Comment être heureuse en amour ?

Par 7 Mar 2013 83 Commentaires

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Petite pensée à toutes celles qui passent leurs bac de philo cette année. Vous avez quatre heures. Notez dans un premier temps les incompatibilités de l’amour et du bonheur pour ensuite trouver des solutions, mais en trois parties. Puis regardez ce mec qui vous plaît, oubliez tout ce que vous avez écrit pour conclure que la vie est drôlement compliquée, tout de même.

OK. Je me lance. Je ne possède pas LA vérité sur l’Amour et encore moins sur le bonheur. Comme tout le monde, je cherche, je cherche, je cherche… et quand je crois trouver, je suis sûre de me planter. Mais malgré tout, on continu à chercher ce bonheur heureux.

Amour, bonheur, réflexion, conclusion.

 

Un coquelicot ne fait pas le printemps

On a toute imaginé que la vie serait plus simple quand on aura rencontré la bonne personne. Pendant nos rêves d’adolescentes, on se l’imagine auprès de nous, partageant ces petits moments. On se dit que ce sera tellement doux d’être comprise et aimée. Alors, on imagine qu’avec l’homme le bonheur viendra.

Enfin, on le rencontre.
Arrivent les angoisses : m’aime-t-il autant que je l’aime ? Veut-il du sérieux ? Au fond, est-ce que je compte vraiment pour lui ? Est-ce le bon ?

Parfois l’histoire s’arrête au milieu des doutes. Et nous sortons perturbées, bouleversées de cette première expérience si différente de ce que nous avions imaginé.

Parfois l’histoire se poursuit. Et viennent l’ennui, les premières disputes, le désir d’ailleurs, les infidélités. C’est pire, peut-être. Parce que même l’Amour qui avance se casse la gueule plus qu’il nous grandit.

Étions-nous trop naïves quand nous pensions que l’Amour nous rendrait plus heureuses ?

Oui. C’est possible. Croire que l’autre trimbale le bonheur comme un ballon gonflé à l’hélium, qu’il nous l’offrira avec une barbe à papa et un tour de manège était stupide. Beau, mais idiot.

Cependant, j’en reste persuadée, on peut être une amoureuse heureuse. Mais, c’est bien plus compliqué (et simple) qu’une rencontre magique.

 

Quand l’amour et le bonheur ne sont pas compatibles

Nous avons grandi aux films américains. Même si nous admirons les histoires pépères de nos grands-parents, nous recherchons plus de sensations, plus de passions. Il nous faudrait la pérennité des histoires d’antan avec la force des love story moderne.

Comme nous demandons le beurre et l’argent du beurre, le crémier nous refuse ses fesses. Normal.

La passion, les sensations fortes amoureuses sont difficiles à trouver « naturellement ». Donc, quand tout roule (mais trop lentement) nous avons tendance à chercher des graines de folies en cherchant des problèmes. Au moins, sur la/les première/s histoire/s.

Nous cassons tout, pour nous sentir vivantes. Ou pire, nous choisissons des mecs dont nous SAVONS qu’ils vont briser le cœur. Et nous nous roulons dans l’OI comme on se roule dans la boue.

Outre ce que nous provoquons, nous ressentons inévitablement plus de choses quand notre relation se nourrit de manque et de peurs. Plus un mec nous fait galérer, plus nous le voulons.

Le fameux « Fuis-moi, je te suis ». Dans ce cas, le bonheur nous apparaît comme la possession des sentiments de l’autre. Mais une fois possédées (si nous y arrivons), nous nous lassons et tournons la page.

Ce type de passion et le bonheur ne sont pas compatibles. Clairement. Mais il existe d’autres types d’amour, qui eux, peuvent nous rendre heureuses.

 

Être heureux en amour, moins se prendre la tête ?

On dirait une annonce « adopteunmec » : « je cherche une fille (une relation) qui ne se prend pas la tête. ». C’est possible. Et nous saluons tous les imbéciles heureux, qui n’aiment pas réfléchir sur leurs histoires, parce que c’est plus simple d’être aveugle. Bravo, vous avez trouvé la béatitude naïve.

Sincèrement, si être heureuse, c’est ne plus réfléchir à ce que je vis :

1/ Je serais incapable d’être un jour heureuse

2/ Même si je pouvais, je ne sais pas si je voudrais.

Une histoire prend forcément la tête. (C’est la preuve qu’elle est importante.) On a en souvenir les histoires et blessures précédentes. Et comme après avoir posé sa main sur la gazinière, on a peur de se bruler à nouveau. Alors, on interprète l’autre et les signes d’intérêts qu’il nous envoie. On tente de percevoir s’il veut la même chose que nous. On observe sa fiabilité.

Et au-delà de ça, on se questionne soi-même sur son rapport à l’autre et à l’amour. Sur nos propres attentes et idéalisations. C’est mon avis et je le partage, mais ça ne me paraît pas malsain.

Ce qui peut nuire au bonheur, c’est la place que prennent ces questions. On peut se les poser, les garder en fond sonore, mais avoir un rapport apaisé avec elles.

L’Amour est composé des peurs (liés au passé) et des doutes (liées à nos projections).
Nous construisons une histoire entre ces deux montagnes : passé, futur. Jusque-là normal, nous sommes inscrites dans le temps. Ce qui nous empêche d’être heureux, c’est laisser trop de places à ces choses-là et d’en oublier le temps T.

  • Oui, il est possible que ce Jules comme le précédent vous trompe.
  • Oui, il est possible que vous finissiez par rompre.

Et ? Si tel est le cas, vous serez malheureuse bien assez tôt. Autant profiter de ce moment T, où Jules n’a encore rien fait.

  • La projection dans le futur permet de désirer construire plus avec l’autre.
  • Les douleurs du passé permettent de reconnaître les joies présentes.

Donc, je me prendrais la tête en amour, mais joyeusement. Comme on résous une énigme.

