Manque de confiance en soi : comment gérer en amour et au travail ? (partie 1)

Par 1 Nov 2012 74 Commentaires

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Le manque de confiance en soi, c’est ce boulet que l’on traîne dans tous les domaines de sa vie. Il nous empèche d’avancer, de réaliser nos objectifs, de séduire… de croire en soi, tout simplement.

Ex-timide, je me suis pourrie la vie -toute ma saleté d’adolescence- par peur de l’échec ou de l’humiliation. Forcément, je ne relevais pas les challenges proposés, je n’allais pas vers les mecs qui me plaisaient… L’abandon ou la fuite était devenus mes modes de relation au monde privilégiés.

Je me souviens encore de ce sentiment de nullité, d’incapacité qui me collait à la peau. C’est sincèrement désagréable. Pourtant, aujourd’hui, c’est loin. Je suis devenue très sociable, avec une confiance suffisante en mes capacités pour les mettre à l’épreuve dès que je doute.

LIBERATION ! C’est le mot.

Je sais combien il est difficile de se défaire d’une mauvaise image que l’on peut avoir de nous-mêmes. C’est pour ça, sur les articles qui viendront, nous tenterons ensemble d’aller fouiller dans toutes les connaissances qu’il existe sur le sujet, afin que chacune trouve la méthode qui lui correspond le plus pour se défaire de ce p*t** de boulet.

Il est grand temps de dire STOP au manque de confiance en soi !

3 choses à savoir sur la confiance en soi

La confiance en soi n’est pas un trait de caractère

Facilement, on pourrait se laisser à penser que le manque de confiance en soi est tellement ancré en nous, que nous ne pouvons rien n’y changer. C’est FAUX.

Le manque de confiance, n’est pas un trait de caractère, mais une fausse croyance que nous avons sur nous-même, qui conduit elle-même à des comportements, qui viennent renforcer cette fausse croyance.

« Parce que je n’ai pas confiance en moi, je me comporte comme quelqu’un qui n’a pas confiance. Forcément, je me mets en échec. J’ai donc bien raison de ne pas avoir confiance en moi ! ».

Bref, un cercle vicieux.

L’avantage, c’est que si la confiance en soi tient avant tout de la croyance, on peut agir dessus !

La confiance en soi n’est pas l’auto-suffisance

Oui, certaines personnes se complaisent complètement dans l’image qu’elles ont d’elles-mêmes. D’un vrai narcissisme, elles respirent une auto-suffisance ne permettant AUCUNE remise en question.

Mais entre le manque d’humilité et la confiance en soi, il y a un monde.
Remarquez que, généralement, les personnes ayant une estime d’elle-même saine, sont des personnes relativement simples. Pas du genre à en faire trois tonnes.

Voir la confiance en soi comme de la prétention, c’est se mettre dans la tête une pensée limitante qui, clairement, ne vous permettra pas d’avancer.

Le manque de confiance en soi est basé sur des pensées déformées de la réalité

Le manque de confiance en soi ne vient pas de nulle part. Les fausses croyances ne naissent pas sans raison. Elles viennent d’un regard que vous portez sur le monde suite à des expériences plus ou moins heureuses.

Repérer les schémas de pensée qui bloquent la confiance en soi

Ces schémas de pensées sont empruntés aux thérapies cognitivo-comportementalistes. (TCC). Ce sont des manières de percevoir le monde (des pensées limitantes) qui handicapent notre vie, qui nous confortent dans un manque de confiance en nous.

(A lire, pour démarrer « les TCC pour les nuls »).

Le catastrophisme

Le catastrophisme consiste à s’imaginer toute sorte de désastres à partir d’un événement négatif relativement peu important. Autrement dit, de se faire une montagne de « pas grand-chose ».

Vous êtes allée à la faculté avec vos immenses talons pour impressionner Luc. Le beau mec de droit. Là, un geste maladroit et vous vous aplatissez au sol sous son regard. Le catastrophisme serait de se relever très rapidement et de ne plus jamais s’approcher de Luc, pensant qu’il s’est moqué -intérieurement- de vous. Et qu’il ne voudra, de tout de manière JAMAIS d’une fille qui ne sait pas marcher avec des talons.

Ça c’est du catastrophisme. Qu’est-ce qui vous prouve que Luc s’est moqué ? Qui vous dit qu’il n’a pas compati ? Vous vous rayerez vraiment quelqu’un de votre liste de prétendant parce qu’il… trébuche ?

Ce n’est pas très grave, et une heure après Luc a sûrement oublié ce qui semble pour vous un « événement ». Ok, vous pouvez traverser des choses plus difficiles à surmonter. Mais votre esprit peut aussi avoir tendance à AMPLIFIER l’événement. Vous êtes bien plus capable de survivre à des mésaventures pénibles que vous ne le pensez. Oui, même la petite humiliation devant Luc !

Le « tout ou rien »

Le principe du « tout ou rien » est un raisonnement extrême susceptible de faire naître des émotions et comportements extrêmes.

    • Les autres vous adorent ou vous haïssent
    • Vous êtes parfaite ou nulle
    • Vous n’êtes absolument pas responsable ou complètement coupable à 100 %

 

Vous faites un régime. Vous craquez pendant la semaine sur une bonne barquette de frite (sauce blanche et harissa). Vous pensez que votre régime est réduit à néant. Et vous arrêtez tous les efforts pour le poursuivre.

Le problème du tout ou rien, c’est de jeter l’éponge à chaque petit échec. Et ce, même si l’objectif à atteindre est plus grand. Accordez-vous des marges d’erreur. Rares [inexistantes?] sont les personnes qui réussissent TOUT du premier coup et sans accroc.

Puis, les frites, c’est bon !

Les prédictions négatives

Vous imaginez le futur. Autant se projeter ayant atteint l’objectif pour lequel on se bat est plutôt encourageant. Autant, il est complètement handicapant de prédire le pire à venir. En faisant cela, nous créons un superbe effet Pygmalion. Votre esprit n’étant pas contraignant, cherchera à vous donner raison.

