Comment faire tomber amoureux un homme ? (2.0)

Par 29 Juil 2013 326 Commentaires

faire tomber amoureux un homme
Dans l’article précédent, nous avons vu le rôle de nos croyances amoureuses sur nos sentiments. Comment ce que nous pensons de l’Amour nous invite ou non à tomber amoureuses ?

Ici, le but est de voir la démarche sentimentale au cœur de la relation et comment nous pouvons l’influencer pour être aimée de l’Autre.

Qu’il s’agisse ou non de manipulation. Les commentaires seront ouverts pour ça et le débat bienvenus !

Enjoy.

 

La place de la définition de l’Amour au sein d’une relation

Quand nous rencontrons quelqu’un qui nous plaît, nous traversons tout un jeu biologique . Nous l’interprétons selon nos croyances et la définition que nous avons de l’Amour.

Mais, il y a une différence entre se dire que ça peut être de l’Amour et admettre que ça en est.

Admettre, c’est se conditionner à être amoureuse. C’est se lier à l’autre de manière durable, profonde. De la prophétie autoréalisatrice, en somme.

Il en va de même pour le garçon que nous convoitons.

 

Du rôle du « je t’aime »

Le « je t’aime » , en ce sens, est capital dans la démarche amoureuse. C’est le moment où l’on admet les signes qui nous traversent comme étant de l’Amour. C’est le moment où l’on arrête notre définition de l’Amour sur la situation actuelle.

On dit « je t’aime », mais on dit aussi :

« Je dis à mon cerveau que je t’aime. Je vais donc fermer les yeux sur tout ce qui me fait penser le contraire et surinterprété mes preuves d’Amour. Mon cerveau est humain, il ne supporte pas l’incohérence. Mes sentiments passent à travers cette déclaration d’une interprétation à un fait avéré. En fait, c’est surtout à moi-même que j’admets être amoureux. »

Prophétie autoréalisatrice, encore une fois.

Le cerveau est sage, il nous contredit rarement. Si nous sommes convaincus que nous aimons quelqu’un, tous les moments de spleen de la vie seront associés au manque provoqué par l’absence de l’autre.

Alors qu’il se pourrait très bien que l’image de l’autre vienne juste combler l’ennui du temps T, parce qu’on le sait, l’ennui tue les êtres humains. Donc, la pensée obsessionnelle pour l’autre tiendrait bien plus d’une propension à l’ennui, que de cet idéal que l’on appelle Amour. (Par exemple.)

Comment le faire tomber amoureux ?

Sur le magnétisme, je ne suis pas sûre que l’on puisse agir. À moins de mettre du GHB dans le verre de Jules, mais ce n’est pas très poli (et c’est très éphémère).

Sur la croyance générale de l’Amour, nous ne pouvons rien faire. Tout est joué, c’est la faute à Maman (comme dirait Freud).

C’est donc sur la redéfinition de l’Amour que nous pouvons agir.

Une fois le déferlement biologique en place, il s’agit que Jules soit persuadé que c’est de l’Amour pour qu’il tombe amoureux. Même si cela représente pour lui une « surprise amoureuse. »

Simple dans l’idée. Dans l’idée.

Pourtant, nous ne pouvons pas imposer une définition de l’Amour de but en blanc. Pour que Jules soit convaincu, il doit penser que cette redéfinition vient de lui et de lui seul. Nous sommes, effectivement la muse de ses sentiments (de sa décision sentimentale), mais cette décision vient de lui.

 

L’erreur de la demande de preuve

Nous ne pouvons pas « convaincre » Jules qu’il nous aime.

Lui demander (trop tôt) des preuves d’Amour (réponses à nos textos, mots doux, engagements), c’est faire du forcing sentimental. C’est le pousser à s’admettre amoureux et engagé avant que la décision profonde vienne de lui. Avant qu’il ne s’engage spirituellement .

En gros, nous l’invitons trop tôt à se positionner sur ces sentiments. Il doit, rapidement, décider s’il nous aime ou non, pour nous offrir (ou non) les preuves de cet Amour. Choisir d’aimer quelqu’un, c’est accepter d’être pris dans un minimum de dépendance à l’Autre.

(Autre débat, l’Amour peut-il être vécu dans une indépendance totale ? Nous y reviendrons.)

Alors, Jules ne s’était pas admis être amoureux en amont, qu’il était encore dans un flou sentimental. Comme toute personne raisonnée, il prendra la fuite. Normal, il ne se sent pas à la hauteur des attentes sentimentales posées sur lui.

L’excuse sera banale, mais sincère : « J’ai peur de te faire du mal ».

Ce qui signifie généralement :
« Tu me demandes de prendre une décision sur mes sentiments que je n’étais pas prêt à prendre. Mais, puisqu’il faut te donner une réponse maintenant ce que je dois t’offrir, je préfère dire : “rien”, car je ne suis pas persuadé de pouvoir le faire demain. Et, si je ne t’aime pas, en fin de compte ? Tu seras malheureuse par ma faute et je ne veux pas prendre cette responsabilité. »

Si vous voulez qu’un homme vous aime, ne lui forcez pas la main. Il y a un gros conditionnement qui pèse sur eux : ne pas faire de mal aux filles, être responsable de leurs bonheurs quand on en est amoureux. Donc, maladroitement, dans ces moments-là, il tente de vous protéger.

La décision que vous lui demandez vient trop tôt, au milieu de trop de doutes.

 

Voir l’Amour

Imposer une définition de l’amour par les preuves, nous l’avons vu, n’est pas efficace. Pourtant, c’est bien sur cette définition que nous pouvons faire naître l’amour chez l’autre.

Encore une fois, nous partons du postulat que nous plaisons déjà au mec, qu’il vit déjà un peu de ce déferlement biologique (sinon, la stratégie ne marche pas.)

Quand nous demandons des preuves, nous disons aussi, que, pour le moment, nous ne voyons pas encore (assez) l’Amour de l’autre, donc qu’il n’en a pas assez.

L’idée serait donc d’avoir la démarche inverse.

Voir de l’Amour là où l’autre ne le voit pas forcément, pour lui faire entendre qu’il y en a déjà. Que ce qu’il fait pour nous correspond déjà à une définition de l’Amour. Même si cette définition n’est pas (encore) la sienne.

Autrement dit, nous lui annonçons qu’il est déjà amoureux. (Et pourquoi pas ? Si les définitions de l’Amour sont multiples, elles sont aussi flexibles.)

Dès lors, Jules n’a plus à décider s’il est suffisamment amoureux pour offrir de l’Amour en preuve. Il n’a qu’à accepter que ces gestes en aient déjà.

Autrement dit, s’il veut nous aimer, il n’a qu’un seul effort à fournir : hocher la tête. L’Amour n’en demande pas plus. (Contrairement à la construction de la relation basée sur un idéal… Mais, ça, ça vient après.)

 

Y croire

Bien sûr, face à l’Autre, la simulation ne tient pas. Nous ne pouvons pas faire semblant de voir de l’Amour chez l’autre. Nous devons être authentiquement convaincues que l’Autre nous aime sans s’en rendre compte.

La « surprise amoureuse » dont nous parlions dans le précédent article tient d’une foi de l’Autre en une définition nouvelle de l’Amour. Autrement dit, si nous croyons réellement que l’autre nous aime déjà, nous pouvons remodeler sa définition de l’Amour et l’amener à nous aimer aussi. (Et vice versa).

Nous imposons (par la force de notre croyance) notre interprétation comme la seule possible.

 

Ne pas s’effrayer

Pour voir l’amour d’un autre, il faut l’aimer déjà. L’aimer sans crainte que les sentiments soient déçue. Autrement dit, faire confiance en l’Amour, tout en connaissant la fluctuation de ses définitions. Et, ça, ça met à mal la cohérence cognitive.

Nous avons pour habitude d’attendre que l’autre nous persuade de son Amour, pour accorder de la crédibilité à ses sentiments. Nous ne faisons pas confiance, ni à nos croyances, ni en l’autre, ni en nous-mêmes. Et, ce doute constant, cette peur de perdre sont souvent ce qui provoque les ruptures prématurées. Pourtant, nous pensons le doute comme salvateur, nous pensons qu’il nous protège.

L’erreur est peut-être là. Elle est humaine et banale, mais terriblement handicapante.

Peut-être faut-il changer notre regard sur l’Amour. Peut-être faut-il le voir comme un délire collectif (ou à deux), une croyance folle, une invention délurés, que nous provoquons par foi sentimentale.

Si c’est le cas, c’est bien par la conviction que nous le faisons naître chez nous et chez l’autre. Dans ce cas, il est possible que la confiance en nos sentiments et en la force de notre croyance suffise à se faire aimer de l’autre.

Peut-être que c’est de la redéfinition de l’Amour dont parlait Rimbaud quand il disait « L’Amour est a réinventé. »

 

Bénéfices secondaires

Croire en nos sentiments, faire passer cette croyance à Jules, c’est le rassurer. C’est lui dire que nous l’aimons avec force. Croire en ses sentiments, c’est croire en lui.

Autrement dit, c’est mettre une confiance profonde en la relation, plutôt que d’attendre que la confiance vienne de preuves extérieures (de Jules.)

De plus, Jules voyant ses gestes, ses attentions comme déjà de l’Amour, pourra aimer à sa manière, bien à lui. Il la sera acceptée d’emblée par vous. Plus besoin de preuves « forcées » ! Paradoxalement, il y a de fortes chances qu’il vous le montre de plus en plus son Amour. À sa manière. À vous de continuer à le voir.

 

En bref

Autrement dit, le meilleur moyen de faire tomber amoureux un homme, c’est d’être persuadé qu’il est amoureux. Comme disent les commerciaux, soyez convaincue, vous convaincrez.

 

Et vous, croyez-vous-en la force de la croyance amoureuse ? Avez-vous déjà eu une expérience où seule cette croyance faisait office de preuves ?

Anashka,

Créations et vente de sentiments sur mesure

(jusqu’à moins 60 % sur les cœurs de BadBoy).

NOTE : On n’oublie pas, je suis toujours en train de balader d’un train à l’autre, je ne peux pas répondre aux commentaires, mais je vous retrouve bientôt (le 25 août).


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Commentaires (326)
  • Hilda | 30 juillet 2013

    Super bonne idée de pensée comme ça, décidément j’adopte a 100%
    je suis déja une adepte de la loi d’attraction et ta Re définition de l’amour y ressemble beaucoup, bravo pour cette nouvelle pensée que tu nous offres a toutes et tous!! bisoux

    • Anashka | 27 août 2013

      Merci ^^

      • vassilia | 2 septembre 2013

        Moi aussi je trouve cet article super ! Je te remercie : comme toujours tu sais trouver les mots qu’il faut. Je le mets consciemment en pratique depuis que tu l’as posté le mois dernier, et ça marche vraiment… Mon copain me sent manifestement détendue, pas « en attente » ou sur la défensive en train de guetter le moindre signe, et – du coup – il montre beaucoup plus de signes d’amour, il se dévoile davantage. C’est un cercle vertueux ! Je suis heureuse, donc ça le rend heureux, donc il fait en sorte que je sois heureuse, donc je le suis encore plus ! Quand je suis déçue d’avoir moins de nouvelles que ce que je désirerais, je lui laisse le bénéfice du doute, je me dis qu’il a sûrement une raison qui n’a rien à voir avec moi (accord toltèque ! ne rien prendre personnellement ! :p), et en effet, je reçois bien vite plein de nouvelles et des excuses pour avoir été moins présent que ce qu’il aurait voulu. Bref, ça roule et tu es vraiment de bon conseil, Anashka ! :-)

        • Anashka | 4 septembre 2013

          Merci ! Tu n’imagines pas comme ton message me fait chaud au coeur. Je suis contente que ça roule pour tous les deux, que vous soyez heureux !
          J’en veux pleins des amoureux heureux ici.

          Question, comment as-tu gérer la mise en pratique du « lâcher prise » les premiers temps ?

          • vassilia | 4 septembre 2013

            :-)

            Les premiers temps, et pendant longtemps, j’ai géré… trèèèès mal ! ^^
            ça ne s’est débloqué qu’après quelques (rares) conversations avec lui (il est très réservé…) où je suis restée très calme et où il m’a fait comprendre que les sentiments étaient réciproques. J’ai senti au ton de sa voix qu’il était sincère, même si nos modes de fonctionnement étaient très différents. Je restais néanmoins dans l’attente et ça me rongeait (j’attendais des actes précis, je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que « quand on est amoureux, on agit comme ci, pas comme ça »), donc j’étais malheureuse, surtout que mes amis me poussaient à rompre avec lui. Je suis finalement partie en vacances sans lui, et entre une chose et l’autre, on ne s’est pas vus pendant 6 semaines. Sauf qu’il a maintenu un contact quotidien. Au début, j’angoissais et puis petit à petit j’ai réussi à lâcher prise… Je lisais tes articles, je me faisais du bien, je lui racontais ce que je faisais, sans demander quoi que ce soit, on s’écrivait de longs messages affectueux et/ou érotiques, on se faisait mutuellement confiance, et à mon retour il avait lui aussi « changé », il s’ouvrait davantage.

            Pour résumer : j’ai vécu pour moi, je lui ai fait confiance, j’ai exprimé mes sentiments pour lui de façon « évidente » sans que cela implique quoi que ce soit en retour (je me disais que de toute façon, si ça ne me convenait pas, j’étais toujours libre de partir), je me suis montrée heureuse de vivre (et je le suis vraiment, ce n’est plus une façade !). Ah oui, c’est bête, mais j’ai aussi arrêté d’aller sur facebook, pour ne plus guetter ce qu’il faisait et pour ne plus « me mettre en scène » dans le but de « lui plaire ». Je me suis dit que j’étais vachement bien, un point c’est tout :p Bref je me suis détendue et j’ai cessé d’attendre qu’il me rende heureuse. Du coup, il s’est senti davantage respecté, je pense…

          • Anashka | 5 septembre 2013

            Oui et contre-coup, il se sent avec une fille qui est avec lui, pour LUI. Pas par peur de le perdre, mais par plaisir à être avec. ^^

            Franchement, merci d’avoir pris le temps de ce témoignage !

  • Kitty | 30 juillet 2013

    Oui, j’avais 12 ans à peine, et j’ai vécu une idylle – bien que platonique – pour 3 années de collège. Je ne pensais qu’à lui, tout ce que je faisais c’était pour lui, et il suffisait qu’il me sourit pour que je sois totalement comblée. Qu’elle a été grande ma déception lorsque je l’ai entendu se moquer de moi, croyant que je n’étais pas là. Je suis carrément tombée des nues…

    Alors oui, c’est une croyance, qui s’est avérée fausse. Mais quelle conclusion en tirer, dans ce cas ? Qu’il ne faut pas y croire, ou qu’il faut choisir avec qui y croire ? Ah j’en ai marre… (Anashka, au secours !)

    • Alb | 1 août 2013

      La conclusion c’est que ce garçon là n’était pas celui que tu croyais. Le type que t’aimais n’a pas existé, il a juste existé un connard que tu as peint dans ton imaginaire comme le gars idéal. Décoince-toi, va de l’avant, pourquoi tu vas pas parler au mec de ta promo dont tu nous pas parlé ? Si t’as besoin d’aide, on est là, Anashka pour le côté séduction et sentiment, et moi pour le côté réussite de l’opération.

      T’en penses quoi ? On y va ou pas ?

      • Kitty | 1 août 2013

        OH là… t’as l’air drôlement sûr du résultat !!! Je suis timide GRAAAVE. Et ce mec là ne peut pas remarquer une fille comme moi, qui n’a rien de spécial.

        T’as raison pour le côté « va de l’avant », mais je suis un cas… désespéré !!!

      • Anashka | 27 août 2013

        Hum… Je pense que ce qui touche à la réussite, j’en suis un peu, modestement, capable. Non ?
        C’est quand même mon taff…

    • Anashka | 27 août 2013

      Disons que dans cette croyance, ce n’est pas à lui que tu l’as imposée, mais à toi-même. Aviez-vous une relation ? Te montrait-il des signes d’intérêts ?

  • Alb | 1 août 2013

    100 % des vainqueurs ont tenté leur chance. Essaie, tu réussiras peut-être. Ne tente rien, tu es sûr que tu ne réussiras pas. Continue à faire ce que tu fais, tu continueras à avoir ce que tu as. La folie c’est de s’attendre à des résultats différents avec des paramètres identiques.

    Si tu ne fais rien, tu sais ce qui va se passer ?

    Rien du tout.

    Alors, tu continues à pleurnicher et à te morfondre sur ton sort, ou… tu m’accompagne à la chasse ? Décide.

    • Kitty | 1 août 2013

      C’est quoi ça, un cours de motivation ou un boot-camp ???

      Pris comme ça, je marche, et tant pis pour ma fierté ! :P

  • Alb | 1 août 2013

    Ce soir, tâches de dormir et de bien te reposer. Demain, à la grâce de Dieu, nous commencerons.

    • Kitty | 3 août 2013

      Alors Alb… tu t’es pas encore réveillé ???

      • Alb | 3 août 2013

        Désolé du retard, j’ai fait la bringue (vacances obligent), et la jolie tête blonde qui s’est endormie contre moi avant-hier s’est révélée plus exigeante que de coutume.

        Bref, me revoilà pour la première leçon.

        Théorie :
        1) Place & définition de l’amour dans ta relation : t’es romantique. Un conseil : pas d’illusion, pas de désillusion. Ne te fais des scénarios, laisse les choses venir. Rêver, c’est déjà demander quelque chose à l’autre.

        2) Rôle du « je t’aime » : aucun rôle.L’important c’est le bonheur.

        3) Comment le faire tomber amoureux : suis-moi étape par étape, tu vas l’enchaîner comme un forçat à tes pieds.

        4) La demande de preuve : c’est une erreur. Inutile. T’en auras pas besoin quand t’auras suivi mes conseils

        5) Y croire : en soi, cela suffit.

        6) Ne pas s’effrayer : on a peur de la rencontre, pas de la relation. On a peur de l’échec, pas de l’engagement.

        7) Bénéfices secondaires : le plaisir, le partage, et enfin ne pas être seule dans cette société individualiste et pourrie.

        En bref : dès que tu assimiles ça, rappelle-moi.

        PS: Anashka, je t’emprunte tes trucs, je te rapporte le tout plus tard ;)

        • Anashka | 27 août 2013

          Hum… Je découvre cette conversation, je la suis, j’attends de voir où elle mène…

    • Anashka | 27 août 2013

      Doucement sur l’engouement… Hein.

  • Kitty | 3 août 2013

    Bien.. en gros tu as repris tout ce qu’à dit Anashka. Bravo le plagiat !

    Disons que j’assimile. On fait quoi, maintenant ? notre promo se réunit en partie demain soir, pour faire la fête. Il sera là. Un conseil …. ?

  • Alb | 3 août 2013

    Demain, ta mission c’est de ne pas passer inaperçue. Ne te fais pas sexy, fais-toi belle. Sois simple. Prends le plus de plaisir possible à cette soirée, sois-y la plus naturelle possible.

    Ne pense pas à lui, fais connaissance avec tout le monde et attires-toi les grâces de ses amis les plus proches. Parle avec son cerce intime, fais de l’effet, quant à lui, ne lui accorde pas le moindre regard, comme s’il n’existait pas.

    Il viendra te parler au bout de la deuxième heure. Sois sympa, mais raccourcie au maximum la conversation, comme si tu avais beaucoup d’autres choses à faire : rigole avec tes amis, arrange des choses, offre des verres à tes potes, etc. Ne reste sur la touche pour aucun moment.

    Encore une fois, allonge la discussion avec tout le monde, et accorde-lui juste un ou deux mots, comme une aumône pour un pauvre.

    Tiens-moi au courant du reste !

    • Kitty | 3 août 2013

      Ok, je te mets au parfum. Merci pour tt =)

  • Hugo | 4 août 2013

    Pardonnez-moi cette digression au milieu de votre dialogue passionné, mais comment peut-on faire « tomber amoureux quelqu’un » ? A mon humble savoir, personne ne peut contrôler le cœur d’un autre et commander son amour. Surtout qu’aujourd’hui, je veux parler du mode de vie des grandes villes, on ne peut plus faire un pas envers l’autre (surtout si c’est un inconnu) sans être taxé de mendiant, de psychopathe, de névrosé, d’esseulé cherchant la charité, d’où le proverbe : demander l’amour c’est se le voir refuser.

    A mon humble avis, la vraie question c’est : comment laisser l’autre nous faire tomber amoureux(se), comment réapprendre l’ouverture à l’autre dans un milieu stressant, dense, et difficile comme une grande ville ?

    Comme je l’ai lu là-haut, dans les propos de Alb, ce qui fait peur ce n’est pas la relation mais la rencontre. Là est toute la difficulté, car on ne peut même plus se faire des amis, ou de simples connaissances, que dire de l’amour ?

    • Duv | 4 août 2013

      Oui, c’est vrai, les articles de la séduction doivent plus travailler à nous ouvrir à l’autre plutôt qu’à nous apprendre à pénétrer leurs défenses. La moitié du temps, c’est nous qui sommes en position défensive, et on repousse les autres, quand ce ne serait que leur bonjour, toute la journée, et quand à la fin on se retrouve tout seul, on se dit que vraiment le monde est mal fait.

      A mon avis, faudrait changer de former… et ne pas penser à faire tomber amoureux, comme le dit Hugo, mais à nous laisser transporter par la possibilité de l’amour de l’autre.

      A nous de nous laisser aimer !

      • Anashka | 27 août 2013

        Oui, mais cette idée de se faire transporter, de faire confiance est (je crois) présente dans d’autres articles, ce n’est simplement pas le sujet ici.
        Puis, si c’est ce que tu attends, pense à Gandhi « Sois le changement que tu veux voir dans ce monde ».

    • Kitty | 4 août 2013

      Tu n’as pas lu tous les articles d’Anashka, sinon tu verrais qu’une grande partie de ses conseils visent un travail sur soi : comment s’aimer soi-même, comment s’épanouira personnellement, comment devenir indépendante, même de l’amour.

      Justement, j’ai appris avec elle qu’il ne faut pas essayer de « contrôler » le cœur de l’autre, en fait : il ne faut essayer de rien contrôler, et vivre sa relation dans le bonheur au maximum.

      Mais je suis d’accord avec ton autre mise au point : on ne sait plus se lâcher, c’est vrai. Combien de fois j’ai repoussé des gens très sympas pour m’en mordre les doigts juste après… je ne sais pas d’où vient ce réflexe de rejeter systématiquement l’autre. Il y a un processus dans ma tête qui me dit qu’il faut le faire, c’est tout ce que je sais. La plupart du temps, je me dis à la fin de la journée que l’amour n’existe pas, ou que je resterai toujours seule, mais tu as raison : jamais je ne me dis que c’est aussi de ma faute, parce que j’ai passé la journée à faire la tête à ceux qui me souriaient ou à ne pas répondre aux amis qui me saluaient…

      • Anashka | 27 août 2013

        Ok, un article à venir sur ça.

  • Kitty | 5 août 2013

    Hey, Alb…. devine quoi ? c’est magique ! tout a marché comme tu as dit ! A part la petite panne de voiture, et mon amis qui a renversé un grand plat de soupe, tout s’est passé comme tu as dit ! J’ai fait exprès de rigoler avec tout le monde, et spécialement avec ses potes (qui m’apprécient beaucoup apparemment) et je l’ai volontairement négligé.

    A la fin il est venu me proposer un verre (j’avais le traaaac…. mais je maîtrise, ça va). J’ai accepté, puis j’ai filé avec le verre en m’excusant parce que ma copine a renversé le plat de soupe hahaha !

    En partant ma copine m’a dit qu’il avait demandé après moi, pour savoir où j’habitais et si j’avais des plans pour les vacances.

    Opération réussie ! Merci Merci Merci Merci Merci !!!!!

    • Alb | 5 août 2013

      Y a pas de quoi. Il va essayer de prendre contact dès que tu seras à portée de sms.

      Je suis là si t’as besoin d’autres conseils…

    • Iaorana | 18 août 2013

      Oh my God… Je découvre vos echanges et suis déjà mordue. C’est THE feuilleton de l’été ! Vite, la suiiiiiiite !!!

      • Kitty | 18 août 2013

        ^^
        J’apprécie que tu apprécies, Iaorana, je te raconte la suite plus bas :)

  • Alb | 5 août 2013

    >>> Hugo

    Comment ça se passe, toi et ta copine à la lettre romantique ?

  • Hugo | 5 août 2013

    Il y a trois jours qu’elle ne répond plus à mes messages. La dernière fois, en partant, j’ai senti une sorte de froid. On s’est quittés au pied de son immeuble, j’ai hésité… hésité… puis je ne l’ai pas embrassée. Le pire, c’est qu’en partant, un gros badaud s’est arrêté devant elle pour lui demander je ne sais quoi, avant qu’elle ne rentre, histoire de la draguer. Mais j’avais déjà fait une dizaine de pas, alors c’était trop tard pour revenir en arrière…

    • Alb | 5 août 2013

      Attends, attends… je ne comprends pas cette histoire. Tu l’as raccompagnée, tu ne l’as pas embrassée, et pour comble, c’est un autre mec qui l’a draguée alors qu’elle tournait même la clé dans sa serrure, c’est bien ça ?

      • Hugo | 5 août 2013

        Oui, c’est à peu près ça… elle me semble pas du tout amoureuse, contrairement à moi.

        • Alb | 5 août 2013

          Bon. Ok. Ne prends pas mal ce qui va suivre. Je vais être un peu dur avec toi, mais c’est nécessaire.

          Prends une feuille de papier, écris dessus en clair, en majuscule, et en gros : « JE SUIS UNE TAPETTE ».

          Maintenant, accroche-la sur ton miroir, juste au dessus de ta tête, comme ça ce sera un rappel chaque fois que tu te regardes dans la glace.

          • Hugo | 5 août 2013

            Bon… ça ne m’aide pas beaucoup, n’empêche.

          • Anashka | 27 août 2013

            Heu… NON.

            ça NON. Je ne veux VRAIMENT pas voir ça sur mon site. « Tapette » C’est du slutshaming, demander à un autre d’écrire ça sur son miroir, c’est une insulte.
            Donc, j’apprécie la relève pendant mes vacances pour Kitty, mais je ne veux VRAIMENT plus voir ça.

  • Alb | 5 août 2013

    Hugo. Ouvre grand tes oreilles. Voici la règle de Trois, que certains appellent règle de Troy.

    Celui qui n’embrasse pas sa copine le premier soir est bien élevé. Au deuxième rendez-vous, c’est un gentleman. Au troisième rendez-vous, c’est un pédé.

    Malheureusement, tu es dans la troisième catégorie, et ta copine l’a découvert. C’est elle qui est à plaindre, et non toi !

    • Hugo | 5 août 2013

      Alors, elle, qu’est-ce qu’elle foutait ? elle ne pouvait pencher un peu son visage vers moi ? elle pouvait pas, au moins, me dire qu’elle s’ennuyait, ou qu’elle pensait que j’étais gay parce que je n’ai pas osé coller mes lèvres sur les siennes, attendant je ne sais quel signe de sa part ?

      • Alb | 5 août 2013

        N’exagérons pas. Tu es sorti avec elle, ça ne te donne pas le droit de l’embrasser, mais d’essayer de le faire. Proposer, quoi. A elle d’accepter ou de refuser. Tu n’as même pas tenté ta chance. Tu as agi comme un petit enfant impubère, ou un Village People. J’espère que tu ne te rases pas entièrement la barbe… ?

        • Hugo | 5 août 2013

          Non, j’en ai marre p*tain de m*rde. Laisse-moi comprendre, là. Je sors avec elle, je l’invite à diner, j’offre l’apéritif, et pourquoi pas un verre de plus, je dois littéralement prendre en charge la soirée (émotionnellement, matériellement, métaphysiquement), en faisant attention à tous les détails, à ne pas faire le moindre faux pas, et avec ça : c’est moi qui ouvre la portière, qui tire la chaise, qui assure la drague, et qui souffre mille morts lorsque quelqu’un d’autre s’approche d’elle, alors que pour elle : c’est une flatterie de plus, elle sourit à pleine dent, Non mais, l’esclavage a été aboli il y a deux siècles, alors j’ai une simple question : qu’est-ce que c’est que ces p*tain de c*nneries ?

          • Alb | 5 août 2013

            Que tu aies pris en charge la soirée, ne te donne pas le droit d’être son amoureux, ni même de coucher avec elle. Qu’est ce qui t’a fait croire que tu pouvais obtenir un baiser ou simplement ba*ser en payant la soirée ? Ta copine n’a rien fait de mal à ce que je sache, c’est toi qui a invité : elle a bien mangé, bien bu, et elle a fini la soirée probablement en couchant avec un autre, un connard certainement puisqu’il t’a vu avec elle et qu’il est allé la chercher alors que t’étais pas à cinq mètres de là. Sur ce coup, c’est toi qui t’es fait ba*sé. Et joliment.

          • Anashka | 27 août 2013

            Quand on invite quelqu’un c’est pour le plaisir de passer du temps avec elle. Si tu payes, ce n’est pas pour qu’elle t’embrasse, mais parce que ça te fait plaisir. Et, effectivement, si tu veux l’embrasser, faut prendre les devants. ^^

            Et, elle a le droit d’être heureuse d’un compliment, nomého !

        • Anashka | 27 août 2013

          Ok, maintenant je supprimerais tous les messages qui associe une peur de se lancer à de l’homosexualité.

      • Anashka | 27 août 2013

        Le temps a passé, ou en est cette histoire ?

    • Anashka | 27 août 2013

      STOP. Arrête avec ce slutshaming, ce vocabulaire et cette manière de tomber sur quelqu’un qui ne s’est pas lancé… Ca arrive à TOUT LE MONDE !

  • Hugo | 5 août 2013

    Ça rime à quoi, alors, sortir avec une fille, croire qu’on passe un bon moment, et pour la fin, découvrir que ce n’est pas réciproque ? je ne voulais pas ba*ser, nom de nom ! Je voulais juste être avec elle, j’avais le cœur amoureux, je me sentais merveilleusement bien… et là… non seulement je me suis gouré, mais en plus, je me rends compte que j’avais tout faux sur ma vision de l’amour !

    • Alb | 5 août 2013

      Hahaha ! Bienvenue à Gattaca ! tu es en colère, c’est bien, tu fais le premier pas pour devenir un séducteur : tu viens de comprendre la femme du 21 ème siècle et sa façon de concevoir un homme. Un conseil : mets-toi à jour et cesse de regarder les films des années 90. Les rapports entre hommes et femmes ne sont plus pareils, et ce n’est pas cher payé pour les hommes, puisque les femmes en ont bavé durant longtemps.

