Flirt poussé : attention à ne pas s’emballer

Par 20 Avr 2013 110 Commentaires

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Les regards se croisent et il sourit. Il vous taquine, vous fait rire. Vous ne savez pas trop comment le séduire, alors vous vous laissez porter par son jeu, espérant qu’il capte les signaux que vous lui envoyez. Il vous plait. Un peu trop même.

Le problème, c’est que vous ne savez pas trop ce qu’il attend de vous. D’autant plus qu’il ne vous a jamais proposé un rencard, il n’a même pas votre numéro !

Est-ce que vous lui plaisez vraiment ou n’est-ce qu’un jeu pour lui ?

Toutes nos réponses dans cet article.

 

Qu’est-ce que le flirt poussé ?

Le flirt poussé, c’est tout ce qui se passe avant la première partie de jambes en l’air (ou le premier baiser). Autrement dit, c’est la phase de séduction.

Ce moment où, par les jeux de regard, les allusions, les taquineries, deux personnes se font comprendre qu’elles se plaisent et qu’elles déboutonneraient bien le Lévis de l’autre.

Souvent, cette phase est initiée par Jules. Nous autres, femmes, sommes un peu lâches en séduction, nous faisons encore trop rarement les premiers pas. Donc Jules nous drague et nous le laissons faire, entrant plus ou moins dans son jeu.

(Viendra un temps béni où femmes et hommes dragueront autant, pour le plus grand plaisir de chacun. Oui, j’y crois.)

Ce qui nous perturbe dans cette phase, c’est que nous ne sommes pas sûres des intentions du gars. Et que nous préférons caler nos attentes sur les siennes, pour éviter un humiliant râteau (tout un article sur le râteau, ici ).

Alors, nous envoyons des signes TRÈS discrets, pour lui faire comprendre qu’il nous plaît aussi (tout en envoyant les signes contradictoires au cas où il ne ferait que jouer avec nous).

 

Pourquoi les hommes flirtent-ils ?

J’ai écrit les hommes, parce que ce sont eux qui nous intéressent, mais généralement, les femmes à l’aise avec la séduction flirtent pour les mêmes raisons :

  • Par Ego : le plaisir de plaire. C’est flatteur pour lui d’avoir une touche avec une fille, qu’elle s’intéresse à lui.
  • Par jeu : la séduction peut être perçue comme un art ou sport. Il peut réellement trouver du plaisir à pratiquer. (Je suis un peu comme ça, aussi)
  • Par intérêt : nous lui plaisons. Sans pour autant qu’il sache lui-même ce qu’il veut avec nous, nous l’attirons.

Souvent, les trois.

En soi, ce n’est pas bien ou mal. Si le flirt poussé nous blesse, peu importe ses raisons préliminaires, c’est que NOUS nous attendions bien plus que ce que la personne nous proposait.

C’est l’une des raisons pour laquelle de nombreuses femmes préfèrent connaître les intentions de l’homme qui tente de les séduire. Ce qui est étrange, il y a peu de chances qu’il le sache lui-même.

(Note : il est vrai que la troisième raison est la plus flatteuse pour notre Ego.)

 

Pourquoi de nombreuses femmes s’emballent plus rapidement que les hommes ?

Cette période de flirt permet la naissance du désir. Tant chez les hommes que chez les femmes. C’est d’ailleurs pour cette raison que certain/es aiment laisser traîner ce jeu de séduction. Attendre permet de multiplier les sensations par la suite.

Cependant, chez certaines d’entre nous, il y a parfois confusion entre amour naissant et désir.

Le désir peut faire vivre des émotions très fortes. On retrouvera les papillons dans le ventre, les rougissements, le cœur qui s’emballe. Bref, une réaction corporelle à l’approche de l’autre. Réaction qui peut-être la même quand nous tombons amoureuses.

Il y a tout un apprentissage social qui vient renforcer cette confusion. Depuis gamine, on nous répète que l’Amour est pur, qu’il est grand et beau. Que nous devons viser une belle relation ! Et qu’une part de notre réussite passe par un couple épanoui qui dure. (Alors, qu’une relation amoureuse, c’est deux personnes, donc un des trucs qui dépend le moins de nous, contrairement au travail, à la vie spirituelle ou à nos passions !)

Le désir seul est associé au péché. C’est quelque chose de sale. Si nous couchons simplement parce que le corps de l’autre nous excite, c’est que nous ne sommes pas « sérieuses ». Nous perdons l’image de princesse pour prendre son revers, celle de la p*tain.

Bien que nous soyons faites d’hormone, de fluides et qu’un clitoris, comme un pénis, ça bande… il paraît anormal qu’une femme puisse désirer sans aimer.

Alors, quand un mec/un jeu de séduction nous excite, nous nous mettons vite dans la tête que nous sommes amoureuses. Ça nous protège de la mauvaise image que nous pourrions avoir de nous-mêmes, tant cette construction sociale est intégrée.

En belle prophétie autoréalisatrice (tout un article, ici), nous filons droit vers l’OI.

Rappel sur l’Amour naissant

Un Amour naissant se compose de trois éléments :

  • du désir, qui représente la naissance de la passion
  • du feeling, naissance de la complicité
  • de la confiance (a minima), naissance de l’engagement.

Le désir SEUL n’est pas de l’Amour. Mais, est-ce vraiment grave ?

(Tout un article sur les trois piliers de l’Amour ici )

 

Ne pas s’emballer : accepter le désir pour ce qu’il est

Nous avons le DROIT de désirer. Le désir n’est pas sale, il ne fait pas de nous une fille facile où je ne sais quoi. (Tout un article que la fille facile, ici )

Notre désir n’est en rien différent d’un désir masculin, il a sa place dans notre existence (et se forme pour les deux sexes avec la testostérone).

Ce qui rend son acceptation plus difficile, c’est qu’il est communément admis que les hommes désirent beaucoup plus que les femmes. C’est faux. C’est une construction sociale.

Ce regard sur les hommes, en tant que queutard sur pattes me gène.

Non seulement c’est relativement insultant pour eux. Ce n’est pas très glorieux d’être considéré comme un animal assoiffé de sexe et excité par la moindre paire de boobs. (Même si ça permet de justifier certaines infidélités « Tu comprends, je suis un mââââle ».)

En plus, cette construction piège les plus sensibles à l’opinion d’autrui. Il s’agit donc d’avoir un beau tableau de chasse pour être estimé par ses pairs. Garde à celui qui n’y parviendra pas !

Résultat, quand ils désirent réellement une fille, ils arrivent directement à la case OI sans toucher les 20 000 francs.

Heureusement, ce n’est pas le cas de tous !

Hommes comme femme, certains d’entre-nous arrivent à considérer le désir pour ce qu’il est, le savoure, sans laisser la machine à projection s’emballer. Ça demande de fermer les yeux sur les considérations biens pensants pour mieux les ouvrir sur nos propres sensations.

 

Et vous, que conseillerez-vous aux autres lectrices pour flirter sans s’emballer ?

Anashka,

Désire le printemps.

 


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Commentaires (110)
  • Ina | 20 avril 2013

    Et comment on peut expliquer le fait d’être bien consciente qu’on est pas amoureuse du tout, que c’est purement et simplement du désir mais qu’on tombe malgré tout en OI ? On se mentirait à nous-même alors ?

    • Anaïs | 21 avril 2013

      Salut Ina.
      Je pense que la réponse à cette question est : « on n’en sait rien « . Par le peu d’expérience que j’ai, je sais qu’il faut être forte pour ne pas faire n’importe quoi, ne pas aimer n’importe qui. Mais perso, j’ai jamais pu m’empêcher de m’attacher aux autres. Seulement, je suis devenue très prudente, je ne donne jamais tout à la fois, et je fais en sorte de prendre exemple sur mon chat qui lui, retombe toujours sur ses pattes (j’adore ce minou^^).
      Donc : pas de grosse tête ! Je ne m’emballe pas, et j’évite de me fabriquer des rêves à briser. J’ai une ou deux amies très indépendantes affectivement, qui ne s’attachent pas comme je le fais si bien, mais j’ai essayé et ça n’a pas marché pour moi :s

      • Ina | 21 avril 2013

        Je suis d’accord avec toi : je pense pas que ça ne se limite qu’à ce qui a été cité ans l’article.

        Et je comprends très bien ta manière de penser et d’agir, je suis comme ça aussi. La prudence est notre amie dans ces cas-là.

      • Anashka | 21 avril 2013

        Il faut que j’écrive un article sur « comment gagner en indépendance amoureuse ».

    • Anashka | 21 avril 2013

      Projection peut-être. Tu désires, tu imagines le désir consommé, tu le projette et tu te rends dingues que ça ne se produise pas. (C’est un « tu » général à base de supposition, hein). Ou peut-être l’espoir sans cesse renouveller d’acquerir l’objet de désir. Je voulais lancer la piste du multi-targeting, mais je pense que j’en ferait un article complet.

      • Ina | 21 avril 2013

        Bien que ton « tu » sois généralisé, il est plus que probable que ce soit aussi mon cas. Dur d’arrêter de projeter !

        • Anashka | 22 avril 2013

          Oui, je pense que c’est probablement le plus difficile en amour, pourtant le plus nécessaire.

  • MissML | 20 avril 2013

    Article intéressant en tout cas. C’est toujours bien un petit rappel de la différence entre désir et amour et surtout de se rendre compte qu’il est courant de confondre les deux puisque le désir est inclus dans le forfait « amour » alors que désirer quelqu’un ne signifie pas qu’on l’aime. C’est ce paradoxe que je trouve intéressant. Il m’est souvent arrivé de me demander en étant avec un homme  » est-ce que je l’aime vraiment ou est-ce que je le désire? » et de me dire aussi  » bon, ce mec ne m’aime pas en fait, il me désire, point. »
    Je pense que pour flirter sans s’emballer, il faudrait arriver à mettre sur « off » notre machine à projections et essayer d’être le plus lucide possible en prenant les actes justes pour ce qu’ils sont, genre: » ok, il m’a fait un clin d’oeil en partant ou il m’a embrassée, ça ne veut pas dire qu’il veut m’épouser. Pour l’instant, c’est fun et chaud entre nous, profitons de ça et voyons par la suite ». Mais bon, c’est jamais aussi simple que ça surtout quand le mec nous plaît à mort. Sans généraliser, nous les filles, on peut pas s’empêcher de tout interpréter, de tout décortiquer et du coup de finir par s’emballer.

    • Anashka | 21 avril 2013

      Je suis de plus en plus convaincue que cette projection massive et féminine vient JUSTEMENT de l’idée de réussite associée au couple. On oubliera qu’une femme a gagné un prix nobel si elle est vieille fille. La réussite féminine est apprise comme étant liée à sa capacité à trouver un partenaire à la hauteur, à le garder et à briller à ses côtés. Heureusement, depuis quelques années, on commence à déconstruire cette absurdité, mais c’est profondément ancrée.

      C’est ce qui fait que le fun pour le fun n’est pas aussi facilement accessible à mon sens. Pour le moment, c’est la meilleure explication que j’ai trouvé sur le phénomène.

      Pour ce qui est du désir, je pense qu’il peut être un moteur à l’amour. Mais sans feeling et confiance, la relation ne risque pas de s’étendre. J’ajouterai un poil de tendresse dans tout ça, mais je ne sais pas si ça née systématiquement au début de la relation. Peut-être que ça prend plus de temps dans de nombreuses relations.

      Le désir se reconnait par la possivité avec laquelle il joue. « Je le VEUX ». Et très différent de « je l’aime, même avec sa liberté ».

  • Sbrianne | 20 avril 2013

    D’essayer de rationnaliser, de se dire: « Ok, il y a une certaine complicité entre nous, il est canon, je ne serai pas contre de faire des galipettes avec lui mais je ne le connais pas au fond, alors rien ne sert de l’idéaliser, de projeter. Il faudra qu’il confirme cette bonne impression ».
    A mon sens il y a plus d’hommes que de femmes capables de dissocier le désir de l’amour et de ne pas s’emballer.