Une amie vous invite à une fête. En ce moment, le moral n’est pas au beau fixe. Vous pensez que vous allez vous y ennuyer, que la nourriture sera mauvaise et les gens stupides. Donc, vous vous enfermez chez vous, vous apitoyant sur votre vie sociale .

Et comme l’effet Pygmalion existe, même si vous y alliez, vous passeriez une mauvaise soirée. Juste pour vous donner raison. Mais, fondamentalement, vous n’en savez rien. Tentez ! Prenez des risques ! Qu’avez-vous à perdre ?

« Tant qu’il est à quai, le bateau est en sécurité. Mais la vocation d’un bateau n’est pas de rester au port ».

La « telépathie »

Ce que les TCC entendent par « télépathie », c’est de penser que les autres ont une mauvaise opinion de vous ou des intentions nuisibles.

Vous êtes à un rendez-vous avec Jules. Jules semble un peu distrait. Vous sentez qu’il ne vous écoute qu’à moitié. Vous le voyez même étouffer un bâillement ! Ciel ! Il ne veut pas de vous, vous trouves trop bête/moche/grosse!

Ou, il n’a pas fermé l’œil de la nuit à cause des voisins qui ont un bébé… Au final, vous n’en savez rien. Vous avez tendance à projeter ce que vous craignez le plus : de ne pas lui plaire, de ne pas être aimée. Alors que votre intuition peut-être vraie…ou fausse. Tentez d’obtenir plus d’informations.

L’ « intuition »

L’intuition est basée sur vos sentiments vis à vis d’une situation. Généralement vous vous trompez. Vos sentiments ne sont pas le meilleur filtre de réalité. Ils sont bien moins fiable que la raison. Ils vous empêchent souvent de chercher des preuves de ce que vous imaginez. Bref, ne faites pas tant confiance en votre intuition ! Surtout si elle vous met des pensées négatives en tête.

Doudou travaille tard en ce moment. Il bosse sur un gros projet avec UNE collègue. L’alarme intuitive sonne : il vous trompe !

En réalité, si nous décortiquons :

    1. vous vous sentez jalouse de sa collègue parce qu’elle passe beaucoup de temps avec Doudou.
    2. Vous tombez dans le catastrophisme : il vous trompe.
    3. Le pire scénario devient une évidence, alors qu’il n’est construit que sur la base de vos craintes.

 

La « Sur-généraliation »

La sur-généralisation est une erreur consistant à tirer des conclusions très générales à partir d’un ou deux événements.

Vous venez de rencontrer Étienne. Tout se passait bien au départ, jusqu’à ce que ça capote sans que vous compreniez trop pourquoi. Vous pensez alors que l’amour, ce n’est pas pour vous. Que vous ne serez JAMAIS heureuse avec un homme et que personne ne peut vous aimer.

Là, vous généralisez un événement à toute votre vie amoureuse. Et, c’est une généralisation complètement décourageante ! Les choses ne sont jamais aussi tranchée ! Si ça n’a pas marché avec Étienne, c’est peut-être que vous correspondez mieux à Jules.

L’étiquetage

Poser des étiquettes sur le monde nous aide à le comprendre. Mais poser TROP d’étiquettes nous coince à l’intérieur de définitions dont il sera compliqué de sortir.

« Je suis une fille timide. » Vous vous voyez comme timide, donc, par cohérence, vous n’aborderez pas les mecs qui vous plaisent, vous n’irez pas séduire…

Alors que, comme tout le monde, vous pouvez AVOIR UN COMPORTEMENT dans certaines situations et pas du tout dans d’autres. Soyez prudente dans les définitions que vous donnez de vous-mêmes, elles vous enferment et vous empêchent de vous ré-inventer.

La rigidité de pensée

Pour Albert Ellis, l’un des fondateurs des TCC, les obligations, les principes rigides qui conduisent notre vie sont au cœur de nos problèmes émotionnels. La rigidité des principes et obligations que l’on se fixe (pour soi et pour les autres) traduisent une adaptation insuffisante à la réalité.

Si pour vous après un premier rendez-vous, on DOIT savoir si on veut du sérieux ou non pour la relation à venir, vous risquez de mal vivre que Jean-Edouard n’en soit pas là du tout. Total, la relation risque de s’arrêter très rapidement. Vous vivez comme une trahison/un manque d’intérêt son manque d’engagement.

Si vous n’acceptez pas les choses qui se passent différemment de vos valeurs, vous vous exposez alors à des perturbations affectives quand tout ne se déroule pas selon vos plans. La flexibilité est souvent salutaire
Vous POUVEZ (et non « devez ») vivre selon vos idéaux. Mais laisser tomber les principes trop rigides qui vous pourrissent la vie. D’autant plus que les autres ont leurs propres idéaux, principes et règlements.

Le filtre mental

Le filtre mental est un mode de traitement de l’information qui consiste à retenir uniquement les données compatibles avec une croyance. Les informations incompatibles tendent à être ignorées.

Vous pensez être nul et vous vous focalisez uniquement sur vos échecs professionnels occultant toutes vos réussites. Au bout d’une semaine vous êtes déçue de vous et l’idée selon laquelle vous êtes nulle se confirme.

Clairement, ce n’est pas parce que -pour le moment- vous ne voyez pas les côtés positifs de vous qu’ils n’existent pas. Examinez les filtre que vous utilisez face à la réalité.

    • Je suis nulle
    • Je ne plais pas aux hommes
    • Je ne suis pas quelqu’un d’aimable

 

Notez sur une feuille les preuves du contraire. Notez en quoi vous n’êtes pas « nulle », vous plaisez aux hommes et vous êtes aimables. Relisez-là à chaque coup de mou !

L’intolérance à la frustration

La faible tolérance à la frustration consiste à juger d’emblée « insupportable » une chose difficile à supporter. Cette erreur de pensée amplifie le désagrément bien qu’à long terme, la chose à faire soi bénéfique pour vous.

J’ai du travail à faire à la maison (Article, mémoire, devoir). Ça devient toute une histoire. On n’a pas envie de s’y mettre, on laisse traîner, on fait les choses au dernier moment. Total, on n’exploite pas notre potentiel par manque de temps et stress.

