Comment amener un homme à s’engager ?

Par 20 Mai 2013 195 Commentaires

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Il existe un lieu commun décrivant les hommes comme peureux de l’engagement.

Nous les rencontrons. Ils nous plaisent. Rapidement, nous voulons plus. Pourtant, au bout de quelques rendez-vous, ils se font plus distants. Ils répondent moins aux appels, disent moins de mots d’Amour. Déjà, les promesses passées ne sont plus d’actualité. Au cas où nous n’avons pas compris le message, ils reviennent du tatoueur avec un « Carpe Diem » sur le bas-ventre.

Comment amener un homme vers une histoire plus « sérieuse » ? Comment le « pousser » à s’engager ?

Les réponses dans cet article.

Enjoy.

(Il est évident que je parle de généralités. Tous les hommes ne fonctionnent pas comme le décrira ledit article. De même pour les femmes. Mais, sans un poil de catégorisation et de caricature, il m’est impossible d’expliciter mes théories.

« Avoir une parole impeccable » est, certes, un magnifique accord toltèque. Mais pas du tout un accord Anashkien.)

Retour sur la définition d’engagement

Dans l’article sur les trois piliers d’une d’une relation amoureuse , nous retrouvons (après la passion et la complicité) la notion d’engagement.


Je divisais l’engagement en deux types :

  • l’engagement spirituel
  • l’engagement matériel

 

L’engagement spirituel

Il met du temps à se mettre en place, il arrive bien après la passion et une fois la complicité bien installée. Il est une autopromesse.

Il ne se fait qu’entre soi et soi, même s’il parle de la personne qui partage notre vie/lit. C’est l’envie profonde et irrémédiable que la relation perdure en gardant la qualité qu’elle a au temps T.

On se promet à soi-même de mettre des choses en place (compromis, communication, surprises…) pour prolonger au maximum ce bien-être.

Cette autopromesse, on ne peut pas ni l’exiger, ni l’attendre de l’autre.

Nous n’avons effectivement aucun contrôle sur les envies profondes de notre partenaire. Il faut laisser faire le temps. Chercher à manipuler son partenaire pour qu’il se fasse (rapidement) cette autopromesse, c’est s’assurer qu’elle ne sera qu’un feu de paille.


Autrement dit, rechercher les promesses et mots d’Amour, c’est chercher des mensonges.

 

L’engagement matériel

Ce sont les preuves de l’engagement spirituel :

  • officialisation de la relation
  • présentation aux amis/famille
  • voyage/projets commun
  • vie à deux
  • mariage/enfants

Finalement, ce sont toutes ces actions qui visent à renforcer la relation. C’est ce qu’on appelle la « construction » de son couple. On abandonne un peu le hasard des émotions et sentiments pour mettre en place des projets.

Autrement dit, nous créons un nouvel espace appelé « NOUS ».

Bien sûr, « construire » une histoire, avoir des projets à deux est un chemin passionnant (comme d’autres). Bien sûr, on peut avoir envie de le vivre assez rapidement (même célibataire, alors qu’il n’y a pas de muse pour nous l’inspirer).

Mais, c’est un chemin qui n’est pas :

      1/

Systématique

      : tout le monde ne veut pas construire.

2/ Immédiat : il faut du temps pour le « je » réaménage de la place pour le « nous »)

3/ Unique : il y a mille et une manière de s’aimer. « Le couple » n’est pas la seule.

Engagement à tout prix ?

Vouloir traverser cette route, pourquoi pas ?

Mais, vouloir cet engagement matériel, à tout prix, de manière prématurée (sans laisser le temps à l’engagement spirituel de mûrir), le considérer comme la seule forme d’Amour valable, c’est dangereux. C’est risquer de se voir souvent déçu.

Autrement dit, et nous y reviendrons, c’est vouloir jouer un film que nous avons écrit dans notre tête, sans laisser le temps à l’Autre d’inscrire sa réalité dans notre vie. C’est nier SON rapport à LUI à l’Amour, qui est — surement — différent du nôtre (et de ce qui l’en dit).

 

Les étapes de l’attachement

(Je passerais outre le « coup de foudre » dont l’existence et la signification demanderaient un article à part entière. Notons seulement qu’il est extrêmement rare et que tout le monde n’en vit pas dans une vie. Ici, nous parlerons d’un attachement plus classique.)

Comment une rencontre en arrive t’-elle à un engagement spirituel (puis matériel) ?

 

L’intérêt

« Cette fille/ ce mec m’intéresse »

Parfois, avant même d’avoir engagé une conversation avec la personne, quelque chose chez elle nous attire. Elle nous intéresse. On désirerait mieux la connaître.

Parfois, cet intérêt prendra un peu plus de temps pour naître. Dans le cadre du travail, par exemple, il peut se mettre en place sur plusieurs semaines.

Il se nourrit d’une drôle d’attirance et de curiosité réciproque. On ne sait rien de l’autre, mais on le sentiment d’avoir des choses à partager, à se dire. La séduction démarre généralement avec des regards, des allusions.

Bref, l’autre nous attire particulièrement, mais nous ne le connaissons pas.

 

L’appréciation

« Il/Elle me plaît »

On se fréquente depuis quelque temps.

(Qu’on s’envoie en l’air ou non ne change fondamentalement rien à l’histoire.)

On découvre peu à peu la réalité de l’autre sans les masques des deux/trois premiers rencards. On commence à connaître sa manière de rire, de se fâcher, de se positionner face à ce qui l’entoure.

Nous distinguons les différences entre ce qu’il dit être (et vouloir) et ce qu’il est (et veux).

Généralement, nous sommes agréablement surprises. Il est moins cliché qu’il n’y paraît. Il nous plaît, parce qu’il respire une certaine profondeur. On trouve chez lui quelque chose de particulier que n’ont pas d’autres garçons. (Peut-être parce que nous n’avons pas pris ce temps-là avec d’autres.)

On prend plaisir à rencontrer ses potes ou son bar préféré. On est fascinée quand on découvre son opinion sur l’épineuse question de l’avortement des mouches en Alaska.

Autrement dit, l’intérêt, que nous lui portions précédemment, se confirme et s’affine, alors même que l’autre semble gagner en complexité.

 

Le bien-être

« Je me sens bien avec lui/elle »

Une certaine complicité et confiance se met en place. Nous nous livrons de plus en plus. Nous partageons des délires que nous seuls pouvons comprendre. Et, réciproquement, nous nous sentons proches l’un de l’autre.

Les moments partagés ensemble sont de bons moments. Bref, nous nous sentons bien avec cet homme.

Ce n’est plus seulement LUI qui nous plait, mais aussi LA RELATION que nous avons avec lui.

 

L’attachement

« Je veux rester avec cette personne, elle compte pour moi. »

Du bien-être à l’attachement, il n’y a qu’un fil. C’est le moment de l’engagement spirituel. Tout va bien et, naturellement, un « nous » se crée. On sent, au fond de nous, que nous serons présentes pour cet homme et réciproquement.

Ensemble, nous projetons des choses dans le futur. Sans aller jusqu’au supercombo enfant-mariage, nous prévoyons un week-end dans plus d’un mois à la montagne.

Il n’y a pas d’attachement sans un minimum de dépendance et confiance à l’autre.

Sans tout donner, sans tout sacrifier, nous laissons un espace dans notre vie à cette relation. Nous lui accordons du temps et de la place. Nous la soignons. Nous sommes prêtes à faire quelques compromis pour qu’elle perdure dans le temps.

C’est le moment, où le « couple classique » peut prendre une forme saine. Faites d’évidence. Sans avoir besoin de forcer le trait, l’on s’engage de plus en plus l’un vers l’autre.

En conclusion.

Pour amener un homme à s’engager sur une relation plus « sérieuse », le mieux est encore la patience. Non pas une patience qui s’énerve, s’interroge et s’angoisse. Mais une patience qui savoure chaque étape comme faisant partie de la rencontre, qui en apprécie les doutes et nouveautés.

(D’où l’importance de ne PAS avoir BESOIN des hommes, mais de cultiver une propre vie, bien à soi où l’on s’épanouit comme courgette au printemps).

Comme en voyage.
Imaginons, vous devez aller aux Amériques en bateaux. Si vous appréciez la croisière, que vous faites des rencontres, que vous prenez le temps d’aimer la mer, le trajet vous paraîtra presque trop court. Vous l’aimerez autant (si ce n’est plus) que le débarquement.

Si seule l’arrivée vous intéresse, le trajet sera pénible, vous deviendrez pénible et votre partenaire voudra changer de cabine. On le comprend.

Et si vous croisez un iceberg, il y a assez de place pour deux sur le morceau de table de billard, ne laissez pas Jack crever.

jack

 

Et vous, pensez-vous l’engagement comme une finalité ou une part du trajet ?

Anashka,

Se mariera un jour <3

(Non, je plaisante).

 


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Commentaires (195)
  • Delisse | 20 mai 2013

    Jusqu’à ce que je découvre ton blog, l’engagement était pour moi une finalité. Du coup, j’attendais trop de l’autre, était trop pressante, trop présente, à trop donner, et mes histoires des 5 dernières années n’ont jamais fonctionné.

    Je lis ton blog depuis le début de l’année, et il a complètement changé ma vision des hommes, de l’amour et de la séduction. J’ai compris mes erreurs, intégré ces nouveaux principes et choisi un cobaye pour les tester :)

    Aujourd’hui, ça fait 4 mois qu’on est ensemble et on est amoureux.. L’engagement spirituel et matériel apparait naturellement et j’apprécie toutes les étapes de cette relation, même celle de la séduction que je trouvais ennuyeuse et longue auparavant.

    Alors je tiens à te dire un GRAND merci pour tes conseils !! Ca marche ! (jusque là ;) )

    • Anashka | 20 mai 2013

      Merci de ton message et merci de te manifester. Je suis toujours heureuse de rencontrer une lectrice. Et, tout semble rouler pour toi. Donc, profites, profites, profites… L’Amour, ça a vraiment du bien quand tout se passe avec douceur ^^

    • Lilouchka | 13 décembre 2013

      Bonsoir

      J’ai découvert ce site il y a peu. J’ai également acquis un exemplaire de l ebook en ligne.

      Je me rend compte tout comme Delisse que pour moi aussi l’engagement était un fin en soi et forcément je faisais tout pour sans tenir compte de mes envies, mes besoins seulement de celles de l’autre et fatalement toutes mes histoires ont capotées.

      J’ai lu, relus livre et articles, fais le point, analysé les erreurs, failles et autres inepties que j’ai commises tant avec la gente masculine qu’avec mes proches.

      Aujourd’hui je me sens plus en adéquation avec moi-même.
      J’ai rencontré il y a peu (2 mois) un homme pour qui je me sentais craquer, nous en sommes au stade de la rencontre, mais très forte attirance physique et intellectuelle et cependant j’ai réussi à surpasser ce comportement désastreux qui à termes est plus nocive qu’autre chose.
      Je ne me perd pas de vue, garde ma vie, mes activité et accepte de le voir/ lui parler que lorsque je me sens en phase et tout cela sans cette maudite peur de voir un homme partir si je ne réponds pas à ses appels/SMS, et le comble c’est qu’il semble s’accrocher et me reproche de mettre trop de temps pour le revoir alors que c’est lui qui était parti sur un silence radio au début malgré une attirance évidente lol (c’est à ce moment que je suis tombé sur ce site ce qui m’as permis de comprendre un grand nombre de choses !)

      Bon il existe quand même une différence d’âge qui me dérange pour le moment mais en même temps je me dis que je vais finalement le revoir histoire de passer un bon moment de détente et pourquoi pas élargir mon cercle social. Lol

      Tout cela pour te dire un grand merci Anashka à toi et à toutes/tous les intervenants qui au travers de leurs récits nous permettent de mieux fixer certaines informations.

      Mon idée maintenant n’est plus de vouloir une relation à tout prix mais être heureuse et profiter, sans prise de tête, un maximum de se que m’offre la vie avec bcp de sérénité

      • Anashka | 14 décembre 2013

        Tu n’imagines à quel point je suis heureuse de lire des témoignages positifs. Je reste disponible, bien entendu, pour parler de cette histoire. :)

  • Liz | 20 mai 2013

    J’adore la façon dont tu parles de l’engagement, surtout celui moral. Je me retrouve complètement dans cette autopromesse, et je pense pouvoir dire que c’est aussi son cas.
    Concernant l’engagement matériel, à 20 ans je me considère trop jeune pour me marier dans l’immédiat, je préfère attendre la fin des études et d’avoir trouvé un emploi (donc pas avant 4 ans !), tout ça pour dire que je ne considère pas ce type d’engagement comme une finalité, sinon c’est sûr que toutes ces années me paraîtraient bien longues. Non, j’y pense juste comme un bel évènement qui marquera (peut-être) ma vie un jour. En attendant il y trop d’autres choses magnifiques à vivre dans le présent pour vivre dans le futur !
    Par contre j’ai remarqué que l’un comme l’autre, on a du mal à parler de l’avenir. On est étudiants, on vit au jour le jour, et puis ça ne va pas plus loin. Pourtant il y a des choses que j’aimerais bien aborder : comme prendre un appart tous les deux, l’an prochain. Ca aussi, c’est une étape importante de l’engagement, tiens… Je n’arrête pas de retarder l’échéance du moment où je lui en parlerai sans très bien avoir ce qui me fait peur. En fait ce n’est pas tant sa réaction où le fait qu’il puisse refuser qui me retient mais plutôt le fait que plus j’attends, plus j’en fais un truc important, plus je me prends là tête avec et moins je prends les choses à la légère. Du coup je me sens obligée d’attendre le bon moment (alors que, soyons honnête, « le bon moment » est la meilleure excuse de tous les temps pour retarder quelque chose ^^).
    Allez, un de ces jours, non, demain je me sors les doigts et je lui en parle. :)

    Hmm pardon, je crois que j’ai un peu dérivé là ! Bref, merci beaucoup pour tes articles toujours aussi intéressants. :D

    • Anashka | 20 mai 2013

      Est-ce que tu as envie de cette vie à deux ? Qu’est-ce qui motive ton envie d’un appartement en commun ?
      Est-ce que tu vois cette demande comme prématurée ou comme une déclaration amoureuse ?

  • Eda | 20 mai 2013

    Merci pour cet article, Patronne. ça va m’aider à faire le point sur ce qu’il se passe dans ma life ^o^ qu’est ce qu’on ferait sans toi, hein ?

    • Anashka | 20 mai 2013

      Hum… Il y aurait surement beaucoup plus de célibataires dans ce monde ;)

  • lapetitefée | 20 mai 2013

    Je suis la fille pénible en croisière mais qui tente vraiment de se soigner. C’est difficile de lutter contre ses mécanismes et de répondre à ses peurs abandonniques plutôt qu’à une confiance forte. Il me faudrait peut-être des exercices à mettre en place. Bref.

    Je partage tout à fait ton analyse de l’engagement – d’ailleurs il me semble qu’on est au dernier stade de notre côté – mais je peine à mettre en pratique le « lâcher-prise ». :)

    Très chouette article en tout cas!

    • Anashka | 20 mai 2013

      Quand tu parles d’exercice, tu as une idée de ce que ça peut être ?
      On a parlé de cette période d’abstinence où tu avais une confiance plus forte en toi, comment tu pourrais retrouver cet état quand tu es avec ton partenaire ?

      Qu’est-ce que tu entends par lâcher prise ?

      • lapetitefée | 20 mai 2013

        J’ai confiance en moi, en ma capacité à rebondir pour quand ça va foirer. Oui, parce que au fond de moi, je ne peux pas m’empêcher de croire que les relations tournent toujours mal à un moment, surtout me concernant. J’ai appris à me faire confiance en solo. Maintenant il faut que j’apprenne à le faire dans le couple et j’y arrive pas. Je ne sais pas pourquoi. Je n’ai pas d’idées d’exercices malheureusement.

        « Lâcher prise » : arrêter de me poser mille questions et juste profiter de ce qui arrive. Je le fais quand on est ensemble mais dès qu’on ne se voit pas – un jour ou une semaine – c’est la panique et l’angoisse qui reprennent le dessus.

        • Anashka | 21 mai 2013

          Quand je commence à angoisser dans le couple, je me concentre sur l’Autre. Comment il vit la relation ? Ce que je peux lui offrir ? ce que je lui apporte ?
          ça me permet de ne pas penser à mes angoisses d’abandon, parce que je suis dans un projet « solo » mais à propos de l’autre : le rendre heureux, discrètement, lui apporter de jolies choses.

          Depuis que tu es avec, tu es sur quels projets ?

          • lapetitefée | 21 mai 2013

            Je ne sais pas. Concrètement j’ai toujours des petits « plans » d’une fois à l’autre, des petites surprises histoire de le surprendre. Mais des projets? Je ne crois pas. Tu entends quoi par projet?

          • Anashka | 21 mai 2013

            Ce type de surprise, justement, d’attentions. Pour soi, finalement, plus que pour l’autre.

          • lapetitefée | 22 mai 2013

            Ce genre de surprises and cie te permettent de lâcher prise à toi?

          • Anashka | 23 mai 2013

            Oui. Parce que finalement, je ne contrôle rien des sentiments de l’autre, ni de son envie d’engagement, ni de l’investissement qu’il veut mettre dans la relation. En revanche, je peux contrôler ce que je désire apporter à la relation. Donc, je fais ce que je peux… Autrement dit, j’arrose, je prends soin, je m’occupe de ma part… ça, je peux. Le reste ne regarde que l’autre, pas moi.

  • Anaïs | 20 mai 2013

    Super intéressent, comme d’hab, et comme d’hab je me pose quelques questions… y a en fait plein de trucs que je ne comprends pas (c’est ma minute casse-bonbon^^).

    Il y a quelque chose qui me pose problème, avec l’engagement, d’après ma propre expérience. C’est-à-dire que nous citons des mots genre : envie, bien-être, intérêt, attachement, appréciation, etc. Mon souci, c’est pas la définition de l’engagement, mais justement ces différentes étapes qu’il faut traverser ou suivre avant de penser à s’engager.

    Le fait est que la seule expérience qui ait marché pour moi, en terme d’engagement, est celle où je n’ai absolument respecté aucune de ses étapes ! Mon homme et moi, on y est allé cash : j’ai clairement dit que je cherchais à me fixer, à vivre une relation sérieuse et stable, et de son côté il m’a avoué la même chose. Franchement, s’il avait exprimé le moindre doute, je serais partie voir ailleurs (chose que je ne lui ai pas dite, mais je pense qu’il le sait parce qu’il aurait fait la même chose).

    Du coup, je peux dire – et c’est drôle – que l’engagement est venu en premier, avant le reste. Bon, on a travaillé ensemble et on s’est tout de même découvert des points en commun, mais le plus important était celui-ci : on avait tous les deux envie de se fixer. Et d’après mon expérience, je crois fermement que c’est la chose la plus importante.

    Du coup, l’envie est venue jour après jour. Le bien-être était là, juste parce qu’on avait confiance en cette idée que l’autre personne serait toujours là, parce que c’est pas du pipeau. L’attachement est automatique, puisque l’autre est sincère, respectueux, compréhensif. Peut-être que c’est juste moi, mais je ne demande rien de plus à mon mec.

    En résumé, à la base, j’ai directement tracé mes lignes, et dit clairement ce que je voulais. Je n’ai pas pensé « bon, je vais voir ce que ça donne… si c’est bon, je reste, sinon ce sera toujours ça de pris ». Je me suis vraiment dit dès le début : « si c’est pas sérieux, on s’arrête tout de suite ! ». Ça fait un peu carré, comme façon de penser, mais j’en avais juste marre des « Je t’aime bien, mais je sais pas… je ne suis pas prêt pour autre chose », ou encore « Ces quatre années étaient merveilleuses, mais je pense aller voir ailleurs, j’ai envie d’autre chose ». Ah ces mecs ! j’ai encore envie de les étrangler ! ON A TOUJOURS ENVIE D’AUTRE CHOSE ! Ce n’est ni une excuse, ni un argument pour planter sa copine et partir, ou ficher en l’air une relation de quatre ou cinq ans !

    Parce-que (c’est ma minute coup-de-gueule) le plaisir, le bien-être individuel, ou le sentiment momentané de bonheur ou de tristesse, ce qu’on appelle le plus souvent : « la petite voix intérieure », ne sont jamais de bons conseillers, sauf si on veut passer sa vie insatisfaite à chercher quelque chose qui n’existe pas. Le bonheur est DANS LA SATISFACTION, mais si on refuse d’être satisfait, alors on ne sera jamais heureux. Le mec aura toujours un défaut : il sera trop grand, ou trop petit, il parlera trop, ou serait trop déprimant, ou aimerait trop sa maman… et y aura toujours un mec à côté qui aura l’air plus beau, plus cool, plus attirant. Tout ça c’est NORMAL ! C’est vraiment pas une raison pour passer sa vie à briser ses propres amours, ou pire : à briser le cœur des autres, et à se dire : « non, c’est pas encore le bon », et « ah mais j’ai un petit faible pour le voisin, il a un si joli sourire ». Ensuite, on se retrouve un soir toute seule à pleurer, parce qu’on a tout perdu.

    Bien sûr, je m’adresse uniquement à celles (et ceux) qui veulent une relation de type « engagement », et qui sont terrifiés à l’idée d’abandonner leur liberté, ou qui tombent toujours sur des personnes terrifiées de la même façon, parce qu’ils cherchent la personne parfaite. Non, je ne pense pas qu’il existe une personne parfaite, il y a juste des personnes qui sont fiables, et d’autres non. Certaines personnes tiennent parole, restent à vos côtés, d’autres fichent le camp ou premier coup de vent.