 

Je suis heureuse, mais il manque quelque chose

L’amour se nourrit de désir, qui se nourrit de manque (philo terminale, nous désirons ce qui manque).

  • Soit il manque quelque chose au sein de la relation (le confort d’une relation installée, la passion des débuts…)
  • Soit il manque quelque chose parce que justement il ne manque rien.

On a ce trou en nous. L’impression de faire du surplace. La relation est parfaite, il manque un objectif, une poursuite. Le serpent qui se mord la queue. Difficile de laisser une place au bonheur là-dedans.

Peut-être que nous avons une définition erronée du bonheur. Le bonheur n’est pas un but. Où s’il l’est, il n’est pas une étape au-delà de laquelle il n’y a rien à construire.

Appréciez les références, j’appelle Nietzsche à la barre :

« Notre bonheur ne consistera jamais (…) en une pleine jouissance, où il n’y aurait plus rien à désirer et qui rendrait notre esprit stupide, mais en un progrès perpétuel à de nouveaux plaisirs et perfections ».

 

Comment faire pour qu’il y ait sans cesse du désir ?

 

  • Changer de partenaire : un partenaire tous les soirs, un désir tous les soirs. Mouai, c’est vite répétitif. Certes on désire une nouvelle personne, mais la satisfaction de ce désir passe toujours par les trois (ou cinq pour les mecs plus open) mêmes pratiques sexuelles.

 

 

  • Mettre du piment : on retombe dans les pièges de passion destructrice. On va casser pour se sentir vivant. Le bonheur qui passe par le malheur, ça me paraît tortueux.

 

 

  • Attendre le bon : C’est le mythe du gars avec son ballon à l’hélium plein de bonheur, et nous l’offrant, changera notre vie et notre perception du monde. C’est beau, mais c’est, comme je le disais, un mythe.

 

 

  • Se désirer soi : finalement cette incomplétude que l’on ressent, elle est EN NOUS. L’autre par sa présence est un miroir de nos réussites et nos défauts. Et, c’est peut-être par là qu’il faut chercher le bonheur. Devenir meilleur, pour briller plus dans le miroir qu’est l’autre ?

 

Nous avons toutes un idéal de soi (Freud). C’est nous, telle que nous voulons être. Nous n’y parvenons jamais complètement et pouvons tendre sans cesse à devenir CETTE FEMME-LÀ. Finalement, le bonheur c’est peut-être désirer sans cesse d’être meilleure, pour rendre l’autre heureux et par ricochet se rendre plus heureuse.

L’amour est une bonne occasion de se rencontrer soi. De se voir grandir et de ne pas être seule sur ce chemin là. On peut désirer sans cesse et sans cesse être poussé par le manque.
Mais ne nous trompons pas d’objet. Ce n’est pas l’autre, qui nous manque, c’est un morceau de nous.

Finalement, le bonheur en Amour, c’est peut-être être aidée pour apprendre à s’aimer soi…

Par lui, nous naissons à l’empathie, la compréhension, l’écoute et la douceur. On fait la paix avec les doutes et les peurs. Ils sont là, mais on parvient à savourer l’instant présent.

 

Et vous, pensez-vous que l’on puisse être heureuse en amour ? Comment pensez-vous que ce bonheur se construise ?

Anashka,

Brassens, tu as tort


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Commentaires (83)
  • Eda | 7 mars 2013

    c’est marrant que tu parles de ça, je me disais justement que j’avais besoin d’un peu de tragédie dans ma vie sentimentale, sinon je passais vite à autre chose.

    Je pense pas que l’on puisse « être heureuse » en permanence. C’est un état éphémère et une fois passée la phase « youhou c tro bi1 lol » et bien on a besoin de quelque chose de nouveau pour nous stimuler, un défit à relever.

    • Anashka | 7 mars 2013

      Et… les projets à deux ? Et s’améliorer dans la connaissance et compréhension de l’autre ? Est-ce que ça te parait un défi à relever ? Ou il faut plus, piment et tout ?

      • Eda | 7 mars 2013

        Oui, cela me parait comme des défis. Quoique pour être honnête, on ne puisse pas vraiment dire que je sois l’instigatrice de ce genre de choses.

  • lucile/kat | 7 mars 2013

    Merci pour cet article Anashka, il me parle completement. Et m’aide a avancer …

    • Anashka | 7 mars 2013

      Sur ce que tu vis avec le thérapeute ?

  • Nox | 7 mars 2013

    Superbe article Anashka, tu mets le doigt sur ce qui me trotte en tête depuis des semaines voire des mois, je crois que je suis ENFIN partie pour être heureuse…

    • Anashka | 7 mars 2013

      (Je veux en savoir plus)

      • Nox | 9 mars 2013

        Quand je lis ton article, je réalise que j’en suis venue inconsciemment à ces mêmes conclusions et que j’arrive ENFIN à apprendre de mes erreurs (et non à passer d’un extrême à l’autre comme je le faisais avant)…
        Après avoir vécu deux ans avec quelqu’un que je considérais finalement comme un colocataire/pote plus qu’autre chose, je retrouve la joie d’aimer, être aimée en retour, mais tout ça sans drama. Je me disais « la passion c’est plus pour moi », sans savoir qu’on pouvait aimer à la folie sans être malheureuse: aujourd’hui, mon petit-ami est à la fois mon meilleur pote, mon confident, mon amoureux et mon amant (super bon amant en plus). Tout ça dans un calme serein et une complicité décapante…
        Bref, je suis in love, et c’est parti pour durer! Et c’est aussi grâce à toi, alors du fond du coeur, merci :)

        • Anashka | 10 mars 2013

          Non, c’est grâce à toi Miss. N’est pas ouvert sur l’Amour, sur cette tranquillité qui veut. ça demande parfois de beaux cassages de gueules. Et du temps pour les surmonter. C’est que tu as fait, c’est pour cela que c’est simple avec lui. L’amour est toujours un hasard, mais qui ne vient jamais par hasard.

          Faut être prête, je pense.