Se dire qu’on ne peut pas supporter de faire quelque chose, a deux effets :

    • augmenter le malaise vécu
    • sous-estimer la faculté à faire face à ce malaise

 

Oui, beaucoup de choses sont difficiles à supporter, mais très peu sont insupportables.

Bien sur, les TCC proposent des solutions pour vaincre tout ça. Donc, je vous retrouve très vite avec la suite de l’article.

Mais, en attendant, quel est pour vous le mécanisme qui vous fait le plus perdre confiance en vous ? Comment luttez-vous contre lui ?

Anashka,
Qui emm**de Etienne (entre autre).


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Commentaires (74)
  • Yutsu | 1 novembre 2012

    Article très intéressant, qui en plus me donne un livre a lire.
    J’ai remarquer que mon niveau de confiance en moi ne baissait pas a cause d’élément extérieure (bon sa arrive quand même, mais pas souvent), mais a cause de si je me sent bien ou pas, du coup je suis celui qui me pose le plus de problème.

    • Anashka | 2 novembre 2012

      L’avantage que ça vienne de toi, c’est que tu peux te changer plus facilement que changer le monde qui t’entoure. ^^

  • Hugo | 1 novembre 2012

    Je répondrais le doute, indéniablement. Chaque fois qu’il y a une lourde décision à prendre, à un moment ou à un autre le doute fait son apparition.

    Comment lutter ? En faisant tout le mieux possible, des efforts constants. En étant réaliste / objectif sur la situation et sur des faits.
    Mais je ne dois pas être bon conseil sur ce point car j’ai une insolente confiance en moi.

    La dernière fois que j’ai douté, la mort de mon animal de compagnie par euthanasie. Une des décisions (et des expériences) les plus dures de ma vie, qui m’a poussé à une réflexion de plusieurs semaines, avec des doutes profonds. J’ai pris en compte uniquement des faits sans tenir compte du fait que j’allais en souffrir. J’ai été obligé de refaire un travail sur moi, après le décès. D’ailleurs, j’ai compris, même si c’est très différent, pourquoi le droit à l’euthanasie ne peut pas exister pour un humain.

    J’aime bien cette phrase si cela peut vous aider : la souffrance, l’effort, la douleur, la peur n’ont qu’un temps, mais lorsque l’on renonce, c’est pour la vie et les regrets seront toujours présents.

    Anashka, j’aime beaucoup te lire. En fait, j’admire ton travail et comme cela me parle, il fallait que je réagisse.

    Je ne suis pas d’accord sur le rapport confiance / trait de caractère.
    Par exemple, une personne qui a une conscience très forte qui le pousse à faire les choses a plus tendance à avoir confiance en ses moyens qu’une personne indolente, qui subit un peu plus, en prenant moins les choses de manière frontale.
    Comme disait Gabin, il y a ceux qui attendent que les choses se fassent, et ceux qui font que les choses se font.
    A votre avis, lesquels sont le plus confiants ?

    Le rapport se situe bien dans le caractère qui pousse une personne à faire des choses qui vont lui donner confiance.

    Il y aussi toujours une part de potentiel / de travail sur soi / d’interférences.

    Bon WE,

    Hugo,
    Etienne (s’il était une femme…) n’aurait aucune influence négative sur moi. Pourquoi ? Je m’éloigne de tout ce qui est négatif pour moi. C’est mon armure invisible…

    • Anashka | 2 novembre 2012

      Salut Hugo,

      Merci d’avoir posté et partager ton expérience sur le doute. Je lis en ce moment un très bon bouquin sur l’estime de soi.
      L’auteur évoque les estimes basses et hautes… Mais nous explique que la hauteur de l’estime de soi n’a pas tellement de lien avec sa qualité.

      Il est possible que là où joue la personnalité c’est, en cas de defaillance de l’estime de soi, si on simule une très haute (l’action, la prétention, le côtés « rien ne m’atteint ») ou si on adopte les comportements d’une faible estime.

      Bref, la partie 2 de cet article portera sur ça.
      Pour la trois, on verra les solutions que proposent les auteurs ayant bossé sur le sujet. ^^

  • Co | 1 novembre 2012

    Le « tout ou rien », La « telépathie », La « Sur-généraliation », L’étiquetage, Le filtre mental, L’intolérance à la frustration… Tout ça me parle !!! C’est impressionnant comme on peut se pourrir la vie avec des pensées limitantes et négatives sur soi-même. Le livre de Gounelle « l’homme qui voulait être heureux » m’a un peu aidée à rétablir une image valorisante, mais j’ai hâte de lire la suite de l’article ! Merci Anashka !

    • yutsu | 1 novembre 2012

      Co, si le livre <> t’a aider, je te conseille <> du même auteur.

      • Anashka | 2 novembre 2012

        La référence ne s’est pas inscrite, tu peux renvoyer un commentaire ?

        • yutsu | 2 novembre 2012

          premier titre: L’homme qui voulait être heureux
          Deuxième titre (que je conseille): Dieux voyage toujours incognito

          • Anashka | 3 novembre 2012

            Noted ^^

          • Co | 6 novembre 2012

            Noté aussi merci :)

    • Anashka | 2 novembre 2012

      Je note la référence du bouquin. Je ne le connaissais pas.
      La suite, pas avant la semaine prochaine. C’est le genre d’article qui demande pas mal de temps ^^

      • yutsu | 3 novembre 2012

        C’est un livre que j’ai vraiment bien apprécier.
        Si tu connait des livres en rapport avec le développement personnel, écrit sous forme de romans, ça peu m’intéresser.

        • Anashka | 6 novembre 2012

          Ce sont plutôt des romans TOUT-COURT, qui, personnellement m’ont apporté beaucoup en développement personnel. Mais être conseillère en romans, c’est ce qu’il y a de plus difficile… Les goûts et les couleurs…

          (Tu peux, néanmoins, partir sur des biographie de grands personnages, je pense à Mandela…)

          • yutsu | 6 novembre 2012

            Je suis pas trop biographie mais j’y jetterait un œil quand je me déciderait a m’inscrire a la médiathèque^^

          • Anashka | 7 novembre 2012

            Là, tu auras des personnes qui ont suivis leurs propres règles de développement personnel et comment, celles-ci les ont porter.
            Y a-til des personnes qui t’attirent, qui te rendent plus curieux que d’autres ?