    J’ai l’impression aujourd’hui que très peu de personnes osent même envisager de prendre la décision de se mettre avec quelqu’un pour de bon. On attend quelque chose, un miracle, ou un coup de foudre, ou la fin des études, ou le travail de rêve, ou le tour du monde (ceci concerne ceux qui trouvent de faux prétextes afin de ne pas s’engager, et non ceux qui le font par choix ou par besoin). C’est juste qu’à mon avis, l’engagement tient de la décision, et non du bon plaisir ou du sentiment qu’on a à un moment T. Oui, aujourd’hui vous vous sentez bien avec lui/elle, et vous avez envie que ça dure toujours, et demain alors ? qu’est ce qui se passe si on a un coup de blues ? On prend ses valises comme ça se passe dans 90% des cas ?

    A mon avis, l’amour à l’eau de rose, la vie idéale n’est pas seulement impossible, elle est franchement ennuyeuse, personne n’en veut. L’amour heureux n’est pas l’amour idéalisé à mon avis. Mon homme et moi, on a des périodes d’ennui, de fatigue après le boulot, des conflits pour des riens, ou se boude de temps à autre, mais l’idée d’aller chercher ailleurs parce que la routine s’est installée entre nous ne m’est jamais venue à l’esprit.

    Pour être franche, quand j’avais la vingtaine j’imaginais aussi un amour plein de surprises, de voyages en montgolfière, de rêves à deux, de quelque chose de vibrant chaque weekend (minimum bien sûr). Aujourd’hui je pense différemment, se réveiller chaque matin, la bouche pâteuse et le visage brillant, en sachant qu’il y a à vos côtés une personne qui dort (oh le fainéant!) et qui est là jusqu’au bout, parce qu’il l’a décidé, c’est une routine qui est pour moi la plus chose à vivre. Chacun ses goûts, hein !

    • lapetitefée | 20 mai 2013

      J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.

      • Anaïs | 20 mai 2013

        Merci, PtiteFée ^^ et bonne chance à toi !!!

    • Anashka | 20 mai 2013

      Reste que l’envie de construire passait AVANT le grand Amour et son lot de sentiment. Donc, que l’autre partage la démarche était un point essentiel pour toi. Parce qu’au final, c’était le couple qui primait. Et… pourquoi pas ?

      Dans le prochain article (oui, j’ai de l’avance pour une fois) je parle justement de ce type de démarche. Elles conditionnent de nombreux mariage un peu partout dans le monde. Il s’agit d’un partenariat où l’on laisse ENSUITE les sentiments naitre. Ce sont, par exemple, comme cela qu’ont débuté les relations de nos grands-parents.

      En revanche, cette envie de construction AVANT TOUT, n’est pas valable pour tout le monde. Pour beaucoup le partage sentimental passe avant. Et quand c’est le cas, effectivement, avec la chute des sentiments et l’incapacité à les faire renaitre, le mieux est encore de partir.

      De même certains gèrent le désir par le libertinage… Etc.

      Il n’y a pas qu’une seule manière de s’aimer. Vraiment pas. Il y a même plusieurs pour une seule même personne se confrontant à plusieurs histoires (c’est aussi une richesse de l’Amour). L’engagement comme clef de voute en est une qui a marché pour toi, qui peut marché pour d’autres, mais qui n’est pas la seule.

      Je reste néanmoins persuadée que sous couvert du mot « engagement » sur votre relation, pour que l’engagement se confirme (outre votre envie de construire) les autres étapes ont dues se voir valider, non ?

      Je suis impatiente d’avoir ton regard sur le prochain article. ^^

      • Anaïs | 20 mai 2013

        Et moi je suis impatiente de lire ton prochain article ^^ !!

        • Anashka | 21 mai 2013

          Mercredi ou jeudi. ^^

      • lapetitefée | 20 mai 2013

        Je suis impatiente aussi! (Surtout que maintenant je me sens assez à l’aise pour participer (commenter h24) tout ça!

        • Anashka | 21 mai 2013

          Oui, je trouve ça cool ! J’aime bien quand il y a plein de commentaires !

      • magdalune | 23 septembre 2013

        Il s’appelle comment cet article dont tu en parles sur ce com ??
        Je ne sais pas comment le retrouver!

        • Anashka | 24 septembre 2013
          • magdalune | 26 septembre 2013

            Merci ^^

    • Aida | 3 décembre 2014

      Je suis aujourd’hui très d’accord, avec les propos d’Anaïs… Bon a l’avenir je ne sais pas si ce sera toujours le cas… Depuis 4 mois je partage cette vision. Car j’ai N fois tenter les différentes perspectives de étapes par étapes, laisser le temps au temps, etc.

      Il faut dire aussi que les écris d’Anashka, sont mieux pour un développement personnel, afin de permettre au couple de mieux s’épanouir, car l’on ne pourra jamais avoir la certitude que c’est pour le bon, définitivement…

      La communication entre les individus, avec l’environnement les relations humaines sont si souvent complexes, par endroit inexplicables, insaisissables dans certains cas, lorsqu’on tente d’élargir sa compréhension des événements, introduire le paradoxe, du destin en lieu de quoi débarque souvent le paranormale, etc. L’immuabilité en somme. Ainsi va la vie.

      Deux points de vu complémentaire, je dirai: de l’engagement immédiat et l’épanouissement des engagés.

      Tout ici, dans ce parage d’échange n’est que lumière vis a vis de mes connaissances, certaines par des interrogations, d’autres par des réponses, ont su nourrir ma quête de savoir pour fonder un couple. Merci beaucoup.

  • Anaïs | 20 mai 2013

    Vous avez lu ? « c’est pour moi la plus (?) chose à vivre ». Génial, c’était censé être le mot de la fin, et je formule une phrase incompréhensible. Si ça continue, même Anashka va me faire des remarques…

    • Anashka | 20 mai 2013

      « même »… Hum. C’est une vanne sur mon orthographe ?!
      (Même si tu aurais tort de te priver ^^)

      • Anaïs | 20 mai 2013

        Oui, je suis honnête moi, et franche, et c’est la vérité : Anashka fait parfois des erreurs d’orthographe ! Voilà c’est dit !
        Ouais, pas terrible la vanne… elle t’a fait sourire ? (un peu ? non ? Uhm…).

        • lapetitefée | 20 mai 2013

          Moi, elle m’a fait rire!

          • Anashka | 21 mai 2013

            Roooooh, c’est bon, ça va, hein ^^

        • Anashka | 21 mai 2013

          Parfois, tu es gentille. Quoique, je pense avoir progressé depuis mes tous débuts.

  • Schopenhauer | 20 mai 2013

    J’ai apprécié l’article mais j’ai adoré la photo à la fin (n’ayant pas vu le film, je n’ai pas compris tout de suite et voilà que je tombe de ma chaise de rire, ouille).

    • Anashka | 20 mai 2013

      Gros trip perso, merci de l’avoir partagé ^^

      (Atta, atta… Tu n’as PAS VU TITANIC ?!!!!!)

      • magdalune | 23 septembre 2013

        o______o qui n’a pas vu Titanic!!!!!!!

  • natasha | 21 mai 2013

    Je viens de me faire larguer… Au bout de 6 mois l’homme me dit que je suis la femme de sa vie, la meilleure chose qu’il lui soit arrivé, mais qu’a chaque fois qu’il me regarde il a peur. Peur de me rendre malheureuse par la suite, peur de ne plus pouvoir se détacher de moi… Il a même pleurer pendant la rupture, alors que c’est quelqu’un qui ne pleur jamais. Je suis resté 5 ans avec un homme et je n’ai jamais été aussi triste que maintenant, je ne mange plus, je ne dors plus… Il ne reviendra pas je le sais, mais je l’attend quand même, je sais je suis pathétique… Mais je n’arrive pas à m’en remettre…

    • Anashka | 21 mai 2013

      Il n’y a rien de pathétique à souffrir d’une histoire qui vient de se terminer. Il n’y a rien de pathétique à attendre quelque temps, le temps que l’espoir se tue dans l’oeuf. Il y a pas mal d’articles sur la rupture et le chagrin d’Amour, je t’invite à y jeter un oeil. Il faudra du temps pour t’en remettre, est-ce que tu désires que je t’accompagne là-dedans ?

      • natasha | 21 mai 2013

        Merci pour ta réponse… Ce que je ne comprend pas c’est le besoin pour certain homme de tout gacher… Il m’a dit qu’il m’aimai juste avant de me plaquer alors qu’il ne l’avai jamais fait. Pour lui, son grand reve serait de ne pas se perdre de vue, de garder contact, et dans quelque temps, se rendre compte que nous ne pouvons pas vivre l’un sans l’autre et retourner ensemble pour longtemps. Mais comment peut-on penser sa? Pourquoi dire sa a qqcn que tu plaques? Il m’aime mais il a peur de l’engagement, alors que je lui ai clairement dit que je ne voulai pas partir de chez moi et que je ne voulai pas nan plus avoir d’enfants pour le moment. Même aujourd’hui, il appel tout les jours ma meilleure amie pour avoir de mes nouvelles… Franchement après tout sa c’est difficile de ne pas être perdue….

        • Anaïs | 21 mai 2013

          Ah ! Vous voyez ? Vous avez lu cette triste histoire ? Anashka, je te prends à témoin : c’est exactement ce dont je voulais parler ! Non mais, c’est INCROYABLE ! Je vais te dire : heureusement que les armes à feu sont interdites ici, sinon y a beaucoup de mecs que j’aurais descendus…

          Il m’aime ! HA ! La bonne nouvelle ! Il m’aime, mais il me quitte ! Il me quitte, mais il veut revenir dans quelque temps, pour que « ça dure longtemps cette fois ». Il brise notre relation, notre couple, mais il demande chaque jour de mes nouvelles parce qu’il pense à moi. Non mais, bon, je ne suis pas très forte en math, mais c’est quoi la logique derrière tout ça ? Quelqu’un peut m’éclairer ?

          Sincèrement, « peur de s’engager », c’est de la foutaise pour moi ! c’est pourtant pas compliqué de dire qu’on veut vivre sa vie, qu’on cherche juste le coup d’un soir, et comme ça au moins personne ne souffre. C’est infiniment mieux d’assumer une vie solitaire et hédoniste que de faire souffrir les autres. Pourquoi attendre cinq années avant de s’en aller sans même donner le dixième d’une bonne raison ? Ah j’en ai la rage, je vous jure !

          C’est une histoire très navrante, Natasha. C’est désolant… j’aimerais juste dire aux personnes qui se désengagent comme ça, la prochaine fois que vous voudrez briser un cœur, essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant…

          • Natasha | 21 mai 2013

            Je suis resté 6 mois avec, je faisais la comparaison avec mon ex précédent, 5 ans et je n’étais pas triste, alors que la 6 mois et j’ai l’impression que rien n’ira…
            Au moins je me rends compte qu’il n’y a pas que moi qui ne comprend pas ce comportement. Surtout que quand ses amis l’on su il lui ont demandés, « si c’est parce que tu as encore envie de t’amuser je comprend sinan tu es un con » il a répondu de lui même qu’il était con…

          • Anashka | 21 mai 2013

            Bref, il fait un test avec l’univers. Pour lui, s’i souffre suffisamment de la rupture et que longtemps après il pense à toi, c’est que tu es « la bonne ». Bref, un mec qui n’a rien compris à l’Amour, qui confond souffrance et tendresse et qui a oubliait qu’une relation se construisais peu à peu et dans le bien-être. Il veut provoquer les paillettes artificielles de la passion.

            Je comprend la démarche, mais elle est un poil immature.

          • lapetitefée | 21 mai 2013

            Je suis d’accord avec toi. Pour moi c’est un manque clair de franchise et de courage.

            1) Si la vérité était qu’il t’aimait et qu’il avait peur de l’engagement. Il prendrait sur lui, soit pour tenter quand-même ou alors, il trouverait une autre excuse pour éviter de te faire souffrir.

            2) Pour moi, quand on rompt, c’est que l’histoire ne nous rend pas heureux et qu’on veut autre chose point. C’est pas autre chose.

            Je suis désolée pour toi et cette rupture. C’est vraiment dégu de sa part. Courage!

          • P | 22 mai 2013

            « Sincèrement, « peur de s’engager », c’est de la foutaise pour moi ! c’est pourtant pas compliqué de dire qu’on veut vivre sa vie, qu’on cherche juste le coup d’un soir »

            C’est pas toujours aussi clair, c’est cool quand tu sais exactement ce que tu veux mais des fois t’es pas sûr, alors tu ne peux rien faire d’autre qu’attendre de voir comment ça évolue.

            « essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant… »

            Je ne pense pas qu’il y aie réellement une bonne façon de rompre.
            Eviter le « je t’aime » aurait été bien, ça aurait évité qu’elle garde espoir.
            Mais un « j’ai peur » est une réponse honnête (et ce n’est pas lâche que de ne pas s’engager où on est pas sûr de vouloir aller).
            C’est quoi le pire, une rupture avec un « j’ai peur » sincère, où qu’il te mente sur sa raison de te quitter?

          • Anaïs | 23 mai 2013

            P… je vois où tu veux en venir, mais personnellement, je refuse d’accorder le moindre crédit à ce genre d’excuse. Parce que si on le fait, si on donne à cette excuse la valeur d’un argument, alors aucune relation n’aurait raison de durer plus d’une semaine. Ça n’existe que dans les films, un couple parfait, qui commence par un coup de foudre et qui se continue 40 ans plus tard sur une île paradisiaque, et où l’on est tout le temps, mais alors là vraiment TOUT le temps, dans la satisfaction totale et parfaite (sentimentale, sexuelle, matérielle, et tout le reste). Oui, ça tu le sais déjà, en effet ^^

            Où je veux en venir, et je m’adresse à ceux qui veulent s’engager : le doute existera toujours. La peur existera toujours au sein du couple. Pour qu’un engagement réussisse, au sens du terme, il faut surpasser la peur, et non l’éliminer. Une relation longue-durée est celle qui s’élève au dessus du doute, ou malgré le doute. Soit on sait pertinemment que c’est normal, et on n’accorde pas plus d’importance à ça qu’aux annonceurs de fin du monde, soit on décide malgré sa peur d’aller de l’avant, de rester avec l’autre, parce qu’on a décidé de donner à cette relation la priorité, et à notre sécurité la seconde place.

            En somme, ça ne commence pas par un sentiment quelconque de sécurité ou de confort, mais ça commence par un choix, la décision de vivre quelque chose avec l’autre, avec ou contre tous. Parce que, toute décision comporte un risque, et si l’on choisit son petit confort alors on ne vivra rien de vrai. Oui, on peut passer sa vie à fuir les attachements (je parle des personnes qui ont peur, pas celles qui le choisissent) et on peut trouver sa sécurité, loin des entraves, mais on ne trouve pas le bonheur avec cette peur dans le ventre.

          • P | 24 mai 2013

            « si on donne à cette excuse la valeur d’un argument, alors aucune relation n’aurait raison de durer plus d’une semaine. »

            Je ne suis pas sûr d’avoir bien compris ta phrase, tu pense que le fait d’avoir une excuse incite à rompre? Je ne pense pas qu’une excuse où « un argument » aie jamais été nécessaire pour rompre, et tu romps car tu veux arrêter la relation, pas parce que tu as une excuse à disposition.

            « Pour qu’un engagement réussisse, au sens du terme, il faut surpasser la peur, et non l’éliminer. »

            Si tu veux t’engager mais que tu as peur de le faire, il faut en effet surpasser cette peur. Mais si tu ne sais pas si tu veux t’engager, il faudra d’abord répondre à cette question.

            « En somme, ça ne commence pas par un sentiment quelconque de sécurité ou de confort, mais ça commence par un choix, la décision de vivre quelque chose avec l’autre, avec ou contre tous. »

            Aaah, c’est exactement de ça que je parlais, content de voir qu’on est d’accord, ça commence par un choix. Mais je tiens à préciser que ce choix peut avoir besoin de temps pour être fait.

            « Oui, on peut passer sa vie à fuir les attachements (je parle des personnes qui ont peur, pas celles qui le choisissent) et on peut trouver sa sécurité, loin des entraves, mais on ne trouve pas le bonheur avec cette peur dans le ventre. »

            Je ne sais pas si c’est « vivre avec la peur au ventre », bien souvent quand on dit « j’ai peur » (je parle pour les hommes, ça a peut-être une autre signification pour vous), ce n’est souvent pas de la peur mais de l’indécision. C’est souvent être dans la (longue) période du « je pèse le pour et le contre ».

          • Anashka | 25 mai 2013

            (P. Tu devrais jeter un oeil sur le forum, je pense que tu y trouveras matière à penser. Tu y es le bienvenu, en tout cas).

          • Anaïs | 24 mai 2013

            P… Dans le gros, on est plutôt d’accord. En définitive, l’indécision peut être acceptée dans le couple, des deux côtés. Sauf qu’à moi, ça ne va pas du tout :) !!!

            Merci pour tes réponses !

          • Anashka | 26 mai 2013

            Merci pour votre discussion à tous les deux. Il y a co-construction d’une pensée. Un accord, sur l’idée de « décision ».
            Finalement, c’est comme si face à la décision d’engagement, il y avait trois positions :
            – « je ne veux pas m’engager » : clair, concis.
            – « je veux m’engager et c’est autour de l’engagement que je construirai mon couple » : ce qui demande un partenaire dans la même orientation.
            – « je ne sais pas si je veux m’engager ou non. On verra avec le temps » : qui demande de vivre instant après instant et laisser l’engagement spirituel se construire peu à peu.

            Je crois que je suis bon, vous voyez autre chose ?

          • P | 25 mai 2013

            Merci pour l’invitation Anashka, je n’ai pas suffisamment de temps pour y participer mais j’y jette déjà un coup d’oeil de temps en temps :)

          • Anashka | 26 mai 2013

            A l’occasion. (Rien ne presse) J’aurai plaisir à te lire sur d’autres débats.

          • P | 26 mai 2013

            « Je crois que je suis bon, vous voyez autre chose ? »
            Non, c’est parfait ;)

          • Anashka | 28 mai 2013

            ^^

        • Anashka | 21 mai 2013

          Ta meilleure amie répond ? Il te donne encore des nouvelles directement ?

          • lapetitefée | 22 mai 2013

            En terme de rupture, j’ai mieux digéré les « ça ne va plus entre nous et je ne me vois plus avec toi. » que les « je t’aime mais je sais pas » qui laissent des espoirs et de l’amertume. Non, vraiment. Il n’y a pas une « bonne façon de rompre » mais il y en a de très mauvaises et les lâches en font parties.

          • Anashka | 23 mai 2013

            Oui, je pense que je ferais un article sur les pires manières de rompre. Parce que les nanas n’ont plus, n’ont pas toujours le courage de leurs ruptures.

  • mulderone | 22 mai 2013

    un petit avis perso et masculin en passant : clairement l’engagement est une étape, importante certes, mais pas une finalité.

    Justement parce que celui-ci est le point de départ de quelque chose de plus fort et intime, à mes yeux.

    D’ailleurs, pour moi, engagement ne rime pas avec le combo « pavillon, enfants et chien » (qui effraie quelques séduizeuses).

    Tout ça n’est que de la logistique.

    l’engagement, comme le dit si bien Anashka, c’est cette promesse à soi et à l’autre qu’on respectera les termes de la relation ( l’amour prend toutes les formes).

    pour moi, ça rime avec monogamie et fidélité, point. le reste n’a que peu ou plus d’importance.

    • Natasha | 22 mai 2013

      Ma meilleure amie répond oui, elle lui donne de mes nouvelles.
      Je suis d’accord avec toi mulderone, de toute maniere il le sais que je ne veux pas partir de chez moi, que je suis en CDD et que je ne veux pas de bb pour le moment vu que je viens seulement de finir mon master et que je vis chez mes parents…
      Alors en terme d’engagement a part la fidélité, je suis pas tres stressante, je suis qqcn qui prend la vie comme elle vient.
      Il m’a contacté hier, je te confirme Anashka, il fait un test avec l’univer…

      • Anashka | 23 mai 2013

        Tu veux vraiment t’accrocher à quelqu’un qui veut sa preuve de la part de l’univers pour savoir ce qu’il sait déjà : qu’il tient à toi ?

      • Natasha | 28 mai 2013

        Merci a tout ceux qui m’on répondu… Il faut que je vous avoue quelque chose!! Il est revenu!!!!! Encore plus tendre en gentil qu’avant. Je l’ai jamais vu aussi mal a l’aise et désolé… Il a dit qu’il avait eu besoin de me perdre pour comprendre qu’il etait énormément attaché a moi. Maintenant il m’a avoué, qu’il etait pret à être amoureux, engagé, et que si il revenai ca n’était pas pour repartir de ci-tot. Il fait tout pour que l’on se voi tout les jours et m’appel trois fois par jours. Bon ok sa fera peut-être beaucoup a la longue, mais je suis tellement contente =)
        Alors oui j’ai un petit peur qu’il me refase le meme coup un jour… Mais je l’ai prévenu, plus jamais!

        • Anashka | 29 mai 2013

          Laisse le temps à ta confiance de se re-construire tranquillement. Tu n’es pas pressée, profites, laisses les choses se faire peu à peu.
          Il a fait son test avec l’univers, il a appris ce qu’il savait déjà, soit. Toi, prends ton temps.

    • Anashka | 23 mai 2013

      pour moi, ça rime avec monogamie et fidélité, point. le reste n’a que peu ou plus d’importance.

      La monogamie et la fidélité sont les preuves « matérielles » que tu mets à l’engagement. L’avantages, c’est qu’elles sont des preuves partagées pour beaucoup.

      Mais, une poly-amoureuse, pourrait avoir le sentiment de s’engager avec son partenaire SANS monogamie (comme on parle de fidélité plurielle… Je ne dirais pas sans fidélité), de même pour une libertine. Ce que je cherche à dire, c’est que c’est deux concepts sont encore des preuves matérielles. Ce n’est pas bien ou mal, il y en a toujours, des preuves matérielles.