    • Anashka | 21 avril 2013

      Je reviens sur ce que je disait à MissML, il est communément admis que les hommes ont besoins de traverser une périodes plus « quantitatives », faites de « flirts » et « aventures ». C’est quelque chose qui est socialement appris comme « normal », dans leur « nature », donc, dans ce cas, il est plus simple de dissocier, quand ça ne marche pas comme ils voudraient, ils associent leurs désirs à cette périodes là.

      Pour les nanas, nous sommes conditionnées à trouver un « mec sérieux » pour « construire », d’o l’échec de la relation qui devient une « affaire personnelle » où l’on se met (en tort) complètement en doute sur notre valeur.

  • juliette045 | 20 avril 2013

    Salut Anashka, tout d’abord, j’adore tes articles, ils me sont souvent utiles pour comprendre les hommes et surtout pour me comprendre moi-même ^^
    J’ai particulièrement aimé cet article, je dois être un aimant à « flirts » dans ce genre, j’aime ce genre de situation et j’ai appris avec le temps à ne pas attendre trop de ces « relations ».
    Après j’ai une question à laquelle je n’ai pas trouvé de réponse dans tes articles (à moins que j’en ai raté un…), qu’en est-il de l’alcool ? Je développe… il m’est déjà arrivé quelques fois de boire un peu trop en soirée et de me retrouver à flirter (vraiment) avec un mec… il était tout sauf contre mais voilà, ma question est : comment analyser ce qui se passe quand on est sous l’emprise de l’alcool ? Est-ce que ça veut quand-même dire quelque chose ?
    Voilà, merci d’avance pour ta réponse.

    • Anashka | 21 avril 2013

      ça dépend, je pense.

      Il n’est pas rare que lors d’un rencard plus « officiel », je boive un verre ou non. L’alcool (même si je ne le recommande pas) permet de se lâcher, de désirer plus facilement, il donne du courage dans la séduction. Parfois, il y a des véritables feelings qui se créent, parfois, sans stimulants artificielles, il n’y a rien. Un peu comme dans les grands moments d’euphorie où tu aimes tout le monde, je pense.

      Tout depends de ce qu’il y a eu en amont et aval de la soirée… Du mec, de toi, de vos individualités réciproques.

  • Anaïs | 21 avril 2013

    Merci pour tes articles, Anioushka.
    Jules (comme tu l’appelles^^) et moi on se partage le même pc à la maison, donc j’ai pas trop le temps de surfer sur les forums. J’ai remarqué que ce qui revient c’est la question de dissocier sentiment et désir physique, c’est-à-dire de/ou de ne pas s’attacher à l’autre, alors que la relation physique est engagée.
    Je pense comme Sbrianne, que les hommes sont plus susceptibles de faire la différence, peut-être parce qu’on a été conditionnés à le croire, mais tout de même : avec tout ce qu’on peut lire sur le net et entendre à la radio ou voir à la télé, on se rend compte que c’est un peu universel.
    J’ai déjà vécu un coup très dur, parce que je me suis donnée à fond, je croyais vraiment à ce qu’il y avait entre nous, et puis à la fin je suis restée seule et abandonnée (enfin, je me sentais ainsi…). Et pourtant je croyais avoir trouvé « l’amour de ma vie », le bonheur total quoi. Alors j’ai tout donné, j’ai foncé tête baisée… et j’ai tout perdu :'(
    Pourtant, je ne peux pas me plaindre, auparavant j’avais fait la même chose à un garçon qui m’aimait vraiment. J’ai rompu à la dernière minute, alors qu’il voulait qu’on se marie.
    Enfin, je raconte ça pour expliquer un peu comment j’en suis arrivée à être prudente, à ne pas m’emballer, mais je pense aussi que le temps et l’âge jouent un gros rôle. Malheureusement, rien ne nous protège, parce qu’on ne peut pas choisir qui on va aimer. Ben, on aime quelqu’un : on l’aime et puis c’est tout ! Ce serait trop facile si on pouvait choisir !
    Alors mon astuce depuis, c’est toujours d’essayer de passer par la « case amis ». Je sais : c’est rétrograde, scénario classique, et tralala ! Mais c’est toujours super de connaitre quelqu’un par sympathie, parce qu’on s’intéresse aux mêmes choses par exemple. On passe du bon temps, et au moins on aura gagné un ami. Mais c’est rare de trouver ça, pour moi en tout cas, durant ma carrière de serial lover ^^.

    • Anashka | 21 avril 2013

      J’entends beaucoup de « prudence ». Je ne suis pas sure que c’est un chemin que j’emprunterai un jour. Au contraire. J’aime aimer. Vraiment.
      J’aime rencontrer un être humain qui me rende heureuse de son existence. Le seul truc, c’est qu’aujourd’hui j’essaie d’aimer « hors don ». Peu importe si l’autre m’aime ou non, si je suis avec ou non, s’il a des comportements blessants ou non. C’est SON histoire, pas la mienne.

      Pour moi, aimer c’est simple. C’est prendre l’autre comme il est, avec ses défauts et qualités. Qu’il soit auprès de nous ou non. Et garder la bienveillance que l’on ressent intrinsèquement. Si, c’est de la colère, des envies de possessions, de la jalousie ou autre… Ce n’est pas de l’Amour, c’est de la colère, des envies de possessions, de la jalousie… L’Amour, c’est ce truc que je ressens pour mes proches, qui fait que les mauvais sentiments ne restent jamais longtemps, même s’ils me quittent ou font leurs vies.

      Disons que je désolidarise des autres. Je les aime. Et, c’est mon histoire.
      Qu’il m’aime ou non, c’est la leur. Moi, je n’y peux rien.
      Tant que je prend du plaisir à aimer, ou que ça se présente comme une évidence pour moi, bah j’aime. Je n’attends pas de l’Amour pour aimer.
      Je ne sais pas si c’est très clair, c’est quelque chose que j’expérimente récemment.

      L’Amour, pour moi, je l’associe à de la bienveillance, de la tendresse, de la joie de voir l’autre heureux, du plaisir à le savoir bien sur son chemin. C’est lui laisses une place sur le mien, de chemin. Mais, s’il ne vient pas, c’est SON histoire et je le respecte. De même, si je ne viens pas sur leur chemin, c’est un choix, que si l’on dit m’aimer, j’attends qu’on le respecte.

      Je ne veux pas qu’on m’aime pour ce que je fais pour l’autre ou non. Et je ne veux pas aimer pour ce qu’on me donne ou non. C’est gratuit mon amour, c’est comme ça et c’est plutôt agréable et apaisant de le ressentir. Même si l’objet sur lequel il se porte n’est pas dans ma vie.

      Reste le désir, le désir de possession notamment. Avec lui, je reste prudente. Ce n’est pas de l’Amour. C’est l’envie d’acquérir, d’obtenir l’autre. Quand on aime, c’est avec la liberté. Sinon, on « veut ». Les seules choses que je tente de désirer, de posséder aujourd’hui, ces les qualités que je VEUX voir chez moi.

      Pour ça, en Amour, j’espère ne jamais être prudente. Seulement, je m’écoute quand je commence à avoir des attentes et je prends du recul avec elles. Si j’attends quelque chose : stabilité, confiance… J’essaie simplement de me l’apporter toute seule. Je suis la seule personnes qui partagera ma propre route avec certitude toute ma vie.

      Après, facile à dire… A faire, j’y travaille. Mais, c’est de plus en plus simple dans ma tête.
      Dis moi, si je ne suis pas claire.

      • lola | 21 avril 2013

        J’aime ta vision de l’amour et j’admire avec quel recul et quelle sagesse tu le vis… Je suis encore très jeune et peu expérimentée mais l’amour m’a déjà assez piquée pour que je me remette en question. Donner sans attendre en retour, ne pas ressentir de jalousie, s’apporter soi-même ce que l’autre ne peut pas nous donner… je voudrais devenir cette femme forte et indépendante !

        • Anashka | 22 avril 2013

          Tu sais, je suis loin d’être la femme « forte et indépendante » que je veux être. J’apprends. J’essaie. Et, surtout je me pardonne de ne pas y arriver toute seule. Mais, je me cogne parfois à des sentiments négatifs comme la jalousie, la possession, la peur de l’abandon… Simplement, aujourd’hui, je me dis que ce n’est pas de l’Amour. Et, je me demande ce que je peux faire pour ne plus avoir ces sentiments qui me font du mal. Parfois, c’est simplement entre MOI et MOI (comme la peur de l’abandon) et parfois, c’est des choses que je peux partager avec mon partenaire. (Exemple : ça, ça me rend jalouse, je sais que c’est MOI qui suis jalouse, mais je ne me sens pas de le gérer pour le moment. Est-ce que tu serais prêt à jouer le jeu sur ce point-là ?)

      • Anaïs | 21 avril 2013

        Merci, Anioushka ^^

        Je suis entièrement d’accord avec toi ! Et même avec ce que tu as dit plus haut : nous sommes conditionnées à trouver un mec sans quoi on n’a rien fait de sa vie. Contes de fée, cinéma holywoodien, tout ce qui avait l’air charmant, joli, à propos du prince charmant qu’on DOIT attendre… aujourd’hui ça me parait un peu malsain.

        Tu sais, j’ai l’impression parfois que je suis une enfant à laquelle on a défendu de lacer elle-même ses chaussures, et on m’a promis que quelqu’un serait toujours là pour le faire pour moi. Ça a crée une sorte de handicap. Tout ça colle parfaitement avec ce que tu as expliqué, je pense que nous sommes conditionnés à une certaine forme de dépendance.

        J’admire ta définition du verbe « aimer ». Si je comprends bien, tu ne veux surtout pas te fixer une limite, c’est-à-dire laisser la peur te guider. J’aime bien la façon avec laquelle tu sépares l’amour sain, simple, de la possessivité, du besoin de contrôler ou d’être contrôlé, de la recherche de sécurité, etc. L’amour c’est ce qu’on ressent pour nos proches, et le reste n’est qu’un ensemble de traits de caractère.

        Et puis, tu sais, en me référant aussi à ton article sur l’égoïsme en amour que j’ai juste eu le temps de lire, j’aimerais citer une auteure que j’adore, le docteur Susanna McMahon (tu connais?). En gros elle dit que les gens qui ont l’air égoïstes sont en fait des personnes qui – littéralement – n’aiment pas ce qu’elles sont, manquent de confiance en elles-mêmes, qui ont des peurs, ou un sentiment de manque et elles essaient de le compenser avec leur égocentrisme.

        En fait, si je comprends bien ton idée, quand tu dis que tu n’attends rien de l’autre, et que tu te donnes à toi-même ce dont tu as besoin, ce n’est pas de l’égoïsme, au contraire. C’est une façon de se dire à soi-même : « toi, je t’aime bien et je vais m’occuper de toi ». Et puis j’ai rigolé grave quand j’ai lu ton post : « l’égoïste est celui qui ne pense pas à moi » J’adooooooore : D

        Parce que Susanna McMahon dit à peu près la même chose : cessez d’être égoïstes et pensez un peu à vous-mêmes. Moi, j’ai encore un paquet de travail à faire sur moi pour réussir à vraiment me libérer du « besoin de l’autre », c’est que toutes ces idées sont bien enracinées dans ma tête :s

        Je me rends compte que j’ai toujours marché en m’appuyant sur une béquille, maintenant j’ai peur de rester debout sur mes jambes :(

        Ah que c’est bon d’en parler !!! du coup c’est le printemps : )

        • Anashka | 22 avril 2013

          Et même avec ce que tu as dit plus haut : nous sommes conditionnées à trouver un mec sans quoi on n’a rien fait de sa vie. Contes de fée, cinéma holywoodien, tout ce qui avait l’air charmant, joli, à propos du prince charmant qu’on DOIT attendre… aujourd’hui ça me parait un peu malsain.

