Comment gérer les silences lors d’un rendez-vous ?

Par 17 Avr 2013 32 Commentaires

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Premier rendez-vous avec Jules. Vous êtes un peu impressionnée. Non seulement il est beau, mais il a aussi oublié d’être un idiot. La conversation suit tranquillement son cours, jusqu’au moment où… PATATRA ! Gros blanc.

Il vous regarde. Vous le regardez. Il sourit, gêné. Vous tapotez votre pied sur le sol. Il vous dit qu’« Il fait doux, ce soir, non ? » Vous pensez « P*t*** de m*rd*, c’est foutu ».

Blancs, silence, ange qui passe… Comment gérer ? C’est par là !

 

Pourquoi le silence nous met-il mal à l’aise ?

Le bavardage intempestif est une forme de fuite. Il nous permet d’éviter les pensées que laisse s’entrechoquer le silence. Un blanc laisse la séduction en suspend. On entre dans une immobilité inconfortable où les secondes s’étirent. Voilà qu’on se tortille sur la banquette du bar.

Cercle vicieux : nous sommes mal à l’aise. Le silence vient souligner notre gène. Qui nous laisse muette comme une carpe et nous sommes d’autant plus mal à l’aise.

« Le silence est la condition absolue pour que se fasse entendre en nous la véritable parole, les véritables révélations » disait Je-Ne-Sais-Plus-Trop-Qui-Mais-OSEF.

Le problème, c’est qu’on ne tient pas spécialement à ce que Jules entende les « véritables révélations ». D’autant plus quand notre visage gêné dit : « Tu me plais, mec. J’aimerais élever les poulets bio en Tanzanie avec toi (et, en pensant arracher sauvagement ta chemise). »

Certaines d’entre nous (dont je fais partie) entrent dans une diatribe sans sens, parlant tant du chat qu’elles avaient étant gamines (il s’appelait Grisou), de leurs relations avec Papa (le plus mieux beaux des hommes) en passant par les financements de la PAC (sans commentaires).

Non d’un Grisou, le gros blanc précédent était — presque — préférable !

Même si nos Jules sont bienveillants et nous assurent que « Si-si, c’est mignon. », nous on sait que pour l’assurance mode-femme-fatale, on repassera.

 

Gagner en aisance avec le silence

L’autre nous voit sans mots. C’est vrai. Et ?

Le problème est un faux problème. Le silence est gênant SEULEMENT parce que nous l’admettons ainsi. D’ailleurs, tous les passionnés de Body Langage vous le diront : la communication est avant tout non-verbale. Autrement dit, nous communiquons même sans parler. Et cette communication s’apprivoise.

Une bonne manière de gagner de l’aisance avec le silence, c’est d’oublier l’impression que nous donnons à l’autre et d’observer comment LUI gère ce temps « mort ».

Est-il à l’aise ? Sourit-il ? Rougit-il ?

Ce silence est une occasion en or pour mieux le connaître. Sous un autre angle, hors des mots, là où les âmes se rencontrent vraiment.

 

Éviter les silences

OK, on a compris les rencontres de l’âme, l’authenticité, la véritable observation de l’autre, blablabla. C’est bien gentil. Mais bon, comme moi, je suppose qu’on préfère quand même éviter le blabla spirituel à coup de mouches qui passent.

Quelques pistes :

 

  • De bons sujets de conversation (Tout un article ici )

 

 

  • De la curiosité : si vous êtes véritablement curieuse de l’homme en face de vous, votre conversation ne perdra pas son rythme de croisière. Interrogez-le, sur lui, sur ses opinions. Comme tous les êtres humains, les hommes sont intarissables à propos d’eux.