  • Tom | 1 novembre 2012

    – Le « tout ou rien »
    – Les prédictions négatives
    – La « telépathie »
    – La « Sur-généraliation »
    – L’étiquetage
    – Le filtre mental

    Oui, ça fait beaucoup!! Cas désespéré et désespérant !
    Après je pense que tout est lié, et dépend encore et toujours de l’image qu’on a de soi.

    Là où je ne suis pas d’accord, c’est de dire que le manque de confiance en soi vient de fausses croyances sur le regard qu’on a sur soi ou sur les expériences vécues.

    Exemple (orienté j’avoue^^) : Si on est gros, des problèmes de confiance en soi ressortent forcément. Sont-ils obligatoirement « erronés »? Non, le physique est une chose primordial, les femmes n’aiment pas les gros et c’est normal. Le manque de confiance en soi est donc réel, et totalement objectif.
    Ensuite oui, on peut toujours trouver une solution à son problème (sans cet exemple, perdre du poids) mais en quoi ça résout les problèmes d’égo de savoir que son/sa conjoint(e) n’aurait probablement été intéressé(e)?

    Cela dit article très intéressant comme toujours :) j’attends la suite avce impatience :P

    • Anashka | 2 novembre 2012

      Pour l’exemple du « gros », tu peux voir les choses à l’inverse. Tu es avec une fille alors que tu es mince, au bout de deux ans de relation, tu prend du poid, elle ne te quittera pas, elle t’aime. Elle n’aurait pas été séduite, a priori, mais une fois amoureuse, les femmes comme les hommes sont relativement fidèles à leurs sentiments.

      Bref, il faut vraiment que je complète cet article avec le truc sur l’estime de soi, que je lis en ce moment. Il sort de la cognitive et interroge vraiment ce qu’est l’estime de soi.

      Les solutions, on a bien le temps d’en parler ^^

      • Tom | 2 novembre 2012

        C’est sûr en prenant le problème à l’envers ça passe :)
        Mais il faut bien rencontrer la personne à la base, c’est là que ça pêche :)

        • Anashka | 3 novembre 2012

          En bref, tu me dis que tu as du surpoids et que c’est chiant pour séduire, c’est ça ? Ou l’exemple n’était que pur exemple ?

          • Tom | 3 novembre 2012

            Non c’est bien ça^^

    • Co | 6 novembre 2012

      Cela-dit « les femmes n’aiment pas les gros » c’est un peu réducteur! J’ai plein d’hommes en surpoids séduisants en tête. C’est plutôt le manque de confiance en soi lié au surpoids que les femmes fuient. C’est un peu un cercle vicieux. Nous ne sommes peut-être pas attirées de prime abord par les gros, mais si en plus tu nous caches ton charme et ta personnalité alors on ne peut pas savoir à côté de quoi on passe.

      • Anashka | 6 novembre 2012

        +1

        (Oui, ceci est une intervention complètement inutile ^^)

      • Tom | 7 novembre 2012

        Je suis d’accord sur le théorie^^ C’est avec la pratique que j’ai du mal :)

  • Alma | 2 novembre 2012

    Cet article est tellement vrai… Je reconnais parfaitement ce que j’étais il y a moins d’un an. Et à l’époque, je croyais pourtant aller bien, très même.

    J’aimerais bien l’envoyer à une de mes targets qui est en gros manque de confiance en lui, mais j’ai peur qu’il le prenne mal, qu’il se sent enfoncé.

    • Anashka | 3 novembre 2012

      Plusieurs fois, j’ai voulu envoyer des articles à des mecs avec qui j’étais… mais, pareil, j’avais peur que ça fasse mouche…
      Donc, jamais testé. A la limite, quand j’étais très proche, il m’arrivait de dire « Tiens j’ai trouvé un article qui me rappelle MOI avant, tu en dis quoi ? », et il le lisait aussi pour lui. Il en faisait quelque chose ou non, mais j’avais laissé la porte ouverte.

  • Noiram | 6 novembre 2012

    Superbe article Anashka.
    Ce site devient de plus en plus pertinent et intéressant. Merci pour toutes tes idées et pistes de réflexion.
    Comme tu as du le remarquer, le manque de confiance en soi est l’un de mes principaux problèmes. Ton article n’est donc pas tombé dans l’oreille d’une sourde.
    Ton style est toujours aussi mordant et efficace. Bravo!

    @Hugo : J’aime beaucoup ton commentaire et plus encore ta phrase sur les regrets. C’est toujours intéressant de savoir ce que pensent les personnes qui ont confiance en elles.
    Pour les regrets, je pense comme toi. J’estime que la vie est bien trop courte pour que l’on s’encombre de regrets. Je préfère foncer et agir plutôt que ne rien faire. Même si l’action entraîne des remords – que j’associe à une action passée qui n’a pas eu le résultat escompté et sur laquelle on aimerait revenir – que ne pas agir. Attention, ça ne signifie pas qu’il faut foncer tête baissée. Je dirais plutôt que chaque action importante doit être le fruit d’une longue réflexion.
    Par contre, je me débrouille aussi pour me débarrasser des remords en acceptant les faits comme ils sont : ce qui est fait, est fait. On ne peut plus revenir dessus. Par contre, on peut essayer de se prendre en main et gérer le présent pour le modifier à notre avantage.

  • jenaia | 11 novembre 2012

    anashka j’ai juste l’impression que cet article m’est dédié, tant je correspond à chaque étape décrite ! bientot 30 ans et j’en suis toujours a me battre

  • jenaia | 11 novembre 2012

    Anashka j’ai l’impression que cet article m’est dédié, tant chaque étape correspond a ce que je fais selon les situations !! Bientot 30 ans et je suis toujoutlrs dans ce schema negatif de « ne l’aborde pas, de toute facon t’as aucune chance » ou alors noircir le tableau à chaque fois…j’essaie tant bien que mal de m’inscrire ds une autre dynamique…mais c’est plus facile a dire qu a faire

    • Anashka | 11 novembre 2012

      C’est certain que ça demande du temps. Mais démarrer par se rappeler que ce que tu es en train de te dire « tu n’as aucune chance » n’est qu’une fausse croyance, pas réaliste, c’est un premier pas. Te dire que c’est cette fausse croyance qui te bloque, plus que la réalité et te répéter comme un mantra « il n’y a AUCUNE RAISON OBJECTIVE pour que je n’y arrive pas », puis te lancer… A terme, ça peut payer.