          • Nox | 14 mars 2013

            C’est exactement ça, c’est presque comme si on avait besoin de morfler avant de pouvoir avoir envie d’être heureuse… parfois on est juste pas en phase avec l’autre dans cette étape de la vie, parfois un peu plus :)

          • Anashka | 14 mars 2013

            Je pense aussi, comment apprécier la nourriture quand on a pas faim ? Enfin, c’est très TAO comme manière de voir les choses, mais pourquoi pas ?

  • Bulle | 7 mars 2013

    Très bel article!!! Très convaincant et surtout très vrai!!!
    C’est exactement ca et je m’en suis rendue compte il y a une semaine… Etre heureuse dans son couple ce n’est pas faire et vivre des drames. C’est grandir de son côté avec l’aide de quelqu’un qui nous aime… Franchement c’est peut être plus simple!!!
    Merci en tout cas!!! et Bravo

    • Anashka | 7 mars 2013

      C’est gentil. *Anashka rougit*.

      Effectivement, être heureuse, c’est grandir auprès de quelqu’un. ça demande de se rencontrer, donc de composer avec nos propres démons.
      Et de quitter une partie de nos idéalisations amoureuses… Pas évident, non plus.

  • Meyrana | 7 mars 2013

    Ah ! Voilà un très très bon article ! Merci pour ça, ‘Nashka :)
    C’est pile le truc dont j’ai besoin en ce moment, en plus !
    Ca me fait beaucoup penser à la maturité émotionnelle, sur laquelle je buche pas mal ces derniers temps.

    (Par contre, je sais pas si c’est parce que je parle trop, mais je suis considérée comme indésirable sur le forum : impossible de me reconnecter… Ah que ça me rend triste quand même ! :'( )

    • Anashka | 7 mars 2013

      Il doit y avoir un bug, je vais regarder.

      • Anashka | 7 mars 2013

        essaie et envoie moi un mail… C’est bizarre.

  • Manon | 7 mars 2013

    C’est super intéressant comme question!! Merci pour l’article!
    C’est un peu ringard mais le bonheur, le mien puis celui des gens qui m’entourent, c’est mon plus gd but ds la vie quotidienne. Et, donc, j’ai une question: pourquoi se mettre en couple si ce n’est pour vivre un bonheur plus plein encore? Je ne comprends pas les gens qui se mettent en couple pour avoir des pbs, des malheurs… A ce moment là, mieux vaut rester seule, se soulager de qqs ennuis et construire seule, au moins pour un temps, son bonheur, non?
    Je partage l’avis d’Eda: le bonheur c’est une stratégie!
    xxx

    • Anashka | 7 mars 2013

      ça faisait longtemps que je ne t’avais pas lu, Manon. Comment vas-tu ?

      Je partage aussi. Mais la solitude peut faire peur et apprendre à vivre heureux (dont en couple) passe parfois par du massacre d’histoire, par des erreurs et des moments de malheurs. Je ne dis pas que c’est obligatoire, simplement que c’est parfois le cas.

      • Manon | 8 mars 2013

        C’est vrai qe ça faisait qqs temps que je n’avais pas commenté ;-) … mais je lis qd même!!
        Mon avis qd même c’est qu’il vaut mieux affronter sa peur de la solitude que d’être malheureuse en amour… Parole d’une célibataire :-(!!

        • Anashka | 10 mars 2013

          En tout cas, c’est toujours un plaisir de te relire. Et tu as bien raison !

  • une nana | 7 mars 2013

    Merci! Une ovation pour Anashka! ^^

  • madmoizellemoi | 7 mars 2013

    Je plussoie à 200% le paragraphe sur les prises de tête ! Niveau sentiments, je suis toujours en train de me poser trop, beaucoup trop de questions… « Qu’est ce qu’il attend de moi ? », « On en est où ? », « Est ce qu’il veut que ça dure ? »… Si bien qu’au bout d’un moment, on finit toujours par me dire que je suis trop compliquée comme fille, parce que je suis du genre à dire tout, vraiment tout, ce qui me passe par la tête. Bref, faut que je me laisse aller à mes instincts …

    • Anashka | 7 mars 2013

      Il y a de ça. Se laisser aller à ce que l’on sent. Et se poser les questions vraiment.

      Pourquoi est-ce important qu’il attende quelque chose de toi ou pas ? Que vous en soyez quelque part ? Ou qu’il désire que ça dure ?
      Au lieu de ça, exprimer ce que l’on veut (que ça dure) pourquoi (parce qu’on se sent bien) est beaucoup plus simple pour les deux.

  • camaelyn | 7 mars 2013

    Merci pour ce super article qui me renvoie à ce que je traverse en ce moment!
    Un très bon ami à moi me disais qu’on à pas besoin de l’autre pour être heureux…
    Hein mon petit chou??? ;-)
    Faudrait que j’y pense, en tout cas ton article va m’y aider!!!

    • Anashka | 7 mars 2013

      Un autre aide à mieux se trouver aussi, donc peut contribuer au bonheur. Mais, au fond, c’est toujours une histoire entre soi et soi.

  • Mary Read | 7 mars 2013

    « Se désirer soi : finalement cette incomplétude que l’on ressent, elle est EN NOUS. »
    Paf. En plein dans le mille. Merci Anashka.

    Au bout de quelques années à carburer aux passions destructrices, parce que je m’ennuie vite dans une relations moins passionnelle, j’ai fini par comprendre qu’il fallait prendre le problème à l’envers.

    Depuis deux mois, j’essaye d’arrêter de chercher chez l’autre ce que je ne trouve pas en moi. Pour le moment, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de me concentrer sur moi, uniquement sur moi et de fuir les relations, sous quelque forme que ce soit.

    • Anashka | 8 mars 2013

      Peut-être que c’est encore au contact d’un autre que tu trouveras… Pourquoi fuir ? (Ne pas sauter à pieds joins s’entend, mais fuir…? )

      • Mary Read | 9 mars 2013

        J’ai souvent du mal à trouver l’entre-deux, entre foncer tête baissée et prendre la fuite. Et puis, j’ai été un peu amochée et je me sens pas assez reconstruite pour m’y confronter de nouveau, faire confiance, tout ça.