      Allons, oublie tout ça. Fais comme moi : prends du plaisir ! Je sors avec de filles, et pourtant, je ne suis pas d’accord avec ce qu’elles font : elles sortent avec un connard ! Mais c’est le plaisir qui prime, hein ;)

      • luna | 21 août 2013

        Bonsoir Hugo et Alb.

        Je suis une fille. Je viens de suivre cet échange depuis le début et, Alb, là je dois dire que je n’ai pas tout compris.
        Qu’avances-tu de ce qui serait la philosophie de la fille du XXIe s. ? (ou du gars d’ailleurs) Tout ça n’a pas de sens pour moi.
        On cherche tous, peu ou prou (et c’est là que réside la différence, du SENS, pour nous orienter. C’est pour ça qu’on est si nombreux rivés à nos écrans et nos claviers à chercher le sens de ce qui ne s’explique pas ailleurs !

        J’aurais dis à Hugo un truc du genre :
        ben, on peut se tromper, tu t’es peut-être trompé d’après ce que tu rapportes, rappelle-la, essaie de la voir en face à face et de lui parler, de lui dire ton hésitation, ton incompréhension, tes questions, lui demander aussi ce qu’elle pense, ce qu’elle voulait, bref, mieux vaut passer pour un ingénu ou un mec trop respectueux que pour un mec qui ne sait pas ce qu’il veut ou qui ne ‘exprime pas. et s’expliquer pour se connaître et se comprendre est la base d’un couple.
        et aussi la base d’une égalité et de la démocratie.

        T’en penses quoi Alb ?

  • Alb | 5 août 2013

    Tu crois que je fais du « deux poids/deux mesures » ? Comparaison n’est pas raison. La femme n’a jamais té dépendante de l’homme, mais l’homme a toujours été dépendant de la femme. Durant des siècles où nous disons aujourd’hui, stupidement, que la femme était dominée, alors qu’à l’époque tout le monde savait très bien en voyant les hommes se crever à la tâche et mourir à la guerre que la femme avait toujours le confort de la vie, celui-ci prenait en charge la maison, la femme et ses enfant. Comme la femme ne peut ni couper du bois, ni soulever une poutre, ni aller à la chasse, les hommes devaient accomplir toutes ces tâches, mais il n’était pas considéré comme un esclave car en échange, sa douce femme respectait son labeur, et il avait l’autorité symbolique d’un chef de maison à l’extérieur, alors que sa femme dirigeait l’intérieur de la maison. Dans ces cas exceptionnels où certains hommes battaient leurs femmes, c’était toujours des maris qui les nourrissaient, les habillaient, et défendaient leur honneur à l’épée et à la hache, donnant leur sang pour les protéger. Il aurait bien été joli de voir des féministes pointer du nez à cette époque, crier à l’égalité, faire sortir la femme chasser, l’entraîner à soulever des poutres, l’envoyer en première ligne à la guerre, ou la charger de courir le gibier et de rapporter un cerf entier sur ses épaules. Si seulement les féministes étaient sincères : les hommes auraient enfin eu une part de repos dans la vie !

    Aujourd’hui la femme abuse de l’homme sur tous les points, et du pire des abus possibles : l’abus psychologique. Il vaut mieux battre son conjoint une fois par mois que de le torturer chaque jour pour des années. La femme abuse amplement de l’autorité que lui ont conféré les patrons du marché socio-économiques, qui mystérieusement, sont tous des hommes. Et non seulement l’homme porte toujours sa charge, mais de surcroit on lui enlevé son droit à l’autorité sous prétexte d’égalité. Les hommes aujourd’hui sont terrorisés à l’idée même de regarder une femme dans les yeux, tout le monde s’attend à voir des policiers sortir de nulle part et vous mettre des menottes.

    La femme qui est égale à l’homme dans ses charges a rarement du respect pour lui. Elle le voit comme un moins que rien, il est superflu car elle n’en a pas besoin : ni matériellement, ni physiquement. La vie sexuelle de l’homme s’arrête alors que celle de la femme continue en dehors du couple, n’importe quelle femme peut avoir n’importe quel homme pourvu qu’elle écarte les jambes, par contre, à moins de la payer cher dans le recoins d’une sombre ruelle, l’homme ne verra plus de miou-miou de sa vie.

    Du coup, l’homme sans autorité n’est plus homme. La femme devenue indépendante n’a plus ce frein, elle ressent le besoin de l’homme comme un besoin hormonal qui pointe du nez le 15 de chaque mois, pendant l’ovulation. Du coup, son mari n’a plus de valeur, et voilà pourquoi elle cherche cette virilité qu’elle lui a prise ailleurs, et finit par coucher avec le plombier.

    • Hugo | 5 août 2013

      Merci d’avoir achevé ma pensée. Aux modérateurs : ne supprimez surtout pas cette discussion, au contraire il faut y répondre car c’est une belle illustration du courant de révolté qui est en train d’émerger ces temps-ci.

      • Anashka | 27 août 2013

        Rien de révolté, rien de nouveau… C’est un vieux discours prémachés, dont j’ai du mal à voir la solidité des arguments.

        Tu n’as pas gérer ton rencard, pas la fautes « AUX Femmes ».

    • Anashka | 27 août 2013

      Durant des siècles où nous disons aujourd’hui, stupidement, que la femme était dominée.

      – Pas de droit de vote
      – Pas d’accès au travail
      – Dépendance au père ou mari pour toute décision
      – Risque de mort si infidélité
      – Pas d’accès à l’éducation
      – Pas le choix : t’es génitrice, puis mère…

      Revois tes classiques.

      Comme la femme ne peut ni couper du bois, ni soulever une poutre, ni aller à la chasse.

      Si, elle peut.
      D’ailleurs de nombreuses tâches plus lourdes physiquement étaient pendant la préhistoire attribuée à la femme, parce que symboliquement féminine. Si les hommes sont partis à la chasse, ce n’est pas par puissance, mais parce que les sociétés étaient matriarcales et que les femmes s’occupaient (seules) du secret des récoltes. Le travail de l’homme était donc complémentaire.

      Aujourd’hui la femme abuse de l’homme sur tous les points

      Comment ?

      La femme qui est égale à l’homme dans ses charges a rarement du respect pour lui

      Qui ? De qui tu parles ? Tu te bases sur quoi (si ce n’est sur une somme de cliché que l’Amour des femmes -ici présentes- pour les hommes contredit ?)

  • Kitty | 5 août 2013

    Pourquoi vous dites que l’homme a toujours sa charge ? le mouvement égalitaire a, au contraire, transmis une part de cette charge à la femme. Des sites comme SUH sont justement destinés à libérer la femme de ces conceptions archaïques, et que ce soit enfin elle qui s’avance, elle qui drague et fait le premier pas.

    • alb | 5 août 2013

      Eh bien, c’est pas encore gagné…

    • Hugo | 5 août 2013

      Le mouvement égalitaire n’a pas comme finalité de diviser une charge, mais d’usurper une autorité. Alors bravo : enfin, la femme a le droit, comme l’homme, d’aller se crever au boulot de 8h jusqu’à 18h, et de rentrer tard pour mal dormir, mal bouffer, et se b*anler en attendant la bringue du weekend. Mais la compensation est de taille, toute cette fatigue valait le coup, puisqu’enfin, nous avons atteint le bonheur : un taux de divorce record, un taux de célibat jamais atteint, la solitude vécu systématiquement, comme la vieillesse.

      La femme indépendante n’est plus bonne à vivre, elle est à peine acceptable pour une soirée de sexe, et encore faut-il partir tôt le matin avant qu’elle ne se réveille.

      • Anashka | 27 août 2013

        Ok… Je vais commencer les suppressions…

        Quand l’on divorce, c’est parce qu’on ne se retrouve plus dans son couple. Qu’aujourd’hui le couple a la chance d’être fondé sur des sentiments réciproques et non pas sur la dépendance matérielle féminine. Quand on ne s’aime plus, quand on recherche autre chose on a l’incroyable chance de pouvoir arrêter une relation. De même, je m’interroge, en quoi le célibat est-il une tare ?

  • Kitty | 5 août 2013

    Vous dites des choses horribles et horriblement fausses ! ce ne sont pas toutes les femmes qui sont comme ça ! Heureusement que l’amour existe encore

    • Alb | 5 août 2013

      Je regrette, la majorité répondent très exactement à ma description, je ne fais pas de cas des exceptions sérieuses. Les femmes sont aujourd’hui, dans les grandes villes, entraînées à être narcissiques, perverses, manipulatrices, elles prennent le beurre, puis l’argent du beurre, et finissent encore par se plaindre d’être trop grosses !

      • Kitty | 5 août 2013

        Tu as tout à fait raison Alb, et là je suis entièrement convaincue avec ce que tu as dit : tu es un connard.

      • Anashka | 27 août 2013

        Je ne vois pas ce que tu fais sur ce site, en fait. Rappel : tolérance, respect du public (féminin) en sont les clefs pour y rester. Il y a des chances que découvrant, horrifiée, tes posts, je supprime tous ceux qui ne me plaisent pas.

        Les filles qui viennent ici ont d’autres choses à faire que se se faire insulter. Merci de ta compréhension. Il y a une tonne de sites qui tiennent tes propos, tu seras encouragé dans la mauvaise foi, le manque de réflexion et l’intolérance que tu prodigues.

  • Kitty | 5 août 2013

    Bon, c’est triste, mais une mauvaise expérience ne justifie en rien une vision aussi pessimiste des choses.

    • Hugo | 5 août 2013

      Il ne s’agit pas de cela, car tant que la société continuera à produire des femmes comme celle-là, il continuera à exister dans hommes comme Alb : à leur tour ce sont des gens qui ne croient en rien, ne s’attachent jamais, et jouent au respect de l’autre plus qu’ils n’y croient car c’est leur seul moyen de défense…

    • P | 6 août 2013

      « Bon, c’est triste, mais une mauvaise expérience ne justifie en rien une vision aussi pessimiste des choses. »

      Le problème, c’est quand la mauvaise expérience se produit tellement souvent qu’elle devient un règle.

      • Hugo | 8 août 2013

        C’est exactement de ça qu’on parle : des règles du jeu dans l’état actuel de la société. Et ce que je dis s’applique malheureusement aux relations telles qu’elles le sont vraiment entre hommes et femmes de nos jours.

      • Anashka | 27 août 2013

        Ici, on croise beaucoup de filles qui souffrent en amour. C’est le lot des sentiments d’entrainer des souffrances, des ruptures et le reste. Brassens « Il n’y a pas d’amour heureux ». Faut-il continuer à s’entre-accuser homme/femme de porter la responsabilité de souffrances amoureuses ? Non.

        Certaines ruptures ne sont pas échecs, mais des chemins qui se finissent.
        Certains rejets tiennent en grande partie de cette peur qui grandit entre les deux genres fatigués de se voir accuser de tous les torts.

        Si tu penses que la mauvaise expérience est la règle, qu’elle détermine un caractère intrinsèque à l’homme ou à la femme… Tu fais parti des accusateurs, de ceux qui perpétuent la violence inter-genre. Si tu t’interroge sur comment, toi, apporter autre chose… Tu es de l’autre côté, de côté de la ré-invention des relations.

        Nous avons la chance extraordinaire d’être dans un temps où plus que jamais « l’amour est a réinventé ». A ceux dont l’imagination est fertile de redessiner les contours de relations nouvelles, de communications originales et de sentiments différents… A ceux qui ont peur d’accuser le présent de ne pas valoir un passer qu’ils idéalisent…

        Donc non, une mauvaise expérience n’est pas la règle. Pas plus que 20 mauvaises expériences… C’est simplement un fonctionnement qui dysfonctionne, qui s’interroge et qui permet création. Reste à savoir si l’on veut^être un des moteurs de cette création.

  • Sommerville Sarah | 5 août 2013

    J n’y comprends rien de rien

    • Anashka | 27 août 2013

      Qu’est-ce que tu ne comprends pas ?

  • boris | 5 août 2013

    Alors pour me faire tomber amoureux, il faut au minimum :

    -être amoureuse de moi et que je le ressente (ce serait déjà un miracle lol)
    -ne pas me donner l’impression de sortir avec 15 autres mecs dès que j’ai le dos tourné (là je sais que c’est beaucoup trop en demander de la part d’une femme).

    C’est le minimum, sans cela c’est impossible.

  • kali | 6 août 2013

    Une femme de 19 ans rencontre un jeune homme de 21 en boite. C’est le coup de foudre mais ses parents a elle ne supporte pas cet homme. Alors elle essaie de vivre sans sa famille. Elle se met en ménage et tombe enceinte. Elle se marie a 5 mois de grossesse. Ils ont une autre petite fille 5 ans aprés. Un jour la femme qui a 42 ans apprends qu’elle a surement un cancer. Son mari ne bronche pas a cette annonce et part en w-e avec un ami. A son retour il annonce, apres lui avoir acheté une voiture qu’il la quitte. Le lendemain leurs fille ainé recois un sms de son pere  »ca y est je l’ai quitté tu me manque déja etc…. »
    Dites moi ce qu’elle a fait, messieurs, pour mérité ca? Elle n’était plus aussi bonne au lit?? Mais bordel elle a un cancer des ovaires!!!! Elle est épuisé alors si on ne peut plus conté sur son mari là…

    • Anashka | 27 août 2013

      Ouah ! Quelle histoire ! Tu lui as demandé les raisons de cette rupture ?

  • Patatra | 6 août 2013

    Toute cette discussion est bouleversante et tellement négative… La femme indépendante du XXIème siècle comme vous dites n’est pas à blâmer. Elle devient dure dans ses relations sentimentales, certes, mais c’est à l’homme de s’adapter et de prendre ce paramètre en compte.

    Chacun, qu’il soit homme ou femme, peut souffrir dans une relation. Il n’y a pas que les femmes qui soient libertines. Beaucoup d’hommes trompent leur copine, vont voir ailleurs. En ce moment, c’est simple, je ne connais aucune fille qui trompe son mec, mais des mecs qui trompent leur copine j’en connais 5…

    Et Alb, je ne suis pas d’accord avec toi. La femme n’avait pas une situation réellement enviable « dans le temps d’avant », en gros le temps de nos grands-parents. Je connais un peu (trop peu biensur) la vie que ma mamie a eu, et elle vivait dans la crainte de son mari parfois, elle « subissait » les envies sexuelles de son mari… et je ne sais pas tout évidemment.

    Je pense que l’évolution que nous avons connu est bonne et était souhaitable, toutefois, il faut un temps pour s’acclimater, et les femmes abusent peut-être parfois de leur position sociale nouvelle. Mais comme je l’ai dit plus haut, les femmes et les hommes sont globalement au même régime : chacun est susceptible de souffrir dans une relation.

    • P | 6 août 2013

      « En ce moment, c’est simple, je ne connais aucune fille qui trompe son mec, mais des mecs qui trompent leur copine j’en connais 5… »

      Et bien que j’ai l’impression que les femmes soient plus discrètes à ce sujet, je pourrais te donner l’exemple contraire. Mais vu le manque de fiabilité de ces « statistiques », cela n’aurait pas d’intérêt non plus.

      « Et Alb, je ne suis pas d’accord avec toi. La femme n’avait pas une situation réellement enviable « dans le temps d’avant », en gros le temps de nos grands-parents. Je connais un peu (trop peu biensur) la vie que ma mamie a eu, et elle vivait dans la crainte de son mari parfois, elle « subissait » les envies sexuelles de son mari… et je ne sais pas tout évidemment. »

      Tout comme l’homme n’avait pas une situation enviable d’aller se casser le dos des heures durant pour faire vivre sa famille, d’être enrôlé de force pour aller se faire tuer par des soldats ennemis, etc.

      « Mais comme je l’ai dit plus haut, les femmes et les hommes sont globalement au même régime : chacun est susceptible de souffrir dans une relation. »

      Même si les deux peuvent souffrir, être sous le même régime en ayant des privilèges, ce n’est pas vraiment être au même régime.

      « Les filles ont plus tendance à dire la vérité au moins… »

      Hum hum. Sans aller jusqu’à dire que c’est le contraire, je dirais qu’il y a un grand manque grandement d’objectivité.

      « Elle devient dure dans ses relations sentimentales, certes, mais c’est à l’homme de s’adapter et de prendre ce paramètre en compte. »

      C’est toujours facile de réagir comme ça, devenir de plus en plus difficile à vivre au fil des années pour ensuite se tourner vers les hommes et dire « Tant pis, débrouillez-vous ».

      Et malgré cela, on fait ce qu’on est obligés de faire, on s’adapte. Et s’adapter, c’est penser comme Alb, c’est arrêter de se voiler la face, accepter une vision brutalement réaliste et essayer malgré tout d’en tirer le meilleur parti.

      Alors, plus les années passent et plus les hommes finissent pas s’adapter, puis on se retrouvent avec des milliers de femmes se demandant où sont passés les « mecs biens », la réponse est simple, on les a forcé à évoluer.

      • boris | 6 août 2013

        Les hommes doivent s’adapter… mais quelles adaptations ? J’ai rencontré plusieurs fois dans ma vie des hommes qui étaient devenu gay tellement ils étaient blasés par les femmes d’aujourd’hui…

        • P | 6 août 2013

          Devenir gay à cause des femmes, j’y crois moyen.
          Quand je dis « s’adapter », c’est plusieurs choses :

          – C’est déjà admettre qu’une femme ne mérite pas un traitement de faveur simplement pour être née femme (donc on ne paie pas plus qu’elle pour les activités communes, on n’épargne pas ses sentiments plus que ceux de n’importe quel homme, on ne se sacrifie pas pour elle comme tous les films veulent nous convaincre de faire, etc.)

          – C’est mettre de côté tous le bourrage de crâne qu’on subit depuis notre enfance sur ce qu’il « faut » faire (il faut se trouve une femme, se plier à ses désirs, se mettre en ménage avec, bosser dur et faire des gosses) pour à la place se demander « qu’est-ce que JE veux », les femmes appellent souvent ça de l’immaturité.

          – C’est penser à sa sécurité juridique, il faut savoir que les lois (progéniture, prestation compensatoire, etc.) sont loin d’être équitables, donc renseignons-nous au mieux, c’est loin d’être du temps perdu.

          – C’est apprendre le game, pour rétablir un peu la balance des pouvoirs.

          – C’est rejeter ses émotions, son conditionnement (et celui des autres) quand il faut faire des choix, pour toujours agir à la fois objectivement et dans notre meilleur intérêt.

          Les anglo-saxons appellent cette adaptation « redpill » en référence au film Matrix.

          • Anashka | 27 août 2013

            Point 1 : Ok.
            Point 2 : Non, c’est de l’indépendance (en passant, c’est ce que je prône pour les femmes aussi)
            Point 3 : Au niveau de la garde en cas de divorce, c’est le combat de pas mal de féministes dont je fais partie. Attribuer systématiquement la garde à la mère (sous prétexte qu’un enfant a plus besoin de sa mère que de son père) est une injustice sans nom, sur des théories infondées. Bien sûr, je m’y oppose. De même qu’une mère fasse moins de prison pour le même crime qu’un père me parait choquant. La justice, c’est dans les deux sens !
            Point 4 : Le terme de pouvoir me gène… De quel pouvoir parle t’on ? Ici, on parle d’Amour, de rencontre, de couple (parfois), de tolérance… Ou tu vois le terme pouvoir ? Vouloir reprendre un pouvoir soi-disant perdu, n’est-ce pas perpétué la guerre homme-femme ?
            Point 5 : Jette un oeil sur l’intelligence émotionnelle. Les émotions sont bonnes conseillèrent dans de nombreux cas, elles sont simplement mal utilisés. (Et, il n’existe pas vraiment « d’objectivement » quand l’on parle d’humain).

          • P | 28 août 2013

            « Le terme de pouvoir me gène… De quel pouvoir parle t’on ? Ici, on parle d’Amour, de rencontre, de couple (parfois), de tolérance… Ou tu vois le terme pouvoir ?  »

            Il y a toujours un jeu de pouvoir dans un couple, et celui qui en a le plus est celui/celle qui peut se permettre de partir le plus facilement (avoir des options et ne pas trop souffrir de la séparation).

            « Jette un oeil sur l’intelligence émotionnelle. Les émotions sont bonnes conseillèrent dans de nombreux cas, elles sont simplement mal utilisés. »

            Je sais ce qu’est l’intelligence émotionnelle et ce n’est pas ma tasse de thé, pour moi ça n’a d’intelligence que le nom. Ça reste pratique pour qui doit aider son prochain (assistante-sociale, agent de réinsertion, simples altruistes, etc.), mais quand les émotions sont si peu basées sur les faits, elles sont contre-productives au moment de faire des choix.

            « Et, il n’existe pas vraiment « d’objectivement » quand l’on parle d’humain »

            Tu as raison, on est jamais à 100% objectif, alors disons « le plus objectivement possible ».

          • Anashka | 30 août 2013

            Sur le pouvoir, c’est TON regard, TON expérience. Pas la mienne. Peut-être parce que je ne mets pas ça en place dans mes relations.
            Quant à la souffrance à la séparation, on a parfois de drôle de surprise.

            Qu’est-ce que tu as lu sur l’intelligence émotionnelle ?
            Parce que même si ce n’est pas TA tasse de thé, elle est reconnue aujourd’hui par des chercheurs cognitivistes comme l’une des bases de l’intelligence en générale. Elle permet notamment une ouverture d’esprit, une souplesse,… portes de l’apprentissage.

            Reste que, justement, les personnes faisant preuve d’intelligence émotionnelle, ont des facilités pour prendre des décisions, car elles savent comprendre leurs ressentis, les gérer, en trouver les sources.

            Selon TON point de vue « objectif. » C’est ça, TON « le plus objectivement possible ».

        • Anashka | 27 août 2013

          On ne devient pas gay parce qu’on est blasé des femmes… C’est quoi ce cliché ?!

  • Patatra | 6 août 2013

    Que dis-je, des mecs qui trompent leur copine en y repensant j’en connais plus que ça… certains cachent même qu’ils ont une copine. Les filles ont plus tendance à dire la vérité au moins…

    • boris | 6 août 2013

      Moi perso je suis un mec et je ne mens jamais. Par contre j’ai souvent l’impression que les femmes mentent selon ce qui les arrangent et parfois même sans s’en rendre compte !

      • Anashka | 27 août 2013

        Certaines femmes… comme certains hommes… Halte aux généralités.

    • Superbrunette | 17 août 2013

      c’est sûr qu’en attendant que les hommes portent des enfants… qui ne sont pas les nôtres…Là aussi ça pourrait être drôle de voir les statistiques.

      • P | 17 août 2013

        C’est sûr que ça supprimerait tout doute de paternité. Et ça éviterait de se retrouver avec un gosse parce que madame a décidé « d’oublier » sa pilule.
        Je vote pour ! Ah bon c’est pas possible?

  • P | 6 août 2013

    « En tout cas, il est temps d’appliquer l’égalité totale : que les femmes se mettent à nous draguer, qu’elles travaillent dur pour assurer comme on le fait, qu’elles essaient un peu de nous conquérir, et de vaincre nos défenses, quant à nous il est temps de se mettre en position défensive.

    A tous les hommes du monde : Halte à la drague ! »

    La, c’est un poil idéaliste.

    • P | 8 août 2013

      Tu connais le dilemme du prisonnier? C’est exactement ce qui s’applique ici. http://fr.wikipedia.org/wiki/Dilemme_du_prisonnier

      « Dans le cas où il me dénoncerait :
      Si je me tais, je ferai 10 ans de prison ;
      Mais si je le dénonce, je ne ferai que 5 ans. »
      « Dans le cas où il ne me dénoncerait pas :
      Si je me tais, je ferai 6 mois de prison ;
      Mais si je le dénonce, je serai libre. »
      « Quel que soit son choix, j’ai donc intérêt à le dénoncer. »

      L’équilibre de Nash s’établit autour d’une non-collaboration, et ce pour un simple exemple à 2 participants. Ton projet ne nécessite pas la collaboration de deux mais de millions de participants.

    • P | 9 août 2013

      Ah, ma réponse n’est pas passée, probablement à cause de lien.

      Tu connais le « dilemme du prisonnier »? C’est exactement ce qui s’applique ici. Va voir sur wikipédia et tu comprendras pourquoi une collaboration de cet ampleur est impossible.

      • P | 14 août 2013

        Bonne analyse Hugo, la beauté féminine est un pouvoir qui ouvre énormément de portes (et encore, en tant qu’hommes, on ne connait même pas un quart des possibilité que cela offre), c’est pas toujours très moral mais à leur place j’en profiterais aussi.

        Le problème, c’est de tout miser la dessus, pour ensuite se rendre compte à 30 ans qu’une fois la beauté partie ça ne fonctionne plus, sans s’être donné la peine de cultiver d’autres atouts plus durables.

    • Anashka | 27 août 2013

      En quoi se mettre en position défensive, c’est de l’égalité ?
      On dirait une vengeance, une frustration…

  • ??? | 6 août 2013

    Bonjour, je suis nouveau, ç’a l’air d’un chouette site.
    Je trouve cet échange sur le mensonge hommes/femmes fascinant, parce que le but de ce site ne serait-il pas de faire des internautes qui le fréquentent des séducteurs?
    Or, séduire, c’est mentir. En tout cas ce n’est pas dire la vérité.
    Quand au fait qu’un homme puisse devenir gay parce qu’il est dégoutté des femmes me rend curieux: on aime les hommes, les femmes ou les deux par attirance physique. Donc un chagrin d’amour est si fort que le corps oublie son attirance physique première? Est-ce que ça marche aussi avec les homosexuels?

    Enfin, « les femmes abusent peut-être parfois de leur position sociale nouvelle ». Mais quelle est cette position sociale nouvelle? L’égalité entre hommes et femmes? Dans ce cas, on peut se demander pourquoi les femmes l’utilisent si mal. Peut-être qu’elles ont besoin de se rôder. Comme on sait qu’elles ont toujours été opprimées par ces oppresseurs d’hommes, elles ont besoin de se défouler, c’est normal. Blague à part, qu’est-ce que vous sous-entendez par cette phrase?
    De plus, trouvent-elles le bonheur?

    Anashka, c’est un beau billet sur la manipulation, bravo.

    Là, j’ai peut-être trollé… mince et moi qui voulais faire bonne impression…

    • Anashka | 27 août 2013

      Non, il ne s’agit pas de manipulation… Enfin… Je reprendrais les propos d’un ami magicien pour qui « manipuler » prend un autre sens. Il n’y a pas pour lui de relations humaines sans manipulation, puisqu’une action (dialogue, croyance, comportement) entraîne une réaction (réponse, confrontation à la croyance, comportement). Pour l’exemple, Gandhi avec sa grève de la faim à Calcutta a permi à toute une ville sur le point de s’entre-tuer de rester hors du conflit mulsuman-hindous qui ensanglantés le pays en 47. (Oui, je me la pète, je lis un livre sur le sujet). En cela, on est face à de la manipulation (action-réaction).

      Face à ce jeu d’action-réaction, il y a des personnes qui ont conscience des dynamiques humaines (par le biais de la psycho, de techniques commerciales ou d’une sensibilité) et d’autres non. Les personnes ayant conscience auront le sentiment de manipuler de manière plus forte : elles savent qu’en abordant tel comportement, elles auront telle réaction.

      Donc, tout n’est que manipulation. Mais, alors, comment séparer la « bonne » manipulation de la « mauvaise manipulation » ?
      On pourrait parler du but, bienveillant (pour l’autre) ou non. Mais, l’enfer est pavé de bonnes intentions comme on dit et je me garderais bien de dire ce qui est bon (ou non) pour autrui.

      Reste, et je l’aborde en pointillé dans mon billet : l’authenticité. Je précise qu’il faut réellement croire en l’Amour que l’autre nous porte (et pour cela, peut-être l’aimer déjà). Bien sûr, ça influence, comme toute les convictions. Mais, tu ne t’inventes pas une croyance pour séduire l’autre, tu assumes simplement ta croyance. En gros, tu ne changes pas ton comportement pour obtenir de l’autre ce qu’il ne veut pas – a priori- te donner.

      Cette notion d’authenticité avec ses ressentis me parait essentiel. Bien que tu es raison sur un point, la séduction (la relation humaine) est un jeu de manipulation… Et la question de la « bonne » VS « mauvaise » manipulation est complexe.

      Le but de ce site n’est pas de faire des personnes des séducteurs. La ligne éditoriale, si tu as pris le temps de t’arrêter sur les derniers articles évoluent de plus en plus vers des interrogations sur l’Amour, la séduction, la relation homme-femme, etc… Elle ne prône pas un modèle de PUA au féminin. Mais vise, je l’espère, à trouver une manière de se plaire (de plaire) et de vivre avec quiètude ses relations amoureuses.

      Enfin, « les femmes abusent peut-être parfois de leur position sociale nouvelle ». Mais quelle est cette position sociale nouvelle?

      Jamais, oh grand jamais, je n’ai dis que les femmes abusaient de leurs positions sociales nouvelles. Je pense que l’égalité d’ailleurs, si elle est gagnée sur certain terrain a encore beaucoup de chemin à faire sur d’autres (pour les hommes comme pour les femmes, on oublie trop souvent que les hommes sont AUSSI des victimes du patriarcat, d’une société qui encense (encore) le mâle dominant).

      Je pense qu’on a la chance d’être à une époque où les relations hommes-femmes sont mouvantes, sont a réinventés, car elles se décollent d’anciens schémas. Les femmes (comme les hommes) sont un peu perdus avec les repères à réinventer. Mais, ce peut-être extrêmement créateur. Et peut-être verrons-nous de plus en plus apparaître des amours nouvelles, aux fonctionnements différents, mais qui seront plus proches des personnes qui le vivent que d’un modèles -soi disant- parfait et valable pour tous.

      • ??? | 28 août 2013

        Sur Gandhi, je serais en désaccord: c’est à mon sens par idéologie (libération de l’Inde…) que Gandhi a impressionné. Alors que le manipulateur fait faire quelque chose à sa cible sans que celle-ci l’ait souhaité ni voulu, qu’elle est obligée de le faire, comme les membres de l’URSS.

        Par exemple, si vous voulez seulement coucher avec quelqu’un, vous tirerez parti de vos connaissances et de ses faiblesses pour que cette personne couche avec vous. Même si vous n’avez aucune qualité qui attire cette personne, elle le fera quand même. Dans l’influence, la personne est toujours libre et souhaite coucher avec vous par attirance.

        Dans cette optique, il faut voir la manipulation comme une influence pervertie sur une personne ou un groupe, non pas « bonne » ou « mauvaise » mais amorale, qu’on peut résumer par « la fin justifie les moyens ». Ainsi, si un séducteur veut coucher avec sa patronne, il couchera avec sa patronne; s’il veut coucher avec une personne mariée, il couchera avec cette personne mariée; s’il veut coucher avec sa nièce, il couchera avec sa nièce.