          Parfois je me demande si ce conditionnement n’est pas le meilleur moyen d’éloigner les femmes de la politiques, notamment du combat pour leurs droits. En les laissant se concentrer sur l’Amour, elles perdent de vu les combats à mener pour voir leurs valeurs le plus souvent à l’oeuvre dans le monde extérieur. Je ne pense pas que ce soit un conditionnement (oppressif) calculé, mais ça en est une conséquence.

          On a « appris » qu’il fallait TOUT abandonner par Amour, que l’homme nous sauvera…blablabla… Il reste qu’il y a tout un monde extérieur à découvrir, parcourir… Qu’on a tendance à oublier pour un mec.

          Vraiment, je me pose la question.

          Tu sais, j’ai l’impression parfois que je suis une enfant à laquelle on a défendu de lacer elle-même ses chaussures, et on m’a promis que quelqu’un serait toujours là pour le faire pour moi.

          ça rejoint ce que je dis plus haut. Il y a quelque chose de « paternalisant » encore, dans la relation homme/femme. L’homme va venir nous protéger et amener le bonheur. On comprend qu’ils soient peu motivés à s’engager, si c’est pour avoir toutes ces responsabilités. Et, nous, on attend encore, plutôt que de se mettre à lacer ses chaussures toute seule.

          Mais, on peut apprendre. On peut avancer toute seule. La vie est réellement vaste et accessible à qui s’en donne les moyens.

          L’amour c’est ce qu’on ressent pour nos proches, et le reste n’est qu’un ensemble de traits de caractère.

          Pour moi, dans l’idée, l’amour, c’est ça. Le reste, sans parler de « traits de caractères », ce sont les conséquences délétères d’un besoin de contrôle de l’Amour. Autrement dit, c’est de la peur en boite : peur d’être seule, peur de faire confiance à tort, peur d’échouer et de se tromper. Alors, que la peur n’enlève pas le danger et finalement, rien n’est grave. La solitude libère du temps. La confiance « à tort », ne veut rien dire. On peut assumer d’avoir fait confiance et se dire que simplement la personne (et c’est son histoire) n’a pas su faire quelque chose de ce don, qu’elle aurait pu, mais qu’elle n’en pas été capable pour le moment. La peur d’échouer, c’est encore positionner l’Amour en échec et réussite. C’est pas logique, c’est pas un domaine où l’on échoue ou réussie. Il y a de trop nombreux paramètres incontrôlables. L’Amour, on le ressent, on ne le calcule pas.

          Nous sommes, aujourd’hui, des peureux de la relation amoureuse. Tout est sous contrôle : le choix du partenaire, la durée de la relation, l’ordre des engagements, ce qu’il DOIT nous apporter, ce que NOUS devons faire pour le garder. Bref, nous mangeons de la culture intensive aseptisée et magnifiée par les publicité et nous aimons de la même manière (au supermarché, de bon produit, aseptisé, qui ressemble au gars de disney..).

          C’est une façon de se dire à soi-même : « toi, je t’aime bien et je vais m’occuper de toi ».

          C’est plutôt « Bon, ça fait un moment qu’on marche ensemble et il est possible qu’on en est encore pour un moment. Si on devenait potes ? ».

          Parce que Susanna McMahon dit à peu près la même chose : cessez d’être égoïstes et pensez un peu à vous-mêmes.

          Magnifique.

          Moi, j’ai encore un paquet de travail à faire sur moi pour réussir à vraiment me libérer du « besoin de l’autre », c’est que toutes ces idées sont bien enracinées dans ma tête :s

          Je me rends compte que j’ai toujours marché en m’appuyant sur une béquille, maintenant j’ai peur de rester debout sur mes jambes :(

          Bon, imaginons, tu lâche la béquille, qu’est-ce qu’il se passe ? Tu fais un pas, deux pas. Et paf du tombes. Bon, une fois au sol, qu’est-ce qui se passe. Tu reprend la béquille laissé deux pas avant, ou tu te poses ? Tu te dis que tu peux le faire. Tu te remet debout sur tes pattes. Et tu avances encore. Et tu retombes. Finalement, tu ne tombes que de ta hauteur, donc, ça va.Plus de peur que de mal. Tu vois la montagne, là-bas. Tu te dis « impossible ». C’est trop loin. Puis, tu cesses de regarder la montagne. Tu te dis juste « un pas ». Puis « un autre ». Tu prends ton temps pour les faire. Rien ne presse. Et peu à peu tu marches. Toute seule. Sans béquille. Sans t’en être rendu compte. Tu te mets à courir, tu tombes encore. Mais, tu sais, maintenant, que tu te relèveras, que ça, ça ne dépend que de toi. Donc, ouaip, ça pique, mais tu te relèves.

          Quand tu sais courir. Tu vois des chemins qui ont l’air moins sur, moins souvent emprunté. Tu te dis que tu as l’essentiel, tes deux jambes. Et cette confiance intrinsèque, que tu peux te relever. Que tu sais aussi t’asseoir quand tu es claquée. Donc, tu tentes. Tu as un peu peur. Tu ne sais pas où ça mène. Mais, peu à peu, tu te rends compte que la peur n’existe que dans toi. Qu’elle ne change rien à ce qu’il y a à l’extérieur. Tu vides ta tête, tu vois ce qui fait danger ou non, tu évites les premiers, tu te plantes parfois. Mais, ce n’est pas grave. Tu découvre de nouvelle chose.

          « Avances sur TA route, elle n’existe que par ta marche ».
          Je conseillerai de plus en plus ce double truc. Lâcher la béquille sur un chemin plus emprunté, tenté même si c’est dur au départ de le faire solo. Puis regarder du côté des chemins de traverses.

          Après, comment s’y prendre pour avancer ? C’est du pas à pas.

          Toi, par exemple, sans parler de mecs, qu’elles sont ces trucs que tu aimerais faire qui t’ont toujours un peu effrayés ?

          (Pour ma part, ça a été le vélo. Je suis tombé gamine, depuis j’ai peur. Sauf, que j’ai recommencé à en faire, il y a un mois. J’en suis à ma troisième ballade EN VILLE avec amis. Et, normalement, aujourd’hui, je tente toute seule. C’est con, mais c’est un dépassement pour moi, et je me sens invincible.)

          • Anaïs | 22 avril 2013

            « En les laissant se concentrer sur l’Amour, elles perdent de vu les combats à mener pour voir leurs valeurs le plus souvent à l’oeuvre dans le monde extérieur »

            Y a eu un grooooos clash entre moi et mon copain à cause de cette idée ! Anioushka, je crois qu’on a mis le doigt sur un truc très sensible^^. En fait, il disait que c’était partagé, que même les hommes sont rivés sur ça. Il m’a proposé de lire le livre d’une certaine Estern Villar sur la manipulation en relation amoureuse. Je ne l’ai pas encore lu, mais j’y compte bien tiens ! J’ai prévenu : « tout ce que tu diras, pourra se retourner contre toi ! »

            « Il y a quelque chose de « paternalisant » encore, dans la relation homme/femme »

            Tout à fait d’accord. Et ça empêche de s’épanouir.

            « La peur d’échouer, c’est encore positionner l’Amour en échec et réussite…Bref, nous mangeons de la culture intensive aseptisée et magnifiée par les publicité… »

            SUPER ! SUPER ! SUPER ! Ton analyse m’a fait beaucoup de bien, Anashka, je comprends mieux pourquoi les choses ne marchent pas dans la relation elle-même, et aussi dans la recherche d’une relation, et notamment la peur. Merci et mille fois merci encore !

            « Tu te rends compte que la peur n’existe que dans toi. Qu’elle ne change rien à ce qu’il y a à l’extérieur »

            Je vais marquer ça sur le plafond de ma chambre, pour que ce soit la première et la dernière chose que je vois chaque jour ^^

            « Avances sur TA route, elle n’existe que par ta marche »… Toi, par exemple, sans parler de mecs, qu’elles sont ces trucs que tu aimerais faire qui t’ont toujours un peu effrayés ? Pour ma part, ça a été le vélo. Je suis tombé gamine, depuis j’ai peur »

            loooooool ! Oui c’est vrai, moi aussi je suis tombée et ça fait toujours peur ! Allez, je te souhaite bonne chance !

            Mais c’est une grande question… si vraiment, je devais faire une chose librement, ce serait l’humanitaire. Voyager comme ça, vers des endroits où on peut faire du bien, se montrer utile, aider les autres. C’est quelque chose qui j’ai toujours laissé de côté. Mais vraiment je m’y sentirai bien, c’est MON truc à moi ^^

          • Anashka | 23 avril 2013

            Je note « Estern Villars ». Pour le moment, je continue à penser, que la « réussite amoureuse » si elle est importante pour un homme (trouver une femme, fonder une famille) elle se place à égalité avec la « réussite professionnelle et financière ». Les deux nous éloignant des notions de bien-être. Alors que pour la femme, la réussite amoureuse est primordiale, elle passe (encore) bien avant les autres domaines de « réussite ». (Comme je hais ce mot « réussite »).

            Ok. De l’humanitaire. Dans quel domaine ? Quand est-ce que tu pourrais partir ? Qu’est-ce qu’il faut que tu mettes en route pour partir (en fonction de où tu en es en ce moment) ?

          • Anaïs | 23 avril 2013

            OUPS ^^ c’était Ester Villar – et non « ESTERN » Villar… (désolée)

            Eh ben pour l’humanitaire, je pourrais m’investir dans une branche médicale, et postuler auprès de MSF. Ils ont besoin de personnel, je pourrais en profiter pour voyager en travaillant. En fait, je pourrais faire le premier pas dès aujourd’hui^^

          • Anashka | 23 avril 2013

            Oui, quel premier pas ? Etude ? (Tu as déjà une formation dans le domaine médical ?).
            Pense aussi à Médecin du Monde et la croix rouge.

          • Anaïs | 23 avril 2013

            Je recorrige … « ESTHER » et non « ESTER » .. (ouais, je me suis levée du mauvais pied :s )

          • Anashka | 23 avril 2013

            Pas de souci.

          • Anaïs | 24 avril 2013

            Eh oui ma chère ! Je suis infirmière, j’ai fait un break de deux ans (après une rupture douloureuse, dépression et bla-bla). J’ai donc voyagé, en faisant des petits boulots par-ci par-là (j’ai même été gardienne de nuit oO). Je voulais deux ans pour MOI TOUTE SEULE, na ! J’arrêtais pas de me dire : « mais qu’est-ce que tu cherches, ma vieille ? ». Un jour je me suis dit : tu cherches pas un autre mec, tu cherches pas le bonheur, tu essaies juste de fuir ta réalité, et ce qui t’est arrivé. T’as la trouille de continuer ta vie.

            Deux ans de solitude, y a eu des hauts et des bas… des regrets et des remords… mais au final je suis revenue, j’essaie d’aller plus loin dans les études et de voir les choses autrement. Et me voilà sur ton site ^^!

            Le premier pas eh ben ce serait de faire mon stage avec MSF ou MDM ou autre… et voir ce que ça donne

          • Anashka | 25 avril 2013

            D’accord. Quand est-ce que tu peux envoyer tes premiers CV pour un stage.

            Je connais bien ces périodes de vide. Oublier sa vie à travers un mec. Puis à travers la rupture. Il faut parfois du temps pour se réveiller.

          • Anaïs | 26 avril 2013

            Au fait je peux commencer dès maintenant ^^

            Je sais pas trop ce que j’attends, mais je sens que j’ai besoin d’un petit mois ou deux pour faire de bonnes recherches et tracer un plan.

            Mais je sens que ça va pas tarder. Je sais juste pas comment agir avec mon Jules. Je ne sais pas s’il va bien prendre mon idée de m’engager ailleurs et de partir pour je ne sais combien de temps et je ne sais quel endroit…. la pilule va être dure à avaler, j’imagine…

          • Anashka | 28 avril 2013

            Parles en avec lui, tu pourrais partir sur 2 ou 3 mois, pour démarrer. Tu penses qu’il pourrait le supporter ?