      Pour moi, THE preuve matérielle, c’est la place sur le temps libre, la rencontre de l’univers de l’autre et la construction de projets plus ou moins grands (cours de cuisine, voyage…)

      • mulderone | 23 mai 2013

        C’est bien pour ça que je notifiais « l’amour prend toutes les formes », pour prendre en compte différentes formes de relation, sans juger.

        Mon propos est que j’ai déjà vécu un engagement long avec tout le combo qui avec ( moins le chien :D ) et qui s’est mal fini.

        Je n’ai aucune idée précise sur la forme d’un futur engagement, sauf qu’il faudra que ce soit différent pour ne pas répéter les même erreurs.

        Les seuls engagements dont je suis certain, parce que c’est moi tout simplement, sont monogamie et fidélité, les autres preuves dont tu parles, ça sera de la navigation à vue pour les raisons évoquées plus haut.

        • Anashka | 24 mai 2013

          D’accord. ^^

          C’est ce que je me disais, mais c’est important, je pense, de savoir à quoi quelques bases de l’engagement ressemble pour soi.

  • Sbrianne | 23 mai 2013

    On ne peut pas obliger l’autre à s’engager. On peut lui donner envie d’en savoir plus, de poursuivre mais au final, on ne peut pas faire grand chose s’il/si elle se rétracte.
    Cela ne devrait pas être une finalité. A mes yeux, cela ne peut entraîner qu’une torture mentale inutile qui peut facilement être éviter en vivant l’instant présent comme tu le dis, en restant ouverte aux possibilités qui s’ouvrent à toi lorsque tu commences à fréquenter quelqu’un.

    • Anaïs | 23 mai 2013

      Je vais essayer de répondre à tous les commentaires qui m’ont un peu piquée…

      Tu dis qu’on ne peut obliger personne à s’engager. Oui. L’article d’ailleurs, s’occupe – d’après ce que j’en retiens – de nous apprendre comment « inviter » un homme à s’engager, les étapes à suivre, les erreurs à ne pas commettre, surtout pour ne pas le faire fuir, un peu comme quand on va chasser la perdrix. Vous marchez sur une branche sèche qui craque, et l’oiseau s’envole. Seulement, je pense qu’un homme n’est pas une perdrix, et qu’une femme n’a pas l’intention de le tuer mais de l’aimer, et de se faire aimer de lui (nous parlons notamment d’une relation à type d’engagement). Pourquoi la peur, dans ce cas ? Je vais y répondre dans l’autre commentaire, ce qui m’intéresse ici c’est la phrase « vivre l’instant présent », et celle-ci : « rester ouverte aux possibilités ».

      D’abord, on ne peut pas dire que l’engagement ne doit PAS être une finalité. Je ne suis pas d’accord avec la tournure de cette phrase, parce que l’engagement est un choix, de même que le non-engagement si je peux dire. Je suis absolument libre de choisir de prendre du plaisir dans des (ONS), autant que je suis libre de choisir de chercher une relation longue-durée. L’engagement peut être, par choix personnel, une finalité. Avec mon homme, comme je l’ai dit plus haut, j’ai été directe avec lui et expliqué que je cherchais vraiment à me fixer, quelqu’un qui resterait avec moi. Cela n’a pas causé problème, pas le moindre du monde. Si cela ne convient pas à l’autre, ce n’est pas la fin du monde, on peut aller chercher ailleurs, il y a quatre milliards de mecs dans la planète.

      Si on classe les relations en deux groupes, celles qui sont du plaisir (physique) pur et ne durant pas plus d’une nuit ou deux, et celles qui sont destinées à perdurer par choix des deux partenaires, il reste cette troisième catégorie dont tu parles, et qui est un genre de relation « au jour le jour », et dont on ne connait pas la suite ou la fin. C’est un genre de situation où l’on ne pense à rien, où l’on essaie de prendre du plaisir, plus longtemps que dans un ONS et avec plus de sentiment, mais en faisant très attention à ne rien promettre et surtout à ne pas penser.

      On évite de penser, car comme tu dis, cela peut « entraîner une torture mentale », un peu comme ces cours de math à l’école qui donnent des migraines. Que fait-on, dans ce cas ? Eh bien on abandonne simplement les commandes à la providence, autrement dit : aux envies du moment, à l’humeur du jour, voire à la météo ou à son horoscope. C’est l’image d’un navire sans gouvernail, avec toutes voiles levées (toutes les passions du monde, et parfois des « je t’aime »), en se laissant guider par le vent, n’importe où, nord, sud, récif de pierre. Ce navire n’a pas de boussole, n’a pas de but, et pire que tout : il y a deux capitaines à bord. Qu’on me répondre simplement : comment voulez-vous voyager sur un bateau pareil ?

      Un jour, sur un coup de vent, quelqu’un « se rétracte ». Oui. On ne peut pas faire grand chose, en effet, à part pleurer. On lui demande pourquoi. L’autre répond… « je ne sais pas. Ce n’est pas ta faute, c’est la mienne (il le sait en plus). Oui, je t’aime, mais je m’en vais. Je ne sais pas, j’ai peur, c’est flou.. ». Tu parles ! Un peu que c’est flou ! J’y comprends rien à ton charabia ! On ne peut pas faire mieux comme dichotomie ! Y pas mieux comme programme pour faire exploser un ordinateur ! Tout va bien, on s’entend à merveille, on a même commencé à faire des projets et… c’est exactement pour ça qu’il faut tout arrêter !

      La vérité c’est qu’il n’y a pas l’ombre d’une parcelle d’un centième de millième d’une bonne raison pour rompre cette relation. La vérité, c’est que le coup de vent du moment a juste fait virer le cap à son navire, qui filait dans la bonne direction rien que la veille.

      Je vais te dire pourquoi il a rompu, moi : parce qu’à la base, il n’a jamais décidé de rester. Soit qu’il ne sait pas ce qu’il veut, qu’il n’a jamais pris de décision sérieuse dans sa vie, soit qu’il n’a pas joué franc-jeu et a fait semblant de donner l’espoir qu’il pouvait y avoir plus (si affinité… mouais). En tous les cas, rester aux côté de l’autre n’a jamais été sa priorité. La priorité, c’est satisfaire l’envie du moment… ok, et le moment d’après, il se passe quoi ? Et si moi, j’ai une autre envie ? Faut-il vraiment que quelqu’un souffre ? Si oui, alors le problème est la nature même de notre relation.

      La finalité, c’est ça : n’acceptez jamais, au grand JAMAIS, de monter dans un navire sans gouvernail. Tout va bien jusqu’à ce que le vent tourne et vous dirige dans la mauvaise direction. Les personnes sans gouvernail, même sans le vouloir, vous mènent en bateau (ça, c’est parfait comme mot de de la fin^^ )

      • Sbrianne | 23 mai 2013

        Waouh, quel roman !
        Je vais, à mon tour, tout en synthétisant, revenir sur plusieurs points qui t’ont « piqué ». Et pas qu’un peu j’ai l’impression…Tu prends vite la mouche.

        Ma formulation de phrase « L’engagement ne devrait pas être une finalité » est peut être maladroite, je veux bien le reconnaître.

        Lorsque j’écris « Cela ne peut être qu’une torture mentale » j’entends que de vouloir l’engagement à tout prix, de le voir seulement comme une finalité (Direction selon tes valeurs que tu donnes à ta relation) il y a le risque d’être déçu(e) et de faire peur à l’autre.

        Et savourer l’instant présent, cela ne signifie pas à mon sens ne pas penser, ne SURTOUT pas faire de projections parce que ouhlala, tu risques d’avoir une migraine. Cela ne t’empêche pas de faire des projets. Cela ne veut pas dire que tu ne donnes pas un cap à ta relation. Mais cela vient petit à petit. Tu apprends à connaître l’autre, tu t’y attaches, tu t’engages progressivement. Mais je crois qu’entamer le début d’une relation avec cet état d’esprit, permet de rester lucide. Et évite bien des déconvenues.

        On ne connaît jamais la fin d’une relation. Ce n’est pas parce que les deux partenaires ont choisi de s’engager que l’un d’eux ne finira pas par le rompre.

        • Anaïs | 23 mai 2013

          Oui, mais le risque d’être déçu fait partie de la relation. Le facteur risque n’est pas une raison de ne pas s’engager. Parce que dire que la peur est une bonne raison de ne pas s’investir dans une relation, c’est donner un excellent prétexte à tous les abandons possibles.

          Personne ne connait la fin d’une relation, je veux bien admettre qu’on ne contrôle pas les sentiments de l’autre, que l’amour sur commande n’existe pas, mais si les deux partenaires choisissent et décident de s’engager, et qu’ils ont le courage d’assumer leur choix, je ne vois pas pourquoi la relation s’arrêterait sans qu’il y ait une raison vraiment valable, autre que « je ne sais pas ».

          Quant aux étapes à suivre : vivre petit à petit, laisser les projets apparaître, s’attacher ou s’engager progressivement, cela reste sujet à débat. Je dis que je ne suis pas d’accord parce que cela n’a jamais marché pour moi, c’est un avis personnel mais objectif. Contrairement à toi, moi je pense qu’il faut au fond avoir d’abord pris le choix et la décision de s’engager afin de pouvoir bien diriger sa relation de couple, et ne pas la laisser dévier. Et je pense que c’est logique, parce que si on n’a pas fait ce choix, comment pourrait-on faire face ensemble aux problèmes éventuels du couple ? Au premier différent qui apparait, la tentation de dire que ça ne marchera pas est tellement grande que le couple ne tient jamais qu’à un fil.

          Mais si les deux partenaires partagent la même vision, le même choix, et décident que leur couple prime avant tout, alors leur couple a une base très solide. Il a beaucoup plus de chance de succès. Remarque : je parle de choix, de décision, et non pas de valeurs quelconque.

          En fait, je pense qu’on peut éventuellement inviter quelqu’un à s’engager, mais il vaut mieux trouver une personne qui ait envie de ce genre de relation, et qui assume ses choix, plutôt que d’essayer de la convaincre de s’engager.

          • Sbrianne | 23 mai 2013

            Tu déformes mes propos. Je n’ai jamais dit qu’il fallait renoncer sous prétexte qu’il y a un risque d’être déçu(e). Le risque d’être déçu(e), pour moi, est lié au fait de vouloir un engagement aussi bien matériel que spirituel à tout prix. Le risque est partie intégrante d’une relation amoureuse. Débuter une histoire d’amour, c’est assumer le fait que tout peut s’arrêter du jour au lendemain.

            Comment peux-tu t’engager avec quelqu’un que tu ne connais pas ? Comment peux-tu te projeter, décider de te poser avec quelqu’un dont tu sais absolument rien ? Comment peux-tu tout contrôler, t’assurer quelle ne déviera pas du cadre posé ? Désolée, mais je ne comprends pas. L’existence est jalonnée d’incertitudes. Rien n’est figé. Surtout en matière d’engagement matériel. Une relation peut évoluer, (L’engagement spirituel aussi peut varier) il peut y avoir des imprévus. Alors tu auras beau avoir programmé avec ton partenaire, donné telle ou telle direction à celle-ci, rien ne dit que cela se passera comme prévu.
            Je crois que tu n’as pas compris ce que j’essayais de dire.

            Ton avis n’engage que toi :) Et vu qu’il est personnel, il est subjectif. Cela ne veut pas dire qu’il sera valable pour d’autres personnes. Comme le mien n’engage que moi ^^.

          • Anaïs | 23 mai 2013

            Sbrianne… je crois qu’on est d’accord, sur la question du risque. Mais si j’ai bien compris ton point de vue, tu dis qu’il est impossible de tout contrôler, et donc on ne peut pas garantir la durée d’un engagement sur simple décision. D’autre part, on ne peut pas décider de s’engager sans connaître l’autre personne, donc il serait impératif de suivre un certain nombre d’étapes avant de le faire.

            Oui, on ne s’engage pas avec avec un inconnu (évident, cher Watson). Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’il faille passer un laps de temps indéfini avant d’affirmer qu’on connait quelqu’un, et que là seulement on est prêt à s’engager. La découverte de l’autre est un processus qui ne s’arrête pas, même après des dizaines d’années de vie commune. La différence dans nos points de vue est ici : tu penses qu’il faut vivre avec l’autre pour pouvoir s’engager, et moi je pense qu’il faut s’engager pour pouvoir vivre avec l’autre (j’ai bien compris cette fois, j’espère^^)

            L’évolution d’une relation, ses imprévus, ne sont pas des obstacles à l’engagement. S’engager ne signifie pas tout prévoir, tout savoir. Dans ce que tu dis, il y a une contradiction : d’une part la relation est jalonnée de surprises, elle est changeante, elle évolue (là-dessus nous sommes d’accord). Mais d’autre part, si on veut s’engager, il faut être sûr de tout contrôler. Si on suit ce raisonnement, s’engager devient impossible (puisque le contrôle total est impossible). Donc, on ne s’engage pas mais on vit au jour le jour en attendant que ça tienne… ou que ça casse.

            Voici comment je vois les choses, lorsqu’il s’agit de s’engager : se dire qu’on attend de voir comment évoluent les choses, ne pas prendre la décision d’aller de l’avant, c’est déjà ouvrir une grosse porte au doute, et au manque de confiance dans le couple. C’est une manière de fragiliser la relation, c’est à dire qu’on ne prend pas la décision de la défendre, mais on laisse faire les choses. Les deux partenaires ne savent jamais ce qui les attend, chacun a peur de poser la question à l’autre, on ne sait jamais quand on va changer d’avis, ni ce qui va arriver. C’est une sorte de test continu, et tant qu’on s’amuse, qu’on prend du plaisir, tout va bien, on est tranquille. Mais dès que la routine s’installe, on se demande si on a raison d’être là… et c’est une mauvaise question, posée pour les mauvaises raisons, à moins qu’on assume le fait que vivre avec l’autre ne nous intéresse que dans la mesure où l’autre nous apporte ce que nous attendons de lui (dans un sens égocentrique, je veux dire).

            Pour moi, s’engager signifie juste dire à l’autre qu’on est là, vraiment, pour longtemps, jusqu’à preuve du contraire. Et non pas se mettre ensemble, pour quelques jours, qui sait, jusqu’à preuve du contraire.

          • Sbrianne | 24 mai 2013

            Encore une fois, tu n’as pas saisi le sens de mes propos.
            Je n’ai pas écrit qu’il faille attendre une durée indéterminée afin de connaître l’autre puis décider de s’engager. Tu ne peux jamais totalement connaître une personne même si tu la côtoies pendant 40, 50 ans.
            Selon moi, ce qui donne envie de s’engager ou non c’est ce que tu découvres en fréquentant l’autre. Pourquoi s’engager ? Tu as envie de partager des choses avec lui ou elle sur un terme plus ou moins long. Mais c’est en ayant pris le temps d’abord, de creuser un peu. Tu te seras attaché(e), tu apprécieras les moments passés et tu voudras que ça se poursuive. Pour certains, c’est évident dès le début.

            Et cela te semble une évidence, mais crois-moi, il y a un nombre très conséquent de personnes qui décident de s’engager avec des quasi-inconnu(e)s et ça entraîne le résultat que l’on connaît.

          • Sbrianne | 24 mai 2013

            Et je n’ai jamais dit qu’il fallait tout contrôler dans une relation…je ne sais pas si c’est le fait de communiquer par écrit, mais il y a quiproquo….

          • P | 24 mai 2013

            « un peu comme quand on va chasser la perdrix. Vous marchez sur une branche sèche qui craque, et l’oiseau s’envole. Seulement, je pense qu’un homme n’est pas une perdrix, et qu’une femme n’a pas l’intention de le tuer mais de l’aimer »

            L’aimer c’est bien, mais pas si ce n’est pas de cette façon qu’il voudrait être aimé.

            « C’est l’image d’un navire sans gouvernail, avec toutes voiles levées (toutes les passions du monde, et parfois des « je t’aime »), en se laissant guider par le vent, n’importe où, nord, sud, récif de pierre. Ce navire n’a pas de boussole, n’a pas de but, et pire que tout : il y a deux capitaines à bord. »

            En te lisant, naviguer sans destination paraît péjoratif (vent, récif, etc.). Alors que pour un couple, avoir une destination où non ne sont que des choix, aucun meilleur que l’autre.

            Pour rester dans ta métaphore, je dirais que tous les bateaux ne sont pas les mêmes, et que certaines personnes préfèrent profiter de la vie sur un bateau de croisière, que d’essayer à tout prix d’atteindre l’autre rive.

            « La vérité c’est qu’il n’y a pas l’ombre d’une parcelle d’un centième de millième d’une bonne raison pour rompre cette relation. »

            Il n’a pas donné de raison valable, d’accord. Mais en faut-il vraiment une? Le fait de ne plus vouloir avancer dans cette direction n’est-il pas suffisant? Si le second capitaine ne me laissait pas négocier le cap, moi aussi je changerais de bateau :/

          • Anaïs | 24 mai 2013

            Sbrianne…

            Désolée pour le quiproquo ‘:) …

            Il y a aussi un nombre conséquent de personnes qui vivent ensemble pendant longtemps, sans s’engager (c’est-à-dire sans dire que l’on s’engage) avec les conséquences que l’on connait. C’est une spirale infernale.

            Tu sais, l’idée qui me vient en ce moment, c’est que la personne qui nous convient vraiment, pour vivre une relation longue durée, est celle qui donne au couple la même priorité que nous nous lui donnons. Il ne s’agit pas vraiment d’aimer ce qu’il/elle fait, ses hobbies, est-ce qu’on s’entend… c’est juste : quel est l’importance de notre couple dans sa vie ? Certains privilégient leur carrière, d’autres leurs passions, d’autres leurs familles ou leurs amis… Dans ce domaine, nous sommes très différents.

            Moi je parle de l’engagement dans le sens où c’est TOTAL, c’est-à-dire que la personne donne la priorité à son couple. Je pense qu’il y aura problème, si le partenaire n’a pas les mêmes priorités. Pour sa carrière par exemple, l’un délaissera un peu sa vie à deux et l’autre peut trouver ça blessant, à moins qu’il ne fasse pareil avec sa propre vie professionnelle.

            Quand je parle d’engagement, je parle de deux personnes qui donnent à l’avance la priorité à leur couple. Je ne veut pas parler de deux inconnus qui s’échangent des alliances dans un bal masqué !

            Oui, je comprends la perspective de vivre avec quelqu’un, voir si justement on a les mêmes priorités, si nos passions s’accordent, et tout le reste. Mais je pense qu’on peut très vite voir si notre partenaire accorde, ou non, la même importance que nous au couple.

            P…

            Je comprends très bien ce que tu veux dire. Ça peut peut-être marcher, si les deux partenaires sont d’accord, mais trop d’incertitude et trop de flou, ça ne me va pas, je ne suis pas sûr que ce soit le bon choix.

            Oh là là… je me trouve un peu sur le carreau ! Pour moi, ce qui marche en tout cas, c’est que les deux disent qu’ils sont là l’un pour l’autre et que c’est leur priorité. Cela me fait penser que j’ai peut-être vieilli.

            :'(

          • P | 25 mai 2013

            Moi c’est le contraire, je ne pourrais pas faire de l’autre une priorité, ça représente bien plus de contraintes que je ce que je veux assumer. Mais qui sait, je changerais peut-être d’avis un jour.

            L’incertitude et le flou sont à l’avantage de celui/celle qui ne veut pas bouger, je comprends que ça soit difficile, c’est bien plus facile de se gérer soi que de faire bouger quelqu’un d’autre…

            Et c’est une question de choix, pas d’âge :)

    • Anashka | 24 mai 2013

      Je suis d’accord. Pourtant, je me commence à me poser la question : engagement/confiance… Le lien ?

      • mulderone | 24 mai 2013

        pour moi, c’est un cercle qui s’alimente l’un l’autre, même si il n’y a pas que ça

        Pas d’engagement sans confiance et la confiance s’alimente en partie par cet engagement.

        sauf que c’est l’énigme de la poule et de l’oeuf … Qui est arrivé en premier ?

        • Sbrianne | 24 mai 2013

          En t’engageant, tu accordes ta confiance ?

          • mulderone | 24 mai 2013

            ce n’est pas une confiance aveugle ( ça, j’ai déjà fait et j’ai morflé sévère) mais oui je fais confiance par défaut, même si maintenant elle sera teintée de vigilance.

            Sinon, à quoi bon s’engager ? à part continuer à vivre dans un état d’incertitude qui n’est bon pour personne.

            c’est pour ça que, de mon point de vue, je m’engage si j’ai confiance un minimum et que si je m’engage, je fais confiance.

            je suis dans la vie comme au travail, je mûris ma réflexion, j’analyse, ça peut durer un certain temps ou un temps certain mais une fois décidé, j’y vais

          • Anashka | 25 mai 2013

            Reste qu’il faut définir confiance :
            – confiance en la bienveillance de l’autre ?
            – confiance en sa fidélité ?
            – confiance en sa fiabilité ?

          • Anaïs | 24 mai 2013

            Là, je rejoins Mulderone sur ce qu’il a dit. L’incertitude, à mon avis, ce n’est pas très sain. C’est juste une façon fausse d’avancer avec une marge de sécurité jamais certaine. L’un ou l’autre dans le couple peut souffrir.

            Enfin, si dans le couple les deux veulent vraiment s’engager (comme je l’ai dit, donner la priorité à leur couple) au moins, si ça ne marche pas, il y aurait une bonne raison.

        • Anashka | 25 mai 2013

          Je dirais la confiance. Elle se joue sur des détails, des petits mots, des petits gestes, une aisance que tu gagnes auprès de l’autre…

          • Anaïs | 25 mai 2013

            Exactement, le mot confiance englobe un tas de choses. On a beaucoup parlé de décision ou d’indécision, mais très peu de confiance. C’est peut-être ça le mot de l’histoire, quelle est la définition, et quelles sont les conditions de la confiance dans un couple ?

