5 bonnes raisons de vivre une période d’abstinence

Par 15 Mai 2013 58 Commentaires

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Dans une société où le sexe et l’amour sont devenus des objets de consommation, les périodes d’abstinence ont mauvaise presse. (Qu’elles soient subies ou choisies d’ailleurs.)

Le célibat apparaît souvent comme un échec de la précédente relation ou de notre capacité à séduire.

Décrédibilisées, ces périodes permettent pourtant de se ressourcer. De se retrouver loin du regard des hommes. Elles sont un lieu pour soi, un refuge pour aimer la personne la plus importante de notre vie : nous-mêmes.

Vous hésitez encore ?
Voici cinq bonnes raisons de s’accorder une pause avec la gent masculine.

 

1. Éviter les histoires Kleenex

Vous sortez d’une histoire longue et/ou importante.

(Une histoire importante n’est pas nécessairement longue. L’investissement émotionnel n’est pas toujours proportionnel au temps passé auprès d’un homme. J’en ai fait les frais récemment.)

Vous tentez, tant bien que mal, de vivre votre deuil amoureux. Passé les premières semaines/mois, le gros de la douleur s’en est allé. Cependant, il reste cette impression sourde de solitude, un besoin de tendresse, une envie de partage.

Forcément, on associe la douceur au dernier homme en date, notre Ex. On se dit qu’en rencontrant d’autres personnes son visage (sans cesse remémoré) gagnera en flou. Nos songes cesseront d’égrener encore et encore la constellation de grains de beauté qui peuplaient son dos. (Et quel dos !)

Certaines d’entre nous se jetteront à corps perdu dans des périodes quantitatives.

Des hommes, encore des hommes, pour oublier la voix, les mimiques, le sourire… Pour combler la solitude d’un lit vide.

Mais, finalement, quand nous traversons ces périodes pour d’autres raisons que l’hédonisme, c’est bien souvent dans le creux des bras d’un étranger que cette solitude se fait la plus lancinante.

D’autres se laisseront gagner par la gentillesse d’un mec bien.

Un gars qui prend soin d’elles, qui les écoute et finalement, tente de les consoler tant bien que mal des blessures laissées par le précédent.

Bien entendu, on s’attache.
Bien entendu, il y a de la tendresse.

Mais, la sensation de vide ne disparaît pas complètement. Elle est camouflée, tout au plus. Les papillons dans le ventre et autres sensations étranges que nous appelons Amour ne naissent pas. Et ne renaîtrons pas avec celui-ci.

C’était trop tôt. Au mieux, nous briserons un cœur. Au pire, nous resterons par peur d’être seules.

Les mecs Kleenex, c’est en toute connaissance de cause, qu’il faut les accepter dans notre vie.

Mais, vraiment, ne vaut-il pas mieux affronter notre démon du deuil, en ressortir plus forte et pouvoir à nouveau voir l’Amour sortir de sa Chrysalide ?

 

2. Apprendre à connaître autrement les hommes

Il y a des périodes où nous attendons l’Amour. Voir nous le cherchons.

Inconsciemment, nous instaurons une ambiguïté amoureuse avec la gent masculine.

Inconsciemment, nous nous poussons à être attirées plus que nous le sommes réellement par Jules, Martin, José ou Paul…

Nous leur trouvons des qualités qu’ils n’ont peut-être pas. Nous projetons nos attentes amoureuses sur les biceps. Nous confondons jeu de séduction et preuves d’Amour.

La relation, dans son ambiguïté, devient un lieu de masques et de faux-semblants. Nous cherchons (lui et nous) à nous plaire. Sans se laisser le temps, réellement, de se découvrir.

Il s’agit de rejouer le mythe amoureux.

Nous reprenons les codes de la parade traditionnelle (caricaturé par les films, les livres..). Oubliant de s’aimer vraiment. Oubliant que notre richesse vient, non pas de la parfaite petite amie que nous pouvons être, mais de ce qu’il y a d’unique, de particulier, d’étrange chez nous.

L’homme, n’est plus juste un mec. Il est cette projection de Prince Charmant dont nous attendons trop : amour, engagement, sérieux.

Vous voyez poindre l’OI ? C’est souvent au cœur de l’attente amoureuse qu’il prend sa forme.

L’abstinence choisie permet une autre relation aux hommes.

Nous n’attendons rien d’eux (et surtout pas qu’ils nous sauvent !).

Nous sommes donc libres d’être nous-mêmes avec eux. Ce sont des copines comme les autres que nous apprenons à connaître. Ils sortent du panier collectif « masculin » pour devenir uniques, particuliers avec leur part d’étrangeté.

C’est d’ailleurs en cessant d’attribuer des qualités et défauts généraux aux hommes, que les OI se font plus rares et que nous pouvons apprendre à les aimer pour ce qu’ils sont. Des êtres humains normaux, un pénis en plus.

 

3. Prendre du temps pour soi

L’Amour prend du temps.

  • En couple, il nous prend nos soirées, nos pensées et certaines de nos activités que nous sacrifions avec bonheur pour l’être aimé.
  • En séparation, il nous prend la tête et les tripes dès que nous passons devant le bar du premier rendez-vous, le square de la déclaration d’Amour, son lieu de travail, ses potes…
  • Célibataire, il prend nos rêves, nos espérances et une part de notre réflexion. Nous nous demandons ce qui cloche chez nous, pourquoi nous ne parvenons pas à garder un gars et si ce gars sur Adopteunmec voit un peu plus loin que le bout de son gland.

Décider l’abstinence, c’est choisir un célibat sans d’autres questions que celles qui entourent NOTRE bien-être. Autrement dit, c’est l’espace idéal pour se retrouver, se choyer et se dépasser.

  • Nous n’abandonnons pas les hommes, nous les aimons d’une autre manière : en amis.
  • Nous n’abandonnons pas l’Amour, nous l’offrons à nous-mêmes.

Nous avons toutes des rêves n’ayant aucun lien aux hommes. Ils ne demandent qu’à devenir des projets concrets.