        Dans le même ordre d’idées, si on veut gagner de l’argent, on peut toujours vendre de la drogue, on gagnera de l’argent. La personne amorale n’y verra aucun inconvénient, peu importe les dommages qu’il cause, car gagner de l’argent passe avant le reste.

        Si tu cherches à influencer dans une relation, alors tout va bien; si tu cherches à manipuler, alors tout va mal, car il n’y a aucune forme de morale qui entre en compte, qu’elle soit sociale, idéologique ou personnelle.

        Ainsi, la sincérité dans une relation, c’est chercher à influencer quelqu’un, car c’est toujours plus agréable d’être en accord avec une personne tout en étant en accord avec toi-même.
        Donc plutôt qu’un jeu de manipulation, je dirais que la plupart utilisent un jeu d’influence, et qu’il y a très peu de manipulateurs.

        Quand à la phrase que j’ai cité, elle n’est pas de toi mais de Patatra. Cette explication de l’irresponsabilité de certaines personnes m’agace. Quand on agit, on est responsable, en bien ou en mal, sauf si on est manipulé, ce qui est arrive dans des cas infimes.
        Si on frappe quelqu’un, on a décidé de le faire. Même si on a été provoqué, on a décidé de le faire.
        Mais il est plus facile d’être complaisant envers soi-même et d’accuser ses parents/ses amis/son supérieur hiérarchique/sa compagne/la société de ce qu’on a fait de mal. Est-ce que se conduire comme des gosses est-il satisfaisant?
        En occident, on a la chance d’avoir une responsabilité individuelle plus grande qu’en Chine par exemple

        C’est d’ailleurs pour cela que la majorité des féministes actuels m’agacent, car un homme sera jugé plus sévèrement qu’une femme, ou qu’on occulte la violence féminine. Ainsi, Amina n’est plus une Femen, car elles agissent comme des idiotes alors que ce combat est sérieux.
        Quand je vois le spectacle de certaines associations et certaines personnes, je doute que le féminisme ait pour but l’égalité, et qu’un discours victimaire ne fera pas avancer la cause féministe.

        Je parlais d’amoralité ci-dessus. Est-ce que pour améliorer la condition de la femme il faut considérer l’homme comme l’ennemi à abattre? Dans ces associations je n’y vois aucune lutte pour l’égalité. Les deux sexes peuvent être aussi stupides l’un que l’autre, faire preuve de violence, de faiblesses… l’Homme est faible par nature, tout simplement.

        Quand au mâle dominant, c’est inexact: c’est celui qui peut s’accoupler avec toutes les femelles de sa meute, ne laissant rien aux autres mâles, comme le lion en démontrant sa force.

        Vous voulez probablement parler du séducteur qui peut avoir toutes les femmes qu’il souhaite, mais étant donné l’importance démesurée que lui donnent certains, je dirais plutôt que le modèle dit patriarcal s’est fortement réduit, qu’il a même disparu, puisque ce modèle, qui se fondait sur la puissance du père sur sa famille (pater: père, archos: pouvoir; patriarcat: pouvoir du père).
        Le système matriarcal (mater: mère) c’est le pouvoir de la mère sur ses enfants puisque le géniteur ne participait pas à l’éducation de ses enfants.

        Je serais intéressé par ton explication sur cette erreur; cela dit sans offense, bien sûr, car je serais intéressé pour discuter avec une féministe raisonnable, ce qui déborde largement du thème de la séduction, mais toujours enrichissant.

        Enfin, j’avais compris à la lecture de certains articles que ce site n’avait pas pour but unique de faire de tes lecteurs des séducteurs, puisqu’il y avait dans l’article précédent l’intérêt pour la mise en marche de l’état d’amour.

        • Anashka | 28 août 2013

          Le jeûn de la faim, c’est quand même du chantage affectif, hein…

          Vous tirerez parti de vos connaissances et de ses faiblesses pour que cette personne couche avec vous. Même si vous n’avez aucune qualité qui attire cette personne, elle le fera quand même.

          S’il n’y a pas d’attirance, normalement, c’est simplement IMPOSSIBLE. Sinon, nous sommes dans l’intimidation… et nous outre-passons les limites du consentement.

          J’ai le sentiment qu’on ne met pas le même sens sur manipulation.
          Le sens que tu utilises est plus commun et l’on voit toutes les deux de quoi il s’agit et c’est mal.
          Mais, il suffit d’élargir le sens de manipulation (de lui donner celui d’influence, qui se débat aussi)… pour se retrouver dans l’impasse : « Toute relation est influence/manipulation, avec plus ou moins de conscience de la part des protagonistes. »

          car un homme sera jugé plus sévèrement qu’une femme, ou qu’on occulte la violence féminine

          Heu… de quelles féministes tu parles… Parce que l’équité dans un procès, pour la garde des enfants et la dénonciation des violences CONJUGALES (hommes/femmes) sont des combats féministes. Il rentre complément dans le cadre d’égalité, de tolérance et de droit à se construire par delà le genre.

          Quel discours victimaire ? Des liens, s’il te plait… Parce que trainant sur pas mal de blogs sur le sujet, ce n’est pas ce que je lis.
          Je lis simplement sur des blogs n’aimant le féminisme que les féministes ont un « discours victimaire ». Certes, elles posent la femme en victime du patriarcat, mais pour la plupart d’entre elle, l’homme aussi en est une victime.

          De même, qui parle de l’homme à abattre ? Pas moi. Pas les féministes que je côtois. QUI ?

          Et, jamais, oh grand jamais les femmes se revendiquent meilleures que les hommes. Elles ne veulent simplement pas qu’on les accole à un rôle ou trait de caractère qui serait soi-disant typiquement féminin. Le discours c’est plutôt « Je ne fais pas la cuisine parce que je suis une femme et qu’il est inscrit dans mon code génétique que j’aime faire la cuisine, parce que c’est maternant. Mais, je fais la cuisine parce que je kiff les épluches-légumes ».

          Autrement dit, le discours féministe actuel à deux demandes :
          – égalité des droits pour les hommes ET les femmes
          – droit d’être qui tu veux, d’avoir le comportement que tu veux, peu importe ton genre. (Autrement dit, t’as pas à être « douce » parce que t’es une femme, une VRAIE, ou « viril » parce que t’es un homme, un VRAI.)

          J’ai déjà parler du lion, de l’éthologie et tout et tout… (Faut vraiment que je fasse un article sur cette idée d’Alpha )

          • ??? | 2 septembre 2013

            1) Quelques précisions:

            -Voilà ce qu’a dit Blaise Pascal: « L’homme est un roseau, le plus faible de la nature, mais c’est un roseau pensant ». L’Homme, l’être humain, est faible par nature. Dans les premières années de sa vie, il est dans un état de faiblesse quasi-totale, tant physique que psychologique ou morale.
            On ne peut effacer cet état initial aisément, le séducteur peut donc tirer parti de la faiblesse de sa cible. N’y a-t-il jamais eu quelque chose que tu aies fait ou dit dont tu aies honte, que tu ne pouvais pas t’empêcher de faire? Fait quelque chose dont tu étais sûre et certaine que cela allait te nuire? Bref, tu as agi sous le coup de ta faiblesse plutôt que sous celle de ta force.

            – Voici la définition de la manipulation dans les relations humaines selon le dictionnaire Larousse: « Action d’orienter la conduite de quelqu’un, d’un groupe dans le sens qu’on désire et sans qu’ils s’en rendent compte ».
            La définition telle que tu l’entends est, je pense, l’action d’une personne sur la faiblesse d’une autre personne, même si elle en est consciente. Il ne peut avoir de consentement dans ma définition, il y en a dans la tienne, voilà la première différence.
            Il y a également une forme d’altruisme dans l’influence, puisque son écho transparaît dans les siècles à venir et qui construit notre vie: qui ne connaît pas Platon et son allégorie de la caverne? Il a permis d’ouvrir des horizons
            La manipulation est plus individualiste, puisqu’elle n’a pour conséquence que l’amélioration de sa propre vie; sans l’influence des grands penseurs, inventeurs, politiques, nous vivrions dans un monde plus dur. Voici la seconde différence.

            2) Sur le féminisme:

            J’aimerais également que tu me donnes des liens sur ces sites que tu fréquentes.

            Voici la définition du Larousse du féminisme: « Mouvement militant pour l’amélioration et l’extension du rôle et des droits des femmes dans la société. »

            Tu parles d’équité dans les procès ou de dénonciation des violences conjugales. Dans le premier cas, la majorité des droits de garde, par exemple, va actuellement à la mère, chaque cas décidé dans un procès.
            Peu importe si le nombre d’hommes souhaitant s’en occuper est important ou non, il y a clairement un avantage pour les femmes, selon la définition du Larousse il serait logique que les féministes veulent maintenir un taux de garde important pour la mère.
            Si le but des féministes est vraiment l’égalité, j’aimerais lire des manifestes, des projets de loi en ce sens dans des liens, et pas que pour les droits des garde.

            Pour les violences conjugales, on parle beaucoup des violences faites aux femmes, mais peu aux hommes. D’ailleurs regarde les sites « sos femmes battues » et « sos hommes battus »: il y a clairement une différence de traitement. D’ailleurs la loi avantage les femmes en la matière.
            Dans les deux cas, où est l’égalité des droits que prônerait le féminisme? Je vois peu de féministes qui s’y intéressent.

            Tu parles de genre. Si tu parles des gender studies, la théorie affirme que le genre masculin ou féminin est d’origine uniquement culturelle, alors même que les différences physiologiques entre les deux sexes sont réelles. En anglais, le genre est différent du sexe, donc.

            Justement se prétendre victime du patriarcat en Occident c’est une attitude victimaire, puisque j’ai prouvé dans mon précédent commentaire que le patriarcat n’y existe plus. Soit ils ne savent pas ce qu’ils disent, et c’est inquiétant ; soit ils savent ce qu’ils disent, et c’est inquiétant. Dans les deux cas, il est normal et sain que leurs opposants y voient un discours victimaire, puisqu’il ne se fonde sur aucune réalité et qu’ils les accusent. D’autre part, il y a des hommes féministes, à moins que les féministes dont tu parles sont toutes des femmes, c’est une faute d’accord.

            D’ailleurs je ne comprends pas que que des hommes puissent souffrir d’un système alors qu’ils sont censés en profiter. Il y a clairement un problème dans le paradigme féministe.

            3) Sur le site :

            Tu parles des femmes en général qui ne déclarent pas avoir une supériorité naturelle sur (qu’elles soient meilleures que) les hommes. Eh bien tu te contredis : le 27 avril 2009, sous le sujet ‘Comment trouver le mari parfait ?’, dans la seconde phrase du troisième paragraphe intitulé ‘1ère règle’, tu as dit « Il faut aussi le domestiquer ! ».

            Or, domestiquer signifie, au choix : « rendre domestique un animal sauvage » ; « Littéraire. asservir quelqu’un, le mettre sous sa domination ». Donc soit être avec un animal soit dominer quelqu’un.

            Cela pose problème pour plusieurs raisons.
            Première raison : si tu ignores ce que des mots veulent dire, comment souhaites-tu retransmettre la richesse de ta pensée ?
            Deuxième raison : tu parlais de respect, de tolérance, de liberté (te comporter comme tu l’entends)… tu souhaites donc une grande liberté tout en la privant à l’être aimé puisque tu lui imposes ce que tu souhaites. N’est-ce pas tenir un double langage ?
            Troisième raison : nous vivons dans une société de liberté. Toutefois ce que tu préconises vise à enlever une partie de cette liberté à l’autre, alors même que tu souhaites garder une grande liberté. Comment le couple peut-il tenir ?

            Peut-être que ta pensée a évolué depuis, mais dans ce cas pourquoi garder un tel article ? Tu aurais pu le modifier. Si tu penses ainsi depuis, peux-tu espérer garder ton couple intact ? Bref, pour un site qui ne se veut pas uniquement basé sur la séduction féminine, cela pose problème. Pour les lecteurs qui suivent ton conseil, est-ce que cela est efficace sur le long terme ? En bref, est-ce que ton site a réellement vocation à garder un couple intact, peu importe la durée de la relation ? Si ce n’est pas le cas, faut-il changer la philosophie du site ?

            Le comportement, quand à lui, est en majeure partie déterminé par la société dans laquelle on évolue. Si l’on a une marge de liberté, trop y déroger peut entraîner une exclusion sociale au mieux, au pire une condamnation judiciaire. Prenons pour exemple le meurtre : le meurtre est réprouvé dans toutes les sociétés humaines. Si le meurtre n’était pas puni, ce serait l’anarchie, car la défense de chacun des membres de la société n’appartiendrait plus à la société mais à l’individu.
            Cet exemple est certes extrême, toutefois il est nécessaire d’en accepter les conséquences. Le meurtre peut être puni de mort, notamment aux États-Unis, se comporter en contradiction aux comportements de masse peuvent donc être préjudiciable.

            D’autre part, se comporter d’une certaine manière marque au monde et aux autres notre identité, notre unicité. Pour toi, un homme peut avoir des caractéristiques traditionnellement féminines, une femme peut avoir des caractéristiques traditionnellement masculines. Pour d’autres, un homme doit avoir des caractéristiques masculines, une femme doit avoir des caractéristiques féminines ; ils ne peuvent y déroger. Cela n’engage qu’eux. Accepter ce qu’ils pensent, c’est faire preuve de respect, si tu attends qu’autrui te respecte, fais preuve de respect envers autrui.
            Après, cela dépend de quelles personnes tu souhaites changer le comportement. Si tu parles de tes amours, cela renvoie à ce que j’ai dit précédemment et à la réciprocité : si ton amour donne quelque chose (qu’il soit plus attentionné, plus présent…), que lui donnes-tu en retour ? Il y a une forme de sacrifice, pour qu’elles l’acceptent.

            De toute façon, une femme ne peut pas être virile, selon le dictionnaire Larousse, dictionnaire dont j’ai tiré l’ensemble des définitions. Virilité : « ensemble des caractéristiques physiques de l’homme adulte ; ce qui constitue le sexe masculin. » ou « mâle énergie, courage ».
            Donc tu ne peux pas être virile, c’est aussi simple que ça.

            Si tes amours te demandent d’être douce, l’être à leur égard, c’est également se contraindre pour plaire à l’autre. Ainsi, un homme deviendra plus attentionné, une femme deviendra plus douce… c’est faire preuve de respect envers l’autre, car beaucoup d’hommes, voire une majorité des hommes, aiment la douceur chez une femme. La femme douce pourrait être le pendant du prince charmant : un doux rêve, un fantasme, mais impossible en pratique, ou trop ennuyeux.

            Espérer de certains hommes qu’ils arrêtent d’aimer les femmes douces, c’est comme espérer de certaines femmes arrêtent d’aimer les hommes protecteurs. Le vrai respect n’est-il pas de respecter l’autre dans ses choix au lieu de les considérer comme mauvais parce qu’ils ne sont pas nôtres ?
            A l’inverse, considérer son point de vue comme le seul valable comme intolérant ?

            D’autre part, quand on lit la description d’un prince charmant, on a de quoi halluciner. Au moins la douceur seule est possible.

            Quand aux liens, je les mettrai sur un autre commentaire.

          • Anashka | 2 septembre 2013

            Non, l’être humain n’est pas faible par nature. Blaise Pascal dit que l’être humain est faible par nature. C’est une nuance, tout de même.
            Sur le premier tiret, je lit Morin en ce moment, un auteur qui parle de vérités multidimensionnelles. Non seulement les notions de faiblesse ou force me paraissent extrèmement dichotomiques, mais ce qui est faiblesse pour l’un (sensibilité) peut faire force dans une autre situation.
            Je préfère comme citation « nous avons les défauts de nos qualités ».

            Le problème avec Larousse, c’est qu’il tente de simplifier une notion complexe pour la rendre accessible à tous. Tu trouveras une définition extremement simplifié de « liberté », « bonheur », « amour »… Alors que des pavés qui n’ont encore trouvé un sens légitime pour tous sont écris.
            C’est valable pour « manipulation » (d’ailleurs la psychologie sociale interroge cette notion sans cesse) et « féminisme ».

            Toujours E.M Morin qui dénonce ce qu’il appelle la pensée « simplifiante », car si elle permet un accès précis à certaine connaissances (notamment par les spécialisation qu’elle ouvre) elle s’incline à proposer au monde une pensée unique « il n’y a qu’une vérité vraie ». A cela il oppose « la pensée complexe » et multidimensionnelle permettant une vision globale et plus juste du monde (avec ses doutes, ses espaces de questionnements et ses ombres).

            Un dico, c’est de la pensée simplifiante. (Souvent présent en une ligne sur un livre de philo de 300 pages.)
            Comme tu aimes le mythe de la caverne, on pourrait dire que le dictionnaire, c’est l’ombre.

            Je continue à penser qu’il y a « influence » (si tu préfères le terme) dès qu’il y a relation. Et, d’avoir conscience de cette influence, c’est déjà se poser la question de la manipulation sur l’autre. Car, si on en a conscience on peut :
            – servir ses intérêts au détriment de l’autre (cette mauvaise manipulation que tout le monde dénonce)
            – servir ses intérêts sans que ça nuise à autrui (si un mec me trouve jolie, parce que j’ai mis un soutif rembourré, c’est un peu de la manipulation (de mon corps) mais ça ne lui fait pas de mal.)
            – desservir ses intérêts pour autrui, on parle parfois dans ce cas de masochisme.

            LA relation à l’autre est -quoi qu’il advienne- influence (ou manipulation, certains psychologues sociaux ne marquent pas le distingo avec les valeurs morales c’est « bien »/ »mal »… Trop long à définir). Une relation de séduction est donc par essence influence. Influence pour plaire à l’autre.

            Reste que la question des limites, des stratégies de ventes appliquées à la rencontre à l’autre… pose des questions éthiques, qui méritent d’être soulevée. Mais, peut-être dans un cas par cas, car la limite est frêle. Je t’invite à lire de la PNL et ses détracteurs. Ils interrogent tout deux ces limites.

            « Causette » magazine (magazine féministe) parle souvent des droits des hommes.
            Je te laisse le soin de le feuilleter. Je n’ai plus le magazine en question.

            Une part du féminisme seulement ne s’arrête qu’aux droits, pour la plupart le rôle/ la fonction de la femme est un débat tout aussi important. Si on admet que la femme n’est pas naturellement maternelle (et c’est le cas, l’instinc maternelle semble être une construction sociale), il n’y a aucune raison pour qu’un homme est plus difficilement une garde qu’une femme. Pas mal de personnes suivant cette logique le dénonce. (Non, je ne ferais pas les recherches pour toi).

            En terme coups et violence et viols, les premières victimes sont les femmes. Et c’est d’ailleurs par la libéralisation de la parole des femmes (dues au féminisme) et la dénonciation de la soi-disante virilité masculine qui dit que « t’es une tapette si tu te fait battre par ta femme » (dénonciation qu’on peut aussi imputer aux féministes) que les hommes ont eu accès à la parole.
            Si cette parole n’est pas totalement prise, on peut interroger le ditka patriarcale dont je parle ci-dessus.

            J’ai le sentiment que tu as la vision : féministes = contre les hommes. Si tu penses que Zemour est juste, c’est peut-être pas la peine qu’on discute, on ne tombera pas d’accord.

            Oh, non… Tu n’as pas « prouvé » que le patriarcat n’existe plus. Le patriarcat n’est pas l’idée que tu t’en fais. C’est une réalité, toujours présente.

            « Le mari parfait » ce n’est simplement pas de moi.

  • vassilia | 7 août 2013

    C’est triste de penser comme vous le faites… Je ne sais pas qui sont ces femmes que vous avez rencontrées, mais je pense que vous généralisez exactement comme une nana qui dirait que tous les mecs sont des connards et qu’il n’y a pas de mec bien…
    S’agissant du « bon vieux temps », je ne pense pas que la condition féminine était l’égale de la masculine : vous connaissez le destin des filles-mères par exemple ? On ne peut que se réjouir de l’évolution des moeurs.
    S’agissant de la séduction : on peut accepter un rencard sans trop savoir si on est intéressée ou non. En accepter trois, c’est déjà plus délicat : soit la fille est immature et a besoin de se rassurer sur son pouvoir de séduction en abusant d’une bonne poire, soit elle est « normale » et attend tout simplement que le gars affiche sa virilité (même si finalement elle ne sera pas forcément intéressée – mais au moins elle pourra le dire clairement). Je n’aime pas du tout cette histoire de « tapette », ça sonne gros macho, désolée, et un homme gay peut être très viril. Mais il est important, pour séduire une femme, tout en étant respectueux, d’oser montrer son désir, naturellement. Regarder dans les yeux, frôler… Qu’il soit naturellement entendu que vous êtes un homme (pubère et sexué) en face d’une femme (désirable). Tenir la porte, oui, bien sûr ! mais pas en s’excusant de son désir, en quelque sorte ! Evidemment, ce n’est pas parce que vous exprimez ce désir qu’elle sera désireuse d’y répondre (mais ça c’est le jeu). En revanche, si vous ne l’exprimez pas, elle saura difficilement faire le point sur ses propres ressentis. Il arrive bien sûr qu’une femme désire un homme d’emblée, et que ça crève les yeux, et qu’elle drague, et qu’elle fasse le premier pas ! mais quand ce n’est pas le cas, qu’elle reste dans une posture plus « traditionnelle », il faut oser, oui… On n’a jamais dit que c’était évident. Et en même temps, ça peut se faire de manière tellement naturelle et innée, la séduction entre un garçon et une fille qui se plaisent…

    • P | 7 août 2013

      C’est pas de la généralisation, j’ai pas dit que 100% des femmes étaient comme ça. Mais celles qui le sont se diront aussi « moi je suis pas comme ça », même les plus vicieuse (comme dans l’exemple de Alb) rationaliseront leurs pires actions et se diront « Mais… Je suis une bonne personne ».

      Pour la vie avant, ça se discute, mais je préfère un faible risque pour la réputation que la certitude d’avoir le dos cassé à 45 ans et le risque d’être envoyé à la guerre.

      Quand à la fin de ton message, bien sûr qu’il faut oser et agir, celui qui n’agit pas reste seul. Mais quitte à agir autant le faire le plus efficacement possible : game.

    • Khrushka | 14 août 2013

      Bonjour à tous,

      J’apprécie énormément la profondeur et l’intelligence des articles d’Anashka qui changent des magazines féminins et autres blogues neuneu.

      Il est sur en revanche que les réflexions d’Alb et Hugo me font réagir. Vous êtes des trolls les mecs, non?

      Quand à l’injustice pour vous pauv’ chéris, je peux juste vous rappeler que pauvres de nous avons des règles, portons les bébés, accouchons, devons nous épiler (ouch!) pour vous plaire, sommes moins bien payés, sommes discriminés à l’embauche et promotion si nous sommes en age de procréer et j’en passe. On peut longuement comparer nos « malheurs ».

      Après, la séduction est un jeu qui souvent obéisse aux « traditions ancestrales » de chasseur et de la proie ^^ et sortir de ce schéma est synonyme de prise de risque (ex.: être prise pour une fille trop accessible qui n’a pas trop de valeur), donc plus compliqué de calibrer.

      Pour Alb: « tapette » et « pede » méritent à mes yeux une modération sans appel. Les homosexuels n’ont rien à voir là dedans. Tu a bien d’autres expression beaucoup plus adaptées (ex. « poule mouillée » ^^) pour dire que quelqu’un manque de courage ce qui n’a rien à voir avec les préférences sexuelles.

      Pour Hugo: milles raison pour que la fille ne réponde pas. Elle a peut-être quelqu’un, elle est occupée, tu ne lui a pas plus ou alors en effet elle a été déçu de ne pas être embrassée, tu n’en sait rien. Bref, n’insiste pas, passe à autre chose. Tu peux faire un tour sur « artdeseduire » pour glaner des idées. Il y a pleins d’articles, même si je n’adhère pas toujours.

      • Anashka | 27 août 2013

        Je commence à faire de la suppression de masse… Les généralités, en rentrant de vacances, les propos machistes au possible à la reprise, pas possible pour moi.
        Donc, j’ai pris mon temps, mais j’ai les crocs.

        (Sinon, merci, bienvenue, peut-être te lirais-je sur le forum ^^)

  • Alice | 7 août 2013

    Tout a fait d’accord. Et pour complementer ton propos, je pense qu’il vaut mieux s’abstenir de parler de ses relations avec ses copines, souvent elles cherchent a nous proteger mais en faisant cela elles ont tendance a nous casser la baraque (projection de leurs propres peurs ou ‘realisme’ sur notre situation). Pour croire en l’amour, il faut cultiver sa foi seule je pense et pratiquer la visualisation je pense, ca marche ;)

    • Alice | 7 août 2013

      Ah desolee, j’avais pas vu le debat metaphysique d’une grande profondeur au dessus – mon commentaire etait sur l’article bien sur!

      • Fleur | 11 août 2013

        Bonjour je viens de m inscrire vous m excuserez des fautes , mais pour ma part je trouve que les hommes en règle général ne savent pas trop ce qu ils veulent car en croire en mon espérance ils sont difficilent a cerner.

        • Anashka | 27 août 2013

          Bienvenue, si tu tentes de faire de ton mieux avec l’orthographe, tu es toute pardonnée ! ^^ Je ne suis pas un as non plus.
          Sinon, comme pour les hommes, je demande aux femmes ici présentes de ne pas faire de généralités sur l’autre sexe. Un homme est souvent très différent d’un autre.

    • Anashka | 27 août 2013

      Qu’est-ce que tu entends par « visualisation » ?

  • Bibiche | 8 août 2013

    Salut tout le monde ! Voilà j’aimerai votre avis. Un homme que j’ai rencontré récemment souhaite me revoir. Il devait me recontacter afin de convenir d’un prochain rendez vous …. et depuis plus de nouvelles… Que dois je faire ? Laissez courir, tournez la page ou bien relancer ?

    • Anashka | 27 août 2013

      J’étais en vacance, donc pas pu répondre avant… Qu’est-il devenu de cette histoire ? T’a t’il recontacté ?

  • ferdo | 11 août 2013

    Pour ceux qui regrettent le bon vieux (ou une partie) .
    Le bon vieux temps n’étaient pas comme les féministes le décrivent avec femme s soumises et compagnies, regardez juste autour de vous les couples de personnes âgées la plupart du temps le dominant c’est la femme.
    A l’époque l’homme devait ce tué au travail (sinon ce n’était pas un homme mais un déchet) pour une femme qu’il n’avait pas choisie et un risque non négligeable qu’une partie ou la totalité de ses enfants ne soit pas de lui (et oui les femmes trompés aussi à cette époque).
    Tout en sachant que la maison et la famille était sous domination féminine (pas pour rien qu’aujourd’hui encore que certains hommes restent au bistrot de peur de entré chez eux).
    Il n’y a jamais eu de bon vieux temps.
    Par contre aujourd’hui vous pouvez créer votre bon temps.

    Fin du HS.

    Le sujet est globalement dans le vrai et la ligne a suivre est plutôt la bonne.

    • Anashka | 27 août 2013

      – pas de droit de vote
      – pas d’accès à l’école
      – pas d’accès au travail
      – stigmatisation plus que féroce sur la sexualité
      – pas d’accès à la contraception
      – dépendance financière au mari ou père
      – impossibilité de se séparer en cas de problème
      – viols récurrents dans le cadre du couple (appelé « devoir conjugal »)
      – etc…

      Mais si ce que tu dis sur le pouvoir est vrai (ce dont je doute fortement), le pouvoir on s’en fiche un peu… C’est avoir des droits et une considération égale qui a de l’importance. Encore une fois, le mot pouvoir revient beaucoup dans les propos des hommes qui parlent de féminismes et rarement dans ceux des femmes qui défendent simplement un accès au mêmes chances. Peut-être même qu’un grand nombre de femme (dont je fais partie) se contre-fiche du pouvoir, si elles peuvent vivre selon leurs aspirations et non leurs rôles de « femmes » et « mères ».

  • Kitty | 15 août 2013

    Mon Dieu ! Cette discussion est devenue dégoûtante ! On dirait un dialogue de saouls dans un bar ! Et y a aucune nana qui répond à vos bêtises, en plus ! Toutes parties en vacance les filles ? C’est pas vrai !

    • Kitty | 15 août 2013

      Non mais, je suis trop fatiguée pour penser à tout ça, déjà que ça fait long à lire, et avec tout ce que j’ai sur le cœur, ça risque de me prendre toute la nuit. Mais je tiens à mes répliques, et crois-moi, elles viendront…

    • boris | 15 août 2013

      Saouls non, juste blasé… ^^

    • Vassilia | 16 août 2013

      j’ai répondu deux fois… autant pisser dans un violon… c’est vraiment triste

      • boris | 16 août 2013

        « autant pisser dans un violon »
        C’est une idée, ça pourrait faire un joli son !! :P

        Plus sérieusement, j’ai fait une réponse globale plus bas, je ne vais pas me répéter…

    • Sbrianne | 16 août 2013

      Qu’est-ce que tu veux qu’on réponde à ça ?
      Quoi qu’on dise, ils continueront à diaboliser les femmes, les rendre responsables de tous les maux, tenir des propos qui n’ont pas de place ici, dans cet havre de tolérance, respect, ouverture d’esprit.
      Je suis aussi sidérée que toi. J’espère, qu’Anashka fera un peu de ménage à son retour.

      • Hugo | 16 août 2013

        Je regrette que la discussion ait dévié de cette façon, par trop vulgaire par moment, mais j’estime qu’elle a sa place dans un dialogue ouvert. Même l’extrême a son mot a dire dans un système de libre-pensée. Quant au ménage, je ne me sentirais pas du tout offensé si les modérateurs suppriment ce qui ne leur convient pas, c’est leur forum après tout. Seulement, je répète que toute pensée a sa place.

        • Sbrianne | 16 août 2013

          Des pensées vulgaires, irrespectueuses, trop généralistes, sans fondement autre qu’une grande frustration parce que ça n’a pas marché avec certaines femmes n’ont pas leur place, en tout cas, certainement pas sur un site avant tout destiné à un public féminin.
          Je ne pense pas d’ailleurs que vos propos seraient particulièrement bien reçus également sur le pendant masculin de SUH.

          • Sbrianne | 16 août 2013

            Je pense que peu de personnes font preuve d’une ouverture d’esprit face à des propos irrespectueux oui….il y a une différence entre dire ce que tu penses de façon non édulcorée et tenir des paroles vulgaires voire dégradantes….

          • Sbrianne | 17 août 2013

            Salope n’a absolument pas la même connotation que salaud !!!!! Un salaud= connard, homme qui couche avec tout le monde mais dans ce sens là, c’est valorisant. Salope= femme aux mœurs légères, femme facile, garce.

