanche, n’évoque peut-être pas la lettre, c’est un peu flippant)

          • Gaylord | 19 juillet 2013

            Décidément, cette histoire de votre rencontre est magnifique. A mon avis il y a tout ce qu’il est utile de connaître pour séduire.

            Finalement le plus dure ce n’est pas de pratiquer cette séduction, c’est sûrement de croire en elle et de la choisir.

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Oula… Etrange le coup de la lettre… Tu es sûre qu’elle ne se rendra pas compte que c’est toi ? Le mieux serait peut-être de l’aborder, de démarrer une conversation qui sorte du cadre du travail… Et voir si elle joue le jeu ou non.

      • Hugo | 19 juillet 2013

        Contrairement à ce que je croyais, le coup de la lettre est passé inaperçu. Peut-être qu’elle ne sait même pas, mais bon, j’y suis allé aujourd’hui… j’en suis très content !

  • Kitty | 18 juillet 2013

    Je manque terriblement de confiance en moi ! Quand je me fait approcher, je simule l’indifférence, ou le dédain, même quand je suis intéressée par le garçon en question… SURTOUT si je suis intéressée…

    Je commence à m’ennuyer de cette situation, j’aimerais connaitre les autres, mais je suis terrifiée en plus d’être en manque de confiance. Il y en ce moment ce garçon, le seul qui m’intéresse dans l’amphi. J’aimerais bien lui parler, mais comme je n’ai jamais… disons abordé de garçon, de cette façon, je ne sais vraiment pas par quoi commencer, d’autant plus qu’il ne remarque même pas mon existence :'(

    • Anaïs | 20 juillet 2013

      Aïe… je ne sais pas quoi te conseiller ! Malheureusement, je suis aussi nulle en séduction, pour reprendre les termes de l’article, et je crains que ce ne soit dans la TOTALITÉ !

  • Alb | 18 juillet 2013

    Ah, désolé, j’avais pas bien lu !

    Très bien. Voici ce que je propose : dès que tu pourras y aller, tu vas la voir en faisant comme si de rien n’était. NE FAIS AUCUNE MENTION de la lettre. Comme elle est réceptionniste, tu trouveras bien un moyen pour ouvrir un sujet de conversation.

    Une fois le sujet de conversation ouvert, ta mission sera de le GARDER ouvert. Attention : elle est sur son lieu de travail, donc attend pour aller la voir l’approche de l’heure de pause. Cela va t’offrir une fenêtre pour une longue discussion.

    Ton objectif sera unique : instaurer le confort. Autrement dit : inspirer confiance. Cette jeune femme t’intéresse, tu es bien intentionné, cela suffit : montre-toi tel que tu es.

    Schéma à suivre :

    1) Parle de toi, afin de la rassurer. Personne n’a confiance en un inconnu.

    2) Interroge-la subtilement, et laisse-la parler d’elle. D’un : tu vas lui montrer ton intérêt, et de deux : vous ferez connaissance, ce qui renforcera votre lien.

    3) Capital : Ne demande pas son numéro. Ne demande pas son adresse. N’essaie pas de l’attendre à la sortie pour le raccompagner. Tu es encore un parfait inconnu pour elle.

    Tu dois juste faire UNE chose, très simple : propose-lui de vous revoir, et laisse-la le loisir de choisir où, quand et comment.

    Si elle te repousse, et que tu sens que ce n’est pas de bonne volonté, insiste subtilement, en souriant, mais N’ESSAIE JAMAIS de lui forcer la main. Tu te montrerais trop needy, voire bizarre ou effrayant.

    Qu’en penses-tu ? Et quand pourras-tu aller la voir ?

    • Hugo | 19 juillet 2013

      Merci pour tes conseils :) je suis allé la voir, juste avant midi, comme tu l’as conseillé, et je ne sais absolument pas comment je me suis retrouvé à parler avec elle pendant une heure entière ! UNE HEURE ! C’est passé comme cinq minutes !