Qu’il s’agisse :

  • de reprendre la danse/le théâtre
  • d’agrandir son cercle social
  • d’apprendre une nouvelle langue
  • de changer de voix professionnelle
  • de s’engager dans une association
  • de peindre ou d’écrire
  • de partir en voyage
  • d’apprendre à faire des sushis
  • de déménager
  • d’organiser une randonnée entre amis….

Nombreux sont les bonheurs que peut offrir la vie (et que nous oublions par Amour).

Un célibat abstinent est un gain de temps, un lieu où l’aventure peut-être au rendez-vous si nous faisons la démarche de la rencontrer.

 

4. Remettre l’Amour à sa « juste » place

Entre deux rencontres (le deuil amoureux et la quête du prochain Jules), il y a rarement la place pour une véritable réflexion sur notre relation à l’Amour.

La tête dans le guidon du cœur, nous pédalons sans regarder ce qu’il y a autour.

Nous ne questionnons plus depuis longtemps nos attentes. Ou, nous les questionnons mal : quand l’autre est déjà présent et que nous sommes prêtes à tout. C’est beau, mais c’est casse-gueule.

Connaître nos limites, nos envies, nos doutes aussi, demande de sortir du cercle des rencontres-ruptures. Ce n’est qu’en haut de la montagne que nous pouvons observer la vallée.

Autrement dit, se refuser quelque temps à l’Amour, permets de le repenser (et de le panser).

Ces périodes sont un lieu de recul. Il peut être nécessaire de prendre quelques fois dans sa vie.

Les sacrifices, les conflits, les difficultés et les bonheurs que traversent les autres nous apprennent beaucoup sur notre propre manière d’envisager la relation à deux.

(Pour être sincère avec vous, mes conseils sont rarement aussi bons que pendant ces périodes de creux, où je n’attends rien, ne cherche rien. J’ai les idées plus claires.)

Ainsi, vous délimitez AVANT que le cœur s’emballe les contours de la relation que vous désirez. Quand elle viendra, vous saurez plus facilement :

  • dire non
  • fuir quelqu’un qui vous fuit (plutôt que de le suivre)
  • changer de trajectoire si l’autre ne vous rend pas heureuse.

Votre bien-être ne dépendra plus de la bonne marche de votre relation.

En bref, savoir traverser en paix et par choix une période d’abstinence, c’est gagner en indépendance affective.

 

5. Plaire plutôt que séduire

Séduire, c’est chercher dans le regard de l’autre une approbation sur ce que nous sommes.

Pour que l’autre s’intéresse à nous, il peut nous arriver de surjouer. Nous exagérons ce que nous pensons être nos qualités. Nous cachons ce que nous percevons comme nos défauts.

En d’autres termes, nous ne sommes plus vraiment nous-mêmes.
Nous nous amputons d’une part de notre richesse pour être aimées.

C’est courant (et ce n’est pas grave).

Nous nous construisons, notamment, grâce à la reconnaissance, à l’estime que nous apporte les autres. Le danger, c’est de considérer que seul le regard d’un Jules (qui nous connaît depuis peu) compte. Pire, qu’il compte plus que notre propre regard sur nous-mêmes.

Pendant les périodes où nous n’attendons rien des hommes, nous nous moquons du regard qu’ils posent sur nous.

Résultat, nous gagnons en naturel.

Coiffée ou non, chiante ou non… Peu importe.
Les gens nous apprécient, c’est tant mieux. Ils ne nous aiment pas, c’est LEURS problèmes pas le notre.

Généralement, ce sont des périodes où nous plaisons beaucoup. Et, qui sait, dans le lot, sans rien attendre, peut-être que l’un de ces garçons nous fera rompre notre auto-promesse d’abstinence ?

 

En conclusion, s’accorder une période sans homme, c’est apprendre à vivre seule (donc libre). C’est se confronter à nous et nos projets.

C’est, aussi, prendre l’Amour pour ce qu’il est : une aventure parmi d’autres sur le grand chemin de la vie. C’est se permettre, peut-être, de l’accueillir avec plus de sérénité quand il recroisera notre route.

 

Et vous, avez-vous déjà traversé des périodes d’abstinence ? Que vous ont-elles apporté ?

Anashka,

qui vous écrit en mangeant des falafels

(c’est cro cro bon).

 


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Commentaires (58)
  • FairyBerry | 16 mai 2013

    Encore un très très bon article Anashka, merci ! Et qui tombe à pic ! J’ai bien l’intention justement d’entrer dans une période d’abstinence. Je ne l’avais pas appelée comme cela dans ma tête mais c’est totalement le concept : je vais faire mon égoïste, me faire du bien, réaliser quelques envies au passageet au diable des z’homs ! Ce sera une première pour moi puisque depuis l’âge de 16 ans, j’ai toujours été en couple (8 ans avec un, séparée d’avec lui de 5 jours, je me remettais avec un autre, cela fait 5 mois mais je vais le quitter) donc VIVE MOI !

    • Anashka | 16 mai 2013

      Il est clair que j’ai extrapolé le concept. L’abstinence, c’est le non-sexe. Par choix, célibataire ou en couple d’ailleurs.
      Je trouvais que le terme allait bien pour dire « période de pause » où l’on ne recherche ni amour, ni aventure. Là, où, après réflexion, je vois une dérive dans l’article, c’est que tu peux être dans une véritable période d’abstinence amoureuse, pour te concentrer sur toi, et avoir une ou deux aventures sexuelles. Si elles ne font pas recherchées, je ne pense pas que ça empiète sur la démarche.

      Oui, vu la situation, c’est peut-être le moment pour te trouver hors du couple… Tu as une idée des projets que tu veux mettre en place ?

      • FairyBerry | 16 mai 2013

        Nous nous sommes bien comprises alors :-)
        Et je ne conçois pas non plus la période d’abstinence comme une période d’abstinence sexuelle (une aventure par-ci par-là, je ne dirai pas non, étant donné que je suis dans une période où je pense à moi et à me faire plaisir, ça en fait partie ^^) mais plutôt comme une période d’abstinence de sentiments et surtout de prise de tête où je veux être moi-même (à prendre ou à laisser).