        • Anashka | 10 mars 2013

          C’est quoi les peurs que tu as en amour ?
          (Autrement dit, pourquoi tu ressens le besoin de faire les choses trop vite ou lentement ?)

          • Mary Read | 11 mars 2013

            J’ai plus du tout confiance en moi sur ce plan-là. Du coup, j’ai peur de reproduire les mêmes schémas, d’aller vers le même type de personnes, de créer le même genre de relation nocive. Et comme je suis tout doucement en train de me retrouver, j’ai peur qu’une nouvelle relation de ce genre fiche en l’air tous mes efforts. J’ai suis complètement flippée à l’idée de ressentir à nouveau cette perte de contrôle total sur moi et sur la situation (j’ai plutôt tendance à être tout le temps dans le contrôle, en général).

            Pour ce qui est de foncer tête baissée, ça m’évite de me poser des questions : Est-ce qu’il va se barrer ? Quand est-ce qu’il va se barrer ? (ouais, j’suis aussi un peu abandonnique sur les bords). Si je fonce, je ne réfléchis pas.

          • Anashka | 11 mars 2013

            Hum. Dans les deux cas, c’est la perte de contrôle, la peur que l’autre te laisse. Total, cette peur t’empèche même de vivre le moment présent.
            C’est la peur de la mort (de la relation) qui t’empèche de la vivre. Un peu paradoxal (et tellement humain).

            C’est quoi les schémas, que tu reproduis ?

  • Gyapple | 8 mars 2013

    Pas mal comme article. Je ne vis aucune histoire en ce moment, mais ça peut être utile!
    (c’est là vraiment que je me rends compte que je n’ai jamais été amoureuse.)

  • inconnue... | 8 mars 2013

    Chouette article  !
    Être heureuse en amour, vaste question en effet.Nous sommes bien trop contradictoires…

    Pour le moment, je crois que l’alternative « polyamour » est ce qui me convient le mieux. Je n’ai pas de frustration, je peux toujours mettre un peu de piment dans les « à côté » (même si je n’ai pas encore vraiment eu de relation extra-couple (oui, je ne vais quand même pas utiliser le terme « extra-conjugale  »). On peut parler de tout facilement sans culpabiliser, sans se demander ce que l’autre pense vraiment, sans se demander si l’autre ment, si l’autre souffre etc.

    Je suis jalouse. Oui. Imaginer mon mec, ce petit amour tout mignon, tout gentil avec une autre fille me fait extrêmement bizarre. C’est un peu viscéral, ça me fait chier, faut être honnête.
    MAIS :
    il faut déjà dire qu’il n’a pas l’air tenté d’aller voir ailleurs pour l’instant (ouf, me voilà un peu rassurée)
    Il accepte mon polyamour, donc il est normal que je fasse preuve d’ouverture d’esprit. Il est malgré tout très compréhensif vis à vis de mes craintes, capable de me rassurer, donc finalement…
    Jalouse oui, mais finalement, est-ce vraiment un mal ? On est des p****ns de chochottes, nous, êtres humains. Faudrait toujours que tout aille bien. Pourtant, je découvre petit à petit qu’il peut y avoir du plaisir dans la douleur (physique ou psychique). C’est un truc qu’on n’ose pas s’avouer, mais c’est réel. D’où nos contradictions permanentes. Oui, être jaloux ça fait un peu mal, oui, penser à son mec au lit avec une fille ça peut faire souffrir, mais finalement, est-ce que ça ne décuple pas le plaisir des retrouvailles, la joie ressentie lorsqu’on se rend compte qu’on ne l’a pas perdu, qu’il est toujours là, qu’il nous aime toujours autant ? N’est-ce pas agréable cette petite appréhension que l’on a ressentie et surmontée ? Ce pincement qui nous fait sentir que OUI, on tient bien à lui, peut-être plus même qu’on l’imaginait.

    Bien sûr, tout ce que je dis là est valable dans le cadre du polyamour, d’une relation libre et consensuelle où l’on ne se cache rien. Il ne faut pas confondre avec les situations de « trahison  »/ » tromperie » qui sont forcément plus mal vécues, et à mon sens, incompatibles avec un bonheur amoureux.

    • Anashka | 8 mars 2013

      Je ne sais pas si le but du polyamour est cette piqûre. Parce qu’au moment où tu la ressens tu ne peux pas être en train de créer des trucs pour que la relation soi plus fortes. Au contraire, à mon sens, le polyamour est un lieu de rapprochement : même le désir de l’autre peut-être partagé et c’est ce qui va consolider plutôt qu’écorner l’histoire.

      J’ai le sentiment, que pour le moment, tu désires en avoir le droit, plus que vivre une relation polyamoureuse.
      Tu penses qu’il y a de ça ?

      • inconnue... | 9 mars 2013

        Ben disons que je n’ai pas eu trop le temps de voir mes autres relations potentielles. Enfin il y a quand même mon « amireuse » que je vois quelques fois, mais ça n’est pas forcément sexuel. C’est sûr que la perspective de savoir qu’on PEUT aller ailleurs est déjà rassurante en soi, mais je pense que j’en ai le réel désir (passer à l’acte aussi). J’ai de l’attirance pour d’autres personnes, je ne veux pas lutter contre.

        Je ne dis pas que le but du polyamour est de créer une piqûre, je pense juste que si c’est le cas (comme pour moi), c’est quelque chose que l’on peut positiver. Le degré 0 de jalousie me paraît difficile à atteindre, voire même impossible. Faut être réaliste, c’est un joli concept de vouloir la liberté de l’autre, mais de là à se dire « bof, ça ne me fait vraiment aucun effet qu’il entretienne des relations avec d’autres personnes »…

        Après, moi je trouve que ça crée un réel rapprochement cette vision, dans le sens où on peut parler ouvertement de tout. Il y a vraiment une compréhension de l’autre que l’on n’a peut-être pas dans la majorité des couple exclusif (sans vouloir généraliser non plus). Effectivement, va avouer à ton partenaire (exclusif) que tu trouves untel très attirant, que tu penses parfois à telle personne (et ça arrive à tout le monde), quand le simple fait d’évoquer tes exs fait déjà le scandale.