            Mis à part ça…Purée de pois cassés, t’étais où Anashka ? On est resté là à essayer d’expliquer comment on voyait les choses… pendant que toi tu prenais du bon temps avec … cet espagnol… oui, j’en ai entendu parler… Traîtresse ! Sbirianne et P ont des visions destructrices de l’amour. J’ai tout fait pour les rendre à la raison, mais que veux-tu, ils sont décidés à vivre malheureux. J’aurais apprécié un coup de main, mais bon, toi aussi tu as le droit d’être heureuse… et égoïste !

            :p :p :p :p :p :p :p :p:p :p :p :p

            Je fais mon bourdon, c’est normal : je meurs de faim !!! Ce soir, la victime est la célébrissime crème glacée double-chocolat extra guimauve. Ah, comme je plains les filles qui font attention….

            Au fait, tu sais Anashka, quelle visage tu as dans ma tête ? Je t’imagine toujours en Alessandra Sublet, je sais pas trop pourquoi ! Peut-être à cause de ton accent (^’~)

          • Anashka | 26 mai 2013

            Hum, j’aime beaucoup la vision de P., et Sbrianne. Je pense que le cheminement amoureux est personnel. Contrairement à ce que l’on peut croire, il n’y a pas qu’une manière de s’aimer et de se rencontrer. C’est une suite de choix, tant sur la forme que peut prendre une relation que sur ce que l’on est prêt à y mettre.

            Je vous ai simplement laissé discuter tranquillement, car la discussion se construisais sans moi. Mais, vrai, que je fais une journée plus « OFF » par semaine et que c’était hier. Généralement, je dors.

            Non, ce n’est pas un Espagnol, ma fréquentation du moment, c’est un Albanais.
            Et, j’apprends, encore, une nouvelle manière de se rencontrer.

            On ne se moque pas de mon accent. Sinon, je suis brune, mais j’ai des bonnes joues de Maltaise ^^

          • Anaïs | 26 mai 2013

            Tu as bien fait de nous laisser, oui … on en apprend beaucoup, sur la façon de voir les choses chez les autres. Comme quoi il faut de tout pour faire un monde !

            Je continue à apprendre, hein : là je suis sur Wiki, voyons ce qu’il y a à savoir sur Malte… :p

      • Sbrianne | 26 mai 2013

        Je ne pense pas avoir une vision destructrice de l’amour. Elle m’est propre et je respecte celle des autres qui peuvent différer de la mienne. Cependant, je ne me reconnais pas dans celle que tu véhicules Anaïs, qui est davantage traditionnelle. Et être dans une relation du type que tu décris me rendrait malheureuse. La réciproque est apparemment vraie pour ma vision des choses dans ton cas ^^.
        Le mot pour la fin: du moment que les partenaires sont sur le même longueur d’onde, et qu’ils sont heureux car cela leur convient, c’est le principal.

        • Anaïs | 26 mai 2013

          Oui oui, Sbianne… Pour note, je plaisantais =)

          Et je partage entièrement ton mot de la fin !

          FIN :)

        • Sbrianne | 26 mai 2013

          Mot de la fin. Moi bien parler la France ^^.

          • Anashka | 28 mai 2013

            Tu attrapes L’anashkogrammaticophobie !

        • Anashka | 28 mai 2013

          Assez d’accord.

          • Sbrianne | 28 mai 2013

            Faut croire que c’est contagieux effectivement ^^.
            Mon vocabulaire et mon orthographe/grammaire deviennent de plus en plus pauvres/déplorables avec le temps qui passe. Pourtant, ce n’est pas faute de lire des livres.

          • Anashka | 28 mai 2013

            Est-ce que tu écris toujours ?

          • Sbrianne | 28 mai 2013

            Oui j’écris toujours, je participe à un autre concours de nouvelles.

          • Anashka | 29 mai 2013

            Cooool !

    • Marie | 8 juin 2013

      D’accord. Et n’oubliez pas que vous pouvez tourmentez l’autre en le poussant vers l’engagement quand il/elle n’est pas préparé. Un garçon m’a fait ça et je me sentais écraser de plus en plus. Il etait trop attaché à moi et il me tappait sur les nerfs.

  • Inconnue... | 23 mai 2013

    Il y a quelque chose d’important dans ton article : apprécier chaque étape. Je crois qu’on est dans une société où on veut toujours du résultat, on n’apprend pas à aimer le processus pour y parvenir. Pourtant c’est ça qui est chouette, prendre le temps pour que chaque étape devienne intense.
    Quand on a tout tout de suite après on veut passer à autre chose. Je pense que c’est pour ça aussi que je laisse traîner le moment où je dirai « je t’aime », le fait de ne pas le dire, ça laisse encore une étape en perspective.

    Finalement, on veut tout, mais on déteste l’ennui. Paradoxal => quand on a tout (l’engagement, la confiance, la sûreté) on s’ennuie. Maintenant j’essaie d’apprécier le manque, la jalousie, le doute, la confrontation. Ça procure des sensations pouvant être a priori perçues comme désagréables, et pourtant on se rend compte qu’il y a souvent une contrepartie qui vaut vraiment la peine (savoir qu’on a quelqu’un qui nous manque et à qui l’on manque, quelqu’un à qui penser, savoir que notre chéri(e) pourrait aller avec ces bombes qui lui tournent autour mais qu’il préfère être avec nous, la réconciliation après s’être chamaillés, être rassuré sur nos doutes, en discuter etc…).

    En fait il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs, moins on se projette en se posant des questions sur l’avenir, plus on savoure l’instant présent. Finalement, ce n’est pas parce qu’une relation est peut-être vouée à se terminer un jour qu’elle ne peut pas être belle.

    • Anaïs | 23 mai 2013

      Ah ! tu as touché un point important en parlant de l’ennui dans le couple, et je pense qu’Anashka a déjà fait un article sur ça (non…?). En tout cas, ça a un rapport significatif avec le sujet de l’engagement.

      Bon, je parle en me basant sur mon expérience personnelle, en disant que le but d’un couple – pour ceux qui veulent un couple qui dure – n’est pas l’intensité des sentiments, qu’on réclame chaque jour en plus ! Je te comprends trop bien lorsque tu dis que tu essaies d’apprécier chaque étape dans ta relation, et que tu laisses traîner au maximum avant de dire « je t’aime ». J’avais ce schéma dans ma tête il y a longtemps, et j’ai changé (peut-être l’âge.. oups). Il y a beaucoup de plaisir dans la séduction, et chacune de ses parts a son propre délice : les regards échangés ont un plaisir particulier, les premières paroles, les sourires, chaque geste nous donne un sentiment plus ou moins intense et très plaisant, surtout que c’est nouveau. Si tu revois ces plaisirs, tu trouveras que beaucoup de nos sentiments viennent de notre propre égo flatté ou de nos hormones (tu peux revoir l’article d’Anashka sur l’égoïsme en séduction, lui je suis sûr qu’il existe^^). Donc, une fois passée l’étape de la séduction, si on ne sait pas (ou qu’on ne veut pas) vivre d’autres plaisirs du couple, alors on se sent un manque et un besoin de vivre autre chose, que le couple ne peut pas nous procurer.

      C’est une vision hédoniste de la relation amoureuse, un peu comme celle d’un consommateur, et ça irait bien à un ONS, mais pas plus que ça. En cherchant un type particulier de sensation, on se limite au plaisir de la séduction, ou celui du flirt, et cela pose problème lorsqu’on parle d’engagement… car très vite, on se plaint de s’ennuyer !

      Ça se voit un peu dans la phrase « laisser traîner le moment de dire : je t’aime ». Cette expression : « je t’aime », est un peu une étape frissonnante dans la vie d’un couple, parce que ça fait plaisir à entendre, ça provoque des battements de cœur affolés (et on connait la suite…). Mais limiter comme ça ce plaisir… pas sûr que ce soit une bonne idée. Tu vois, mon mec est là quand j’en ai besoin, il sacrifie parfois des choses qu’il aime pour moi, et sa gentillesse, son respect, disent mille fois plus « je t’aime » que ses propres paroles (malgré nos périodes de guerre froide…grrrr). C’est évident quand on s’aime, on a envie de dire à l’autre qu’on le sait pertinemment, pas besoin d’une banderole ! Et le bonheur de cette relation à deux, est selon moi, plus plaisant et plus beau que le seul plaisir d’une phrase qu’on entend pour la première fois.

      Donc, ce qu’on appelle les plaisirs du couple, ces frissons qu’on nous montre à la télé, et qu’on ressent surtout dans la séduction, ne sont pas fait pour durer. Rien contre, mais il ne faut pas s’imaginer que la vie de chaque jour est faite comme ça, pour ensuite rompre avec une fille ou un mec qui nous aime simplement parce qu’on « s’ennuie » ou parce que ce n’est pas comme ça qu’on imaginait la vie à deux. Parce que si on va chercher ailleurs, ce sera pareil : même processus, même scénario, frisson de la séduction, rencontre et couple, ensuite on ne sait plus quoi faire. C’est juste qu’on ne sait pas vivre à deux, n’allez pas chercher plus loin.

      Je suis juste un peu étonnée, parce que y a vraiment des périodes de calme plat entre mon homme et moi, mais ce ne sont pas des périodes plus malheureuses ou plus heureuses que d’autres. Y a la fatigue du boulot, quelques autres soucis, et je ne compte plus les soirées qu’on passe à bouffer des chips et à regarder des documentaires. Mais je n’attends rien d’autre de mon couple, cela me convient de vivre avec quelqu’un POUR vivre avec lui, et pas pour qu’il me donne des sensations extrêmes, genre ecstasy ou cocaïne. Y a des bars pour ça, vous savez, quelques choppes et vous planez ! Mais le couple n’est pas fait pour un bonheur imaginaire, c’est fait pour le bonheur réel, et tant pis s’il va à l’encontre de l’image traditionnelle pleine de feux d’artifice et d’explosions de couleurs !

      Mais pour s’engager, à mon avis, si on n’est pas capable d’affronter l’ennui, qui pour moi n’est que de la fatigue périodique, comment voulez-vous affronter LES ennuis ? Une relation à deux, c’est pour le meilleur et pour le pire. Je ne reste pas avec toi parce que je t’aime, mais je reste avec toi même si je te déteste. Là, vous aurez touché à la confiance fondamentale du couple.

      Ça semble farfelu, n’est-ce pas ? Oui, je sais lol

      • Prune | 23 mai 2013

        Oui tes dernières phrases m’ont semblé « farfelues » mais ce peut être parce que je les ai mal comprises
         » je reste avec toi même si je te déteste » je suppose que tu y met des limites quand même..

        • Anaïs | 23 mai 2013

          Farfelues ? Mais je disais ça pour plaisanter, je m’attendais pas à ce que… Bon, c’est pas grave.

        • Anaïs | 23 mai 2013

          Oui, dire « même si je te déteste » n’est qu’une métaphore pour l’engagement. Ça illustre un peu trop mon point de vue … mais ça va, je rigole de temps à autre :)

          • Prune | 23 mai 2013

            Oui voilà je m’en doutais
            Sinon dans le fond je suis assez en accord avec toi. C’est vrai que parfois les « émotions du début » ont un certain attrait mais il faut avoir conscience qu’elles finissent par diminuer.

            Et puis c’est vrai qu’on est très conditionné par les films, les séries, les romans où l’amour y est en général palpitant mais personnellement je m’en suis un peu lassée. Peut être un besoin de stabilité. Mais aussi le constat que ce genre de relation est souvent basée sur l’immaturité d’un des 2 (comme les instables émotionnels) et au bout d’un moment je trouve ça lourd . Après tout, les expériences palpitantes n’arrivent pas tous les jours sinon on les trouverait juste banales.

            Après je pense qu’il peut être bon de rompre si on est trop en décalage avec l’autre (sur nos attentes de la vie à 2). Quand tu dis « pour ensuite rompre avec une fille ou un mec qui nous aime simplement .. parce que ce n’est pas comme ça qu’on imaginait la vie à deux ». Tout le monde n’est pas fait pour vivre à 2 ce n’est pas forcément une question de « savoir vivre à 2 » je pense.

      • Inconnue... | 28 mai 2013

        Ben, je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi. Je ne crois pas que ce soit immature que de vouloir entretenir des sentiments forts envers l’autre. Après avoir connu LA relation dont je rêvais depuis toute petite : relation fusionnelle, engagement, « je t’aime » à gogo, vivre à deux etc, je me suis rendu compte que c’était plutôt ça la relation « clichée », dans la norme, que tout le monde est censé atteindre. Et finalement, je me rend compte que c’est ce que je voulais à l’époque, ce dont j’avais besoin probablement, mais je ne vois pas ma vie entière fonctionner ainsi.

        Quand ça devient trop acquis, quand on a un peu cramé toutes les étapes, ok on a un bonheur intense sur le moment, mais ensuite on tombe très vite dans la routine. Je ne pense pas que ce soit immature de chercher comment échapper à cette routine, à cette perte progressive de désir qui peut en découler, ce qui conduit finalement à une sorte de relation où l’on se voit « par défaut », on se voit non pas parce qu’on a envie de ce voir, mais parce que l’on vit ensemble et que c’est comme ça, ce qui ne veut pas dire qu’on en n’a pas envie mais disons que la satisfaction du besoin précède le besoin en quelques sortes. Il ne faut pas oublier que le désir, c’est vouloir quelque chose que l’on n’a pas (c’est pour ça qu’un soupçon de manque et de frustration sont nécessaire à mon avis).

        Alors bon, ce mode de fonctionnement convient probablement à des gens, mais après on est tous différents et on a tous des attentes différentes de la vie. Pour ma part, l’essentiel dans une relation ne réside pas dans la longévité de celle-ci mais dans le bonheur qu’elle nous apporte, dans le fait que chacun puisse apporter quelque chose à l’autre, dans le fait qu’on ne ressente pas la relation comme un sacrifice (sacrifier d’autres relations pour conserver celle-ci par exemple).

        Alors peut-être que je semble capricieuse, que j’ai des exigences élevées, mais pourtant je pense que je suis capable d’aimer quelqu’un pour tous ses aspects, les bons, les moins bons. Je ne pense pas être égoïste et je ne supporterais pas de faire du mal à la personne que j’aime ou que j’ai aimée. C’est pour ça aussi que j’attends pour le « je t’aime ». C’est à mon sens un mot très fort, une sorte de promesse que je ne veux pas faire sans être sûre que je le ressens vraiment, que je ne vais pas ensuite agir en contradiction avec cette parole. Dire « je t’aime » ça peut d’une certaine façon donner l’impression que c’est bon, que l’autre a réussi à nous « conquérir », que « c’est dans la poche » (je met des guillemets car je trouve ces termes un peu tristes). Alors que finalement, ma vision des choses, c’est qu’il faut toujours se reconquérir, ne jamais penser que c’est acquis, sinon c’est là que le désir commence à s’éteindre. Alors bien sûr, il y a plein de manières de montrer à l’autre qu’on l’aime, et je ne m’en prive pas, seulement, le formuler, je trouve que ça a tendance à « figer ». A cause de toutes les images clichées qu’on a en tête, le « je t’aime » a pris un peu le sens de « je t’aime pour toute la vie », comme un état permanent, alors qu’il devrait signifier « je ressens de l’amour pour toi » comme une sensation au moment présent.

        • Anashka | 29 mai 2013

          A cause de toutes les images clichées qu’on a en tête, le « je t’aime » a pris un peu le sens de « je t’aime pour toute la vie », comme un état permanent, alors qu’il devrait signifier « je ressens de l’amour pour toi » comme une sensation au moment présent.

          Parfois, il est tellement plus juste de partager ce que l’on ressent, plutôt que dire les trois mots magiques et galvaudés.

          • Inconnue... | 30 mai 2013

            Je suis d’accord, c’est pour ça que je préfère parfois faire comprendre autrement ce que je ressens. :)

        • Anaïs | 30 mai 2013

          Ah… voilà qui pique mon petit cœur ! Tu ne trouves pas dangereux de baser une relation sur quelque chose d’aussi fragile que le désir, ou le sentiment de surprise ? Je veux dire, je comprends très bien qu’on choisisse de le vivre ainsi, mais je me demande toujours : si le désir est caractérisé par une satiété, tôt ou tard, alors baser la relation sur le désir de l’autre, l’adrénaline, la passion fusionnelle, veut dire que la relation ne durera que tant que durera le plaisir. C’est à dire qu’on condamne la relation à mourir d’une mort certaine, la question c’est qui va souffrir (celui qui sera rassasié le premier, partira le premier en disant : désolé pour toi, mais je ne me sens plus heureux dans notre relation…) et il ira voir ailleurs, plus jeune, plus belle, enfin la nouvelle source d’adrénaline.

          Bon, d’accord quand les deux le décident. Mais si ce n’est pas le cas, et que la relation se développe sentimentalement d’un côté sans l’autre ?

          Il y a une psychothérapeute de couple qui a développé ces idées, en étudiant le modèle du couple moderne avec le modèle classique, ou le modèle oriental, et qui a un peu expliqué pourquoi nous avons tant de difficultés amoureuses (l’amour qui s’éteint, la passion qui ne dure pas, ou simplement pourquoi on n’est pas heureux…).

          Je ne sais pas si tu es sur la même longueur d’onde, mais j’espère que je n’ai pas trop mal compris ta vision des choses ^^

          • Inconnue... | 1 juin 2013

            Non, mais attendez, quand même, quand je parle de maintenir le désir, ça ne veut pas dire que TOUTE ma relation est basée dessus. Heureusement, il y a plein d’autres facteurs qui solidifient la relations (et voire même, entraînent également un désir renforcé) : le fait d’avoir plein de choses à partager, d’avoir chacun son univers, ses passions que l’on peut échanger et faire découvrir à l’autre, la confiance qui se construit entre deux personnes, le dialogue, le respect avec lequel on traite son partenaire, l’envie de lui faire plaisir, les petites attentions. Enfin voilà. Il faut bien comprendre que lorsque je parle du désir, ça n’est pas pour moi le seul facteur.

            En revanche, bien que n’étant pas le seul facteur, je pense que le désir est tout de même essentiel. Quand il n’est plus là, finalement, t’as plus une relation amicale ou familiale qu’amoureuse je trouve (enfin c’est comme cela que je l’ai perçu). Avec mon exe, je nous imaginais vraiment comme une famille, comme les potentielles futures mères de nos enfants, mais de moins en moins comme un couple, et là, je pense qu’il y avait un gros manque tout de même. C’est pas à 22ans que je vais renoncer à ma sexualité (et d’ailleurs je ne compte pas y renoncer tout court).

            Donc voilà, à mon avis, c’est là que je suis méfiante dans l’engagement. Quand tu commences à passer un cap où tu te sens plus comme une « famille », je trouve que la relation est différente et que le côté « couple » peut parfois être mis entre parenthèses. Enfin bon, c’est pas super simple à expliquer mon ressenti…

          • Anashka | 3 juin 2013

            Je comprends ce que tu veux dire. Tout dépend de ce que tu attends d’une relation. Si c’est le désir, la passion, le sentiment qui prime, l’engagement peut être un frein s’il intervient trop tôt, s’il ne se fait pas « naturellement ». Si c’est justement construire, fonder, l’engagement semble une clef de voûte qui dépasse les questions de désir. Finalement, après de loooongue discussion avec les lectrices, l’engagement se positionne différemment selon l’objectif que l’on veut remplir.

    • Anashka | 24 mai 2013

      Finalement, ce n’est pas parce qu’une relation est peut-être vouée à se terminer un jour qu’elle ne peut pas être belle.

      Comme la vie. Je crois que l’Amour, est une expérience de la pérennité, d’un poil de souffrance, d’un poil de beaux moments, d’euphorie, de tristesse, d’incompréhension, d’harmonie. Bref, une jolie métaphore sur la vie.

      • ruka | 27 mai 2013

        Bonjour ou bonsoir, j ai un problème, et c’est totalement le brouillard pour moi ! J’ai rencontré un garçon, on est sorti juste deux ou trois fois ensemble, il m’a dit que lui il veut juste une relation sans engagement, car il aime les femmes et que il ne peut pas se résoudre a la monogamie !moi je lui ai dit carrément que c’est le contraire que je veux. On s’est plus parle pendant 1mois. Mais il y’a une semaine il m’a appelé me disant que je lui manquais et que finalement il s’est rendu compte qu’il m’aimait, bref il m’a dit qu’il veut qu’on sorte ensemble. Pendant 3 jours c’était le paradis, mais le 4ème jour il y’a eu un désaccord et j’ai pris un peu les distances. Le dimanche suivant j’ai été chez lui, il était au téléphone avec une ex et il lui disait les mots d’amour. Exactement les mêmes qu’il me disait à moi quelques jours avant.il a commencé à m’expliquer que c’est a cause de moi qu’il l’a appelé car j’avais pris les distances. Après il m’a dit qu’il m’aimait mais qu’elle aussi elle l’aimait, puis après il a dit que la fille l’énervait avec ses messages et que pour se débarrasser d’elle, il lui a dit les mots d’amour qu’elle souhaitait entendre pour qu’elle lui laisse la paix. Finalement après j’ai pu comprendre la vérité qu’avec ce mec, tout est perdu d’avance car en plus d’être un menteur, il nage en pleine incertitude car je ne peux pas comprendre quelqu’un qui te dit qu’il t’aime et qu’il veut s’engager avec toi et la semaine d’après il te dit clairement que l’engagement n’est pas son truc. Aidez-moi à comprendre ce genre de comportement car je n’y comprends rien.

        • Anashka | 28 mai 2013

          Clairement, il veut garder sa liberté et être aimé. Il ne se sent pas pour une histoire plus couple.
          Si, tu tiens à vivre quelque chose de monogame, le mieux est encore de passer à autre chose… Quelqu’un d’autre.