        Mes projets ?
        – Mmh, d’abord et avant tout, me retrouver, pcq après autant de temps en couple, à faire des concessions, etc. J’ai l’impression de ne plus bien savoir qui je suis réellement et ce que je veux.
        – Resserrer mes liens amicaux car ma relation de 8 ans m’avait bcp aveuglée, je ne vivais que par elle et par les amis de mon ex…
        – Renouer des liens avec des personnes qui sont un peu passées à la trappe par manque de temps mais aussi rencontrer de nouvelles personnes dès que l’occasion se présente.
        – Organiser une fête des mères et des pères qui tuent pcq mon ex et mes parents ne s’entendant pas très bien, j’ai un peu perdu le lien avec eux pendant ces 8 ans. Donc, petites journées mère-fille et père-fille au programme.
        – Planifier un pti séjour à Disney pour retrouver mon âme d’enfant *_* que mon ex a bridé à l’époque.
        – Planifier un city trip à Barcelone (ou autres) avec une amie, et autres voyages peut-être en fonction des disponibilités des gens autour de moi.
        – Recommencer le sport à plus haute dose pour continuer à perdre du poids et à muscler tout ça.
        – Commencer la danse latino en couple et/ou peut-etre un autre type de danse (puisque je pratique déjà la classique).
        – Reprendre la peinture (euh, je ne suis pas une artiste donc c’est de la peinture, style Numéro d’Art, ça a été la mode il y a qqes années, avec des numéros à peindre avec les bonnes couleurs) pcq ça apaise mon tempérament parfois « incontrôlable ».
        – Plein de choses vont encore sûrement s’ajouter à la liste au fur et à mesure mais là, je n’en suis qu’au début du processus !

        Je suis toute excitée par cette nouvelle liberté ^^

        • Anashka | 17 mai 2013

          Effectivement !

          Tout faire à la fois, ça fait peut-être beaucoup.
          Dans l’idée, avec les projets, il peut-être intéressant de travailler parallèlement un projet court terme, un projet moyen terme et un long terme.
          Je vois beaucoup de projets court et moyen terme. Mais peut-être qu’en terme : emploi, lieu de vie tu es déjà comblée. ^^

  • lapetitefée | 16 mai 2013

    J’ai testé l’abstinence sur du très long terme : 2ans. C’était une promesse fait à moi-même et je sentais que c’était le seul moyen de me retrouver après trop de douleur, de perte d’estime personnelle.

    Ca m’a fait passer par différents stades.

    1) La réappropriation de mon corps et de mon esprit : en me disant que je ne me consacrais qu’à moi, d’un coup, il n’y avait plus de pression, ni sur ma façon d’être (occasion de se (re)découvrir), ni sur mon physique (mon corps, mon look,). Je me donnais le droit de ne plus être la potiche, la fille qu’on montre, qu’on sort, l’accessoire. J’étais juste moi, avec moi-même, mes projets, mes envies. Le maquillage était loin et étonnamment, j’ai pris un malin plaisir à me négliger physiquement, c’était le pied. Par contre, ça a engendré un certain dégoût des hommes, de l’autre. Moi, rien que moi.

    2) Reprise de confiance : un peu trop de nouvelles certitudes. Un peu trop d’estime de moi-même, je me sentais invincible, inaccessible. Après m’être considérée comme une sous-M, il fallait que je fasse le surplein, pour ne surtout plus me laisser avoir. Le problème c’est que je rentrais dans l’interdiction de vivre quoique ce soit : si je vais bien c’est que pas d’homme, pas de place pour les autre, rien que moi. Du coup, plus je reste loin des autres, moins je risque. Mais je me sens seule…

    3) La petite vengeance : je me refais belle et c’est pour moi, j’aime à nouveau me sentir jolie. Les hommes me courent après et je prends un malin plaisir à les envoyer bouler, pas gentiment parfois. C’est bien fait pour eux.

    4) Après avoir été dans ma grotte, m’être chouchoutée, le grand monde me manque. Il est temps d’y retourner. Sans grandes certitudes, je reviens à mes valeurs, idées de base avec un truc en plus : je ne me laisserai plus renier ce que je suis, ce que je vaux. Je serais traitée comme je me laisse traiter et j’ai choisi que ça serait TRES BIEN. Fini les sacrifices pour des gens (amis, amour) qui n’ont aucune estime et aucun intérêt pour ma personne.

    5) Remise en selle : un « essai » qui me prouve que je peux me faire à nouveau confiance et que mon expérience nouvelle me dirige désormais vers les hommes qui me conviennent, qui me respectent. Après l’essai, le retour dans le grand bain et je vis une belle histoire.

    Je suis certaine que mon abstinence (qui englobe beaucoup de paramètres), cette promesse est à l’origine de mes nouvelles jolies histoires. J’ai pu me poser, réapprendre le monde, me réapprendre et construire une nouvelle relation avec moi-même! C’est la période la plus utile et peut-être la plus instructive de ma vie. Je suis ravie d’être passée par là. :)

    • Anashka | 17 mai 2013

      Je sais qu’on en avait un peu parlé ensemble. J’ai pensé à toi en écrivant cet article, j’espérai (et tu l’as fait) que tu me partages un peu plus ton expérience.

      Effectivement, c’est le genre de période où l’on se retrouve, où l’on ne s’occupe que de soi.
      J’ai une une question, est-ce ta relation aux hommes qui a changé (et qui a fait que tu as gagné en respect) ou le choix des personnes qui t’entourent ?
      Autrement dit, est-ce que les mêmes personnes rencontrées aujourd’hui qui t’apportent estime et respect auraient pu être moins correct avant cette période ?

      • lapetitefée | 17 mai 2013

        Un mélange des deux : aujourd’hui je fais peu « d’acquisition » ^^ de nouvelles amitiés, je prends du temps, beaucoup pour faire germer mes relations et que, avec des personnes qui me tapent vraiment dans l’oeil. En amitié, j’avais pas de problèmes de respect mais j’étais éparpillée, trop de gens. Maintenant je privilégie la qualité.