      Comme tu me l’a conseillé, j’ai pas demandé son numéro, j’ai juste proposé qu’on se revoit. On devrait faire une balade demain :) !!!!!

      Alors c’est juste ça ? Il fallait juste y aller et… parler ? en respectant deux ou trois règles ? et tout ce temps alors, que j’ai passé sans bouger !! ah que je regrette ma vie entière !

      • Anashka | 20 juillet 2013

        Au contraire ! Rien à regretter ! Tu t’es lancé, tu as testé. Maintenant, tu vois plus clairement comment les choses roulent.
        Pour cette nana et les autres ^^

  • Ina | 19 juillet 2013

    En ce qui concerne le savoir-être, j’y travaille et pense évoluer progressivement. Je me sens à l’aise avec l’image que je dégage, me sais capable de séduire et me trouve plutôt séduisante. Je connais mes atouts physiques et tente un maximum de les mettre en avant.
    Actuellement, je digère mieux les râteaux mais je dois avouer que le « savoir-être disponible » me fait défaut. J’ai commencé à travailler cet aspect là et vais persévérer parce que je ne fais que ça quand quelqu’un me plaît, « par fierté » mais vu comme tu l’as décrit, c’est casse-pipe. Autant l’assumer !

    Pour ce qui est du savoir-faire, je le travaille de la même manière que le savoir-être : progressivement. Ca me demande un peu plus d’efforts et de sacrifices mais je pense ne pas trop mal m’en sortir car je me sens beaucoup plus à l’aise avec la séduction, mon rapport à l’autre et mes techniques d’approche.
    Ce qu’il faudrait que je perfectionne vraiment, c’est l’aisance dans tous les contextes : certains d’entre eux me facilitent la tâche quand je veux passer à l’attaque et d’autres moins. J’aimerai donc être capable de relever le « double défi » qu’est « m’acclimater » ET séduire en même temps.
    J’ai tendance à faire une distinction radicale entre lieu de séduction et lieu d’étude, par exemple, alors que je trouve que l’université est l’un des meilleurs endroits que j’ai à ma disposition comme terrain d’entraînement : j’y suis pratiquement toute l’année, les cibles potentielles pullulent là-bas, je me sens globalement à l’aise mais le savoir-paraître entre en jeu maintenant.

    Je m’y sens tellement à l’aise que j’en oublie la séduction.

    ~ Physique, look : Je pense que ça va globalement, même si je peux toujours améliorer certains détails.
    ~ Attitude, voix : Point faible. Je me sens un peu déboussolée de temps en temps et mon manque de confiance en moi reprend le dessus d’où perte de la maîtrise de ma voix et une attitude de bonne copine plutôt que de cible potentielle.
    ~ Vocabulaire, humour : Vocabulaire à améliorer en crise de doute (je deviens « je-m’en-foutiste » et retombe dans mes vieux travers) et niveau humour, ça passe.
    ~ Présentation (métier, passion…) : Ca aussi ça va plutôt bien.

    J’aime beaucoup cet article, il tombe à pic encore une fois !

    • Anashka | 19 juillet 2013

      Si vous avez des pistes pour un article sur la voix, je suis preneuse.

      • Iaorana | 20 juillet 2013

        Pur acquérir une voix posée ? Respirer par le ventre, et lentement.

        • Iaorana | 20 juillet 2013

          Zut, &€&€&€/& de tablette qui me mange la moitié des mots !