        • Anaïs | 29 avril 2013

          Je lui en ai parlé hier, justement ! Je lui ai dit que je projetais de partir durant l’été pour un mois, faire de l’humanitaire. Il l’a très bien pris finalement^^ ! Même que j’ai été un peu surprise, il est très enthousiaste, et m’a posé beaucoup de questions à propos de ce que je comptais faire.

          Mais je sais pas trop, après ça je l’ai senti un peu « absent ». J’ai l’impression qu’il est triste, ou qu’il pense à quelque chose. Je ne sais pas, on dirait qu’il pense à quelque chose, je lui ai demandé ce qu’il avait mais il ne m’a rien dit. Ce matin aussi, il avait l’air distrait, soucieux. Il essaie de sourire, de faire comme d’habitude, mais je le connais bien, il cache mal son jeu…

          Ça me rend vraiment triste de le voir comme ça, je sais qu’il ne veut rien me dire, mais ça me fait mal au cœur. Qu’est ce que je peux faire ?

          • Anashka | 29 avril 2013

            Peut-être qu’il pense aussi aux projets qu’il aimerait réaliser. Qu’il se rend compte qu’il n’avait pas vraiment pensé à ça depuis que vous êtes ensemble, parce que ça ne lui semblait pas compatibles. Demande lui, si lui, il y a des choses qu’il aimerait faire.

      • Superbrunette | 22 avril 2013

        « Tant que je prends du plaisir à aimer ». Je pense que c’est la meilleure phrase que j’ai lue de toi. Elle contient tout ce qu’il y a à dire sur les relations. Entre soi et soi, et soi et les autres. L’équation parfaite.

        Et sinon euh… 20 000 FRANCS…Comment te dire…

        ;)

        • Anashka | 23 avril 2013

          Tout le monde n’a pas la nouvelle version du monopoly. (T’es trop moderne pour moi ^^)

      • lilou | 28 avril 2013

        Que c’est bon d’aimer ! ^^ c’est la meilleure drogue qui soit!! et quand par hasard, c’est réciproque alors là c’est jackpot!
        très touchant ce que tu écris, merci! tu décris pour moi la vraie définition de l’ Amour (de l’Amour universel d’ailleurs qui ne vaut pas qu’entre un homme et une femme) mais parfois le chemin est long pour en arriver là…et faire abstractions de toutes les pollutions sociales…
        Après c’est vrai, les femmes sont conditionnées pour trouver un mec sérieux et construire mais je pense qu’il y a une raison à cela qui remonte à l’origine de l’humanité. Notre instinct de reproduction, plus ou moins fort, nous pousse inconsciemment à construire… une famille et donc à rechercher un homme sérieux qui sera présent pour nos enfants … on cherche un noyau solide pour que les enfants grandissent dans les meilleures conditions possibles…

        • Anashka | 29 avril 2013

          C’est possible, sauf que longtemps les sociétés ont été matriarcale et l’éducation de l’enfant appartenait au groupe. Et, il semblerait que pendant l’ovulation les femmes seraient attirées par des mecs dits « virils » alors que le reste du temps elles préféreraient les hommes plus féminins. L’idée : le meilleure père ET le meilleur géniteur.

          Donc, je me méfie des thèses évolutionnistes comme de la peste. Je sais que beaucoup de nos comportements peuvent s’expliquer sur l’évolution, mais en 2000 ans on a eue tout de même une histoire de culture chargée, et j’ai le sentiment que ça prend plus de place sur la nature. Surtout quand on connait la force de la plasticité neuronale face à l’environnement. Donc, l’aspect se caser par « nature », je ne sais pas si ce n’est pas AUSSI une construction sociale.

      • violette | 7 juin 2013

        MERCI!!!!!! de mettre les mots sur le chemin que j’essaie de prendre aussi, tout comme toi j’y travailles, mais c’est tellement beau d’aimer inconditionnellement,de toute manière nous sommes amour, et c’est infini ce sentiment, alors plus on en donnes plus on en a à donner….et peu importe si les personnes ne nous le rendent pas, la vie elle meme se chargera de nous le rendre au centuple!!!! aimer dans le détachement….un vrai travail sur soi, pour ne pas projeter, ne pas s’attacher….un beau challenge!!! soyons légers et en amour pour tout ce que nous vivons.

        • Anashka | 8 juin 2013

          Reste à savoir ce que l’on met dans « aimer ». C’est un mot qui englobe tellement de choses ! Tellement de situations !

  • Manon | 21 avril 2013

    Cet article est génial!! Jamais je n’avais vu décrit avec autant de précisions ce qui m’a pourri la vie pdt lgtps: m’emballer pour des choses qui n’existent pas, me faire des films alors que rien ne se passe concrètement. J’ai rompu la chaîne. Comment ne pas s’emballer? En s’emballant sur d’autres trucs, tout le reste de sa vie!

    • Anashka | 21 avril 2013

      En s’emballant sur soi, sur ce que l’on peut réaliser.

      « Avance sur ta route, elle n’existe que par ta marche », ça ça m’emballe complètement.

  • Tyrael | 21 avril 2013

    Ce temps béni existe déjà … Mais pas en France! :p

    • Anashka | 22 avril 2013

      On m’a parlé de l’Allemagne. Mais peut-être fais-tu référence à un autre pays ?

      • Tyrael | 22 avril 2013

        Canada et plus principalement la province du Québec, Montréal faut clairement y aller en célibataire quand tu es un mec ^^ et en ce qui concerne la sexualité ils ont une longueur d’avance sur nous ils sont bien plus ouverts, ce sont les femmes qui abordent les hommes et sans qu’on les considère comme des filles faciles ou des s*lopes.

        Plus proche de nous il y a la Suède où c’est normal de se faire aborder par les femmes, quels beaux pays! :’)

        • Anaïs | 22 avril 2013

          Ah c’est vrai, je l’ai ressenti aussi. Mais y a le revers de la médaille, ah ça ! Je ne me ferai plus avoir !

          Au début, j’ai été moi aussi impressionnée par la liberté très affichée des femmes là-bas, c’est l’aspect de « l’american lifestyle », c’est une longueur d’avance si on peut dire : c’est les filles qui chassent les garçons, j’ai vraiment senti une grande ouverture devant moi, et l’initiative est vraiment partagée, même les mecs draguent rarement (en tout cas, j’ai pas été draguée, mise à part quelques sourires par-ci par-là) et c’est vraiment différent du vieux continent. Une dame m’a expliqué que le féminisme avait très bien réussi au Québec.

          Bon ça, c’est apriorique. J’ai pas beaucoup voyagé mais je suppose que c’est la façon de vivre américaine. L’aspect négatif c’est la solitude que j’ai vécue et ressentie là-bas. Allez, je vais être franche : je pleurais tellement le soir que j’ai fini par abandonner le mascara :'( mais ah là là ! les yeux tous rouges j’avais l’air de pas dormir, mais la honte : je pleurais en serrant nounours…

          Allez, une anecdote à partager : un collègue m’a invité chez lui, un soir, lorsqu’il a su que je séjournais dans un hôtel (c’était avant que je rencontre mon Jules^^). Je me suis dit : « fonce Lara Croft ! Voyons ce que ça donne ». En fait, ce garçon était très gentil, très accueillant, et me plaisait bien tiens ! On est restés là à discuter en buvant du thé, et lui : zéro approche, zéro initiation ! Pourtant il était très à l’aise, pas intimidé, j’ai un peu essayé d’attiser le feu mais je sentais pas de réaction. Bon je sais que c’est subjectif, mais je sentais qu’il se disait juste dans sa tête « ce serait bien de coucher ensemble si elle le voulait, j’ai du boulot demain, et puis il faut que j’appelle ma mère ». Je sentais que je n’étais qu’un détail dans la soirée oO

          Je sais pas, c’est juste que j’ai l’habitude de beaucoup plus de chaleur humaine, plus d’envie, plus de désir (côté sexuel) et plus de douceur (côté sentimental). Mais là, je sentais vraiment que ce n’étais qu’un petit détail de rien du tout, et je suis restée à mon tour très froide.

          Le lendemain matin, il s’est réveillé. Oui.. on a dormi séparément, désolée de vous décevoir… et là, il prend sa douche, allume la télé, et prépare son petit déjeuner… comme si je n’existais absolument pas ! Je me suis même regardée dans le miroir pour vérifier que j’étais pas invisible ! Et puis zut, je me suis mise à me coiffer (ben fallait bien que je m’occupe). Et là j’entends du salon : « Si tu veux, tu peux te préparer un truc à manger »…. ben voyons… c’est peut-être moi, mais je m’attendais à mieux, même de la part d’un ami. Ah là là ! Et puis le malaise qui est venu… comme c’était le weekend, y avait rien à faire, et là j’ai senti qu’il attendait juste que je m’en aille. Alors j’ai trouvé un prétexte et je suis partie. Bon c’était sympa, je me suis dit que c’était tout de même très gentil, et ça m’a touché qu’il m’invite chez lui, mais au courant de la semaine, je ne l’ai pas revu et il a refusé par deux fois de me répondre au téléphone. Bonjour la gentillesse… non, je vous le dis : j’ai vraiment été blessée par ce qu’a fait ce garçon. Et puis au weekend suivant, il m’a rappelé en demandant de mes nouvelles. Comme je ne voulais pas devenir le passe-temps de fin de semaine, j’ai pas répondu à son invitation cette fois.

          Là j’ai besoin de vos avis, qu’est-ce qui s’est passé ? j’ai quelque chose à me reprocher ? parce que j’ai beaucoup réfléchi à ça. On a beaucoup parlé de l’indépendance affective, et je pense que la culture américaine est une culture fondée sur l’indépendance personnelle, dans tous les domaines, et j’ai trouvé ça très bien sauf lorsque cela devient machinal, une façon de se détacher de tout et de tout le monde. D’accord, j’en ai pas besoin : mais j’aime bien me faire désirer, sentir un minimum de chaleur humaine quoi !

          Après ça, j’ai beaucoup plus compris le « vieux continent ». En Afrique, dans les tribus par exemple, tous les éléments du groupe sont très dépendants les uns des autres. C’est un peu une loi de domination : l’enfant est sous l’autorité de sa mère, la mère sous l’autorité de son époux, le chef de famille sous l’autorité du chef de tribu. Disons que c’est une culture de dépendance.

          En Amérique, c’est une culture d’indépendance, comme c’est un grand pays d’immigration on donne beaucoup d’importance à l’initiative personnelle et au sens de la débrouille. C’est un peu du chacun pour soi (mais avec un sourire^^)

          En Europe, et c’est là que je me plais, il s’agit d’une vieille culture « d’interdépendance ». Il y a un aspect social très développé et très important (il vous suffit de comparer les systèmes de santé pour le comprendre).

          Je sais pas si la nuance que je fais est juste, mais je vote pour l’interdépendance plutôt que pour l’indépendance ^^ Anashka, comme tu l’as dit il faudrait en parler dans un article à part, ce serait vraiment bien !

          • Anashka | 23 avril 2013

            Là j’ai besoin de vos avis, qu’est-ce qui s’est passé ? j’ai quelque chose à me reprocher ? parce que j’ai beaucoup réfléchi à ça. On a beaucoup parlé de l’indépendance affective, et je pense que la culture américaine est une culture fondée sur l’indépendance personnelle, dans tous les domaines, et j’ai trouvé ça très bien sauf lorsque cela devient machinal, une façon de se détacher de tout et de tout le monde. D’accord, j’en ai pas besoin : mais j’aime bien me faire désirer, sentir un minimum de chaleur humaine quoi !

            A mon sens il s’est clairement positionné en FF (fuck friend) : « On peut s’envoyer en l’air, je te respecte. Tu n’es pas au centre de ma vie et moi, pas au centre de la tienne ». La tendresse et les attentions peuvent parfois porter à confusion, beaucoup de filles, quand les hommes en usent, attendent plus que ce qu’ils donnent au temps T. Comme si ces attentions du moment etaient des promesses d’attentions demain. (C’est valable aussi dans l’autre sens, si tu es trop tendre et affective avec un FF, à moins que la relation soit installé depuis longtemps, il peut penser que tu veux plus).