        Pour les hommes, clairement! C’est ma relation à eux qui a changé. Si j’avais rencontré l’actuel il y a deux ans ou trois, ça n’aurait pas été pareil du tout! Je me serais victimisée, j’aurais fait le larbin, j’aurais « travaillé » pour gagner de l’amour. On discute de ce qu’est « sa femme idéale » et il y a des éléments tels que : l’indépendance, l’estime de soi, la confiance en soi et un peu de réserve, que je n’aurais jamais eu avant. J’étais un joli paillasson sur lequel il était aisé de s’essuyer les pieds.

        Maintenant, je garde toujours en tête ma phrase : on est traité comme on se laisse traiter. Et j’ai choisi d’être traitée au mieux, de la meilleure des façons, et avec lui et celui juste avant (même si c’était pas the love story), ça a été et c’est le cas. C’est parce que j’ai appris à ME mettre des limites, à savoir ce que j’acceptais, ou non et ça influence beaucoup de choses.

        • Anashka | 19 mai 2013

          J’aime beaucoup ta phrase, elle est très juste. Même si les premières fois où on se la dit, ça pique un peu. On se rend compte de la part de responsabilité que l’on a dans nos relations et, c’est jamais évident de voir ce type de réalité en face.

          C’est intéressant ce que tu dis pour l’amitié, que tu es privilégié les relations « qualitative » suite à cette phase. Pourquoi ?

          • lapetitefée | 20 mai 2013

            Parce que la période n’a pas eu d’effet que sur mes relations aux hommes, comme je le pensais. Ca a été une vraie occasion de tout remettre en question, de retourner aux sources, de prévoir quelle suite je voulais donner à l’avenir. J’avais la sensation d’avoir été pressée comme un citron : il ne restait rien. J’ai compris que si je voulais de belles relations, il fallait que je puisse les soigner et pour pouvoir les soigner, il fallait limiter les « grandes amitiés », dans lesquelles je m’investis à 100%. Je suis toujours passée après mes amis, après les hommes que j’aimais. Je n’ai jamais osé attendre des autres.

            Du coup, ça a changé. Certaines amitiés que je croyais essentielles sont devenues plus petites dans mon esprit et j’ai privilégie ce que je considère être comme qualité. Néanmoins, je reste disponible, c’est juste que je ne cherche plus à l’être à tout prix.

          • Anashka | 20 mai 2013

            Je tente une reformulation, tu me dis si je me plante. En passant après les amis, finalement, c’était une manière de voir leur amour par ce que tu avais à offrir. En privilégiant la qualité, tu offres ce qui TE fait plaisir d’offrir et tant pis si ça ne convient pas, j’ai bon ?

          • lapetitefée | 20 mai 2013

            C’est juste.

          • Anashka | 20 mai 2013

            \o/

  • Andrei | 16 mai 2013

    Et bien.. un article qui tombe à pique ! ^^

    Je suis en pleine période d’abstinence, c’est tout récent encore mais (à mon sens) obligatoire. Il y a peu, j’ai repris la danse. J’avais arrêté à cause de mes études et puis il y a 3 mois de çà, sachant que j’ai un passé dans la danse, mes amis m’ont proposé de passer dans « leur » salle.. (mais pas pour regarder hein.. ^^). J’y ai revu tout ma jeunesse, j’ai foncé tête baissé et depuis je « reprends » le breakdance (que j’ai arrêté il y a 4 ans). J’ai débuté étant tout jeune, c’est un milieu que je connais, que j’apprécie ou devrais-je dire « que j’adore ! ». Pour faire simple, j’ai débuté le breakdance étant enfant dans ma ville d’origine qui est Budapest. Maintenant beaucoup de chose ont changer sauf ma passion pour cette danse. J’ai décidé de recommencer.. je me retrouve.

    Et voilà la période d’abstinence. C’est quelque chose que je dois prendre en compte étant donner que sa me tien à cœur et que sa prend énormément de place dans ma vie. Mis à part mes proches et mes études, je me focalise sur la danse. Pour moi, c’est source de bien-être, de joie, de retrouvaille, etc.. mais surtout de MOTIVATION. Je veux être encore meilleur qu’avant et par conséquence, le breakdance me prend plus ou moins 35h de ma semaine (soit 5h par jours, compétitions et battles non comprise) en plus de mes cours. Tu comprendras qu’avec çà, les filles.. c’est plus une préoccupation. Mais bon c’est momentané hein.. ^^ c’est juste que j’ai pas le temps pour et puis je me sens vraiment bien, je veux pas tout bouleverser. Hum.. pour ne rien cacher, il y a aussi le fait que je sois constamment (crevé) fatigué mais çà, il faut pas le dire ^^. Donc période d’abstinence !

    Au final, je suis comme « lapetitefée ».. ravi d’avoir pris cette décision. :)

    PS: me demande pas pourquoi j’ai arrêté sachant que maintenant je cumule cours et danse. Je serais incapable de te répondre ^^

    • Anashka | 17 mai 2013

      Parfois, on sent que c’est « maintenant » que l’on a besoin d’une pause.
      Toi, tu es simplement tombé amoureux de ta passion première : la danse. Ainsi, de faire une « pause » te permet de t’investir à nouveau dans cette passion qui te porte et que tu adores. Je supposes qu’elle t’ouvre vers un nouveau cercle social.

      Sur cette période, tu fermes toutes les portes aux femmes ou si tu fais une belle rencontre, tu as encore un peu de place ?
      (vrai question).