            Tu m’excuses, mais vous ne faites pas preuve d’ouverture d’esprit.
            En gros, vous en voulez à toutes les femmes parce que ça n’a pas marché avec certaines alors ça vous frustre au point d’en devenir méchants, rancuniers. D’après vous, les femmes ont la belle vie, c’est hyper simple d’être une femme. Elles sont capricieuses, ce sont en plus des infidèles, vénales, qui méprisent les hommes, n’ont aucune considération pour eux, les jettent comme des kleenex parce que voyons, si c’est facile de se retrouver un autre pigeon.
            Voilà comment on peut percevoir votre discours. C’est cette image là que tu veux donner ? Ce n’était peut-être pas ton intention, mais voilà quelle impression tu donnes !!!!!

            Ce n’est pas un dialogue ouvert à la discussion puisque de toute façon vous diabolisez les femmes. Si, vous les diabolisez.
            Il faut arrêter de mettre tout le monde dans le même panier. Ce n’est pas parce que vous êtes tombés sur des femmes qui n’ont peut-être pas été correctes avec vous que cela veut dire que ça sera le cas avec toutes.
            Je ne partage pas le point de vue qui tend à diaboliser les hommes parce que ce sont des hommes.
            En même temps, dans la rue, je peux comprendre qu’une femme ne recevra pas bien un homme qui l’aborde ou sera méfiante de prime abord vu le nombre de fois ou elle se fera embêtée par des mecs bien lourds….oui le harcèlement de rue est une réalité messieurs bien trop souvent ignorée….

            Mais je me refuse à dialoguer avec des personnes qui tiennent des propos amers tout ça en raison de la frustration, et qui ne se remettent pas en question au préalable.
            Et si vous avez un tel problème avec les femmes, qu’est-ce que vous faites encore là ? C’est un site avant tout destiné à un public féminin !

          • boris | 17 août 2013

            @Sbrianne
            Je sais pas si mon commentaire va arriver au bon endroit ça devient un peu bordélique ! ^^

            Pour répondre à ta question « Et si vous avez un tel problème avec les femmes, qu’est-ce que vous faites encore là ? C’est un site avant tout destiné à un public féminin ! »

            J’imagine que c’est entre autre pour se retrouver face à des femmes comme toi qui vont contredire et tenter de casser toutes ses idées et représentations faussées qui sont désagréables pour tous.
            Aller sur un site de mec ne fait qu’empirer ces idées négatives donc c’est mieux de venir se faire engueuler par des filles qui vont dire que c’est n’importe quoi ! :)

            Après perso, si moi je dérange et que vous voulez que je parte n’hésiter pas à le dire. La question s’était déjà posée il y a peu de temps, mais on m’avait retenu donc je suis toujours là ! :D

          • Sbrianne | 17 août 2013

            Bien sûr que salope veut dire femme aux mœurs légères !!!! Salope, contrairement à salaud, a une forte connotation sexuelle, bien souvent négative.

            Il n’y a aucune place pour la discussion effectivement, vu que, visiblement, tu ne changeras pas d’avis….avec une opinion pareille des femmes, de la relation de couple, je ne comprends même pas ce que tu fais sur un site de séduction…

            J’espère juste pour toi que c’est de la provocation….et si tu diabolises la femme du XXIème siècle parce que tu la rends responsable de tes échecs sentimentaux apparemment.
            En tout cas, c’est comme cela que je le perçois, plutôt que de penser qu’il y a peut-être un problème également de ton côté (peut-être que tu es attiré par le genre de femmes qui te correspond pas, ou que tu es trop introverti, que tu n’as pas assez confiance en toi, ou que tu as tendance à te laisser marcher sur les pieds etc).

          • Anashka | 27 août 2013

            Désolé, comme je supprime en masse, il y a des chances qu’il y est des incompréhension après, à la lecture des commentaires.

          • Sbrianne | 17 août 2013

            Dernier message de ma part, puisque de toute façon toi aussi tu transformes visiblement aussi mes propos… et que quoi je dise, de toute manière, je passerai pour la méchante de service, je dois même sans doute faire partie de cette majorité NON PAS DE FEMMES MAIS DE GENS PARCE QUE C’EST LA SOCIETE ACTUELLE, HYPER INDIVIDUALISTE QUI A UN PROBLEME JE DIRAIS, ET CE N’EST PAS LIE A UN SEUL SEXE. Certains types de comportements comme l’égoïsme, le manque de considération, la manipulation etc ne sont pas liés au sexe mais à la personnalité, nuance…

            Je ne rejette pas la faute sur lui et je ne le rabaisse pas non plus. Cependant, lorsque l’on subit des échecs successifs, je crois qu’il est important de se poser des questions, plutôt que de rejeter la faute en bloc sur l’autre, d’en venir à mettre tout le monde dans le même panier. C’est trop facile. Je n’ai jamais dit que l’autre; en l’occurrence, les filles qu’il a fréquenté et qui l’ont déçu; n’avait aucun tort.

          • Sbrianne | 17 août 2013

            quoi que je dise.

          • P | 18 août 2013

            « Certains types de comportements comme l’égoïsme, le manque de considération, la manipulation etc ne sont pas liés au sexe mais à la personnalité, nuance… »

            Beaucoup d’hommes peuvent être terriblement individualistes et agir sans état d’âme aucun dans beaucoup de domaines. Mais dans la majorité des cas, ils ne seront pas comme ça avec les femmes.
            Parce qu’on leur a appris dés le plus jeune qu’avec une femme, « on a pas le droit » d’être comme ça, que ça ne se fait pas. Et ce qui est appris dans l’enfance est plus ancré que n’importe quoi d’autre.

            « Cependant, lorsque l’on subit des échecs successifs, je crois qu’il est important de se poser des questions, plutôt que de rejeter la faute en bloc sur l’autre »

            Et lorsque ce n’est pas une personne, mais des millions d’hommes qui subissent des échecs successifs, échecs qui étaient bien plus rare avant cette vague de féminisme? Quand les choses changent et qu’il n’y a que deux paramètre, la cause n’est pas le paramètre resté constant.

          • Sbrianne | 18 août 2013

            P: Je ne suis pas d’accord avec toi.

            J’ai remarqué que beaucoup d’hommes avaient également ce type de comportement dans le domaine sentimental, qu’importe ce que l’on t’apprend lorsque tu es gamin.
            Pourquoi ? Parce que l’on vit dans une société hyper individualiste, ou ta petite personne, tes besoins, passent avant l’autre/ceux des autres, et ça n’a rien à voir avec le genre masculin ou féminin. Ce n’est peut-être pas conscient (je veux notamment parler du manque de considération, de l’égoïsme) mais c’est une réalité.

            On est au XXIème siècle mon gars. La société a changé, la femme a acquis des droits, davantage d’indépendance, elle ne dépend plus entièrement de son mari après avoir également été dépendante de son père jusqu’à son mariage. Ce que je trouve normal. Vous devriez vous réjouir de cette évolution plutôt que de la décrier.
            Et encore, c’est loin d’être parfait. Je ne vais pas m’étendre sur le sujet.

            Il faut arrêter de tout mettre sur le dos du féminisme, qui, d’ailleurs est composé de plusieurs courants plus ou moins modérés (donc arrêtez de tout mettre dans le même panier. Ce n’est pas parce que certaines, les plus médiatisées, tiennent des discours ou elles diabolisent les hommes que toutes pensent comme cela).

            Comme l’a fait remarqué Anaïs, il faut également prendre en compte le contexte, qui, je le reconnais, n’est pas favorable. On encourage à la surconsommation, l’individualisme, la compétitivité. A partir d’un certain âge, tu ne vaux plus rien sur le marché du travail.
            On vit dans un monde ou les valeurs saines se perdent. Enormément de gens souffrent de la solitude qui était quand même moins présente des décennies arrières.

            Et oui, je continue de penser que lorsque tu subis des échecs successifs, faut peut-être se poser des questions plutôt que de rejeter en bloc la faute sur l’autre bien que ton/ta partenaire a peut-être aussi une part de responsabilité là-dedans.

          • P | 18 août 2013

            « beaucoup d’hommes avaient également ce type de comportement dans le domaine sentimental »

            Ils se remarquent facilement, mais ils restent rares comparés à leurs opposés.

            « Ce n’est peut-être pas conscient (je veux notamment parler du manque de considération, de l’égoïsme) mais c’est une réalité. »

            Quand je parlais du comportement des femmes, je parlais par exemple du fait de tomber volontairement enceinte contre le gré de ton homme, de l’empêcher de voir ses enfants où de lui faire payer une énorme pension alimentaire pour un enfant que seule toi voulait. Je parlais du fait de tout se faire payer par un pauvre gars pour ensuite lui faire comprendre qu’il n’a aucune chance, où d’escroquer son ex mari de ses biens même s’il a tout payé lui-même, etc.

            Mais un manque de considération et de l’égoïsme? Quelle horreur, ça c’est vraiment grave !

            « On est au XXIème siècle mon gars. La société a changé, la femme a acquis des droits, davantage d’indépendance, elle ne dépend plus entièrement de son mari après avoir également été dépendante de son père jusqu’à son mariage. Ce que je trouve normal. Vous devriez vous réjouir de cette évolution plutôt que de la décrier. »

            Acquérir les mêmes droits que les hommes, je suis pour. Des privilèges non.
            Et avoir les mêmes droits que les hommes en gardant ceux spécifiques aux femmes de 1950, c’est avoir des privilèges.

            « donc arrêtez de tout mettre dans le même panier. Ce n’est pas parce que certaines, les plus médiatisées, tiennent des discours ou elles diabolisent les hommes que toutes pensent comme cela »

            Je le sais, et je ne prend pas en considération les idées des extrémistes. Je regarde les actions féministes (par exemple les domaines pour lesquels elles font des manifestations, réclament et obtiennent des changements de lois, etc.).

            « je continue de penser que lorsque tu subis des échecs successifs, faut peut-être se poser des questions plutôt que de rejeter en bloc la faute sur l’autre bien que ton/ta partenaire a peut-être aussi une part de responsabilité là-dedans. »

            Ce n’est pas sur les partenaires d’Hugo que je rejette la faute, mais sur la culture féministe ambiante régnant dans les pays occidentaux.

          • Sbrianne | 18 août 2013

            « Quand je parlais du comportement des femmes, je parlais par exemple du fait de tomber volontairement enceinte contre le gré de ton homme, de l’empêcher de voir ses enfants où de lui faire payer une énorme pension alimentaire pour un enfant que seule toi voulait. Je parlais du fait de tout se faire payer par un pauvre gars pour ensuite lui faire comprendre qu’il n’a aucune chance, où d’escroquer son ex mari de ses biens même s’il a tout payé lui-même, etc ».

            Ceci est réellement mon dernier message puisque à la place de répondre, tu parles carrément d’autre chose et tu te permets de te montrer hautain « Mais un manque de considération et de l’égoïsme? Quelle horreur, ça c’est vraiment grave ! ».
            Les cas que tu mentionnes, ne sont pas légion. Tout n’est pas noir ou blanc. Certes, les abus existent mais de là, à en faire la règle….

            « Ils se remarquent facilement, mais ils restent rares comparés à leurs opposés ».
            Et sur quoi te bases-tu pour l’affirmer ? Sur rien de concret ! Ton impression !Montre-moi une étude, des chiffres fiables, et on en reparle !

            Et l’égoïsme, le manque de considération qu’il peut y avoir de part et d’autre dans les rapports humains entraînent de graves problèmes de communication, voir des souffrances inutiles qui pourraient être évitées, ils compliquent réellement les rapports humains, les rendent insatisfaisants. Donc, oui, pour moi c’est un grave problème.

            A te lire, les hommes sont à plaindre, les femmes ont le beau rôle. Elles sont favorisées dans la société, c’est facile d’être une femme. Qu’en sais-tu ? En es-tu une ? Tu crois qu’il suffit d’être une belle femme et que tout t’est donné sur un plateau d’argent ?
            De quels privilèges parles-tu ? Je ne vois pas. Je trouve ça normal que l’autorité parentale soit conjointe vu que, à la base, celles qui élevaient surtout les enfants, sont les femmes. Je trouve ça normal qu’elles aient le droit de voter, de travailler sans l’accord de leurs maris, qu’elles aient le droit d’avorter etc…
            Dans bien des secteurs, même ceux ou les femmes sont en majorité (je pense à l’édition) elles gagnent moins que les hommes (20-25%) et occupent très peu de poste à haute responsabilité. 70% des travailleurs pauvres sont des femmes.
            J’ai lu des témoignages effarants de femmes soldats dans l’armée dont certaines, étaient gradées, qui reste un milieu majoritairement masculin. Leurs collègues ne pouvaient s’empêcher de leurs faire des remarques sexistes en permanence.

            Il y a encore beaucoup à faire dans cette société, et il faudrait commencer par changer les mentalités….après, de là à dénigrer les hommes, non, à faire des distinctions sur le genre non fondées, de privilégier systématiquement les femmes non.

          • P | 22 août 2013

            « Les cas que tu mentionnes, ne sont pas légion. Tout n’est pas noir ou blanc. Certes, les abus existent mais de là, à en faire la règle…. »

            Au contraire, ils sont très courants. Bien sûr tu ne vas pas retrouver toutes ces actions chez la même femme, mais celle qui on fait au moins une des choses sur cette liste sont très nombreuses.

            « Et sur quoi te bases-tu pour l’affirmer ? Sur rien de concret ! Ton impression !Montre-moi une étude, des chiffres fiables, et on en reparle ! »

            C’est un peu fort de me réclamer des études quand les 3/4 de tes arguments sont basés sur tes expériences et ta subjectivité.

            « Le manque de considération qu’il peut y avoir de part et d’autre dans les rapports humains entraînent de graves problèmes de communication, voir des souffrances inutiles qui pourraient être évitées, ils compliquent réellement les rapports humains, les rendent insatisfaisants. Donc, oui, pour moi c’est un grave problème. »

            Je dis pas le contraire. Mais c’est comme se plaindre que son iphone ne fonctionne plus alors que des éthiopiens meurent de faim, c’est chiant parce que ça nous arrive à nous, mais en prenant du recul c’est pas sur la même échelle de gravité.

            « A te lire, les hommes sont à plaindre, les femmes ont le beau rôle. Elles sont favorisées dans la société, c’est facile d’être une femme. Qu’en sais-tu ? En es-tu une ? »

            C’est facile d’utiliser ce genre d’argument passe partout, permet-moi de te l’emprunter : A te lire, les homme ne seraient pas à plaindre, ils ne seraient pas défavorisés par la société, ce ne serait pas difficile d’être une homme. Qu’en sais-tu ? En es-tu un?

            « De quels privilèges parles-tu ? Je ne vois pas. »

            – Une femme peut te frapper avec un objet, si tu riposte tu as 90% de chance pour être la personne embarquée, grâce aux préjugés.
            – Une femme au tribunal écopera d’une peine bien moins longue à crime égal (ça a été prouvé).
            – Une femme n’est pas vu comme une ratée si elle a un job pourri où est au chômage.
            – Une femme peut choisir si elle sera mère.
            – Une femme sera favorisée par les juges en cas de divorce, à la fois au partage des biens et pour la garde des enfants.
            – Une fausse plainte pour harcèlement sexuel peut faire virer un homme sans la moindre investigation.
            – Une femme dépense, en moyenne, beaucoup moins pour les sorties couple que son homme.
            – Même célibataire, une femme a des chances de se faire offrir des verres dans un bar. Celles-qui en offrent sont exceptionnellement rares.
            – 9 fois sur 10, c’est toujours à l’homme d’aborder et d’assumer le risque de réjection.
            – Une femme ayant un problème aura bien plus de chance d’être aidée qu’un homme.
            – Si une guerre éclate, les femmes ne seront pas enrôlées de force pour servir de chair à canon.
            – Il existe des salles de gym et des clubs en tout genre où seules les femmes sont admises, inverse les rôles et il sera marqué « sexisme » en grand dans les journaux.
            – Si un homme couche avec une femme bourrée, c’est considéré comme un viol, même s’il était aussi alcoolisé qu’elle.
            – Les boites sont presque toujours gratuites pour les femmes.
            – Une association pour aider les femmes uniquement est applaudie, une association pour aider les hommes uniquement serait considérée sexiste.
            – La prestation compensatoire n’est presque jamais accordée dans le sens femme vers homme, même quand celle-ci gagne beaucoup plus.
            – Une femme disant ses 4 vérités à un homme est encouragée, un homme faisant de même sera vu comme un pariah (et si c’est au boulot, le service RH peut même être impliqué).
            – Etc.

            C’est suffisant?

            « Dans bien des secteurs, même ceux ou les femmes sont en majorité (je pense à l’édition) elles gagnent moins que les hommes (20-25%) »

            Tape dans youtube « Do Women Earn Less than Men? » (watch?v=EwogDPh-Sow), une petite vidéo très bien faite qui t’explique pourquoi (à travail, expérience, heures de travail et résultats égaux) ces statistiques ne reflètent pas de réelle discrimination.

            D’ailleurs, la rentabilité étant le but principal d’une entreprise, je peux te dire que si les femmes gagnaient ne serait-ce que 5% de moins que les hommes à prestation égale, je n’engagerais que des femmes.

            « Il y a encore beaucoup à faire dans cette société, et il faudrait commencer par changer les mentalités….après, de là à dénigrer les hommes, non, à faire des distinctions sur le genre non fondées, de privilégier systématiquement les femmes non. »

            Parfaitement d’accord, j’aimerais que ça change.

          • Sbrianne | 23 août 2013

            @ P: je t’ai dit que je ne te répondrai plus même s’il y aurait matière à te contredire ^^.
            De toute manière, c’est un dialogue de sourd. Tu resteras camper sur tes positions, moi sur les miennes; on n’est même pas d’accord sur ce que l’on entend par changement de mentalité; tu déformeras encore mes propos.

          • Sbrianne | 24 août 2013

            Non je ne suis pas à court d’arguments, il y a plusieurs points sur lesquels je pourrais revenir mais je ne le ferais pas. Cela serait une perte de temps. Pourquoi ? Parce que, visiblement, tu prends un malin plaisir à déformer mes propos, ce qui m’agace hautement. Lorsque ton interlocuteur utilise ce procédé pour te décrédibiliser, le dialogue n’est juste pas possible.
            De plus, tu as l’air de penser que tout ce que j’écris est dépourvu de fondement, base solide, que c’est du vent. Ce qui est totalement contradictoire avec le fait que tu ne peux pas t’empêcher de me relancer….à ta place, plutôt qu’essayer d’inculquer un peu de bon sens à une lectrice qui en est visiblement dépourvue, je me consacrerais à une autre tâche…. et quand on voit certains propos que tu tiens, qui pourrait me blâmer de vouloir répondre ?
            Sur ce, bonne journée.

          • P | 24 août 2013

            À court d’arguments ou non on ne le saura probablement pas. Quand à déformer tes propos, je n’utiliserais pas ce terme, c’est plutôt vérifier leurs bases, ce qui était aparemment nécessaire. Le principe du débat est d’avoir un opposant qui n’est pas de même avis.

            Je n’essaie pas de te relancer, je réponds simplement aux points que tu as cité et à la question que tu as posé. Là prochaine fois évite ça si tu espères ne pas recevoir de réponse.

            Et je ne te blâme pas pour avoir répondu mais pour avoir dit que tu ne le ferais pas (faire ce qu’on dit est important pour la crédibilité, pense-y si un jour tu dois débattre au boulot ou autre).

        • Anashka | 27 août 2013

          Non. Pas toutes. Pas l’insulte délibérée envers la moitié de l’humanité regroupée (qui plus est) dans le même panier. Non, ça n’a pas sa place sur un site qui JUSTEMENT tente de dénoncer les généralités et la violence des rapports hommes-femmes. Donc, je supprime. Je te bloque. Tu n’es plus le bienvenu.
          Pour exprimer sa frustration envers les femmes, tu trouveras plein de sites. Ne compte plus sur SUH.

          Et, je ne te remercie pas d’avoir SALI par tes commentaires MON site, pendant MES premières vacances en un an.

    • Anashka | 27 août 2013

      Malheureusement partie en vacances, je ne vois l’ampleur du truc que maintenant. Je pars sur de la suppression de masse.
      Si une fille s’y oppose, qu’elle lève la main maintenant ou se taise à tout jamais.

      • Kitty | 27 août 2013

        Est-ce que je peux lever mes deux mains ….

        … pour applaudir ???

        PS : bravo !

  • lapetitefée | 16 août 2013

    Je suis sidérée par certains propos.

    1) « Mieux vaut battre sa femme une fois par mois que… ». C’est ce que j’appelle des arguments, nivelés par le bas. Les échelles de souffrance, c’est stupide! La violence physique et/ou psychologiques, c’est à condamner, y a pas à tergiverser des heures! De plus, quelqu’un qui bat, a souvent, en plus, des propensions à la violence psychique.

    2) Quant à la domination homme/femme, je ne suis pas d’accord! Déjà, ça manque de contexte! « La garde est toujours donnée à la mère, le père paye ». Ce n’est pas partout comme cela, la garde va automatiquement au père dans d’autres cultures et ça a été le cas très longtemps. De plus, le divorce lorsqu’il était prononcé à l’époque était bien plus lourd de conséquences sociales pour la femme que l’homme. Celui-ci avait plus de facilité à se remarier, à refaire sa vie. La femme quant à elle était mal-vue et était destinée, souvent, à finir « vieille fille ».

    3) « Les femmes sont, les hommes sont (…) », des deux côtés, je trouve ces considérations bêtes! On est pas méchants, mauvais ou autre parce qu’on est « un homme ou une femme ». Cela vient de différents paramètres, parcours de vie, caractères, éducation & cie. Comme chez les filles, chez les mecs il y a des connes, des cons. C’est pareil aussi pour les religions, les pays, etc… Du bon et du mauvais, c’est partout!

    4) Je ne suis pas une féministe dans l’âme et je vais rebondir sur les histoires de galanterie, là, j’adhère! Ce qui m’agace cruellement dans le débat féministe, c’est l’hypocrisie qu’il y a autour. Les « femmes veulent être indépendantes, être considérées à l’égal de l’homme etc… » d’un autre côté, « les hommes doivent être galants, les hommes doivent être comme-ci ou comme-ça ». Je suis pour le pro-choix, que chacun fasse à sa guise! Si une femme est galante, ça ne me choque pas, si un homme ne l’est pas, ça ne me choque pas non-plus, chacun ses envies!

    – Je n’aime pas ce terme « d’égalité », le simple fait de s’en revendiquer, c’est dire d’une certaine façon qu’on se sent, ou qu’on nous fait sentir inférieure. Or, personne, ni homme ni femme, ne peut me faire sentir inférieure, j’ai mes qualités, mes défauts comme chacun et je ne me sens jamais le besoin de réclamer qu’on me donne un « statut » d’égalité.

    – L’égalité est illusoire puisque en même temps que les féministes l’exigent, elles exigent aussi des lois spécifiques aux femmes -> si on veut être égaux, il faut être tous à la même enseigne.

    5) Cependant, il faut le dire! Domination il y a eu et il y a encore, ici et ailleurs. Après chacun se positionne comme il a envie. La femme a été très naturalisée, son sexe aussi. Son rôle premier était la procréation. (Pour certains, lisez quelques ouvrages anthropologiques ou sociologiques sur le genre, vous en avez besoin!)

    6) Pour ce qui est des explications sur les homosexuels, faut aussi se renseigner! Parfois la révélation vient plus tard mais on ne choisit pas son orientation sexuelle.

    7) Les propos de certains sont à vomir! Et si la femme est trop « castratrice » c’est que vous vous sentez « castrés », ça vous renvoie à votre propre faiblesse à ne pas savoir exister par vous-même. Le pouvoir « qu’elle » exerce sur vous, vous le lui laissez exercer. C’est votre problème! C’est la même chose que de rester avec un connard, si on le sait, faut pas s’en plaindre. Si on s’en plaint, on prend ses ovaires ou ses couilles entre les mains et on se casse vers quelqu’un qui nous correspond davantage.

    8) Quant aux comparaisons débiles « elles sont moins fortes, moins ceci », de nouveau, c’est bas! Les femmes sont peut-être moins fortes physiquement, il n’empêche qu’elles ont une tolérance à la douleur bien plus élevée. Ils ont fait le test : deux gars on accepté de mettre des électrodes sur eux pour mimer un accouchement. A peine 20 minutes et paf, dans les pommes! Tout ça pour dire que « nous on a ça, nous on a si », c’est con! Ouais, on a tous des trucs cools, des trucs moins cools. Est-ce qu’on peut dépasser qui a la plus grosse et qui a le plus joli nounours?

    Bref. Pitoyable!

    • boris | 16 août 2013

      Hum, j’ai du loupé des cases dans le débat, là je ne me sens plus du tout concerné… XD
      Je vais clarifier mon point de vue pour ne pas qu’on me confonde avec n’importe quoi.

      « 1) « Mieux vaut battre sa femme une fois par mois que… ». C’est ce que j’appelle des arguments, nivelés par le bas. Les échelles de souffrance, c’est stupide! La violence physique et/ou psychologiques, c’est à condamner, y a pas à tergiverser des heures! De plus, quelqu’un qui bat, a souvent, en plus, des propensions à la violence psychique. »

      Je suis contre toute violence que ça soit femme/homme, femme/femme ou homme/homme. Mais la violence psychique involontaire est inévitable. C’est-à-dire que si un homme est amoureux d’une fille qui est avec un autre, dans tous les cas il souffre, même s’il ne peut rien lui reprocher. Dès lors qu’on passe son temps à se retrouver dans des situations de merde, on passe son temps à souffrir psychiquement. Après il y a d’autres cas, où l’homme invite une femme et qu’au final elle le prend pour une merde et va sortir avec un autre mec devant lui. Je considère que c’est aussi de la violence psychique.

      « 2) Quant à la domination homme/femme, je ne suis pas d’accord! Déjà, ça manque de contexte! « La garde est toujours donnée à la mère, le père paye ». Ce n’est pas partout comme cela, la garde va automatiquement au père dans d’autres cultures et ça a été le cas très longtemps. De plus, le divorce lorsqu’il était prononcé à l’époque était bien plus lourd de conséquences sociales pour la femme que l’homme. Celui-ci avait plus de facilité à se remarier, à refaire sa vie. La femme quant à elle était mal-vue et était destinée, souvent, à finir « vieille fille ». »

      Perso je n’en sais pas grand-chose. Mais j’ai vu un cas de femme avec enfant se retrouver avec un autre homme juste après la séparation.

      « 3) « Les femmes sont, les hommes sont (…) », des deux côtés, je trouve ces considérations bêtes! On est pas méchants, mauvais ou autre parce qu’on est « un homme ou une femme ». Cela vient de différents paramètres, parcours de vie, caractères, éducation & cie. Comme chez les filles, chez les mecs il y a des connes, des cons. C’est pareil aussi pour les religions, les pays, etc… Du bon et du mauvais, c’est partout! »

      C’est sûr, mais dans les moments de grande déception et de frustration, je crois qu’il y a une tendance à généraliser et à râler pour exprimer sont désespoir, que ça soit du côté des hommes comme des femmes.

      « 4) Je ne suis pas une féministe dans l’âme et je vais rebondir sur les histoires de galanterie, là, j’adhère! Ce qui m’agace cruellement dans le débat féministe, c’est l’hypocrisie qu’il y a autour. Les « femmes veulent être indépendantes, être considérées à l’égal de l’homme etc… » d’un autre côté, « les hommes doivent être galants, les hommes doivent être comme-ci ou comme-ça ». Je suis pour le pro-choix, que chacun fasse à sa guise! Si une femme est galante, ça ne me choque pas, si un homme ne l’est pas, ça ne me choque pas non-plus, chacun ses envies! »

      Perso les quelques filles que je fréquente régulièrement comme amie veille toujours à ce qu’il y ait un équilibre ou alors parfois le déséquilibre va dans mon sens (elle me paie plus souvent quelque chose que l’inverse). Mais après c’est hyper lourd de voir des filles toutes contentes parce que leurs mecs riches leurs offrent des trucs inutiles ultra chère, d’autant plus quand on vient d’un milieu modeste et qu’on est blasé par les inégalités sociales mondiales.

      « 6) Pour ce qui est des explications sur les homosexuels, faut aussi se renseigner! Parfois la révélation vient plus tard mais on ne choisit pas son orientation sexuelle. »

      Là ce dont je parlais ce n’est pas du tout ça. Ce sont des hommes qui choisissent d’avoir des rapports avec des hommes non pas parce qu’ils sont attirés par les hommes mais parce qu’ils trouvent ça trop difficile avec les femmes, j’en ai rencontré plusieurs. Ça m’est par ailleurs arrivé de sortir avec un mec juste pour me remonter le moral après une énième déception féminine, alors que ça ne me plaît pas. (Bon ok, c’était un peu par curiosité aussi ^^)

      « 7) Les propos de certains sont à vomir! Et si la femme est trop « castratrice » c’est que vous vous sentez « castrés », ça vous renvoie à votre propre faiblesse à ne pas savoir exister par vous-même. Le pouvoir « qu’elle » exerce sur vous, vous le lui laissez exercer. C’est votre problème! C’est la même chose que de rester avec un connard, si on le sait, faut pas s’en plaindre. Si on s’en plaint, on prend ses ovaires ou ses couilles entre les mains et on se casse vers quelqu’un qui nous correspond davantage. »

      Si on se sent castrés ? Excuse-moi mais franchement je ne comprends pas les femmes qui profitent du fait qu’elles saches qu’elles plaise pour faire intentionnellement souffrir les hommes sensibles. Après tu peux considérer qu’être sensible c’est être faible mais dans ce cas là pourquoi ne pas l’aider plutôt que de s’amuser à le casser et à le faire souffrir d’avantage ? C’est comme ci un riche allait sortir une liasse de billet devant un SDF en lui laissant sous entendre que si il n’en a pas c’est parce que c’est une grosse merde (Oui oui, c’est vraiment comme ça que je ressens le comportement de certaines femmes…). Après évidement on peux se forcer à essayer de couper tous liens avec mais ça ne change rien à l’attraction et la souffrance qu’elles infligent. C’est comme un connard wi ! ^^

      « 8) Quant aux comparaisons débiles « elles sont moins fortes, moins ceci », de nouveau, c’est bas! Les femmes sont peut-être moins fortes physiquement, il n’empêche qu’elles ont une tolérance à la douleur bien plus élevée. Ils ont fait le test : deux gars on accepté de mettre des électrodes sur eux pour mimer un accouchement. A peine 20 minutes et paf, dans les pommes! Tout ça pour dire que « nous on a ça, nous on a si », c’est con! Ouais, on a tous des trucs cools, des trucs moins cools. Est-ce qu’on peut dépasser qui a la plus grosse et qui a le plus joli nounours? »

      Euh, je pense qu’on peut trouver beaucoup de femmes plus fortes physiquement que d’autres hommes. Après la référence à ton test, elle n’est pas valable, c’était des lopettes !! ;)

      « Bref. Pitoyable! »
      Tu as de la chance si ça se passe bien pour toi, mais je suis convaincu que certains sont mieux disposés que d’autres à réussir sans effort… Il suffit d’être un homme introverti à la base pour se retrouver confronter à des décennies de frustration…

      • lapetitefée | 17 août 2013

        Je te remercie d’avoir clarifié, c’est sympa. Ayant accouché sans péri, je t’interdis de dire que mon exemple est faux :p Non mais!