 

 

  • Changer de lieu : vous sentez que la conversation s’amenuise, mais vous ne voulez pas mettre un terme au rendez-vous : aller ailleurs. Le trajet, comme l’arrivée dans un nouvel espace renouvellera l’air et la conversation. (D’autant plus si vous lui attrapez la main avec un « Vient, on bouge ». )

 

 

  • Verbaliser le silence : « Pouah, il m’intimide ce silence. Attends, j’ai une idée, on va parler des mouches en Alashka. Es-tu pour ou contre leurs droits de vote à l’étranger ? » Le sous-entendu « ça m’intimide » est devenu explicite. Oui, vous êtes humaine. Oui, un long silence vous gêne. Oui, vous l’assumez.

 

 

Utiliser le silence pour séduire

Le silence utilisé à bon escient devient une arme de séduction massive.

Devenez le « Prix »

Effectivement, le mec en face traverse aussi ce silence. Peut-être est-il gêné ? Peut-être se demande t’il s’il n’est pas en train de foirer son coup ? Pour le séduire, c’est sur SON silence à lui que vous devez jouer. Oublier le vôtre. Observer simplement comment LUI s’en sort.

Regardez-le, souriez-lui. Et attendez.

L’idée c’est que TOUT votre boby langage disent : « Ah ah, comment tu vas te débrouiller pour nous faire sortir de là ? ».

Vous faites ce que l’on appelle du « PRIZING ». Vous devenez le prix. C’est-à-dire que par votre BL, vous lui dites que c’est à LUI de vous séduire.

Ouep, c’est peu lâche. Ouep, ce n’est pas très romantique. Mais, c’est drôle.
Et finalement, sans fun, à quoi sert la séduction ?

Comme à « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette », il s’agit de ne pas craquer sous la gène la première. Normalement, Jules comprendra le jeu.

  • Si c’est un timide : accentuez le jeu, en le fixant. Dans le genre concours de regard. Ça passe avec tout le monde.
  • Si c’est un séducteur : il sourira en coin et sexualisera du regard. C’est le moment d’envoyer le message mental « Je vais te manger tout cru, jeune homme ».

Bref, si les yeux sont les portes de l’âme, ayez l’âme joueuse.

La kino-escalation

Pour celles qui n’ont pas froid aux yeux, touchez-le. Attrapez-lui la main. Levez-vous pour déposer un baiser sur la joue avant de vous rasseoir et de le regarder en souriant.

Le silence est un espace idéal pour donner un poids véritablement excitant à la Kino-escalation. Si vous vous de vous lancez, abusez-en. Vous serez propulsée à femme fatale, en trente secondes.

(Tout un article sur la kino-escalation ici , et un sur la sexualisation ici )

Le silence, c’est comme les hommes au fond :

  • soit vous le voyez comme un ennemi à faire succomber
  • soit vous vous en amusez.

Dans le premier cas, vous risquez de vous laisser gagner par le malaise, dans le second vous séduirez et ça sera fun pour tout le monde.

 

Et vous, qu’elles sont vos astuces pour gérer les silences ?

Anashka,
(Grisou était gris, au cas où un doute persiste).
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Commentaires (32)
  • Gyapple | 17 avril 2013

    Aaaaaah ça fait longtemps que je ne suis pas passée par ici, comment ça va?
    J’adore cet article. Il est vrai qu’il vaut mieux jouer, s’amuser d’un silence plutôt que de se sentir étouffé par celui çi. Je me souviens qu’au début du lycée, je détestais les silences. J’avais l’impression d’être… Ennuyante, que j’allais tout foirer, que rien n’était interessant. Maintenant je m’en amuse, mais faudrait que je teste la kino-escalation, ça m’a l’air good! :p

    Un truc que j’ai toujours voulu dre lors d’un silence mais qui ne se passe jamais comme prévu:

     » -Tiens, on jour au roi du silence?
    (si le gars a de la répartie) -Si c’est le cas tu viens de perdre.
    -Oh miiiince! Je vais avoir un gage du coup!  »

    Et si il est joueur ça peut être interessant, malheureusement on me répond souvent juste « non » avec un sourire. Mince! :D

    • Anashka | 18 avril 2013

      Je roule ma bosse, comme on dit ^^

      Si les mecs répondent non, c’est peut-être qu’ils pensent simplement que tu souligne/verbalise le silence, plus que tu proposes sérieusement le jeu.
      J’attends ton retour pour la kino-escalation.