  • Lali | 20 juillet 2013

    Je me reconnais un peu dans les anciens commentaires, avec cette impression d’être vide a l’intérieur…
    Je crois qu’on se sous estime toutes un peu car etre trop confiant est vraiment mal vu, les gens pensent qu’on veut leur donner des leçons, ou se la péter. j’ai déjà reçu ce genre de réflexions alors que mon parcours, je ne le dois qu’a moi même et après tout il n’y a pas de mal a réussir et à en etre satisfait… mais bon maintenant je modère cela car je sais que ça peut donner une mauvaise image…du coup meme si on a beaucoup de qualités, on fait genre les modestes tout ça(opinion personnelle)

    pour ma part:
    ~ Physique, look : Y a des jours avec et des jours sans. Autant des fois je me trouve canon autant d’autres j’ai envie de me recoucher. Y a toujours des trucs à améliorer de toute maniere je pense
    ~ Attitude, voix : Point faible. Je me sens un peu déboussolée de temps en temps et mon manque de confiance en moi reprend le dessus d’où perte de la maîtrise de ma voix et une attitude de bonne copine plutôt que de cible potentielle. (copié collé de Ina, je m’y reconnais totalement! j’ai tendance a etre trop amicale au lieu de flirter directement)
    ~ Vocabulaire, humour : Ca peut aller, ça dépend en face de qui je suis. Disons que je m’adapte… Humour, ça va je rigole bien avec tout le monde, apparement je suis drôle ^^’
    ~ Présentation (métier, passion…) : Pour l’instant simple étudiante ^^ donc ça va

  • Iaorana | 20 juillet 2013

    En ce qui me concerne, mon GROS point faible est d’arriver à gérer les émotions. Devant l’homme qui m’intéresse, je me suis montrée tour à tour très posée (et là ça a fait mouche), surexcitée (ça l’a fait rire ) puis la dernière fois – malheureusement – hyper tendue et agressive (ça l’a fait fuir). Comme quoi le détachement est réellement la base de tout.

    • Anashka | 24 juillet 2013

      Inspirer, expirer (et répéter l’opération.)

      Oui, rien n’est pire dans la séduction qu’être sentimentalement impliquée.

  • BonBaiserDeOran | 10 août 2013

    Bonjour, je suis un homme qui passait par là ! Je lis aussi des manuels de développement personnel, de psycho, philo et tout et tout ! Bien, pour le décor, j’avais commencé par lire tout ça après LA fameuse « rupture douleuse » et aussi des problèmes familiaux, bref le truck classique pour décider de changer, aller vers ses aspirations profondes et tout ça !

    Pour en venir au sujet, ce qui est étonnant dans votre article, rudement bien mené, c’est que quand même, vous n’soulignez pas l’importance primordiale du pouvoir de la Femme que lui procure la société ! Notamment à travers des voix qui peuvent aller (comme tous les mouvements) des plus radicalisés à celles qui veulent une certaine harmonie entre les deux sexes et même l’harmonie tout court !

    Déjà Je trouve cette démarche très humble que de décider d’apprendre « comment » en sachant que cela aura des externalités positives (vous parlez de psychologie, cognition et même conviction) et que ça permet à ces femmes assez matures et ayant une vrai conscience d’elles mêmes en tant que femmes pour aller à la rencontre d’elles mêmes en profondeur avant qu’elles aillent à la rencontre de l’homme qu’elles veulent rencontrer en profondeur, en parlant bien de rencontre à « âmes » égales !

    Le hic, puisqu’il y en à un. Les femmes aujourd’hui (même hier) ne savant pas que la flopé des hommes quelles rencontrent sont autant en « trouille » qu’elles lorsqu’ils se rencontrent ! Alors ce qui est éminemment important c’est de déculpabiliser ! Sur tout que nous les Hommes, sommes en majorité portes par notre précieux ! Ce fameux ego, nous voulons a tout prix le dorloter et le caresser dans le sens du poil. On ne se risquerai jamais de risquer de l’égratigner en nous découvrant. D’oú la dénomination de « canard » lorsque l’on est amoureux, car enfin confortés dans le fait que notre amour est réciproque ! Finalement, on ne vient de mars ni vous de venus ! Les hommes sont sortis de terre et les femmes de la chaire de ces derniers (pour faire dans le romantisme), retrouvons simplement cette proximité !