        La difficulté de ce type de relation, c’est surtout que chacun y trouve sa place sans se sentir en concurrence, sans qu’il y en est un(e) qui cherche à rompre l’équilibre (en désirant une relation plus exclusive par exemple).

        Et puis parfois, le fait de rencontrer le/la partenaire de ton/ta partenaire peut être une bonne chose aussi. Ça permet de ne pas la/le fantasmer (genre c’est Dieu sûr terre qui va prendre ma place), ça permet parfois de créer aussi une relation et de pouvoir se positionner l’une par rapport à l’autre sans chercher à s’exclure. (Je ne sais pas si c’est très clair). => « les amis de mes amis sont mes amis », pourrait-on transposer cela à « les amours de mes amours sont mes amours/alliés/amis »

        • Anashka | 10 mars 2013

          Oui, c’est bien comme ça que je comprends le poly-amour. Comment lui, t’aides-t-il à supporter les restes de jalousies que tu as ?

          • inconnue... | 10 mars 2013

            Ben déjà, pour l’instant il n’est pas tenté de voir ailleurs donc ça aide. Il me fait sentir qu’il tient beaucoup à moi. Il est à l’écoute, il est très compréhensif, et du coup il me dit « Non mais si t’es jalouse tu peux en parler, ce n’est pas parce que tu es polyamoureuse que tu n’as pas le droit de ressentir de la jalousie », en gros, donc c’est assez rassurant de pouvoir en parler.

          • Anashka | 11 mars 2013

            C’est de la balle, ton mec !

  • Andrei | 8 mars 2013

    *Oh ! Un garçon qui se tape l’incruste, dégage misérable !* :(

    Et oui.. ^^ je ressentais le besoin de réagir et j’me permet donc de poster un message :) (Problème ?)

    Alors pour commencer, l’article est très intéressant.. je dois dire qu’après l’avoir lu , je me suis poser pas mal de question.. bravo Anash’

    Donc voilà.. je vais surtout réagir par rapport à l’article et quelques avis donner dans les commentaires.

    Je sais pas si j’interprète mal les réponses toujours est-il que quand je lis « On a pas besoin de l’autre pour être heureux » suivi de « Un autre aide à mieux se trouver aussi (…) mais au fond c’est toujours une histoire de soi et soi » sa me fait tomber des nues.. ^^

    Parce que à 1ère vue on pourrait croire que c’est entre soi et soi mais je dirais plutôt que c’est entre soit et l’autre POUR soi et l’autre. (et inversement)

    « L’AUTRE PAR SA PRESENCE est un miroir de nos réussites et nos défauts. Et c’est peut-être par là qu’il faut chercher le BONHEUR »

    « Finalement, le bonheur c’est peut-être désirer sans cesse d’être meilleure, POUR rendre l’autre heureux et PAR RICOCHET SE RENDRE PLUS HEUREUSE »

    mais surtout…

    « Mais ne nous trompons pas d’objet, ce n’est pas l’autre qui nous manque, c’est un morceau de nous » – Dois-je rappeler que c’est justement l’autre qui est parti avec un morceau de vous ? Et par conséquence… :)

    « Finalement le bonheur en amour, c’est peut-être être aidée pour s’apprendre à s’aimer soi.. » – Mais dans ce cas là, qui vous aides ? Ne serait-ce pas l’autre par hasard ?

    « Par LUI, NOUS NAISSONS à l’empathie, la compréhension, l’écoute et la douceur. On fait la paix avec les doutes et les peurs. Ils sont là mais on parvient à savourer l’instant présent ». – Pas besoin d’en rajouter, sa me semble clair. L’autre est encore présent..

    Finalement Anash’ tu as répondu à ta question toute seule ^^’ (du moins je pense)

    – Pensez-vous que l’on puisse être heureux(se) en amour ? Oui.
    – Comment pensez-vous que se bonheur se construire ? A travers l’autre.

    PS : C’était un petit avis sans prétention, je ne possède pas LA vérité sur l’Amour et encore moins sur le bonheur.. il se peut donc que mon avis soit complètement faux..

    • Anashka | 8 mars 2013

      « Mais ne nous trompons pas d’objet, ce n’est pas l’autre qui nous manque, c’est un morceau de nous » – Dois-je rappeler que c’est justement l’autre qui est parti avec un morceau de vous ? Et par conséquence… :)

      Référence à l’objet @ de Lacan. En fait, cet incomplétude qu’on ressent c’est simplement d’avoir cesser de faire corps avec sa mère pour venir au monde. Donc, ce n’est pas quelque chose qu’on retrouvera, même si ça vient d’un autre.

      Mais dans ce cas là, qui vous aides ? Ne serait-ce pas l’autre par hasard ?

      A mon sens NOTRE contact à l’autre, n’est pas l’autre en soi. On se sert de ce que nous donne déjà l’autre (ses égoismes, ses défauts, ses grandeurs…) pour se construire, s’améliorer. Bien sur, le carburant amoureux est une grande aide.

      Comment pensez-vous que se bonheur se construire ? A travers l’autre.
      C’est là où je nuancerai, c’est à mon sens plus « au contact » qu' »à travers ». L’autre ne nous sauvera. On se sauvera tout seul (mais on peut être stimulé par un autre).

      Mais, je la présence d’autrui, notre confrontation à une altérité qu’on aime, mais qui n’est pas nous est vraiment l’occasion de SE grandir dans le bonheur.

      Ps : les hommes sont toujours les bienvenus.