  • Anaïs | 23 mai 2013

    Oui, pour la vie à deux, tout le monde n’est pas prêt, c’est vrai, et tout le monde n’en a pas envie. Mais parfois c’est une question de savoir vivre : le sujet a démarré par l’histoire d’une personne qui a largué une autre personne en lui disant « je t’aime mais je ne sais pas pourquoi je le fais ». Ensuite, il demande chaque jour de ses nouvelles pendant que l’autre pleure toute seule le cœur brisé. Moi je me pose des questions…

  • Inconnue... | 3 juin 2013

    Oui mais là ça n’est pas un problème de vie à deux ou d’engagement. C’est un problème de ne pas savoir ce qu’on veut et d’être incapable de clarifier les choses, ce qui rend la situation très difficile pour la personne en face. Pour le coup je trouve ça super malsain en effet, voire même égoïste. Quitter quelqu’un c’est difficile, mais faut justement essayer de prendre en compte ce que peut ressentir la personne en face histoire de ne pas la faire morfler encore plus.

    • Anashka | 4 juin 2013

      Parfois, on ne sait simplement pas ce que l’on veut. Ou, un arbre cache une forêt. On croit vouloir quelque chose et finalement c’est autre chose. Ce n’est pas évident d’être au clair avec soi.

      • Inconnue... | 4 juin 2013

        Bien sûr, je suis la première à ne pas savoir ce que je veux, mais je pense que dans ce cas faut essayer d’assumer ses responsabilités et prendre sur soi pour ménager la personne en face. Enfin bon, c’est juste mon point de vue.

        Exemple concret: si tu quittes quelqu’un, mais que finalement, tu sais pas trop, la personne te manque un peu, ben tu attends d’être un peu plus au clair dans ta tête pour la recontacter plutôt que de souffler le chaud et le froid. En général, même si je déteste faire des choix, j’essaie d’être à peu près sûre de mon coup avant de prendre de graves décisions (genre quitter quelqu’un), ce qui signifie aussi que je suis prête à en assumer les conséquences derrière. Pareil, si tu veux faire marche arrière faut être sûr de soi, c’est pas pour au final dire « Ah ben en fait non, tu me manquais un peu mais finalement on était mieux séparés ». Enfin je trouve ça un peu cruel, même si ça n’est pas volontaire.

        • Anashka | 5 juin 2013

          Je partage la « propreté » de la démarche. Et, plus tu peux être clean, mieux c’est. Quitte a être dure, tout vaut mieux que le chaud et le froid, qui a l’art de rendre dingue, car il empêche l’autre de se positionner avec cohérence.

          Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.

          Une rencontre, c’est souvent le pari de souffrir ou faire souffrir. C’est un des risques. Bien sûr, une éthique est toujours une ligne conductrice qui permet à l’autre de se positionner, mais dans la réalité émotionnel, nous sommes parfois, nous-mêmes, en décalage avec notre éthique, nous avons besoin de la franchir, de la dévier, de la questionner.

          Même s’il faut toujours faire de son mieux, la tolérance sur nos erreurs nous permet une plus grande tolérance sur les erreurs des autres.

          • Inconnue... | 8 juin 2013

            C’est sûr, on ne peut pas éviter la souffrance, mais on peut tout de même essayer de garder une notion essentielle: le respect. A mon sens, il est important de faire sentir à l’autre qu’on n’est pas en train de la/le larguer comme une vielle m**** parce qu’elle/il n’est pas à la hauteur.
            Je trouve ça important de se remettre soi-même en question et de pouvoir expliquer que la rupture n’est pas forcément liée à une faute qu’aurait commis l’un ou l’autre des partenaire, mais que parfois c’est d’autres facteurs qui nous dépassent (le fait de ne pas être compatibles, de ne pas avoir les mêmes attentes).

            Enfin oui, ça peut sembler utopique comme idée, mais je vois tellement de couples qui se déchirent dans la haine, qui en arrivent à se dire des trucs qui piétinent totalement la notions de respect, je pense que c’est dommage car d’une certaine manière, ça invalide toute la relation qui a été vécue avant.

            Et sinon, c’est vrai que le break permet de réfléchir un peu. Avant de quitter mon exe, on avait fait une sorte de petit break car elle est partie une semaine en vacance. J’ai donc eu un peu le temps de réfléchir (c’était pas une période évidente). Je me suis rendue compte que j’étais beaucoup plus active lorsqu’elle n’était pas là, que ça me forçait à aller de l’avant etc, et puis j’ai réalisé que j’appréhendais son retour (ça, ça voulait dire que je pré-sentais qu’à son retour ça ne seraient pas d’heureuses retrouvailles mais probablement la rupture parce quelque chose ne fonctionnait plus). Après, faut pas non plus que le break dure trop longtemps, et puis faut que ce soit un vrai break par contre, histoire de voir si on arrive à gérer le manque.

          • Anashka | 10 juin 2013

            Faudrait que je fasse un article sur « comment rompre ». (Entre autre).
            C’est toujours compliqué quand une relation est inconfortable, de poser les questions pour soi, de ne pas reprocher à l’autre l’échec de la relation. D’autant plus quand on s’est battu pour l’autre, quand on a un peu « forcé » la relation. Il arrive souvent que l’un des deux donne plus et pour lui, se dire que c’est son don qui est à mettre en question, c’est pas évident.

            D’où le break, mais une semaine est largement suffisante.

  • Magda03 | 5 juin 2013

    Bonjour
    J’ai un problème avec un garçon que j’ai rencontré lors d’une soirée. Après cette soirée, on s’est parlé sur facebook et on s’est revu, après 3-4 fois, on s’est embrassé au moment où je devais repartir… Il m’a ensuite envoyé un sms pour savoir si on mettait un nom sur notre relation, je lui ai dit qu’on verrait bien ce que l’avenir nous réserve (je venais de rompre avec mon copain avec qui j’étais depuis deux ans, je précise). Ceci s’est passé le 03/05. On s’est ensuite revu plusieurs fois, on a dormi ensemble, on a regardé des films, j’ai rencontré des amis à lui, etc… tout en étant d’accord sur le fait qu’on était pas en couple (par ex. on ne se donnait pas la main en rue).
    On s’est encore revu jeudi passé, mais, depuis, plus de nouvelles… Je lui ai parlé dimanche soir sur FB, je lui ai envoyé un sms, mais pas la moindre réponse. Je suis vraiment déçue, je savais bien que notre histoire ne durerait pas, mais j’avais quand même un peu d’espoir et, surtout, je ne pensais pas qu’il se conduirait comme ça, qu’il mettrait fin à ce qu’on vivait comme un lâche en m’ignorant complétement.
    J’aimerais le rappeler pour avoir un peu plus d’explication (je déteste ne pas comprendre) (aller jusque chez lui pour le voir en face à face, ça ferait un peu trop harceleuse, je pense), mais je ne sais pas trop comment m’y prendre, quoi lui dire, etc. En plus, j’espère encore que cela peut s’arranger et que notre relation pourrait évoluer…

    • Anashka | 6 juin 2013

      Tu peux simplement tendre une dernière perche : « Bon, j’ai le sentiment que tu veux qu’on en reste là. Ok. C’est ta décision, elle t’appartient. En revanche, si tu peux me dire pourquoi, ça me permettra de tourner la page. ». Quelque chose dans le genre.

      • Magda03 | 8 juin 2013

        En effet, c’est une jolie formulation :) mais, je l’ai déjà appelé (jeudi) en lui disant que j’aimerais comprendre pourquoi il m’ignorait tout à coup. Il m’a répondu qu’il avait besoin d’être un peu seul, mais il a pas été très clair quand je lui ai demandé pourquoi il ne m’avait pas prévenu… Et après que j’aie raccroché, il est venu me parler sur FB ^^

        • Anashka | 10 juin 2013

          Peut-être qu’il n’osait pas te le dire. Tout simplement.

  • Gaby | 7 juin 2013

    Coucou Anashka, je crois que j’ai besoin de ton aide!
    J’ai rencontré un garçon mignon comme un coeur il y a deux semaines dans un bar, sourires, discussions et il me demande mon numéro (toute contente je lui donne puisque depuis le début de la soirée je l’avais remarqué). Il me textote la nuit-même, un peu flirty et on arrange de prendre un verre le lendemain, mais avec des amis à moi et un pote à lui. Dix minutes après s’être tous séparés il me textote que si nos amis n’avaient pas été là il m’aurait embrassée. La même soirée il m’ajoute sur facebook.
    Le lendemain matin il me demande si par hasard j’aurais une imprimante (il était sur le point de partir pour quelques jours au Portugal) et si je pouvais lui imprimer ses tickets. J’accepte et on se revoit pour que je lui donne… Et pendant 2 heures autour d’un caffé, pas un blanc, des rigolades mais aucun flirt de sa part, il paraît timide, voire pas intéressé. Mais il décide me raccompagner jusqu’à chez moi et soudainement m’embrasse avant de se sauver en assurant me revoir après son retour (4 jours). Là je dois avouer que le baiser n’était pas fantastique, probablement trop maladroit…
    Je le textote avant qu’il monte dans l’avion “any chance you’d be just about to miss your plane?” ( = y a-t-il une chance que tu sois sur le point de manquer ton avion? Note: je vis à Londres, il est australien) et petite conversation s’ensuit où j’envoie le dernier sms. Seulement j’attends les 4 jours, pas de nouvelles. Et puis 3 jours après je lui envoie un texte un peu rigolo auquel il répond mais sans aucun flirt, il me demande juste vaguement comment était mon week end. Je décide de prendre mon courage à deux mains et de lui proposer un verre hier : encore une fois, réponse amicale et enthousiaste mais il ne répond pas à la question. Quand je lui demande si s’est intentionnel il répond que non, il serait heureux de prendre un verre ou quoique ce soit, mais qu’il veut que je sache qu’il ne voit pas ça devenir autre chose que de l’amitié, et qu’il ne veut pas me mener en bateau, qu’il préfère être honnête…
    Je ne comprends pas! Pourquoi m’avoir embrassée et puis friendzonée? C’est évident pour moi qu’il n’est pas un drageur en série. Y a-t-il un moyen de réparer cette catastrophe? Ca peut paraître stupide mais je n’ai pas envie de laisser tomber, je ne craque pour un mec qu’une fois par an (maximum!) mais quand ça arrive je sais ce que je veux. Et j’ai déjà accepté de le revoir “comme amis”… Help!!!

    • Anashka | 8 juin 2013

      C’est vrai que c’est étrange. Peut-être a-t’il rencontré quelqu’un ?
      Tu peux toujours lui poser la question…
      Mais, je ne suis pas sure que ça se rattrape. Ou alors, ce sera beaucoup beaucoup d’énergie pour quelque chose de tout neuf, qui a peu de chances de réussir et risque de te faire tomber en OI. Donc, est-ce que c’est vraiment ce que tu veux ?

      • Gaby | 8 juin 2013

        Disons que c’est vraiment rageant de se dire qu’il n’y a pas de choix entre tout abandonner et tomber dans un OI bien malsain. Je suis peut-être une grande cynique mais il me semble qu’un garçon à qui on demande « pourquoi? » se contentera toujours de te dire ce qu’il pense que tu veux entendre, de peur d’être le grand méchant qui non seulement met un râteau mais en plus fait de la peine à la fille… Espérons que le café « entre amis » me permettra au moins de comprendre si je m’étais tout fantasmé ou pas. Merci beaucoup de ta réponse en tout cas :)

        • Anashka | 10 juin 2013

          On fonctionne un peu pareil. C’est pas facile de dire à quelqu’un : tu ne me plais pas pour telle et telle raison.
          Finalement, on peut, simplement, entendre que l’on ne plait pas à l’autre, et que les raisons lui appartiennent, que ce sont son histoire et qu’il faut composer avec.

  • Maylis | 25 juin 2013

    Ayé là j’ai des doutes sur ma demande auprès de mon copain (voir ma présentation de moi et ma relation à distance) pffff
    Bon et bien j’ai bien ri (Anaïs très forte même si je ne partage pas tout en ce qui concerne le « on vit ensemble et après on voit en gros si on s’aime  » :p) – mais aussi j’ai ragé pour cette histoire de mec qui plante avec des excuses qui me semblent pathétiques.
    Voilà du coup je ne sais plus si je dois oui ou non demander quoique ce soit pour un essai vie à deux chez moi avant mon éventuel grand départ chez lui.
    Même si je l’ai fait-à tâtons-sans avoir de réelles réponses :
    genre – MOI : alors tu as bientôt terminé ta formation ?
    Lui : Oui oui début septembre fini tu le sais :) Après retour à la recherche d’un job.

    Hmm ok (moi je vais surement être en formation pendant un an normalement donc je suis bloquée hein)
    MOI : Dis donc, et pourquoi tu ne rechercherais un job quelques mois en interim ici. (En plus il a eu une proposition d’une agence qui embauche en interim ici aussi et j’ai une amie qui fait le même job dans cette agence alors je sais qu’ils recherchent)
    Et bien je n’ai eu droit qu’à un hm hm et sourire et un « ohh ma chérie » et surtout un « euh non ce n’est pas le genre de job que je recherche ».
    Voilà donc un tacle tout mignon grrrrr. Et encore je ne lui pas dit face à face ce que je pense. Surtout qu’à la base on a l’intention de se mettre ensemble mais c’est moi qui doit normalement déménager d’ici un an et plus si tout va bien.
    Mais ces derniers temps le doute plane sur cette engagement définitif.

    • Anashka | 28 juin 2013

      Vous avez prévu d’emménager dans un an ?
      Pourquoi vouloir des certitudes quand à cet engagement ? Il peut-être un projet qui se réaménagera dans le temps ?
      Qu’est-ce que tu mets derrière ce désir d’emménagement ?

  • magdalune | 23 septembre 2013

    J’ai tout lu jusqu’au dernier com!

    Si je me trouve ici dans cet article, c’est que je voulais m’informer sur le sujet… et si je commente la maintenant, c’est que j’ai besoin de points de vues sur ma situation…

    Je vais d’abord mettre en situation de mon histoire,

    On s’est rencontré dans un petit boulot, depuis les premiers jours, on a eu de l’interet l’un pour l’autre… on a bossé ensemble un mois et demi, nos box étaient voisins, donc on a pu tisser une amitié durant ce temps…

    Apres le boulot, on a gardé un contact tres solide: il me demandait toujours de l’accompagner quand il sortait, il me rendait souvent visite a la fac, j’étais présente pour lui, les textos chaque soir: on s’appréciait bien… cette situation dura 2 mois, jusqu’qu jour ou il m’avoua que si il n’avait certains principes, il m’aurait bien pris en petite amie… il faut dire que ca ne m’a pas étonné, il est resté célibataire durant plus de 4 ans… j’avais alors répondu avec humeur: oh je suis gatée, j’ai eu droit a une déclaration ce soir ^^

    Quelques temps apres, par un soir ou on se parlait par FB, je lui avoue indirectement que j’éprouvais des sentiments naissants, a la suite de quoi il me demande de nous mettre ensemble… je fus merveilleusement surprise… on a alors établi un contrat moral CDI (j’avais proposé en CDD renouvelable, il a préféré CDI): pas d’engagement, franchise, pas de jalousie excessive, honneteté…

    Notre relation avancait a tout petits pas, je ne voulais pas brusquer mon célibataire endurci… mon premier baiser je l’ai eu deux mois apres qu’on s’était mis ensemble, comme un cadeau pour avoir battu le record de sa plus longue relation… pour moi, c’est la que la relation de  »couple » avait réellement débuté, car avant ca, on était toujours comme des amis qui se découvrait mutuellement, meme si on se prenait la main en public, on était tres discrets envers nos connaissances communes… une chose et sure: on se sentait bien l’un avec l’autre et il m’avouait qu’il s’était attaché a moi!

    Au troisieme mois, il avait décroché un boulot, donc chaque jour il était épuisé, il commencait a prendre distance et devenir froid: je ne m’en plaignais pas, je lui laissais tout l’espace pour respirer et j’étais présente a chaque fois qu’il le souhaitait… pour mes vacances de printemps, il me demanda de faire un deal: ne plus de donner de nouvelles, j’ai accepté me disant que c’est une maniere d’évaluer notre attachement et ma dépendance… et ca nous permettra de prendre du recul et faire un break a tout pour se reposer et revenir en force… chose faite!

    Apres les 15 jours de vacances, on s’est retrouvé le plus normalement du monde, mais on avait comme perdu un peu de notre complicité… la situation devenait pesante avec ses froideurs, je lui accordais alors moins d’interet, ce qui créa une guerre froide entre nous… j’ai tenté d’améliorer la situation sans harcelement et avec beaucoup de tacts… il n y a pas eu d’amélioration convainquantes…

    Au cinquieme mois, j’avais mis fin a la relation en disant simplement: je n’aime plus être ta copine, donc j’arrete de jouer ce rôle. Il a répondu par un simple: noté. C’est une décision qui m’avait couté du courage, parce que je commencais a m’attacher a lui, mais je n’avais d’autres choix que de faire ce coup de théatre qu’il n’attandait pas dutout!

    En effet, les jours qui suivirent, j’ai entamé un sérieux silence radio… il a suffit de 4 jours pour qu’il fasse signe par des messages auxquelles je ne répondais pas toujours, et si je le faisais c’est vraiment vaguement et sans le moindre intéret… (sachant qu’on ne cause jamais par téléphone, on n’aime pas ca, on a pas cette patience, on préfere communiquer par écrit). Une semaine plus tard, il me demande de se voir ayant besoin de moi, j’ai été présente et il était tres sympa, et me faisait rire comme avant… juste apres, je repris mon silence radio alors qu’il s’attendait a une reprise… il a du perséverer encore en m’avouant qu’il tentait de se racheter vu qu’il n’était pas cool les derniers temps… j’ai continué a être présente quand je pouvais mais toujours en reprenant le SR et sans jamais aborder notre conflit… une situation que j’ai fait durer plus de 3 semaines, jusqu’qu jour, ou il me prit la main au moment ou je le désirais fortement au fond de moi, toutes nos émotions étaient exprimés par l’étreinte passionée de nos mains, je fus tres émue et soulagée apres tant de patience… l’atmosphere s’était beucoup allégée, a la suite de quoi on a parlé du conflits, en faisant preuve de beaucoup d’empathie, et au final on s’est bien réconciliés…

    Le sixieme mois fut merveilleux avec une plus grande complicité et des éclats de rire: on s’était beaucoup attaché l’un a l’autre… je note que les sentiments ont étaient durant tout ce temps un sujet tabou, donc j’en ai eu de mal a ne pas savoir si il était amoureux ou pas, a ne pas entrendre  » je t’aime  » apres 6 mois de relation (il considere la rupture comme faisant parie des épreuves de la relation)…etc, je faisais mon maximum pour me contenter des gestes d’affections, même si les baisers étaient vraiment rares, en moyenne un seul par deux mois, donc oui j’ai aussi souffert de ca pensant qu’il n’aimait pas, il m’a fallu du courage pour lui en parler, et j’ai su que ce n’est pas qu’il n’aimait pas, mais que c’est juste que ca ne lui faisait ni chaud ni froid… et depuis, il lui arrivait d’être vraiment généreux sur ce point…

    Au 7 eme mois, on se découverait sensuellement et tres lentement… on a appris a entretenir des conversations quand ca ne va pas quelque part (plus de guerre froide), et il y avait de moins en moins de tabous, il me disait souvent  » je t’adore  » qui me laissait perplexe mais bon lol (car il disait n’être jamais tombé amoureux avant mais qu’il y croyait a l’existance de l’amour vu que ca aveugle le monde entier)… on a appris a s’ouvrir l’un a l’autre sans avoir peur de nos jugements, ou d’embeter, ou de se prendre la tete… c’est beaucoups d’efforts, mais ca en vaut le coup vraiment, et c’est tres beau a vivre… ces hauts et ces bas… des aléas de la vie d’ou on en sort toujours plus fort…

    Au 8 eme mois, ma patience a payé et j’ai eu ma déclaration de  » Je t’aime  » le plus naturellement du monde, comme une évidence… il m’expliqua tout de même que  »je t’adore » est plus fort que  »je t’aime », des détails que je rajoute ici parce que j’en vois beaucoup de questions sur les forums, donc j’apporte les réponses que j’ai recues si ca peut aider ^^ meme si on se rend compte au final que ce ne sont que des détails pour accentuer le plaisir du moment!

    En tout cas, il ne le dit pas beaucoup, même tres peu, il ne faut pas s’attendre qu’une déclaration est un prélude a une pluie sentimentale, mais il fait l’effort de l’exprimer sachant que ca me fait plaisir… une chose est certaine, il est honnête! Sachant qu’on a jamais couché ensemble (par principes qu’il respecte vu qu’il les partage aussi).

    Au 9 em mois, c’est a dire, l’actuel: il y avait encore le tabou de parler du futur, au début de la relation, les termes du contrat étaient clairs: pas d’engagement! J’ai eu l’espoir que ce soit changé durant tout ce temps, apres presque 10 mois de relation, j’ai battu 5 fois son record maximum et il m’a déclaré que j’étais comme sa premiere vraie petite amie et qu’il pense que je serait la seule… de ses principes: il ne peut trahir ma confiance, il se sentirait lâche avec une conscience pas tranquille… je lui voue une confiance réciproque tres profonde quant a la fidélité, d’autant plus qu’il est resté 4 ans célibataire durant lesquels il a ascéré sa personnalité…

    Tout ca pour arriver a dire, que durant ma relation avec lui faite pour durer comme il le dit, tout est magnifique, surtout la mainere dont on surmonte les difficultées que tout le monde croise… merci aux diverses articles qui m’ont bien aidé a comprendre un tas de choses, et particulierement a Anashka ^^

    J’en viens a la raison de me trouver ici: notre relation est merveilleuse MAIS!
    La question d’engagement que j’ai posé il y a 3 jours pour lever le voile sur ce tabou, m’a fait une découverte que j’avais completement oublié…

    1- les termes du contrat restent inchangés: pas d’engagement
    2- la vision du mariage de Jules est: si je devais me marier, je prendrai une personne que je ne connaitrai pas dutout, une parfaite inconnue! A l’ancienne…

    Apres avoir vécu une relation de 10 mois au jour le jour, il était peut être temps d’y mettre une petite vision ensemble. C’est ce a
    que je pensais avant de découvrir ce point de vu que je n’ignorais pas avant de nous mettre ensemble, mais que j’avais pris a la légere et donc completement oublié!