        Tous tes arguments me parlent sauf que j’interprète les choses différemment. Je ne suis pas agacée par une femme heureuse qu’un homme lui achète des choses futiles, pas plus que si un mec s’amourache d’une riche pour avoir de la tune. Je ne ramène pas ça aux genres mais aux caractères, aux valeurs. Personnellement, je n’ai jamais été attirée par la richesse, c’est même plutôt rédhibitoire, j’ai de la peine avec les grosses fortunes, ça me met mal à l’aise.

        Être sensible, ce n’est pas être faible mais la sensibilité ne se retrouve pas que chez les hommes malmenés par des nanas, c’est aussi dans le sens inverse. Donc à nouveau, je ne ramène pas ceci au sexe mais à la personne, à ses valeurs et aux relations humaines. Et nous avons tous la possibilité d’apprendre de nos grosses déceptions pour ne plus nous mettre dans le pétrin même si bien-sûr, il faut le vouloir. Au risque d’être rude, oui, j’ai du mal à entendre une nana râler parce que son mec est macho, parce qu’il prend pas assez soin d’elle, qu’elle est sûr qu’il la trompe, qu’il ne veut pas avancer dans la relation pour au final dire qu’elle l’aime. J’ai envie de secouer et de dire ma phrase fétiche « on est traités comme on se laisse traités, donc remonte ton estime de toi et cherche une personne qui te rende heureuse au lieu de te morfondre pour quelqu’un à qui tu ne trouves que des défauts! ».

        Quant à mon expérience personnelle, comme tout le monde, je me suis prise des baffes énormes, des histoires desquelles j’étais sûre de ne jamais me relever et il y en aura d’autres. Par contre, j’ai passé le cap de jouer à la serpillère. Si on me manque de respect, je m’en vais et même si je serre très fort les dents sur l’instant et les jours qui viennent, je n’ai jamais regretté. Je n’ai aucune capacité supérieures, mais je tente d’éviter des situations qui, je le sais d’avance, me feront du mal à long terme.

    • lapetitefée | 17 août 2013

      Le point 8) était dérisoire, j’ai donné un exemple et c’est aussi pour illustrer que je trouve stupide le « nous on a ça » et « vous avez ci ». Mais pour la petite note, il est prouvé scientifiquement que la femme est davantage résistante à la douleur et pas seulement dans le cas de l’accouchement.

      • Sbrianne | 17 août 2013

        Il n’y a qu’à voir la réaction de certains hommes en raison d’un maux minime. On dirait qu’ils sont à la mort.

        • boris | 17 août 2013

          @Sbrianne, la solitude engendre des souffrances suicidaires donc c’est un peu léger de parler de « maux minimes » et donc oui d’une certaine façon « On dirait qu’ils sont à la mort. » puisque la situation tend vers ça.

        • Sbrianne | 17 août 2013

          Ne déforme pas mes propos s’il te plaît. Personne ne te parle de solitude, de souffrance morale, ou de pensées suicidaires ici mais de résistance à la douleur physique.
          Je confirmais les propos de lapetitefée. Dans mon entourage en tout cas, ça se vérifie. Lorsque certains hommes sont malades, et bien que le maux soit minime, ils ont une faible résistance à la douleur. Après, contrairement à vous, je ne généralise pas….

        • Sbrianne | 17 août 2013

          Ne déforme pas mes propos s’il te plaît. Personne ne te parle de solitude, souffrance morale, pensées suicidaires, mais de résistance à la douleur physique.

          Je confirmais juste les propos de lapetitefée. Dans mon entourage en tout cas; contrairement à vous, je ne fais pas de généralisation….; certains hommes, lorsqu’ils sont malades, bien que ce soit un maux minime, ils ont une faible résistance à la douleur.

        • boris | 17 août 2013

          @Sbrianne
          Awé pardon, ça devient un peu difficile de suivre l’ordre des commentaires, je m’y perds moi… :(

    • Anashka | 27 août 2013

      1) Effectivement « mieux vaut battre »… n’a rien à faire sur MON site.
      2) Vrai que pour la garde, il existe, aujourd’hui, une inégalité dans la loi. (Et comble, ce sont les féministes qui se battent pour qu’égalité sur ces questions-là soient amenées).
      3) Oui.
      4) Disons qu’au delà du terme d’égalité, ce qui est sous-entendu c’est la liberté de JUSTEMENT être soi, par delà le genre auquel on appartient.
      Sur le point « tous à la même enseigne » j’attends sincèrement un lien de site féministe qui prône une supériorité féminine sur l’homme… Vraiment.
      5) Oui.
      6) Vaste question, je ne suis pas experte dans le domaine, je ne rentrerai pas dans le sujet. Si ce n’est que je ne suis vraiment pas sûre que l’on devienne gay par dépis…
      7) Bon… C’est ta force de caractère tout craché, ici ^^
      8) Disons qu’une des raisons plus lesquelles les femmes sont moins fortes physiquement (quoi que je n’opposerai pas un garçon lambda à une championne de boxe), c’est, semble t’il lié à la répartition de la viande depuis l’existence de l’humain. Les hommes s’en attribuant une plus grande part, ils ont développés plus de protéines et de muscles, ajoutons à cela qu’ils étaient généralement amenés sur des activités plus sportive… Bref, faudrait que je retrouve l’article.
      La vidéo est marrante ^^

      Sinon, tu me connais les généralités à coup de « les hommes sont », « les femmes sont »… J’ai du mal.

  • Kitty | 16 août 2013

    Ah, merci à toi Lapetitefée, et à toi Vassilia, d’avoir répondu !

    Rassure-toi Vassilia, ce n’est pas du pipi sur un violon, t’as eu la réplique, c’est important. T’as raison, il y a beaucoup d’hypocrisie derrière tout ça, de la fausse courtoisie, de la gentillesse qui attend quelque chose en retour… et ça, ça ne passera jamais que l’on veuille se faire une petite-amie ou un ami tout court. Les gens sentent la fausseté des rapports, hommes ou femmes.

    Je suis hyper-méga d’accord avec ce que tu dis Lapetitefée.

    1- Au lieu de condamner la violence tout court, vous comparez et préférez telle forme à une autre. C’est un comportement subjectif et ça n’a rien à voir avec une envie de justice, c’est une envie de vengeance, une espèce de rancune en attendant de prendre une revanche à titre personnel.

    2- Tout ça manque absolument de contexte ! Il y a autant de souffrances, d’injustices, de chaque côté. Vous dites que la femme a été avantageuses, dans le passé, et encore aujourd’hui, mais vous oubliez que pendant très longtemps la femme avec ses gosses se retrouvait à la rue, sans ressources, et sans personne pour la prendre en charge. Il faut être dans la peau d’une femme pour comprendre à quel point nous sommes fragiles (et non pas faible – je dis bien fragiles) dans l’ordre physique de la nature. Oui, on fait de notre mieux pour ne pas en avoir l’air, mais c’est normal, parce que sinon on se ferait aplatir dans cette société. C’est aux mecs de le comprendre.

    3- Dès qu’on se met à penser : « les hommes ceci/ les femmes cela », on est dans le faux. Au lieu de combattre telle injustice, telle violence, on se met à dire « la femme est injuste » ou bien « l’homme est violent ». Du coup, tout est faussé, et au lieu de se battre pour un droit humain, on se bat pour des conneries de sexiste.

    4- Moi aussi je suis d’accord à dire qu’il y a un double discours, et un double visage chez les féministes. Mais là, les mecs entrent exactement dans le même jeu, et font exactement la même erreur, et ce sont toujours des gens frustrés par un échec qui prennent la parole au nom de tous. De quel droit ?

    5- Quand je vois comme ma mère a souffert pour nous, et avec quelle ingratitude mon père l’avait reçu, je ne peux que me réjouir de l’état actuel des choses. Une femme et un homme, se retrouvant dans la rue, sans rien, n’ont absolument pas la même situation, et vous le constatez vous-mêmes : c’est l’homme qui est génétiquement conçu pour la lutte avec les éléments. J’ai aussi beaucoup d’affection et de gratitude pour mon père, et pour rien au monde je ne voudrais voir un père de famille sans maison, sans enfants, sans ressources. Je n’imagine pas à quel point ça doit être dur. Dans ces cas-là, la loi est injuste, mais pas « la femme ». D’ailleurs, ce sont des lois écrites par des mecs, non ?

    6- Ah ! Le cliché de la femme castratrice ! Franchement, Alb, réfléchis à deux fois, toi qui a l’air si malin, et qui gère si bien ta séduction : le pouvoir féminin est celui que l’homme lui accorde. Ce sont les mecs qui se mettent à genoux, moi je ne leur ai rien demandé. Ce sont les mecs qui veulent considérer mes cuisses au lieu de considérer ce que j’ai dans la tête, mais ce n’est pas mon choix ! Il y a des filles qui pensent comme ça, c’est vrai, elles choisissent de vivre comme ça, le cliché de la blonde sexy qui n’a rien dans la tête parce qu’elle n’a jamais eu besoin de l’utiliser. Mais comme je l’ai dit, c’est un cliché, pourquoi vous généralisez ?

    Bref, il ne ressort de la discussion pas grand chose de valable. C’est effectivement une comparaison plutôt enfantine entre les deux sexes, et qui n’a rien d’instructif. On en ressort plus bête, même. Vassilia a raison, ça fait vraiment tache sur une chemise toute blanche…

    • P | 16 août 2013

      +1, il faut éviter la fausse gentillesse, surtout que même la vraie ne fonctionne pas en séduction, être taquin et joueur fonctionne beaucoup mieux. Mais fais attention, tu débordes un peu dans le shaming.

      1) Okay
      2) Elles n’avaient pas une situation avantageuse mais les hommes n’avaient pas la vie plus facile pour autant. Des difficultés des deux côtés.
      3) Okay
      4) On a pas changé les lois en notre faveur, on est encore loin d’arriver au « niveau » des féministes.
      5) Tu vois combien de femmes SDF dans les rues, dirent que les hommes s’en tirent mieux dans la rue est complètement à côté de la plaque. Quand aux lois, elles sont poussées et maintenues par les lobbies féministes, elles prendront du temps à changer.
      6) C’est facile ça. Moi je pourrais dire que les femmes s’épilent et essaient de ressembler aux mannequins parce qu’elles le veulent, que je leur ai rien demandé, mais des fois il faut voir à une plus grande échelle. Le type qui te cire les pompes ne le fait pas parce qu’il le veut, mais parce que les hommes passés avant lui t’y ont habituée, parce qu’ils ont été élevés ainsi et parce que la télé ne montre presque que des hommes faisant cela.

      • Anashka | 27 août 2013

        Une question, sincèrement, est-ce que SUH t’apporte quelque chose ? Est-ce que tu as le sentiment d’en apprendre quelque chose ?

        • P | 28 août 2013

          Pas vraiment, je ne viens pas ici pour apprendre, pour ça il y a d’autres sites plus ciblés vers un public masculin. Donc je viens soit pour voir tes nouveaux articles, soit pour donner mon avis quand le débat m’intéresse.

          • Anashka | 30 août 2013

            Si tu n’as rien à apprendre de ces-dits articles et des commentaires des filles, qu’il ne s’agit que de donner TON point de vie « le plus objectif » ici…
            Je m’interroge quand même de l’intérêt qu’à pour toi ce site.

    • Anashka | 27 août 2013

      Mais de quelle féministe parles tu ? Je fréquente régulièrement des blogs et ce double visage est plus souvent dénoncé par des hommes n’ayant rien lu du féminisme que présent chez les-dites féministes…

  • boris | 16 août 2013

    Anashka va te hurler dessus en disant qu’il ne faut pas confondre le féminisme et… le féminisme !

  • ??? | 17 août 2013

    En effet, il y a même des hommes féministes….

    • P | 26 août 2013

      @??? : Si ils sont tous comme le féministe masculin le plus connu (hugo schwyzer), vous êtes dans la m*rde.

    • Anashka | 27 août 2013

      Oui.

  • Superbrunette | 17 août 2013

    Pour rebondir sur le commentaire de lapetitefée : plutôt que de s’accuser mutuellement de notre propre malheur…Faut se prendre en charge, le bonheur quel qu’il soit ne dépend pas d’une autre personne mais de soi. Et haïr les gens, c’est se haïr soi…Et je trouve ça lâche, trop facile quoi. Bref, le mieux c’est encore de régler ses problèmes à soi, d’apprendre à s’aimer soi…Et avec les autres, hommes ou femmes, ça devrait aller mieux déjà. Si si j’insiste.

  • Anaïs | 17 août 2013

    Désolée. J’ai apparemment raté une discussion du genre que j’aime !!! Je me demandais la signification du dessin, un homme et une femme apparemment blessés, souffrant, avec du sang, comme s’ils s’était tirés dessus. Après avoir lu les commentaires, j’ai eu ma réponse…

    Bref, j’étais au Maroc, pays de femmes aux voiles chatoyant sous le soleil ! Elles séduisent elles aussi, hein ! J’ai appris quelques tours que je partagerai avec vous les filles, un de ces quatre, si jamais Anashka revient de son escapade italienne, bien sûr…

    Vous avez touché un sujet très profond, et très sensible. Ma première impression, est que la discussion n’est pas vaine. Au contraire, elle nous apprend beaucoup de choses, sur les rancunes notamment, qu’il est possible d’avoir envers l’autre sexe, ou envers telle partie de la société, après un échec amoureux, ou sentimental en général.

    J’ai survolé un peu vite l’ensemble des commentaires, et l’histoire de Hugo. Si j’avais été à sa place, j’aurais probablement pensé de la même manière, même si je me serais exprimée différemment. Avant de vivre avec mon homme, j’avais cohabité avec mon grand frère, et l’on se chamaillait comme chien et chat ! C’était la guerre, et c’était là que j’avais appris toutes les bonnes leçons, nécessaires à la vie en commun avec un homme.

    Les hommes pensent très différemment de nous, et nous sommes très différentes d’eux. Telle chose qu’il m’a dite me fera du mal, et sera très blessante, alors que lui la trouvera banale. Et moi je blessais profondément mon frère, très souvent, et mon homme encore aujourd’hui, parfois, mais sans jamais m’en apercevoir.

    Les mecs ont, à ce qu’ils me semble, une ligne de conduite claire, ils ne changent pas vraiment avec le temps, enfin c’est mon sentiment. Mais je sais que mon humeur à moi est plus fluctuante, et je sais pas si les règles ont vraiment quelque chose à voir avec ça, mais mon homme – et mon frère aussi – me l’a dit : il a parfois du mal à me comprendre, à suivre mes pensées. Mon homme m’a dit qu’il déchiffrait littéralement mes gestes, et qu’il ne réussissait jamais, et mon frère, dans un accès de colère, m’a crié qu’il n’était pas un dieu et qu’il ne savait pas du tout à quoi je pensais. Bref, on a eu de très grosses querelles, où justement il m’a traitée de « femme moderne occidentale typique » qui ne pense qu’à elle-même et qui n’a aucune estime pour l’homme.

    Sur le moment, j’ai pleuré, j’ai essayé de sortir de la maison, mais il a fermé la porte et m’en a empêchée. « Pas avant d’avoir fini la discussion », m’a-t-il dit. Alors je suis restée, et on s’est expliqué. Difficilement au début, puis, à la fin, très normalement.

    Il m’a dit notamment qu’il se sentait comme « utilisé » et pas du tout respecté : il faisait souvent des courses, la cuisine, la vaisselle, et moi j’étais plutôt plongée dans mon travail et mes soucis. Bref, j’ai été sidérée de voir à quel point il donnait de l’importance à des petits détails de chaque jour : tel jour j’avais mangé sans rien lui laisser, tel autre j’avais laissé la vaisselle dans un état littéralement « insultant », et surtout : il m’a blâmée parce que je ne lui parlais pas suffisamment et qu’il avait le plus grand mal à comprendre qui j’étais.

    Il a beaucoup parlé, et a cité beaucoup de choses que je faisait en le blessant, sans le savoir… je ne me suis pas retenue de pleurer, encore. Lui aussi me blessait sans le savoir. J’avais de grands soucis à l’époque, j’avais perdu mon travail, et je ne savais plus où donner de la tête, mais cependant lui aussi souffrait, je me suis rendue compte que j’avais été « maladroite » et lui avait interprété cela comme de l’égoïsme, mais dès qu’il m’a vu pleurer j’ai remarqué qu’il regrettait son discours.

    Bref, nous avons discuté, discuté, discuté… et la fameuse idée de la femme moderne est revenue, et il en est ressorti une chose principale : il y avait un problème de communication. Je ne le comprenais pas, il ne me comprenais pas, et au lieu de s’expliquer, chacun se retranchait dans son coin. Moi, j’ai commencé par mes silences, lui par ses discours vraiment blessants, et alors on a fini par se taire, jusqu’à ce que ça éclate.

    Mais depuis, on a donné plus d’importance à nos vies sociales en dehors de la maison. Il y a eu, entre nous, un grand décalage homme/femme et une grande incompréhension, faite aussi de rancunes cumulées, parce qu’aucun de nous n’acceptait de lâcher du lest pour l’autre. Chacun de nous tirait la couverture de son côté, ce qui me ramène au « Dilemme du prisonnier » dont parlait P, de la « contextualisation » dont parlait Leptitefée, et de « l’individualisme » dont parlait Sbrianne. Je m’explique :

    J’ai vécu en ville, et à la campagne, et je vous jure qu’à trente ou quarante minutes de train de chez vous, tout peut changer au point de vous dire : dans quel monde je vivais ? C’est le contexte ! Sortez des grandes villes, vous verrez que la femme moderne n’existe plus. Que la drague est un drôle de concept, que les gens vous sourient, aimeraient bien danser avec vous, et il n’y a ni féminisme ni machisme qui tienne.

    Ce qui nous ramène aussi à l’individualisme. C’est à cause de l’individualisme, valeur accompagnatrice des mouvements modernes, le féminisme entre autres, que tous ces problèmes dont vous parlez sont apparus. Qu’il s’agisse du féminisme ou de ses conséquences masculinistes, regardez les termes qu’on emploie : MOI, J’AI souffert, elle M’A trahi, il ne ME respecte pas; J’EN ai marre… on ne parle jamais ni de couple, ni d’amour, ni même de sexualité, ou encore d’amitié : tout se rapporte à soi.

    C’est le dilemme des deux prisonniers : s’ils se taisent, ils écopent de légères peines tous les deux. Mais ils ont tellement peur que l’un dénonce l’autre et qu’ainsi l’un échappe à la prison tandis que l’autre prend une lourde peine, qu’ils se dénoncent tous les deux l’un l’autre. Chacun ne pense qu’à lui même.

    Or, le couple est sensé être une exception à la règle, voilà pourquoi l’amour est un miracle de Dieu. Mais si on prend la relation de couple sur des valeurs marchandes, ça ne marchera pas : chacun des deux prisonniers dénoncera l’autre, et ce sera le divorce.

    C’est ce qui rend le contexte actuel si difficile : l’individualisme moderne. Selon toute vraisemblance, l’individualisme a beaucoup tablé sur la féminité (ou le féminisme) : consommation, publicité, travail partagé et donc salaire moins élevé. L’origine du mal, comme d’habitude, est l’utilisation de le femme, même si elle ne l’a pas su. On a volontairement fait des femmes une catégorie sociale à part entière, et on les a poussé à « penser pour elles-mêmes », à aller chercher du travail, sous prétexte d’accès aux étude; à vivre sa vie solitaire, sous prétexte d’indépendance, et aussi – il faut le dire – à mépriser l’homme, sous prétexte de liberté.

    Le problème de « l’homme gentil » comme vous l’appelez, vient de là : il représente le parent, le père, l’homme sérieux, l’homme de famille, mais dans le contexte d’une grande ville moderne cet homme est méprisé – non pour lui-même – mais parce qu’il représente des valeurs méprisées. Quand un homme semblable me drague, la première impression que je ressens est de la peur : déjà il est dans une position « basse », il est le représentant de ce que le système déteste, et il s’intéresse à moi ! Un tel homme, à moins d’avoir un aspect imposant, posé, tranquille, ou d’apparence riche, serait vraiment très peu rassurant. Cet homme là a peu de chances de réussir en relations amoureuses dans une grande ville, à moins peut-être qu’il n’ait une réussite professionnelle parallèle qui compense cela, et encore : il tombera sur un genre de femme qui cherche l’aisance matérielle.

    Ce n’est pas la femme, mais tout le contexte actuel qui rend la gentillesse méprisable. Si vous voulez faire une critique constructive, vous devrez donc vous attaquez à toutes les règles sociales, et pas seulement les relations amoureuses, car quand on parle de solitude on se demande aussi où sont passés les amis, la famille ?

    Et comme dans ce contexte spécifique, c sont toujours les hommes qui doivent assumer de payer le dîner par exemple, et qui restent tout de même chargés de, symboliquement ou réellement, nous protéger, alors c’est l’homme qui se retrouve le plus souvent perdant. Et c’est une situation révoltante, j’en suis la première à en convenir.

    Le système est devenu individualiste, et chacun pour soi, mais un homme s’arrêtera dans la majorité des cas devant une femme qui a un pneu crevé. Il se salira les vêtements, ratera ses rendez-vous, rien que pour l’aider à remettre sa roue en place, sans contre-partie aucune. Pourtant, nous avons bien dit que c’était chacun pour soi… Moi par contre, je n’en ferais pas autant pour un homme, d’abord parce que je ne m’y connais pas, mais en plus, parce qu’il y a je ne sais quelle barrière qui m’empêcher d’aller vers un inconnu et de lui proposer mon aide. Mais ça reste mon opinion personnelle.

    Il semble que dans un CONTEXTE où la femme a appris à penser pour elle-même, le sexe masculin a toujours gardé ses vieux réflexes. Cependant, la virilité, l’homme en son essence, est méprisé par le courant moderne, j’ai toujours senti cette injustice partout : au restaurant ou à l’aéroport, en voyant comment on me traitait et comment on traitait mon homme à côté.

    Ce que je sais aussi, c’est que si on enlève la parole à l’homme, si on ne le laisse pas exprimer sa rancune, son malaise, ou son sentiment d’injustice – qu’il soit légitime ou pas – tout cela pourrait se traduire par de la violence, par la perception d’une image de la femme encore plus dégradée, comme on le ressent un peu dans certains commentaires, à tort ou à raison, car j’ignore les intentions de leurs auteurs. L’expression d’un ras-le-bol est importante, et ce que font ces garçons.

    D’un autre côté, l’image de l’homme en colère, du rebelle, ou du battant, est évidemment rassurante : c’est le symbole d’un homme debout, qui nage à contre-courant, et il sera définitivement plus séduisant – c’est à dire que sa compagnie sera plus recherchée – que celle d’un homme qui sourit tout bonnement à toutes les claques et continue à croire aux contes de fée. Le queutard aussi a ce côté honnête et battant : lui nage avec le système, dans le sens du courant, sa compagnie est aussi rassurante.

    Encore une fois, je ne généralise pas, je parle d’un contexte très serré, très étroit : l’individualisme – à l’américaine si vous voulez – qui nous enchaîne dans le train-train des grandes villes. Je répète que toutes les relations sociales – amoureuses ou autres – et remarquez que je ne parle ni des hommes ni des femmes, ne sont pas comme ça en dehors de ces cercles. Et dans ce contexte, oui : l’homme gentil (celui que le système écrase et méprise) est, dans le jeu, plus perdant que la femme, parce qu’il n’a pas appris, comme elle, à penser pour lui-même. Et il y a là derrière bien des mensonges, et on omet volontairement de faire attention au sexe masculin.

    Ce qui me ramène à ceci : il ne s’agit pas de sauver la « gentillesse », elle ne marche pas dans ce système ! Il s’agit de créer un « homme moderne », tout comme a été crée « la femme moderne ». Et l’homme moderne a une définition très simple : il est digne et sait penser à lui-même. S’il rend service, même si c’est envers une femme, il ne le fait pas pour avoir quelque chose en retour : il n’en a pas besoin. La femme moderne, dans la plupart des cas, ne sait pas si on lui rend service par amitié, par courtoisie, ou par charité : tout est assimilé chez elle au désir, à l’envie. Elle se fait harceler dehors, et si elle est belle, elle vit dans un monde fait de courtisans, de flatteurs et de lèches-bottes qui lui feront très probablement perdre la boussole. Sincèrement les gars, essayez de vous mettre de temps à autre dans la peau d’une nana, ce n’est pas du tout évident de vivre parmi vous, et votre responsabilité est grande dans le malheur qui ne concerne ni la femme ni l’homme en particulier, mais l’amour lui-même, le couple, ce bonheur sacré d’être avec quelqu’un, de fonder à foyer à deux… tout ça n’a pas été qu’un rêve.

    Si j’ai un conseil à donnez aux hommes c’est : libérez-vous de nous, affranchissez-vous de la femme, soyez indépendants de nous, parce que c’est ça la vraie définition d’un homme : mon mec est sensé être indépendant, libéré, et je suis sensée l’accrocher, le « hameçonner » pour qu’il reste avec moi. L’homme qui regarde l’horizon, de profil, sera définitivement plus sexy, plus attirant, que l’homme qui regarde mes fesses. L’un fait rêver, l’autre… vous ramène sur terre, ou dans la boue devrais-je dire.

    Lorsque vous n’aurez plus besoin d’une copine, je vous promets que vous en aurez à gogo ! C’est l’un des grands paradoxes de l’existence.

    Hugo, tu dois remplacer cette gentillesse qui consiste à complaire aux autres, avec une gentillesse qui consiste à être gentil avec toi-même, et rendre service aux autres parce que ça te rend grand, et non parce que tu as besoin qu’ils t’aiment.

    Et enfin, une dernière réflexion. Comme le disait Sbrianne, tout le monde n’est pas pareil. Si tu deviens un « homme moderne », tu vas plaire à la « femme moderne ». Mais est-ce le genre de femme que tu veux dans ta vie ? Penses-y.

    Personnellement, je ne suis pas ce genre de femme. Tu peux te transformer, mais si un jour tu me croises, je ne t’aimerai pas.

    Pour finir, je dirais qu’il ne faut pas passer d’un extrême à un autre : de la passivité totale, à la Stanley Ipgis, à la colère contre l’autre sexe. A quoi cela servirait-il ? Mais on pourrait s’aider tous sur ce forum pour une compréhension mutuelle, et un amour réciproque.

    Sbrianne, P, Lapetitefée, Boris, Vassilia : vous m’avez bien manqués !

    • boris | 17 août 2013

      @Anaïs
      Roooo, c’est vrai je t’ai manqué ?
      C’est trop mimi… :D

    • P | 18 août 2013

      « On a volontairement fait des femmes une catégorie sociale à part entière, et on les a poussé à « penser pour elles-mêmes », à aller chercher du travail, sous prétexte d’accès aux étude; à vivre sa vie solitaire, sous prétexte d’indépendance, et aussi – il faut le dire – à mépriser l’homme, sous prétexte de liberté.

      Le problème de « l’homme gentil » comme vous l’appelez, vient de là : il représente le parent, le père, l’homme sérieux, l’homme de famille, mais dans le contexte d’une grande ville moderne cet homme est méprisé – non pour lui-même – mais parce qu’il représente des valeurs méprisées. »

      Très bien dit !

      « Si j’ai un conseil à donnez aux hommes c’est : libérez-vous de nous, affranchissez-vous de la femme, soyez indépendants de nous, parce que c’est ça la vraie définition d’un homme : mon mec est sensé être indépendant, libéré, et je suis sensée l’accrocher, le « hameçonner » pour qu’il reste avec moi. »

      Aaah, on retombe sur mon idée de l’adaptation. L’homme moderne garde ses intérêts et ses buts en ligne de mire. L’homme gentil (comme on voit tous les jours à la TV, et comme nos mamans, dés notre plus jeune âge, nous ont appris à être) est tout simplement obsolète.

      « Sbrianne, P, Lapetitefée, Boris, Vassilia : vous m’avez bien manqués ! »

      Merci :)

    • Sbrianne | 18 août 2013

      Anaïs: je tiens à te remercier d’avoir insisté sur l’aspect individualisme ambiant dans la société actuelle, le contexte, qui, je le crois, ne facilitent pas les relations hommes et femmes.
      Bon après, je ne suis pas d’accord avec tout, mais je ne vais pas en débattre ^^.

      • Sbrianne | 18 août 2013

        Les interactions tout court à vrai dire…

    • Sbrianne | 18 août 2013

      Hugo: le problème, c’est que vos propos étaient trop généralistes, beaucoup sont sans fondement, voire vraiment irrespectueux.
      Je peux comprendre que face à de nombreuses déceptions, tu ressentes de la colère, de la frustration. Mais il faut modérer ses paroles, il ne faut pas cracher du venin et en vouloir à la Terre entière pour tes malheurs. Et il ne faut pas hésiter non plus à essayer de comprendre ce qui n’a pas marché pour éviter de le reproduire à l’avenir.
      Le problème ne vient pas que des femmes mais de l’évolution de la société ou l’individualisme prime aujourd’hui, ou le manque de considération, l’égoïsme sont monnaie courante.

    • vassilia | 25 août 2013

      Merci Anaïs pour cette belle mise au point ! (et merci pour la note finale :-) )

  • Anaïs | 17 août 2013

    Hey Superbrunette aussi :) Bise

  • Kitty | 18 août 2013

    D’accord avec toi, Anaïs :)

    Mais dans ce cas, comment le faire tomber amoureux dans ces conditions ? est-ce que l’amour est toujours possible ? ou bien il faudrait s’exiler quelque part où c’est encore possible ?

    • P | 18 août 2013

      Si c’est l’individualisme que tu cherches à fuir, ça ne sert à rien de t’exiler dans un autre pays, ni même dans un autre temps, car l’individualisme est ancré dans l’être humain depuis toujours (l’histoire l’a prouvé), il est juste plus visible aujourd’hui.

      L’homme n’a pas réellement change depuis des années, donc si tu considères que l’amour était possible avant, il l’est toujours maintenant.

      • Kitty | 18 août 2013

        Un de mes amis qui voulait se marier est allé au… Taïwan ! Il m’a dit que les relations de couple, de famille, étaient toujours très solides là-bas. Maintenant il a un gosse.

        C’est ce que je me demandais : est-il possible de fuir le contexte, et vers où ?