  • Andrei | 9 mars 2013

    Mouais je vois. c’est à la fois clair est pas très clair.. sans doute parce que je partage pas le même avis pour une ou deux choses..

    Pour commencer je voulais dire « au contact » et non « à travers ». J’avais pourtant formulé une jolie phrase pour conclure mon roman et répondre à ta question.. j’ai sans doute fait une erreur de manip’.. enfin soit, « au contact » on est bien d’accord.

    Par contre..

    « A mon sens NOTRE contact à l’autre, n’est pas l’autre en soi. On se sert de ce que nous donne l’autre (ses égoïsmes, ses défauts, ses grandeurs..) pour ce construire, s’améliorer. »

    – Oui c’est évident, ce que je veux dire (et d’ailleurs tu le dis toi même.. « On se sert de ce que nous donne l’autre pour ce construire ») c’est qu’il nous aide par ce qu’il nous donne ses défauts, ses grandeurs, etc.. c’est fait de manière indirect et en général il est même pas conscient de ce qu’il fait, de l’effet que sa à sur nous et se qu’il nous apporte.. tu me suis ?

    Pour finir j’avais pas vus la référence à Lacan dans tes lignes ^^ toujours est-il que j’ai entendu parlé de sa psychanalyse, de l’objet a, etc.. il y a de quoi débattre pendant des mois (et encore..).. problème, si on se base là-dessus, on désir quelques choses que l’on retrouvera jamais.. donc on fait quoi ?

    • Anashka | 10 mars 2013

      Je ne sais pas. Lacan n’apporte pas de solutions. C’est un peu comme la théorie de l’absurde de Camus, il n’y a pas de happy end.

      Si on quitte Lacan, pour la solution, je dirais qu’on tend au mieux de trouver ce qui manque en se construisant sans cesse. Ainsi tu es toujours en train de remplir de savoir et comme tu fais la démarche de remplir ce qu’il manque, tu oublies que ça te manque. Tu agis pour ça.

      Enfin, c’est une des solutions que je vois. Peut-être pas la seule…

  • CoOllOok Orion | 10 mars 2013

    Nous éprouvons de l’attraction ou de l’amour pour des femmes ou pour des hommes, pas pour les individus qu’ils sont, mais pour l’estime de nous qu’ils nous procurent. C’est ça le bonheur mesdemoiselles!

    • lucile/kat | 10 mars 2013

      Pas trop d’accord mais bon …

    • Anashka | 10 mars 2013

      Hum… Pas d’accord.
      Le mot « estime » me gène. Présenter comme ça, en tout cas.

  • Lana | 10 mars 2013

    On est heureuse en amour quand on peut être heureuse avec soi-même. Quand être avec l’autre c’est du plus mais qu’être sans n’est pas du moins. Le bonheur c’est toujours un peu une réflexion égoïste.

  • lilo | 10 mars 2013

    Donc anash, serais tu entrain de dire que la solution est qu’il faut arréter de prendre le bonheur pour une fin mais plutot comme un moyen perpetuel de faire mieux ..! parceque que voire ca comme ca on dirait presque q’on a fait le tour de la question.

    • Anashka | 11 mars 2013

      Oui, c’est une des réponses. Le bonheur ne peut pas être une fin, sans être pessimiste, la seule fin, c’est la mort.
      Le bonheur est un état qu’il faut tenter de trouver et de garder. Et ça passe, en faisant la paix avec soi, en s’améliorant. En fait, en occident, le bonheur est souvent un dialogue entre soi et soi.

      • lilo | 11 mars 2013

        tu peux m’endire un peu plus sur cette forme de bonheur « dialogue entre soi et soi » , et pourquoi eske il pourait en étre autrement ailleurs qu’en occident jy tiens vraiment a le savoir!! je viens presque d’un autre monde ( continent langue religion traditions ..) et dérniérement l’une de mes fenétres favorite sur le monde d’a coté est devenu SUH et anashka en puissance ^^ Merci baucoup ^^

        • Anashka | 12 mars 2013

          D’où est-ce que tu viens ?

          Dialogue entre soi et soi. Beaucoup d’évènements que tu vis viennent de l’extérieur, mais ta manière de les vivre est complètement intérieur. Ton corps fabrique tes émotions (sous forme d’hormone), et ton cerveau avec ton histoire et tes filtres de perceptions disent : c’est de la joie, de la tristesse. Si tu vois les choses de manière calme, tu te rends compte que le monde est facile, en fait.

          • lilo | 17 mars 2013

            D’ALGERIE.

          • Anashka | 18 mars 2013

            Tu as de la chance, tu n’as pas le temps pourri qu’on se tape ici…

  • Andrei | 10 mars 2013

    Lana.. c’est exactement çà, à mon sens en tout cas..

    « Le bonheur c’est toujours un peu une réflexion égoïste » – Je trouve aussi..

  • une nana | 10 mars 2013

    J’aspire à une définition moins égoiste de l’ Amour: Aimer l’autre non pas pour l’objet qu’il représente mais pour ce qu’il est véritablement! et qui n’est pas forcément celui qui nous rend heureux, qui nous conduira à être plus heureux (quoi que ?!) ou celui qui répond à nos attentes… sinon c’est une histoire d’amour entre soi et soi…

    • Anashka | 11 mars 2013

      Mais, finalement, est-ce que le bonheur n’est pas ce moment où on commence à s’aimer ? et si l’on ne s’aime pas, avec tendresse, comment peut-on en aimer un autre, sans attente ?

      • lilo | 18 mars 2013

        ANASHKA j’adore quand tu essais toujours de voir le bon coté des choses…

        • Anashka | 19 mars 2013

          Merci. Bah, c’est le seul qui est intéressant.

  • Mary Read | 11 mars 2013

    Bon, je ne peux pas répondre à ta réponse, du coup, je crée un nouveau commentaire (j’espère que tu vas t’y retrouver).

    « Hum. Dans les deux cas, c’est la perte de contrôle, la peur que l’autre te laisse. Total, cette peur t’empèche même de vivre le moment présent.
    C’est la peur de la mort (de la relation) qui t’empèche de la vivre. Un peu paradoxal (et tellement humain).