    Je me suis contentée de respecter ce principe , mais ca me ronge le coeur depuis… une nouvelle difficultée qui se leve et j’ai besoin de points de vues!

    Sachant qu’il compte qu’on reste ensemble encore longtemps en disant: on a encore quelques années devant nous si on est toujours en vie… et qu’il me trouve parfaite pour lui… j’ai beau être parfaite, je ne pourrais jamais être une parfaite inconnue !!! alors:

    – Dois je laisser faire le temps dans l’espoir qu’il change d’avis grace a notre attachement et que je n’ai qu’a rester moi même ?

    – Dois je re relever la question et faire part de mes ressentis au complet ?

    – Dois je accépter la situation et me résoudre a continuer a être indépendante, on est ensemble pour vivre une merveilleuse histoire et que le mariage est une autre étape qu’on fera séparément ?

    Je me pose des questions: C’est le premier point ou on s’avere completement opposés lui et moi

    lui: il est pour le mariage avec une inconnue a découvrir apres
    moi: pour une bonne connaissance de l’autre avant le mariage

    Merci

    • Anashka | 23 septembre 2013

      Peut-être, au bout de 10 mois, est-il temps de poser la question effectivement. Qu’attend t’il de votre relation exactement ? Que tu sois l’histoire avant son mariage ? Peut-être que tu peux effectivement lui faire part de tes ressentis.

      • magdalune | 23 septembre 2013

        Ce qu’il attend de la relation?

        C’est une question que j’ai posé au premier jour, la réponse fut: Je veux changer, car j’estime que tu en as les qualités pour… et je veux avoir une personne sur qui je peux compter…

        J’ai reposé la question suite à la reprise (au sixieme mois):
        Une amitié plus aigue!

        Après ça, c’est quelqu’un d’assez mystérieux et vague dans ses réponses… il n’y a que ses regards et gestes qui en disent long :)

        Je veux en parler de mes ressentis, mais j’ai envie de m’y prendre subtilement… les questions directes avec lui n’obtiennent que des réponses flous qui laissent perplexe oO

        Merci

        • Anashka | 24 septembre 2013

          Tu peux toujours le mettre face à son flou, en lui soulignant que ce qu’il dit n’a pas de sens pour toi, que tu ne le comprends pas, que tu as besoin qu’il t’expliques. Les questions, c’est pour toi que tu les poses, mais pas pour lui.

          Dans son idée de « quelqu’un sur qui il peut compter » attention à ce que tu ne sois pas QUE la personne pour tromper l’ennui et la solitude avant qu’il s’engage. Pour cela, les réponses, au bout de 10 mois, tu en as besoin.

          Tu penses vraiment que des questions floues aideront au « clair de votre relation », au « clair d’une réponse » ?

          • magdalune | 25 septembre 2013

            Il est clair que non :)

            Il se protege du fait que ca a été dit au début! Le contrat est clair! Seulement au début, comme on vivait au jour le jour, personne n`attendait un attachement aussi long…

            Ce qui m`empeche de le mettre face au flou, c`est tout simplement ma fierté!!
            (que je garde en disant en silence:

            Je ne cours pas derriere toi, je ne te demande pas de m`épouser, ni meme t`incunuer que je le veux bien, personne n`a dit que je ne peux vivre sans toi, tu n`es pas le seul homme sur terre, c`est vrai que je t`aime sincerment et profondement, que je te trouve ideal, mais je ne suis pas aveugle pour autant, je suis lucide et je peux tres bien aller voir ailleurs quand et comme je veux… tu m`as déja vu a l`oeuvre… je reste independante de toi…

            En revanche, on verra si toi tu seras capable de te passer de moi tres cher, tu n`as pas vécu l`experience de l`attachement amoureux auparavant pour pouvoir le maitriser fermement je pense, tu as déja dépassé tes principes pour faire de moi ta copine, je dis que tu es capable de faire plus… pour l`heure, je me contente de ton généreux engagement spirituel qui me rend heureuse, et ca me convient au final, du moins pour l`heure… je me résoud a ce choix…)

            En ce qui concerne `une personne sur qui il peut compter`, il n`a pas du tout nié au début de la relation que c`était parce qu`il en avait mal a rester seul, qu`il appréciait énormément ma compagnie, et que je savais le faire sortir de l`ennui… les choses ont bien évolués depuis… il est amoureux, il le dit, il le montre, et je le sens… et ce qu`il attend de la relation actuellement, j`imagine: de continuer a vivre au jour le jour notre bonheur, et de ne pas penser au futur… c`est clair qu`il veut que la relation perdure telle qu`elle l`est…

            Je lui ai balancé la remarque que j`étais apres tout que son histoire avant le mariage, et j`ai joué en lui décrivant comment j`imaginais mon époux clairement pas lui, histoire de me défouler et faire passer le message que la situation me convient bien plus qu`a lui… (je ne fais pas semblant, j`ai fait mon choix)… il faut dire que son humeur joviale du moment s`était transformé en une humeur nerveuse ressentie dans ses réponses et ses silences… je ne peux rien conclure, ca reste un ressenti susceptible de me faire des idées… n`empeche, prendre cette position m`a fait regagner en force et libérée de la torture morale :)

            C`est une nouvelle bataille qu`on mene, et je pense que ce sera la plus longue… mais je suis tenace!!! Et j`aime ca… c`est comme un défi pour moi :)

            a suivre ? lol… On verra !

            merci

          • Anashka | 26 septembre 2013

            D’accord. Donc, ton positionnement c’est de laisser le temps au temps, pourquoi pas ?

            Tu me tiens au jus ?

          • magdalune | 27 septembre 2013

            Entendu ;)

            Curieuse de voir ce que l`avenir mijote :p

  • paulle | 26 septembre 2013

    je viens d’être plaquer tout ressenmentpar un homme qui ressemble en tout point à mon homme idéale, sur le plan sexuelle que sur tout les reste autour, c’est à dire très bel homme tres grand, blond aux yeux bleu, distingué et respectueux avec de l’ambition et sur de soie il apprend à parler Français pour communiquer avec moi, et moi je me suis mise à apprendre vraiment l’anglais juste pour lui. Tout avais si bien commencer, on étais tout les deux pret à s’engager dans une relation sérieuse, vu que nous nous sommes rencontrer sur un site de rencontre, et donc le désir étais le meme du moins c’est ce que je croyais. Mais il y a maintenant trois semaine qu’il m’a plaquer, il m’explique que apres avoir décider d’avancer dans une relation sérieuse avec moi l’a veille, dont la journée du samedi, il m’appelle très tôt le dimanche matin tout paniquer en me disant qu’il voulais tout arreter maintenant, par ce qu’il a une douleur insuportable dans son estomac depuis hier et que cela n’étais pas la premiere fois. Depuis son divorce qui datte deja de plusieurs années, à chaque fois qu’il vit une relation avec une femme et qu’il commençait à s’attacher à elle, il éprouvait une horrible douleur dans son estomac et que le seul remede aujoud’hui pour qu’il à trouver, c’est de tout arrêter pour retrouver la paix dans son coeur et son estomac. IL me dis que je ne suis pas n’importe qui, que je suis une tres belle femme et que j’ai un tres belle âme, que je ne suis pas n’importe qui pour lui. Et depuis il à arreter de m’envoyer des messages, et me dis que la distance pour lui pose aussi probleme, alors que des le départ cela n’a jamais été le cas….,oui il vit en Norvege et parle Anglais et Norvegien, et moi je vie en France, mais je ne parle pas tres bien anglais et encore moins le Norvegien, au début nous arrivions à communiquer à l’aide d’un traducteur de langues, juste une petite precision…., mais malgré cela nous avons véçus une relation magique et complice, quelque chose que je n’avait encore jamais découvert chez un autre homme jusqu’a maintenant, et il me dit qu’il n’avais encore jamais été aussi attirer sexuellement par une femme et avoir une tel complicité sur le plan de la tendresse avec une femme.
    Aujourd’hui, malgré qu’il à décider de tout arreter, je le sens revenir vers moi, la semaine derniere nous nous sommes échangé nos mails, par ce qu’il m’a annoncer qu’il partait pour une formation d’un ans en mer loin des cotes et que nous pourrions nous communiquer par mail, il à apprecier des photos de moi que je lui es envoyer il y a quelques jours, et je sais que souvent il se connecte sur le site juste pour échager avec moi, je le sens un peu perdu, il ne me montre rien de cela, mais je vois bien qu’il veux revenir avec tres certainement des questions qui le perturbe. Moi je veux absolution garder contacte avec cet homme, je suis prete à attendre le temps qu’il faut, car je sens qu’il peux se passer quelque chose de merveilleux entre si le temps veux bien nous le permettre, mais la seul question qui me fais peur est combien de temps cela prendra t il? Ai je bien raison d’attendre ou meme d’espérer dans une relation comme celle la? malgré que mon coeur me demande d’être patient et de lui laisser le temps, mais lui revient il pour me reconquérir, ou tout simplement par amitier? Je ne sais pas faire, aider moi si vous pouvez. Merci

    • Anashka | 26 septembre 2013

      Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas par amitié. Peut-être a t’il besoin de sentir ta tendresse, ta présence, ton dévouement.

      Est-ce que vous vous êtes rencontré IRL ?

      (Tu le découvriras, je suis une grande méfiante des relations virtuelles).

      • paulle | 26 septembre 2013

        Merci beaucoup de ta réponse si rapide. Oui je l’ai rencontrer sur le site de rencontre le plus connu actuellement dont je ne citerai pas le nom. Et nous avons décider tout deux de supprimer nos profils ensemble et nous l’avons fait ensemble.
        Il ya aussi cet problème de la barrière de la langue, on utilise le plus souvent encore le traducteur pour communiquer,mais souvent le traducteur ne retraduit pas toujours exactement ce que l’on se dis, et parfois cela porte confusion dans nos échanges. Que me conseil tu alors, est ce qu’il faut que je continue à communiquer avec sans plan sur la commette, juste lui laisser le temps de se ressentir en confiance avec moi et de revenir tout seul tout doucement? Combien de temps pense tu que cela peux durer ainsi, car j’ai encore jamais vécus une tel relation, si incertain, mais si passionnelle et indépendant, mais peut’être par ce que comme lui je n’ai vraiment jamais connue le vraie amour avec un homme qui me plait en tout points, sortant d’un divorce épuisant avec un homme que je me demande encore aujourd’hui si je l’ai vraiment aimé?

        • Anashka | 27 septembre 2013

          Peut-être qu’en lui faisant comprendre que vous êtes allé un peu vite et en reprenant les choses du début, à la limite.
          Vous vous êtes vus souvent ?

      • paulle | 26 septembre 2013

        Je reconnais que j’ai vraiment voulue allez plus dans la relation que lui, je lui es mit presque la pression, maintenant avec beaucoup de recule, je me rend compte de cela et je regrette un peu. Je suis une personne qui veux tout de suite dans une relation construire une relation matérielle que je veux mettre tout d suite en avant, et je prete moins attention à la relation spirituelle qui elle permet de mieux avance en étant sur de prendre le temps qu’il faut pour ne pas se tromper et surtout tout gacher comme je l’ai faite. Je ne sais plus comment m’y prendre pour lui dire que je veux encore croire à notre relation et que je suis prete àlui laisser le temps qui lui faut, sans le faire fuire à nouveau?

        • Anashka | 27 septembre 2013

          Je continues à penser que s’il veut arrêter, on ne peut pas forcer les gens. Mais, à la limite, tu pourrais une dernière fois lui proposer de reprendre doucement les choses une à une… Sans engagement, sans pression.

  • paulle | 26 septembre 2013

    J’ai oublier de vous préciser qu’on avait presque décider que j’avais vivre avec lui et moi fils l’année prochaine en Norvège chez lui et de quitter la France et mon travail. Cette relation a vraiment été bien discuter et réfléchie, du moins de mon coté et je pense aussi du siens. Je Pense que cet home souffre de la fobbi de l’engagement aujourd’hui pour une relation sérieuse et cela est certainement dû aux blessures qui ne sont toujours pas guéries de son divorce, un divorce qu il a pratiquement ravagé et dont on lui a même découvert un problème de santé, le diabète, n’ayant pas d’antécédent de cette maladie dans sa famille, et étant le seul à l’avoir aujourd’hui, cela à dû être très dur, surtout quand on pense que c’est une maladie qui n’a pas encore de remède définitive. Sont divorce date de pourtant plusieurs années aujourd’hui. J’ai sentiment de vouloir le proteger et je suis encore aujourd’hui prête à l’aimer et l’accepter malgé tout, je ne sais pas si ces sentiments de moi sont normal?

    • Anashka | 27 septembre 2013

      Ces sentiments sont normaux, parce que tu es toujours amoureuse et qu’il faut du temps. Mais, aujourd’hui, il t’a fait part de sa décision et même si tu n’en veux pas, tu n’as pas vraiment le choix. Tu dois accepter…

      • paulle | 2 octobre 2013

        Bonjour Anashka, je tenais à te remercier de tes conseils que j’ai suivis. Je lui es écris un message en lui demandant de repartir à zéro, tout en prenant le temps qu’il faut, sans engagement ni promesses, juste profiter des moments présent et avancer. Je lui es également dit que j’étais désoler d’avoir voulus brûler les étapes en voulant allez trop vite dans une relation incertaine. Et je lui proposer de venir le rendre visite en Norvege en Décembre s’il étais d’accord de me revoir, et il m’a répondue que cela lui ferai plaisir de m’avoir avec lui si je viens.
        Je n’avait encore jamais véçus une tel relation, car jusqu’a maintenant, c’est toujours moi qui est tout décider dans mes relations precedentes, mais jamais une fois cela à été le contraire. Alors celle ci me perd completement et c’est curieux par ce que j’ai l’impression que cela m’attire d’aventage vers lui.
        J’ai le dons de compliquer les relations,meme quand elles peuvent rester simple et souvent je veux toujours tout, tout de suite sans prendrele temps de bien comprendre et de bien connaitre l’autre avant, mais c’est certainement par ce que je suis une eternelle amoureuse et sensible en meme temps et je m’attache beaucoup vite qu’a une personne quand elle me plait vraiment, mais je reste une personne entiere qui s’est ce qu’elle veux et qui ne saitpas faire semblant,nidans la vie, encore moins en amour.
        Comment pensez vous que je doit me comportez maintenant que j’ai peut’être une seconde chance, sans essayer de tout gacher encore? parce que j’ai vraiment l’impression et un grand ressentie agréable et positive que cet homme peut être l’homme avec je peux venir mes jours, carjeme sens prete à l’accepter tel qu’il est et à le proteger aussi et je sais que cela serai réciproque par ce qu’il est très attentionné vis à vis de moi.
        Je sais aussi que vous avez très certainement raison sur ce que vous avez dis, dans son ressentie. Il à besoin de me sentir présente, attentionnée, et dévouer à lui. C’est tout à fait cela, car il m’a avouer qu’il manquait de confiance en lui et qu’il était un lache qui n’assume pas encore les choses aujourd’hui même ses propres ressentis et sentiments.
        Merci de vos conseils qui me feront le plus grand bien, car j’avous que je suis moi même un peu perdus dans cette relation, car tout est nouveau et pas évident.
        Merci

        • paulle | 3 octobre 2013

          Bonjour anashka, hier dans la matinée je lui avais adresser un message ou je lui demandais si l’on pouvais se parler sur skype le soir, et dans l’apres midi il m’a répondu, SALUT JE SERAI ABSENT CE SOIR AVEC DES COLLEGUES, NOUS POUVONS PARLEZ PLUS TARD…. ET JE LUI EST REPONDUS ….. OK PAS DE PROBLEME BONNE SOIREE… ET DANS LA SOIREE VOICI CE QU’IL M’A ENVOYER COMME MESSAGE A 23H…. je tenais à vous faire lire ce message que j’ai reçus de cet homme hier soir : le voici : vous êtes dans mes pensées chaque jour, même si je n’ai pas de sms de vous tout les jours. S’il vous plait garder cela à l’esprit. Vous êtes spécial pour moi, mais je ne sais pas comment gérer mes sentiments……. Je ne l’est toujours pas répondue, car je ne sais pas quoi lui répondre à cela, je suis completement bloquer, et je ne sais meme pas s’il y a lieu de répondre, et si oui quoi dire sans le faire fuir à nouveau?? Aidez moi..svp…. Merci…..

          • Anashka | 3 octobre 2013

            Ne réponds pas. Laisse sous le tapis. Mais, est-ce que vous vous êtes déjà rencontré IRL ?

        • Anashka | 3 octobre 2013

          Comment pensez vous que je doit me comportez maintenant que j’ai peut’être une seconde chance, sans essayer de tout gacher encore?

          Peut-être prendre de la distance avec cet engagement que tu désires. Tenter de comprendre pourquoi tu veux « tout, tout de suite » « sans vraiment connaitre la personne ». Voir d’où vient cette dynamique et comment l’adapter à la personne avec qui tu fais un bout de chemin.

          « Dévoué »… Non, je ne pense pas l’avoir dit. Je vais plutôt dans le sens d’une recherche d’indépendance. De vivre pour soi.

  • paulle | 3 octobre 2013

    Je ne sais pas quoi penser, est ce que cela veux dire qu’il épprouves des sentiments pour moi??? Mais qu’il n’arrive pas les gérer? Si oui que doit je faire dans ce cas précis??? Sans le brusquer ni dire le mot de trop qui pourra le faire fuir à nouveau???? Aidez moi, j’ai besoin de vos bon conseils. Merci

  • paulle | 3 octobre 2013

    en meme temps j’ai peur de me relancer, pour qu’apres il me redise qu’il ne peux pas continuer, car il m’a déjà fais le coup deux fois. Comment faire?? Est ce que le laisser me courir apres serai t il une bonne solution? Provoquer un manque chez lui de moi, l’inquiéter ect…. Qu’en penser vous? Pensez vous que cela pourrai fonctionner en ma faveur? JE tiens vraiment à lui et je ne tienspas refaire quelque chose qui pourrai le faire fuir à nouveau, maintenant que je sens qu’il commence à revenir vers moi tout doucement, sans trop vouloir ce qu’il veux et attends de moi exactement…….

  • paulle | 3 octobre 2013

    Sans trop vouloir me dire ce qu’il veux de moi et attend et de moi???…

  • paulle | 3 octobre 2013

    Oui nous nous sommes deja rencontrer et passer du temps agréable ensemble.
    Pouvez vous me dire ce que vous en pensez de sont dernier message. VOUS ETES DANS MES PENSEES CHAQUE JOUR MEME SI JE N AIS PAS DE SMS DE VOUS TOUT LE TEMPS. S ‘IL VOUS PLAIT GARDER CELA A L ‘ESPRIT. VOUS ETES SPECIAL POUR MOI. MAIS JE NE SAIS PAS COMMENT GERER MES SENTIMENTS…..
    Est ce que cela veux sous entendre qu’il éprouve des sentiments peut’être pour moi et que ce sont ses meme sentiments qu’il n’arrive pas à gerer??? Et il veux absolument que je garde dans mon esprit qu’il pense à moi tout les jours…. Et que veux dire ^^etre spécial pour lui??? Qu’en pensez vous??? Merci de votre réponse

    • Anashka | 4 octobre 2013

      Je pense qu’il t’aime beaucoup. En tout cas, c’est ce qu’il te dit (après à toi de savoir si sa parole est digne de crédit ou non). Mais, je ne m’emballerai pas, je resterai sur du concret : la prochaine fois que vous vous voyez. En attendant, je resterai légère, légère, légère.

  • paulle | 4 octobre 2013

    Merci beaucoup du conseil, j’en avais besoin. Je pense que je vais l’applique car cela vaut mieux pour moi tant que je ne suis pas sûr de ce qu’il attends de moi exactement.
    Ce soir j’en saurai un peu plus, car nous allons communiqué.
    je te tiens informer.

    • Anashka | 5 octobre 2013

      ça marche, je ne bouge pas. ^^

  • Plume | 7 octobre 2013

    Salut Anashka, et autres lecteurs du blog :)

    J’ai encore une fois consulté ton blog pour une question qui me taraude avec mon (tout nouveau !!!) copain.

    Je vois les différents types de mecs qui peuvent avoir « peur » de l’engagement, je pense en particulier à une courte histoire de 3 mois avec un mec qui venait de rompre après 3 ans avec sa copine ( on avait 22 ans, autant dire que c’était sa plus grande histoire), alors que je venais aussi de me séparer de mon copain de 4 ans : il avait tellement aimé cette nana, et il avait tellement donné pour elle, qui était d’une jalousie maladive, qu’il avait une peur bleue de s’engager. Quand il a remarqué que la passion était trop forte entre nous deux, il m’a quittée. Sur le coup ça m’a fait mal, parce que nous deux c’était génial, mais dans le fond, j’aimais toujours mon ex, alors ça m’est vite passé, et c’est resté « une courte mais magnifique rencontre ».

    Mon ex avec qui je suis restée 4 ans +/- 1 an (oui, rupture difficile, on voulait vivre autre chose mais on s’aimait (était attachés ? dépendants ?) toujours, bref, cet ex n’avait pas peur de l’engagement : appartement en commun dès qu’on a pu, envie de se marier et d’avoir des enfants avec moi dès qu’on aurait une situation stable (on était étudiants)… même si je le soupçonne qu’après notre relation, il ne voit plus les choses aussi simplement (il est avec une nana depuis bientôt un an, il l’a trompée avec moi au bout de 5 mois de relation, a dit à des amis à lui que j’étais « la femme de sa vie » et « qu’il aura beau en avoir d’autres ça sera pas évident de réellement passer à autre chose »…) Bref, lui et moi, ça a mis du temps, mais c’est fini, on avait une relation fusionnelle et idéalisée, j’avais plus le rôle de la maman et lui du petit garçon qu’un équilibre de couple adulte : c’était beau, c’était fort, mais c’était, d’après moi et le travail analytique que j’ai fait de cette longue relation, pendant ma période d’abstinence ^^, immature et malsain (à la longue, ça n’aurait de toute façon pas pu marcher).