      • Andrei | 17 mai 2013

        « Je supposes qu’elle t’ouvre vers un nouveau cercle social. »

        Oui, je suis dans un autre milieu, une autre culture (le Hip-Hop et tout ce qui en découle), je fais de nouvelles connaissances, j’agrandi mon cercle social, etc.. c’est tout à mon avantage :)

        « Sur cette période, tu fermes toutes les portes aux femmes ou si tu fais une belle rencontre, tu as encore un peu de place ? »

        Je ferme toute les portes. C’est dû fait que je puisse pas investir du temps dans une relation mais aussi parce que je suis en pleine euphorie. Maintenant, je viens de me rendre compte qu’il y a une 3ème raison. (Le fait que je sois crever h24 ne compte pas !) C’est quelque chose de « nouveau » et par conséquence, je suis tout « fou » ^^. Peut-être que d’ici quelques semaines/mois, le temps de reprendre l’habitude, de récupérer mon niveau d’antan, je verrai les choses différemment. En ce moment, c’est pas le cas. Depuis que je fréquente ce Crew, j’ai rencontrée quelques filles certes mais je les ai directement casées en FZ. Je cherche même pas à faire quoi que ce soit avec l’une d’elle.. je suis en plein OI sur la danse.. (humm..)

        • Anashka | 19 mai 2013

          Tant mieux, ce sont des périodes où l’on construit une forte et belle estime de soi.
          Tu penses que tu vas prendre beaucoup de temps à retrouver ton niveau ?

          • Andrei | 19 mai 2013

            « Tant mieux, ce sont des périodes où l’on construit une forte et belle estime de soi. »

            – C’est çà, j’aime bien cette phrase, ça explique tout..

            « Tu penses que tu vas prendre beaucoup de temps à retrouver ton niveau ? »

            – Difficile à dire, je progresse bien. J’avais perdu en souplesse mais j’ai récupéré çà il y a peu. Le véritable problème viens de ma vivacité. C’est dû à mon mètre 85, je suis plus lent quand il s’agit d’enchaîner les « power moves ». Ma force physique est intact voir meilleur qu’avant (logique..) par contre, mon explosivité est chaotique. Si je veux être plus vif dans mes mouvements, il me faudra au minimum 6 mois de plus avec le même rythme d’entrainement. « Beaucoup de temps » ça se limite quand exactement ? ^^

          • Anashka | 20 mai 2013

            Il n’y a pas moyen de faire un atout de cette lenteur ?
            (6 mois, c’est pas si énorme, disons que c’est atteignable).

            Tu sais que tu parles d’une des danses qui m’a toujours fascinée (avec le tango). D’ailleurs je suis sûre qu’on pourrait mélanger les deux, sur du Gotan Project.

  • Hilda | 17 mai 2013

    Article qui fait beaucoup réfléchir … aprés une rupture je me dit qu’etre célibataire ne me fera pas de mal mais au final je m’écoute jamais.
    Pourtant je me consacre a bien des projets dans ma vie (pro,famille,amis), alors des fois je ne comprends pas ce fort besoin de ne pas être seule ?

    • Anashka | 19 mai 2013

      J’ai le sentiment qu’on est dans une société où tout est fait pour le couple (entendons couple classique, monogame et hétéro de préférence). Donc, être célibataire, c’est facile à vivre comme être « seule ». Cela est peut-être moins difficile pour les hommes qui forment plus facilement des bandes de potes.

  • Anaé | 17 mai 2013

    Tu as fait trop fort Anashka ! Oui, je remarque aussi que les moments où on n’a pas la tête à ça, où on ne se pose plus dans un rapport de séduction avec les hommes rencontrés, sont les périodes où on  »séduit » le plus…..je pensais que ça n’arrivait qu’à moi, et du coup, je me suis dit : »si tu as plus de succès quand tu ne cherches pas à séduire, c’est que tu séduis mal », mais voilà que ton article me réconforte sur se point.
    Pire encore, je t’avouerais quand le top du top de mon  »succès », c’est quand j’ai des problèmes. Quand j’ai la tête plein de soucis, l’esprit à mille lieux de l’amour et un air triste dans le regard…bim….j’ai la côte (incompréhensible ce truc!).

    Pour en revenir à la question de l’abstinence, il y a aussi l’abstinence par défaut mais nécessaire que nous connaissons tous : les personnes qu’on rencontre ne nous bouleversent pas des masses, plutôt que de tenter l’intentable auprès d’hommes ou femmes qui ne nous plaisent pas vraiment (le fin fond de notre cœur le sait très bien), il vaut mieux s’épargner des relations frustrantes. La politique du  »mieux que rien » en séduction n’est pas la mienne. Je te rejoins donc à 100% sur le fait d’éviter les histoires kleenex.

    Et oui, aussi pour pouvoir se centrer sur soi. On a tous besoin d’avoir des moments entre soi et soi.
    Enfin l’abstinence, ça permet aussi de mieux savourer la prochaine histoire qu’on vivra. Après des semaines de régime, on sait la valeur d’une tranche de forêt noire. Si on a passé son temps à bouffer des bonbons, même devant un magasin Ladurée, on aura pas envie !

    • Anashka | 19 mai 2013

      Peut-être que tu « séduis mal »… Bien que je ne vois pas trop ce qu’on entend par « bien » ou « mal » au niveau de la séduction. Reste que les périodes où l’on a envie de rien, on plait beaucoup, généralement.

      . Quand j’ai la tête plein de soucis, l’esprit à mille lieux de l’amour et un air triste dans le regard

      Surement le côté « fragile », à « sauver ».

      Les personnes qu’on rencontre ne nous bouleversent pas des masses, plutôt que de tenter l’intentable auprès d’hommes ou femmes qui ne nous plaisent pas vraiment (le fin fond de notre cœur le sait très bien), il vaut mieux s’épargner des relations frustrantes

      C’est le moment où certain, moi y compris, vivront des aventures, sans engagement. On passe du bon temps, on profite et ce, sans penser à demain.
      Mais, d’une certaine manière, ça reste une forme d’abstinence émotionnelle.

  • Sbrianne | 17 mai 2013

    Oui j’en ai traversé une de 5 ans mais pas par choix. Ce que cela m’a apporté ? Strictement rien vu que je n’en ai pas fait bon usage. Je le voyais comme une tarre, je me suis renfermée sur moi, je n’ai pas essayé de développer de réelles activités, projets. 5 ans de vide sur le plan du développement personnel.