    C’est quoi les schémas, que tu reproduis ? »

    Merci d’essayer de m’aider à démêler tout ça, c’est adorable de ta part.

    En fait, c’est surtout le schéma de ma dernière relation que j’ai très peur de reproduire. Avant ça, j’étais plutôt du genre à me barrer dès que ça commençait à échapper à mon contrôle, dès qu’on m’en demandait plus que je ne pouvais donner, ou dès que ça commençait à sentir le sapin. Pas forcément très épanouissant, mais beaucoup plus sécurisant.

    Sauf qu’avec mon ex, au contraire, je ne contrôlais plus rien. Mais alors rien de rien. Je suis devenue complètement needy et j’ai accepté de lui ce que je n’aurais jamais accepté de personne avant, des choses qui allaient à l’encontre de mes valeurs. Je me suis éloignée de mes proches et de mes amis, j’ai mis en suspens un certain nombre de projets qui me tenaient à coeur. Tout ça, sans vraiment en avoir conscience, sur le moment.

    Résultat : je me suis complètement perdue en route, je ne savais plus du tout qui j’étais, grosse perte d’estime de soi.
    Alors d’une part, j’ai plus du tout confiance en ma capacité à séduire, et d’autre part, j’ai surtout vraiment très peur de retrouver le même genre de relation addictive et destructrice et de ne pas savoir m’arrêter à temps / reprendre le contrôle.

    • Anashka | 11 mars 2013

      Hum. Oui, mais résultat, tu confond deux pertes de contrôles :
      – le lâcher prise sentimental (se sentir bien, aimer)
      – le contrôle sur tes valeurs, sur ce que tu es en droit d’accepter ou non dans une relation.

      Comment tu pourrais faire avec tes armes pour obtenir le premier sans lâcher le second ?

      ( t’inquiète, je m’y retrouve)

      • Mary Read | 12 mars 2013

        Oui, c’est un peu confus, tout ça. Le lâcher-prise, c’est mon gros problème.
        Bonne question. Je sais pas. C’est pour ça que je me suis mise en stand-by. Pour moi, ça passe d’abord par un travail sur moi, retrouver la personne que j’ai envie d’être et dans laquelle je me sens bien et solide. Mais peut-être que ce n’est pas la bonne solution/ la seule solution.

        • Anashka | 12 mars 2013

          C’est très loin d’être une mauvaise stratégie ! Tu sais où chercher pour te sentir plus solide ?

  • inconnue... | 11 mars 2013

    « Anashka | 11 mars 2013

    C’est de la balle, ton mec ! »
    => Totalement ! Je le garde bien au chaud dans un coin de mon coeur ! ^^

  • cinni | 13 mars 2013

    Il faudrait que je trouve déjà la réponse a cette question….Comment être heureuse avec soi?
    Changer ma vision des choses sans doute.
    Et après j’arriverai sans doute a être heureuse en amour

    • Anashka | 13 mars 2013

      Hum, je pourrais faire tout un article sur le sujet. Mais en attendant, fais simplement une liste de toute les choses qui te font du bien ET de tes projets à long terme. Regarde l’article (comment vivre la vie de ses rêves dans le BEST OF)

  • Ingrid | 17 mars 2013

    Bonsoir AnaskaJe lis toujours, je commente jamais… Merci pour cet article, I’ll me parle …même is je ne comprends pas tout… Je l’ai fais suivre à ma tante, elle et moi avons la même sensibilité…

    • Anashka | 18 mars 2013

      Bienvenue à toi et ta tante ici. Contente que tu te lances dans le premier commentaire. ^^

  • Complicated | 25 mars 2013

    Salut Anashka.

    J’ai un petit conseil a te demander.. Je pense que de ce côté là tu as plus d’expérience que moi et pour moi c’est la première fois..(heureusement!)
    Bref je te fais un résumé de l’histoire : 1 homme et 2 femmes! :)

    Un homme que j’ai rencontré il ya peu de temps qui me semblait comme un mec sérieux mais il avait dejà une personne sa vie qui était présente et il s’est pas trop quoi faire avec elle. Et moi il m’a rencontré ensuite et depuis il est perdu (soi-disant) donc il prend le temps de reflechir a sa situation mais de mon côté je ne veux pas l’attendre puisqu’il ya un autre un mec qui m’intéresse.

    Donc je refléchis a tout sa et honnêtement c’est complexe comme situation.
    Que faire?

    • Anashka | 26 mars 2013

      Salut, bienvenue, contente de te lire ici.

      Quelques questions :
      – Vous vous connaissez comment ?
      – Quel âge avez-vous ?
      – Quelle est sa relation avec l’autre fille ?
      – Qu’est-ce qu’il s’est passé avec toi ?
      – Quelle est ta relation avec l’autre garçon ?

      Tant que le premier ne se décide pas, à mon sens, tu es libre comme l’air. Donc, fait ce qu’il te plait. Ne serait-ce que revoir le second auprès d’un verre, si vous en être là.

      • Complicated | 3 avril 2013

        Ce jeune homme je l’ai rencontré via une amie en commun et donc elle a échanger nos numéros par la demande de monsieur et donc j’ai appris a le connaître comme sa. Il a bientôt ses 23 ans et moi j’ai 21 ans.
        L’autre file et lui sont assez proches mais dans le même stade que nous en gros y a pas de grands rapprochement(d’après lui) mais ils se voient souvent alors qu’avec moi on ne s’est pas encore vus.

        Avec l’autre garçon on se parle , il y a rapprochement, on se voit régulièrement comme on n’est dans la même entreprise mais c’est tout.

        • Anashka | 3 avril 2013

          Comment ça se fait que vous ne vous voyez pas avec le jeune homme ? Tu le connais d’où ?

          (J’ai du mal à me faire une idée de votre histoire, dans tous les cas, s’il hésite entre les deux, c’est qu’il n’est pas amoureux. Mais, en soi, ce n’est pas dramatique).