  • Line | 11 novembre 2012

    Mon manque de confiance réside dans plusieurs choses :-)
    La télépathie, imaginer que, la sur généralisation, le filtre mental, les prédictions négatives,surout vis-à-vis de l’amour, à part ça tout va bien! (rire)
    Mon souci c’est de croire qu’il faudrait être parfaite pour être aimée.
    Exemple, je suis dit-on une jolie fille, super jolie, magnifique, m’a t on dit, je me dis magnifique, ils exagèrent quand même, car pour moi, une fille magnifique, c’est un top canon, une nana parfaite, physiquement. J’ai tendance à regarder celles dont le physique est au top. Je me dis mais il y a mieux. Je vois le mieux pour pas mal de choses. Ce qui m’empêche d’apprécier ce que j’ai pleinement. Je ressens ces choses comme un manque. Ce qui est une perte de temps, ça j’en ai conscience.

    Quand tu dis qu’on a le sentiment que ça ne peut pas changer. Ca c’est vrai. J’ai tendance à prendre pour un fait ce que je ressens, pense ou envisage.
    A prendre pou un fait, mes difficultés en amour.
    Mais j’ai quand même bien envie que ça change!!
    Il y a bien autre chose à faire que de passer son temps à broyer du négatif!!!

  • yutsu | 11 novembre 2012

    Je répond un peu tard a ta question Anashka^^

    Dans les personnes célèbres, yen a pas vraiment qui m’intéresse, mais je devrait me renseigner sur si certains son passer par du développement personnel.

    La je viens de commencer The Game, et je pense que des biographies de grand player comme Mystery, Ross Jeffries… pourrait éventuellement m’intéresser.

    • Anashka | 13 novembre 2012

      The game est très intéressant à lire. Je ne suis pas sûre que les autres aient fait des biographies, des livres de conseils, ça oui… mais des bios…

      • yutsu | 13 novembre 2012

        enfaite je me rend compte que dans un livre j’ai besoin qu’il y ai une histoire, une évolution du personnage, limite mes cours serait écrit sous forme de roman je réussirait mieux^^

        Sinon la avec the game je doit en avoir pour une bonne semaine histoire de le décortiquer et de noter les éléments sur le quel je doit faire des recherches, s’y ajoute les films nommer dedans sur les quel je pense me pencher, puis je pourrait faire des recherches sur les noms qui sont dedans.

        Au passage l’auteur de » L’homme qui voulait etre heureux », a sortit un nouveau livre, mais je sais pas si il y parle de développement perso

        • Anashka | 14 novembre 2012

          Je n’ai pas lu « l’homme qui voulait être heureux » donc, je ne peux rien te dire de la suite. Je suis un peu comme toi, un roman me fait quelques jours un livre explicatif, je lutte. J’aime bien Beigbeder, il dit des choses pas bête.
          Après, les romans que je lis sont très « littératures classiques », donc je ne suis pas sûre d’en avoir d’autres sous le coude. Si j’ai une idée, je t’en fais part (même si tu as déjà du boulot avec « The Game »).

          Tu peux toujours poser une question sur des forums de littérature.

  • jenaia | 11 novembre 2012

    toujourd aussi rapide dans tes réponses Anashka ! pour le reste j’essaie tant bien que mal,mais ca finit souvent en dévalorisation…je me dis que je ne suis pas si belle ou interessante et donc mieux vaut m’eviter l’humiliation d’essayer…c’est tellement handicapant…mais je crois que ca vient de plus loin..au niveau amoureux je crois definitivement que je je sais pas gerer l’echec…alors qu il aurait pas mort d’hollr…mais j’y lrts un enjeu qu’il n’y a pas en me disant que si je fais le premier pas et que ca fonctionne pas alors ca prouvera que je suis nullr

    • Anashka | 13 novembre 2012

      Alors, tu n’es peut-être pas un mannequin qui a eu un prix nobel de physique… mais si les hommes n’étaient attirés que par ça, il y aurait beaucoup plus de célibataire !

      En séduction, un échec, ça veut dire quoi ? Simplement que la METHODE n’était pas la bonne. Que tu pourrais retravailler des trucs. Certes, c’est un peu plus difficile en encaisser qu’un échec dans un autre domaine (encore que), mais, il ne remet pas fondamentalement en cause ce que tu es.

      Tu sembles ne pas tellement t’aimer. As-tu lu l’article « Ego m’a sauvé » ? Et, il n’est pas évident d’être aimer des autres quand on se sous-estime.
      Si tu devrais faire une liste des trucs que tu apprécies chez toi, ce serait quoi ?

  • jenaia | 13 novembre 2012

    disons que j’ai toujours l’impression qu’il y en a plus a jeter qu’à garder !! même si j’avoue que j’arrive maintenant à voir mes qualités !
    tu as pointé juste…j’ai du mal avec l’echec, car idiote que je suis (sur ce coup) c’est que j’ai l’impression que ca me remet en cause en tant que personne…en gros si je suis attirée par quelqu’un et que ca n’est pas réciproque ben je me dis que c’est parce que je suis nulle et inintéressante et tout le toutim (alors qu’il m’arrive de ne pas être attiré par certains !) je sais pas y’a comme une blessure narcissique….mais c’est cette méthode que je cherche tant a m’approprier !
    quant à l’article je le lis et le relis en revant d’arriver a dire la meme chose un jour…

    physiquement, je dirais que j’apprecie ma taille, mes fesses (si je croyais dire ca un jour !) mes jambes, ma bouche….

    psychologiquement j’apprecie d’etre quelqu’un de cultivé, d’empathique, très ouverte et sociable, de drole (me dit on..)
    bon c’est deja bien non ???

    • Anashka | 14 novembre 2012

      Bah, c’est déjà énorme !
      Tu notes cette liste dans un carnet, et tu l’as complète dès que tu as une nouvelle idée.
      Sur la page d’après (et ici, si tu veux ^^) tu notes tes victoires, les trucs que tu as réussie dans ta vie.