      • Gyapple | 19 avril 2013

        C’est pas bête, c’est pas bête! Il est vrai que je l’utilise vraiment qu’en cas de blanc, aucune autre idée, mais ça va, il n’y a jamais de gêne après. Ouf!

  • Sbrianne | 18 avril 2013

    Je ne gère pas très bien le silence, ça me rend nerveuse. En général, je finis par verbaliser le silence.

    • Anashka | 19 avril 2013

      Comment tu le verbalises ?

      • Sbrianne | 19 avril 2013

        En disant que je suis nerveuse et que je ne sais pas trop quoi dire.

  • Anaé | 18 avril 2013

    Bravo!!

    C’est un de mes articles préférés! Moi qui adore les petits instants de silence en séduction – ça me rend tout feu tout flamme – tu as tout dit.

    Je pense qu’il faut profiter de ces moments pour oser un regard un peu soutenu. En général, ce genre de regard ne doivent pas dépasser 5 secondes, si je ne me trompe pas? C’est toujours ce que les coach séductionssoulignent : moins de 3 secondes, c’est zéro; plus de 5 c’est étouffant.
    Pourtant dans ces circonstances- là, il me semble – sans y passer des heures non plus – qu’on peut oser le regard plus intense. J’y vois une façon de se confier, de dire son attirance sans utiliser de mots, et si l’autre n’est pas complètement  »idiot », il comprendra bien mieux qu’avec de longs discours, qu’il nous attire.

    Le silence c’est aussi une superbe façon de créer du mystère et de la tension (on se demande « qu’est-ce qu’il pense, là, en ce moment? ») mais aussi de la complicité. D’ailleurs, je pense que le coup du silence est un bon test : généralement, sinon n’est pas plus gêné que ça, qu’il ne s’agit que d’une tension dans le bon sens du terme, et qu’au-delà de celle-ci, on arrive à se sentire à la fois  »troublé » et bien (sensation difficile à expliquer, excusez-moi, si ce n’est pas clair), eh bien, je pense que c’est très très bon signe.

    • Anashka | 19 avril 2013

      Je pense que je ferais, avant la nouvelle année un vote sur le top 5 des articles préférés. Je pense qu’on sera tous surpris. (Merci, en tout cas).

      Les trois secondes, c’est pour aborder. Dans une conversation, je ne pense qu’il existe « encore » de règle. D’ailleurs, c’est pas plus mal. On est libre de faire les regards que l’on veut. Perso, j’y passe beaucoup plus de temps.

      Oui, je vois ce que tu veux dire : quand le silence exprime le désir plutôt que la gène, ça sent TRES bon pour la poursuite du rendez-vous. Pour que ça s’exprime ainsi, généralement, ça ne dépend que de nous. C’est ça qui est chouette. On doit être prêt à assumer notre désir.

  • lapetitefée | 18 avril 2013

    Chouette article! Je crois que les silences ne m’ont jamais gênée outre mesure. Par contre quand tu te rends compte que tu ne comprends pas du tout ce que l’autre t’explique en bio-chimie (parce que tout ce qui a des chiffres ça te fait pleurer. Quoi y a pas de chiffres? Ha.) et que tu hoches la tête bêtement, genre tu captes tout. ^^

    • Anashka | 19 avril 2013

      Tu ne peux pas demander plus d’explication ? Lui dire de t’expliquer ça comme si tu avais 4 ans, parce que ce n’est pas ton domaine ?

      • lapetitefée | 20 avril 2013

        Bien-sûr :) Mais plus jeune, j’avais pas le culot pour le faire, je me sentais bête de ne pas savoir ^^

  • Boris | 18 avril 2013

    Anashka, la solution c’est de prendre une paille avec ton café.
    Quand il y a un silence, tu souffles dedans et ça fait des bulles ! :P

    Plus sérieusement ça ne me gêne pas. Quand il y a un silence je ne me dis même pas « il y a un blanc ». Il y a des personnes avec lesquelles je parle beaucoup d’autres avec lesquelles je parle peu, je ne vois pas trop où est le problème.