            En étant « froid » mais poli, en t’appelant le week-end, il te protégeait (volontairement ou non) des projections. Lui-même se voyait comme un encas, sentant qu’il ne voulait pas plus et que le feeling de base n’était pas suffisamment fort pour que tu veuilles plus aussi.

            Ce sont, désolé de le présenter comme ça, TES attentes qui t’ont blessées, plus que son comportement. C’est souvent le cas en Amour, les attentes qu’on pose sur l’autre nous blesse bien plus que le comportement réel de l’autre (au final, son comportement lui appartient).

            Pour ce qui est des théories d’indépendance, je ne l’avais pas vu comme ça. Tu t’appuies sur un auteur ? Ou observation?

          • Anaïs | 23 avril 2013

            Merci de m’avoir éclairée, Anioushka, je suis d’accord avec ton analyse. Je me suis faite mal moi-même…

            En ce qui concerne mes points de vue sur l’indépendance, c’est juste mes opinions personnelles. Je n’ai malheureusement aucun autre auteur dans ma poche !

          • Anashka | 23 avril 2013

            D’accord, ce n’est pas parce que ce sont tes opinions, qu’ils valent plus ou moins qu’un type publié. Simplement, il manque peut-être quelques éléments, même si le regard est intéressant. Après, je n’ai que des « projections » sur les States et l’Afrique, je n’y ai -encore- jamais mis les pieds.

          • Anaïs | 24 avril 2013

            Et toi Anashka, t’as jamais pensé à voyager, à voir ce qui a de beau ailleurs ? (quand c’est moche, c’est beau parce que c’est nouveau). Et puis tu fais des études ? Tu bosses ? Mais qui est la femme derrière masque de « faire » ? :p

          • Anashka | 25 avril 2013

            En ce moment, je travaille comme recruteur de donateur, dans la rue. Je propose aux gens de soutenir des ONG. Et, si tout se passe bien, je pars au Liban cet été. A la rentrée, je reprends mes études en communication digitale. J’ai un ou deux projets en tête, il ne me manque que les outils pour les réaliser.

            Quant au reste, vie amoureuse. Je suis banale : des hauts, des bas, des belles rencontres, des OIs, mais j’aime bien me casser la gueule. Quand t’as mal, c’est que t’es vivant.

          • Anaïs | 26 avril 2013

            « …j’aime bien me casser la gueule »

            Anashka, malheureusement je comprends on ne peut mieux ce que tu veux dire, on est un peu maso, faut le dire ! lol ! Comme disait Brel : « Vivre, c’est dangereux pour la santé ». Y a de quoi être fière, tu es une artiste !

            Mais ce que tu fais c’est super intéressent, tu dois faire plein de rencontres. Le Liban est un coin très chaleureux, j’approuve ! Tu vas faire des ravages, je le sens… :p

          • Anashka | 28 avril 2013

            De nouvelles choses arrivent dans ma vie, je ne sais pas si ce voyage au Liban va pouvoir se faire. Vivre, il est clair que c’est dangereux pour la santé, mais la question du risque maximum est de la prudence se pose vraiment.

        • Anashka | 23 avril 2013

          Je connais encore mal le Canada. Je sais que sur tout ce qui touche les thérapies, les services sociaux, la psychologie, ils ont 10 ans d’avance. Vu que ces domaines sont tout de même liés à la construction des rôles hommes-femmes, ça me parait logique. En tout cas, c’est génial !
          Tu es Canadien ou tu es parti pour des études ?

          • Tyrael | 23 avril 2013

            Moi ? Absolument pas mais j’ai de la famille là-bas et j’ai eu la chance d’y aller deux fois.

            Mais c’est complètement vrai ce que tu dis Anaïs, ils sont très indépendants, je vois mes 4 cousines et leurs parents, souvent pour les repas, chacun fait sa vie comme il l’entend, ils ne mangent pas tous forcément au même moment.
            Autant en matière de séduction pour un mec c’est limite l’eldorado, autant quand tu es une femme habituée aux comportements latins ça doit faire un peu bizarre.

  • Jesaispas | 22 avril 2013

    Bravo ! C’est tellement courant comme situation ! Peut être que si j’avais lu cet article il y a quatre ans j’aurais évité quelques disputes.
    L’ennui c’est qu’après, beaucoup d’hommes se cachent derrière l’excuse de la blague que représente ce flirt poussé. Même si ça va plus loin. Genre les textos envoyés à longueur de journée, deux trois bisous, les concours de chatouilles sur le lit, mais pas plus loin, jamais, parce qu' »il veut pas », même si c’est juste une fois, même s’il n’y a plus rien après.
    Actuellement, j’en connais un qui fait exactement ce qui est décrit dans l’article, ajouter à ça trop de compliments dits droit dans les yeux pour être honnête, sauf qu’en plus on s’est déjà vus en dehors du boulot et qu’il me propose régulièrement qu’on se voit, mais ne prévoit jamais rien de concret. Et quand moi je prévois quelque chose, il dit toujours oui et annule au dernier moment.
    Celui qui est décrit dans l’article, c’est le modèle soft, en fait !
    Si je pouvais comprendre le modèle hard (qui complimente, déclare, invite, propose, et annule au dernier moment), ça me changerait la vie !

    • Anashka | 22 avril 2013

      Il doit faire du multi tragetting. C’est à dire draguer plusieurs filles à la fois de manières intenses, histoire d’avoir plus de choix. Prends beaucoup beaucoup de distance avec ce type de mec. Vois-le à la limite comme un possible extra. Rien de plus. Sinon, tu risques d’en baver un peu. Et provoques-le sur le fait que ses compliments ne servent à rien, si ce n’est pas pour aller plus loin.

      • Jesaispas | 22 avril 2013

        Ah oui, il est marié depuis un an, celui-là, en plus, j’oubliais de préciser. Enfin ça justifie pas son comportement pour autant. (en ce moment, je cherche juste un truc pour l’éblouir une bonne fois pour toute avant de lâcher le truc, qu’il réalise à côté de quoi il passe en se foutant de moi. Je sais. Je suis pathétique.)

        A force de se blinder dans toutes ces situations de flirt, on s’endurcit. Je me demande si c’est pas un peu dommage. Je veux dire, c’est pas dommage d’être moins sensible face à ce genre de bonhommes, ça évite de se faire trop de mal, mais quand on tombe sur quelqu’un de sincère et qui voudra véritablement vivre quelque chose avec nous à coups de mots doux et de mains qui effleurent la notre, personnellement, je sais que le cerveau, maintenant il court à la facilité avec un « Woh j’ai déjà vu ça mon coco, tu vas galérer si t’as que ça en stock » alors qu’avant je me serais laissée charmer.
        Quand je pense que mes grands parents se sont rencontrés à 17ans, ne se sont plus vus pendant 4ans, ils n’ont rien vécu de parallèle, et quand ils se sont retrouvés, chastes et purs, ils se sont mariés. Et ils sont restés ensemble. Point final. C’était chouette aussi, les histoires naïves. Enfin au moins, c’était simple.

        • Anashka | 23 avril 2013

          Bah, c’est le genre de « détails » qui change la donne. Il est possible qu’il test simplement son pouvoir de séduction, pour voir de quoi il est capable, encore Pour pouvoir se dire « si je veux, je peux ». Si tu veux vraiment tenter le coup, provoques-le. En mode : « Tu sais tes compliments, ils ne me servent strictement à rien si tu n’es pas capable de m’inviter à prendre un verre ».

          Les histoires des grands-parents sont toujours longues. Faut dire, le concept de divorce n’avait pas cours. La chasteté était une valeur partagée. C’est une autre époque, où ta grand-mère ne pouvait pas voter. Je ne sais pas si cette époque était meilleure ou non. C’était simplement un autre rapport à l’Amour.

          Ce sur quoi il faut rester prudente en Amour, c’est sur l’interprétation que l’on a des gestes d’affection de l’autre et les projection qu’on y accole. Sans mêe parler de « prudence », j’aurai tendance à penser « prendre les choses pour ce qu’elles sont et les savourer pour ce qu’elles sont ». Un mec qui te fait un compliment, c’est d’abord un compliment avant une preuve que tu lui plais (interprétation) et la possibilité de vivre plus (projection). S’arrêter à « je savoure le compliment que je considère comme sincère sans rien voir derrière », c’est à la fois se préserver et à la fois garder le noyau dur de plaisir que l’on ressent dans ces situations

  • Anaïs | 22 avril 2013

    « Jesaispas » ce que tu dis est tellement vrai ! Moi aussi, j’ai remarqué que j’étais devenue moins sensible aux flatteries, plus difficile à charmer, mais je pensais juste que je devenais exigeante. En fait, Anashka a raison, c’est pas à cause de ça, c’est juste parce qu’on ne voit pas l’amour d’une façon saine, donc on attend tout de l’autre, on veut prendre le contrôle, etc. Voilà pourquoi à la fin on souffre pour les mauvaises raisons, et puis quand le mec bien arrive il se trouve qu’on n’est pas prête.

    L’histoire de tes grands-parents est très touchante, et j’y reconnais même l’histoire de mes grands-parents à moi. C’est un peu idyllique, mais je pense que si nous n’étions pas à ce point portés sur l’amour version « consumériste » de nos jours, si au lieu d’attendre ou de chercher le prince charmant on s’occupait plutôt de notre vie, on serait beaucoup plus épanouies comme femmes, comme personnes, et là quand l’amour est au rendez-vous, on se trouve d’autant plus prêtes à le vive bien.

  • inconnue... | 23 avril 2013

    Bon, je dois avouer que je n’ai pas lu tous les commentaires.

    Mais je pense qu’on ne peut pas tout expliquer par la confusion entre désir et amour. La plupart de mes OI, (et notamment la dernière en date qui me fait du profit) ont quelque chose d’autre qu’une simple attirance liée au désir. C’est très difficile à expliquer. Mon envie numéro 1 n’est absolument pas d’avoir une sexualité avec la personne (même si forcément, on va pas cracher dessus non plus). Non, généralement c’est un autre truc que dégage la personne qui donne envie d’être toujours avec elle, la sensation d’être bien quand elle est là, et qu’elle nous manque atrocement lorsqu’elle est loin. Bon, après je ne vais pas dire « c’est de l’amour », parce que finalement, il n’existe pas de définition universelle.

    Donc pour en revenir au fait de s’emballer, cette histoire de désir ne résout pas tout. Le soucis, c’est que tu sens parfois des IOI provenant de l’autre, ou du moins tu les interprètes comme ça (regards, sourires, taquineries etc.). La question est de savoir ce que viennent foutre ces IOI qui forcément renforcent notre attirance, et comment faire pour bien les interpréter.
    Alors tu as raison pour les trois raisons qui poussent un mec à « flirter » avec nous (quoique je pense qu’on pourrait ajouter « je te trouve intéressante et voudrais bien développer une amitié avec toi »=> ce qui laisse parfois place à une certaine ambiguité), mais ce qui serait chouette pour ne pas s’emballer, ce serait de savoir laquelle des trois le pousse LUI à entrer dans notre jeu, et quelles seront les limites de ce jeu, car, ce qui fait très mal, c’est que nous ne fixons pas toujours les limites au même endroit.

    Sinon, j’ai vu que tu évoquais le fait d’avoir plusieurs targets, je pense en effet que c’est un très bon moyen de garder du recul et de ne pas faire d’obsession maladive. Je vais lire ton article de ce pas.

    • Anashka | 23 avril 2013

      Ce feeling très fort, sort du flirt, à mon sens. Quand il y a feeling entre les deux, il y a quelque chose qui se joue, le jeu de séduction et de désir ne vient que s’ajouter au dessus. Il n’est pas le noyau dur. L’OI, viendrait alors, du chaud/froid que peut faire la personne OU encore de nos projections (que le feeling se poursuive) OU de se savoir que l’on a sur la rareté de tel feeling et de l’envie de le converser/posséder pour ne pas qu’il se dissipe… (parce qu’on sait que ça mettra du temps à arriver à nouveau).