    Après ce magnifique pavé, j’en viens au sujet du jour : mon actuel.
    Mon actuel a 23 ans, comme moi, il sait ce qu’il veut dans la vie, il fait des belles études, est parti de chez ses parents très tôt (à 15 ans pour un lycée spécialisé), n’est pas « intéressé » par la « débandade » de la jeunesse actuelle (tout comme moi, c’est à dire qu’on est ok pour s’amuser, boire, rire et faire des conneries, mais jamais dans l’excès : les études, le boulot et la stabilité dans la vie passent avant). Il a eu pas mal de petites aventures, mais jamais de « copine » sérieuse. Il a beaucoup bougé pour ses études (étranger, France entière avec changement de ville tous les 6 mois/1 an), il a eu des problèmes familiaux (parents divorcés quand il avait 12 ans, père malade dont il a fait le choix de s’occuper pendant longtemps), et ne s’autorisait pas avoir une copine (je cite ses paroles) car s’était inimaginable de se consacrer à une vie de couple (ses études, sa famille, la distance, le sport à haute dose aussi).
    Puis il en a eu marre de « s’interdire d’être heureux » et a choisi de se lancer dans les joies du couple. C’est à ce moment-là qu’on s’est rencontrés (ça faisait quelques mois qu’il était décidé à se mettre en couple pour une relation sérieuse, et moi je sortais de mon abstinence et remise en question). Il finit ses études (jusqu’à décembre) dans une autre ville, mais à commencé à organiser les week-end où il pourrait venir me voir, plus quelques week-end où je pourrai aller moi chez lui, avec une fréquence de 2 week-end sur 3 en moyenne. On a pris nos billets, on a commencé les aller-retours, j’avais peur qu’il me dise au bout d’un mois qu’il s’en était lassé (c’est quand même pas évident de traverser la France en TGV vendredi soir, dimanche soir, puis re vendredi d’après…) mais après 2 mois, malgré quelques difficultés rencontrées du fait que tout ce qui est à faire le week-end devient plus difficile à réaliser (moi je travaille la semaine), on tient.

    Il est très pragmatique, pas très sentimental. Il est bien avec moi, vit au jour le jour, ne me fait pas de grandes promesses, a hâte de trouver son stage sur Paris pour me rejoindre, mais ne compte pas vivre dans la région, bref, l’engagement à très court terme et à court terme est là.

    On en vient au problème : parents divorcés, vision extrêmement pragmatique de la vie, presque dénuée de sentiments, interdiction d’aimer et de se laisser aimer pendant toutes ses années, pas de mariage (« l’amour ne doit pas être contractuel »), pas d’appartement à prendre ensemble en vue (ok, ça fait 2 mois qu’on est ensemble, mais quand il remontera sur Paris ça en fera 5, ok encore, ça fait un peu tôt même pour moi), on parlait d’acheter rapidement dès qu’on aurait une stabilité professionnelle tous les deux, il veut acheter mais parlait d’acheter seul sans émettre l’hypothèse d’un achat à deux (je parle bien d’une vision globale et générale des choses, je dis pas qu’on pourrait parler déjà d’achat ensemble, mais à deux, que ça soit avec moi ou quelqu’un d’autre).
    Bon, je vous passe le détail de la discussion, mais en gros il en sort que : il a créé sa petite bulle de stabilité émotionnelle et matérielle qu’il n’a pas eu enfant, vivant tout ce qui implique des sentiments au jour le jour, car l’avenir dans ce domaine est forcément incertain.
    Moi je suis tout le contraire : aucun divorce dans ma famille, je crois en l’amour même s’il ne dure pas forcément toujours, j’ai besoin de croire en l’avenir même si je suis tout aussi incapable de m’engager à aussi long terme pour le moment, je veux croire que ça sera possible un jour, je veux me marier pour la symbolique de la « preuve d’amour », porter le nom de mon mari (et aussi pour les facilités administratives lol). Je ne suis pas une fille trop envahissante pour autant : chacun bien dans sa petite vie = meilleure vie à deux. Je pense qu’il faut être heureux seul pour pouvoir être heureux à deux, je suis pour que chacun ait son espace dans une vie à deux. Mes maîtres mots : respect, attention et amour. Tout tourne autour de ça : tu respectes l’autre et ses envies, tu lui apportes ton écoute et tu prends en compte ses besoins, et tu l’aimes comme il est, en essayant de le rendre heureux au quotidien. Si ça marche comme ça dans les deux sens, alors c’est parti pour rouler longtemps.

    Mon problème : j’ai du mal avec la vie au jour le jour si je ne vois pas de stabilité se profiler. J’ai lu le commentaire d’une lectrice plus haut (désolée je ne le retrouve pas, c’était dans les premiers si elle se reconnaît ;-) ) avec laquelle tu as échangé sur le parcours et non la finalité de l’engagement : je suis d’accord sur le principe, ma finalité n’est pas la bague au doigt, mais la construction d’une relation et d’un engagement spirituel et matériel au jour le jour. Malheureusement, j’ai besoin d’être rassurée sur le futur pour bien vivre mon présent, et ça, je ne sais pas comment le tourner pour le faire comprendre à mon copain, sans qu’il ait l’impression d’avoir des obligations de mariage avec moi..

    Je précise que je lui ai dit tout aussi cash ma vision des choses bien différente de la sienne : mariage, gamins, investissement à deux. On s’est écoutés, mais on a rien changé dans notre comportement : il n’a pas eu l’air de prendre ses distances suite à ces discussions (y’en a eu plusieurs sur les différents sujets), et je ne lui en ai pas tenu rigueur pour le moment, contrairement à mon cerveau qui a du mal depuis que je suis de nouveau loin de lui physiquement…

    • Anashka | 7 octobre 2013

      Vous en êtes à deux mois, ces questions d’engagement évolueront probablement par la suite. Je comprends qu’après l’engouement dans ta précédente histoire, ce soit un peu difficile de fonctionner autrement. Mais, s’il ne se refroidit pas à ces questions, c’est déjà la preuve qu’il tient à toi et qu’il pense que ce n’est simplement pas d’actualité de parler de tout ça…

      Pourquoi ce besoin d’être rassurée ?

      Est-ce que tu as le sentiment qu’être en couple signifiait plus pour lui « cocher une case » dans sa vie que finalement se laisser aller à l’amour ?

      • Plume | 9 octobre 2013

        Salut Anashka ! Merci de m’avoir lu :)

        Non je ne pense pas que ça signifie pour lui « cocher une case » mais que c’est un réel pas vers une relation stable et la recherche du bonheur d’être à deux.

        Il est tellement à l’opposé des hommes de notre âge (pour ne pas généraliser à toute la gente masculine) : posé, réfléchi, intelligent, ouvert, simple (mais vraiment simple). Ce qu’il dit, il le pense et il le fait. Et ce qu’il fait, il le fait à fond, pas à moitié. En tout cas pour tout ce qui n’est pas sentimental.
        Et ça me plait chez lui tout ça.

        Mais dès qu’on en vient aux sentiments, je suis un peu mitigée : il n’est pas démonstratif, ni dans ses paroles, ni dans ses gestes. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé et m’a dit que c’était un de ses défauts, mais qu’il ne voulait pas que j’en souffre et que si j’avais des doutes je pouvais lui en parler. Parce que bien sûr, j’ai précisé que si il n’y avait quasiment jamais de signes affectueux de sa part, comment est-ce que je pourrais savoir qu’il est bien avec moi ??? Ok, il traverse la France pour moi, je vois bien qu’il est bien avec moi, mais au quotidien, ça peut vite laisser place aux doutes (est-ce qu’il « continue » pour voir ce que ça va donner ou est-ce qu’il est réellement heureux ?).

        Je suis d’accord sur le fait que ça ne soit pas d’actualité de parler d’engagement, mais je pense que si la porte semble complètement fermée d’avance, et les clés jetés par la fenêtre, ça ne sert peut-être à rien d’avancer dans le couloir… Par contre, si la porte est fermée et que la clé est dans la serrure, je veux bien avancer et tenter de l’ouvrir… Super métaphore, je sais, mais tu vois où je veux en venir ?

        Ceci dit, après lui avoir parlé de son manque de « signes affectueux » de sa part hier, j’ai été rassurée. C’est quelqu’un qui me donne envie de m’améliorer, qui pense comme j’aimerais un jour arriver à penser, mais le plus bizarre : c’est quelqu’un chez qui je ne veux rien changer, je veux juste qu’il se « lâche » et abandonne ses peurs à mes côtés, au fur et à mesure. Mais c’est quand même très difficile, pour moi qui ai l’habitude des mecs autocollants, des relations plutôt fusionnelle ou tout du moins, des mecs beaucoup plus démonstratifs, de me faire à un caractère de célibataire endurci par la vie… Je ne comprends pas toujours sa façon de voir les choses, je lui ai dit, et il a eu l’intelligence de me répondre « mais moi je peux comprendre que tu n’ais pas la même vision des choses que moi, et je l’accepte. Alors si quelque chose te dérange, dis-le moi. »

        Il doit finir ses études et c’est un peu le bordel dans son quotidien entre les exams, les projets en groupe (alors qu’il s’absente souvent le week-end pour moi, donc il est obligé de se débrouiller pour bosser en groupe les soirs de la semaine), le sport (deux entrainements par semaine, ce qui est largement acceptable pour moi) et puis bah la gestion de la vie (courses, ménage, argent, famille) bref : je suis souvent reléguée au 15ème plan, mais j’ai fait le choix personnel d’accepter ça le temps qu’il finisse ses études, donc encore deux mois 1/2 !!! Puis on verra de quoi le futur sera fait ! ^^

        Pour finir sur une note psychologique, c’est vrai qu’être confrontés à un mec qui a peur de s’engager ou qui est peu démonstratif nous renvoie à nos peurs de l’abandon (et donc parfois, de l’engagement). Moi ce qui m’a le plus dérangée dans mon ressenti face à ces doutes, c’était justement le sentiment de perdre pied sans raison valable, et la croyance profonde que « de toute façon ça va pas marcher et comme ça j’aurai eu raison », que j’ai eu du mal à balayer et à remplacer par un « je décide de me faire confiance, de lui faire confiance, et jusqu’à maintenant à chaque fois que j’ai pris cette décision, il m’a étonnée positivement. Lui ce n’est pas les autres, je dois nous donner la possibilité : à moi, de me laisser aimer de nouveau, à lui, de me montrer qu’il peut m’aimer et qu’il peut aussi se laisser aimer. »

        • Anashka | 11 octobre 2013

          Il semble composer les choses différemment ce garçon. Avec lui, le dialogue semble la clée. Même si ça peut sembler assez froid, il y a quelque chose de rassurant dans son comportement. N’hésites donc pas à parler, évoquer tes doutes (notamment sur le très long terme, bien que tout le monde puisse changer d’avis dessus, encore une fois, vous êtes jeune, il est tôt, il a bien le temps de voir venir. Quand ça fera quelques temps/années que vous êtes ensemble, si le mariage est important pour toi, il posera la question autrement qu’aujourd’hui où c’est tout neuf.)

          Donc, quand il finit ses études, a priori, c’est une nouvelle page de vie qui s’ouvre : peut-être un rapprochement géographique ?

  • Plume | 7 octobre 2013

    Ouah sacré roman… désolée les gens, bonne lecture aux courageux !

  • Plume | 11 octobre 2013

    J’espère, en tout cas il cherche sur Paris…
    C’est vrai qu’il me laisse perplexe parfois, alors mon cerveau fait ce qu’il aime le plus faire : il s’emballe ! Mais je pense qu’il « apprend » à mes côtés, comment c’est d’avoir une relation sérieuse et suivie, comment « faut faire pour aimer quelqu’un et lui montrer » et encore plus difficile, comment se laisser aimer. Tu as sûrement raison, le futur pourra faire évoluer les choses, et puis il est pas con, il est pas bloqué dans sa façon de voir les choses, alors il évoluera sûrement positivement ! Et cette façon de vivre bien que bizarre à comprendre, me convient tout à fait !!!

    • Anashka | 13 octobre 2013

      Oui, parce que tu sais que tu celle, la première, qui a la chance de lui faire découvrir tout ça. Sois patiente, profites de son ouverture aux sentiments, tu verras bien. Je ne penses pas qu’il soit obtus, simplement, la question ne s’est pas réellement posée pour lui, alors il a un point de vu « en général ».

  • miniloutre | 9 janvier 2014

    Bonjour !! Je viens vous remercier. J’ai suivi tous vos conseils, c’est super !
    J’ai réussi à construire une supère histoire avec mon nouvel amoureux :). On est tellement bien. J’ai joué le chaud froid, l’ai laissé respirer, lui est montré que j’étais heureuse avec lui sans l’étouffer, pris de la distance émotionnelle sans trop le montrer pour ne pas être trop déçue, etc. Il m’a avoué ses sentiments, du pur bonheur.
    J’ai réussi à avoir exactement ce que je voulais grâce à vos conseils.
    Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?

    • Anashka | 13 janvier 2014

      Ah ! ah ! Quand les sentiments sont là, ça complique beaucoup les choses ! Penses-tu qu’il y a la complicité suffisante pour que tu puisses lui parler de tes peurs ? En meilleur conseil, je t’inviterai à continuer à garder le même temps pour toi, à prendre soin de toi. Bref, à te laisser au centre de ta vie et à lui formuler ce qui te fait peur et comment il pourrait te rassurer.

  • mel | 20 janvier 2014

    Bonjour Anashka,
    Cela fait un moment que je lis tes articles, que je trouve toujours pertinents! Et drôles en plus! Et ils m’ ont aidée à avoir plus confiance en moi, alors merci!:)
    voilà, je suis un peu perdue par rapport à mon ex: on est sorti ensemble pendant 4 mois, c’était de plus en plus intense mais au moment de passer de façon implicite de la phase de « bien être » à celle d’ « attachement », monsieur a pris peur à l’idée d’être trop dépendant et a stoppé notre relation. Il en pleurait presque et m’a parallèlement déclaré que j’ étais la meilleure chose qui lui soit arrivé ces dernières années et qu’il n’était qu’un lâche… Il avait l’air vraiment perdu, lui qui voulait pourtant une relation stable (c’est ce qu’il m’a dit)… Bref ça s’est passé il y a un mois, j’ai limité les contacts ces derniers temps et j’hésite à essayer de le revoir même s’il me manque terriblement! Peut-il calmer son angoisse avec le temps? Je sais que si on se revoit on va sans doute craquer et de nouveau s’embrasser tout ça… (c’est ce qui est arrivé deux jours après notre rupture) mais est-ce une si bonne chose? Je n’ai pas envie de souffrir à nouveau dans quelques mois pour les mêmes raisons! Voilà voilà, que dois je faire, fuir, tenter ma chance? J’ai peur de blesser encore plus mon ego…
    merci de ton aide! :)
    Ps: le jeune homme en question a 22 ans et moi 20!

    • Anashka | 21 janvier 2014

      La question, c’est n’est pas « est-ce qu’il peut surmonter sa peur de l’engagement » mais « est-ce qu’il en aurait envie ? ».

      Tu as deux stratégies :
      – soit, tu le revois, tu le re-séduis, tu relances la machine sans parler de ces questions-là et quand à nouveau l’attachement est présent, tu remets les choses sur le tapis (mais le risque est effectivement de te blesser un peu le cœur et l’égo, que ça ne marche pas et tutti quanti)
      – soit, tu ne le revois pas, tu en restes là et tu trâces ta route sur autre chose. Tu te construis, tu avances, parce qu’il y a d’autres amours plus en avant sur ton chemin.

      Qu’est-ce qui te conviendrais ?

      • Mel | 21 janvier 2014

        Je ne sais justement pas vraiment ce qui me conviendrait. Si j’ étais sûre du fait qu’ il ne veut pas surmonter cette peur alors je choisirais l’ option numéro 2 sans hésiter. Mais le problème c’est que je n’en ai aucune idée, et je pense que lui aussi d’ ailleurs! Résultat, l’ option 1 me tente car ça répondrait à mes questions (si ça ne marche pas, alors je passe sans regret à autre chose, sans me demander « mais que ce serait-il passé si… ? »). Mais bon, parfois c’est mon orgueil qui s’ exprime à coup de « allons Mel, tu ne vas quand même pas courir après cette nouille vu le coup qu’ il t’a fait, tu mérites mieux, même si la nouille en question est très attachante! » ;)
        merci pour cette réponse rapide!

        • Anashka | 22 janvier 2014

          Je n’ai pas la réponse.

          J’entends :
          – d’une part l’orgueil qui dit : Hé ho, stop.
          – d’autre part, tu sens qu’il y a peut-être une brèche et tu veux tenter le tout pour le tout.
          – d’autre part, cette brèche peut-être casse-gueule (mais finalement, ce n’est pas ce que tu crains le plus)

          Je ne penses pas qu’il y ait de bonnes ou mauvaises solutions. Il y en a une plus facile, c’est clair. Mais bonne…
          La seule solution qui me parait juste est celle que tu prendras. Elles se valent. Par contre, une fois prise, on l’assume. On y va vraiment ou on arrête vraiment. Je ne suis pas sûre que l’entre-deux paye. Il risque de te rendre impatiente.

          Après, en tentant un dernier coup, tu peux le voir comme une cible parmi d’autres (c’est à dire que tant qu’il n’a pas un peu avancé dans sa réflexion, tu ne te prives pas de d’autres rencontres).

          A te lire, je bouge pas. :)

          • Mel | 27 janvier 2014

            Après réflexion j’ai décidé de ne pas bouger car au final cette histoire me fatigue plus qu’ autre chose. Il m’ a vraiment apportée beaucoup de belles choses et il me manque beaucoup car j’étais très attachée mais bon, je dois accepter que ce n’ était qu’ une étape… Sooo single again! ^^ ça me laisse du temps pour mes projets ça!
            encore merci pour les conseils! ;)

  • miniloutre | 12 février 2014

    Merci Anashka pour ta réponse, je lui ai parlé un peu. Il m’a rassurée. Et il m’a dit qu’il ne voulait pas me voir triste pour des trucs qui n’existent pas ou des films que je monte dans ma tete. Il a raison.
    Je me pose plein de questions car j’ai 28 ans, et j’ai vraiment envie de trouver l’homme avec qui je partagerai ma vie ou du moins un long bout de chemin. J’ai peur de me retrouver célibataire et désespérée dans 4 ans. Sans avoir rien construit et avec les rides apparentes ^^! C’est nul de penser comme ça et je ne sais pas pourquoi ça m’effraie tant. Alors je veux être vite fixée et ne pas me tromper. Je me torture un peu l’esprit pour le coup.

    • Anashka | 13 février 2014

      Pourquoi rencontrer « l’homme avec qui tu partageras ta vie », te semble esentiel ? Plus essentiel -presque- que faire en sorte qu’aujourd’hui, ce prochain rendez-vous sois le plus heureux qu’il te soit posible de le vivre ?

      Sur quoi tu as peur de te tromper ?

  • vénusia | 26 février 2014

    Bonjour ,

    tout d’abord merci pour cet article interessant . J’ai besoin d’un conseil ou tout au moins de savoir si j’ai raison de m’inquieté ou non sur ma relation. Alors voila il y a presque un mois je me suis rapproché d’un collegue de travail on s’est echangé nos numero et il m’écrivait chaque jour pour parler de tout et de rien bref on a fini par se voir chez moi en dehors du travail et l’on a fini par s’embrasser. on se voyait assez souvent et passions de tres bons moments. Mais biensur il y a toujours un « mais  » depuis que l’on s’est vu dimanche soir il ne m’a pas recontacté plus de sms rien je sais que c’est que 3 jours mais d’habitude on s’ecrivais presque tout les jours… je l’ai vu aujourd’hui »hui au boulot il n’etait pas distant il me taquinais meme mais… aucun texto encore aujourd’hui que faut il que je fasse? j’ai peur que la relation en reste la ; qu’il ne me recontacte pas qu’en penses tu?

    • Anashka | 27 février 2014

      Je ne suis pas sûre d’avoir bien compris : vous échangiez quotidiennement, vous vous êtes embrassé (ou plus ? ) et depuis plus de texto, sans que la relation IRL soit changée ?

      Est-ce que vous avez parlé de vos attentes ? Est-ce que toi tu lui as envoyé un message ?

      • vénusia | 28 février 2014

        oui quotidiennement on s’est embrassé et plus.. en general on s’écrivait un peu chacun sont tour un soir c’était lui ensuite moi le soir d’apres mais c’est moi le plus souvent qui lui ecrivait enfin bref du coup pendant 2 jours aucun message pour finir je lui en ai envoyé un pour savoir s’il etait dispo samedi soir il m’a repondu qu’il etait dispo presque tout les soirs et m’a confirmé qu’il etait dispo samedi je lui ai proposé qu’on mange ensemble il m’a repondu oui et m’a meme proposé de me faire a manger ! on s’est vu aujourd’hui au travail et je lui ai demandé ce qu’il fesait ce soir il m’a repondu qu’il avait rien de prevu et on viens de se voir! enfait ce qui est assez troublant pour moi c’est qu’il ne dit jamais ce qu’il ressent par exemple il ne m’a jamais dit clairement je passe un bon moment avec toi ou je suis bien meme si de toute facon je le ressent.. ce n’est pas quelqu’un qui se livre facilement et c’est ce que j’aimerais quelque fois.. Sinon je lui ai demandé il y a peu ce qu’il recherchait exactement s’il voulais juste passer des bons moments ou avoir une relation serieuse il m’a repondu qu’il ne pouvais pas me repondre car il ne savait pas lui meme .. il m’a reposé la meme question et je lui ai repondu que de toute facon c’etait un peu tot pour savoir que moi j’aimais les moments passé avec lui et que je vivais au jour le jour sans me prendre la tete.