    • Anashka | 19 avril 2013

      J’adore le coup des bulles. Promis, je verrais si ça marche. ^^

  • Rouge-Gorge | 18 avril 2013

    Ce sujet tombe vraiment à pic pour moi, merci Anashka ! Je vais tâcher de mettre ça en pratique…

    • Anashka | 19 avril 2013

      Tant mieux !

  • Bacchus | 19 avril 2013

    « Bon, qui se dévoue pour lancer un sujet de conversation ? »

  • Ina | 20 avril 2013

    Ton article tombe à pic, c’est le sujet sur lequel ma soeur et moi radotons depuis des mois maintenant.

    Je dois avouer qu’au départ, les blancs dans les conversations me tétanisaient, peu importe la personne qui se trouvait en face de moi.
    Maintenant, je les gère mieux et arrive à passer outre : je n’y fais plus attention mais je trouve ça un peu nul parce qu’une fois que la discussion s’amenuise, je me dis directement « Ah déjà fini de parler ? Bah tant pis hein ! » et je pars dans mes rêveries, sans plus vraiment chercher à discuter sauf si quelque chose me repasse par la tête (c’est vraiment si mauvais que ça en fait ?!). Ca, c’est le cas de figure plutôt « tranquille », avec des amis, la famille ou autre.

    Mais niveau séduction, LA, c’est problématique mais je me dis que si j’agis plus ou moins comme expliqué plus haut, avec quelques améliorations ci et là, je pense pouvoir gérer. J’essaierai de voir ça au moment venu !

    • Anashka | 21 avril 2013

      Cool ! Tu me diras si sur le terrain c’était applicable.

      Pour les amis, c’est pareil, je me permet de partir dans ma bulle, le plus dur c’est de ne pas se sentir responsable du silence… De ne pas chercher à le casser, mais depuis, on a découvert les jeux et ça c’est cool.

  • Flept | 27 avril 2013

    Excellent ! J’aime décidément bien ton humour !

    Je ne peux qu’être d’accord avec la majorité des points … sauf un ! :)

    Je suis d’avis de la citation : « Le silence est la condition absolue pour que se fasse entendre en nous la véritable parole, les véritables paroles ».

    Non seulement le silence te permet d’avoir le temps de réellement analyser la communication de son langage corporelle, mais aussi d’introduire un confort plus profond, d’amener un jeu assumé explicitement et donc d’entrer dans une dimension … encore plus séductrice.

    L’idée ne serait pas d’entendre par les mots : tu me plais … mais bien de l’entendre suggéré par le corps. Quitte même à parler de la pluie et du beau temps mais avec, par exemple, un sourire des plus outrageants ou un regard très rieur.

    Un jour lors d’une conversation avec une jeune femme, s’est produit un silence. Je l’ai regardé et elle en a fait de même. Elle m’a souris, m’invitant (comme tu le dis) par là à voir comment je relancerai. Je lui ai répondu par un sourire … et ça s’est terminé par des éclats de rire.

    Comme tu dis, on assumait le silence … et c’est drôlement efficace.

    Bel article !

    • Anashka | 28 avril 2013

      Je pense que la véritable parole dont parle la citation, c’est celle du corps, justement. Pas celle des mots. Mais peut-être est-ce moi qui est mal compris la citation.

      • Flept | 28 avril 2013

        Je sais que quand, par exemple, tu réalises l’interview de quelqu’un, il arrive toujours des moments de silences. Lors de ceux-ci, la personne en face est souvent un peu gênée ou embarrassée et du coup essaye de combler. Et dans ces cas-là, ce qu’ils disent être nettement plus profond et moins réfléchis à l’avance qu’avant. Et ça c’est souvent super intéressant.