  • Estelletrèsbelle | 1 mai 2013

    Moi quand l’homme me regarde avec un regard de braise, puis me
    caresse et me fais des bisous , je fond, j’aime ça et je m’emballe

  • S. | 16 mai 2013

    Personnellement, lorsque vous aimer un gars, qu’il vous sourie, vous invite régulièrement, vous sourie..etc Il veut peut-être être simplement amis, mais si il a du mal à vous faire comprendre qu’il vous aime ou que vous n’en soyer pas sur, vous pouver toujour l’enlacer. Soit :
    -Il le prendra bien, pour lui c’est amical de votre par.
    -Il le prendra bien, mais la il vous aime. Vous lui donner espoir et il va continuer à vous drager (vous etes sur qu’il vous aime) jusqu’au premier baiser.
    J’espere que je vous est aidée (perso jsuis un garcon ^^)

    S.

  • Délitsia | 24 mai 2013

    Coucou Anashka, j’espère que ça baigne pour toi (en ce temps si pourrite)
    I need an advice ! :D

    Voilà, je suis un petit peu tombé sur un os, du moins sur un séducteur … le jeu qui se déroule entre nous est assez intéressant mais je suis pas sur de bien le cerner et j’aimerais ne pas faire d’erreurs ^^

    Il s’agit d’un mec enfait que je « connais » (bon de vue) depuis quelques mois déjà (on fréquente le même club de danse) et que je trouvais très mignon à l’époque. Seulement, c’est un peu le cliché, beau gosse et meilleur danseur de la basse-cours, toutes les nanas lui gravitent autour (on dirait un pot de miel avec pleins d’abeilles :P) il est rarement seul. Moi c’est pas trop ma tasse de thé d’être la énième filles dans la constellation, du coup, j’étais pas motivé à tenter quoique ce soit pour le séduire et à part quelques regards échanger, on ne s’est jamais calculé, ni lui ni moi.
    (J’ai appris plus tard qu’enfait, il était en couple)

    Seulement voilà, depuis 2 semaines, tout à changer. Monsieur s’est décidé à me proposer une danse, que j’accepte, un peu étonnée et il me dit « ahhh enfin » avec un grand sourire …. euuuhh ?! j’ai pas trop compris, c’est vrai que je l’ai jamais calculé mais c’est pas comme si il avait essayé de me parler et que je l’avais rembarré ?! Enfin bref. On danse (c’était trop bien hihi) et à la fin il se penche et me fait un bisous sur la main. C’était mignon, un poil calculateur j’avais l’impression, mais mignon.
    J’avais pas trop compris se revirement de comportement mais je l’ai deviné assez séducteur donc je me doutais que la semaine d’après, il ferait à nouveau comme si j’existais pas ^^ ( et j’avais raison, mais qu’à moitié :P)

    En effet, la semaine d’après quand on se revoit, j’arrive en retard au cours (il me fait la remarque d’une manière un peu taquine et je porte juste mon doigt sur mes lèvres pour lui dire « chuuuut » ^^ puis je remarque qu’il m’observe pas mal. Ensuite arrive la soirée, et là ignorance totale pendant un bon moment. Comme je m’en doutais, ça m’a fait ni chaud ni froid. Je l’ignore royalement moi aussi et ce jusqu’en fin de soirée où je me pose sur une banquette. Là, il me voit de loin et vient s’asseoir à coté de moi et il commence à discuter, me demande mon nom depuis cb de temps je danse et où j’habite et patata … mais je devais partir. Il me demande une danse avant alors on enchaine cette converse sur une petite danse et je lui fait la bise. Il me dit à la semaine prochaine.

    Au fond, je me dit bon ça va, la glace est brisée mnt, je devrais pouvoir un peu plus faire connaissance avec lui. L’idée me semblait sympa :D
    Seulement voilà, ce fameux jour où on se revoit (hier^^), bah pareil j’arrive en retard au cours lol et lui me cherche souvent du regard (je me dit bon c’est de bonne augure). Puis je me suis dit que comme il avait fait pas mal d’effort pour venir vers moi, j’allais pas faire genre je l’ai pas vu donc j’ai été le saluer, lui faire la bise (il était entrain de discuter avec une amie). Puis juste après quelqu’un m’a invité à danser alors j’ai pas entamé de conversation.

    Je sais pas si j’ai fait une erreur ou pas d’aller moi le saluer mais après ça, il a recommencé à m’ignorer complètement. J’ai limite envie de dire qu’il me narguait car il restait toujours posé près de moi, dansait avec pleins de filles sans me proposer. Puis mon cousin est arrivé, du coup je me suis posé avec lui un peu et là, (ben comme il savait pas qui c’était ce mec pour moi ^^) il nous regardait pas mal.
    Je me suis dit qu’il allait ptet se décider en fin de soirée comme l’autre fois mais pas du tout, il continuait son manège à se poser tout près de moi sans m’adresser la parole, parfois avec des amies, parfois seul.

    Du coup je ne sais pas trop quoi penser de lui …. est-il intéressé ou pas déjà ? J’aurais tendance à dire que oui … sinon il aurait pas tenter de me parler après un temps si long sans contact, il aurait tout simplement continuer à ne pas me calculer ^^ mais ça peut aussi être un simple jeu pour lui du fait que je l’ai tjs ignoré jusque là….
    Je pense que c’est un gros séducteur qui joue la carte de l’ignorance et qui a renforcé son jeu dès que j’ai fais moi même un pas vers lui …

    A ton avis, quelle attitude je devrais adopter lorsque je vais le recroiser ? Je joue l’ignorance moi aussi et l’oblige à venir lui vers moi, donc en prenant le risque de recréer une distance …. ou bien je retente une approche qui risque de le conforter encore plus dans son jeu et finalement me comporter comme les autres ?

    • Anashka | 24 mai 2013

      Pff, en couple, séducteur… WARNING.
      Il devait être frustré que tu ne fasses pas parti de son fanclub, vraiment frustré.
      Donc, je miserai sur l’ignorance.

    • Delitsia | 24 mai 2013

      Oui j’ai oublié de te préciser … Il n’est plus en couple ! Mais bon il reste séducteur et je comptais miser aussi sur l’ignorance

      • Anashka | 25 mai 2013

        Tu le revois quand ?

        • Delitsia | 25 mai 2013

          La semaine prochaine au cours, j’irais pas lui dire bonjour en tout cas … Ou juste de loin si je croise son regard.
          Tu crois pas que c’est le fait que j’ai été le saluer moi qui l’a rendu plus confiant et qui l’a poussé à reprendre son ignorance ? Un peu comme le coup du chaud /froid … Il montre son intérêt puis désintérêt total pour bien chambouler la fille :P
          Pour moi, séduction mise à part, je trouve ça normal quand meme d’aller dire bonjour à quelqu’un avec qui t’a dansé et discuté qd il est planté juste devant toi ! Lol

          • Anashka | 26 mai 2013

            Si c’est ça, il est vraiment vraiment très joueur. Le genre de mec pour lequel il est difficile d’avoir confiance en sa bienveillance…

          • Delitsia | 26 mai 2013

            Tu penses que c’est du à quoi ce comportement alors ? Je trouvais que la théorie du chaud/froid tenait bien la route avec le reste ^^. Ça aurait pu être juste de la timidité mais ça colle pas trop au personnage, il a l’air plutôt à l’aise.
            J’ai vraiment eu l’impression durant toute la soirée qu’il attendait que ce soit moi qui bouge, il était tout le temps posé près de moi, à côté ou en face.

            De toute manière, je pensais juste faire connaissance pour le moment car comme tu dis je m’en méfie et je ne sais pas si il pourrait me plaire vraiment au final.

            Quelle attitude devrais-je adopter à la prochaine rencontre selon toi ?

          • Anashka | 28 mai 2013

            Légèreté, une bise, « comment tu vas ? » et faire ta vie.

  • Iaorana | 1 juin 2013

    Bonjour Anashka, et merci pour cet article qui remet un peu les points sur les I.
    Je commente pour la première fois mais vous lis toujours avec beaucoup d’attention !

    • Anashka | 3 juin 2013

      Merci beaucoup. C’est un plaisir de découvrir une nouvelle lectrice. N’hésites pas à partager ton point de vue.

      • Iaorana | 3 juin 2013

        Je me dis souvent que si ce blog avait existé il y a une quinzaine d’années ça aurait évité bien des malentendus à beaucoup de gens, à commencer par moi :-)

        • Iaorana | 3 juin 2013

          Ce que je veux dire, c’est qu’en termes de séduction on est trop souvent gouverné par ses émotions, la tête dans le guidon. On se fait des films sans toujours voir les signes que l’autre envoie. Tes articles remettent les choses à plat.

          • Iaorana | 3 juin 2013

            Mince, qu’est-ce que j’ai raté comme occases dans ma vie ! LOL

          • Anashka | 4 juin 2013

            Tu en auras plein d’autres !

          • Anashka | 4 juin 2013

            J’aimerai bien faire un article sur les 4 accords Toltèques, notamment celui qui nous dit « ne pas faire de supposition ». Je pense qu’il est salvateur en amour. Peut-être, le prochain. A voir comment je peux trouver de matière a…

        • Anashka | 4 juin 2013

          C’est gentil, vraiment. ^^

  • Iaorana | 1 juin 2013

    Bonjour Anashka, et merci pour cet article qui remet un peu les points sur les I.
    Je commente pour la première fois mais vous lis toujours avec beaucoup d’attention !

    En fait je vis exactement ce genre de situation en ce moment et ai, moi aussi, du mal à cerner les intentions de Monsieur. Nous nous côtoyons dans le cadre du travail (pas dans la même entreprise mais je suis souvent amenée à intervenir chez lui). Il s’est toujours montré très charmant, prenant toujours la peine de venir me saluer, de discuter 2-3 minutes, etc… Bref, nous avons de bons rapports qui sont toujours restés strictement professionnels mais qui pourraient facilement évoluer en sympathie mutuelle (il me taquine gentiment, etc…)
    Mais depuis quelques semaines, tout ça a évolué : ses yeux se font plus brillants, son sourire plus épanoui… Je l’ai même surpris du coin de l’œil qui m’observait. Pire, j’ai la nette impression (mais est-ce juste une impression ?) que l’une de ses employées se rend compte qu’il craque pour moi. Je sais, ça fait peut-être prétentieux de dire ça, mais c’est ce qu’il me semble. La semaine dernière, je devais lui parler d’un problème de travail ; il m’a fait venir dans son bureau (1ère fois) et là… opération séduction sur toute la ligne : regards complices, grands sourires ébahis, et vas-y que je ne tiens pas en place et que je me trémousse sur mon siège… LOL Moi, assise face à lui, je n’en menais pas large non plus (j’ai dit qu’il me plaisait énormément ?) et avais beaucoup de mal à ramener régulièrement la conversation sur un ton professionnel. Il a tout de même perçu l’effet qu’il me faisait, enfin je pense. Nous nous sommes quittés rapidement car son temps était compté et le mien aussi. Lorsque je l’ai croisé quelques jours plus tard, il m’a fait son regard de braise du plus loin qu’il m’a vue. Moi j’ai bafouillé, farfouillé frénétiquement dans mes dossiers en venant vers lui, enfin vous voyez le genre… Il est venu me serrer la main et il m’a semblé le voir rougir. Face à ses employés, il affiche toujours un air plus réservé, puis il se lâche quand nous sommes seuls.
    J’ignore totalement s’il est en couple ou pas. De mon côté, je suis mariée mais je le désire follement (et pour le moment ce n’est bien que du désir).
    Simple jeu de séduction ou réel « craquage », je ne sais pas.
    Je ne sais surtout pas où tout ça va nous mener, ni même si ça nous mènera quelque part.