    En ce moment, j’en traverse une autre, mais celle-ci est voulue bien qu’elle ait été forcée au départ. Les relations avec les hommes ne m’intéressent pas vraiment en ce moment. Avec les gens en général je dirais. Je préfère me recentre sur moi.

    Par contre, j’ai conscience d’avoir un handicap. A bientôt 23 ans, je suis quelqu’un d’ indépendant, de solitaire, qui ne connait strictement rien aux relations amoureuses et plus le temps passe, plus je me rends compte que ça va être difficile de laisser quelqu’un entrer dans ma vie.

    • mulderone | 17 mai 2013

      Sbrianne, tout pareil :-(

      je suis en plein dedans et ça fait 4 ans.

      C’était pas voulu mais il faut faire avec.

      Au début, pas la tête à ça donc je m’inquiète pas plus que ça mais quand on sort un peu la tête de l’eau et que ça fonctionne pas, il y a pas mal d’abattement mais je persévère quand même.

      Puis je finis par laisser tomber. et là c’est un cercle vicieux, pas trop la pêche, on sort moins et donc on risque pas de rencontrer quelqu’un et ainsi de suite.

      J’ai toujours pensé que je serais incapable de vivre seul, car j’aimais trop ça, être avec quelqu’un mais on s’habitue.

      Pour l’instant, je vis ça avec fatalisme tout en regrettant les moments d’échanges avec l’autre, et surtout m’endormir avec l’être aimé dans ses bras (je sais ça fait « doudou d’enfant) mais c’est trop bon.

      • Anashka | 19 mai 2013

        Pour l’instant, je vis ça avec fatalisme tout en regrettant les moments d’échanges avec l’autre, et surtout m’endormir avec l’être aimé dans ses bras (je sais ça fait « doudou d’enfant) mais c’est trop bon.

        Clairement, c’est vraiment agréable. Je crois que (même moi) dans les périodes de célibat, c’est le truc qui me manque le plus. Sauf quand l’autre prend toute la place.

        Puis je finis par laisser tomber. et là c’est un cercle vicieux, pas trop la pêche, on sort moins et donc on risque pas de rencontrer quelqu’un et ainsi de suite.

        ça, c’est dommage. Clairement. Parce qu’au fond, tu désires ces nouvelles rencontres, donc, il faut aller les chercher. Les princesses ne feront pas d’elles-mêmes des sérénades devant ta fenêtre.

        • mulderone | 23 mai 2013

          je le sais fort bien, Anashka, c’est pas la première fois que tu me le dis mais en fait, je viens juste de me rendre compte que c’est exactement le même symptôme que lorsque tu es en couple, une routine s’installe, t’es embringué dans la gestion du quotidien et tu vois pas le temps passer et c’est difficile de casser ce cercle vicieux.

          Bon, au final, ça fait moins mal qu’une séparation ou un divorce mais c’est exactement le même schéma sauf que là t’es tout seul

          • Anashka | 23 mai 2013

            Tiens, j’ai eue des idées de nouveaux lieux de rencontres, je vais les tester sur Lyon :
            – cours de cuisine
            – café-philo
            – cours de vélo en ville !

    • lapetitefée | 17 mai 2013

      C’est un handicap qui se dépasse! Parfois par toi-même et tes expériences (un déclic soudain) ou par une personne qui bouleverse tout.

      J’ai eu des expériences diverses mais très franchement, avec recul, rien de vraiment « amoureux » (la potiche, le joli vase quoi).Ca m’interpelle quant tu dis que tu ne connais rien aux relations amoureuses, que ça va être dure de laisser une personne se frayer un chemin dans ta vie.

      1) J’ai ressenti pareil, quand je vois ma soeur qui a un coffre rempli de souvenirs, de lettres, de petits mots, de petits cadeaux échangés au cours de ses belles histoires, je me dis : ok… bon, j’ai strictement rien de semblable, on m’a jamais – presque – offert quoique ce soit et j’ai jamais compté réellement pour quelqu’un depuis l’adolescence… Ca m’a fait mal. Mais on peut commencer tout doucement, être assez seule jusqu’à 23, 25, 30 ans et vivre à partir de là, de magnifiques histoires. On a peut-être d’abord des choses à régler soi, une histoire de timing, une confiance à récupérer, des choses à guérir avant que l’amour frappe à notre porte. J’ai détesté toutes mes copines heureuses et en couple, je les ai jalousée au plus profond de moi et maintenant, je réalise que je n’étais simplement pas prête – j’extrapole, ce n’est peut-être pas du tout ton cas hein. ;)

      2) Il est là celui à qui je dois faire de la place, alors, c’est pas évident, effectivement car j’ai appris à tout faire seule, très seule. L’aide, l’attention, la compassion sont des choses qui m’exaspèrent et que j’apprivoise gentiment. Mais c’est moins terrible que ce à quoi je m’attendais. Sbrianne, je suis persuadée que tu n’auras pas de mal à faire de la place quand ça sera le moment et que tu es capable autant que n’importe qui de vivre une très jolie histoire. :)

    • Anashka | 19 mai 2013

      Disons qu’il faut prendre les choses dans l’ordre : t’estimer, reprendre confiance en toi. Développer une confiance envers les autres, amicale, déjà. De là, tu aura une plus grande confiance en les hommes et il sera plus facile de les laisser entrer dans ta vie.

      • Sbrianne | 20 mai 2013

        Dans mon cas, ce n’est pas tellement dans les hommes que je n’ai pas confiance. C’est en moi, en l’Homme en général.
        Je me rends compte que je ne me connais pas. Je sais que je suis capable du pire mais du meilleur ? Pas vraiment eu l’occasion de le découvrir.

        Quant à faire confiance aux autres, il me faut du temps, parce que j’ai tendance à aller vers des personnes même si je le perçois dès la rencontre, qui te décevront. Donc maintenant je m’ouvre difficilement.

        • Anashka | 20 mai 2013

          Je sais que je suis capable du pire mais du meilleur ?