          • Complicated | 4 avril 2013

            Je le connais via une amie en commun et je n’est pas souhaitée le voir pour l’instant vu dans quel contexte il me met a l’heure actuel, j’ai preferer prendre des petites distances afin qu’il sache où il en est parce que c’est pas une situation très simple pour moi vu l’ambiguité qui y a entre nous(moi & et cette demoiselle) & lui c’est pas facile! :s

            Certes il est pas amoureux mais il aimerait que je tombe dans ses filets pour je ne sais quel raison puisqu’il ne sait même pas ce qu’il veux comme relation avec chacune.. ( c’est possible sa?!)

            En tout cas je fais attention à moi d’abord et après je verrais ce qu’il en est pour lui :).

            PS: Anashka tu fais de très bons articles vraiment sa aide pour pas mal de choses ton site au top! Thanks.

  • coline | 27 mars 2013

    Bonjour!
    Je lis souvent ce site, simplement pour me détendre puisque de mon côté, j’ai déjà trouvé une graine de bonheur (que je ne dois pas oublier d’arroser pour que ça devienne un jour un grand arbre). Je n’ai que 20 ans, et suis avec mon copain depuis seulement 1 an, mais je crois du fond du coeur que le bonheur en amour existe. D’après moi, il y a beaucoup de critères requis pour que ça fonctionne: le premier étant de se sentir bien soi-même (je ne pense pas que ça ait besoin de transcender des limites, on peut bien être triste parfois, se demander si on fait les bons choix parfois, et avoir en horreur la cellulite de ses cuisses et se sentir bien quand même), le second critère est d’être avec une personne qui se sent bien aussi, qu’on s’aime (ben oui…) beaucoup, et qu’on construise une relation sur de bonnes bases, en comprenant la manière d’aimer de l’autre, en expliquant sa manière d’aimer, en étant capable de faire des efforts et de prendre sur soi pour faire durer la relation… et ce genre de choses. Une fois que tout ça est installé, je pense qu’effectivement le calme plat fait un peu paniquer: je me réveille tous les matins à côté de lui, du coup au bout d’un moment ça me fait plus battre le coeur, ça veut dire que je l’aime plus… et blablabla…. .
    Et je pense que pour contourner ces soucis (qui peuvent quand même pousser un couple à se séparer, et c’est pas cool quand tout allait bien), il faut:
    1) avoir des projets (quand on en arrive au stade où la passion s’attise, on devrait être capable de discuter au moins des mois à venir). Pas forcément en parlant d’enfants etc… projet de voyages ensemble, par exemple… J’ai demandé à mon copain de passer le permis de moto pour qu’on puisse aller visiter l’Europe ensemble. Ca fait rêver, et niveau engagement ça devrait pas trop le faire flipper. Du coup, même dans les moments où la relation parait plate, une petite discussion sur ce qu’on a envie de faire ensemble met un peu de piment sans avoir besoin de tout casser.
    2) avoir une vie à soi. Où il peut se passer plein de choses, sans le moindre rapport avec l’amour, mais qui apportent la dose quotidienne d’excitation, d’angoisse, d’enthousiasme ou que-sais-je dont on a besoin.

    En tout cas, moi, c’est comme ça que je le vis. Pas de dépendance à l’amour, mais une volonté de construire avec la personne que l’on aime (et je pense qu’on ne finit jamais de construire: le premier appart, le pacs, le mariage, les enfants, la maison, les rencontres, les voyages, les métiers, les petits-enfants, les arrières petits-enfants……)

    • Anashka | 28 mars 2013

      Merci Coline pour ton retour plein de sagesse.

      Je partage l’idée :
      – se connaître, s’accepter (c’est un gros boulot, mais c’est la base)
      – être avec quelqu’un dans la même démarche.
      – vouloir tous les deux que ça marche, s’aimer, communiquer
      – mettre en place des projets, petits ou grands, construire en somme.
      – avoir une vie à SOI

      Une histoire d’Amour aura alors les bases nécessaires pour être heureuse. Les montagnes russes sont plutôt synonyme d’une histoire qui prend l’eau.

  • princecharmant | 8 avril 2013

    le problème , on ne sait pas ce que veulent les femmes .

    ça serait si simple si elles le disaient clairement…

  • Claire | 17 avril 2013

    Bonjour,

    chouette article. Ce site est super, ça fait du bien un peu d’objectivité dans mon monde fleur bleue, où tout n’a bien souvent été que romantisme, fantasmes et projections :)

    Attention la citation n’est pas de Nietzche, mais de Leibniz (Principes de la nature et de la grâce fondés en raison, 1714, le texte est dispo sur wikisource car libre de droits). Je te rassure je le savais pas non plus, je viens juste de chercher le texte car j’ai trouvé ta citation jolie :)

    Bonne journée !

    • Anashka | 18 avril 2013

      Rah…. J’ai la flemme de vérifier dans mon petit dico de philo, mais il est possible que je me sois plantée. Merci d’avoir corrigée. ^^
      N’hésites pas à donner ton regard sur différents articles, il est bienvenu ^^

  • gervand 242 | 5 juin 2013

    comment se détourné d’une relation ou l’argent est le maitre?????? help me

    • Anashka | 6 juin 2013

      Faut que tu m’en dises plus, sinon, je ne vais pas pouvoir t’aider.

  • lola | 23 août 2014

    L’amour n’a pas été un parcours facile pour moi…mais je sens que j’arrive à destination…..Merci pour cet article car c’est tout ce que j’ai ressenti au plus profond de moi ce mois-ci suite `å une rupture….

    Je le savais mais je ne l’avais pas assez intégré….Merci …c’est joliment écrit et très clair….Je sais que je vais y parvenir à présent…..
    Merci et bravo pour ce site..j’adore..

    • Anashka | 30 septembre 2014

      Merci beaucoup ! N’hésites pas à suivre le site :)

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