    • Anashka | 3 juin 2013

      En terme de signes d’intérêts, il a l’air d’en envoyer pas mal.
      La question est qu’est-ce que tu veux ? Est-ce que tu veux continuer ce jeu et voir où ça mène ? Est-ce que tu veux prendre les devants pour l’inviter -pourquoi pas- à prendre un café ? Est-ce que tu veux que ce jeu s’arrête ?

      • Iaorana | 3 juin 2013

        En fait je tourne et retourne la question dans ma tête depuis plusieurs jours.
        Je n’ai pas envie que ce jeu s’arrête (c’est trop savoureux !) mais pas envie non plus de le faire courir pour rien. Je ne sais pas ce qu’il cherche exactement :j’ai l’impression qu’il est réellement troublé, que ce n’est pas juste de la drague pour booster son ego.
        Je ne me vois pas l’inviter moi-même : d’une le contexte dans lequel nous nous voyons ne s’y prête pas (ce serait long à expliquer), et de deux je préfère tendre des perches pour me faire inviter :-), c’est plus mon style. Je voudrais déjà le rencontrer dans un autre contexte que celui du bureau où on ne peut pas discuter librement, et être un peu plus au clair sur ses intentions.
        J’aurais tendance à me comporter en mec, là : une chose à la fois.

        • Anashka | 4 juin 2013

          Peut-être qu’il n’est pas lui-même au clair sur ses intentions : tu lui plais, mais il ne sait pas trop où ça mène, il ne veut pas tellement y penser.
          Pour tendre des perches, est-ce que vous pouvez échanger sur les passions et centre d’intérêt que vous avez dans la vraie vie, peut-être qu’une idée émergera ?

  • Iaorana | 4 juin 2013

    Si c’est çe qu’il pense alors nous en sommes au même point :-)
    Peut-être est-ce un signe qu’il faut en rester là, justement.
    En ce moment il brouille les pistes : il se montre gentil, curieux, me fait des compliments plus ou moins déguisés, mais à côté de ça il se comporte limite en goujat. Personnellement c’est le genre de comportement qui ne me fait pas courir, bien au contraire. A force de nous croiser de temps à autre, nous avons évoqué la possibilité d’une entrevue dans un cadre autre que le boulot (oui oui !), mais c’est resté très vague. J’attends de toutes façons qu’il abatte un peu plus son jeu car je ne ressens plus vraiment le feeling, là.

    • Anashka | 5 juin 2013

      Qu’est-ce que t entends par « il se comporte comme un goujat » ?

  • Iaorana | 6 juin 2013

    Pffff… En fait tu sais quoi ? J’ai pris un peu de recul et me rends compte que c’est moi qui n’étais pas à l’aise et ai mal interprété ses attitudes. Le manque de feeling vient de mon malaise. Nous avons à nouveau discuté en privé la semaine dernière. Il m’a proposé de prendre un café (ce n’est pas une invite à proprement parler, ils ont juste un local « café » dans son entreprise et d’ailleurs nous discutons assez souvent). il m’a fait 2-3 compliments gentils, puis m’a immédiatement branchée sur un aspect de mon job qui a fait quelques vagues dans ma boîte récemment. J’en ai déduit qu’il s’était renseigné sur moi. Il semblait désireux d’en savoir plus et de connaître ma façon de voir les choses, de me connaitre tout court. Seulement voilà, il s’agit d’une affaire dans laquelle ma position est délicate et j’ai un peu perdu les pédales. Je me suis emportée dans mon discours, n’ai pas arrêté de parler, je me demande même si j’ai croisé son regard tellement j’étais perturbée par la situation (lui donner ma version de cette histoire, c’était me dévoiler un peu trop à mon goût, lui exposer mes failles, mon manque de discernement, et je n’etais pas prête à ça). J’étais incapable de prendre la chose avec légèreté. Enfin bref, il n’a pas paru me juger et a même semblé globalement d’accord avec mon attitude, mais toujours est-il que pour ce qui est de la séduction ça a été un épisode nul de mon point de vue. J’étais résolue à l’amener à se livrer un peu, lui, et à recréer le climat très torride de la dernière fois (si si, je t’assure !), mais j’ai l’impression de m’être comportée comme un moulin à paroles égocentrique. :-(
    Je ne suis pas fière de moi.
    Je pense que la prochaine fois qu’on se croisera, je lancerai une boutade genre « désolée, je démarre au quart de tour » et on passera à autre chose.

    L’autre souci c’est qu’il vient de changer de service, et que désormais pour le croiser il faut vraiment que j’aille exprès dans ce secteur. Déjà que nous nous attardons souvent pour discuter, j’ai l’impression que tout son staff me dévisage avec des sourires entendus… Je suis mal à l’aise. Pas envie de passer pour celle qui court après l’un des dirigeants. Je crois que je vais me faire oublier un moment, même si ça me coûte. De toutes façons il a mes coordonnées pour le boulot, s’il veut vraiment me joindre il sait comment faire.

    • Anashka | 6 juin 2013

      Ne te flagelle pas. Tu sauras pour la prochaine fois qu’il te suffit de lui formuler que c’est un point qui te met mal à l’aise et que tu préfères ne pas en parler. Puis, qui n’a jamais été un moulin à paroles dans sa vie ?

      Rappelle moi, est-ce que tu as son mail, son numéro de téléphone ?
      L’idéal serait VRAIMENT de le voir en dehors du travail.

  • Iaorana | 6 juin 2013

    Enfin… non ? :-)

  • Iaorana | 6 juin 2013

    Oui oui, j’ai ses coordonnées. Je lui ai d’ailleurs envoyé un SMS il y a qques temps pour le remercier d’un service rendu… tout en glissant quelques termes valorisants pour lui ou qui ne laissaient aucun doute sur le plaisir que j’avais à le côtoyer (désolée mais là le message est public donc je reste dans le flou). La 1ère chose qu’il m’a dite quand nous nous sommes revus c’est « super sympa ton petit message ! ». Et il avait l’air sincère. Mais comme le message n’appelait pas de réponse, et comme on savait tous les deux qu’on allait se revoir le semaine suivante, hé ben… il n’a évidemment pas répondu (il s’en est d’ailleurs gentiment expliqué). Voilà. Alors bon… comme c’est toujours moi qui viens vers son bureau (même s’il fait systématiquement un détour pour me saluer), comme j’ai déjà un SMS d’avance, et comme c’est déjà moi qui ai lancé sur le ton de la plaisanterie qu’on pourrait se voir ailleurs, je ne me vois pas en rajouter.

    • Anashka | 7 juin 2013

      Effectivement, tu as fait plus de pas que lui. Vous échangez sur vos passions, centre d’intérêts… est-ce que vous en avez en commun ?

  • Iaorana | 6 juin 2013

    Merci pour ton aide à toi aussi d’ailleurs :-)

    • Anashka | 7 juin 2013

      Suis là pour ça.

  • Iaorana | 7 juin 2013

    Non, on parle de tout et de rien. C’est surtout lui qui me fait parler, il se livre très peu.

  • Iaorana | 7 juin 2013

    Il sait que je suis mariée, au fait. Mais il ne donne pas l’impression d’être un dragueur, juste d’être… gentil. Gentiment taquin aussi. Et de vouloir me connaître tout en flirtant avec les limites amitié/séduction.

    • Anashka | 8 juin 2013

      Pour le moment, je laisserais les choses venir comme elles viennent. A la limite, je rentrerai dans le jeu poli du flirt. Qu’est-ce que tu en dis ?

  • Iaorana | 10 juin 2013

    Bah je n’y tenais plus, je lui ai envoyé un mail. Je lui ai donné le complément d’infos qu’il desirait connaître et en ai profité pour m’expliquer sur le malaise que j’avais ressenti (malaise bien effectif, j’avais été limite agressive). Je n’attends ni réponse ni réaction (je crois de plus en plus qu’il joue et qu’il ne sait pas vraiment ce qu’il cherche, même si son trouble des débuts était bien réel et que je ne l’ai pas inventé). Non, ce mail je l’ai écrit pour moi, pour me rasséréner (au moins j’ai dit ce que j’avais à dire, me suis excusée, les choses sont claires) et pour pouvoir l’aborder sans embarras la prochaine fois que je le croiserai. Et comme, finissant par être moi-même troublée, j’avais clairement eu l’attitude de la pauvre fille émotionnée pour un rien – ou celle qui fait du rentre-dedans maladroit, c’est selon, j’ai donné à mon message un ton amical. Juste amical, courtois et poli. Pof.

    Je vais me faire oublier quelques temps. Et puis tenter de le chasser de mon esprit, ça me sera au moins salutaire.
    Tu en penses quoi ?
    Bon, tu me diras maintenant c’est fait :-)

    • Anashka | 10 juin 2013

      Si tu en ressentais le besoin, tu as très bien fait. SA manière de le recevoir lui appartient, elle ne t’appartient plus.
      En revanche, les émotions que tu as ressenties (gène, malaise) son légitime puisque tu les as ressentie. Peu importe ce qu’il en a pensé, ce à quoi tu as ressemblé, encore une fois c’est SA manière de recevoir les choses, ça ne veut rien dire de ce que tu es. Simplement, que tu as été mal à l’aise au temps T.

      Tu me tiens au jus ?

      • Iaorana | 11 juillet 2013

        Tu as tout à fait raison en termes d’épanouissement personnel (c’est SA manière de voir les choses, ça ne veut rien dire de ce que je suis – et tant mieux parce que si je devais me comporter en permanence comme la psychopathe que j’ai été ce jour-là – objectivement, sisi – j’irais me pendre). Mais là, après qu’on se soit évités mutuellement durant 1 mois, je l’ai revu et suis allée le saluer. Verdict : il s’est foutu ouvertement de ma g… (pardon mais c’est la seule expression appropriée). Pas agressif mais moqueur, limite hilare. Un peu gêné aussi ? Et comme il sait très bien l’effet qu’il me fait, il en use et en abuse : regards de braise, proximité du corps, etc…

        Malgré tout ce que j’ai dit la fois dernière, je n’arive pas à me libérer totalement de cette humiliation. C’est plus qu’un rateau à mon sens : cette fameuse fois où j’ai pété les plombs en beauté, j’ai croisé son regard épouvanté, choqué, enfin quelque chose comme ça. En fait, avec le recul je me dis que j’étais troublée d’être aussi troublée et que je n’assumais pas du tout le message de « chauffe » que je lui avais envoyé. Je me vois clairement en cliché de la femme mariée qui cherche une aventure pour passer le temps – alors que je voulais simplement discuter au calme hors contexte pro. Mais je sais, à sa façon de me taquiner sur cette proposition, et à la façon dont ça m’a déstabilisée, que LUI l’a pris comme ça.

        Je ne suis VRAIMENT PAS une allumeuse. J’aurais du me contenter d’entrer dans le jeu progressivement, au lieu de passer pour une lourdingue.

        Alors la seule solution que je voie à court terme c’est la fuite : éviter à tout prix de le recroiser – même si ça ne va pas être simple. Et je me dis que c’est trop bête car c’est quelqu’un de sympa, de charmant, avec qui j’avais plaisir à converser avant que je ne fasse une fixette dessus (même s’il l’a un peu cherché, OK). Mais je suis très très mal, là.

        • Anashka | 15 juillet 2013

          Quatre jours sans nouvelles de ma part, je m’en excuse… Où tu en es ?

          • Iaorana | 15 juillet 2013

            Pas de quoi !
            Bah j’en suis toujours au même point.