          Pour savoir qui tu es (même si tu ne le sauras jamais totalement), vivre est le meilleur moyen. Confrontes-toi à un maximum d’expériences, positives si possible, il n’y a que de cette manière là que tu apprendras à ta connaitre de mieux en mieux.

          Tu sais pourquoi tu tends vers des personnes qui peuvent te décevoir ?

          • Sbrianne | 21 mai 2013

            Non je ne sais pas vraiment, mais ça fait des années que ça dure. Je vais souvent vers des gens hypocrites, qui du jour ou lendemain ne te parlent plus, te trouvent ennuyeuse et tu ne sais pas exactement la raison d’un tel revirement de situation. A croire que j’aime ce genre de situations….

          • Anashka | 21 mai 2013

            Tu pourrais me faire une caricature des gens qui t’attirent ?

  • Ben | 17 mai 2013

    slt anashka,
    super analyse, très bon site en général. dommage qu’il ne soit vu que par des femmes en galère !! :) (a la vue des commentaires laisses) ca serait réellement utile a toutes !! que ce soit pour les hommes ou les femmes : dans des périodes de trouble, gardez en vue ce que vous souhaitez réellement, ce qui peut réellement vous faire partager avec les autres. inutile de chercher l’amour ou bouffer a tous les râteliers… l’amour c de la science, le partage c ce qui nous fera évoluer.

    • lapetitefée | 17 mai 2013

      « que par des femmes en galère » : salut, merci de tant de gentillesse. Dis-moi, on a gardé les vaches ensemble? Ha non. Bonne soirée.

      • Anashka | 19 mai 2013

        Je pense que maladroitement, Ben, voulait souligner que l’on galérait et se posait pas mal de questions sur l’Amour.
        La réalité, c’est que c’est le cas pour tous les êtres humains qui prêtent attention à l’Amour.

        • Lilou | 19 mai 2013

          oui mais pourquoi tout se complique dès qu’il s’agit d’Amour ? :/

          • Anashka | 20 mai 2013

            C’est une très bonne question. En même temps pourquoi l’Amour serait simple ? Comment pourrions nous apprendre de lui ?

          • lilou | 20 mai 2013

            et oui parce que l’être humain est complexe par essence mais l’Amour finalement, c’est simple ! et en l’acceptant comme tel on aurait tous à y gagner…

          • Anashka | 21 mai 2013

            Ca dépends ce que tu mets derrière Amour, si c’est un sentiment de bien-être et de tendresse. Oui, c’est simple de le ressentir, ça vient de toi.
            Si, c’est ce sentiment + des attentes de couple + l’espérance que ça dure + vouloir les sensations fortes + attendre que l’autre change quand même un poil… Là, ça devient compliqué.

    • Anashka | 19 mai 2013

      Merci ^^

  • MissML | 19 mai 2013

    C’est un article intéressant et qui pour ma part, tombe à point nommé puisque je suis en plein dedans. Période d’abstinence « forcée » que j’appréhendais beaucoup mais au final, je suis curieuse de voir ce que je vais y découvrir et j’ai la sensation que le voyage peut valoir le détour.
    Quand j’entends « abstinence », je pense tout de suite à « pas de sexe » et je trouve ça pas mal que tu aies choisi de traiter ça sous un angle nouveau.
    Le point n°5 est très parlant:  » plaire plutôt que séduire ». Quand je vivais une rupture, j’ai toujours eu une envie irrépressible de séduire ,ayant une perte totale d’estime de soi. Donc oui, je suis vraiment d’accord avec ça:la séduction, c’est attendre l’approbation de l’autre sur ce qu’on est.
    Que vais-je donc faire pendant cette période de « jachère » amoureuse?
    -Me perfectionner au boulot
    – Découvrir de nouvelles recettes
    -Me remettre au sport
    – Refaire mon cercle social
    – Profiter encore plus de ma famille
    – Me réconcilier avec moi
    En conclusion, les passagers en partance pour l’Ile de l’Abstinence sont priés d’attacher leur ceinture ( pas forcément de chasteté ^^) et de garder leur sourire, le vol promet d’être plus sympa que prévu finalement.

    • Anashka | 20 mai 2013

      J’ai dans le souvenir que tu as pas mal de recettes végé, tu sais que je suis preneuse ^^

      Comment tu veux t’y prendre pour te réconcilier avec toi ?

      • missml | 20 mai 2013

        Euh..non, la seule recette végé que j’ai ,c’est celle du mojito ( ça compte? ^^). Je suis une carnivore pure et dure, tu dois me confondre avec quelqu’un d’autre mais c’est pas grave.
        Déjà, pour me réconcilier avec moi, faudrait que j’arrête de me traiter d’incapable et de me dévaloriser à tout bout de champs ( trop ceci, pas assez cela..). Je me sens souvent rejetée et je pense que ça vient du regard que je porte sur moi. Donc, faudrait que j’arrive à me dire aussi que si entre cet homme et moi, ça n’a pas marché, c’est aussi à cause de ses propres problématiques qui n’ont rien à voir avec moi.
        Voilà où j’en suis. J’ai pas mal de pain sur la planche mais j’attends avec hâte ton prochain article.

        • Anashka | 20 mai 2013

          Oui, le Mojito, ça compte !
          (Oui, excuse moi, il y a beaucoup de végé sur le site en ce moment, donc, j’ai du confondre, désolé).

          Je ne sais pas si tu l’as lu : « Libre, imparfait et heureux ». C’est un très bon bouquin sur l’estime de soi, il aide pas mal à cesser de se dévaloriser.

          • missml | 22 mai 2013

            J’ai en effet déjà entendu parler de ce bouquin mais jamais lu, donc à rajouter à ma liste,merci!^^

  • cinni | 22 mai 2013

    L’abstinence …je viens de la choisir afin de me consacrer à moi et rien qu’a moi.
    J’ai encore du mal( même si je l’ai déjà fait mais cette fois-ci je veux vraiment l’axé sur mon estime de moi-même et mes projets)

    J’aime beaucoup les commentaires de lapetitefée et sur son expérience; sa m’inspire et me donne du courage.
    « on est traité comme on se laisse traiter. » ou sur le fait de jalouser ses amies heureuses en couple. Je me dis toujours à quand mon tour.