      • Kitty | 18 août 2013

        Apparemment, on ne veut pas que je te réponde, P. Bref, je parlais d’autres pays « plus exotiques » où ce n’est pas encore bizarre de réussir à tomber amoureux et à fonder une famille.

        • boris | 19 août 2013

          Tu trouves que c’est bizarre, dans notre pays, de tomber amoureux ?

          • Kitty | 19 août 2013

            Bizarre, non, mais je sens que ça commence à se faire rare, c’est à dire que je sens qu’il y a un courant qui nous pousse à ne pas aimer quelqu’un d’autre, juste soi-même.

          • P | 19 août 2013

            Il suffit de choisir un pays avec quelques dizaines d’années de retard (culturellement) sur le notre. Beaucoup d’hommes s’exilent dans les pays de l’est, car les femmes là-bas n’ont pas encore été touchées par le féminisme. Tu peux faire pareil, dans ces pays les hommes ont toujours pour but de fonder une famille.

            Par contre, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, les hommes là-bas ont gardé leurs anciennes valeurs mais il attendent d’une femme d’avoir gardé les siennes ( soumission, la lessive faite et le dîner prêt pour quand il revient du boulot, etc.)

          • Kitty | 20 août 2013

            Ah ben justement, c’est un drôle de déphasage en fait. Ici, on a l’impression que les femmes ont pris beaucoup d’avance, par rapport aux hommes. Mais c’est un peu aussi de la faute des hommes, ils n’ont qu’à évoluer, eux aussi. Je ne fais pas partie de ces femmes qui ont un double discours, je ne demande pas à un homme « le beurre et l’argent du beurre » comme vous dites. Je sens tout de même que vos réactions, même si elles sont correctes face à un certain type de « courant », ne sont pas bien placées face à la majorité des femmes ici.

          • P | 21 août 2013

             » je ne demande pas à un homme « le beurre et l’argent du beurre » comme vous dites. »

            Je n’ai pas dit que c’était le cas, je t’informais juste que tu peux toujours avoir des hommes avec des valeurs « à l’ancienne » (famille, etc.) que tu recherches, mais évidemment il demanderont que tu te comportes aussi « à l’ancienne ».

             » Ici, on a l’impression que les femmes ont pris beaucoup d’avance, par rapport aux hommes. Mais c’est un peu aussi de la faute des hommes, ils n’ont qu’à évoluer, eux aussi. »

            Quel genre d’avance?

          • boris | 21 août 2013

            @Kitty
            « il y a un courant qui nous pousse à ne pas aimer quelqu’un d’autre, juste soi-même. »

            C’est surtout un courant qui nous pousse à ne pas le montrer… Etre amoureux pour un homme ça a en général une mauvaise image. Il est dans une situation de faiblesse.

            Il n’y a qu’à voir des émissions telle que « la belle et ses princes » (désolé pour la référence ^^). L’amour est associé aux hommes inexpérimentés et physiquement repoussants, l’opposé du séducteur qui lui est « capable » de séduire une femme sans sans rien faire, sans l’aimer, juste pour le sexe ou satisfaire son égo… On a de plus en plus cette image qui montre qu’un homme amoureux ne plait pas aux femmes alors qu’un mec narcissique qui s’en fout les attire toutes, résultat il est nécessaire de ne pas être amoureux d’une fille si on veut se retrouver avec… Admettre d’être amoureux c’est comme faire un aveux de faiblesse, donc à éviter pour ne pas se faire rejeter…

            « les femmes ont pris beaucoup d’avance, par rapport aux hommes. Mais c’est un peu aussi de la faute des hommes, ils n’ont qu’à évoluer, eux aussi. »
            > Je ne comprend pas du tout de quoi tu parles là. Moi j’ai l’impression au contraire que les femmes ont perdu les valeurs de base (honnêteté/fidélité…). Mais bon on va peut-être arrêter de généraliser sinon on va encore faire crier tout le monde ! ^^

          • Kitty | 21 août 2013

            @ P : quand je parle de déphasage, je dis que les hommes refusent d’accepter les choses telles qu’elles sont aujourd’hui : l’indépendance accrue des femmes, notre accès à l’emploi, etc. C’est simple en fait : la situation de la femme a changé, mais celle de l’homme est restée la même. J’ai un peu l’impression dans ce petit débat que le sexe masculin en veut au sexe féminin de cette évolution. C’est comme si un garçon n’acceptait pas qu’une fille ne soit pas heureuse que par lui. Elle sort de sa coupe, elle dit tout à coup : je n’ai pas besoin de toi. Est-ce que c’est mal ? l’avance dont je parlais, c’est justement cette indépendance.

            Finalement, lorsqu’on parle de valeurs à l’ancienne, de nouvelles valeurs, on est juste en train de débattre d’une évolution tout à fait « normale » des mentalités. Les mentalités changent tout le temps, et je suis sûr que nos arrières-arrières-arrières-grands-parents parlaient déjà en leur siècle de valeurs « qui se perdent ». Parce que le changement ne nous parait jamais bien. Les hommes aujourd’hui prennent un peu trop mal les choses, au point qu’ils sont devenus des « réactionnaires ».

            Moi je pense que si on se dit tolérant, il faut d’abord l’être avec le changement. Vous en pensez quoi ?

          • Kitty | 21 août 2013

            @ Boris : à mon avis, la seule partie juste de ton message est celle où tu dis qu’il ne faut pas généraliser. Tu sais, aucune femme – et j’insiste bien – AUCUNE de mes copines ou de mes connaissances ne m’a jamais dit qu’elle espérait ne jamais tomber amoureuse. En fait 99% des filles que je connais sont des romantiques NÉES – et j’en fais partie ! Au point que parfois c’en est énervent, et on a juste envie de dire : l’amour n’existe pas, tu es débile de faire confiance aux hommes !

            Je pense que l’on généralise facilement, dans le contexte mondain actuel, parce qu’il n’y a pas de vrai contact entre les gens, donc on se juge de loin, avec des critères qu’on s’établit soi-même ou que l’on prête du cinéma, des documentaires, ou des analyses sociologiques. C’est justement le cas de l’homme que tu décris, à la télé, le bachelor ou je ne sais quoi. C’est un caractère fictif, qui crée une image fictive et un à-priori fictif sur ce que sont devenues les relations de couple. Ce n’est pas vraiment une base pour dire « voilà où en est l’amour ! ».

            Je pense qu’une rupture, ou même plusieurs ruptures, ainsi que l’apparence des choses avec les gens qu’on croise très vite dans le métro, ou au boulot, ne sont pas la réalité de nos aspirations. Nos personnalités authentiques n’ont pas assez d’espace d’expression dans l’étroitesse de la vie citadine : le travail par exemple, nous inculque une notion de concurrence, de perfectionnisme, et plain d’autres traits qui envahissent nos vies privées. Ma relation avec mon patron, par exemple, qui est despotique, peu compréhensif, peut empiéter sur ma vie privée, et engendrer une envie accrue d’indépendance face à un homme. Mon amoureux me demandera d’aller à tel restaurant, et moi je le contredirais sans raison aucune, à cause de ma journée au boulot. Mais lui sera vexé, et il sera dès lors très facile pour lui d’invoquer les retombées du féminismes.

            Malheureusement, c’est un discours trop bâclé, qui rassemble un certain nombre de points vrais, mais qui ne touche pas à un but – disons utile. On peut être d’accord sur certains points, mais pas sur la finalité ni même le principe.

            Tu imagines à quel point c’est facile pour une fille de dire : tous les mecs sont pareils, ils ne regardent que les nichons, et les grosses fesses ! D’autant plus que c’est vrai. Je viens de prendre une vérité : que les hommes sont très visuels, et je l’attache à un faux principe : tous les hommes sont des pervers qui n’aimeront jamais une femme qui ne ressemble pas à un mannequin. Surtout que c’est nous, les femmes, qui sont sous la pression des cosmétiques, de la mode, et pourtant on ne nous entend guère nous plaindre !

            Donc, même partant d’une bonne intention, je ne pense pas que ce débat ait une bonne base.

          • P | 22 août 2013

            « quand je parle de déphasage, je dis que les hommes refusent d’accepter les choses telles qu’elles sont aujourd’hui : l’indépendance accrue des femmes, notre accès à l’emploi, etc. C’est simple en fait : la situation de la femme a changé, mais celle de l’homme est restée la même »

            Si maintenant les femmes travaillent, sont indépendantes etc. Alors que l’homme n’a pas bougé, ce ne sont pas les femmes qui se sont fait une avance, elles sont plutôt rattrapé un retard.

            « J’ai un peu l’impression dans ce petit débat que le sexe masculin en veut au sexe féminin de cette évolution. »

            Le problème n’est pas l’évolution en elle-même, mais de n’évoluer qu’à moitié : « je veux la même chose que les hommes ont, mais je veux garder mes privilèges de 1950 ».

            « C’est comme si un garçon n’acceptait pas qu’une fille ne soit pas heureuse que par lui. Elle sort de sa coupe, elle dit tout à coup : je n’ai pas besoin de toi.  »

            J’ai pas l’impression que ce soit le problème, j’ai aucun problème avec une femme qui s’assume financièrement puisque j’en bénéficie aussi. Le problème c’est quand les femmes commencent à ressembler à des hommes, et c’est aussi pour retrouver des femmes féminines que beaucoup d’hommes s’expatrient.

            « Parce que le changement ne nous parait jamais bien. Les hommes aujourd’hui prennent un peu trop mal les choses, au point qu’ils sont devenus des « réactionnaires ». »

            Ce n’est pas une question de « paraître » bien, ce n’est pas le traditionnel « c’était mieux avant », là il y a un vrai changement (bénéfique où non) et c’est normal de le prendre mal (et pas « trop mal ») quand ce changement te désavantage.

            « Moi je pense que si on se dit tolérant, il faut d’abord l’être avec le changement. Vous en pensez quoi ? »

            J’ai beau être tolérant, si on me disait « demain tu bosseras à la mine », je vais pas l’accepter. Accepter un changement sans réfléchir ce n’est pas de la tolérance, c’est de la stupidité. Et ici tu n’as même pas le choix, ce changement est imposé, dans ces conditions tu ne peux pas reprocher aux hommes de le ressentir.

             » Surtout que c’est nous, les femmes, qui sont sous la pression des cosmétiques, de la mode, et pourtant on ne nous entend guère nous plaindre ! »

            Et les hommes sont sous la pression de la confiance en soi, ils doivent toujours être en contrôle, ne jamais se plaindre, etc. A chacun son fardeau, passons.

             » le travail par exemple, nous inculque une notion de concurrence, de perfectionnisme, et plain d’autres traits qui envahissent nos vies privées. Ma relation avec mon patron, par exemple, qui est despotique, peu compréhensif, peut empiéter sur ma vie privée, et engendrer une envie accrue d’indépendance face à un homme.  »

            Despotique n’exagérons pas, c’est simplement être subordonné à quelqu’un, ce qui est normal au travail. C’est pas à ton homme de subir ton travail, il ne faut pas rejeter la faute sur ton travail et ton patron, c’est à toi de faire la part des chose.

          • boris | 22 août 2013

            @Kitty
            « Au point que parfois c’en est énervent, et on a juste envie de dire : l’amour n’existe pas, tu es débile de faire confiance aux hommes ! »

            Ce que je veux dire c’est qu’il y a peut-être plus d’hommes amoureux que tu ne le crois mais qu’il ne le montre pas par peur de faire fuir la fille en question. Il n’y a pas que les émissions « bidons » à la télé qui véhiculent ces idées là, les site de séduction conseille en général de ne jamais dévoiler ses sentiments avant que l’autre le fasse (ce qui est idiot puisque tout le monde se retrouve à attendre…)

            Personnellement après avoir été blessé par le passé, les filles pour lesquelles j’éprouve des sentiments, je ne leur dis pas parce que je pense que ça les ferait fuir plus qu’autre chose (j’ai déjà vu ce genre de réaction étant plus jeune, je ne me fais plus avoir…). J’admet que c’est idiot puisque après je souffre d’être seul mais bon, on fait comme on peut…

    • Iaorana | 18 août 2013

      Ah ben je constate avec plaisir que Kitty en revient au sujet initial !
      Alors, tu en es où ?

      • Kitty | 18 août 2013

        Eh bien, le gars mignon a demandé de mes nouvelles, dès le lendemain ! Dommage que le sujet ait un peu dévié ici, j’aurais eu besoin de directives, vue que je paniquais…

        La semaine dernière, je l’ai vu passer avec deux de ses amis, juste devant chez moi (il habite à trois rues de là). Il a tourné la tête en direction de chez moi et a regardé avec des yeux bizarres… j’étais à la fenêtre, je me suis baissée mais j’avais le cœur en chamade !

        Une amie en commun m’a dit que qu’il lui a posé un tas de questions sur moi, puis ils nous a invitées pour le weekend prochain, à une soirée dansante. Il ne m’a pas mentionnée spécifiquement, mais comme il a invité mon amie en lui demandant de ramener ses copines car la soirée serait chouette, je ne sais pas si cela m’implique ou pas. Mais je vais tâcher d’y être.

        Mais là, vraiment, je panique…

        • Iaorana | 19 août 2013

          Bah oui, ça t’implique :-)
          Chic, chic, on va avoir la suite du feuilleton !
          Mais suis le conseil d’Alb avant qu’il ne dévie : ne te fais pas de projections. Et continue d’ être présente dans son entourage, sans plus. Va lui dire bonjour si tu veux mais abrège et ne fais pas mine de t’intéresser à lui avant qu’il ne vienne explicitement te chercher.
          Et pis tiens-nous au jus !

          • emrej | 20 août 2013

            Je ne comprendrai jamais cette « technique » de séduction féminine. Personnellement, une fille qui me plait, et qui montre de l’indifférence à mon égard, ne me donne pas envie de lui courir après, bien au contraire, surtout si je me rend compte du manège auquel elle joue.

            J’en discutais récemment avec une collègue de bureau. Elle me disait que si elle rencontre un homme qui lui plait, et même si elle est complètement sous le charme, elle ne fera rien pour montrer son intérêt.

            Les filles, arrêtez de vous cacher ou de vous amuser à nous faire tourner en bourrique. Demandez leur avis aux homme sur cette manière de procéder …

            @Kitty : il est CLAIR que cet homme s’intéresse à toi, il pose des questions, regarde à ta fenêtre …
            Arrête de jouer avec lui ! Pour l’instant, la seule inconnue qu’il a c’est qu’il ne sait pas si c’est réciproque. Il est évident que oui, donc il suffit d’aller le cueillir. Mais non, au lieu de cela, vous continuez à jouer avec, comme des enfants qui jouent avec leur nourriture.

            Voici ma solution, qui fonctionnera à coup sur : la prochaine fois que tu le croises, tu l’isoles (« Je peux de parler 2 minutes seul à seul »), et tu lui dis juste « Tu me plais », en le regardant fixement.

            Sans audace, pas de gloire … succès garanti à 200% ou remboursé.

          • Anashka | 28 août 2013

            Hum… tu sais, ça dépend vraiment des hommes.
            Certains aiment que les femmes fassent le premier pas (souvent les plus timides).
            D’autres préfèrent « contrôler » la phase séduction et faire les premiers pas.
            D’autres encore aiment en faire d’un jeu à deux, voir l’étirer dans le temps.
            D’autres préfèrent que ce soit écourter, parce que c’est l’autre qu’il apprécie plus que la séduction en elle-même.
            Comme un baiser n’a pas la même signification pour une personne, une autre… Ou même deux situations…

          • Kitty | 21 août 2013

            J’ai lu ton message, hier soir, mais je n’ai pas eu le temps de répondre, j’ai fait une sortie avec une copine d’an l’espoir de le revoir, mais il était pas là :'(

            En tout cas, je suis presque certaine que je vais le revoir à cette soirée du weekend, mais je panique et je ne sais pas quoi faire !

          • Kitty | 21 août 2013

            Merci de prendre de mes nouvelles, Iaorana, j’espère que je ne vais pas te décevoir :s

          • Kitty | 21 août 2013

            @ Alb :

            Tu parles un peu trop de toi, tu trouves pas ? et avec de grands mots, en plus…

          • Kitty | 21 août 2013

            Le résumé est juste en haut, on dirait que tu fais exprès…

          • Kitty | 22 août 2013

            Quoi, tu me dragues ? Tu veux m’inviter à pêcher ? c’est ça ton plan ?

            :P

            Humour, bien sûr. Sincèrement, merci pour tes conseils. J’aime bien la comparaison avec la pêche à la ligne. Mais j’attends la suite, hein !

            Encore MERCI ^^

          • Kitty | 22 août 2013

            Bonne nuit ^^

        • Anashka | 27 août 2013

          Je pense que ça t’implique. La soirée est-elle déjà passée ?

  • Kitty | 18 août 2013

    Hahaha ! merci de me donner un coup de main, mais je n’ai vraiment pas fait exprès.

    Ça fera plaisir à Anashka…

    • Anashka | 27 août 2013

      Bah, j’ai supprimé. Comme beaucoup de choses cela dit :)

      • Lilou | 27 août 2013

        Bonsoir! Tout d’abord, je voulais te remercier pour tes articles! J’en ai lu de nombreux et j’ai trouvé ça très instructif :p!
        Est-ce que je pourrai de demander ton avis sur ce qu’il m’arrive en ce moment? Je sais plus trop où j’en suis/ce que je dois faire. Merci beaucoup!

        • Anashka | 28 août 2013

          Bien entendu, cet espace est fait pour ça !

          • Lilou | 28 août 2013

            D’accord… Bon, je m’excuse par avance car ça risque d’être chargé en questions mais je suis perdue ahah.
            Qu’est-ce que je dois penser d’un garçon qui m’a prit plusieurs fois dans ses bras (ou plutôt, je pense que ça venait de nous deux), dont une fois où j’ai arrêté l’étreinte moi-même?
            Qu’il m’a laissé un mot dans un de mes carnets il y a deux mois avec écrit « ma copine Lilou » dedans et une petite dédicace sans que je le vois?
            Que les gens se font des films sur lui et moi (comme quoi on serait ensemble alors que non) et que lui ne fait rien pour dire que ce n’est pas le cas et que je suis la « meilleure » selon lui?
            Que penses-tu du fait qu’il me fasse un énorme bisous sur la joue en mettant son bras autour de moi avant de filer (c’était son dernier jour de boulot)?
            Qu’il cherche après moi – car (comme chaque soir) je le raccompagnais – et dit: « Lilou t’es oùùù? I miss you! », qu’il me dise aussi « T’es ma copine, hein Lilou que tu l’es? ».
            Qu’il n’ait pas détaché ses yeux des miens la dernière fois qu’on s’est vu tout le temps qu’il me parlait, qu’il « jouait » avec ses cheveux, qu’il m’ait touché le bras en me disant « j’arrive » pour revenir vers moi ensuite? (Bref j’arrête là, y’a encore pleins de choses à dire ^^)
            D’un autre côté, j’ai décidé de garder contact avec lui par SMS. Il ne me répond pas du tout brièvement, est enthousiaste, s’intéresse à ce que je fais en me reposant des questions, mais son temps de réponse se situe entre 3h et… 24h. Et aussi, c’est moi qui le relance. Je lui ai proposé à ce que l’on se voit, il est « toujours partant » sauf que là il est en période de révision donc je dois attendre mi-septembre (il m’en avait parlé avant que je lui propose que l’on se voit, je pense que c’est important de le préciser)… Du coup voilà, je ne sais pas quoi penser. Donc soit finalement il s’en cale, soit il se fait désirer pour me faire mariner, soit il révise intensément… x)
            HELP! x)

          • Anashka | 29 août 2013

            Non, je pense que même s’il ne révise pas intensément, il ne veux pas te voir pour se concentrer sur ces exams.
            Attends mi-septembre et relance-le.

            Mais, a priori, tu lui plais bien. En tout cas, il tient à toi !

          • Lilou | 30 août 2013

            Donc pour toi, pas de « doute » qu’il tienne ne serait-ce qu’un peu à moi? Même avec des panneaux lumineux explicites je serai encore capable de douter, je remets toujours tout en cause même si c’est « évident » parfois… Ralala.
            Merci de ta réponse en tout cas, je vais donc continuer à le laisser tranquille (de doute façon j’avais peur de le déranger x) ) :)

          • Anashka | 30 août 2013

            Je ne connais la situation que part tes mots et lui, je ne le connais pas. Donc, non, je ne te dirais pas « aucun doute ». Mais, a priori, c’est plutôt bien parti. Il t’a donné « rendez-vous » pour mi-septembre. Tu l’invites à boire un verre pour fêter la fin de ses révisions et tu verras ce qu’il en est à ce moment-là. En attendant, profite de ce temps pour avancer sur tes trucs.

          • Lilou | 4 septembre 2013

            C’est quelqu’un de très gentil, et il m’apprécie depuis que l’on se connait (environ 1 an et demi). Mais c’est cet été, du fait que l’on faisait parti de la même équipe de boulot qui a fait qu’on s’est plus ou moins rapproché (avec les petits détails que je t’ai cité). Voilà voilà :)

          • Anashka | 4 septembre 2013

            Mi-septemnbre, j’attends sans faute des nouvelles de ce coup de fil ^^

          • Lilou | 10 septembre 2013

            Je viens juste donner des « nouvelles » pour dire que je l’ai croisé par hasard dimanche. Il était tout sourire quand il m’a vue, me fixait encore pas mal du regard quand je parlais . Il m’a dit « Dès que mes rattrapages sont terminés je t’envoie un message, t’inquiète :)! ». Je patiente donc! :p

          • Anashka | 10 septembre 2013

            Bon, ça semble plutôt bien parti ! Tu devais être contente de le croiser^^

          • Lilou | 18 septembre 2013

            Oui je l’étais! :)
            Par contre, j’attends toujours de ses nouvelles là… Je dois m’inquiéter ou pas…? x)

          • Anashka | 19 septembre 2013

            C’était quand les dates de ses rattrapages ? Envoie un message pour demander comment ça se passe … A tout hasard.

          • Lilou | 20 septembre 2013

            Il ne m’a pas donné de dates précises, juste que ça devait se terminer pour mi-septembre.

          • Anashka | 22 septembre 2013

            Envoie lui un message pour prendre des nouvelles, savoir comment ça se passe, tout ça…

      • Kitty | 27 août 2013

        Ah ! dommage, on commençait à faire le top 10 de tes articles aux meilleurs commentaires, et là, ça repart de … 10 messages en arrière ! lol ! C’est pas mal, tout de même !

        J’ai essayé de leur expliquer que ce site travaillait justement à une meilleure compréhension mutuelle, mais ils sont restés relativement « agressifs » dans leurs commentaires, pas toujours dans l’idée, mais dans la façon de l’exprimer surtout. Enfin, c’est ce que je vois. Ok pour P, mais Alb et Hugo se sont fourvoyés grave…

        En tout cas, ce n’est pas par méchanceté qu’Anashka a fait le ménage, hein ! Au contraire…

        • boris | 28 août 2013

          J’étais en train de me dire la même chose, on régresse d’un coup dans le top 10 !

          En tout cas ça fait plaisir de voir qu’Anashka ne s’est pas faite dévoré par un requin pendant ses vacances ! ^^

        • Anashka | 28 août 2013

          Heu… même si c’était par méchanceté, je suis un peu toute puissante en mon royaume et je fais ce que je veux !
          Non, plus sérieusement, je me suis déjà expliquée ^^

  • Sophia | 19 août 2013

    Merci beaucoup pour tous ces conseils. Il est vrai qu’il est très délicat d’arriver à déterminer avec subtilité si les sentiments ressentis sont ou non réciproque. Si j’ai bien compris une solution serait donc de ne pas chercher à trancher cette question, mais à agir comme si c’était le cas en laissant les choses se faire naturellement. Malheureusement, dans mon cas j’ai l’impression d’être dans une impasse… c’est un garçon très discret et réservé, qui ne s’exprime pas beaucoup… et moi de mon côté, je suis une personne très (trop) timide qui manque cruellement de confiance en moi. Ca n’avance pas. Pour moi, cela s’explique par une crainte complètement paradoxale qu’il devine qu’il ne me laisse pas indifférente, sans doute de peur que ce ressenti ne soit pas partagé. Ce que j’aimerais savoir c’est si de son côté ce sont les mêmes raisons qui le bloquent (auquel cas cette situation n’a aucun sens et il faut s’en libérer au plus vite), ou si il me considère simplement comme une amie. Difficile de juger… Je comprendrais que vous puissiez n’avoir ni l’envie ni le temps de répondre à tous les soucis de coeur des internautes de passage sur votre page, je vous serais par conséquent très reconnaissante si vous trouviez quelques minutes pour m’envoyer une courte réponse. Merci beaucoup d’avance.

    • Anashka | 28 août 2013

      S’il te plait, fait moi un résumé de l’état de votre relation :
      – comment vous vous êtes rencontrés
      – comment vous êtes devenus « amis »
      – votre complicité…

      Et, peut-être que je pourrais te dire s’il y a anguille sous roche ^^

      (J’étais en vacance, mais normalement je me fais un DEVOIR de répondre à toute les demandes d’aides dans les deux jours. J’ai beaucoup de chance que les gens se confient à moi et clairement, je vais cracher sur le cadeau qu’il me font. Alors, ton message est vraiment bienvenue ^^)

  • So | 21 août 2013

    Vous commentez la situation des hommes et des femmes des pays de l’Est sans la connaître, ayant des origines bulgares je sais de quoi je parle. Pour en revenir à votre débat, si vous me permettez d’intervenir, je trouve votre vision des femmes très réductrice. Il n’y a objectivement aucune raison valable pour que les femmes ne disposent pas des mêmes droits que les hommes. La société évolue, la fondation d’une famille et la perpétuation de l’espèce ne sont plus une priorité. On ne demande plus à la femme d’être une bonne épouse serviable ménagère et mère de famille dépendante économiquement, physiquement et moralement de son mari, de même qu’on ne demande plus à l’homme de défendre sa famille et de nourrir tout le monde. Au sein d’un couple toutes les tâches sont désormais partagées, les femmes ne sont plus dépendantes des hommes et inversement. Bien-sûr il subsiste de nombreuses inégalités vestiges de l’ancien temps et ce dans les 2 sens (la garde et la pension alimentaire des enfants pour les hommes, les inégalités de salaire pour les femmes, pour ne citer que ces deux exemples). Alors oui effectivement, on trouve beaucoup plus d’hommes que de femmes dans l’armée ; peut-être que si le gouvernement ne fixait pas des limites de taille à 1m70 et des épreuves physiques quasiment insurmontables pour une femme aux concours d’entrée, ce ne serait pas le cas… les inégalités physiques entre hommes et femmes ne peuvent pas être niées, c’est ridicule. En ce qui concerne ce comportement des femmes vis-à-vis des hommes que vous dénoncez, je suis d’accord avec vous ; c’est aberrant. Cela s’explique certainement par les vestiges du temps où l’homme devait courtiser et la femme attendre sagement son prince charmant. La transition tarde à se faire dans les mentalités et beaucoup de femmes s’imaginent encore que c’est ainsi que ça fonctionne, alors que cette attitude est totalement incompatible avec le mode de fonctionnement de la société actuelle. D’où cette impression des hommes d’être mépris es, rendus inutiles et de ne rien obtenir en retour. J’aurais tendance à croire que cette tendance s’inverse petit à petit, et qu’elle continuera de s’inverser jusqu’à atteindre un stade d’équilibre où les hommes et les femmes payer ont chacun leur part au resto, les femmes dragueront autant que les hommes etc. Personnellement ça me gêne toujours quand un homme m’invite à boire un verre ; je considère qu’il n’y a aucune raison pour que ce soit lui qui paye plutôt que moi. Il faut laisser le temps aux mentalités d’évoluer, il n’y a pas que des femmes profiteuses et manipulatrices, ni d’hommes égoïstes et individualistes. Désormais, on ne choisit plus son partenaire par nécessité, mais par envie d’être ensemble.

    • P | 25 août 2013

      Quand tu dis inégalités des deux côtés en donnant en exemple une différence de salaire, j’ai prouvé qu’elle n’était plus d’actualité, regarde ma réponse à sbrianne.

      Sinon, d’accord avec la fin du message ;)

    • Anashka | 28 août 2013

      +1

  • So | 21 août 2013

    C’est bizarre mes commentaires ne passent pas la modération alors que je n’y dis rien de désobligeant et qu’ils sont argumentés, quelqu’un peut-il m’expliquer ?

    • Anashka | 28 août 2013

      Simplement, j’étais absente (vacance) comme c’est ton premier post, il fallait que je les débloque (et je n’ai pas ouvert le site de mes vacances). Excuse-moi pour ce dérangement.

  • Anaïs | 22 août 2013

    Je ne suis pas d’accord avec ta ligne de pensée.

    Comme je l’ai dit plus haut, plusieurs aspects de la « modernité » comme tu dis, peuvent donner l’illusion d’un abus de pouvoir féminin. Mais je répète qu’il est très très important de contextualiser les choses : séparer ce qui est du choix individuel de ce qui est une mentalité générale, et séparer ce qui a un rapport avec la culture d’un pays et celle d’un autre, et ce qui est du mode de vie d’un endroit par rapport à un autre. Si tu discutes avec un ou deux américains qui te diront : « le mariage c’est de la folie », est-ce que tu vas conclure que les américains sont des anti-mariage ?

    Tu dis que la femme moderne veut un homme traditionnel, mais je ne comprends pas trop ce que tu veux dire par là. A mon avis, tout cela tient vraiment du choix individuel : tout dépend de quelle femme il s’agit, et en plus de ça : généraliser est dangereux, parce que ça pousse au négativisme, au pessimisme. Alors que c’est complètement faux. Même aux États-Unis, qui ont selon les dernières stats atteint des taux de divorce records, il y a encore des millions de familles qui réussissent, des gens qui tombent amoureux, etc. Pourquoi aller si vite et dire que tout le monde est comme ci, ou comme ça ? ça avance à quoi ?

    • P | 22 août 2013

      « J’ai épousé le plus bel ange que je pouvais imaginer et divorcé la pire mégère de l’histoire. »

      En même temps, la femme qui change après le mariage, on m’a déjà averti au moins 50 fois. Quand tu refuses d’écouter tous les hommes plus âgés qui ont essayé de te prévenir, que tu t’es convaincu que « à moi ça m’arrivera pas », tu ne peux t’en prendre qu’à toi même.

    • P | 26 août 2013

      Tout à fait, mais t’as oublié le chat :p

    • P | 27 août 2013

      Ohoh, c’est une perle ce texte, beaucoup d’hommes ont déjà écrit des textes similaires (qui ont été rejetés en bloc en taxant les auteurs de misogynes), mais ici c’est écrit par une femme qui raconte sa propre expérience, je suis sûr qu’on lui donnera bien plus de crédit.