    Par ailleurs, c’est vraiment une bonne initiative que d’avoir des sites qui « conseillent » ces femmes soit disant perdues, mais qui sont en réalité seulement éperdues par leurs sentiments, ce qui est en soit propre à l’être humain.

    Concernant l’article, oui il est très efficace il va à l’essentiel sur les comportement à avoir et la manière dont il faut voir les choses. Je peux vous affirmer qu’en tant qu’homme, même si comme j’ai pu le faire, on a lu des centaines de livres et d’articles et même en ayant un vaste socle social composé de femmes, il y a toujours une petite appréhension quand à la rencontre ! Les cyborgues c’est dans dragon ball Z ! Donc, s’il peut y avoir une certitude que aujourd’hui plus qu’hier, les femmes n’ont pas à avoir peur, elles ont un certain pouvoir ! Car oui, avec la médiatisation des mouvement féministes, les hommes, inconsciamment sont d’autant plus bouscules dans leurs certitudes ! Alors les filles, quesque vous attendez pour déployer la girl power !
    En tout cas c’était un plaisir de partager « ça » avec vous ! À bientôt

    • Anashka | 27 août 2013

      Tout d’abord sois le bienvenu par ici. J’apprécie toujours de pouvoir échangé avec des hommes.

      Ensuite, je vais être dans l’obligation de reprendre quelques points (rien de méchant, promis).
      Au risque de me répéter, il y a plus de différence interindividuelle qu’entre le groupe des femmes et des hommes, biologiquement parlant. C’est fous, mais la morphologie prend moins de place que la multitudes de différences hormonales et cérébrales qui séparent deux individus. En cela, il est toujours un peu délicat de dire « les femmes » VS « les hommes », comme si les deux genres s’opposaient, alors qu’ils sont si proche. Certes, l’éducation et une éducation encore basées sur de drôle de principe à la « on est fort quand on est un garçon et on ne pleure pas », « un jours ma fille tu trouveras un homme bien et alors, tu seras heureuse… »

      Mais, le propre de l’éducation, c’est de se dépasser et beaucoup d’hommes comme de femmes la dépasse.
      En cela, parler de l’Ego masculin comme quelque chose à protéger, c’est oublier qu’il y a EN GÉNÉRAL un Ego humain à protéger. Effectivement, les femmes comme les hommes sont faits d’orgueils qui n’aiment pas être blessés. Ce n’est pas spécifiquement masculin.
      De même que la trouille, nous avons TOUS et TOUTES peurs du râteau. Alors, nous nous approchons parfois des autres à coups de faux-semblants, malheureusement.

      J’aimerai revenir sur la question de pouvoir, je ne suis pas sure que ce soit ce que cherche « les » femmes. Certaines oui, comme certains hommes. Mais, pour beaucoup, je pense que l’harmonie d’une relation heureuse est préférée au « pouvoir » sur l’autre genre. D’ailleurs, je retrouve plus souvent cette notion de pouvoir sur les commentaires masculins que sur les commentaires féminins qui parlent essentiellement d’Amours et de rencontre.

      Il est clair que le féminisme continue a bousculer les codes, mais n’est-ce pas la chance inespérée de pouvoir réinventé, hommes et femmes, nos relations amoureuses ?

      Au plaisir de te lire,

      Anashka

  • Mélie | 12 décembre 2013

    Je pense que je suis devenue assez authentique ces derniers temps : j’assume ce que je suis, avec mes qualités et mes petits défauts. Mais pour certains points, je manque encore gravement de confiance en moi : je ne me sens pas légitime au boulot ou dans certaines passions pour en faire un métier, face à certains hommes, je me dis que je ne pourrai jamais leur plaire, c’est sûr « il est trop bien pour moi » (pas avec tous, hein, mais les mecs qui ont l’air super cultivés, intelligents, responsables, avec des valeurs fortes… même si parfois c’est une façade)…
    Bref, encore du boulot !

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