    Article à relire pendant cette période.

    • Anashka | 23 mai 2013

      Est-ce que tu as des projets particuliers pour cette période ?

      (ça fait longtemps que je ne t’avais pas lu, non ?)

      • cinni | 23 mai 2013

        Oui très longtemps…trop longtemps

        J’ai pleins de projet aussi

        Le première est la plus importante…Avoir confiance en moi. S’il y a bien un projet qu’il faut absolument que je réalise c’est celui-ci.Mais je n’arrive pas à trouver la bonne méthode pour moi. Je sais qu’il faut que je prenne du temps pour moi, que je médite, que je m’écoute, que je m’aime, que je me fasse passer avant tout le monde.

        Le deuxième…me trouver un appartement. Je pense le faire vers Septembre, le temps de savoir exactement ce que j’ai envie d’avoir.

        Le troisième…bousculer ma petite vie; c’est à dire faire des choses que je n’avais jamais tenté comme le parapente par exemple. En discutant avec un garçon je me suis rendue compte que je n’avais rien à raconter alors que lui avait vécu mille et une vie presque. J’étais admirative. Je veux avoir des choses à raconter. Être heureuse de vivre.

        Le quatrième…transformer ma passion pour la musique , le chant, les histoires en quelque chose de plus concret. Être beaucoup plus créative. Transformer mes idées en réalité. J’ai pleins d’idée.

        Le cinquième…les voyages, toujours rien à l’horizon mais je vais y arriver.

        Le sixième…perdre du poids ou plutôt me sentir bien dans mes baskets.(Je travail sur celui-là actuellement)

        Voilà pour mes projets.

        J’espère arriver à atteindre mon objectif cette année. Je me donne le temps qu’il faudra mais je ne veux pas que cela dure une éternité sauf si je plane de bonheur pendant cette période.

        • Sbrianne | 24 mai 2013

          Coucou Cinni !
          Cela fait un bail !
          Contente de lire que tu es encore vivante ^^.

          • cinni | 26 mai 2013

            COUCOU

            comment vas tu?

            Oui je sais j’ai été aux abonnés absent

            biss

        • Anashka | 24 mai 2013

          J’ai découvert qu’une grande partie de la confiance en soi vient de la réalisation de projet. Parce qu’on voit une image de soi apaisée, dans la réussite. Et, finalement, sur les temps de pauses que l’on traverse, on est plutôt fière de ce dans quoi l’on a avancé. Et, plutôt que tourner sur nos idées destructrices à propos de soi, on est dans le positif, sans cesse, dans le chemin, en somme.

          • cinni | 26 mai 2013

            Bon ben on va tout faire pour réaliser nos projets

          • Anashka | 28 mai 2013

            Oui ! D’ailleurs, faire mon passport : check !

  • Sbrianne | 23 mai 2013

    Non, pas vraiment parce que c’étaient des gens différents.
    Ils se rejoignaient sur le fait qu’ils étaient hypocrites, qu’ils se poignardaient mutuellement dans le dos, assez égoïstes en somme.
    Le problème vient aussi en partie de moi. Je ne suis pas quelqu’un qui respire la joie de vivre, je suis une éternelle pessimiste. On arrête pas de me répéter que j’ai tout pour être heureuse, mais je ne le suis pas.
    Maintenant, j’essaye de faire gaffe aux personnes dont je m’entoure. Fréquenter des gens qui ne pourront t’apporter que des choses négatives n’est pas bénéfique, cela ne t’aide pas à être optimiste.

    • Anashka | 24 mai 2013

      Non. Je suis de nature, contrairement à ce que l’on voit, relativement mélancolique. J’aime l’intériorité, j’aime me retrouver, j’aime mes rêveries et elles sont sombres. M’entourer d’optimiste est une question de survie. Sinon, je finirais seule, dans ma bulle, à tourner mes idées, sans les construire.

      Je pense que cherche ses « Yang » est une bonne manière de s’ouvrir à un autre regard sur le monde.

  • Marina | 14 juin 2013

    Moi j’ai vécu quasiment 2 ans et demi de période d’abstinence. Le décès de mon père m’a fait un choc et j’ai décidé de ne penser qu’à moi et mes études car j’ai compris que le plus important était ailleurs et non dans les questions existentielles du genre  » pourquoi il ne m’aime pas? ».En 2 ans j’ai eu des flirts bien sûr, quasiment tous les trimestres j’ai droit à des  » amours » passagers , c’est-à-dire des mecs qu’on rencontre, qui nous font la cour mais je refuse de sortir avec car ils ne correspondaient pas à mes critères et ma vision de la relation amoureuse. Grâce à cette période j’ai su me poser, prendre mon temps de vivre pour moi, me réconcilier avec moi même ( notamment mon corps), m’aimer, développer ma confiance en moi et me construire mes projets de vie. Je ne cherche absolument pas à me caser mais si je rencontre un mec qui me plait comme c’est le cas actuellement je prends le temps d’apprendre à la connaitre. Et tu as raison car les OI se font de plus en plus rares car on a la tête sur les épaules.
    Je pense qu’avant de vouloir à tout prix se remettre avec quelqu’un , il faut s’épanouir seule soi même: avoir ses projets de vie, sa carrière pro, ses amis, sa famille. Vivre pleinement sans se soucier de son état de célibat et cela attire énormément les hommes. Car il verront en nous des femmes pleinement épanouies, bien dans leur peau avec qui ils auront envie de nouer une belle relation. Cette dernière leur apportera aussi beaucoup de part son état esprit!

    • Anashka | 17 juin 2013

      Le célibat peut faire assez peur, surtout quand on a pendant longtemps sauté de relations en relations. La peur que le célibat devienne solitude. Pourtant, il est vraiment l’occasion de faire des choses pour soi, à son rythme, de se rencontrer réellement. Et, c’est par ce biais que l’on se dirigera vers des relations qui nous correspondront plus.

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