  • Iaorana | 10 juin 2013

    Ce que je veux dire (et j’ai décidément du mal à synthétiser ma pensée à chaud), c’est que j’ai carrément dérapé. Lui me taquinait, me souriait, relevait tel ou tel trait de ma personnalité qu’il complimentait… et moi avec mes gros sabots j’ai lancé un truc du style « ça, il faudrait qu’on se voie ailleurs pour que je vous le raconte ».
    Ne me demande pas comment c’est sorti… mais c’est sorti.
    Evidemment, comme monsieur est très joueur, j’ai eu droit à la réponse similaire 30s plus tard quand j’ai cherché à en savoir plus sur lui.
    Le pire, c’est que ce rapport de flirt me convient très bien , que j’y prends plaisir pour ce qu’il est (finalement) et que je voudrais que ça dure toujours. Je ne suis pas sûre de vouloir un « plus ». Je veux juste sentir le désir mutuel et ne pas perdre la face, tant qu’à faire. C’est terriblement érotique.
    Et là j’ai l’impression qu’il croit que je cherche juste à le mettre dans mon lit – la honte.
    Alors mon mail d’excuses « soft », voilà… je pars du principe que la franchise est toujours payante. Au pire il me saura gré de m’être remise en question, non ?
    Aïe aïe aïe, pourquoi est-ce si difficile de se comporter de manière naturelle ? LOL

    • Anashka | 11 juin 2013

      Parce que quand quelqu’un nous plait, on cherche à lui plaire aussi. On se demande si ce que l’on est suffit et démarre les doutes sur notre légitimité. Donc, on perds nos moyens. Il y a pas mal d’articles sur la confiance en soi. Notamment le dernier que j’ai sorti.

      Si tu as envie que le flirt continue, bah, poursuis-le. S’il joue le jeu, tant mieux. Sinon, tant pis.

  • Iaorana | 11 juin 2013

    Je ne sais pas ce que je veux.
    Il n’a répondu à aucun de mes 2 messages (lesquels n’appelaient pas de réponse non plus car je ne veux pas lui tendre la perche). Mais du coup je suis paumée et m’en veux d’avoir lâché le fameux « si on se voit ailleurs un jour ».
    A ton avis, rateau or not rateau ?
    Un homme peut-il excuser une femme qui se montre un peu lourdingue dans le processus de séduction, au point de lui donner une nouvelle chance la fois suivante, ou bien c’est mort ?

    • Anashka | 12 juin 2013

      Vu ta situation, ça ne me semble pas mort. Attends de voir comment ça se passe la prochaine fois que tu le vois, tu en sauras plus.

  • Iaorana | 11 juin 2013

    Oui, la confiance en soi est essentielle.
    J’en suis convaincue… je maîtrise la théorie mais pas encore la pratique :-)

  • Yasmine | 23 juin 2013

    Salut ! Ton article me parle beaucoup (trop). En effet, l’été dernier sur mon lieu de vacances j’ai beaucoup flirté avec ce saisonnier plus vieux que moi. J’avais un copain, donc ça restait du flirt très poussé, (jusqu’a se baigner tous les 2 à 6h du mat dans l’océan)…
    Bref, j’ai beaucoup regretté de ne pas avoir conclu et lui ai fais comprendre une fois la saison terminée, par messages ect. On aurait pu se revoir mais il n’a jamais fait cet effort.
    Je viens d’apprendre qu’il revenait sur ce lieu de vacances cet été, où je serais aussi, célibataire cette fois ! Il m’en a parlé plusieurs fois mais sans jamais faire allusion a l’été dernier… Que faire quand je le revois ? Jouer l’indifférente, comme si il ne s’était rien passé ou forcer les choses dès que possible ?

    Yasmine.

    • Anashka | 24 juin 2013

      Pas le regard, par une ou deux allusions, démarre un jeu de séduction. S’il n’y répond pas, passe par une phase d’indifférence, s’il y répond laisses-toi porter.

  • Miriam | 26 avril 2014

    Cet article est super! Je suis actuellement dans une période de doute avec un garçon, on se plait mutuellement, on a les mêmes gouts, il connait mes amis et je connais les siens, on a eu beaucoup de mal à aller l’un vers l’autre malgré des signes très évidents (boire un verre ensemble ou avec des amis). La nuit dernière après une soirée bien mouvementée nous sommes allés dormir chez une amie lui et moi, du moins il nous a rejoint sur place. Nous nous sommes embrassés, caressés, il avait très envie de moi me disant « Tu es belle, tu es belle », mais je ne voulais pas que ça aille plus loin. Le lendemain matin nous nous sommes parlés normalement et au moment de se quitter il m’a fait la bise en me disant juste avant, qu’on se voyait quand je voulais.. Je suis dans le doute car je me demande: me désire t-il point barre ou adopte t-il cette attitude par fierté dans le but de ne pas trop dévoiler ce qu’il pense ou ressent? C’est un garçon très secret, plutôt dans son monde et qui je dois l’admettre m’impressionne un peu

    • Anashka | 2 mai 2014

      Depuis combien de temps vous fréquentez-vous ? Quels âges avez-vous ? Quels autres signes d’intérêts te montrent-ils ?

      Je pense que les ressentis se construisent, le désir est déjà un sentiment. Il signifie déjà que l’autre nous plait. Et le désir purement plastique quand on se voit un peu n’existe pas. Après, si ta question est « veut-il du sérieux ? », je n’en sais rien du tout. Faut avancer et voir où ça mène pour le découvrir.

      Vu qu’il y a eu quelques jours de temps avec ma réponse, est-ce que tu as des news ?

  • Tusentakk | 28 juillet 2015

    Pardon de relancer une discussion sous cet article de plus de 2 ans mais il me remet du plomb dans la tête!

    J’ai souffert de ma dernière histoire « sérieuse » (vie à deux etc) et depuis la rupture j’ai vécu une vie de célibataire un peu don juane qui alterne les phases de solitude assumée et heureuse et les conquêtes maîtrisées dirons-nous, jusqu’à devenir un cœur de pierre selon certains. Bref 2 ans et demi qui se sont achevées avec la rencontre d’un garçon au 30 ans de son frère, frère qui n’est autre qu’un de mes anciens PQ. Après avoir discuté à cette soirée, il m’a embrassé et comme je n’étais pas insensible à son charme nous avons fini par rentrer ensemble. Je passe sur le mini drame avec son frère qui n’en avait rien à faire de moi auparavant, même si je m’inquiète des répercussions de cette situation pour la suite.
    La nuit passée ensemble était géniale mais le garçon en question n’habite pas en France et ne juge pas nécessaire de me laisser son numéro. J’oublie totalement cette phrase et le contacte le soir même sur les réseaux sociaux, lui laisse mon numéro au cas où il repasse en France. J’ai appris à dire ce que je veux et ne m’attends à rien. Surprise il répond, il a envie de me revoir si jamais il repasse, peut être en juillet bref c’est vague. Puis le lendemain il rentre dans son pays et un nouveau message avec une photo de paysage, ce qu’il aime dans ce pays, la mer. C’est le début d’une longue correspondance, pas un jour sans un message, des photos, des blagues, il est drôle, sympa, il a un métier passionnant bref le kiffe! Il me dit qu’il revient effectivement en France, » d’ailleurs qu’est ce que tu fais le 14? le 12? Finalement je vais peut être avancer mon billet ».

    Il le fait, il débarque le 12 chez moi après m’avoir un peu « chauffer » par message et sans rien dire à sa famille. 3 jours géniaux, on va au resto, à la piscine, à un concert, on se balade, on fait l’amour, on rigole énormément mais on s’embrasse très peu et ça me gène. Le dernier soir pourtant je lui prends la main dans la rue et il ne me repousse pas au contraire il l’a garde et décide de rester ce soir avec moi au lieu de rentrer dans sa famille comme prévu.

    Je suis paumée, il ne faut pas faire de projections bien bien, mais j’ai du mal à garder la tête froide après ces moments passés ensemble. On a discuté un peu de la suite de tout ça mais c’est toujours flou pas le même pays, je vais aussi partir en voyage 6 mois encore plus loin. Il m’a alors proposé de me rejoindre, mais « pas en mode couple! » juste avant de m’emmener dans un petit resto romantique…
    Il me dit toujours on verra et me fait la même blague « peut être que l’année prochaine j’aurais un enfant! » et puis il m’invite dans son pays et voyant ma réticence me propose de payer une partie du billet, il veut que je reste au moins 3 nuits que je vois son nouvel appartement, etc. Nan mais il veut quoi celui là?! Il fantasme aussi sur mon passé « sulfureux » quand lui se dit sage, est ce que ça pourrait aussi le bloquer une fille comme moi? Encore plus avec l’histoire de son frère (qui n’est pas courant de la suite de notre histoire )?

    En fait j’ai super peur de trop me lancer dans cette histoire, d’imaginer des trucs alors que le garçon voudrait juste du bon temps, comme j’ai pu le faire il y a longtemps et de me casser les dents. Un avis? (Pardon pour le roman, ça me travaille tout ça!)

  • Go_o | 14 mai 2016

    Bonjour !

    Je suis un peu « perdue » pour ma part. J’explique vite fait ma situation . Je suis lesbienne et ais eu des copines, mais malheureusement ça n’a jamais duré. Soit je ne m’attachais pas Et je coupais la relation très rapidement ou soit je m’attachais j’aimais mais pour raisons d’incompatibilité (la plupart du temps) ou autres, ça se terminait .
    Ma vrai dernière ex m’a vraiment déçue et étant donné que j’ai toujours « trop » souffert sentimentalement car je donnais trop etc, j’ai de ce fait pris du recul, Et pu ne plus penser au passé. De ce fait avec mes amis qui avaient vécus eux aussi des ruptures nous commencions à sortir tous les trois (concert, soirées tranquille papote et boîte). J’ai pris goût au flirt depuis que j’ai bien flirté il y a delà deux mois en boite avec une fille . Sans savoir pourquoi , nous nous étions vraiment désiré (Et depuis elle a toujours été dans ma tête) . Mais après cette nuit, nous gardions contact . Cependant un soir elle ne répondit plus, alors ne voulant absolument plus me prendre la tête et être blessée, je ne tentai pas de lui réécrire . Cependant il y a quelques semaines, elle me recontacta Et m’appelait et m’écrivait tous les jours . La semaine dernière après une fameuse discussion, elle vint un soir et nous nous embrassions . De ce fait je ne savais pas ce que nous étions . Alors je lui demandai Et Et lui disait que je voulais être en couple avec elle . Elle a été d’accord , cependant très peu de jours après , elle me dit qu’elle n’avait pas de coup de cœur , alors qu’elle aimait mon côté calin , tactile et qu’elle parlait de moi en bien, Et me disait lui manquer . Elle me trouvait également jolie. Et ce soir comme tous les samedis je vais dans la même boite gay et là elle y sera . J’ai compris qu’il y a de fortes probabilités que nous flirterions . Cependant je me demande .. Est il possible qu’on puisse que ne désirer ? Sachant qu’on nous trouve très bien , mais qu’on ne veut pas se mettre en couple avec nous du coup ? Ou ne sait elle pas vraiment ce qu’elle veut ? De mon côté je suis attachée je le sais mais bon .. Si je peux que ne flirter avec elle , je dois m’en convenir .. Mais ça m’énerve un peu car c’est la seule personne avec lequel je voulais sortir , sinon pour une relation avec quelqu’un d’autre je ne me sens pas prête du tout . Je ne sais pas quoi faire car je la désire énormément mais que je suis attachée à elle .
    Désolé du pavé que j’ai écris en espérant ne pas vous avoir trop ennuyer.
    Merci de votre lecture .

    • Christelle | 16 mai 2016

      Oui, c’est possible. La vie est parfois mal faite : on rencontre quelqu’un qui a tout pour lui, la beauté, la sympathie, l’humour… et pourtant, rien y fait, les sentiments amoureux ne viennent pas.

      Il se peut qu’elle te désire parce que d’un, tu lui plais physiquement et de deux, tu lui apportes l’affection qui lui manque. Mais c’est dangereux, parce qu’il se peut qu’elle « te garde sous le coude » en attendant de trouver mieux.

      Peut-être pas. Dans tous les cas, protège-toi. Sois réaliste et cherche à savoir si elle est juste perdue ou est-ce qu’elle ne veut vraiment rien de sérieux avec toi. Dans le deuxième cas, fuis. Si tu te contentes de « flirter » alors que tu veux plus et pas elle, tu vas t’attacher toujours plus et la « séparation » sera d’autant plus difficile.

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