        • Anashka | 3 mars 2014

          J’ai le sentiment que vous démarré une histoire qui peut se dérouler tranquillement (sans empressement). Il semble vouloir te voir (il t’indique qu’il est dispo), il se demande ce que tu attends. Ne pose ni refus, ni engagement directe. Bref, prends ton temps, savoure… (évites de te poser les questions de l’engagement pendant un ou deux mois) et vois. Mais, ça a l’air plutôt cool. ^^

  • Stella | 12 mars 2014

    Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…
    Bon on se rencontre j’y vais l’esprit léger car je n’en attend rien et là … surprise le courant passe super bien je le trouve très très gentil, agréable.. et pas dans un esprit de séduction pur et dur. On se revoit plusieurs fois, à chaque fois super feeling, mais moi je m’en méfie et garde une distance, disons que je ne lui coure pas après.
    Les semaines passent, il m’invite à aller le voir dans les fêtes foraines ou il bosse pour un pote, là il est un peu plus dans la séduction mais cela reste assez subtile. En même temps je le sens garder une certaine distance enfin pas pressé quoi comme si il était attiré mais ne voulait pas aller vite et me connaitre d’avantage. On fait comme ca tout l’été, je vais le voir dans les fêtes foraines à toute celle ou il est il me demande de venir, une ou je n’ai pas pu aller, il me dit qu’il manquait plus que moi; desfois j’y vais 2 soirs de suite et c’est lui qui m’emmène etc… Ensuite son père tombe très malade et décéde. Gros gros coup dur il ne sera pas bien pendant 3-4 mois jusqu’a octobre-novembre. Le soir meme ou son père est décédé il était chez moi. Il garde ensuite toujours le contact mais on se voit moins quand même. En novembre -décembre de nouveau on se rapproche (je ne sais pas si on s’est attendu tout les 2 au final ? ou si lui avait des angoisses) et le réveillon du nouvel an nous voilà enfin ensemble, pfiouuu.
    Relation très bien commencé, en douceur. Homme très gentil, tendre, respectueux mais très très occupé qui bosse énormément même le week end donc il faut beaucoup faire par rapport à lui pour se voir, ca c’est difficile pour moi. On ne s’est encore pas disputé. Là on est donc à 2 mois et j’ai beaucoup d’angoisses en ce moment, je me sens très très attaché et j’ai peur de le perdre, peur qu’il me laisse tomber etc… Lui il me rassure pas trop trop car je pense qu’il vit la relation au jour le jour ou alors il fait des plans mais dans sa tête c’est quelqu’un de très très réservé, qui est aussi assez pudique je pense. J’ai oublié de dire qu’avant qu’on soit ensemble il me lançait des petites perches par moment, peut être pour voir ma réaction, en me disant « on se prendra un appartement ». J’aimerais sentir plus d’engagement de sa part pour être rassuré car j’ai un caractère il est vrai qui a besoin de ça. Mais peut être s’engage t’il naturellement de son côté et ne le dit pas nécessairement ? Faut il en parler ? Je ne veux pas trop mettre la pression non plus! Cette article m’a quand même fait du bien à le lire. Il faudrait que j’arrive à vivre ma relation au jour le jour sans prise de tête car depuis quelques semaines je vis dans une angoisse permanente et ce n’est pas bon du tout!

    Bon désolé je vous ai raconté ma vie lol! Et encore j’ai fait court!

    • Anashka | 13 mars 2014

      Pas de soucis, tu ne serais pas la première à raconter ta vie ici (je le fais aussi).
      Pour ce garçon, qu’est-ce que tu entends par « plus d’engagements » ? Concrêtement, de quoi aurais-tu besoin ?

  • Stella | 25 mars 2014

    Bonjour Anashka,
    Je veux dire par là un peu plus d’investissements dans la relation, pas spécialement me présenter à sa famille mais chercher à passer plus de temps avec moi par exemple, partir un week end en amoureux … déjà ça ça serait cool!
    C’est vrai que ce n’est pas toujours facile car c’est un homme qui travaille tout le temps même le week end du coup on se voit en général 2 fois par semaine les soirs et en espérant qu’il ne soit pas trop fatigué … même si je suppose qu’on ne change pas les habitudes d’un homme en 3 mois de relation surtout qu’il semblait être seul depuis un petit moment mais c’est vrai que c’est pas facile car je dois faire des concessions de mon côté et j’espère qu’il en fera un jour de son côté aussi

    • Anashka | 28 mars 2014

      Est-ce que tu penses que vous pouvez parler de l’idée d’un week-end ? Est-ce que c’est quelque chose dont tu peux discuter avec lui ?
      C’est vrai que ce serait un bon premier pas :)

  • Stella | 31 mars 2014

    Et bien disons que il n’est pas super facile, il travaille tout le temps meme le week end et pour le moment semble bien installé dans sa routine il n’en sort pas! J’ai essayé 1 fois ou 2 de lui proposer des petites sorties à la journée mais à chaque fois il ne pouvait pas parce qu’il travaillait. Je lui ai aussi demandé si on pouvait se voir un peu plus et il m’avait répondu que c’était compliqué avec son travail MAIS apparemment c’est peut être quelqu’un qui n’est pas fermé non plus; je m’explique: il y a 15 jours je me suis retrouvé en vacance « forcé » à la dernière minute je n’avais trouvé personne pour descendre à la mer avec moi et il avait l’air embêté pour moi il m’a dit que si il l’avait su plus tôt il aurait essayé de prendre quelques jours ET là derrière il enchaine en me disant de prendre quelques jours en mai car il descend chaque année au festival de cannes à cet période et me propose qu’on y aille tout les 2 mais aussi cet été d’aller avec lui en Espagne (il est d’origine espagnol). Alors lance t’il ca comme ca en l’air ou a t’il des débuts de projets (ce que je pense plus) à voir, mais il avance peut être quand même. Effectivement un WE serait pas mal dans l’avancement!

    Sinon bel avancée de sa part ces derniers 15 jours je pense aussi! En fait je lui ai envoyé un message suite à des facons qu’il a de faire (desfois il ne répond pas tjs au sms par ex) et je lui ai dis que j’avais l’impression de ne pas compter. Il m’a fait tout un speech (alors que c’est quelqu’un de réservé qd même) qu’il était désolé qu’il avait beaucoup de travail donc que cela le perturbait, qu’il avait desfois des soirées à l’improviste, qu’il n’a pas toujours son tél avec lui etc.. et il finit en me disant en vérité je tiens à toi t’es une femme bien. Bon là j’étais bien contente déjà; voyant que je ne lui répondait pas il m’envoi derrière un sms espérant que tout va bien, qu’on se voit bientôt etc; la semaine d’après comme j’étais en vacances on s’est du coup un peu plus vu et aussi depuis ce fameux message il m’envoie des messages sur internet juste pour me dire par ex « je t’embrasse fort gros bisous ma belle » ou même un soir il m’a dit qu’il languissait les vendredis pour me voir, qu’il aimait bien être à mes cotés, des choses comme ca… Ca a l’air quand même bien parti qu’en pense tu ?

    • Anashka | 31 mars 2014

      ça m’a l’air super bien parti ! Relances le sur les quelques jours en mai, commencez à vous organiser ensemble. Mais, visiblement, c’est le travail que le pèse mais il n’y a pas de désinvestissement. Donc, c’est cool !

      • Stella | 1 avril 2014

        Merci Anashka je suis contente d’avoir ton avis! Oui j’essaierais de le relancer pour le mois de mai mais desfois j’avoue ne pas oser de peur d’aller trop vite et de le « brusquer » mais vu que c’est lui qui en a parlé … Que veut tu dire quand tu dis « Mais, visiblement, c’est le travail que le pèse mais il n’y a pas de désinvestissement » est ce que tu veux dire que malgré le fait qu’il bosse beaucoup tu trouves qu’il est investi dans la relation quand même ? je ne le sens pas très investi pour le moment on se voit 1 soir ou 2/semaine mais c’est vrai qu’avec ce qu’il m’a dit ces derniers 15 jours il m’a assez rassuré pourvu que cela dure ;-)

        • Anashka | 5 avril 2014

          Comment parlez-vous de votre relation ? Tu me parles de quelqu’un de timide, qui a pris du temps pour se lancer avec toi, peut-être qu’il construit votre histoire tout aussi lentement…? C’est très jeune comme relation, peut-être que tu devrais prendre un peu de recul, pour que la prise de temps que s’accorde ton copain ne te pèse pas…

          • Stella | 7 avril 2014

            Oui j’ai l’impression que c’est quelqu’un de lent, il ne cherche pas à changer ses habitudes pour le moment (notamment le travail ou le fait de « bricoler » chez lui le dimanche ou lieu de me voir)et par moment ca me pèse car moi j’ai besoin de voir mon copain régulièrement et c’est pas encore trop le cas. Comment on fait pour prendre du recul concrètement ?

          • Stella | 22 avril 2014

            Je reprends suite à tes réponses, je sais plus ou (j’ai tellement écrit de partout je retrouve plus!) tu me disais qu’on était peut être pas sur la même longueur d’onde en gros que pour moi il sera prioritaire (c’est le cas) et que lui il serait plus dans le « je fréquente… » Dernièrement cela semble continuer à avancer il m’a proposé semaine dernière d’aller à une fête foraine dimanche soir pour retrouver 2 potes à lui (que je connais) et passer un peu la soirée là bas, moi ravie bien sûr (je lui dit quand je suis contente de ses agissements); lui 2 ou 3 fois dans la semaine il m’a envoyé des messages qu’il languissait dimanche (très bon signe non ?) et dimanche on a passé une bonne soirée malgré un temps pourri. Sur la route il me parlait « on ira 1 journée à la mer cet été si tu veux comme on a pas pu le faire l’année dernière », puis « mi aout je travaille dans tel ville on pourrait y passer la journée et ensuite on va à la fête foraine ou je bosse », bref cela fait assez plaisir quand même, je voudrais ton avis du coup cela veut bien dire qu’il se projette avec moi, est ce de l’investissement sur la relation ça ou non ? ce qui est juste difficile avec lui c’est qu’on se voit qu’1 fois/semaine à cause de son boulot donc c’est dur pour moi mais sinon la relation se passe très bien quand même!

          • Anashka | 22 avril 2014

            On dirait bien un début d’attachement ça :)
            Peut-être que c’est qu’un garçon qui s’investit lentement. (Est-ce que tu l’as vu faire des pas en arrières ? )

  • miniloutre | 31 mars 2014

    Bonjour ! désolée j’ai mis un peu de temps à répondre :).

    « Pourquoi rencontrer « l’homme avec qui tu partageras ta vie », te semble esentiel ? Plus essentiel -presque- que faire en sorte qu’aujourd’hui, ce prochain rendez-vous sois le plus heureux qu’il te soit posible de le vivre ? »

    Et bien c’est sans doute l’avenir qui me fait peur, quand je me projette, le fait de ne pas savoir comment sera ma situation amoureuse dans quelque années.

    « Sur quoi tu as peur de te tromper ? »

    Sur notre possibilité d’avenir ensemble. Me correspond-il vraiment ? Peut-on réellement aller loin ensemble, construire quelque chose de solide ? Là, on est bien. Plus ça dure et plus je suis attachée :). Je crois qu’après avoir vécu tant de ruptures, je ne veux plus en vivre une de plus. Peur d’avoir mal.
    Ces craintes m’amènent à me poser autant de questions (durant les périodes où il n’est pas là), quand on est ensemble c’est tellement bien que je n’y pense pas.

    • Anashka | 31 mars 2014

      Ces craintes m’amènent à me poser autant de questions (durant les périodes où il n’est pas là), quand on est ensemble c’est tellement bien que je n’y pense pas.

      Tu as peut-être la réponse ici. Une relation se construit de bons moments en bons moments, et quand les difficultés arrivent (il y en a toujours), c’est là que l’engagement se profile ou non. Peut-être que tu devrais savourer, renforcer votre lien en y allant le plus confiante possible et aviser quand viendront les temps plus compliqués.

      « Est-ce le bon ? » seule toi et l’avenir te le dira, (mal ?) heureusement ^^

  • mounina | 31 mars 2014

    Bonjour

    Je souhaiterais partager avec vous ma situation et si possible avoir un retour de vous. Tout d’abord je trouve votre description de l’engagement si belle que j’en pleure. De mon côté je suis en relation avec un homme turc depuis un an et 18 mois. Nous sommes amoureux l’un de l’autre nous partageons des moments inoubliables. quand je suis avec lui je me sens femme et je suis heureuse. Il y a de cela 6 mois j’ai abordé le sujet de l’engagement matériel et depuis nous sommes sous une bulle de stress et d’angoisse à en arriver à penser de se quitter. Il y a pour cela deux raisons il a en même temps peur de souffrir par la suite et donc de s’engager et le deuxième à ma grande peine il me reproche qu’il ne soit pas mon premier homme. Il est musulman, je le suis également mais pour moi la virginité n’est qu’un critère et que ma personnalité est beaucoup plus importante. Il me dit que je suis la femme parfaite pour lui mais qu’il n’arrive pas à ne pas être jaloux du fait qu’il n’a pas été le premier. Je suis un peu perdue, je n’ai pas envie de le perdre mais en même temps je ne sais pas si un jours il pourra dépasser cette idée. Comment faire, dois je le quitter ou dois je rester avec cette situation ? Merci

    • Anashka | 31 mars 2014

      Est-ce que lui est prêt à dépasser cette situation ? Est-ce qu’il est prêt à composer avec le fait qu’il n’est pas le premier et que tu peux rien y faire ? Quand tu parles d’engagement matériel, tu penses au mariage ?

  • miniloutre | 12 mai 2014

    Le voilà qui doute. Pas trop envie d’etre en « vie de couple ». Peur de l’engagement.
    on se voit tous les 15 jours…
    Dur de le convaincre que c’est génial en le voyant si peu. Pourtant nos moments partagés sont parfaits.
    Je lui ai demandé de mettre ces peurs de côté (un peu comme j’ai fait finalement) et d’aller au bout de cette relation…
    à suivre.. :(

  • SVila | 23 septembre 2014

    Bonjour,

    Cela fait 3 mois que mon copain a fini notre relation. C’etait une relation a distance. Il etait tres motive par l’idee de s’engager dans une relation au debut et il l’a fait.
    Jusqu’au moment (8 mois après) ou il a peur et il a fuit d’un jour a l’autre.
    J’ai 35 and, lui 31. Et il a peur de mon horloge biologique.

    Aujourd’hui je me rends compte que tous les 2 voulions nous investir tres vite. Je lui demandais de m’appeler tous les jours(etant donne la distance) et a mon avis, il s’est force a le faire.
    Autrement tres belle relation, complicites, compatibilite.
    Ma question est etant donne qu’il a eu peur, est-ce difficile de lui redonner confiance pour reprendre et comment vivre un engagement facile a distance?
    Est-ce que j’attends qu’il revienne ou bien le rechercher doucement?

    Merci de vos conseils

  • Stochastique | 24 octobre 2014

    J’ai une conception particulière de l’engagement.

    Pour commencer, je ne veux aucun lien financier : mariage, colocation, compte commun… et même enfants ! Bah oui, un enfant c’est un lien financier pour 30 ans impossible à supprimer. On peut même être obligé à reconnaitre un enfant via un tribunal (alors que la femme a le droit d’avorter, d’accoucher sous X…). La plupart des couples se séparent (dans 75% des cas à l’initiative de la femme d’ailleurs) maintenant et dans 85% des cas (en France) la femme obtient la garde au détriment de l’homme. Dans la majorité de ces cas là, l’homme doit payer une pension alimentaire (en cas de refus il risque la prison dans 98% des cas…). Bref, avec seulement 6% de chance de voir son enfant grandir jusqu’à son indépendance, en France, pour un homme, avoir un enfant est très, très loin de l’image idyllique que les femmes veulent leur vendre. En fin de compte ils ont plus de chance de souffrir autant psychologiquement que financièrement. Alors, pourquoi un homme rationnel ferait cet effort d’avoir un enfant (symbole ultime de l’engagement pour pas mal de femmes) ? Il ne faut pas s’étonner si de plus en plus d’hommes refusent d’avoir des enfants dans ce cas.

    Pour ce qui est des autres types d’engagements, c’est un constat similaire. Comme dit un peu avant, la plupart des couples se séparent et le plus souvent (75% des cas environ) c’est de l’initiative de la femme… et les séparations ne sont pas toujours sans soucis. Dans beaucoup de cas cela finit par une tromperie (et les femmes le font tout autant que les hommes), de l’indifférence ou même de la haine. Franchement, savoir que j’ai autant de chance de me faire jeter, malgré tous mes efforts, surement même en étant haï et rabaissé par la personne qui, hypocritement, me disait m’aimer sincèrement, cela ne donne vraiment pas envie.

    Les femmes sont des êtres humains, elles sont donc égoïstes et cruelles pour une grande par d’entre elles. La plupart d’entre vous cherchent à nous changer, à faire de nous ce que vous voulez que nous soyons et, si nous résistons, vous nous le reprochez. Beaucoup d’entre vous êtes incapables d’accepter un homme comme il est réellement. Vous faites de gros efforts pour séduite (ou plutôt nous poussez à le faire pour être en position de force), ça c’est vrai, mais après vous devenez extrêmement exigeantes (pas toutes, évidement, mais comment savoir sur laquelle on va tomber au début d’une relation ?)

    Enfin, ces dernières années, les hommes sont de plus en plus diabolisés et les femmes de plus en plus victimisées. Dès qu’il y a un problème dans un couple, c’est forcément de la faute de l’homme qui est brusque, sans sentiment, macho (bon, c’est vrai il y en a…), égoïste, immature (ma préférée, comme si la femme était plus mature que l’homme…). La femme elle, est de plus en plus considérée comme l’éternelle victime de l’homme, l’incomprise, celle qui subit, celle qui gère tout, qui est mature, qui a de vrais sentiments… Là aussi, savoir que lorsque l’on commence une relation c’est de plus en plus souvent pour être diabolisé à la fin, cela ne donne vraiment pas envie de s’engager. On critique souvent la « femme objet », mais rarement « l’homme animal ».

    Voilà l’avis d’un homme, (que vous pourrez cataloguer de frustré, macho, obtus, insensible… comme vous voulez) qui ne souhaite plus s’engager, jamais, pour les raisons évoquées.

    Tout ce que je souhaiterais, c’est un véritable amour, ou chacun respecte l’autre pour lui/elle-même, une véritable égalité, une véritable complicité sans lien financier (le tue-l’amour par excellence) et avec une véritable logique de long terme (et non pas une logique d’individualisme/égoïsme égocentrique basé sur le plaisir constant et immédiat sur le court terme malgré de belles paroles d’engagement alors que dans 75% des cas c’est vous qui brisez cette belle promesse d’engagement)… mais 99% d’entre vous veulent toujours plus, encore et encore et ensuite nous sortent tous les reproches possibles, nous trompent, nous donnent presque honte d’être né homme et se plaignent que les hommes veulent de moins en moins s’engager…

    Faut pas s’étonner si certains hommes préfèrent acheter une poupée en silicone à 8000€ (« oh qu’ils sont bizarres / pathétiques / atteint psychologiquement ces hommes là !!! ») plutôt que s’engager avec une femme dans ce cas…

    • Anashka | 24 octobre 2014

      « Bah oui, un enfant c’est un lien financier pour 30 ans impossible à supprimer.  »
      C’est peut-être un peu plus que ça. ;)

       » une véritable égalité, une véritable complicité sans lien financier (le tue-l’amour par excellence) »

      C’est marrant, moi qui craint l’engagement, ce n’est pas forcément la finance qui me vient en premier. La vie à deux, la routine.. même si elle a ses grandeurs. :)

  • Annouck | 20 avril 2015

    Je suis depuis 2 ans avec un homme que j’aime profondément. Nous avons été séparé une première fois pendant 4 mois à cause de la distance, nous avons failli rompre plusieurs fois mais je trouvais les mots pour l’apaiser.
    En septembre dernier il a rompu car il ne retrouvait plus la passion que nous avions a nos débuts, pour moi il avait surtout peur que la relation devienne plus sérieuse après plus d’un an. Nous avons été séparé 4 mois, je n’avais plus de nouvelle et je ne lui en donnait pas mais je l’ai pourtant attendu.
    Nous avons repris contact en décembre et depuis janvier nous sommes de nouveau ensemble. Nous n’avons jamais abordé réellement les raisons de cette rupture, mais notre relation est meilleure qu’avant, plus complice, plus amoureux que jamais.
    Maintenant je souhaite plus, à bientôt deux ans de relation j’aimerai que nous vivions ensemble. Nous en avons parlé, mais il a peur, il n’a eu que 4 femmes dans sa vie je suis la 4ème (44 ans, 10 ans marié), il a toujours été quitté et/ou trompé.
    Je ne sais pas comment lui expliquer qu’il est l’homme de ma vie, que je l’aime plus que tout et qu’il peut me faire confiance, que je ne le tromperai pas et que je ne veux pas être avec quelqu’un d’autre que lui. Je veux m’engager avec lui et je ne sais pas comment faire pour qu’il est confiance.
    Ses enfants m’adorent, ses parents m’adorent, ses amis m’adorent est ce que c’est trop parfait et qu’il attends de voir mon côté obscur parce qu’il n’y croit pas?

    Je suis perdue et triste de la situation, je n’ai plus de patience… le quitter le lundi matin me brise le coeur, lui dire au revoir me rends malade, 2 ans que j’attends et que je fais passer ses besoins avant les miens, là je ne peux plus… j’ai traversé un océan pour être avec lui.

    Qu’est ce que je peux faire?

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