      Belle trouvaille Alb, ça résume très bien mon point de vue, je le garde sous le coude :p

  • Anaïs | 22 août 2013

    Ton discours cache tout de même un message caché qui est : « nous devrions tous être engagés; le vrai d’une relation est dans le contrat qui lie deux personne; chacun a ses devoirs et ses droits ». Tu es en train de décrire un type de relation particulier, celui de l’engagement, défini selon toi, et tu décris un peu ce que « les femmes aujourd’hui » ne peuvent pas accepter dans ce genre de relation.

    Primo : c’est le problème de ces femmes, uniquement, et non pas « des femmes ». Tu devrais dire par exemple : certaines femmes doivent comprendre ce qu’un tel type d’homme veut. Tu devrais aussi parler d’un type particulier de relation, tu devrais spécifier que tu parles d’engagement, et dire par exemple que chaque part du couple doit comprendre les choix de l’autre, et ce que l’autre attend. Si les deux parts ont des buts différents, à quoi bon continuer et se chamailler pour finir par divorcer ?

    Au lieu d’accuser le féminisme, parlons plutôt du couple, des incompréhensions. Parce qu’au fond, chacun est libre, soit de choisir de s’engager, soit de choisir une relation indépendante.

    le témoignage dont tu as parlé concerne une femme en particulier, très jeune certainement, qui ne savait pas ce qu’elle voulait. Le sujet du débat doit être : « comment trouver quelqu’un qui veut la même chose que nous » et non pas « les femmes modernes ne sont bonnes qu’à b*iser » ce qui est extrêmement péjoratif, et blessant au passage pour les filles bien intentionnées qui viennent sur ce forum juste pour apprendre… comment vous séduire !

    • Anaïs | 22 août 2013

      Ah c’est bien, maintenant que tu dis « certaines femmes » ton commentaire est plus lisible ^^

      C’est exactement ce que je voulais dire en parlant de séparer les sujets, parce que là, simplement en utilisant le pronoms indéfini « certain(e)s » tu changes de sujet, ce ne sont plus LES femmes Vs LES hommes, mais juste un trait de caractère qui est critiqué : l’ingratitude, par exemple, ou la prétention.

      Tu sais, j’ai voyagé en Amérique, et au début, dans une grande ville, on a toujours l’impression que c’est comme ça, que tous les hommes pensent avec leurs queues et que toutes les femmes ne pensent qu’à les asservir en utilisant justement le sexe comme arme, ce qui est de la faute du sexe masculin, à cause justement de ce pouvoir qu’a pris le désir sexuel sur sa vie. Qu’une femme l’utilise pour séduire, prendre du plaisir, se venger, c’est aussi la faute à cette majorité d’hommes. Si je pensais comme toi, je dirais que la réaction du sexe féminin comme tu dis, est tout à fait normale, que l’asservissement du sexe masculin comme tu dis, est dû au sexe masculin lui-même, parce que c’est lui qui s’est mis en état de servitude en se mettant sous l’esclavage de ses désirs, et en mettant les femmes, du même coup, sous la servitude de la mode, du marché, et des fantaisies des autres.

      Voilà comment je penserais en adoptant TA vision des choses. Mais je ne suis pas comme toi, je n’ai pas de haine envers tout un sexe. Je suis loin de me laisser aller à l’aigreur.

      Après quelques temps, j’ai découvert que la plupart des femmes là bas n’étaient pas aussi « indépendantiste »s que vous pensez, genre tour du monde en solo et pas question de parler d’un mec en dehors du pieu (pensée traditionnellement masculine durant les années post- et après-guerre). En fait, elles rêvent en grande majorité – d’après ma petite enquête et mes relations – du grand amour, et même de mariage. beaucoup de garçons s’attachent très facilement à une fille,

      Bien sûr chacun a ses défauts de caractère. Mais il faut regarder la mésentente du couple et non chercher le défaut d’un sexe, et par là même comparer les deux sexes, ce qui est ridicule ! Ça date de nos années de crèche…

      Et pour résumer : tu peux arriver à plus de résultat, plus de bonheur, en cherchant une femme qui TE corresponde, en sachant qui tu es, et puis en essayant de comprendre l’autre tout en te faisant comprendre de lui. C’est le véritable enjeu, mais avec ton amertume tu n’iras pas loin dans tes relations. Prends-le comme un conseil, ou comme une prophétie.

      • P | 22 août 2013

        C’est la traditionnelle amertume post-réalisation, mais inutile d’en faire une prophétie car elle est très temporaire. Après l’amertume vient l’adaptation donc c’est même plutôt positif.

  • luna | 22 août 2013

    N’y vas pas!
    Pas invitée en personne=n’y vas pas, tu ne fais pas partie d’un « tas » de copines. (et trouve une autre soirée/occupation pendant ce temps là pour ne pas du tout y penser)
    Au mieux, cela fera sortir le loup du bois, pour le faire dialoguer, il viendra vers toi.
    Au pire, s’il ne fait rien, c’est, soit qu’il est trop bloqué et tu risques de galérer grave avec lui, soit qu’une fille en vaut dix pour lui et que tu ferais mieux de ne rien regretter.
    Salut

    • Kitty | 25 août 2013

      Je lis ton message très en retard… alors là, je panique encore plus ! Si j’ai bien compris, je ne devrais pas aller à cette soirée, et s’il est vraiment intéressé, il viendra automatiquement vers moi… sinon, il est soit non-intéressé, soit bloqué dans sa tête. Ok ok… reste calme, ma vieille, et respire, tu as encore le temps …

      Moi qui commençais à vider ma garde-robe et à déplier mes plus jolies choses… :'(

      HEEEEEEELP !!!!

      • emrej | 25 août 2013

        En résumé, pour attirer l’attention de cet homme, tu dois rester chez toi, bien planquée ?!
        Pour peu qu’il soit un brin timide, ou intimidé parce que tu lui plais, c’est le meilleur moyen de le décourager.
        Pendant ce temps là, l’autre fille, qui elle à décider de prendre les choses en main aura vite fait de te remettre les idées en place lorsque que tu la verras entrain d’enlacer ce beau jeune homme.
        Il vaut mieux des remords que des regrets. Réfléchis au sens de cette phrase avant qu’il ne soit trop tard !

        • Kitty | 25 août 2013

          @ emerj; luna : Merci du fond du ♥ pour tous vos conseils, je vous tiendrais au courant car je sors et j’ai déjà presque dix minutes de retard. Bisous ^^

          • Anashka | 28 août 2013

            Bon, on est à deux jours, il va me falloir un topo de la situation (même si je vois que les lecteurs se sont relayés pour t’aider ^^)

          • Kitty | 28 août 2013

            Mais… je ne sais absolument plus à qui tu t’adresses, c’est de la sauuuuuce !!!!

            Si c’est à moi, ben, j’ai un peu joué le jeu, en suivant tes articles et des conseils par ci par là, et je viens de me trouver un cavalier pour la rentrée^^

          • Anashka | 29 août 2013

            Oui, c’est à toi. Mais, à ce que j’ai pu lire après, ça a plutôt l’air de rouler.
            Effectivement, les commentaires s’affichent de manière chelou.

      • luna | 25 août 2013

        Bonjour Kitty.

        Alors là, après le dernier commentaire de emrej sur ce sujet et les commentaires plus anciens (tout au début de Hugo ou de Alb, je ne sais plus), sans changer d’avis sur mon conseil, je dirais pour faire le point :

        a) c’est sûr que qui ne tente rien n’a rien. c’est une méthode que j’ai souvent appliquée, mais c’est possible d’être mal interprêté (dans la manière ou les intentions) et mieux vaut être solide et prêt à encaisser, donc pas trop timide (jusqu’où va ton audace?), donc conséquemment à ton message, ce n’est pas ce que je t’ai suggéré ;

        b) tout comme le fait de ne rien faire pour « laisser le loup sortir du bois », qu’il t’invite nommément, par exemple, et encore ce n’est pas extrême comme initiative, c’est juste un peu de bon sens, quand on est pas invité nommément, c’est qu’on ne compte pas vraiment.
        S’il est timide comme toi, en effet c’est pas gagné non plus (mais je dirais que ce n’est qu’une occasion de perdue, crois moi si c’est une histoire importante, l’envie perdurera et finira un jour par vous rapprocher).
        Et puis, pour ma part, j’estime que l’amour demande du courage, s’il n’en a pas dès le départ pour ses sentiments, tu risques de te retrouver bien souvent dans des situations scabreuses où tu auras le rôle attritré de « courageuse de service » pour vous 2. Mieux vaut donc, dès le départ, faire que les efforts soient partagés et équitables.
        Ne pas t’inviter nommément était maladroit ou irrespectueux de sa part ; je pense que tu peux lui tendre pour l’inciter à récupérer sa maladresse une perche mais ce n’est pas à toi de compenser sa gaffe en y allant. S’il a trop envie que tu viennes, de sont côté, il doit être en train d’y penser, de se demander si tu vas venir, et peut-être s’il en a fait suffisamment pour que tu viennes. Sinon…
        Or d’après les scènes que tu as décrites où vous vous êtes croisés, ses regards, l’invitation directe auprès de tes amies, je crois que c’est un garçon capable d’avoir des initiatives.
        Maintenant si tes amies vont à la soirée sans toi (je ne sais pas si la soirée est proche), il faudrait qu’elles passent éventuellement le bon message, à savoir: tu n’es pas venue parce qu’il ne t’as pas invitée toi et que tu es trop timide, message signifiant « vas la chercher/viens me chercher », ce qu’il peut encore toujours faire pendant la soirée car du coup, lui, auras le feu vert (une indication supplémentaire) de tes amies, ce qui peut être une opportunité…).

        c) ensuite dans tout ça, en guise de conseil, quelque soit le ton direct ou familier parfois employé ici par certains, personne ici ne te connais directement, moi inclus, ni ne connais directement la personne dont tu parles.
        Tu me sembles toute jeunette, tout comme le jeune homme dont tu parles.
        Chacun y va d’un commentaire assez général, qui conserve sa valeur mais qui n’est que limité.
        Il n’y a que toi qui peut prendre la décision, savoir ce que tu ressens, formuler ce qui te fait peur ou ce dont tu as trop envie pour ne pas le faire, prête à la déconvenue, ou au contraire besoin de définir ce dont tu veux te protéger.
        Peut-être il y aura t-il d’autres opportunités moins incertaines après tout. Peut-être n’y en aura t-il pas de similaires, est-ce si grave ?

        Et peut-être aussi peux-tu aller à cette soirée à la suite de tes copines, d’une toute autre manière, juste pour profiter d’une bonne soirée, sans focaliser sur ce gars.
        Mais par exemple, si à cette heure tu es focalisée sur ta garde-robe, c’est que tu es focalisée sur l’autre et comment tu pourrais le séduire ou tu pourrais te mettre à ton avantage, et non sur toi-même.

        L’important c’est de te focaliser sur ce tu es prête à faire pour toi même, avec au centre, ton propre bien-être, ta propre sécurité émotionnelle, le respect de toi, dans le respect des autres, ce qui ne veut pas dire pour autant se fermer aux autres et aux bonnes choses qui peuvent t’arriver.
        Les hommes aiment aussi les femmes qui savent se protéger, qui sont autonomes et mûres émotionnellement.

        En tous cas, prémisses, 1er pas, 2e pas….ce qu’il te faut établir avec lui ou un autre, c’est de la communication avant toute chose.

        Mon conseil est :
        Apprends donc à te situer face à tes émotions, tes sentiments et face à toi-même, et tes « impératifs de sécurité » en te les exprimant à toi-même ; ensuite à exprimer tes peurs, tes doutes (déjà à le considérer possible et normal) auprès de l’autre (tout en lui dévoilant petit à petit tes sentiments), impose qu’ils soient entendus (je ne dis pas d’être brutal, avec tact), c’est une condition sine qua none (autrement dit, si une personne ne peut pas supporter d’entendre ton malaise, c’est soit qu’elle n’en a rien à faire de toi, soit qu’elle est gravement malade et pas capable de l’entendre, soit qu’elle soit insensible, tout ça humainement parlant).

        Et il y a plein d’autres raisons pour qu’une histoire ne marche pas, il y en a en fait tant qu’on veut.
        Mais souviens toi d’une seule chose : il n’y en a qu’une raison pour qu’une histoire marche, c’est qu’il faut le vouloir, que les 2 personnes le veuillent conjointement. Dit autrement, c’est leur union qui fait leur force et leur durabilité.

        Parce que dans la vie, il y aura toujours des difficultés au travers desquelles en tant que couple il faudra passer. Si un couple n’est pas capable de s’entendre pour affronter les difficultés ensemble, tôt ou tard il se défera.

        Donc si déjà vous n’êtes pas capables et décidés à communiquer ensemble, si vous n’êtes pas encore prêt (l’un ou l’autre) à accorder une part d’écoute à l’autre, la suite me semble difficile.

        Mais pour ne pas que tu vois ça tout « noir » ou trop difficile, je te dirais que c’est avec les difficultés et les échecs que l’ont apprend. Il faut donc avoir envie d’apprendre !

        Ce que je dis, c’est qu’avant le 1er pas, il a tout un « fondement » à tisser, fait de signes, d’échanges, d’approches, de dialogues petit à petit, qui font que les choses peuvent venir après naturellement, ou ne pas venir (et c’est alors sans doute bien comme ça) et qu’il ne s’agit pas de le zapper. Parce que c’est ce fondement qui vous protège, et qui fait que sans, aujourd’hui, tu te poses toutes ces questions et est si incertaine.

        Cependant, il y a des milliards de personnes sensibles sur cette planète, sache, si jamais, que cela ne vaut pas le coup, de s’abîmer avec quelqu’un qui ne le serait pas. (je ne dis pas qu’il l’est)
        Autorise-toi donc à prendre toutes les assurances qui te sont nécessaires à toi, au regard de ton humanité et de ta sensibilité.
        Il n’y a pas d’autres enjeux (de vitesse, d’expériences, d’âge auquel on doit faire ci ou ça).

        Apprenez à communiquer ensemble afin d’apprendre à mieux vous connaître en vous respectant, c’est la seule base solide pour fonder une histoire de lien, et c’est valable aussi bien pour une histoire d’amour, que d’amitié, que pour fonder une famille, l’important c’est la qualité du lien.
        La franche camaraderie sans périls et le respect inné sont des mythes.
        Le respect ça s’établit, et ça demande du temps et des efforts, de l’exigence envers soi-même et l’autre, de l’histoire en commun, de part et d’autres.
        Et une histoire d’amour en particulier, ça demande du temps, de la force/courage et des convictions.

        J’espère que ces considérations pourront t’aider.
        Je te souhaite de retrouver ta sérénité, c’est important.

        • Kitty | 25 août 2013

          Merci luna, je te te raconterai la suite. Je file ! Bisous ♥♥♥

        • Kitty | 27 août 2013

          Merci Luna, c’était beaucoup de travail à faire pour une avant-première :) !! Mais je suis d’accord avec ce que tu dis, pour la relation, même si on n’en est un peu loin pour le moment. Je ne suis pas spécialement courageuse, ou forte, ou convaincue de ce que je fais, malheureusement, mais je suis très contente de ce que je vis ! c’est trop super et ce site est trop chouette ^^

  • Kitty | 22 août 2013

    Quelle conversion ! Est-ce bien le Alb que je connais, et qui là donne des conseils si romantiques ?

  • Kitty | 22 août 2013

    @ P

    Tes arguments sont justes, oui, mais je suis plutôt d’accord avec ce qu’a dit Anaïs : ça ne mène pas à grand chose, ce discours. Et tu sais pourquoi la plupart des femmes ne peuvent pas l’entendre ? parce que le sentiment de grande frustration, d’oppression si tu veux, héritées de plusieurs siècles de patriarcat avec ses côtés négatifs a laissé une grande susceptibilité. Ce que dit Anaïs est aussi vrai, à propos du désir physique : le sexe féminin n’a d’autre pouvoir que celui que le sexe masculin lui accorde.

    Mais à quoi bon discourir là dessus ? sur le plan de l’amour, du relationnel, est-ce que ça mène à quelque chose ?

    • P | 22 août 2013

       » le sexe féminin n’a d’autre pouvoir que celui que le sexe masculin lui accorde. »

      Mouais… déjà une partie de ce pouvoir est exécuté par la loi. Et puis c’est comme dire qu’en 1950 les hommes avaient plus de pouvoir simplement parce que les femmes leur accordait, mais en regardant à une plus grande échelle on s’aperçoit que ce n’est pas vrai.

      « Et tu sais pourquoi la plupart des femmes ne peuvent pas l’entendre ? parce que le sentiment de grande frustration, d’oppression si tu veux, héritées de plusieurs siècles de patriarcat avec ses côtés négatifs a laissé une grande susceptibilité. »

      Le sentiment de frustration n’est pas héréditaire, mais avoir vécu toute sa vie dans une culture féministe laisse en effet place à une grande susceptibilité, et à un refus de tout argument logique sur certains sujets.

      Après, en postant ça ici je ne m’attendais pas à être entendu, nager à contre-courant est futile. Mes idéaux guident mes actions, mais je n’en débats déjà pas dans la vie de tous les jours, donc en temps normal je ne le ferais pas ici non plus. J’avais surtout envie de soutenir Hugo et Alb qui, bien que manquant parfois de tact, avançaient quelques très bons arguments.

      A+ tout le monde ;)

      • Kitty | 22 août 2013

        Moi, en tout cas, j’ai apprécié le débat ^^

        Encore un petit effort et on dépassera les 200 commentaires

        • Anashka | 28 août 2013

          Oui, vous avez gratté ! Je suis rentré affolé par le nombres de commentaires…

      • Kitty | 23 août 2013

        Je suis Porthos !

      • Anaïs | 23 août 2013

        Et je suis D’Artagnan, de Gascogne !

      • Anaïs | 23 août 2013

        Deux héros et deux héroïnes… c’est parfait pour clore le débat ^^

      • Anaïs | 23 août 2013

        Un pour tous….

      • Kitty | 23 août 2013

        Tous pour un, camarades !!!!

      • Anaïs | 23 août 2013

        Il nous manque Anashka… elle ferait une très bonne Milady…

        • Anashka | 28 août 2013

          La revoilààààààà !

  • luna | 22 août 2013

    Enfin un peu de raison….
    Mais monsieur, vous devriez rougir d’avoir asséner si longuement votre colère en public (et entrainé les autres à votre suite) !
    Le ton de ce site est d’ordinaire plus réfléchi ou réflexif et surtout plus courtois.
    La colère n’est pas une invitation au dialogue.

    • P | 25 août 2013

      Sympa la chanson et le commentaire, et on est tellement nombreux à penser « but not me cause I might have a shot » :p

      Quand à l’esclavagisme, il est bien présent mais assez spécial puisque tu restes esclave non pas par obligation mais par ignorance (ignorance encouragée autant par les médias que par les gens eux-mêmes). Donc une fois la réalisation faite, s’il n’est pas trop tard (mariage, grosse dette ou autre) il devient alors simple de préserver cette liberté extrêmement précieuse.

    • Anaïs | 25 août 2013

      « une femme qui respectera mes faiblesses et n’abusera pas de moi même en cas d’échec »

      Lis un peu cette histoire, que quelqu’un a partagé sur le net :

      « Après de nombreux mois
      d’hésitation, je me suis décidé à
      demander une augmentation à mon
      patron. Je sais qu’on est en
      période de crise, mais mon
      entreprise a fait d’énormes
      bénéfices cette année et je n’ai
      pas compté mes heures. Je sais
      que je le mérite… ceci dit, ce
      n’est pas une démarche facile.

      Pour tout vous dire, j’avais…
      peur de demander à mon patron.
      Plein de pensées de défaite
      tournaient dans ma tête.

      J’en ai parlé avec ma femme
      qui m’a encouragé, motivé,
      donné des arguments…

      Je suis allé au travail et j’ai
      été reçu par le patron. A la fin
      de la journée, j’avais une note
      écrite de sa main que j’ai déposée
      au service compta : enfin j’étais
      augmenté !

      Je suis rentré chez moi avec la
      ferme intention d’emmener ma
      femme au restaurant pour fêter
      cette bonne nouvelle. Mais quand
      j’ai passé le seuil de la maison,
      j’ai aperçu la table dressée, la
      bougie allumée, une bonne
      bouteille débouchée… Ma femme
      était dans la cuisine en train de
      préparer un succulent dîner.

      Je me suis demandé comment elle
      pouvait être au courant avant moi !
      Quand j’ai déplié ma serviette,
      un petit billet en est tombé sur
      lequel je reconnaissais la fine
      écriture de ma femme : « Je
      savais que tu pouvais le faire.
      Tu l’as mérité »

      Après dîner, alors qu’elle
      remplissait le lave vaisselle, je
      me suis approché d’elle et je
      l’ai enlacé. J’ai commencé à
      défaire son tablier… duquel est
      tombé un second billet. On
      pouvait y lire : « La prochaine
      fois sera la bonne ! Tu le
      mérites. »

      Ce jour là, j’ai réalisé avec
      force que je possédais depuis
      longtemps un bonheur précieux, bien
      plus précieux qu’un travail, un
      héritage ou une belle voiture…
      ce bonheur, c’est une personne qui
      vous aime et vous soutient
      quoiqu’il arrive. »

      Ça existe encore… Mais si tu n’y crois pas, tu ne le sauras jamais

      • P | 25 août 2013

        Une femme à l’ancienne quoi. Aujourd’hui c’est déjà un miracle de trouver une femme qui sait cuisiner un peu, alors une femme attentionnée qui te fait un super repas pour te soutenir, va falloir chercher longtemps.

        Après, tu tombes sur une si tu tombes tu une, ça se remarque dés le début de la relation et c’est pas une question d’y croire où non.

        • Anashka | 28 août 2013

          Heu… Je vois pas en quoi c’est « une femme » en plus à « l’ancienne ».
          Des chéris garçons (et moderne) m’ont déjà fait ce genre de surprise et j’en ai fait aussi.
          Les attentions de se type ne sont pas d’un autre siècle (et encore moins le seul attribue des femmes.)

      • Anaïs | 25 août 2013

        Je comprends, et je suis d’accord, mais cela peut-être valable aussi de mon côté, car je peux dire qu’un homme fidèle, doux et attentionné à l’ancienne c’est aussi très rare.

        • Anashka | 28 août 2013

          La fidélité, l’attention et la douceur ne viennent pas d’avant. Avant l’infidélité était tout aussi répandue (bah oui, on ne pouvait pas divorcer), les attentions existaient pendant la phase de séduction, mais ensuite, comme maintenant, elles se laissaient manger par la routine… Quand à la douceur, ça dénote des attitudes viriles qu’on attendait des hommes de ce temps-là.

          C’est pas « à l’ancienne », c’est simplement rares.

      • P | 25 août 2013

        Ils sont peut-être rares, mais étaient-ils plus nombreux avant?

        Parce que doux et attentionnés ne sont pas les mots qui me viennent à l’esprit en regardant les hommes de la génération précédente, j’ai l’impression qu’ils l’étaient encore moins qu’aujourd’hui, pas toi?

      • vassilia | 25 août 2013

        eh bien, P, je suis ce genre de femme (et pourtant je suis moderne, indépendante et je paie mes verres moi-même), et mes amies sont toutes comme ça. Je pense que vous n’avez vraiment pas cherché/appris à détecter les bonnes, car ce n’est pas ce qui manque. Un peu comme ces filles aigries qui répètent que tous les mecs sont des connards, alors qu’il y a tant de mecs bien au monde (mais elles ne les voient pas).
        Mais tu as raison, ça doit se remarquer dès le début de la relation, c’est sûr.

      • P | 26 août 2013

        Soit tu manque d’objectivité, soit ton groupe d’amies n’est pas représentatif de la population féminine. Si c’est la seconde option, bravo à vous.

        Les femmes choisissent des connards parce qu’ils leur font vivre beaucoup d’émotions, alors que les mecs biens sont plats et ennuyeux.

        Et tu as raison, je n’ai pas appris à détecter les femmes douces et attentionnées, je ne m’en aperçoit qu’une fois la relation commencée. Je ne pense pas qu’il y aie une méthode pour le voir avant, mais si tu en as une, n’hésite pas à la partager.

        • Anashka | 28 août 2013

          C’est marrant, beaucoup de filles témoignent de ce qu’elles vivent, ce qu’elles sont… Tu dénis disant qu’elles appartiennent à une minorité, puisque TON expérience et observation est différente. Généralement, on a un comportement avec quelqu’un en réponse à la relation qu’on vit avec cette personne. On pourrait formuler l’hypothèse qu’il est possible qu’un grand nombre de femmes aiment faire des attentions mais pas à tous…

      • Anashka | 28 août 2013

        Elle est jolie cette histoire ^^

  • boris | 23 août 2013

    A moi le 200ème commentaire !! \o/

    • Kitty | 25 août 2013

      Veinard ^^

      Question : quel est l’article d’Anashka qui a eu le plus de commentaires ? quelqu’un sait ?

      • boris | 25 août 2013

        Bon allez, je vais faire mon nice guy toutou qui fait plein d’efforts inutiles pour répondre aux questions féminines… ^^

        Cet article est actuellement 10ème dans le top 10 des articles ayant le plus de commentaires.
        Mais avec les réponses d’Anashka à son retour de vacances (qui va par ailleurs avoir beaucoup de boulot), cet article va certainement monter dans le classement !

        920 : Comment savoir si je lui plais ?
        587 : Est-ce une obsession ou de l’amour ?
        373 : Que faire quand un homme ne rappelle pas ?
        348 : Comment gérer les relations à distance ?
        342 : Technique de séduction de la dernière chance : le FO
        284 : Il m’a trompée : que faire ?
        272 : Ce que les hommes aiment chez les femmes
        262 : Comment le reconquérir ?
        249 : Comment savoir s’il est intéressé ?

        • Kitty | 27 août 2013

          Elles sont jolies ces stats, seulement, pour les articles qui sont au top, ce n’est pas Anashka l’auteure, et il ont été écrits il y a près de deux ans, ce qui a fait ce gros cumul de commentaires. C’est intéressent de voir combien de commentaires on cumule au bout d’un ou deux mois….

  • Kitty | 27 août 2013

    (suite de l’aventure)

    Comme vous le savez, je suis allée à notre petite fête de groupe, sans être vraiment invitée. Il était là … et j’ai tout de suite senti son regard qui me suivait partout ! J’ai à peu près embrassé tout le monde et plus je m’approchais de lui, plus je sentais que mon cœur allait se rompre… c’était très dur, je ne croyais pas que j’allais tenir. Mais je l’ai fait !

    Dès que j’ai commencé à parler, le reste est venu tout seul ! On a commencé par dire des trucs très simples, mais mon cœur battait très fort et je crois que le sien aussi, il y avait une sorte de tension entre nous, mais pas genre stress, c’était plutôt quelque chose de fort, comme si je ne voyais plus et n’entendais plus ce qui se passait autour. Et lui aussi parce que ses amis l’ont appelé et il ne s’est même pas retourné ! On s’est vraiment retrouvés seuls au milieu d’une pièce pleine de monde, et du coup j’avais l’impression que ce qu’on disait était très très important alors que maintenant, je me rends compte qu’on a discuté de généralités sur nos vies, sur la vie, et sur n’importe quoi ! c’était tellement… exceptionnel !

    Sur les trois heures que j’ai été là bas, on en a passé quasiment deux ensemble, parce qu’on devait aller voir tel ou tel ami, et je le quittait à regret, en criant intérieurement contre cette amie qui m’appelait, et lui aussi de son côté il revenait très vite, je crois qu’il se débarrassait de ces amis, et ça s’est fait sentir, un d’entre eux lui a même lancé « qu’est-ce que t’as ce soir ? on dirait que t’es sobre ! ». Cette blague m’a fait rougir jusqu’aux oreilles, je me suis cachée dans la cuisine pendant DIX MINUTES !!!

    Mais il est venu à la cuisine !!! il a ramené des assiettes sales et en a profité pour venir à côté de moi et me donner un coup de main. Il m’a même fait la remarque ses amis étaient relous, qu’il en était désolé, et qu’il était obligé de se cacher. J’ai rit et j’ai dit que c’était pareil pour moi, et on a continué à discuter. C’était magique ! je veux dire, les mots venaient tous seuls, on avait toujours un sujet à aborder, j’avais une telle envie de tout connaitre sur lui et sur ce qu’il pense, et lui il m’écoutait avec tellement d’attention ! je me suis vraiment sentie heureuse d’un vrai bonheur pendant tout ce temps là !

    C’était vraiment triste quand les autres commençaient à partir et que la soirée était finie. J’avais complètement oublié que ça avait une fin, et j’ai presque eu un sanglot que je l’ai vu prendre ses affaires et se préparer à sortir avec ses potes… puis il est revenu vers moi ! YOUPIIII ! Il m’a dit qu’il devait aller avec ses amis parce qu’ils les avaient négligé et ils lui en voulaient un peu, il s’en est un peu moqué, mais j’ai compris qu’il voulait me dire qu’il aurait aimé rester encoure ou m’accompagner mais que ce n’était pas possible vue les conditions. Et puis il a sorti son téléphone (instant magique!!!) et on a échangé nos numéros, en me disant qu’il aurait grand plaisir à ce que l’on se revoit.

    Mes copines se faisaient des clins d’œils, et rigolaient, mais je m’en fiche qu’elles soient contentes ou jalouses. Ma meilleure amie est juste venue me dire que j’avais fait mouche, haha ! J’ai pas pu dormir de toute la nuit ! Je n’ai pas arrêté de voir des étoiles dans le plafond lol

    Hier il m’a rappelée pour me demander si je m’étais réinscrite, et si je voulais qu’on fasse ensemble les démarches à l’admin. J’ai répondu que c’était gentil et que ce serait sympa, mais dans ma tête je HURLAIS : YAHOOOOOOOOO !

    Du coup on va se voir demain, première heure. J’arrête pas d’y penser !

    En tout cas c’était super. Merci pour tous vos conseils, et je vous tiens informés pour le reste, hein !

    Bisous ^^

    • emrej | 27 août 2013

      Tout est bien qui … commence bien ;-)

      Conseil aux filles en général : évitez de jouer au prizing, feindre l’indifférence devant un homme qui vous plait est contre-productif sur le long terme. Et si il s’en aperçoit, autant tirer une croix dessus. Les hommes n’aiment pas les femmes qui s’amusent à leur dépends, ou celles qui joue la « princesse ».

      • Kitty | 27 août 2013

        j’espère oui ! j’aime bien ton jeu de mot ^^

      • Anashka | 28 août 2013

        Sur le long terme… Le prizing à son intérêt ponctuellement.

        • Kitty | 28 août 2013

          Là j’avoue que je n’ai pas compris. Tu peux mieux m’expliquer stp ?