      La douleur de l’échec est à la hauteur de ce qu’on lui accorde.
      Edison, quand il galérait à inventer l’ampoule disait « J’ai trouvé 1000 moyens de ne pas inventer l’ampoule ».
      L’échec, c’est un peu ça, trouver un moyen de ne pas arriver à ce que l’on veut, il n’y a plus qu’à rayer la méthode et passer à une autre.

      Ca n’enlève pas que tu es quelqu’un de cultivé, d’empathique, très ouverte et sociable, de drôle avec de belles fesses ;)
      Simplement que tu as mal utilisé tout ça ^^

      Alors, tes grandes victoires, c’est quoi ?

  • Line | 14 novembre 2012

    Par rapport à ce que disait Hugo, je suis d’accord avec les autres.
    J’ai connu une fille qui était plutôt mince. Elle a connu son mec, devenu son mari. Elle a pris 50kg. Il lui avait dit, avant sa prise de poids, lors d’une conversation que même si elle prenait du poids un jour, il l’aimerait toujours. C’est ce qui s’est passé.
    Je connais une autre fille qui est très forte, son mec est mince.
    C’est franchement d’abord le regard qu’on a sur soi!!!!
    C’est sûr ça!
    Objectivement, oui tu ne seras pas « classé » parmi les top canons. Mais je t’assure que ce qui compte ce n’est pas de plaire à la majorité, mais juste à quelqu’un qui te correspond. De trouver l’amour quoi.
    Quand on dit qu’il faut d’abord apprendre à s’aimer soi-même, c’est vrai….

    Bon courage et crois qu’il t’est possible d’être heureux comme tu es avec quelqu’un. Il y a forcément quelqu’un qui est fait pour toi, et inversement.

  • jenaia | 14 novembre 2012

    je n’avais jamais vu les choses sous cet angle notamment en ce qui concerne Edison….alors qu’en y réfléchissant tu as raison… l’échec peut etre quelque chose de positivant….mieux vaut voir le verre a moitié plein quoi…si seulement j’arrivais a le garder constamment constamment en tête histoire d’éviter les rechute d’auto flagellation !

    bon apres quand au fait d’utiliser mes qualités, c’est une autre histoire ;-)
    je ne sais pas si elles peuvent être qualifiées de grande victoire mais bon….
    -) avoir eu le courage de quitter mon crétin d’ex
    -) avoir repris mes études et relativement bien gérer malgré le fait d’être maman solo
    -)assurer en stage (selon mes responsable)
    -)avoir pu tout recommencer a zéro

    bon je vais m’arreter là, y’a plus d’insatisfactions que de satsfactions….

    • Anashka | 15 novembre 2012

      Pourquoi plus d’insatisfaction ? A écrire la liste, à voir les difficultés de parcours ?

      Tu ne sembles, à travers les lignes, ne pas avoir eu une vie des plus faciles. MAIS, comme tu le dis, tu as pu reprendre les choses à zéro et les gérer. Bref, tu as trouve un premier moyen de ne pas inventer l’ampoule, et pour ne pas rester sur ça, tu t’es ré-inventé ! Quitter un Ex, reprendre des études, sont des paris RISQUE que tu as su faire. Et, qui selon tes responsables, semblent t’aller bien.

      Finalement, ce n’est pas le plus important ?

      Les réchutes d’auto-flagellations, on en a toutes. Moi la première. Ne pas m’aimer, trouver que je ne sais pas faire mon taff, que ça n’avance pas comme je voudrais, me prendre de beaux-gros-rateaux… Donc, on se déteste un peu. Mais, l’idée, c’est déjà de ne pas se détester de se détester. On va toutes passer notre vie avec nous-même. Pire qu’un mariage. On ne peut pas s’aimer, se satisfaire, et vivre une idylle parfaite tout le temps avec soi-même !

      Cependant, on peut savoir que si, pour le moment, on est un peu en conflit, avec soi. On se connait assez pour nous réconcilier, pour trouver de nouvelles solutions. Et, c’est ce que tu sembles avoir fait en recommençant à zéro.

      Alors, pourquoi plus d’insatisfaction ?

      • jenaia | 21 novembre 2012

        coucou anashka comme d’habitude tu reponds vite ! dsl de ne pas avoir pu en faire autant !
        mon but n’est pas de faire pleurer dans les chaumieres, mais oui il y’a eu des choses tres difficile mais je m’en sors, je refuse, que ca detruise ma vie plus que ca ne l’a deja fais….moi qui passe mon temps a dire a mes proches de voir le verre a moitié plein, je devrais en faire de meme mais tu sais ce qu’on dit…c’est plus facile de conseiller les autres, que soi meme !

        tu as parfaitement raison, on ne peut pas passer sa vie a se hair ! il faut que je depasse ca….

        je crois que mon insatisfaction vient du fait que j’ai l’impression que je n’ai rien pour moi….je vois les choses en noir….je me dis parfois que je suis une fille bien, qui a de la conversation, je suis pas un top modele c’est sur mais bon ca va je suis pas laide…et au fibnal je me dis « mais pourquoi personne ne veut de moi » quand mes amies me disent que ca viendra, je e dis que ce sont les phrases basiques de consolation…..d’autres foi je me dis que je n’ai besoin de personne pour etre entiere….que tant que je ne m’aime pas personne m’aimera….
        en meme temps je me dis de pas me presser car je commence a comprendre qu’un homme ne doit pas etre la pour guerir mes blessures narcissiques

        • Anashka | 21 novembre 2012

          Il y a beaucoup de choses dans ce que tu dis : comment se trouver « aimable » quand on n’est pas aimé d’un homme ? et, comment être aimé de quelqu’un si on ne parvient pas à s’aimer soi ? C’est un peu la boucle infernal, on ne sait plus trop par quel bout prendre le problème.

          Comment cherches-tu as rencontrer de nouvelles têtes ?
          Comment pourrais-tu faire pour te faire tomber amoureuse de toi ? Qu’est-ce que tu aimerais être ?