        • Anashka | 29 avril 2013

          Je n’avais jamais remarqué que c’est suite aux silences qu’on retrouve des paroles fortes. J’observerai.

          • Flept | 6 mai 2013

            Ben en fait, je dirais que lorsque tu as prévu une discussion avec quelqu’un, et surtout dans le cas d’une interview, tu peux prévoir certaines questions et t’y préparer. Au final, tu te trouves des modèles de réponses précises ou passe-partout afin d’éviter certains sujets ou au contraire d’aller là où tu veux aller. Comme en séduction. Le silence permet, j’ai l’impression, de quitter les chemins habituels surtout si tu le laisses volontairement plané. Il est difficile de rester indifférent face à un silence. On essaye de l’éviter, de le couper court, … et quand ça arrive, la spontanéité revient. Et là, on ne parle plus de raison (construit à l’avance) mais de sentiments, de feeling. On parle de ce qu’on ressent, et c’est amplifié par le sentiment laissé par un silence préalablement.

            Comme si, pour reprendre ta théorie, le silence provoquerait un potentiel changement d’attitude en fonction de la façon dont on le ressent : et là, tu verras d’autres choix (traits de carac.) mis en lumière chez l’interlocuteur. Tu le vois sous un autre projecteur.

          • Anashka | 8 mai 2013

            Je dois bien avouer que jouer du silence sur les premiers rendez-vous m’est agréable, mais vite, revient cette angoisse du vide. Je ferai attention à ce que tu me dis auprès de mes interlocuteurs… J’essayerai de voir avec une autre lumière, un autre projecteur.

  • NBN | 29 avril 2013

    Anashka, on est tous aussi genés par votre silence,surtout quand c’est nous amorçons la conversation, ce qui est généralement le cas. Bref, la methode qu’on utilise est de changer de sujets évidemment; ou alors, pour les plus téméraires on dit clairement ce qu’on voit: « J’adore les vides dans nos conversations « 

    • Anashka | 29 avril 2013

      Je suis persuadée que les femmes, c’est comme les hommes : mal à l’aise avec le silence. Pour ça, que c’est une corde sensible marrante à tirer.

  • Stella | 5 mai 2013

    J’aime beaucoup cet article, avant j’étais très stressée par les blancs mais à mon dernier rendez-vous, quand il y en avait, au lieu d’essayer de le remplir à tout prix, je le regardais dans les yeux, on se souriait, et il engageait la conversation de lui-même :)
    Mais j’ai un problème avec les garçons : je n’arrive jamais au premier baiser. Je plaît, je me fais draguer, j’ai réussi (grâce à tes articles !) à me rapprocher de garçons qui me plaisaient que je n’aurais jamais osé aborder avant, réussir à avoir des contacts physiques (très proche), le mec en question m’envoie des messages, on se revoit etc… mais mon problème c’est le premier baiser. Je n’ai jamais embrassé de garçons (j’ai 18 ans, je ne pense pas que ce soit un drame à cet âge là), et quand je me rapproche d’un garçon, que je suis à deux doigts de « conclure », je trouve un moyen de me défiler, je manque ma chance alors que j’aurais pu l’embrasser, mais sur le moment je ne sais pas si c’est le bon moment. J’ai tellement peur de mal faire que j’évite toutes les occasions… Comment je peux faire pour dépasser cette peur ?

    • Anashka | 8 mai 2013

      En faisant simple : un smack… Impossible à louper. Même sur le coin des lèvres. Reste sur ce type de baiser en attendant d’être plus à l’aise avec Monsieur. Et, après il t’apprendra comment LUI aime être embrassé.

      • Stella | 8 mai 2013

        C’est vrai que c’est la meilleure solution, autant faire simple ça m’évitera de me prendre la tête (tellement simple que je n’y avais pas pensé ^^). Merci beaucoup pour ta réponse !

        • Anashka | 10 mai 2013

          Tu me tiens au jus ?

          • Stella | 10 mai 2013

            Oui je n’y manquerai pas !

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