          • Anashka | 29 août 2013

            Je devrais faire un article sur ça, mais le prizing n’a pas d’intérêt sur plusieurs mois (par exemple) parce qu’il décourage l’autre (ou lui fait vivre un sale OI, ce qui n’est pas cool.) En revanche, comme tu l’as fait, pendant une soirée, c’est cool.

    • P | 27 août 2013

      C’est chargé en émotion ! Bravo pour ta réussite ;)

      • Kitty | 27 août 2013

        Merci ^^ j’espère que ça va continuer !!

    • Anashka | 28 août 2013

      C’est plutôt bien parti tout ça ^^
      J’attends juste la suite ^^

    • Iaorana | 29 août 2013

      AAAAAAAHHHH !!! Chouette !
      J’exprime simplement mon enthousiasme et vais lire la suite.

    • Iaorana | 29 août 2013

      Ah ben voilà ! Bravo Kitty, on y croyait à peu près tous.
      Contente pour toi.
      Par « jouer les indifférentes », je me suis sans doute mal fait comprendre. L’expression exacte serait plutôt « paraître détachée ». Se montrer gentille, ouverte, mais faire mine qu’il n’est pas le centre de ton monde, même si tu bous intérieurement.

  • Anouchka | 27 août 2013

    Bonsoir Anashka, à fond dès ton retour, c’est bon de te lire! Juste te dire que l’histoire que je croyais fichue est repartie grâce à ton article. J’y ai cru…il a commencé à y croire.Merci mille fois…

    • Anashka | 28 août 2013

      C’est gentil. ça fait plaisir des retours, vraiment ^^

      Je suis contente pour vous deux. ^^

  • Francesca | 28 août 2013

    Oui enfin, être dans le top 10 en raison de commentaires qui n’ont pas leur place ici….

  • boris | 28 août 2013

    (c’était la réponse à :
    « Génial… Tu tombes sur une conne, tu agis dès lors comme un con… On va avancer avec un rapport comme ça à l’autre. »
    On est un peu perdu dans l’ordre des commentaires là)

  • Lali | 30 août 2013

    Coucou Anashka, comment réagir avec un homme qui ne donne plus signe de vie pendant un mois et me recontacte pour prendre de mes nouvelles ? As t-il parcouru son répertoire à la recherche d’un plan cul ou bien as t-il vraiment envie de me revoir? Sachant que nous avons passé deux rencards ensemble, nous avons couché ensemble le premier soir (soirée bien arrosée :) )

    • Anashka | 31 août 2013

      Que t’a t’il dit à cette reprise de contact ? Souhaitait-il te revoir ?

      • Lali | 31 août 2013

        Après les deux rencards il souhaitait me revoir, j’ai donc répondu que j’étais partante. Puis plus de nouvelles , silence radio on ne s’est plus revu après les deux rencards, … et donc le dernier message après un mois passé il s’excuse de pas m’avoir donné de nouvelle m’explique les raisons et me demande de mes nouvelles …

        • Anashka | 1 septembre 2013

          Quelles sont les raisons ?

          • Lali | 1 septembre 2013

            Ses vacances en famille.

          • Anashka | 2 septembre 2013

            Oui, c’est un peu vaseux. Est-ce qu’il t’a proposé de le revoir ?

          • Lali | 2 septembre 2013

            Non pas sur son dernier message mais il me demande de mes nouvelles ? ce que je raconte ? penses tu que je devrais l’appeler directement pour voir ce qu’il en est ? Ou bien lui envoyer un message ?

          • Anashka | 4 septembre 2013

            Il fonctionne par message, fonctionne par message. Prends de ses nouvelles avec des questions ouvertes et réponds à ses questions.
            Quand est-ce qu’il doit rentrer ?

  • Zoé | 31 août 2013

    Bon… Je crois que j’ai besoin de conseils.
    Il y a quelques semaines, je « repère » un serveur dans un bar où j’avais l’habitude d’aller l’an passé. Bref, j’y retourne plusieurs fois, et comme j’y bois toujours la même chose, il me repère aussi, à tel point qu’un soir, il fonce direct vers moi et sait déjà ce que je vais commander. S’en suivent quelques sourires, quelques blagues, je me dis qu’il est peut être intéressé. Un soir, une de mes copines lui donne mon numéro sur un ticket de caisse plié en deux. N’ayant pas de SMS de sa part, je me dis que c’est mort, et je ne retourne pas dans ce bar pendant trois semaines. Cette semaine, je le vois promener son chien avec une fille. Ils ne se tiennent pas la main mais je me dis « Bon, c’est sa copine, tout s’explique ». Je laisse tomber.
    Hier soir, je sors en boite avec des copines. Je sors fumer une cigarette et quand je retourne dans la boite, je tombe nez à nez avec lui. Je croise juste son regard et je descends dans la boite. A peine 30 secondes plus tard, il descend aussi et vient me parler. Il me dit que ça fait longtemps qu’il ne m’a pas vue au bar, on discute un peu, je lui demande s’il est bourré et il me dit que oui. Je lui propose de poursuivre la soirée dans une autre boite et il accepte. La fille avec qui je l’avais vu cette semaine vient alors lui parler, je m’écarte, ils ont l’air de s’embrouiller un peu, elle veut qu’il rentre avec elle, genre pour une histoire de clés mais je n’entends pas tout.
    Il me dit qu’il vient avec nous dans une autre boite. Il sort, je récupère mes copines, et je le retrouve seul dehors. Je viens lui parler et lui demande qui est cette fille. Il me répond que c’est sa copine et me demande si ça me pose un problème. Je lui dis qu’il ferait mieux de partir avec elle, et il me répond qu’elle vient aussi. Elle revient alors lui parler, ils s’embrouillent de nouveau, je m’éloigne et rejoins mes copines. Je le vois alors lui faire un câlin, ils continuent à s’embrouiller, lui n’arrête pas de se retourner pour voir si je suis toujours là. Elle s’énerve, lui lève les mains en l’air genre « rien à foutre », et au bout d’un moment, je suis saoulée et je suis partie.
    Du coup, je suis BIEN dégoûtée, je me demande s’il est intéressé ou s’il était juste bourré. Il me plait vraiment ! Je sais pas si je dois enfoncer le clou et essayer de savoir ce qu’il en est ou juste laisser tomber. Je précise qu’il a l’air d’un mec très sérieux, pas le genre de serveur qui drague à tout va… Merci !

    • Anashka | 1 septembre 2013

      Il est possible qu’il est de l’intérêt pour toi, puisqu’il se demande pourquoi tu n’es pas venu et veut te suivre dans la seconde boite.
      MAIS, ça ne veut pas dire qu’il envisage de tromper sa copine pour une aventure et encore moins d’instaurer une histoire plus sérieuse avec toi.

      La question c’est : qu’est-ce que tu veux toi ? Comment tu veux te positionner vis à vis de sa copine ?

  • Laura (Modifié) | 1 septembre 2013

    Bonjour Anashka,

    Je vous contacte parce que je suis en proie au doute le plus profond.

    J’ai 21 ans. En 2011 j’ai rencontré un homme, un policier de 41 ans alors que je me trouvais au commissariat pour une main courante.
    Je l’ai tout de suite vu au milieu de ses collègues, lui aussi et, un instant d’observation passé, il s’est avancé vers moi et nous nous sommes mis à échanger un peu.
    Après quelques réticences dues à des allusions parfois grivoises comme  » Mmh de la chair fraîche « ,
    qu’il s’est abstenu de réitérer par la suite; nous n’avons cessé de nous revoir, au hasard. Au gré des rencontres.

    Plus ça allait plus je m’ouvrais, je riais, je parlais de moi, je le découvrais aussi: une enfance rude (DDASS), un parcours scolaire interrompu bien trop top (4è) accusant un goût pour le manuel peu encouragé par les enseignants, moqué par les camarades lesquels affichaient quant à eux d’avantage d’aisance et de valeur aux matières dites « nobles ».
    Après la majorité, Nicolas, car c’est là son nom, s’est engagé dans La Grande Muette, en Orient en tant que fantassin.
    Une expérience muée par le goût du risque, poinçonnée d’images qui l’ont profondément marquées, menée pendant 16 ans.
    Il a eu, peu après sa reconversion dans la Police; un mariage extrêmement discret, en petit comité qui a tourné court quelques mois après.

    Face à un tel passif je n’en mène pas large avec mes études fraîchement entamées et mon absence d’aventures amoureuses.
    Pourtant nos conversations ne sont jamais laconiques.
    Tantôt légères et ponctuées de câlins, tantôt passionnées débriefant l’actualité du jour avec emportement.

    Nicolas m’a fait découvrir la tendresse. La simplicité qu’il y a à mettre sa retenue de côté et le plaisir qu’on gagne à partager un élan, lui dont on m’avait souligné le prosaïsme. Encouragée par cela je m’étais d’ailleurs permise de lui offrir un cadeau.
    Une surprise, qui tombait à point nommé, alors qu’il s’isolait du commissariat, déprimé par on ne sait quelle journée dont il a refusé de me faire le résumé, résumé que je n’ai toujours pas eu Emoji.
    Une surprise, qui, je l’ai su plus tard, n’a pas plu à tout ses collègues, l’un m’accusant un jour de mettre le bordel.

    C’était il y a un an déjà.
    Depuis les rencontres se sont poursuivies sans accidents majeurs si ce n’est un jour un groupe de « jeunes  » qui s’est permis une réflexion.

    Je n’ai jamais osé demander les coordonnées de Nicolas, car cela impliquerait de vouloir aller plus loin et je ne savais pas si je le voulais. J’aimais la légèreté et la liberté de ce lien ainsi que les émotions plus vives qu’elles produisaient.
    Nous ne parlions jamais « sexe » car je ne voulais pas, chose qu’il a respecté et il n’a jamais eu de gestes trop poussés.
    Aussi m’est-il arrivé de ne pas donné suite à certaines allusions ou propositions déguisées de sa part.

    Pourtant cet été je me suis rendue compte que tout ceci ne me convenait plus, que j’avais envie de tangible, de concret.
    C’est ainsi que je lui ai proposé que l’on se voit. Mais il n’a pas accepté. Pour lui:

    1.La différence d’âge est trop importante
    2.Je voudrais des enfants un moment ou un autre
    3.J’ai grandi et je vis actuellement dans une ville qui est comprise dans la circonscription où il travail depuis plusieurs années maintenant et cela serait s’exposer à des risques.

    Et là me vient une pluie de question que je peine à résoudre.
    Pourquoi toutes ces attentions si toute relation n’était pas possible ?
    Pourquoi ne veut il pas me voir autrement que d’habitude, c’est-à-dire au gré des jours et des emplois du temps ?
    Pourquoi n’énonce t il cela que maintenant ? Me suis je faite des idées ?

    Aidez moi s’il vous plaît ! J’aimerais vraiment comprendre, j’ai l’impression d’une dichotomie entre son comportement et son raisonnement, que veut il ?

    Merci d’avance.

    • Anashka | 2 septembre 2013

      Jolie plume. (Fallait que je le dise, un bonheur de te lire, même si la situation est complexe)

      Bon, vous aviez, si je comprends bien une relation « amicale », « platonique » mais tendre. Vous vous voyiez au gré « des emplois du temps ». Un jour, tu as proposé plus, de construire votre relation autrement. Il a refusé en te donnant des raisons (arguments) dont aucun ne comporte le « je ne veux pas parce que ça ne m’intéresse pas ».

      A chacun de ces arguments une réponse est possible.
      A la différence d’âge, ce n’est que le problème de ceux qui la juge, pas la votre.
      Au enfants, vous avez un peu de marge, rien ne vous empêche de vivre une jolie histoire.
      A la circonspection, si ça marche, rien ne t’empèche de bouger de quartier, non ?

      Mais, peut-être que toutes ces raisons signifient un « je ne veux pas ». Et, c’est la réponse que tu dois avoir.
      Peut-être qu’une seconde discussion s’impose. Mais, s’il refuse, il refuse. Tu ne peux pas le forcer.

  • ??? | 4 septembre 2013

    Anashka, qu’est-ce qui te problème chez les propos d’Eric Zemmour?

    • Anashka | 5 septembre 2013

      90 % de ces propos témoignent d’un sexisme profond (et malheureusement ordinaire et accepté). Le sexisme, c’est grave. Autant que le racisme ou l’homophobie.
      En partager quelques valeurs (sexistes) m’interrogent profondément sur les bases d’une pensée.

      Est-ce que je pourrais parler de la condition d’accès au travail des personnes noires face à quelqu’un qui défend l’esclavage ? Non.

      • ??? | 5 septembre 2013

        J’aimerais que tu dises en quoi il est sexiste, puisque je ne le vois pas ainsi.
        Comme il le fait remarquer, les dominants étaient la classe dirigeante, pas l’homme sur la femme. Si les femmes de la haute bourgeoisie, au XIXe siècle notamment, pouvaient être considérées comme infériorisées, les vrais dominés étaient les prolétaires, les pauvres. Le problème actuel des femmes pauvres de notre société est qu’elles se sont fait capturer leur statut de dominée par les idéologues.
        Sérieusement, qu’est-il plus important pour ces femmes: qu’une minorité de femmes accèdent aux fonctions politiques, ou qu’on améliore leurs conditions de vie?

        C’est ce qu’il dit en parlant d’hold-up idéologique, que le féminisme a permis la précarisation des femmes. Sérieusement, trouves-tu qu’il y a une communauté d’intérêts ou de condition entre une rentière et une femme de chambre? Alors qu’une rentière a du pouvoir et de l’influence, provoqués par son argent, une femme de chambre vit difficilement.

        Mais si tu trouves que la femme est de même manière et uniformément victime du patriarcat, alors certes je suis sexiste comme Eric Zemmour.

        Dans ce cas, le fait qu’il y ait un nombre supérieur d’hommes sdf, qui commettent un suicide ou qui échouent à l’école, c’est du sexisme, non?

        • Anashka | 6 septembre 2013

          Heu… La femme n’ayant pas accés aux droits citoyens (droits sur son corps, droit de vote, droit au travail…), ce n’était pas une « minorité » soumise ? (Comment on peut affirmer ça ?!!)

          Ce n’est pas parce que les prolétaires étaient aussi dominées que les femmes ne l’étaient pas. Ce n’est pas parce que les prolétaires étaient dominés qu’il n’y avait pas de racisme. Je ne comprend pas le lien…

          Sérieusement, qu’est-il plus important pour ces femmes: qu’une minorité de femmes accèdent aux fonctions politiques, ou qu’on améliore leurs conditions de vie?

          Mais, les DEUX ! L’accès au droit et par ce biais, une amélioration des conditions de vie (indépendance financière).

          le féminisme a permis la précarisation des femmes

          Parce qu’elles sont moins dépendantes aux salaires (et décisions) des hommes (pères et maris) ?
          C’est comme dire : au moins, pendant l’esclavage, les noirs avaient un travail.

          Mais si tu trouves que la femme est de même manière et uniformément victime du patriarcat, alors certes je suis sexiste comme Eric Zemmour.

          J’utilise rarement le terme « La fâme »… Mais, oui, je pense qu’il y a de très nombreuses victimes du patriarcat et donc des hommes.
          Peut-être que tu es sexiste comme Zemmour. Il l’est. Si tu abondes vers ses idées, tu l’es aussi.

          Dans ce cas, le fait qu’il y ait un nombre supérieur d’hommes sdf, qui commettent un suicide ou qui échouent à l’école, c’est du sexisme, non?

          Non, c’est un fait. Et, il faudrait que je me recale en sociologie du travail (le travail comme reconnaissance sociale) pour en trouver des raisons.

  • Lilou | 29 septembre 2013

    J’ai décidé d’attendre un peu. J’ai vu que non, il n’était vraiment pas décidé à me recontacter puisque ça fait plus de 15 jours maintenant que ses exams étaient censés être finis. Du coup, comme c’est son anniversaire bientôt, j’ai l’intention de lui envoyer un message. Si il me relance pour la sortie ensemble, tant mieux, si il ne le fait pas (sachant que je l’ai relancé deux fois là dessus déjà) tant pis. J’ai pas envie de lui courir après.

    • Anashka | 30 septembre 2013

      Oui, c’est un bon positionnement cette DEADLINE. Un message et NEXT si ça ne le fait pas.

      • Lilou | 30 septembre 2013

        Oui, j’y réfléchis depuis un moment, peut être trop d’ailleurs, et j’ai pas envie de tomber en OI donc il a fallu que je me fixe une limite.
        Puis il y a un autre mec qui me plait là, mais celui-ci est timide! Moi aussi je le suis, donc la tâche s’annonce rude! :p

        • Anashka | 1 octobre 2013

          Quelle relation vous avez avec l’autre mec timide ?

          • Lilou | 2 octobre 2013

            On fait partie de la même bande d’amis. Donc à chaque fois qu’on se voit c’est en groupe. Je ne sais pas si je lui plais, je peux juste dire que depuis deux/trois sorties on est un peu plus « proches » (il me taquine un peu verbalement, on rigole, il raconte des petites anecdotes, j’suis un peu tactile avec, on a mangé dans la même assiette une part de gâteau et partagé du champagne x) …).
            Voilà faut dire ce qui est, dès que je l’ai rencontré il m’a plu quoi.

          • Anashka | 3 octobre 2013

            Tu pourrais devenir plus tactile, lui montrer un peu plus de ton intérêt sur une soirée et voir ce que ça donne.

  • Cylindra | 23 octobre 2013

    Bonsoir Anashka,

    Je viens chercher vos conseils car je suis au plus mal. J’ai hésiter à venir poster ici par crainte qu’IL ne tombe dessus et se reconnaisse. Ce serait la catastrophe. Mais je suis à un point ou j’ai besoin d’un soutien objectif d’une personne qui à l’habitude de gérer ce genre de situations pour y voir plus clair et reprendre ma vie en main. Voici mon histoire :

    Il y a un peu plus de deux mois, j’ai rencontrer un gars sur un site de rencontre. On à discuté longuement ensemble (près d’un mois), puis le feeling passant bien on s’est échangé nos numeros de téléphone. On a poursuivit nos conversations ainsi (uniquement par sms) pendant une bonne semaine, puis avons décidé de nous rencontrer en vrai.

    La première rencontre s’est déroulée de manière tout à fait sympathique, dehors, en pleine après midi. De retour chez nous, on s’est envoyé un message pour se dire qu’on voudrait bien se revoir. Il me plaisait déjà.

    Deuxième RDV : cinéma. Impeccable. Il me fait savoir par langage corporel qu’il aimerai bien me prendre la main mais moi grande timide je n’ai pas osé y répondre. Il m’a raccompagnée chez moi et là, nouveau signe corporel (il voudrait bien m’embrasser). Cette fois encore je fais ma timide et lui fais la bise avant de rentrer chez moi. Nouveau message : il à passé une excellente soirée et moi aussi.

    Troisième RDV : restaurant. J’ai l’estomac noué parce qu’il me plait vraiment et il s’étonne en plaisantant que je mange aussi peu. Il à l’air très détendu et semble apprécier ma compagnie. Il me raccompagne cette fois encore et là, inévitablement, on s’embrasse. Baiser très maladroit de ma part mais ça à l’air de passer. Nouveau message encourageant une fois rentrée de sa part et de la mienne.

    Le lendemain, pas de message durant la journée. Au début je n’y fais pas attention mais le soir venu, je m’interroge. Je lui envoi un message auquel il répond tardivement qu’il est d’humeur festive et qu’il sort avec des amis (je précise que ce n’est pas un fêtard, il ne boit pas, ne fume pas …). Je suis choquée par sa réponse qui est en décalage avec le message que je lui ai envoyé mais lui souhaite quand meme de s’amuser. 5h du matin passé, je reçoit un message (je dormais la sonnerie m’a réveillée) dans lequel il me dit être bien rentré et avoir une pensée pour moi.

    Le jour suivant, j’ai rapidement de ces nouvelles. Il voudrai qu’on se voit. Je suis occupée mais je m’arrange pour être dispo pour lui en fin d’après midi. on se voit chez lui, il fait la cuisine (un de ses passe temps favoris), on discute, tout va bien. Son silence de la veille il l’excuse par une dispute avec sa mère. J’ai pourtant l’impression qu’il ne dit pas tout. Je garde pourtant le silence. On se connais depuis peu, je ne veux pas paraitre trop insistante ou envahissante. Je laisse couler. Au cours de la soirée, les choses on failli déraper (je ne fais pas de dessin). J’ai refusé, c’était trop tôt. Il à respecté mon choix. La soirée se poursuit mais je sens comme une légère barrière. Elle viens à la fois de lui et de moi. Lui pour ce qu’il ne m’a pas évoqué plus tôt et moi parce que j’ai terriblement envie de le prendre dans mes bras et de l’embrasser mais ayant peur de rallumer son désir et passer pour une allumeuse, je ne fais rien et reste sagement assise. On discute normalement puis il me raccompagne à nouveau. Au moment de sortir de sa voiture, surprise, je le surprend à vouloir me faire la bise. Il voit mon étonnement et fini par m’embrasser. Je trouve ça tres étrange, voire suspect, mais là encore n’insiste pas au risque de paraitre lourde. Je me dis que je lui poserai la question plus tard quand il semblera aller mieux. Car quelque chose le perturbait c’était évident.

    Le lendemain, aucune nouvelle. Je n’envoi qu’un seul message. Je ne veux pas trop le brusquer. Le jour suivant toujours rien. Je m’énerve. Il répond. Il à des soucis et dit qu’il m’en parlera la prochaine fois qu’on se reverra. Le lendemain j’envoi un message pour lui proposer de se voir et d’écouter ce qu’il a à dire. Pas de nouvelles. Je laisse un message sur répondeur, calme, mais lui disant que s’il ne me donne pas de nouvelle avant une heure précise de la journée, ce ne serait plus la peine de me recontacter. J’ai aussitôt regretté. Le soir je renvoi un message. Il fini par répondre et là, catastrophe. Il m’annonce être encore amoureux de son ex avec qui était resté 6 ans. Il se sont séparé sur son initiative parce qu’ils avaient des soucis d’entente et qu’elle semblait (d’après ses dires) réticente à l’engagement. Il ajoute que ce qui s’est passé entre nous à compté pour lui mais qu’il ne peut me donner ce que je mérite et qu’il préfére arrêter là avant qu’il ne soit trop tard. Sauf qu’il était déjà trop tard pour moi. Je m’étais terriblement attachée. Il n’est pas prêt à démarrer une nouvelle histoire.

    Deux jours plus tard je lui laisse un message Facebook pour lui demander de nous laisser une chance. Il le lis, mais n’y répond pas. Je n’insiste pas meme si je suis effondrée.

    Un mois passe et ni lui ni moi ne tentons de recontacter l’autre. Silence Radio des deux côté. Pourtant pas un jour ne passe sans que je ne pense à lui. Puis arrive son anniversaire voilà quelques jours. Je saisi l’occasion pour lui envoyer un message tout à fait amical pour le lui souhaiter. A ma plus grande joie il répond. Ses mots exacts « Merci beaucoup d’avoir pensé à moi. Gros Bisous. » Ma première réaction est de me dire que le message est bien court et presque impersonnel. « Ok, il s’en fiche », je me dis. Puis mes yeux reviennent sur les deux derniers mots, et là j’ai un doute. A savoir que durant notre « relation » qui n’a durée qu’une semaine et demie, ses mots d’affections sont aller crescendo. Allant du rien au « biz », en passant par « bisous ». Il ne m’a jamais rien dit de plus que « bisous ». Et voilà que ce jour là, je lis quelque chose qui dans mon vocabulaire affectif dépasse le « bisous ». Je ne comprend pas. Je me demande alors s’il s’agit de simple courtoisie de sa part et que le « Gros Bisous » lui à échappé parce qu’il à l’habitude de le dire à ses amis, qu’il à juste voulu être sympa ou alors si cela cache autre chose.

    Je n’ai pas répondu tout de suite. Je ne voulais pas paraitre attendre son message comme une désespérée. Et puis je ne voyais pas trop quoi répondre. Son message répondait au mien mais ne laissait aucunement place à une suite de conversation. Alors j’ai laissé comme ça. Deux jours plus tard (hier) je lui renvoi un sms toujours amicalement rien de plus, pour demander de ses nouvelles et lui proposer de se joindre à une sortie que je prévois avec mes amis pour la semaine prochaine. 24H se sont écoulées et je n’ai toujours pas de réponse. C’est le drame.

    Un nouvel espoir avait jaillit en moi et voilà qu’il s’effondre à nouveau. tout le travail effectué sur moi meme durant ce long mois s’effondre à son tour. Je me dit que s’il ne répond pas c’est qu’il ne souhaite pas me revoir, ni meme me reparler. Pourtant je le voudrait tellement. Je serais même prête de ne devenir que son amie pour avoir le plaisir de le revoir et de lui parler.

    Je suis sur le point d’abandonner la partie. De me dire qu’il faut que je tourne la page. Mais un espoir persiste. Je préfèrerai encore qu’il m’envoi balader que de subir ce silence.

    Alors voilà je me tourne vers vous pour avoir votre avis, vos conseils. Et savoir si vous pensez aussi que je dois abandonner ou si j’ai une chance de le récupérer. J’ai conscience qu’un tel attachement en une semaine et demi peut paraître démesuré et j’en suis la première surprise. Pourtant les faits sont là. J’ai oublié de préciser que nous avons 25 ans tous les deux.

    Merci d’avance de vos réponses

    • Anashka | 25 octobre 2013

      Bonjour,

      je te remercie de la confiance que tu m’accordes en partageant cette histoire avec moi, ici.
      J’ai lu tout ton message, je ne pense pas qu’il soit possible de le reconquérir, il a dit « non » en ne répondant pas et en te quittant la première fois.
      Il vaut mieux tourner la page et passer à autre chose.

      Si tu en as envie, si tu sens que c’est le moment pour toi, on eut réfléchir sur ce qui a pu « merdé » entre vous.

      Je reste à ta dispo.

      • Cylindra | 25 octobre 2013

        Bonsoir Anashka,

        Merci pour votre réponse. Je m’en doutais un peu. Pourtant j’espérais qu’il reste un espoir. Je me suis dit aussi que son silence à lui seul était une réponse, mais je n’explique toujours pas le « Gros Bisous » de la dernière fois. Ce stupide « gros bisous » qui m’a redonné espoir. De ce que je connais de lui il n’est pas du genre à faire ce genre d’erreur. Maintenant il semblerait que je me trompe.

        Je pense avoir déjà une idée de ce qui à merdé. D’une part il n’était pas clair avec ses propres sentiments puisqu’il n’avait pas fait le deuil de sa rupture précédente. Rupture qu’il avait pourtant déclenché lui-même. Et de mon côté je pense que je n’ai pas été assez entreprenante car trop timide. S’il était évident que je lui plaisais (ça je n’en ai jamais douté) il à dut se dire qu’il allait s’ennuyer avec moi. Il à peut-être même était déçut par ce comportement trop sage. Et si je lui plaisais, malgré tout je n’ai pas dû suffisamment l’intéresser pour qu’il prenne le temps d’attendre de voir ce que j’avais à lui offrir derrière ma timidité une fois que celle-ci ce serait envolée face à lui.

        Je n’ai été qu’un baume de passage pour lui, et mon « défaut » d’être timide, loin de le charmer l’a poussé à nouveau vers les souvenirs de son ex.

        • Anashka | 26 octobre 2013

          Ce « Gros bisous », tu ne l’aurais pas vu cherchant de l’espoir. Certes, il existe, il est « gentil » parce que ce gars doit se douter qu’il t’a fait du mal, ce qui n’est pas son but, mais il n’a rien d’une invitation au dialogue. C’est parce qu’il y avait cette attente, chez toi, d’une possibilité, qu’il a prit tant d’importance.

          Je ne suis pas sûre que ce soit la « timidité ». Bien sûr, on peut travailler dessus, mais pas pour plaire plus, simplement pour parvenir à montrer ce que l’on est sans le fard de la gène (j’ai pas mal d’articles sur le sujet, jette un oeil dans le BEST OF). Mais, je ne suis pas sûre que ce soit ça. Peut-être qu’il y a eu beaucoup d’attentes (et d’attentes de promesses) de ta part et qu’il ne s’est pas senti à la hauteur.

          Pour lui, il est possible qu’il se soit emballé en mode « pansement ».

          • Cylindra | 27 octobre 2013

            Je crois aussi que c’est parce j’espérais encore quelque chose que j’y ai vu un espoir.

            Je n’ai pas eut l’impression d’avoir trop d’attente envers lui. Par contre je pense que l’inverse est vrai. J’ai cru sentir que c’était lui qui avait beaucoup d’attente que je n’ai pas su combler. Des attentes certainement destinées à lui faire oublier son ex. Je ne le blâme pas. Je comprend seulement ce qui à pu se passer dans sa tête aujourd’hui.

            Merci j’irai jeter un œil aux articles du best-of.

            Merci encore pour vos conseils Anashka.

          • Anashka | 28 octobre 2013

            Disons que ce n’est pas ce que je range dans la catégorie attente : « oublier mon ex ». Parce s’il cherche à l’oublier, il n’est pas réellement dans la relation avec toi. Ce qui est problématique.

          • Cylindra | 4 novembre 2013

            En effet, il y avait un probleme quelque part. Je n’aurais de toute façon jamais le fin mot de toute cette histoire. Aujourd’hui je me reconstruit.

            Serait-il possible de supprimer mes postes étant donnés qu’ils n’aiderons personne ici ?

            Merci encore de vos conseils.

          • Anashka | 5 novembre 2013

            Je ne supprimes pas les posts :
            – ils peuvent aider quelqu’un ici, quoi que tu en penses. :)
            – c’est la seule contribution que je demande pour mon travail (m’aider dans le référence, en postant, ça m’aide).
            – supprimer, c’est un peu comme banaliser ce que je fais ici et ça me prend du temps…

  • babolene | 2 décembre 2013

    bravo pour cet article, génialement rédigé. J’ai bcp appris.
    Maintenant reste à le mettre en pratique mais pas évident d’aller contre son naturel. Et puis cette dépendance aux SMS, « dois je lui écrire ou attendre que lui le fasse »… le début est tellement complexe, que souvent j’échoue. Mais cette fois j’aimerai pouvoir lacher prise et ne plus me poser de question… bref à suivre. Merci en tout cas

    • Anashka | 4 décembre 2013

      Merci. Tu as lu les articles sur les SMS dans le BEST OF ?

  • Lala | 24 janvier 2014

    Bonjour anashka. Je viens de découvrir ce site et je trouve tes conseils super!! Je pourrai te raconter un peu mon histoire afin d’avoir des conseils et des avis sur la chose ?

    • Anashka | 25 janvier 2014

      Suis là pour ça, alors je t’en pris, Lala :)

  • Lala | 24 janvier 2014

    Je peux me permettre?

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