          Ps : le temps de réponse n’est pas un problème, même s’il faut parfois me remémorer les choses. C’est un espace dont tu fais ce que tu as envie.

          • jenaia | 21 novembre 2012

            oui voila je suis dans cette boucle.que tu decris….pour rencontrer des gens j’ai utilisé des sites internet….mais je crois que je dois me recentrer car soit je fais signe a des.hommes que je n’interesse pas, sois je parle.bien avec eux et quand je les vois, je suis decue (c’est nul) soit je tombes sur des hommes qui cherchent un.plan cul donc je donne pas suite….au final c’est plus que deprimant ca donne envie de.se desinscrire.uniquement…

            ma meilleure amie me propose d’aller en after work, je vais tenter…..pour le bouche a.oreille, soit j’ose pas trop, soit les personnes susceptibles de m’aider n’ont personne….

            donc je me.dis qu il.vaut mieux arriver et laisser faire le.hasard…..mais bon.comme je suis.timide je ne suis pas.sortie.de.l’auberge….

          • Anashka | 23 novembre 2012

            C’est quoi les after work ?

          • jenaia | 25 novembre 2012

            anashka les after work ce sont les « soirées de sorties de bureau » ca a lieu en semaine generalement dans des bars sympa, ou des gens qui finissent le boulot viennent boire un verre et danser !! ca dure jusqu’a 1 h ou 2 heures du matin !

          • Anashka | 25 novembre 2012

            C’est noté.

  • Line | 21 novembre 2012

    Mais ne serait-il pas possible de rencontrer quelqu’un qui avec son regarde bienveillant nous aide à renforcer l’amour qu’on a (pas) de soi?
    En fait, je crois que ce que ça veut dire c’est qu’il est possible de rencontrer quelqu’un qui a envie de nous aimer mais que si on ne s’aime pas, comment y croire? Le manque d’amour pour soi peut conduire à des dérives, jalousie, suspicion, peur de perdre. Quelqu’un qui a confiance en lui, ne doutera pas.
    Et la relation pourra alors se dérouler tranquillement sans parasites…

    • Anashka | 23 novembre 2012

      Oui, il y a des hommes comme ça. Mais, ils sont rares. Il y a des mecs, tu ne comprends, qui veulent ton bien. Juste pour toi. C’est déstabilisant.
      Mais pour les rencontrer, il faut simplement pas attendre ça d’eux et se laisser surprendre.

  • Line | 30 décembre 2012

    Merci pour tous ces articles. Même si ça ne correspond pas à l’article (quoi que !!? )
    J’aimerai avoir un avis éclairé!
    j’ai rencontré quelqu’un (enfin si on veut) depuis peu : il s’est douté qu’il me plaisait et comme il savait qu’il n’allait pas me revoir, il s’est arrangé pour prendre contact avec une personne que je connais pour s’en assurer. Du coup j’ai récupérer son numéro et dans le même temps j’ai appris son âge : il m’a fallu une semaine pour le contacter vu la différence.
    Je ne fais pas du tout mon âge, et je doute qu’il est idée de cette différence.
    Dois-je aborder cette question et comment?

    Je vous remercie

    • Anashka | 31 décembre 2012

      Quel différence d’âge ? Quels âges avez-vous ?

  • Line | 31 décembre 2012

    J’ai 29 ans, il en a 20 ans

    • Anashka | 2 janvier 2013

      Certes, il finira pas connaître ton âge. Mais, ne l’aborde pas de toi-même. Pour le moment profite de chacun des rendez-vous. Et, quand il t’en parle, n’en parle pas comme d’un problème. Ce serait un problème pour quoi ?
      Fais en une plaisanterie, une moquerie à son encontre « tu es un gamin, tu sais, le père Noël, il existe pas ^^ ». Si c’est toi qui, avec humour, lui dit « t’es un peu jeune, hum, est-ce que tu sauras t’y prendre ? » ça peut passer crème ^^

  • Line | 2 janvier 2013

    Merci beaucoup.
    Je ne crois pas que l’âge soit un problème, pour l’instant l’attirance physique est plus forte,.
    J ‘attends de le connaître un peu plus, je pense qu’il est mâture.
    Après l’âge, c’est aussi dans la tête ;-)

    • Anashka | 2 janvier 2013

      Je partage complètement, à quand le prochain rencard ?

      • Line | 27 janvier 2013

        Après une rencontre un peu spé (discussion plus que séduction) j’ai eu des gros doutes sur sa maturité et sa personnalité.
        Je n’avais plus trop de nouvelles, je l’ai aperçu qq fois ( grosse OI de ma part je crois)
        j’ai réussi à renouer le contact par sms pour qu’il me dise clairement qu’il ne cherche pas à s’engager mais à profiter ( eut égard à ma situation familiale mais bon une mère n’en ait pas moins une femme –, )
        Bref, j’ai refusé car mm si je suis pas prête à m’engager, j’ai pas envie de risquer de souffrir, de m’attacher,..etc (je préfère garder le contrôle!) sachant que je suis sure de le recroiser!
        Qu’en penses-tu ?

        • Anashka | 27 janvier 2013

          Ce genre de décision, je ne peux pas les prendre pour toi.
          Dans l’idée, il te propose un contrat : pas d’engagement. Le bon sens ajoute : on ne change pas le contrat d’un homme.
          A toi de voir si :
          1. Tu as envie de ça ?
          2. Tu te sens de gérer ?

          Si tu n’en as pas envie ou que tu refuses de souffrir (et que tu sens que la situation te fera plus de mal que de bien) laisser tomber n’est pas une mauvaise idée. ^^

          • Line | 27 janvier 2013

            Quelque part je ne le connais pas , il n’ y a pas de liens réels avec lui, pas de connivence ou de relation amicale !
            mm s’il y a une attirance physique au départ, je me vois pas me livrer à quelqu’1 que je n’apprécie pas ( je pense que c’est à prendre en compte dans le contrat)
            Je ne me sens pas de faire confiance à quelqu’un en qui je n’en ai aucune!
            J’ai l’impression même si l’idée peut être un échange réciproque que je perdrais au change!

          • Anashka | 28 janvier 2013

            Alors, n’accepte pas son contrat.
            Le plus important, c’est : TOI. Et, pour un FF, l’idéal reste cette connivence amicale et la confiance dont tu parles.
            Donc, au suivant ^^

          • Line | 28 janvier 2013

            Merci, c’est toujours sympa d’avoir un regard extérieur et de pouvoir en parler ça désamorce toutes les émotions que ça peut provoquer et permet de relativiser les choses!
            Le mot que je cherchais est complicité.
            Je te remercie beaucoup pour ta réactivité et ta disponibilité entres autres ;-)
            Next –>

          • Anashka | 28 janvier 2013

            C’est gentil.

            (J’ai vraiment trop hâte de ce forum, qui nous fera un coin plus intime, entre nana ^^)

            Bref, je reste ici. Je bouge pas. Comment va ton moral ?

          • Line | 28 janvier 2013

            Mon morale ça va! Merci.
            En fait, je suis plutôt flattée (dans un sens) de la proposition (en tout cas j’essaie de prendre le bon côté des choses !)
            Après, il est difficile de céder à la tentation, d’être enlacer par un autre corps!
            Cela fait quand mm du bien ( au morale aussi)
            Mm si auj j’ai grandi et je vis pour moi et pas pour l’autre (cf mes relations antérieures : fusion, jalousie…), il est bien d’être 2 mm temporairement!

            (Après, si tu étais un homme ça ne me dérangerai pas de me confier tout pareil, du moment que les conseils reste pertinents )

          • Anashka | 29 janvier 2013

            D’accord. Comme quoi, être une femme pour conseiller les femmes, c’est surfait. Mais, j’aime bien, cette idée d’une ambiance « féminine ». Parce qu’on sort un peu des clichés de ce que LA femme doit être. On parle de différent regard sur l’amour.

            Il faut prendre ce qu’il y a de bien dans cette histoire : la proposition qui effectivement fait du bien à l’Ego ^^

          • Line | 29 janvier 2013

            Oui, je me demande pq j’ai fait ce commentaire!
            Mais je suis d’accord, car finalement je n’ai pas bcq l’occasion de me confier « entre filles » car bcq de mes amies sont en couple (pour pas dire « casées ») et finalement il difficile pour moi de discuter de sujets trop personnels avec des personnes (surement à cause des clichés véhiculés par la société soit dit en passant moi même j’ai du mal à m’en défaire!)

          • Anashka | 30 janvier 2013

            Non, au contraire. Je ne pense pas qu’un genre (homme ou femme) soit meilleur qu’un autre pour se confier. Simplement, j’aime bien l’idée de me retrouver entre filles (et quelques lecteurs, qui connaissent la règle : c’est notre coin). Perso, j’adore les soirées entre filles.

            De quels clichés tu parles ?

          • Line | 30 janvier 2013

            – de ceux combattus ici sur ce site
            – des normes véhiculées par la société

            qu’il faut être mariés, rester avec la mm personn (et soit disant être heureux) surtt qd on a des enfants !
            – qu’1 femme qui sort avec +sieurs hommes est facile (j’ai lu l’article)
            – qu’on ne peut être épanouie que en couple
            – etc…

          • Anashka | 31 janvier 2013

            Les stéréotypes sont lourds. S’en défaire est très longs. Parce que c’est naviguer dans plus de flou.

            Une femme qui sort avec plusieurs hommes est… CHANCEUSE ^^
            Disons qu’il y a une pousse-à-la-monogamie-familiale. Certes, je ne rejette pas le modèle, je pense qu’il convient à beaucoup de personnes mais celles auxquels il ne convient pas, ne sont pas des extra-terrestre.

            (Perso, me débarrasser de clichés n’est pas évident pour moi non plus…)

          • Line | 31 janvier 2013

            Quand je disais +sieurs hommes, je pensais pas forcément en mm temps!

            oui, après on est vite stigmatisée si on sort des sentiers battus!

            C’est pour ça que je n’aime pas trop partager ma vie perso à mes connaissance ou à ma famille au sens large, j’aime pas trop l’idée qu’il puisse parler dans mon dos genre oh la pauvre t’as vu … ou juger sur des situations dont il n’ont aucunes connaissances

          • Anashka | 31 janvier 2013

            Mieux vaut garder ce genre d’histoire pour nous, ou pour des lieux comme ici.

  • Line | 2 janvier 2013

    Je ne sais pas, malheureusement mon EX m’en fait voir de toutes les couleurs.
    Je vais donc attendre avant de relancer, même si j’en meurs d’envie !! :-p

    • Anashka | 4 janvier 2013

      Comment il t’en fait voir de toutes les couleurs ?

  • Line | 3 janvier 2013

    Cela fait plus d’un an que c’est fini avec mon Ex, j’ai eu quelques histoires mais rien de sérieux, il n’en a rien su puisque ça ne le regarde pas.
    Il se trouve que nous nous voyions régulièrement pour des raisons familiales, bref je ne peux l’éviter!
    Il sait très bien pourquoi nous ne sommes plus ensemble, d’ailleurs j’ai à peu près réussi à me reconstruire, je suis plutôt heureuse, en tout cas plus que quand j’étais avec lui : j’essaie d’avancer.
    Sauf que lui c’est plus le contraire, il est aigri et rumine. Il est d’autant plus malheureux qu’il me voit heureuse!
    Je lui ai dit que je pourrai rencontrer quelqu’1, apparemment ça ne lui plaît pas!
    Si je sors avec l’autre , je pense qu’il le saura (nous sommes dans la même ville)
    Je ne sais pas comment gérer ça: j’aimerais voir l’autre gars sans blesser personnes, sans me mettre en danger !
    Je ne sais pas quoi faire!
    Est-il possible d’expliquer ça (dans les grandes lignes) sans me griller ?

    • Anashka | 4 janvier 2013

      Ton Ex sera forcément blessé. Mais, ce n’est plus ton problème, en fait. Tu n’es plus sa nana. Partant de là, tu n’as plus à le protéger.
      L’idéal serait de démarré ta relation tranquillement, sans te poser de questions vis à vis de ton Ex. Et, si lui te pose la question, tu lui réponds honnêtement.

  • Line | 4 janvier 2013

    Merci

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